Archives mensuelles : février 2018

Alvin

Des immigrés qui travaillent sur les chantiers de New York, un bistrot pas recommandable, des prostitués, des orphelins, le souvenir d’un ami disparu, un ecclésiastique fanatique, le bayou et sa misère,  un môme et un ours mal léché. Les ingrédients d’une BD jeunesse ? Exactement ! En tout cas ce sont les ingrédient choisis par Dillies (au dessin) et Hautière (au scénario) pour ce diptyque publié chez Dargaud.

Je ne sais plus qui m’avais dis du bien de cette BD, mais je me souvenais en tout cas qu’on me l’avait conseillé. Je donc emprunté le premier tome, et passé la surprise des premières pages (faut dire qu’on croise pas tout les jours des prostitués au rayon jeunesse), j’ai vraiment accroché au premier tome. Tant et si bien que je l’ai aussi tôt rapporté à la bibli pour emprunter le second et dernier tome.

Tout commence dans la ville de New York pendant une des guerres, j’ai pas trop saisi laquelle, mais une qui fait rage en Europe. Gaston, un gros ours mal léché, travaille avec d’autres immigrés venu de la vielle Europe sur les chantiers de New York. Il fréquente Purity, une belle prostitué originaire du sud des Etats-Unis. De lui il ne dit jamais rien, mais d’elle il sait presque tout. Quand la belle meurt suite aux violence d’un client (oui, oui c’est une bd jeunesse), Gaston lui promet de s’occuper de son fil Alvin. Mais trouver une famille pour Alvin ça ne sera pas si facile. Gaston décide de rechercher la famille du gamin dans le sud et ils partent ensemble pour traverser le pays. En chemin il font de bonnes et de moins bonnes rencontres. Le gamin, insatiable, pose trop de questions. Sous son air bougon Gaston s’attache au petit. Une aventure à travers la vielle Amérique, qui nous parle du racisme, de la xénophobie, de la peur de l’autre, qui nous apprends la tolérance et la solidarité.

-On peut condamner quelqu’un pour ce qu’il fait, pas pour ce qu’il est .

-Sauf si c’est un con !

-Non, Alvin… Même pas si c’est le dernier des cons.

 

Vous l’aurais compris, le ton est ici assez cru, et les circonstance de cette histoire sont très dures, mais pour adoucir le propos et lui donner un aspect métaphorique, ce sont des animaux qui nous parlent à travers un dessin plutôt stylisé et sympathique.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette BD en 2 tomes. Elle raconte une histoire classique, qui rappelle les vieux romans ou les vieux road movies américains, qui malgré sa dureté fait passer de très beau messages. Mais ce qui ai plaisant ce n’est pas tant le message mais le talent avec lequel il est mis en scène. L’histoire est prenante et bien rythmé. Fermé le premier volet, on a envie de découvrir la suite de l’aventure. Et les dialogues sont très bien tournés. C’est drôle et touchant.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Mo, Yvan, Noukette


challenge petit BAC 2018Challenge un max de BD en 2018 chut les enfants lisent

Quel est le rapport entre cette BD et l’histoire Afro-Américaine, me direz-vous. Et bien, je trouve que cette BD a toute sa place dans se challenge car sans jamais vraiment nommer les choses il nous parle de la ségrégation et de la misère dans laquelle vivent les noirs (ceux qui ont un bec) dans le sud des Etats Unis. Et les clins d’œil à la culture afro-américaine et l’importance de la musique dans celle-ci sont vraiment amusant.

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Two Steps ahead of the century : Jazz and Art

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Je venais tout juste de m’inscrire au African American History Month Challenge quand on nous a offert ce livre. Or l’histoire du jazz et celle des Afro-américains est très lié, j’ai eu envie de vous le présenter à cette occasion.

L’ouvrage est en anglais et allemand et j’avoue ne pas avoir tout lu, mais simplement pris plaisir à le feuilleter prenant quelques info ça et là, tout en écoutant les trois cd qui accompagnent le livre.

Le livre fait un parallèle entre la musique Jazz et l’art pictural (vous vous en doutiez, vu le titre). Il se divise en 4 périodes historique :

  • The origins of Modernity 1860-1900
  • Ragtime and Popular Enertainment 1900-1917
  • The Jazz age in Europe and America 1920 – 1930
  • Post-war anrt and Jazz 1940-1990
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Henry Ossawa Tanner, Banjo Player -1893

Dans se livre on rencontre de très nombreux artistes aux styles très divers, et tous ne sont pas afro-américain, loin s’en faut. J’ai choisi ici 2 peintures que j’ai particulièrement aimé et qui sont de peintres afro-américains en hommage au African American History Month.

