Archives mensuelles : septembre 2014

Le Roaarrr challenge

Vous avez sans doute remarqué le petit fauve dans la barre à droite, vous vous demandez peut-être ce que c’est…

Will Eisner Award 2009 - meilleur album Will Eisner Award 2011 - meilleure anthologie

Et bien, c’est un singe ! Un singe déguisé en lion. Ben ouais ! Et j’ai même pas prix le temps de vous le présenter dignement. Il s’appelle Roaarrr.

Plus sérieusement, c’est l’emblème du Roaarrr challenge initié par Mo’, la tenancière du Bar à BD. Un challenge permanent qui met à l’honneur les bd ayant gagné des prix. Vous pouvez vous y inscrire quand vous voulez, il n’est pas limité dans le temps et même vos anciennes lectures sont prises en compte : la liberté quoi ! J’adore, j’avance à mon rythme au fil du hasard, des rencontres et des échanges.

Vous voulez participer ? Allez faire un tour chez Mo’ !

Pour en savoir plus sur les prix concernés, jeté un œil à cet article.

La liste des participant est ici.

Toutes mes participations au challenge sont regroupées ICI.

Venez nous rejoindre, plus on est de fous, plus on s’amuse ! Et si vous avez des suggestion lecture, laissez un ‘tit com’ 😉

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Bidib sur k.bd

Il était temps que je vous présente k.bd ! Et que je vous parle de ma récente intégration à l’équipe de ce blog à plusieurs mains. Cela date déjà de quelques mois mais… le temps m’a manqué pour vous en parler. Aujourd’hui est un grand jour puisque ma première synthèse est publié sur k.bd !  Alors… fallait tout de même que je prenne quelques minutes pour vous en parler !

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K.bd est un blog que j’aime lire depuis longtemps déjà. Le principe est simple, original et intéressant. L’équipe est composé de plusieurs blogueurs bdphiles. Chaque mois k.bd propose un thème exploré à travers 4 lectures communes. Le dimanche parrait une synthèse rédigé par l’un des membres presentant une bande dessinée et reprenant l’avis de chaque membre ayant participé à cette lecture commune. Et pour aller plus loin, les liens sont donné vers chaque avis personnel. Je trouve ce principe particulièrement intéressant, il permet d’avoir d’un seul coup d’œil plusieurs perceptions d’une même oeuvre.

Si j’ai hésité à accepter leur invitation il y a quelques mois, c’est surtout de peur de ne pas trouver le temps. Mais l’idée de participer était si séduisante que j’ai craqué ! Je suis loin d’être une experte en BD, et si je me passionne pour le manga, je me considère encore (et toujours) comme une néophyte dans ce domaine. J’espère néanmoins que mes contributions seront appréciées. Moi j’apprécie déjà la compagnie des k.bdiste 🙂

Et puis ça me pousse à découvrir de nouveaux horizons ! Je suis même en train de lire un comics ! Si, si ! je vous jure ! Un peu de patience et vous découvrirais bientôt lequel ! Et suivez aussi k.bd !

Pour ne rien rater de nos publications, penser à aimer notre page Facebook 😉

à très bientôt, ici et là-bas !

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Le gayageum

J’ai découvert récemment le cousin coréen du koto : le gayageum.

L’instrument traditionnel compte 12 cordes de soie posé sur une caisse de résonance en paulownia de 160 cm sur 30 cm et 10 cm de haut. Les éclisses sont en noyer. Il se joue assis par terre, avec l’instrument posé sur les genoux. On pince les cordes avec les doigts. Les instruments modernes peuvent compter jusqu’à 25 cordes de nylon.


en concert traditionnel :

un joli solo :

une version pop :

une version rock jazzy:

 

et une version hip-hop :

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Petit panier de manga #12

 Ce nouveau petit panier commence avec une déception, déception que je ne m’explique pas totalement… Et comme écrire des critiques négatives c’est peut-être drôle à faire, mais pas trop dans mon état d’esprit, j’ai souhaité la contrebalancer par des lectures qui ont plu.

