FIBD 2018 – mes pérégrinations, épisode 1

Comme chaque année j’ai un peu de mal à rassembles mes idées et mes souvenir pour vous faire un récit du festival. J’avais pensé faire des petits compte rendu au jour le jours mais pensez-vous, je n’ai pris des notes que le premiers soir.

Cette année, comme toujours, je n’ai pas échappé à la petite crise d’angoisse, « je veux plus y aller ». Puis comme chaque année, j’étais ravie d’y être. De rencontrer mes camarades blogueurs et blogueuses, de faire les expos, de rencontrer des auteurs et découvrir de nouvelles BD… Finalement cette année comme l’année dernière je n’ai assisté à aucune rencontre, j’avais plutôt envie de flâner tranquillement que de courir pour être à l’heure et faire la queue. Je n’ai pas chaumé pour autant. et je ne suis pas revenue les mains vide. J’ai un peu de lecture devant moi !

une partie du butin, l’autre étant avec Yomu-chan

Quelques unes des dédicaces recueillies :

Je suis un autre, une bd qui justement figurait dans ma sélection des sorties de janvier 2018. Nous avons eu la chance de rencontrer les auteurs in extremis. Lecture qui m’a accompagné dans mon trajet de retour, j’en reparlerais très bientôt.

Santa Maria 1907, une bd chilienne. L’auteur était présent et son enthousiasme a vite eu raison de ma volonté de rester raisonnable dans mes achats. L’histoire à l’air très intéressante et lire en espagnol ne me fera pas de mal.

Le sixième Dalaï-lama. Comment résister, surtout quand Yomu-chan me fait des yeux de biche.

Et enfin, Spectre 2, revue du collectif les Siffleurs.

Mes avant d’acheter, j’ai visité, en commençant par l’expo Alix l’art de Jacques Martin. J’avoue ne pas connaître la série. Enfin, de nom oui, mais je n’ai jamais lu la bd, ou alors je m’en souviens pas. En tout cas je l’avais déjà vu, on la trouve dans toutes les bibliothèques ou presque. L’expo n’était extraordinaire. Disons qu’il n’y avait aucune mise en scène et c’est dommage, le lieu s’y prêtant très bien. Mais découvrir des planches originales est toujours très intéressant. Ce que j’avais regarder c’est surtout la mise en page, comment l’auteur structure son histoire. Alix c’est très classique, mais les planches étaient intéressantes. Je ne lirais pas la série pour autant.

Au musée de la bd on pouvait aussi voir une expo dédié à la nouvelle bd arabe. L’expo en elle même n’était pas remarquable par sa mise en scène, mais cela donnait un aperçu très large et j’ai repéré quelques trait intéressants. J’ai pris quelques noms en note pour aller voir leur travail de plus prêt. Il y avait beaucoup d’auteurs cité et je n’ai noté que ceux dont les dessins m’ont marqué : Abdullah Habia, Mazen Kerbaj, Fouad Mezher et Jorj A Mhaya.

C’est Titeuf qui tenais l’affiche devant la mairie. Une petite expo très sympa qui m’a donné un autre aperçu du jeune homme à la mèche blonde.

J’ai aussi profité du jeudi pour visiter l’expo Osamu Tezuka mango no kamisama. Une très belle expo avec un nombre impressionnant de planches originales. Je l’ai trouvé tellement intéressante que je me suis même acheté le catalogue de l’expo ! Encore une fois je me suis émerveillé devant les planches et j’ai prêté une attention toute particulière à la mise en page. Le jeu de Tezuka avec les case qu’il détourne, détruit et manipule à loisir est très intéressant. On se rends bien mieux compte de ce travail en voant les planches originales qu’en lisant les manga, du moins, c’est le cas pour moi, qui, une fois lancée dans la lecture, accorde plus d’importance au fond qu’à la forme. Là j’ai vraiment pu prendre le temps d’étudier en détail sa mise en page.

L’expo reste en place jusqu’au 11 mars et si vous passez à Angoulême ça vaut vraiment le détour !

   

Du manga à Venise il n’y avait qu’un pas, enfin quelques marches pour être précise. C’est au dernier étage du musée que les illustrations côtoyait la peinture du XVIII pour nous faire voyager dans la ville de Casanova, même si j’ai pas bien compris ce que ce dernier venait faire là si ce n’est pour avoir un titre racoleur (Venise sur les pas de Casanova). Car de Casanova pas grand chose mais de Venise beaucoup. J’ai beaucoup aimé la juxtaposition des peintures classiques et des illustrations récentes. J’ai d’ailleurs aussi craqué pour le catalogue.

C’est loin d’être fini, mais je trouve ce billet déjà bien assez dense. La suite de mes aventures au FIBD dans le prochain épisode. Nous parlerons encore expos ! Il y aura du beau monde au menu 😉

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