Archives mensuelles : août 2015

C’est lundi que lisez-vous ? #5

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?parOne Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

Mes lectures passées :

Je n’ai pas fini la fameuse histoire du Fakir et de son armoire Ikea, mais j’ai abandonné l’idée de dépasser la page 30, du moins pour le moment.

Non seulement je n’ai pas accroché, mais je me suis carrément ennuyé. Le côté absurde de l’histoire ne me fait pas rire, ni même sourire. Je dois pas être d’humeur à lire ce genre de chose. J’ai donc laissé tombé. On verra plus tard.

Du coup j’en ai profité pour lire quelques manga ^^

  

et aussi des albums jeunesse :

 

Je lis en ce moment :

Et après ?

Je ne pense pas avoir fini Spice  wolf d’ici lundi prochain donc, s’il y a d’autres lecture ce sera surtout des manga ou des bd, selon l’envie du moment. Sans doute Snow Illusion que je viens d’acheter.

Récap de fin de mois ~ août 2015

ça y est c’est la fin du mois d’août, bientôt la fin de l’été. Les plus jeunes retournent sur les bancs de l’école, pour les autres metro, boulot, dodo… pour tous lecture et un petit tour sur Ma petite Médiathèque (si, si, ça fait du bien un petit tours sur Ma petite Médiathèque !).

Si vous aviez décroché le temps des vacances estivales, ne vous inquiétez pas, je vais vous concocter un petit récap de tout ce qui a été dit en ces lieux au mois d’août.

Hiroshige – Ecoute du chant des criquets à Donkan-Yama

De la littérature :

Moi, simon, 16 ans, homo sapiens, un joli roman qui m’a pris en otage l’espace de quelques heures.

J’ai aimé son écriture très vivante qui nous fait vivre au rythme du jeune adolescent. Si le roman en lui même n’est pas inoubliable, j’ai pris énormément de plaisir à le lire.

Oh, boy !, autre roman jeunesse lu pendant mes vacances, est une autre très belle découverte.

Il aborde différents sujet, tous plus difficiles les uns que les autres, avec beaucoup d’humour. On ressort de cette lecture touché et de bonne humeur. Un beau roman à découvrir absolument.

La bibliothèque des cœurs cabossés, est peut-être moins intelligent, moins indispensable. Cela dit il reste un bon moment de lecture.

J’ai ris et j’ai pris du plaisir à arpenter les rue de cette petite ville de l’Iowa en compagnie d’une jolie caricature suèdoise (car, oui, tous les personnages sont des caricatures, mais des caricatures attachantes).

Ikebukuro West Gate Park II : mon coup de cœur de l’été. Je suis tombé entièrement sous le charme de Makoto, le personnage principal, et de son quartier Ikebukuro. On s’y attache très vite ! A découvrir absolument.

Avec ce titre j’ai réussi (juste à temps ! la limite étant le 30 septembre) à conclure mon challenge Petit voyage en Extrême-Orient proposé par le forum Have a break, have a book.

Côté jeunesse

Rouge et Vert, c’est l’album que Mimiko a choisi pour le rendez-vous mensuel du challenge Je lis aussi des album, qui, pour ce premier samedi d’août était dédié à la ville.

Ce petit album de l’école des loisir nous raconte l’histoire d’un feu de signalisation. Si moi je n’ai trouvé mignon sans plus, Mimiko a bien aimé cette histoire.

Petit Poilu était de nouveau à l’affiche sur Ma petite Médiathèque avec 3 titres. Avec Mimiko on adore !

 

Le petit Chaperon Chinois, un album que j’ai choisi à la bibliothèque en pensant à Blandine. Mimiko l’a complétement ignoré mais moi je l’ai trouvé très beau. Non pas tant par son histoire mais pour son graphisme et sa forme. Un très bel objet.

L’homme bonzaï, enfin, un beau conte imaginé par Fred Bernard et magnifiquement illustré par François Roca. J’ai aimé à la fois l’histoire étrange et un peu inquiétante et les dessins très saisissants. Un beau livre.

La mangathèque :

la mangathèque du mois d’août était sous le signe de la Corée avec 2 titres :

Brève cohabitation, une très belle surprise. Je l’ai acheté comme ça, parce que c’était pas cher et que je faisais des recherches sur le manhwa (en vue d’un futur thème sur k.bd). Je l’avais déjà vu plusieurs fois mais j’étais passé à côté sans même un regard. Faut dire que ça couverture me rebutait un peu. Et là, très belle surprise ! J’ai adoré ! D’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout. Si vous aimez les titres qui sortent de l’ordinaire, je vous conseille vraiment ce one-shot.

Déjà-vu m’avait séduit, lui, par sa couverture magnifique. Grosse déception. Plus j’y pense moins j’aime. Passée la couverture, ce manhwa n’a rien à offrir. Certes le concept est intéressant et il nous fait découvrir 5 auteurs coréens mais… le résultat n’est pas à la hauteur de mes attentes. Dommage.