Bonne lecture et n’hésitez pas à laisser vos avis 🙂


Fate/Zero – tome 1 :

résumé :

Il y a de cela deux cents ans, trois familles ont décidé d’unir leurs pouvoirs pour atteindre l’ « autre côté du monde ». Les Einzbern, Les Makiri et les Tôsaka. Ils unissent leurs forces et leurs connaissances secrètes pour recréer le Saint Graal et fabriquer le « Récipient ultime ». Cependant ce calice ne peut réaliser le vœu que d’un seul être humain. La collaboration entre les magiciens se transforme alors en conflit violent et sanglant.

Après trois défaites consécutives dans sa conquête du Saint Graal, la famille Einzbern est bien décidée à vaincre cette ultime bataille.

Elle engage le redoutable Emiya Kiritsugu, plus connu sous le nom de Tueur de Mages, et lui confie une relique qui lui permettra d’invoquer le plus puissant des Servants parmi les Esprits héroïques : Saber…

(source : Manga News)

mon avis :

Ce manga je l’ai lu il y a des mois (merci à Manganime pour le concours qui m’a permis de le gagner). Depuis je suis en proie à un dilemme cornélien : écrire ou ne pas écrire une chronique sur Fate/Zero ? Là est la question (heu… ça c’est plutôt un dilemme shakespirien, mais bon… vous avez compris ce que je veux dire).

Le problème c’est que j’ai pas aimé. Mais alors pas du tout ! Sauf qu’à l’idée d’écrire une chronique sur un manga pour le démolir me fait culpabiliser un peu, d’autant plus que ce manga je l’ai gagné. Depuis des mois je laisse donc traîner cette chronique d. Et finalement j’ai trouvé un bon compromis, dans l’anonymat d’un petit panier de manga, mon avis négatifs heurtera moins les susceptibilités et se trouvera contrebalancé par des avis positifs (sur d’autres manga, mais c’est déjà ça ^^)

Ma première erreur a été de vouloir lire ce manga avec une attention particulière. S’il avait été laissé sur une table, comme ça, devant moi. Je l’aurais peut-être lu distraitement, rapidement, et j’airais conclu par un « convenu mais amusant”. Or je me suis dit, si les éditeurs en partenariat avec certains sites mettent en jeu des manga, c’est pour en faire la promotion, pas pour nous faire plaisir. Vu que je reçois ce manga gratuitement, je me dois de le lire attentivement afin de pourvoir donner un avis construit… Noooonnn ! Trop tard !! Je n’ai compris mon erreur qu’en refermant le tome une grimasse de dégoût au visage. Ce manga ne mérite pas tant de haine ! Mais il mérite encore moins qu’on le lise attentivement ! C’est un de ces manga qu’on doit survoler en laissant le cerveau au vestiaire de façon à profiter du défouloir qu’il peut être. Moi je me suis attardé sur les dialogues, sur le scénario, sur le découpage des case, le rythme de narration…. Bref, en lisant Fate/Zero avec une loupe d’enquêtrice, ses petits défauts me sont apparu comme des énormités. Le côté un peu débile à complètement noyé le côté amusant que je cherche encore.

C’est bien joli de dire qu’on aime pas, mais va falloir argumenter ! Bon je vais tenter d’exposer mon point de vue de façon constructive, mais c’est pas facile d’être constructif quand on a le sentiment d’avoir lu le navet de l’année T_T

(Hé les fans ! pas la peine de lancer des tomates, j’ai mon super bouclier anti-tomates-pourries)

Commençons donc par parler du dessin. Il est bien réalisé, plutôt agréable à regarder, mais il n’a a mes yeux aucune personnalité. Il est certes bien exécuté, on voit que l’auteur à une bonne maîtrise, mais il me laisse assez indifférente, un dessin comme on en a déjà vu mille, tout calibré pour l’adaptation en anime. Quand le dessin ne dégage rien de particulier, on mise tout sur le scénario. Enfin, moi en tout cas, je m’accommode bien de n’importe quel dessin, même un peu moche si l’histoire est intéressante. Problème ! Le scénario tient dans un mouchoir de poche. Et d’ailleurs je me suis demandé si l’auteur n’avait pas oublié de se relire tant les propos d’une page viennent contredire ceux de la page précédente.

