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Read-a-thon Un mois au Japon 2018

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C’était ce week-end… J’avais préparé ma pal et puis j’ai complètement oublié ! Réunion de famille, visite en urgence chez le véto et autres complication ont fait que ça m’es complètement sorti de la tête. Je n’ai pas ouvert mon ordi depuis jeudi soir et ce n’est qu’en faisant un petit tous sur facebook ce matin que j’ai vu les billet de mes camarades rathonienne.

Comme dit l’adage : mieux vaut tard que jamais. Alors je rejoins mes camarades pour une dernière journée de lecture.

Héraclès (mon chat) n’a finalement rien de grave, les réunions familiales sont finies, la petite est en vacance  chez sa grand-mère et moi j’ai le reste de la journée pour lire les livres que j’avais prévu pour le week-end 🙂

Au menu : Le tombeau des lucioles et Éclats d’Âme.

Mais d’abord un  petit tours chez les rathonniens :

Après un petit tour chez mes camarades, il était temps de manger et nous somme sorti manger dehors. Retour à la casa, quelques plantes à rempoter (je profite d’un rayon de soleil) et enfin je me pose avec un bouquin.

J’ai lu le premier tome d’éclat(s) d’âme de Yuhki Kamatani et je l’ai trouvé pas mal du tout. J’ai très envie de découvrir la suite.

Couverture Eclat(s) d'âme, tome 1

Faudrait maintenant que j’enchaîne sur le Tombeau des lucioles mais… impossible de mettre la main dessus !!

Je prends ça comme un message subliminal envoyé par les piles de bouquins qui attendent que je leur fabrique une bibliothèque.

Après avoir scié et poncé plusieurs planches de bois, me revoici sur mon canapé. Je n’ai pas retrouvé le Tombeau des lucioles, je crois bien que pour le rendez-vous de demain c’est encore raté T_T.

De toute façon j’ai pas trop la tête à lire un truc aussi déprimant. Du coup j’ai opté pour une lecture plus ludique. J’ai piqué un manga dans la bibliothèque de Yomu-chan : le tome 2 de Golden Kamui.

Mais avant de me remettre à la lecture je vais faire un tour chez mes camarades.

J’ai fini mon mini marathon avec un second ce manga. 9a aurait été un tout petit marathon pour moi, mais deux jolies lectures. Avec ce second tome j’apprécie de plus en plus la série Golden Kamui, non pas pour son histoire mais pour tout ce qu’on y apprends sur la culture Aïnu. Très intéressant.

Golden Kamui 2 (Golden Kamui, #2)

Même si je suis arrivée un peu tard et que je n’ai pas eu beaucoup de temps à consacrer à ce read-a-thon (même ces lignes je les écris avec 1 jours de retard) c’était encore une fois un plaisir de partager ces moment de lecture avec les read-a-tnonies 🙂

J’espère trouver le temps dans les jours qui viennent pour vous parler de ces deux petites lectures.


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une cramique pour le goûter

Dimanche dernier je me suis réveillée avec une envie de brioche. J’avais en tête ma dernière (et première) brioche tressée qui je m’étais jurée de perfectionner. Mais, puisque Avril c’est aussi le mois belge, je me suis dit que c’était l’occasion de tester la cramique.

Je me suis inspirée de cette recette en y apportant mes petites modification dont une de taille : pas de raisin sec. Pour un pain au raison c’est une grosse contrainte mais j’ai pas le choix. Tout d’abord parce que je n’ai pas de raisin sec dans mon placard, et surtout parce que Chéri déteste le raisin sec et a réussi à convaincre sa fille que c’était un ingrédient à bannir (sig). Du coup si je veux pas préparer une cramique pour moi toute seule faut bien que je m’adapte. Je vais donc garder la même pâte et changer les raisin sec par des pépites de chocolat, comme d’habitude.

La recette donne les dose pour 2 cramiques, pour commencer, je n’en ai préparé qu’une. J’ai donc divisé les doses par deux.

ingrédients : 

  • 500 g de farine
  • 1 sachet de levure boulangère déshydratée (équivalent d’environ 20 g de levure fraîche)
  • 100 g de beurre
  • 1/4 l de lait tiède
  • 2 œufs
  • 100 g de pépites de chocolat
  • 1 càs de sucre de canne
  • 1/2 càc de sel

Dans un saladier j’ai versé la farine et j’ai fait un puits en son centre. J’y ai versé la levure déshydraté que j’ai délayé avec quelques cuillerées de lait tiède et mélangé du bout des doigts avec un peu de farine pour obtenir une pâte molle. J’ai recouvert celle-ci avec la farine sèche, mis un torchon propre sur le saladier et l’ai réservé 30 minutes dans le four (légèrement chauffé). Cette opération à pour but de réveiller la levure.

La levure se réveille

Après ce temps de pause, j’ai versé le contenu de mon saladier sur le plan de travaille et l’ai travaillé la pâte en incorporant les œufs battus (après en avoir réservé un peu pour dorer la brioche), le reste du lait, le se, le sucre. Puis j’ai ajouté le beurre ramolli, et enfin les pépites de chocolat.

J’ai beurré mon gros moule à cake et y ai déposé le pâton. A l’aide d’un pinceau j’ai aspergée le pâton avec le reste d’œuf et un peu de lait. J’ai couvert avec le torchon et mis à lever dans le four, le temps qu’il faut pour que la pâte double de volume.

pâton avant et après levage

J’ai choisi de travailler ma pâte à la main et je l’ai bien regretté. Il m’a fallu pétrir une bonne demi heure. J’en avais mal au bras. En plus j’ai galéré avec l’incorporation du lait. J’ai voulu l’ajouter petite à petit, or je pense que j’aurais obtenu un meilleur résultat en faisant un puits et en y versant le lait dès le début et le mélanger petit à petit avec la farine autour du trous. Puis j’i galéré pour l’incorporation du beurre. La encore j’a ajouté petit dès par petit des, j’ai cru que je n’en viendrais jamais au bout T_T.

Pour ce qui est du levage, je travaille toujours avec une famine semi-complète et de la levure déshydraté, généralement ça met plus de temps à lever. Au bout d’une demi heure (temps donné par la recette originale) ma pâte était toujours raplapla. J’ai donc éteint le four (que j’avais mis en température de levage) et j’y ai oublié la pâte toute l’après-midi.

La recette conseillait de préchauffer le four à 250°C. Cuire 15 minutes, puis baisser le four à 200°C et cuire encore 45 minutes. Bon là encore j’ai pas du faire ce qu’il fallait, après seulement 7 minutes à 250°C sa commençait à dorer dangereusement. Je suis tout de suite passée à 200°C. Mais la encore une légère odeur de cramé a commencé à chatouiller mes narines bien avant les 45 minutes. Je n’ai du la cuire moins de 30 minutes. et j’ai été obligé de la sortir, c’était en train de brûler. La croûte est dure et l’intérieur ne ressemble pas vraiment à une brioche mais plutôt à un gâteau.

Je suis un peu déçu. C’est beaucoup de travail pour une brioche ratée. Mais le goût est bon, pour le goûter ça ira quand même 🙂


 

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