Top Ten Tuesday #44 – 10 roman d’Halloween

Rendez-vous hebdomadaire, créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine, un top ten sur un thème imposé.

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Vos 10 romans livres d’Halloween préférés (sorcières, glauques, horreurs, etc.)

Comme d’habitude je triche, je ne vais pas parler que de roman, sinon je n’arriverais jamais à 10 ^^’

Couverture Une aventure d'Alexia Tarabotti, tome 1 : Sans âmeCouverture Chroniques des vampires, tome 02 : Lestat le vampireCouverture Chroniques des vampires, tome 01 : Entretien avec un vampireCouverture Les croques, tome 1 : Tuer le tempsCouverture Dix contes de fantômesCouverture Encyclopédie des revenants et des non-morts : Fantômes, vampires et zombiesCouverture LunoCouverture Devil's line, tome 01Couverture Encyclopédie du fantastique et de l'étrange, tome 2 : Sorcières et magiciensCouverture L'île de Hozuki, tome 1

Aucun de ses livres n’a vraiment de lien direct avec Halloween, mais quand je pense à cette fête macabre se sont tout de suite les vampires qui me viennent à l’esprit, dans cette catégorie je vous propose 2 roman de Anne Rice : Entretient avec un vampire et Lestat le vampire, 2 manga : Luno et Devils Line. Toujours dans cette catégorie je pourrait y mettre Sans âme mais cette série ne parle pas que de vampire, on y rencontre aussi des loups-garous et autres créature. L’héroïne en est une très particulière puisqu’elle est humaine mais elle n’a pas d’âme.

Viennent en suite les fantômes avec un recueil de contes et lec cimetière avec une BD jeunesse : Les croques. 2 Encyclopédies pour mieux s’y retrouver : Encyclopédie des revenants et non-morts et Encyclopédie du fantastique et de l’étrange.

Et pour finir un manga à suspens L’île de Hozuki.

Connaissez-vous certains de ces livres ? Y en a-t-il que vous auriez envie de lire ?


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Le conte du Genévrier – Gilles Rapaport

J’avais déjà entendu parler de ce conte des frères Grimm et je savais qu’il était assez morbide, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le lire. C’est l’album illustré par Gilles Rapaport trouvé au rayon contes de la bibliothèque qui me donnait enfin l’occasion de le découvrir. Et… je ne résiste pas à l’envie de le partager dans le cadre du Challenge Halloween tant il est morbide et effrayant. Les illustrations de Rapaport, avec leurs couleurs rouges, noires et orangées, rendent ce conte encore plus angoissant.

Un homme reste veuf le jour même où né son fils. Il pleure beaucoup, mais le chagrin finit par se tarir et quelques années plus tard il reprend une femme. Avac celle-ci il a une fille. Mais son épouse déteste son fils. Elle le déteste tellement que, non contente de le maltraiter, elle finit un jour par le tuer. Honteuse, elle cache son méfait et fait croire à sa fille que c’est elle la responsable de la mort de son frère.

Pour cacher le corps, elle décide de le cuisiner et de le servir le soir même au diner. Le père qui ignore tout mange son fils jusqu’à la dernière bouchée. La soeur désespérée ramasse les os et va le déposer sous le genévrier. Là, les os se transforment en oiseau. L’oiseau part chanter et il revient avec une chaine en or, des souliers rouges et une meule.

Vous vous doutez bien de la suite. La meule est pour la méchante marâtre qui meut écrabouillée sous son poids. Le père et la soeur, qui ont reçu la chaine et les souliers, sont heureux. L’oiseau reprend forme humaine, et tout est bien qui fini bien.

Résultat de recherche d'images pour "Le conte du Genévrier - Gilles Rapaport"

Je ne peux pas dire que j’ai aimé cet album. Le dessin n’est pas vraiment à mon goût surtout pour les personnages. Mais je dois bien avouer que les dessins de Gilles Rapaport se marient très bien avec l’ambiance particulièrement glauque de ce conte. Mais du coup, l’album qui en ressort est particulièrement sombre et la fin heureuse n’y changera pas grand-chose.

J’y ai trouvé quelque chose de beau et inquiétant, faisant de ce conte une bonne lecture d’Halloween, mais je ne sais pas si je lirais cet album aux plus petits avant de se coucher.

Avez-vous lu cet album ? Connaissez-vous d’autres versions de ce conte ?

sur le site des éditions Le Genévrier

⇒ sur Amazon et Decitre

Gilles Rapaport. Les éditions du Genévrier. Le Conte du Genévrier des frères Grimm. from gilles Rapaport on Vimeo.