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Aaron Douglas, Aspects of Negro Life 1934-35

Un ouvrage intéressant qu’il faudra que j’étudie plus en profondeur.


 challenge petit BAC 2018

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Premières lignes #2 – Mon père est parti à la guerre

Mon père est parti à la guerre par BoyneChaque soir, avant de s’endormir, Alfie Summerfield s’efforçait de se remémorer à quoi ressemblait sa vie avant le début de la guerre.Plus le temps passait et plus il avait de al à garder ses souvenirs intacts.

John Boyne

Chaque semaine, Ma lecturothèque nous invite à partager les premières lignes de nos lectures.


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C’est lundi que lisez-vous ? #90

 

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

La patience du baobab par Yabouza

ça y est j’ai fini La Patience du Baobab, un roman qui se lis assez vite et dont je vous reparle très bientôt (lundi prochain si tout va bien).

Couverture Prince en pince

J’ai lu un album très amusant dont je vais reparler le mois prochain à l’occasion du mois des contes et légendes (n’hésitez-pas à nous rejoindre !)

Le plus extraordinaire des jardins par Picouly

J’ai aussi fini vendredi dernier ce magnifique album que Mimiko a reçu en cadeau. Il n’est pas facile à lire à haute voix, mais les illustrations sont superbes.

Couverture Vies volées

J’ai profité du dimanche matin pour me plonger dans cette belle bande dessinée qui m’a beaucoup touché. Je vous en reparle très bientôt mais je n’ai pas encore trouvé le mots.

Je lis

Je n’ai pas non nplus avancé dans ma lecture de Mon père est parti à la guerre, je dois avouer que je m’ennuie un peu avec ce roman jeunesse. Mais c’est tout de même intéressant. C’est le livre que j’ai choisi pour les premières lignes de cette semaine(ce soir sur le blog)

Je lirais

J’ai tellement de livre à lire et de livres en retards que franchement je ne sais pas.

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

J’ai découvert cette série de 5 tomes à la bibliothèque. Et c’est une super découverte !

Livre que m’avaient conseillé plusieurs de mes copains alors j’ai fini par le lire. Très beau livre, très poétique, très instructif. Mais qui peut-être reste un peu trop descriptif à mon goût… J’espère que Gaël Faye écrira d’autres romans 🙂

Mon cadeau d’anniversaire que mes copains m’ont offert avec 3 mois de retard haha ! Une super lecture, c’est drôle, subtile et intelligent.

Je lis

Un livre que j’ai piqué à une amie qui l’avait adoré. J’avoue que ça me plaît plutôt bien 😀

Super intéressant mais pas facile à lire …

Je lirais

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Le plus extraordinaire des jardins par Picouly

Je lis

Couverture La longue marche des dindes

Je lirais


C’est lundi on fait le point

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Couverture Fleur de géant Couverture La suite de Shanghai, tome 1 : Le music-hall des espions un-liebster-award-livresque

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challenge lecture les 50 livres recommandé par Hayao Miyazaki

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Et vous ? Que lisez-vous en ce moment ? m

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Gratin de chou fleur au curry

C’est devant top chef (on est des inconditionnels de cette émission à la maison) que l’idée m’est venue. L’un des chef disait préparer du choux fleurs à la béchamel pour ses enfants et un autre expliquait que le chou fleur se marie très bien avec le curry. Ni une ni deux ! L’idée d’une béchamel au curry a germé dans mon esprit. Et j’ai testé mon idée, qui n’est avérée très bonne 🙂

ingrédients :

  • 1 petit choux fleur
  • 2 grosses pommes de terre
  • 3 œufs durs
  • une belle tranche de tome du jura
  • pour la béchamel : beurre, farine + curry en poudre, lait

J’ai détaillé le chou en fleurettes et les pommes de terres en grosse tranches. J’ai tout fait cuire à la vapeur dans une cocotte minute environ 5-10 minutes.

Dans une casserole j’ai fait fondre le beurre, j’y ai ajouté la farine mélangée aux épisses de curry et j’ai délayé avec du lait tout en faisant cuire à feu doux jusqu’à obtenir une belle consistance crémeuse. Je pourrais pas vous donner les doses, j’en ai fait 3 fois trop !

Dans un plat allant au four j’ai mis une couche de pomme de terre, de la béchamel, les œufs durs coupé en tranches le chou encore de la béchamel, le fromage coupée en fine tranches à l’économe, de la béchamel et encore du fromage.