Mais encore :

La Revue de presse est revenue avec un deuxième volet, ou il était question, entre autre, de scantrad.

C’est lundi que lisez-vous ? nouveaux rendez vous initié fin juillet continue en août. J’aime bien ce billet, cela permet de faire un petit point sur nos lectures passées et à venir, de s’échanger nos impressions et de trouver l’inspiration chez nos camarades blogueurs. C’est chez Blandine que j’ai découvert ça et j’aime bien lire ces billets chaque lundi ^^

Challenge 1% – la rentrée 2015 cette année je récidive avec ce rendez-vous de la rentrée organisé par Sophie de Délivrer des livres. Il s’agit de lire d’ici l’année prochaine 6 livres publié entre la mi-août et la mi-octobre 2015. Pour le moment je n’ai lu qu’un seul manga : Arte. Il ne me reste plus qu’à rédiger un petit billet et.. lire 5 autres titres !

Côté stats :

Pas de pic record de fréquentation mais le blog progresse toujours, lentement et surement comme dit l’adage. Pour un mois d’août et alors que je me suis octroyé des vacances loin du net (enfin presque), je suis pas mécontente. De nouveaux visiteurs sont même arrivé ici par le biais du rendez-vous lecture du lundi. J’espère qu’il s’y seront plus et qu’il reviendrons partager avec nous autours de quelques livres en commun.

Les fidèles sont toujours au rendez-vous et il y a même ceux qui laissent des petites commentaires ♥ Merci !

Ce mois-ci les articles ayant attiré le plus de visiteurs sont :

  1. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe

  2. Sous la grande vague d’Hokusai avec un regard d’enfant

  3. La Reine des Neiges

  4. C’est lundi que lisez-vous ? #2

  5. C’est lundi que lisez-vous ? #4

  6. Challenge 1% – la rentrée 2015

  7. MPM fait sa revue de presse #2

  8. Brève cohabitation

  9. Challenge : les 50 livres recommandés par Hayao Miyazaki

  10. A table ! aujourd’hui c’est menu manga

Je vous laisse avec une petite image de Guilt Pleasure… qui m’offre le tome 2 ? Non parce que faut que j’écrive une suite à mon article :p

Ikebukuro west gate park II

Il y a des livres dont vous tombez amoureux, sans trop savoir pourquoi. C’est ce qui m’est arrivé avec le deuxième tome de Ikebukuro west gate park. Le coup de foudre dès les premières pages. Pourtant, j’ai pas lu le premier tome, j’aurais pu m’arrêter page 5, attendre de m’être acheté le premier volume et recommencer. Impossible ! Je ne pouvais pas m’arrêter et attendre. J’étais plongé dans l’ambiance de ce Tokyo populaire, j’étais embarquée avec Makoto dans une embrouille, il fallait que j’aille jusqu’au bout. Ce que j’ai fait en quelques jours. En refermant la dernière page cette sensation de vide et de solitude que nous laissent ces livres qu’on a aimé. En en veut encore. Et ça tombe bien j’ai encore deux tomes à découvrir !

Le fait d’avoir commence par le deuxième volume n’a pas été un problème, les histoires sont indépendantes les unes des autres et si les personnages réapparaissent de l’une à l’autre, on se familiarise assez vite avec eux. Il y a dans leur description une certaines redondance qui permet d’être plongé immédiatement dans l’ambiance même si on ouvre le livre en son milieu. Pourtant je n’ai éprouvé aucune lassitude à relire mainte fois les caractéristique de tel ou tel personnage tant les descriptions sont brèves et habillement amené. Ce n’est pas comme une répétition mais plutôt comme un trait de caractère que le narrateur (Makoto, le personnage principal) aime à souligner.

Makoto est un jeune homme d’une vingtaine d’année. Sans le sous il travaille dans la boutique de fruits et légumes de sa mère, tout en écrivant à l’occasion des chronique dans une revue de mode. Qui est Makoto ? Un loser comme tant d’autre dans les bas quartiers de Tokyo ? Pas du tout ! Makoto a un talent bien particulier, celui de se retrouver toujours mêlé aux embrouilles du quartier : un gamin qui disparaît, une pute qui se fait harceler pas des yakuza… Il y a toujours quelqu’un pour lui demander son aide. Payé ou pas quand il s’agit de venir en aide aux habitant de Ikebukuro, Makoto est toujours près à enquêter et à démêler les sacs de nœuds dans lequel il se trouve fourré. Plus que les enquêtes c’est l’ambiance de ce livre qui est excellente. On vit au rythme des réflexions de Makoto, on respire avec lui, on en arrive même à entendre les bruit de sa ville, sentir les odeurs de fruit dans la boutique de sa mère. On l’accompagne comme on suit un ami. C’est d’ailleurs un grand vide que j’ai ressenti en refermant le livre comme quand on quitte un ami proche sans savoir quand sera notre prochaine rencontre. Heureusement pour moi deux autres tomes sont disponibles et je vais pouvoir revoir Makoto bientôt, et avec lui arpenter les rue d’Ikebukuro.