Commençons par le commencement. Au tout début on nous présente le héros. Un fous furieux qui pour “sauver” le monde s’est investi lui-même de la mission exterminer la vermine et si, au passage, il faut tuer quelques âmes innocentes, aucune culpabilité ne viendra obscurcir son cœur déshumanisé. Déjà là, tu fait une petite pose contemplative : “Waa! quelle originalité ! un héros qui se croit aux dessus de ses semblables et décide de sauver le monde qui lui a rien demandé. ça faisait longtemps, tiens. En plus celui-ci semble avoir été dépourvu d’une qualité indéniable de ses collègues : un cerveau !” Mais ne restons pas sur ces préjugés négatifs, replongeons-nous dans la lecture attentive du scénario.

Le héros fait apparaître un “héros légendaire » qui lui servira d’arme dans un combat à mort contre d’autre combattant armé de héros légendaire tout ça pour gagner le graal pour une obscure organisation qui semble aussi pourrie sinon plus que ses ennemis et qui veut entrer en possession du saint graal grâce au quel elle va pouvoir gouverner le monde. (reprends son souffle) Vous avez là le mouchoir de poche autour duquel se construit cette histoire qui plus qu’une histoire à des allures de jeu vidéo avec des combats à venir entre les différents “héros légendaire” les uns plus fort que les autres. On voit déjà se profiler le combat contre le boss final et la trahison du héros de son clan parce que justement eux aussi c’est des pourris qui courent après le pouvoir et… non j’arrête là les spéculation. Mais c’est vrai qu’on lisant ce manga, j’avais l’impression de regarder la cinématique d’un vulgaires jeu de combat avec zéro originalité. Normal ! A l’origine c’est un visual novel !

Ah! si ! il y a une originalité, amusante mais pas exploité : le héros légendaire qu’invoqué par Emiya Kiritsugu est le roi Arthur qui, surprise ! est une femme. L’idée est amusante mais… ben… rien ! Le héro, gros macho, fait la gueule parce que c’est une femme. La honte, quoi! il va devoir se battre en se servant d’une femme. L’épouse du héros cherche alors à rassurer Athurine : « ça se voit pas mais c’est un homme tellement bon » (plein de petit cœurs)…

Excusez-moi Madame, mais vous avez pas lu le premier chapitre ? Celui où on nous explique que votre mari est un fou-furieux assassin sanguinaire et sans pitié ? Non ? Ah bon? Vous êtes une femme lobotomisé ? Ah, oui, d’accord, je comprends mieux. Un femme dans un manga, quoi. Ben oui, excusez-moi, j’avais oublié…

Non mais sérieux ! Qui m’a mis une godiche pareille dans le scénario, et comble du comble cette idiote d’Arthurette s’entiche de cette femme délicate et… débile.

On se calme l’hystérique, tu vas tout de même pas te faire pousser les poils sous les bras et les fleurs dans les cheveux pour défiler les seins à l’air contre la représentation de la femme dans le manga pour jeune boutonneux ! (et je plaisante hein ! tous les amateur du genre sont pas boutonneux, il y a aussi ceux qui ont passé l’âge :p )

Ah, oui c’est vrai. Pardon, je me calme.

Donc un dessin banal, une histoire de jeu vidéo est des personnages dont le charisme… Quel charisme? Donc des personnages sans charisme, il nous reste…. qu’est-ce qu’y nous reste ? Rien ! Rien du tout. J’ai rien trouve qui veille la peine dans ce premier tome qui m’a fait tomber les bras de déception toutes les trois pages. Je ne me suis pas amusé, je n’ai ni ris, ni pleuré, je n’ai éprouvé aucune empathie pour aucun des personnages et j’ai même envie que le héros perde parce que c’est un con. Il perd, hein ? Dites moi qu’il perd dès le tome deux et qu’on rencontre enfin des personnages qui valent le coup !

Je crois que sur ce coup là, je me suis complètement planté. Non seulement je ne suis pas du tout la cible de ce manga, mais je peux même pas faire semblant.