Puis 15 minutes au four à 200°C

Les légumes étaient un peu trop cuit à mon goût mais parfait pour Chéri. Le mariage des saveurs était très agréable et sa cale bien ! Mimiko n’a en revanche pas vraiment apprécié (faut dire qu’en se moment elle n’est pas très porté sur les découvertes culinaire… en dehors des plats habituels elle n’aime rien de ce que je tente T_T)

Comme j’avais beaucoup trop de béchamel, je l’ai mise dans des pot en verre et hop au congélo, on verra bien si ça marche. J’y préparerais bien un petit gratin de pâtes au jambon.


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Darnand, le bourreau français 1/3

Couverture Darnand le bourreau français 1/3

ce que nous dit l’éditeur :

« Sous-officier d’élite, d’une bravoure hors pair, le sous-officier Darnand a été, en tout point, un serviteur  modèle et un de nos artisans de notre victoire finale. C’est un beau brave » Voici la phrase qui accompagne la croix de la légion d’honneur qui sera remise à Joseph Darnand en avril 1927, pour ses faits de bravoure pendant la première guerre mondiale. Reims, 1918. On annonce l’attaque la plus brutale de l’armée allemande dans les prochains jours. L’état-major confie une mission suicide à un groupe de volontaires : aller chercher des informations derrière les lignes ennemies, dans l’espoir de sauver les régiments présents dans les tranchées visées. Un jeune sergent prend la tête du commando, mène sa mission haut la main et se met en danger pour sauver l’un de ses soldats. C’est Joseph Darnand. Quelques années plus tard, à partir de 1941, à Vichy, il sera le plus zélé des collaborateurs. Voici la sombre trajectoire d’un homme qui, de héros de guerre, est devenu bourreau.

J’avoue avoir été très intriguée par le sujet de ce triptyque. D’autant plus qu’il s’agit d’une histoire vrai. Ce qui m’intéressait avant tout était de voir la transformation du personnage, comment un « héros » devient un « bourreau ». Dans mon inconscient j’envisageais évidemment le mot « héros » comme quelque chose d’extrêmement positif. Je m’attendais donc à lire l’histoire d’un « homme bien » qui devient un « homme mauvais ». J’étais naïve et du coup je ne sais pas trop quoi penser ce ce premier tome qui me laisse assez dubitative.

Car finalement le « héros » que Bedouel et Perna nous montrent n’a absolument rien de positif du début à la fin. On ne voit aucune transformation s’opérer. Ce que j’ai vu moi, c’est un salop que l’heureux hasard de la guerre a promu au rang de « héros de guerre » et qui par la suite ne fait que révéler son vrais visage. Ou plutôt que le malheureux hasard du gagnant fait de lui un bourreau car si la guerre, la seconde cette fois, avait eu un autre dénuent je doute qu’on l’aurait qualifié de bourreau.

Je ne suis pas sûre d’arriver à expliquer clairement ma pensée. Ce que je veux dire c’est que Darnand est Darnand et c’est clairement pas un type bien, du moins tel que nous le dépeint cette bande dessinée. Mais le contexte historique fait qu’il reçoit des médailles pour s’être distingué sur le champ de bataille. Ce qui en soit ne fait pas de vous quelqu’un de bien. Il n’y a donc pas de transformation, on ne voit pas un type passer du mauvais côté de la force, on voit un type et la force qui change de côté, si j’ose dire.

Du coup je n’ai pas pu m’empêcher d’être un peu déçue, non pas parce que la bd est décevante, mais parce que je m’attendais à quelques chose de différent.

En revanche j’ai trouvais ça intéressant à lire, puisque c’est une page de l’histoire que je ne connaissais pas. Je n’avais jamais entendu le nom de Darnand avant ce jour (ou alors j’ai oublié).

Cependant je pense qu’il serait plus intéressant de lire le triptyque d’un coup car ce premier tome ne se suffit pas vraiment à lui seul et on reste un peu frustré, ne comprenant pas vraiment où on veut en venir avec ce début de portrait qui finalement passe très vite sur la première guerre mondiale et les fait de guerre qui ont valu à Darnand le nom de « héros ».

sur le site de Rue de Sèvre


 challenge WWI

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Outlander T1 : Le Chardon et le Tartan (Audible)

Couverture de Le Chardon et le Tartan (Outlander 1)

C’est une première pour moi. Si j’aime beaucoup les album-cd pour enfants, j’avoue ne jamais m’être posé la question du livre audio. Pour moi c’était un outil pour aveugles et je n’ai à aucun moment envisagé d’écouter un livre plutôt que de le lire. Puis un jour j’ai été contacté par Audible qui m’a proposé de tester leur appli avec un titre fantastique : le premier tome de Outlander, Le Chardon et le Tartan. Le pitch du livre avait l’air tentant et je me suis dit que c’était l’occasion de tester les audiolivres. A ma grande surprise j’ai adoré le principe, même s’il m’a fallu un petit moment d’adaptation. Mais commeçons par le commencement : le livre.