5/5 ! Yatta !!

Des vacances pour lire

ah ! des vacances ! C’est la première fois que j’expérimente cette sensation d’être enfin en vacances tout en sachant que ça ne va pas durer longtemps. Certes ce n’est pas la première fois que j’en prends, mais jusqu’à présent le souvenir de « oh… sig ! le chômage » était encore encré dans ma mémoire. Là ça y est, c’est officiel je n’aurais plus que 5 semaines de congé par an… 5 petites semaines… mais ça ne sera jamais assez pour lire tous ce que j’ai prévu ! Pas de panique, du temps pour lire on en trouve toujours même quand on est pas en vacances ^^ Ceci dit j’ai bien apprécié de passer 12h non stop (enfin, si j’ai fait une pause pour retourner à la librairie) à lire. Pour le coup, ça faisait une éternité que je n’avais pas lu aussi intensément 🙂

Là vous vous dite que je vais pondre un article interminable avec des dizaines de bouquins… vous inquiété pas, à la vitesse à laquelle je lis, il m’a fallu 8h pour un seul roman et encore, je l’ai lu si vite parce que c’était un roman jeunesse ! Donc oui, je vais faire un tire groupé et vous parler de mes dernières lectures romanesque mais il y aura que 3 romans à découvrir ^^

Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens

Il y a des fois où je me fait peur. Comme quand, par exemple, je lis avidement un roman d’ado comme si ma vie en dépendait. C’est un peu ce vertige là que j’ai ressenti en lisant Moi, Simon 16 ans homo sapiens. Si je devais en faire une critique objective je trouverais sans doute beaucoup de chose à redire. Mais la vérité est que une fois ouvert le livre je ne l’ai pas quitté un instant, même pas le temps de manger, jusqu’à ce que je referme la dernière page. Signe incontestable que c’est un bon livre. Peut-être pas objectivement mais subjectivement j’ai été emporté par le rythme du récit, j’ai été touché par les personnages et si c’est plus de mon âge et bien tant pis. L’espace une soirée moi, Bidib, j’ai eu encore 16 ans.

Simon est au lycée. Il est gay et s’accepte comme tel mais n’a pas encore eu la force de le dire autour de lui. C’est que Simon vit dans une petite ville provinciale et même s’il sait que ces parents et ses amis proches l’accepteront, il n’a pas envie d’en faire toute une histoire. Pas encore. Il rencontre Blue sur internet. Un garçon de son lycée dont il ne sais rien, pas même son prénom. Peut-être le croise-t-il tous les jours sans le savoir. C’est à travers leur pseudo que les deux garçons entretiennent une relation de plus en plus intime. Mais voilà, Martin a tout découvert et il fait du chantage à Simon, le menaçant de tout révéler.

Une histoire simple, sans drame, drôle et touchante comme ça fait du bien d’en lire de temps en temps parce que la vie c’est aussi ça ! Parfois c’est pas si compliqué, parfois tout ce passe bien, ou presque.

Je ne sais pas trop qu’est-ce qui m’a plu dans ce roman. L’écriture rythmée et fluide. Les personnages drôles et touchants qui sonnent vrais. Le ton léger avec lequel l’auteure aborde des questions sérieuses. Peut-être parce qu’au fond de moi j’ai toujours 16 ans, parce que j’ai pas fini de trouver de réponses à ces questions ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais c’est que j’ai dévoré ce roman en une seule fois et que je me sentais bien. Il ne m’en faut pas plus. Bref une jolie lecture qui, si elle ne sera pas inoubliable, m’aura fait passer un très bon moment.

à lire aussi les avis de Bob,  Liradoindienagawika, Simon (ah ! j’ai enfin trouvé un avis plutôt négatif 😉 )

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Oh, boy !

Fini Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens. J’ai filé à la librairie avec une envie subite de lire Oh, boy ! de Marie-Aude Murail. J’avais repéré ce livre en flânant sur le net. Je ne pourrais plus vous dire qui ou quoi m’a donné envie de le lire. Je faisait des recherches sur le net pour trouver quoi lire (les 300 bouquins qui me tendaient leurs bras sur mes étagères ne me faisaient pas envie) quand je suis tombé sur ce titre et j’ai eu envie de le lire.