Est-ce mes argument étaient vraiment constructifs ? Je sais pas, mais quand on aime pas, on aime pas ! Et moi, je ne me suis pas du tout prise au jeu de Fate/Zero. Pourtant il m’est arrive de lire des manga tout aussi débiles et de trouver ça génial. Mais comme je suis fairplay, je vais faire circuler le manga et l’offrir à quelqu’un qui est plus dans le public cible histoire de donner une seconde change à ce tome 🙂

à lire aussi l’avis de sweetmadonna

Fate/Zero

dessin : Shinjiro

scénario : Type-Moon

2010

Type : seinen

Genre : fantastique, aventure

Editeur VF : Ototo Manga

nombre de volumes : 4/7 (toujours en cours)


Petite dédicace pour Tenger : Je comprends pourquoi tu aime autant faire des critiques négatives !! C’est vrai que ça défoule ! XD Tu as une mauvaise influence sur moi, je trouve 😉


Samourai deeper kyo – tome 1 :

résumé :

Nous sommes dans le Japon médiévale, juste après la guerre de Sekigahara et le début du règne des Tokugawa. Kyoshiro, un jeune pharmacien insouciant arpente les rues du pays lorsqu’il tombe sur une chasseuses de prime en mini-kimono (quoi ça existe pas ça ? ben on s’en fous on est dans un shônen !) qui le prend pour Kyo le démon, un assassin recherché ayant sévi pendant la guerre.

Mon avis :

… un shônen, quoi ! Bon, l’héroïne qui en fait des tonnes et tape sur le héros dès que l’occasion se présente, un héros qui a l’air idiot (assurant ainsi le côté comique de l’histoire) mais qui est super fort quand l’autre  se réveille, un peu d’érotisme histoire de, pas mal d’humour, des scènes de combat sanglantes… tous les ingrédients sont là. Pourtant ce premier tome ne m’a pas tellement donné envie. Tout comme le début de la série animé issue du manga que j’avais commencé il y a une éternité et que je crois n’avoir jamais fini (ou alors si je l’ai fini ça m’a pas marqué…)

Samourai deep Kyo

Kamijô Akimine

1999

Type : shônen

genre : samourai, aventure

éditeur VF : Kana

Nombre de tomes : 38 (série terminée)


Soil – tome 1 :

Résumé :

Dans une des ces new town japonaises où les pavillons identiques s’enchaînent, là où les habitant de Soil Town sembles vivre dans une paix bien trop harmonieuse pour être authentique, une famille à disparu. La polisse locale, dépassée, fait appel à des inspecteurs de la ville qui viennent leur prêter main forte dans une enquête officieuse.

Mon avis :

Cette série m’avait été fortement conseillé, et c’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1. Je cois bien que ceux qui me l’avaient conseillé étaient dans le vrai ! J’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’ai bien envie de continuer la série.

Le tome 1 s’ouvre sur un paysage, toujours le même à différentes époques. Puis la ville, une maison, une famille. Ces trois dernière sont représenté plein page, pourtant le dessin est coupé en 4 cases de taille identique. Ce découpage semble indique que cette maison, cette famille est identique à toutes les autres. Nous somme dans une “new tows” japonaise, une de ces nouvelle villes dortoir ayant vu le jour durant la grande croissance économique. Formé de pavillons identiques, une très grande harmonie semble y régner. Une harmonie qui sonne faut dès les premiers pas. Cette ville cache quelque chose de louche et la disparition soudaine d’une famille et d’un agent de police viennent mettre le doigt sur ce malaise.

Entre le vieil inspecteur macho qui ne peu pas sortir une phrase sans tomber dans le harcèlement sexuel, la fliquette timide et importée qui n’est pas prête de faire évoluer l’image des femmes, le bellâtre bizarre et les habitants plus suspects les uns que les autres, les protagonistes sont antipathiques et pathétique à souhait. L’ambiance est pensante et mystérieuse. Le tout est traité avec un humour décalé et un trait particulier propre à l’auteur et reconnaissable au premier coup d’œil. Que l’on trouve cela beau ou pas, j’aime les mangaka au très unique, Atsushi Kaneko fait parti de ceux là.

J’ai tout de suite aimé la façon dans l’intrigue est traité. L’ambiance rappelle celle de film noirs, des enquêtes policières avec des flics pathétiques… je pense notamment à quelques bons films policier coréens que j’ai vu récemment où l’on trouve le même genre de flics désabusé et où le mystère et le suspens se mêlent à un humour décalé.