 

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mon jardin #7 le jardin d’automne ( et gourmandise)

Avec l’automne, le jardin se pare de nouvelles couleurs. Et j’avoue qu’avec la sécheresse de cet été il me tardait que l’automne arrive pour pouvoir refleurir le jardin et préparer le printemps prochain.

 

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#monjardin #urbangarden #fleurs

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En prévision du printemps :

L’automne est la saison idéale pour préparer le printemps. C’est la saison pour mettre en place les bulbes à fleurs, les arbustes, les rosiers, etc.

J’ai commencé dès septembre avec un bon nettoyage et de nouveaux bulbes : tulipes roses et violettes et narcisses jaunes ont trouvé place le long des murs en pierres dans les zones que je n’avais pas encore aménagées.

 

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Je prépare le printemps 😁🌷 #monjardin #urbangarden

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J’ai planté également des rosiers issus des boutures faites à la fin de l’été de l’année dernière. J’avais fait énormément de boutures, mais j’ai trop tardé à les sortir ce printemps et une bonne partie est morte faute d’arrosage suffisant. Mais quelques-unes avaient survécu. J’ai tenté une mise en terre ce printemps, mais le pauvre rosier n’a pas résisté à l’été caniculaire malgré les arrosages. Étrange, parce que ceux qui étaient restés en pot ont passé l’été sans trop de problèmes. Je l’ai donc mis en terre cet automne.

En septembre j’ai aussi profité du terrain propre laissé par la plantation des bulbes pour installer un petit plan d’aster qui, ma foi, fait la gueule. Et un semis de fleurs en mélange pour ne pas laisser le terrain nu. J’ai mélangé 2 fleurs utilisées habituellement comme engrais vert : la phacélie et le trèfle incarnat, auquel j’ai ajouté tout un tas de graines glané de-ci de-là, ainsi que des graines de bette à carde rouge récupérée sur un plan que j’ai laissé monter en fleur cet été. Toutes les graines ne germeront pas cet automne, mais j’espère que l’ensemble donnera un joli résultat au printemps prochain.

En voulant planter un poteau pour servir de support à des plantes grimpantes, je suis tombé sur… une cave ! À 20/30 cm de profondeur il y avait un dallage, j’ai voulu le découvrir pour savoir de quoi il s’agissait, quelle ne fut ma surprise en découvrant que sous les dalles il y avait du vide. Une petite pièce ronde en pierre de taille dont j’ignore l’utilité. J’ai eu peu que ce soit trop dangereux pour les animaux de compagnie et les enfants, alors je ne sais pas trop si je dois combler cette cavité ou pas. Les fouilles continuent petit à petit, puisque je suis obligé de déplacer mon carré de potager, j’attends que les cultures en places finissent leur cycle. (Je vous ferais peut-être un petit billet une fois les fouilles finies.

Jardin d’automne

 

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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L’automne c’est aussi l’époque où fleurit le lierre, j’ai laissé une grosse touffe de lierre arborescent dans mon jardin exprès pour les insectes pollinisateurs qui en raffolent.

 

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Le lierre en fleur. Un vrai festin pour les pollinisateurs #monjardin #urbangarden #insect #biodiversitéaujardin

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En octobre la saison des chrysanthèmes est enfin là ! J’adore les chrysanthèmes. C’est une de mes fleurs préférées et j’en mets tous les automnes. Je n’ai encore jamais réussi à les faire survivre à l’hiver. Cette passion pour les chrysanthèmes me vaut quelques taquineries de la part de Chéri qui trouve que ça donne au jardin une allure de cimetière. Je me suis demandé pourquoi on fleurit les tombes avec des chrysanthèmes. Il semblerait que cette habitude date du XIX, mais qu’elle a été popularisée après la Première Guerre mondiale. Clemenceau aurait invité les Français à fleuries les tombes des soldats le 11 novembre 1919. Peu à peu la tradition a migré du 11 novembre à la fête des Morts. Et les chrysanthèmes se sont retrouvés à être le symbole de la fête des Morts. Mais le chrysanthème n’est pas toujours lié aux morts ! En orient il symbolise la longévité. Moi j’aime tout simplement ses couleurs. Pour moi elle symbolise l’automne.

 

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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Mais je n’ai pas planté que des chrysanthèmes, j’ai aussi mis des petites pensées pour fleurir le chemin.

 

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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Les anémones et les verveines plantées en fin d’été nous ont aussi offert de jolies fleurs :

 

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Anémone du Japon #monjardin #urbangarden #automne

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#monjardin #urbangarden #automne

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Et j’ai eu une très agréable surprise, les petites azalées qu’on m’a offertes à Noël l’année dernière n’ont pas seulement résisté à la canicule, elles ont même refleuri.

 

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Les azalées qu’on m’a offertes Noël dernier sont en train de refleurir #monjardin

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Prochain épisode en hiver 🙂 en attendant place aux gourmandises.