L’histoire y est bien plus tragique que dans le titre pécédent :

Siémon (14 ans), Morgane (8 ans) et Venise (5 ans) sont orphelins. Leurs mère vient de se suicider et leur père les a abandonné il y a longtemps déjà. Personne ne sait où il est ni s’il est encore de se monde. Alors que l’assistante sociale leur cherche une famille d’accueil, les trois enfants font un jurement : « les Morlevent ou la mort ». Pour eux pas question d’être séparés.  C’est alors que Siméon, jeune adolescent surdoué, se souvient que leur père avait déjà abandonné épouse et enfant. Il y a quelques part d’autres Morlevent. Un frère et une sœur qui vont pouvoir les recueillir. Enfin… en théorie. « Oh, boy ! » c’est ainsi que s’exclame Barthélémy, 26 ans, lorsqu’il apprends qu’il a trois jeunes frères et sœurs et qu’il va devoir devenir leur tuteur légal. Et ce n’est pas tout ! D’autres épreuves vont s’abattre sur la fratrie…

Du drame il y en a et pas qu’un peu. Les petits Morlevent n’ont vraiment pas été épargné par la vie. Le deuil, l’abandon, la maladie… ils ont droit à toutes les épreuves. Pourtant Marie-Aude Murail ne nous livre pas un roman à vous arracher des larmes. Il y a des moment difficiles, d’autres très émouvants, mais ce qui prône c’est l’humour et la force de caractère. Les petits Morlevent n’ont pas l’intention de se laisser abattre par les épreuves. Il font preuve de ténacité et d’une solidarité fraternelle à toute épreuve. Il forment un trio très attachant qui fait sourire et même rire. Barthélémy n’est pas en reste, très drôle et caustique il est également très attachant. Je regrette un peu son côté caricaturale, mais j’adore sa répartie.

Le roman est très court mais très riche. Les personnages y sont bien construit et les dialogues sont très bons. Il y a vraiment beaucoup d’humour et ce malgré le contexte des plus déplorables. J’ai pris vraiment beaucoup de plaisir à le lire. C’est drôle, touchant et intelligent, avec seulement 208 pages (et un format poche à la porté de tous) ce serait vraiment dommage de s’en priver.

tous les livres sur Babelio.com

à lire aussi les avis de Mokamilla (qui vous dira bien mieux que moi combien ce roman est génial) et Brune B

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La bibliothèque des cœurs cabossées

On change complètement de registre et on quitte la littérature jeunesse pour un roman de midinette (un peu quand même). C’est un roman très léger, plein de romance et de bon sentiment, mais il n’est pas stupide pour autant.

Sara, jeune suédoise ayant fraîchement perdu son job de libraire décide de se rendre aux Etats-Unis pour des vacances de deux mois dans un trou paumé de l’Iowa, chez une vieille dame avec qui elle entretien une relation épistolaire depuis trois ans. Sauf que quand elle arrive, rien ne se passe comme prévu.

L’histoire en elle même n’est pas renversante, dès le début on connait la fin et il n’y a aucune surprise. Le style n’est pas particulièrement remarquable non plus et pourtant j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. Pourquoi ? L’ambiance ! L’auteur crée une ambiance très agréable et positive malgré le contexte : une petite ville ravagée par la crise économique. Il y a beaucoup d’humour les personnages bien que prévisibles sont attachants. La littérature et l’amour du livre est omniprésent. C’est un livre qui vous donne envie de lire. Il parle littérature mais sans prétention, il se met à la porté de tous et on y parle de grand classiques aussi bien que de chick lit* avec la même affection. L’important c’est lire, peu importe quel genre littéraire nous plait, de préférence plusieurs à la fois.

C’est cette ambiance pleine d’humour et de livres qui m’a séduite, qui m’a fait rire et qui m’a tenu en halène malgré une fin  courue d’avance. On sais comment ça se termine mais on ne sait pas comment l’auteur vas nous amener jusque là. Une lecture détente idéale pour l’été (ou si vous ne l’avez pas encore lu, pour se détendre après le stress de la rentrée). En revanche ne vous attendez pas à vibrer, les personnages sont tous plus stéréotypés que les autres et n’offrent aucune surprise. Une vraie caricature sociale digne d’un sitcom.

à lire aussi les avis de Laura et Emily

Voilà pour ce qui est de mes lectures de vacances. A très bientôt pour de nouvelles lectures.

Continuer la lecture de Des vacances pour lire 

C’est lundi que lisez-vous ? #4

Coucou me revoici pour un nouvel épisode de C’est lundi que lisez-vous ? Rien de bien nouveau depuis la semaine dernière puisque j’étais en vacances et que c’était plutôt plage et farniente 🙂

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?parOne Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

Qu’ai-je lu ?

Lecture idéal pour les vacances ! Léger, drôle et touchant. Pas une révélation mais un bon moment de lecture. Une petite chronique devrait suivre d’ici quelques jours 🙂

Que suis-je en train de lire ?

m’ouai… pas convaincue. Je n’ai lu que les deux premiers chapitres mais je vois pas du tout où il veut en venir et pour le moment ça m’agace plus qu’autre chose. Je suis peut-être trop pragmatique (et ça me fait pas rire du tout, prononcer çamefépasriredutou)

Que vais-je lire ensuite ?

