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L’homme Bonzaï

Nous avons découvert cet album à la bibliothèque, la très belle couverture nous a tout de suite attiré.

L’Homme-Bonzaï

Le capitaine O’Murphy raconte l’incroyable rencontre qu’il a fait en pleine mer, alors qui vauguait sur le Narval. Après une terrible tempête, voilà que le capitaine et tout son équipage aperçoivent un arbre, en pleine mer. Le capitaine fait mettre un chaloupe à l’eau et se rend sur le navire abandonné qui sert de pot à l’immense arbre. Il est plus étonné encore lorsque l’arbre se met à parler et à raconter son histoire. Une histoire vieille de 200 ans, quand il était encore un homme.

Amédée, embarqué de force sur un bateau, puis capturé par des pirates, est abandonné sur un île déserte. C’est là qu’une graine tombe sur sa tête et un arbre commence à y pousser. Sauvé par une jonque chinoise, Amédée deviendra un homme-bonzaï à la force herculéenne grâce aux bons soins du vieux chinois qui taille son petit arbre.

Je ne veux pas dévoiler toute l’histoire pour vous laisser le plaisir de la découvrir, mais si vous souhaitez la lire à vos enfants, il y a un détails sur la fin que je dois préciser car elle ne sera pas au goût de toutes les sensibilités. A la fin de son long récit, l’arbre demande au capitaine de mettre fin à ses jours.

Le texte de Fred Bernard est magnifiquement illustré par les dessins de François Roca. Il s’en dégage un ambiance très exotique entre pirates et jonques chinoises, c’est très dépaysant, très agréable, ça me rappelle les vieux film de pirates que je regardait enfant. Le texte est long et assez complexe (pour la maman dyslexique que je suis, le lire à haute voix c’était difficile) mais il est très joli et sait capter l’attention. J’avais beau galérer, Mimiko est resté attentive jusqu’au bout de l’histoire. Un beau livre.

L’album est publié chez Albin Michel Jeunesse, la fiche de l’éditeur c’est par ICI.

Pour info, Fred Bernard a lui-même adapté cette nouvelle en BD, pour un public adulte. Je n’ai pas encore lu cette dernière. Elle est édité chez Delcourt. A découvrir ICI. Et on peut entendre Fred Bernanrd s’exprimer sur celle-ci dans une interview faite à l’occasion du festival d’Angoulême 2010, c’est ici.

12/20
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