Gourmandises d’automne :

La roquette (du potager) à l’honneur :

Mini pizza sauce tomate, gruyère et roquette.

La pâte à pizza je l’ai fait au pif, mais habituellement je mets 300 g de farine, un sachet de levure boulangère déshydratée, sel, une cuillère d’huile d’olive et de l’eau tiède.

Dans la sauce tomate, je mets un peu de sucre pour casser l’acidité, du sel et de l’origan.

 

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Mini pizza pour l’apéro

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Une autre recette que j’adore avec la roquette et qui est simplissime c’est une salade pomme de terre.

 

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Salade de pommes de terre roquette du jardin en guise de goûter 😁

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 lasagne végétarienne aux blettes

Au potage il ne reste pratiquement plus rien sauf des blettes. J’ai eu envie de les préparer en lasagnes. Et j’ai improvisé une recette qui mérite des améliorations, mais le gout est super.

ingrédients :

  • une botte de blettes
  • un oignon
  • 2 fetas
  • des lasagnes crues
  • beurre, farine et lait pour préparer une béchamel
  • 2 figues fraiches

J’ai fait revenir dans un peu d’huile l’oignon haché et les côtes de blette quelques minutes, puis j’ai ajouté les feuilles coupées en lamelles d’environ 1 cm de large et j’ai fait réduire quelques minutes. J’ai légèrement salé les légumes. Réserver.

J’ai préparé une béchamel. Dans le beurre fondu j’ai mis la farine et fait cuire un peu, puis j’ai ajouté un 1l de lait petit à petit en remuant pour éviter les grumeaux. Ma béchamel était trop épaisse, j’ai eu la main lourde sur la farine, mais je n’avais pas d’autre lait sous la main alors tant pis. Je l’ai aromatisé avec sel, poivre, noix de muscade et cumin.

Dans un plat à lasagne, j’ai disposé la pâte, puis une couche de béchamel, puis les blettes, puis de la feta concassée en petits morceaux. Et j’ai répété l’opération jusqu’à épuisement des ressources. J’ai fini par une couche de pâtes, recouverte d’une généreuse couche de béchamel, de la feta et décoré avec les lamelles de figue sèche.

Au four 35 minutes. Pour éviter que le dessus ne crame, j’ai recouvert après un premier quart d’heure de cuisson avec du papier aluminium. Une fois les 35 minutes écoulé, j’ai étant le four et laissé les lasagnes dedans pour qu’elles restent bien chaudes jusqu’au dîner.

J’ai adoré le gout, mais la prochaine fois je tacherais de mieux réussir ma béchamel pour qu’elle soit bien fluide et crémeuse. J’aurais pu aussi doubler la dose de blette, mais… j’ai pris ce qu’il y avait dans le jardin. Quant aux figues, c’était une très bonne idée. J’aurais pu en ajouter des petits morceaux à l’intérieur aussi. Quoique cela aurait été peut-être trop sucré. À refaire en tout cas. Mimiko a adoré. Faut dire que la bette est un de ses légumes préférés.

J’ai oublié de refaire une photo à la sortie du four.

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Le géant, la fillette et le dictionnaire

Une fillette bien coriace se fait enlever par un géant curieux qui veut la cuisiner avec des légumes. Ce n’est pas un mangeur d’enfant, mais un vendeur de dictionnaires l’a traité d’ogre et comme le dictionnaire dit que les ogres mangent des enfants… Mais ce n’est pas un ogre ! ce n’est qu’un simple géant. Il renonce bien vite à manger la petite fille, et s’il préparait plutôt un goûter ensemble.

Un joli album pour jouer à se faire peur avec cet imposant géant qui part en chasse. Mais il en faut bien plus pour impressionner la fillette. Un grand format qui rend le géant encore plus impressionnant. C’est vrai qu’il est grand, très grand ce géant. Mais il ne fait peur que quand on ne voit que ses pieds. Il n’a vraiment pas une tête de méchant.

Dans les images se cachent plein de détails amusant, comme des moutons disséminés un peu partout, des animaux cachés dans la forêt, mais mon détail préféré c’est le clin d’œil pour des mangeurs d’enfants de conte célèbres.

Le géant, la fillette et le dictionnaire est écrit par Jean Leroy et illustré par Stéphane Poulin, publié dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

sur le site de l’école de loisir

⇒ achetez sur Amazon ou Decitre


  

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Manga bingo, mes choix

Tout a commencé sur Twitter. J’ai vu passer quelques manga bingo et j’ai eu envie d’en faire un aussi. C’est sur ce site (merci Natth pour le lien !) que j’ai fait ma propre carte. Après l’avoir partagé sur mon profil twitter j’ai eu envie d’aller un peu plus loin et d’expliquer ici pourquoi j’ai choisi ces manga-là. Dites-moi lesquels vous avez déjà lus et lesquels vous aimerez découvrir.