J’en sais rien du tout !! Je vais me laisser porter par l’envie du moment.

Petit poilu à l’honneur

J’avais acheté un premier album de la série Petit Poilu à Mimiko et nous avions adoré : L’expérience extraordinaire.

Fort de cette première expérience heureuse Mimiko a choisi lors d’un récent passage en librairie (cet enfant va me ruiner !) un nouvel album : Le cadeau poilu. Et comme il n’y a jamais assez de Petit poilu à la maison, elle en a pris deux autres à la bibliothèque : Mémé bonbon et L’hôpital des docteurs Toc-Toc.

Elle aime toujours autant cette petites bête au poile hirsute et moi aussi. J’en profite donc pour vous présenter ces trois album en un seul billet.

Le cadeau Poilu :

Petit Poilu part de chez lui mais en chemin il est emmené par une cigogne qui le laisse tomber dans la cheminé d’une petite fille hyper gâtée. Aucun de nombreux cadeau que ses parents ne lui ont offert ne trouve grâce à ces yeux, mais quand la soubrette lui amène Petit Poilu sur un plateau elle enfin heureuse. Elle l’amène dans sa chambre et l’oblige à devenir sa poupée. Mais Petit Poilu ne se laisse pas faire. Rouge de colère elle le jette dans une réserve pleine de jouet abandonné. Petit Poilu commence s’amuser avec tous ses vieux jouets, ma la petites fille ne supporte pas l’idée qu’ils puissent s’amuser sans elle. Faisant fis de ces colères Petit Poilu invite tous ses nouveaux amis à jouer dans la neige. Peu à peu la petite fille capricieuse de décrispe et apprends à s’amuser avec les autres.

Une jolie histoire qui montre que cela ne sert à rien de faire des caprices et taper des crises pour obtenir ce qu’on veut. Mieux vaut être à l’écoute et apprendre à jouer avec les autres dans le partage. Mais aussi que ce n’est pas le nombre de jouets que l’on possède qui nous rends heureux. Petit Poilu est, lui, toujours aussi positif. Sans rancune il pardonne à la petite fille ses caprice pour devenir son ami et lui montrer en quelques sorte le chemin. C’est grâce à lui qu’elle apprends à jouer avec les autres. Mignon et drôle.

→lire un extrait ICI

Mémé Bonbon :

Dans cette aventure, Petit Poilu va avoir à faire avec un ersatz de la sorcière d’Hansel et Gretel, du mois c’est l’impression que cela me fait ^^

Chemin faisant il arrive dans une maison remplie de bonbons, ils commence à en manger tout plein et une gentille mémé toute de rose vêtue l’invite dans sa maison pour préparer ensemble un délicieux gâteau. Mais elle n’est pas aussi gentille qu’elle semble l’être ! Au moment ou il s’y attends le moins elle le jette dans la cave où elle l’oblige à travailler à la fabrication de bonbon avec un petit lutin esclave. Toujours aussi courageux, Petit Poilu sera trouver le moyen de d’évader et de libérer le pauvre petit lutin.

Celui-là est pas mal. Méfie toi des gentille mémé qui te donnent des bonbon. Tout le monde n’est pas aussi gentil qu’il ne semble l’être et il faut savoir rester sur ces gardes, tout en ayant le cœur ouvert pour ceux qui sont vraiment gentils comme le petit lutin.

→lire un extrait ICI

L’hôpital des docteurs Toc-Toc

Après avoir inhalé une mauvaise fumée, Petit Poilu se retrouve dans l’hôpital des Docteurs Toc-Toc, deux docteurs siamois complètement frappadingues. Un mauvais microbe se cache dans son corps et il faut le soigner. A l’hôpital il partage sa chambre avec un autre petit garçon malade, qui lui semble être hospitalisé depuis un moment déjà. Trois infirmières vont défiler pour soigner les 2 garçons, chacune à sa spécialité et quand la dernière arrive avec sa grosse seringue Petit Poilu panique. Mais son camarade de chambre sais lui redonner courage et il va surmonter ses peurs.

J’aime bien celui-ci qui dédramatise l’hôpital et les soins. Il est tout à fait calibré pour Mimiko qui n’affectionne pas les blouses blanches, comme sans doute beaucoup d’enfants. Les docteurs et les infirmières sont tous très drôles.

→lire un extrait ICI

Mimiko les adore tous.

C’est lundi que lisez-vous ? #3

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading? parOne Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

Ce que j’ai lu :

  

Ah ! C’est bon les vacances ! on peut passer des heures à lire 😀

Ce que je suis en train de lire :

Ce que je vais lire après :

Nous partons pour une semaine de vacances en familles dans le nord de l’Espagne. Au programme : visites, plage et lecture ! Que vais-je amener dans ma valise ?

 

Le petit chaperon chinois

Dès que j’ai aperçu cet album sur les étagères de la médiathèque, j’ai tout de suite pensé à Blandine et son incroyable collection de Petits chaperons rouges. Je l’ai tout de suite emprunté.