Outlander

Série en plusieurs tomes, écrite par Diana GabaldonLe Chardon et Le Tartan en est le premier volet et date de 1991.

C’est la fin de la deuxième Guerre Mondiale, Claire et son mari, Franck Randall, sont en Ecosse pour un repos bien mérité. Franck profite de ses vacances pour remonter son arbre généalogique, car de lointains parents avaient habité dans la région. Claire, pour chasser l’ennui, se prends de passion pour la botanique. Alors qu’elle visite un menhir, l’impossible se produit. Elle se retrouve projetée 200 ans en arrière. La voici perdue dans les Highlands du XVIII siècle. Faite prisonnière par des écossais qui la sauvent des griffes d’un officier anglais qui n’est autre que l’ancêtre de son mari, elle se retrouve mêlé à des conflits d’un autre temps. Comment rentrer chez elle ? Comment retrouver Franck ? Que lui réserve cette étrange destin ?

Bon, le bouquin fait plus de 800 pages, ce qui fait plus de 26 heures d’écoute ! Autant dire que c’est beaucoup !

D’ailleurs je trouve qu’il y a quelques longueurs. La première partie en 1945 est assez ennuyeuse et je me demandais quand l’auteur se déciderait à vraiment commencer son histoire. Une fois le voyage dans le temps accompli les choses deviennent plus intéressantes. Mais là encore, il y a quelques longueurs. De longs chapitres sur le quotidiens dans les Highlands dont je me serait bien passée. Si cela permets de biens ressentir l’ambiance, c’est pas d’un très grand intérêt surtout quand il y en a plusieurs.

Mais au delà de ses longueurs j’ai trouvé ce premier tome pas mal. L’histoire est intrigante et les personnages sont attachants. J’aime beaucoup Claire, qui est une jeune femme moderne et indépendante et qui doit ruser pour arriver à s’en sortir dans un monde où la femme n’a pas vraiment droit à la parole. Elle fait preuve de courage, de ténacité et ne se laisse pas facilement abattre malgré la situation qui a de quoi faire franchement paniquer.

Son mari Franck nous parait comme quelqu’un de plutôt ennuyeux. Tandis que le XVIII siècle offre des personnages plus pittoresque et intéressant. Il y a cependant peu de surprises, ce que l’on redoute arrive. Difficile de vous dire pourquoi je pense cela sans dévoiler l’intrigue mais disons que je n’ai jamais été étonnées par les différents rebondissements de l’histoire. Malgré tout j’ai envie de savoir comment les personnages vos se sortir de leur difficultés (et elle ne manquent pas tout au long de l’histoire ! à peine ont-ils posé leur barda quelques part qu’une nouvelle mésaventure leur tombe dessus).

Autre reproche que je ferait à ce premier tome, outre les longueurs, c’est qu’il nous propose un personnage féminin fort mais elle se fait toujours sauvé (in extremis de préférence) par le beau gosse de l’histoire. Une fois, deux fois… bon de temps en temps on aimerait qu’elle s’en sorte autrement que pas son intervention. Même si elle lui rend la pareille, ça fait un peu trop prince charmant sur son beau destrier, j’ai trouvé ça dommage. C’est trop attendu et un peu caricatural du genre, mais bon… Elle a aussi l’occasion de prouver son courage elle aussi.

Une belle aventure, donc, mais sans surprise, avec quelques longueurs mais qui, malgré tout me laisse avec l’envie de savoir ce qui attends Claire dans les prochaines aventures.

Audible et les audiolivres

Comme je l’ai dis plus haut, c’était ma premier expérience. Je n’avais jamais écouté d’audiolivre avant et j’ai découvert l’application Audible à cette occasion.

J’ai mis un petit moment pour m’y retrouver, comprendre le principe (enfin… prendre le temps de me donner la peine de comprendre devrais-je dire !) mais je ressort de cette expérience très enthousiaste.