Cette serie laissera cependant quelques lecteurs aux bord du chemin, surtout les plus jeunes. Ici pas de beaux gosses, de jolies fille, pas de rythme effréné, pas de prise de tête excessive… Contrairement au seinen qui n’ont de seinen que le nom, ce manga s’adresse à un public assez mature, non pas à cause de la présence de scène violente ou de sexe (il y en a pas) mais par son ambiance particulière. Un ambiance qui moi me séduit au point de non seulement vouloir lire la suite mais de vouloir me la procurer pour ma bibliothèque personnelle. Chose que je devrait faire sans tarder puisque la commercialisation est (ou sera très prochainement) arrêté.

Soil

Atsushi Kaneko

2004

type : seinen

genre : policier, sf

éditeur VF : Ankama

nombre de volumes : 11 (série terminée)


Erased – tome 1 :

résumé :

Satoru Fujinuma, jeune mangaka peinant à percer et travaillant comme livreur de pizza, a un don exceptionnel. Il peut remonter dans le temps quelques minutes afin éviter des accidents. Après avoir sauvé la vie d’un enfant il finit à l’hôpital. Sa mère vient lui rendre visite et de vieux souvenir d’éventements traumatisants refont surface, alors qu’il avait tout oublié. Pourquoi avait-il tout voulu oublié ? Pourquoi ces souvenirs font-il surface maintenant ?

Mon avis :

La suite ! Vite !

J’avais beaucoup aimé l’Ile de Hôshin, du même hauteur. Si dans Erased il y a moins de suspens, moins de mystère, ce premier tome m’a fait une excellente impression. J’ai aimé le lire, j’ai aimé l’histoire et les personnages. Et le cliffhanger de la fin ne peut que donner envie d’en savoir plus ! Le scénario est plutôt bien construit, oscillant entre triller psychologique et fantastique, il ne nous tiens peut-être pas en haleine (le rythme est plutôt lent) mais il a piqué au vif ma curiosité.

Bref un très bon premier tome, reste à voir si la suite sera à la hauteur.

Erased

Sanbe Kei

2012

type : seinen

genre : suspens, fantastique

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 2/4 (série toujours en cours)


Mon histoire – tome 1 :

Résumé :

Il n’avait rien pour plaire, et pourtant…

Takeo Gôda est un lycéen pataud bâti comme une armoire à glace. Les filles dont il tombe amoureux s’éprennent toutes de son ami d’enfance : le beau Sunakawa. Mais un jour il sauve une jeune fille des griffes d’un pervers. Et, pour la première fois, il semble qu’une fille craque pour lui !

(source : Manga News)

Mon avis :

Et bien, ce premier tome m’a plutôt plus. Il est pas d’une grande innovation, on a une trame on ne peut plus classique du shôjo school life avec sa dose de romance et de triangle amoureux. Mais c’est traité avec beaucoup d’humour et une pointe d’originalité : le héros et jolis cœur est moche. Et oui, fini les tombeurs de ses dames, les beaux gausses à vous donner la nausée ! Ici le héros est trop grand, trop costaud, trop niai et pas franchement beau. Pourtant c’est pour lui que craque la jolie fille. Mais faut pas exagérer, il a quand même un beau gosse pour meilleur amis.

Le trio fonctionne plutôt bien, c’est sympatrique. Une lecture détente sans prétention. Est-ce que les tomes suivants seront garder le même intérêt une fois l’effet surprise passé ? J’ai bien envie d’essayer pour voir.

Mon histoire

dessin : Aruko

scénario : Kawahara Kazune

2012

type : shôjo

genre : romance, school life, comédie

éditeur VF : 3/6 (série toujours en cours)


Seton – livre 1 : Lobo, le roi des loup

résumé :

Ernest Thomson Seton, célèbre naturaliste américain de la fin du XIXe siècle, se lance à la poursuite d’une meute de terrifiants loups cendrés semant la panique parmi le bétail. Il répondra à l’appel des grands espaces et de la nature vierge et sauvage…

(source : Manga News)

mon avis :

On y retrouve la dextérité de Taniguchi a dessiner les grands espaces et les loup. Néanmoins je n’ai pas était particulièrement touché par ce volume que j’ai trouvé beau sans être émouvant.