Texte de Marie Sellier, illustrations de Catherine Louis, paru chez Picquier jeunesse.

Grand-mère Yu part apporter un panier de petits pain à la viande à ses petites filles qui habitent de l’autre côté de la montagne chauve. Chemin faisant elle rencontre le grand loup gris qui n’en fait qu’une bouché avent de prendre ça place dans l’espoir de manger les trois petites filles au dîner. Mais les petites filles qui découvrent la supercherie se cachent dans le prunier et se débarrassent du grand méchant loup avant qu’il n’est pu les manger.

Cette histoire, plus qu’au petit chaperon rouge me fait penser au loup et les sept petit chevreaux que ma mère me racontais petite. Plus encore que ce conte de mon enfance, j’y ai retrouvé un conte coréen que j’avais découvert à la médiathèque il y a quelques temps : Frère Lune et Sœur Soleil où c’est un tigre qui piège de la sorte deux enfant qui réussiront à lui échapper en montant dans un arbre.

Une histoire qu’on a déjà entendu que ce soit par l’une ou l’autre de ses variantes mais qui reste une très jolie histoire. Cependant ce que j’ai vraiment aimé dans cet album c’est sa forme  : en accordéon, les illustration noires finement découpé se détachent sur un font rouge pour un très bel effet. Très original ce chaperon nous emporte dans l’atmosphère de théâtre d’ombres chinois. Un très bel objet qui n’aura pourtant trouvé aucune grâce aux yeux de Mimiko qui n’a même pas daignait l’ouvrir.

13/20

L’homme Bonzaï

Nous avons découvert cet album à la bibliothèque, la très belle couverture nous a tout de suite attiré.

L’Homme-Bonzaï

Le capitaine O’Murphy raconte l’incroyable rencontre qu’il a fait en pleine mer, alors qui vauguait sur le Narval. Après une terrible tempête, voilà que le capitaine et tout son équipage aperçoivent un arbre, en pleine mer. Le capitaine fait mettre un chaloupe à l’eau et se rend sur le navire abandonné qui sert de pot à l’immense arbre. Il est plus étonné encore lorsque l’arbre se met à parler et à raconter son histoire. Une histoire vieille de 200 ans, quand il était encore un homme.

Amédée, embarqué de force sur un bateau, puis capturé par des pirates, est abandonné sur un île déserte. C’est là qu’une graine tombe sur sa tête et un arbre commence à y pousser. Sauvé par une jonque chinoise, Amédée deviendra un homme-bonzaï à la force herculéenne grâce aux bons soins du vieux chinois qui taille son petit arbre.

Je ne veux pas dévoiler toute l’histoire pour vous laisser le plaisir de la découvrir, mais si vous souhaitez la lire à vos enfants, il y a un détails sur la fin que je dois préciser car elle ne sera pas au goût de toutes les sensibilités. A la fin de son long récit, l’arbre demande au capitaine de mettre fin à ses jours.

Le texte de Fred Bernard est magnifiquement illustré par les dessins de François Roca. Il s’en dégage un ambiance très exotique entre pirates et jonques chinoises, c’est très dépaysant, très agréable, ça me rappelle les vieux film de pirates que je regardait enfant. Le texte est long et assez complexe (pour la maman dyslexique que je suis, le lire à haute voix c’était difficile) mais il est très joli et sait capter l’attention. J’avais beau galérer, Mimiko est resté attentive jusqu’au bout de l’histoire. Un beau livre.

L’album est publié chez Albin Michel Jeunesse, la fiche de l’éditeur c’est par ICI.

Pour info, Fred Bernard a lui-même adapté cette nouvelle en BD, pour un public adulte. Je n’ai pas encore lu cette dernière. Elle est édité chez Delcourt. A découvrir ICI. Et on peut entendre Fred Bernanrd s’exprimer sur celle-ci dans une interview faite à l’occasion du festival d’Angoulême 2010, c’est ici.

12/20

MPM fait sa revue de presse #2

Leur est venue de vous livrer une deuxième fournée d’articles piochés de ci de là sur le net ou dans la presse écrite. N’hésitez pas à intervenir et laisser vos impressions et réactions (je veux des commentaires !)

La blogosphère :

Scantrad “je ne t’aime plus, mon amour” :

Je commence ce tour de la blogosphère par un article de Meloku (Nostoblog) : Le scantrad, une solution ou un problème ? (Je vous promets que je n’ai reçu aucun bakchich !) Cet article est intéressant et par bien des aspect je partage son point de vue. J’aurais voulu y réagir  directement mais sur le moment je ne pouvais pas et… trop d’eau ayant coulé sous le ponts j’ai décidé de réagir directement ici.