Le téléchargement de l’appli, est plutôt simple et une fois créer son compte, elle se synchronise automatiquement sur les différents appareils pour peu qu’on ai une connexion internet.

Je l’ai d’abord installé sur ma tablette. J’ai du prendre quelques minutes pour télécharger le livre afin de pouvoir l’écouter hors réseau et me voila partie pour écouter au lieu de lire lors de mes voyages quotidiens en train. J’avoue qu’au début j’avais un peu de mal, je ne savais pas quoi faire de mes mains, la sensation était très différente de celle que me procure un livre que je suis obligé de tenir. J’avais le sentiment de devoir faire autre chose au même temps et ce n’était pas très confortable. Et puis avec une heure et demi de train par jour seulement, difficile de venir à bout de 26 h d’écoute !

Finalement j’ai installé l’appli sur mon téléphone et tout à changé. Je me suis subitement rendu compte que, contrairement au livre papier qui me demande justement de ne rien pouvoir faire d’autre, je pouvais écouter en tout occasion. En marchant dans la rue, en classant mes dossiers, en faisant la vaisselle, etc. Fini ce drôle de sentiment qui me faisait sentir pataude avec mes mains inoccupées ! J’ai enchaîné les longues heures d’écoute profitant de chaque moment où une moitié de cerveau seulement m’était nécessaire pour dédier l’autre moitié à l’écoute du livre. Et j’ai trouvé ça très agréable. Au lieu d’écouter de la musique, ou la radio, j’écoutais les aventures de Claire. Et les longueurs du récit sont devenue beaucoup moins fastidieuses. Je marchait dans la rue, en compagnie de Claire et de ses compagnons de route, c’était très amusant.

Si un temps d’adaptation m’a été nécessaire pour découvrir cette autre façon de « lire », j’ai finalement beaucoup apprécié l’expérience.

Un mot aussi sur l’enregistrement. La version audio d’Audible est lue par Marie Bouvier. J’ai beaucoup aimé sa voix et la façon dont elle donne vie au récit. C’était très agréable à écouter.

Le Chardon et le Tartan (Outlander 1) sur Audible

⇒ à lire aussi les avis de Soukee

 


 challenge petit BAC 2018

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Je suis un autre

Je suis un autrePeppo passe ses vacances d’été avec son frère Sylvio. Leurs parents sont ailleurs. Les journées se passent entre une partie de pèche et l’autre jusqu’à ce qu’une belle peintre s’installe dans une villa. Peppo est sous le charme et devient son amant. Mais Sylvio n’approuve pas cette relation et les deux frères se disputent. Quand Peppe retrouve son amante assassinée il soupçonne son frère mais… Sylvio ne peu pas être l’assassin ! Il est mort depuis 2 ans.

C’est d’abord la couverture qui m’a attiré vers cette bande dessiné alors que je faisait ma sélection des sorties de janvier. Je la trouve très belle et intrigante. Le pitch me faisait envie, cela annonçait une histoire intrigante. Et puis quand nous nous somme retrouvé au stand de Soleil édition au FIBD et qu’il n’y avait presque plus personne pour la dédicace, nous n’avons pas résisté, on a foncé et c’était sympa.

Je l’ai lu aussi tôt, sur le chemin du retour. Je l’ai trouvé très agréable à lire. J’avoue avoir été surprise, en commençant l’histoire, de découvrir que Peppo n’a que 15 ans. En lisant le pitch je m’était imaginé un jeune adulte, alors qu’il n’est encore qu’un enfant. Cela m’a fait tout drôle. Ainsi que la transition entre le première partie, sur l’île, et la seconde ou l’on retrouve Peppo dans un pensionnat. La transition est un peu abrupte et j’ai mis quelques pages à m’y retrouver. Ensuite cela devient plus fluide et plus clair aussi.

J’ai bien aimé le jeu de couleur pour montrer les différentes ambiances entre la chaleur des couleurs orangées pour l’île méditerranéenne et les bleus gris pour le ciel pluvieux du nord. Les trait anguleux des visages m’ont plu également.

Au niveau de la narration le début est un peu hésitant et confus mais au fil des pages cela devient plus agréable et j’ai beaucoup aimé la fin. Mais j’avoue que je m’attendais à quelque chose d’un peu plus percutant.

lire un extrait

sur le site de l’éditeur


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L’homme Montagne

C’est en lisant l’avis de Kiba-chan que j’ai eu envie de découvrir cette BD, il m’aura fallu plus de deux ans pour passer le cap et l’emprunter enfin à la bibliothèque. Je ne sais pas trop pourquoi, j’avais peur d’être déçue. Je l’ai feuilleté plusieurs fois mais je le reposait ou je l’empruntais sans le lire. Bref le moment n’étais pas encore venu pour moi de le lire.