Seton

dessin : Taniguchi Jirô

scénario : Imaizumi Yoshiharu

2005

type : seinen

genre : aventure

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 4


Lady détective – tome 1 :

résumé :

Un homme meurt…Le cadavre arbore le même costume que le héros des « Souffrances du jeune Werther ».
Une arme à feu est retrouvée sur la scène de crime…Tout semble indiquer un suicide.
Et voilà qu’Elisabeth Newton alias Lizzy entre en scène !!
la célèbre auteur de polars reprend l’enquête en main pour prouver que la victime a été assassinée !!
Épaulée par son majordome Edwin qui se trouve être un as du barreau aux 30 victoires consécutives, Lizzy est déterminée à faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire !!
Meurtre, complot, mystère…
Voici un thriller ésotérique au parfum de souffre dans l’Angleterre du XIXème siècle !

(source : Manga News)

mon avis :

Moins élégants que Le protectorat de l’ombrelle, moins subtile dans le langage et le jeux des personnages mais tout aussi distrayant. Ici point de loup-garou ou de vampires mais des crimes à résoudre. La protagoniste est un brin trop hystérique, surtout pour une héroïne de l’époque, elle manque d’élégance mais son flair pour les enquêtes est digne de celui du fameux Sherlock. Dommage qu’elle n’ai pas sa finesse. Quant à son majordome-fiancé-ami d’enfance… les ficelles sont trop grosse pour que je trouve leur relation intrigante, j’irai même jusqu’à dire qu’elle est téléphoné, mais j’attends pour l’affirmer de lire la suite.

Lady détective

dessin : Lee Ki-ha

scénario : Jeon Hey-jin

2011

type : sunjung manhwa

genre : policier, romance

éditeur VF : CLair de lune

nombre de volumes : 6


Baby-sitters – tome 1 :

quatrième de couverture :

Ryuichi et son petit frère Kotaro, qui est encore tout petit, ont perdu leur parents dans un accident d’avion. Ils sont tous deux recueillis par la directrice de l’Académie Morinomiya, mais à une condition : que Ryuichi soit baby-sitter à la crèche de l’établissement ! Que va-t-il faire, confronté à de très énergiques bébés ?!

mon avis :

On fait le plein de kawaï avec des bébé trop’gnon aux joues rebondies… Genre, mais qu’est-qui ma pris d’acheter ce manga ?! Moi, un shôjo plein de bébé ?! Parfois je me surprends moi-même. Et ce qui est plus surprenant encore c’est que j’ai aimé !! J’ai complètement craqué pour ces bébés aux bouilles rondes pas toujours réaliste (des vrais héros de manga qui affrontent l’adversité avec courage sans jamais se plaindre). C’est mignon. Il ne se passe pas grand chose, on enchaîne des petites scènes de vie tendre dans la crèche de l’école. Ryuichi et Kotaro sont deux personnages on ne peut plus classiques (pour être un bon héros de shôjo, faut être orphelin !) mais attachant. Et pour changer un peu, les héros de ce shôjo sont des garçon 🙂 Bref, je suis tombé sous le charme de cette bouffé de tendresse sans prétention.

Baby-sitters

Tokeino Hari

2009

Type : shôjo

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes 5/9 (série toujours en cours)

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Usu ! Gokusen entre dans la place

Gokusen, je connaissais déjà. J’ai vu le drama, l’anime… Il me me restait plus qu’à découvrir le manga. Et voilà qu’il débarque en septembre chez Kazé manga. Ni une ni deux, le lendemain de sa sortie je file à la librairie et dans la foulé je me régale des deux premier tomes sorti simultanément.

L’histoire je la connaissez déjà, mais qu’importe, le plaisir reste intacte et je suis pas déçue !

L’histoire je la connais déjà… mais vous peut-être pas ! Alors trêve d’introduction. Rentrons dans le vif du sujet.

L’histoire :

Kumiko Yamaguchi, héritière d’un clan de gokudo (de gangster) est devenue professeur de mathématique. Pour sa première année elle se voit affecté dans un lycée à la très mauvaise réputation, principale d’une classe de voyous. Ils s’essayent de l’intimider mais, ce n’est pas une bande de morveux qui va l’impressionner, elle  qui a grandi dans le milieu du crime organisé !

Professeur au grand cœur, elle veut être un bon prof pour tous ses élèves, pour les bons comme pour les mauvais. Le plus dur va être de leur faire comprendre qu’elle est de leur côté, tout en cachant ses origines familiales… Origines qu’elle cache, mais qu’elle ne rejette pas du tout puisque elle vit avec son grand-père, chef actuel du clan.