Si je comprends les arguments de Meloku et je plussoie plusieurs de ses suggestions, je n’ai pas la même vision du scantrad. Si Meloku présente le phénomène comme l’ennemi à abattre, je ne suis pour ma part pas aussi tranchée que lui. Mon avis n’engage que moi et ne s’appuie que sur mon expérience personnelle, je n’ai fait aucune étude comportementale auprès d’autre usages. Par ailleurs ne travaillant ni de près ni de loin dans l’éditions, les préoccupations de marche sont bien loin de moi. La seule conséquences que la santé du marché du manga peut avoir sur moi c’est dans l’offre qu’il me propose (ce qui est quand même très important !). Voici donc pour ce qui est du cadre de ma réflexion.

Le scantrad et moi :

Contrairement à ce que semble avancer de nombreux acteurs du marché du livre, le numérique ne menace aucunement à mes yeux le livre papier. Rien ne peut remplacer la sensation de tenir un livre entre les mains, le caresser, le feuilleter, le sniffer… (appelez-moi fétichiste du livre), ni le scantrad gratuit et illégal, encore moins l’offre numérique payante. Et si je n’ai fait aucune étude comportementale du lecteur manga, j’en ai tout de même parlé autours de moi et tous ceux avec qui j’ai pu échanger partagent cette vision sensuelle du livre. Leur plaisir de lecture entre l’écran et le papier n’est pas le même. Parmis les lecteurs avec qui j’ai échangé certains sont adeptes du numérique (légal ou pas) mais il ne se passeraient jamais de livres papier ! Le numérique ne vient pas remplacer mais compléter leur bibliothèque. Une sélection qualitative s’opère : tel livre je veux le posséder en chair et en os si j’ose dire, pour tel autre je me contente d’une version numérique. Les livres qu’on aime vraiment on veut les avoir en dur sur son étagère, pas en html quelque part sur le réseau.

Mais je vous parle là du numérique en général. Le scantrad à la particularité d’être gratuit et ILLÉGAL. Si je ne condamne pas cette pratique, je pense que chacun devrait être bien conscient de son caractère illégal. Nombreux doivent être les utilisateurs, surtout parmi les plus jeunes, à ne pas se rendre compte de l’importance de cet aspect essentiel du scantrad. Si je ne travaille pas pour l’édition, je travaille encore moins pour l’ispection des fraudes et je ne vais pas condamner ici le piratage. Mais il faut être bien conscient qu’en lisant du scantrad nous lisons des images volé par des fans à des auteurs qui ne recevrons pas un centime pour le travail qu’ils ont fourni. Et dieu sait que le travail de mangaka n’est pas facile. Si vous aimez le travail d’un auteur la moindre des choses est de vous acheter ses bouquins pour le remercier (pourquoi pas en version numérique légale si elle existe).

Consciente de cet aspect essentiel du scantrad je n’ai pas pour autant banni complètement de mes habitudes. Cependant j’ai commencé à y introduire une certaine déontologie que certains jugerons hypocrite mais qui me permet d’avoir la conscience tranquille (enfin presque). Par exemple je me fait un devoir de ne jamais lire un scantrad d’un manga disponible en français. Si le manga est disponible chez nous je me conforme à l’une des ces trois possibilitées : 1) l’acheter, 2) m’en passer parce que je suis pas convaincue, 3) l’emprunter à la bibli ou un ami.

Et si le manga n’est pas disponible en français ? C’est là que mon avis diverge de celui de Meloku. Si je veux absolument lire un auteur en particulier et que celui-ci n’est pas disponible en France, je n’en ai rien à taper de la richesse de l’offre qui cache peut-être un titre dont le style pourrait éventuellement faire penser à ce que je cherche. Il arrive que je veuille lire un manga d’un tel auteur et pas un autre ! Et c’est là que le scantrad devient mon allié, mais pas une fatalité. Je vais prendre quelques exemples concrets :

Prenons le cas d’Est Em. J’ai acheté Tango, son seul manga disponible en France (un yaoi publié par les éditions H, merci à eux !). J’ai beau avoir épluché les catalogues de plusieurs éditeurs, Tango reste le seul manga d’Est Em disponible en France. Ayant eu un coup de cœur pour ce manga et surtout pour la mangaka, je suis allée chercher sur le net ce que l’édition française n’avait pas su m’offrir. Le net lui m’a offert des scantrad gratos grâce auquel j’ai pu explorer l’oeuvre de l’auteur. Suite à cette exploration j’ai pu découvrir à quel point j’aime cet auteur (sans conteste l’une de mes préférés). Ne posséder aucun de ses autres livres m’a rendue malheureuse. Trouver gratuitement sur le net ne suffit pas à me satisfaire. C’est là que je me suis tournée vers les éditions étrangères (merci a-yin !) et voilà que j’ai fait venir des USA d’autres manga. Est-ce que ici le scantrad a ici remplacé l’offre légale ? A-t-elle était un frein à l’achat ? Et bien non ! Elle en est le moteur. Si je n’avais pas lu des scantrad en anglais, l’idée de m’acheter des éditions américaines ne me serais même pas venue.