Homme Montagne

Puis un beau matin je l’ai lu et je l’ai aimé. Les dessin sont d’une grande douceurs, j’ai beaucoup aimé les couleur. Le propos est aussi très touchant, et bien tourné. C’est je pense ce dernier aspect, plutôt philosophique, que je redoutais. Combien de contes philosophiques m’a-t-on conseillé ! Que de déception ! Mais pas ici, non. Les propos sont bien amené avec une touche onirique qui rend la réflexion très poétique.

On suis un enfant, dont le vieux grand-père ne peut plus voyager. Les hautes montagnes qui ont poussé sur son dos sont devenues trop lourdes. L’enfant part donc seul, pour la première fois, pour aller chercher le plus puissant des vents afin qu’il aide son grand-père dans son ultime voyage. En route il sera de belles rencontres, il s’interrogera sur ses racines et découvrira la beauté de l’amitié.

Un joli conte philosophique écrit par Séverine Gauthier et illustré par Amélie Fléchais, publié par Delcourt, dans sa collection jeunesse.

Ce conte philosophique ne déroge pas au défaut du genre et nous explique ce que nous aurions du comprendre tout seul (et ça, ça m’énerve) mais il amène une jolie réflexion, servi dans un très beau décor, avec de très belle illustration et suffisamment de subtilité pour que je lui pardonne l’ultime explication qui était à mon sens bien inutile (cf la dernière planche).

Une très jolie lecture, mais je n’irais pas jusqu’au coup de cœur.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Kiba-chan, Noukette, Moka et Jérome


challenge petit BAC 2018 Challenge un max de BD en 2018 

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Musée D’Agesci – Niort

Cela fait maintenant quelques années que j’ai aménagé à Niort et pourtant je n’avais encore jamais pris le temps de visiter le Musée D’Agesci. J’ai donc profité du premier dimanche de février (les musées sont gratuits le premier dimanche du mois) et je suis allée découvrir ce petit musée.

Comme tout les petits musée de province, cela tient autant du cabinet de curiosité que du musée, on y trouve de tout et c’est très amusant. Le musée accueillait pour le mois de Février une expo temporaire dédié à Clouzot, cinéaste d’origine niortais que je ne connais que de nom.

les œuvres, jouant sur les effet d’optique, étaient amusantes à voir. Mais j’avoue ne pas avoir été transporté par cette exposition. La partie dédié à Picasso (et au film que Clouzot à fait de son atelier) m’ayant laissé de marbre.

On pouvait aussi voir, dans le grand hall, quelques peintures de Marianne Clouzot.

Il y avait des travaux très différents par leur style.

Si les peintures m’ont laissé indifférentes, pour ne pas dire que je les ai trouvé moches, j’ai apprécié les dessins fait au pastel. Dont un avec des marin aux ton bleu que j’ai trouvé très beaux. Malheureusement dans le grand hall la lumière n’était pas très approprié et il était délicat de se placer de façon à ne pas être gêné par les reflets de la verrière. Impossible de prendre une photo du tableau que j’ai préféré. Ce kakemono avec l’arbres amoureux (ou les arbres, je ne sais plus) n’est pas mal non plus.

Au premier et second étage on pouvait profiter de la collection permanente que j’ai découvert pour l’occasion. J’ai commencé par l’aile Histoire naturelle. Il y avait là une collection impressionnante d’oiseaux naturalisé, quelques squelettes d’autres animaux ainsi que quelques fossiles.

J’ai poursuivi avec le Conservatoire de l’éducation et des objets scientifiques où on pouvait voir toutes sorte de machines, de vieux livres d’école, de vieilles cartes, etc. Je me suis beaucoup amusé devant la vitrine de vieux téléphones.

Enfin j’ai terminé par les Beaux arts sur 2 étages que j’ai visité dans le sens conseillé à savoir historique. Du Moyen-Age au XX° siècle.

Là je dois avouer que j’ai vu beaucoup de croûtes, mais il y avait aussi de jolies choses, en tout cas pour ce qui est de mes goût et j’assume pleinement mon ignorance en la matière.

Dans l’espace Beaux arts on pouvait aussi découvrir des salles dédié à l’artisanat d’art :  la faïencerie, lutherie et orfèvrerie.

Une jolie visite. Je reviendrais avec Mimiko.

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