Humour et péripétie de gangster en milieu scolaire.

gokusen 1

Alors, ça donne quoi ?

Après deux tomes, j’adhère complètement. J’aime beaucoup le personnage de Yankumi (petit surnom que les élèves donnent à Kumiko Yamaguchi) qui oscille perpétuellement entre ces deux identités avec son lot de gaffes, sérieuse et légère, drôle et attachante, une prof comme on rêverais d’en avoir. Les élèves sont pas mal aussi, très caricaturaux, comme le veux l’histoire, mais attachant tant ils peuvent être balourds.

L’histoire est légère. On sourit, on se prend pas la tête. Et au même temps, si on a envie de creuser un peu, le sujet est tout de même intéressant puisque il s’interroge sur le rôle du professeur et du système éducatif en général face à une jeunesse à la dérive. Le sujet n’a rien de nouveau et d’autre s’y sont essayé sur le chemin de l’humour. Je pense notamment au cultissime GTO. Mais là où l’humour de GTO est très en dessous de la ceinture, ici c’est plutôt le comique de situation qui joue. Personnellement je trouve cela beaucoup moins lourd.

Côté dessin on a quelque chose de très simple, très caricatural. Ce style très épuré colle bien à l’histoire et aux personnages, on se prend pas au sérieux. Même les beaux gosses ne brillent pas, ils apparaissent plutôt comme des garçons ordinaires.

Bref, c’est bon et ça fait plaisir. Dommage que la traduction ne rende pas suffisamment la différence de langage entre yakuza et gens normaux. Si l’effet est renforcé par une calligraphie différente, au niveau des mots, c’est pas flagrant. Et petit point négatif qui n’a pas vraiment d’importance sauf pour les sniffeur de livre comme moi : le papier pue :'( A part ça un vrai bonheur 🙂

Gokusen

Morimoto Kozueko

1999

josei

Kazé manga

2/15 (série terminée)

Lire un extrait

 

Deuxième pioche dans les sorties de la rentrée, deuxième coup de cœur ! Ah dis donc ! Je suis plutôt de bonne humeur ces dernier temps 🙂 

 

2 livres – 0.33%

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Parole, parole…

Tout le monde connais cette chanson, surtout pour la version de Dalida et Alain Delon. Mais j’avais envie de revtrouver la version originale, italienne, de Mina et Lupo… finalement je me suis prise au jeu et ai réuni dans cette playlist plus d’une dizaine de version, des plus classiques aux plus inattendues 🙂

enjoy !

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Challenge – Petit voyage en Extrême-Orient

Voici un nouveau challenge lecture proposé par Have a break, have a book. Après le tour de Union Européenne, c’est un beau voyage en Extrême-Orient que je vous invite à faire avec moi !

Ce challenge vous tente aussi ? Venez nous rejoindre sur le forum !

Sont accepté pour ce challenge les romans, les recueils de nouvelles, les pièces de théâtre et les recueils de poésie écrit par des auteurs venu d’extrême-orient

Jusqu’au 30 septembre 2015 ! Pas de limite d’inscription.

Liste des pays concernés :

Asie de l’Est : Chine, Taïwan, Japon, Corée du Nord, Corée du Sud, Mongolie, Vietnam, Singapour

Asie du Sud-Est : Birmanie (Myanmar), Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande et Timor Oriental

3 paliers sont proposés :

Petit scarabée : 5 ouvrages

Maître des baguettes : 10 ouvrages

Grand sage : 15 ouvrages

Hiroshige

Alors, pour commencer je tente le premier palier : Petit scarabée. Avec une pile haute comme moi de livres venu d’extrême-orient, une place prépondérante dans ma PAL… 5 livres ça ne fait pas beaucoup ! 😳 Mais c’est toujours mieux que l’année qui vient de s’écouler 😆 Et qui sait, si je me débrouille bien, je passerais Maître de baguettes 😉

Hokusai

Petit récap de mes lectures :

1 – L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage de Haruki Murakami

2 – Flipando en colores de Eto Mori

3 – Enfant de l’hiver de Li Xintian

4 – La vie d’un idiot de Ryûnosuke Akutagawa

5 – Ikebukuro West Gate Park II de Ishida Ira

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