Je pourrais dire la même chose sur les manga d’Ono Natsume. Après avoir lu (et acheté) tous ses manga disponibles en français (Ristorante paradiso, Gente, Goyô), j’ai lu plusieurs scantrad de ses yaoi (écris sous le pseudo Basso) avant de me tourner vers l’offre étrangère et m’acheter les seinen parus de l’autre côté de l’Atlantique (La Quinta camera, not simple, Tesoro, Danza). Promis : si vous publiez ses yaoi je les achète tous ! (bon j’y crois pas du tout, mais on peut toujours rêver).

Je ne vais pas faire de mon cas une généralité mais je voulais faire entendre ma petite voix sur le débat “scantrad ennemi de l’édition” car dans mon cas, le scantrad a été une incitation à la consommation d’offre légale et pas un substitut. Je vais même aller plus loin et vous avouer que sans le scantrad je ne me serais probablement jamais intéressé au manga.

Je ne souhaite pas pour autant promouvoir cette pratique. Je pense que le scantrad doit être utilisé comme un outil de découverte pour ensuite se tourner vers une offre légale qui est, faut le dire, très riche en France et qui peut-être complété au besoin par les éditions étrangères (tout le monde parle un minimum d’anglais, non?).

Et pour ce qui est du budget, le manga est un hobby comme tout les autres, il demande un minimum d’investissement en temps et en argent. Et pour ceux qui ont un petit porte-monnaie il existe toujours des solution alternatives comme nous le rappel fort bien Meloku : les bibliothèques (de plus en plus fournies en manga) et le marché du livre d’occasion grâce auquel j’ai constitué ma petite collection sans pour autant me ruiner (une grande partie de mes manga je les ai trouvé pour 2/3€ pièce).

Voilà pour ce qui est du scantrad et moi. Maintenant n’oubliez pas de lire l’article de Meloku si ce n’est pas déjà fait 🙂

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Akata chez les éditeurs :

A l’occasion du premier anniversaire d’Akata en tant qu’éditeur indépendant, Sweetmadonna (Il était un fois un manga) avait dressé un bilan de leur première année : 2014 : l’année I pour Akata. Le deuxième anniversaire approche, en attendant un nouveau compte rendu je vous invite à relire ce vieil article et à le compléter en faisant un tour chez Gemini (Le Chapelier fou) et lire Mangez des Pommes Bio – Entretien avec Bruno Pham (Akata), très long, mais très intéressant.

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Rain town :

Sur Le dino Bleu vous pouvez (re)découvrir un très joli court métrage : Rain town. C’est beau et poétique.

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C’est à boire qu’il me faut !

Je suis tombé grâce aux joie du repost sur un vieil article de Paul Ozouf (Journal du Japon) consacré au Saké, cet alcool de riz venu du soleil levant : Le saké : à la découverte d’un emblème japonais. Article intéressant, je regrette néanmoins que ça n’apporte pas vraiment d’aide à ceux qui voudrais acheter un petit saké là maintenant toute de suite.

Avez-vous déjà eu l’occasion de boire du saké ? La première fois que j’en ai bu c’était au Brésil, dans un restaurant de sushi a tomber par terre. Le saké nous était servi très chaud dans des petites carafes en terre cuite. Entre lui et moi ce fut l’amour à la première gorgée. J’ai d’ailleurs vidé les carafes de tous mes camarades ^^ j’étais la seule à avoir aimé. Depuis je rêve de reboire cette boisson des dieux et quand j’ai découvert un resto de sushi dans ma ville je me suis empressé de commander un saké que j’ai demandé chaud. On m’a ramené une bouteille en verre légèrement tiédie. J’ai demandé à ce qu’on me chauffe le saké car je le voulais chaud et pas tiède, on m’a ramené la bouteille quelques minutes plus tard toujours aussi tiède (apparemment il ne connaissent pas la signification du mot chaud dans ce resto) tant pis, je le boirais tiède… Première gorgée… arg ! mais c’est quoi ce truc immonde ! C’était vraiment pas bon :'( Maintenant je n’ose plus demander de saké ni en acheter de peur de refaire la même mauvaise expérience. Faudra-t-il que je retourne au Brésil pour reboire un bon saké ?

souvenir du Brésil - Florianopolis
souvenir du Brésil – Florianopolis

 

La presse écrite :

Un magazine sur l’histoire du Japon ? J’ai pas résisté même si j’en ai déjà plein chez moi ^^ en plus il y avait en complément un dvd de Harakiri de Misaki Kobayashi

Un dossier très intéressant sur les droit des homosexuels dans le monde, un magazine qui apporte un autre regard sur l’actualité et le monde.

J’aime bien les Cahier de Science & Vie, c’est toujours très intéressant. Celui de ce mois-ci nous parle de la naissance des ville.