Il ne faut voir dans l’ordre des cases une quelconque hiérarchie. Si j’ai choisi consciencieusement chaque titre, ils se sont placés d’eux même dans la grille et je n’ai pas cherché à les mettre dans un ordre précis.

Pourquoi ces manga là parmi tous ceux que j’ai lus ? Voici la réponse par titre en quelques mots.

L’enfant et le maudit

C’est une magnifique série. C’est son dessin , fin, subtil et très poétique, qui m’a particulièrement marqué dans ce manga. L’histoire est assez sombre et pas très claire. Il faut un certain temps pour comprendre de quoi il en retourne. Le manga débute comme une tranche de vie où l’on suit le quotidien d’une adorable petite fille qui vit avec un étrange monstre qu’elle ne doit en aucun cas toucher, risquant d’être contaminée. Nous ne savons pas pourquoi ni par quoi le monstre a été contaminé. Nous ne savons pas pourquoi la petite fille est là. Mais très vite on s’attache à cet étrange duo et on découvre l’histoire peu à peu. Sans doute l’un des manga les plus marquants que j’ai lus ces dernières années.

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À l’occasion de la sortie du premier tome, j’avais écrit cette chronique où je le mets en perspective avec un autre manga du même éditeur qui partage quelques points communs avec l’enfant et le Maudit, mais qui, malgré ses qualités, m’a moins marqué.

Danza

Je voulais citer l’un des manga de Ono Natsume qui ont été publiés aux USA, mais pas en France parce que j’aime beaucoup cet auteur (je n’arrête pas de le répéter) et que j’aimerais beaucoup voir d’autres manga traduits en français. J’aurais pu en citer un autre. J’en ai plusieurs dans ma collection et je les ai tous aimés. Celui-ci est facile d’accès, on est dans la tranche de vie. Un recueil de courtes histoires.

Le cortège des 100 démons

Une grande frustration, cette série ! J’ai vraiment adoré. Le dessin évaporé, l’ambiance douce et nonchalante, l’univers riche du folklore japonais, des personnages attachants et… la suite de la série jamais publiée en français T_T

Nous n’avons, dans la langue de Molière, que les 6 premiers tomes. Faudrait que je me renseigne pour savoir si la série n’a pas été publiée chez l’un des nos voisins européens ou aux USA, j’aimerais beaucoup la poursuivre, même si c’est dans une autre langue.  Moi j’ai eu beaucoup de chance, je suis tombé 2 fois sur les 6 tomes d’occasion. Et je tout raflé, les 2 fois. Une pour moi et une pour ma cousine adorée (qui m’avait fait découvrir un autre manga excellent sur le folklore japonais : Onmiyôji – celui qui parlait au démons, mais que je n’ai pas cité puisque je n’ai choisi que des manga que je possède)

Dans cette série on suit le quotidien d’un jeune exorciste. Le jeune homme a la faculté de voir les yôkai, des créatures fantastiques pas toujours bienveillantes. Il vit sous la protection d’un dragon qui a pris possession du corps de son père. Il est le seul à connaitre la vraie nature de ce « père ». À moins que sa mère (un personnage très effacé, mais que j’adore) ne fasse elle aussi semblant de n’avoir rien remarqué.

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J’en ai déjà parlé ici et là.

Goggle

Un très beau manga tranche de vie, Goggle m’a beaucoup touché. Ce tome regroupe 6 histoires différentes. Je l’ai trouvé très touchant, j’aime aussi son dessin simple et épuré.

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Je vous en avais déjà parlé ici.

Gente

Ono Natsume II. Gente est une courte série en trois tomes, spin off de Ristorante Paradiso. J’ai choisi Gente parce qu’il est plus long, pour moi les deux titres ne font qu’un. On y retrouve en effet les mêmes personnages et le même univers. J’ai beaucoup aimé ces deux manga, je les trouve touchants et drôles, les personnages sont hauts en couleur. Ça fleure bon l’Italie, la bonne bouffe, le bon vin et l’amitié.

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J’avais déjà évoqué le manga ici

Je ne suis pas mort

J’ai adoré le premier tome de ce manga. On y suit un vieil homme dépassé par la vie. Viré de son travail, quitté par son épouse, il craque et décide d’en finir. Il va en haut d’une montagne et accroche une corde à un arbre. Mais le destin en décide autrement. Il n’est pas mort. Commence alors pour lui une nouvelle vie, loin du monde moderne et de sa frénésie. Une histoire très touchante, qui commence bien tragiquement et qui se révèle en réalité pleine d’espoir et d’énergie. Elle m’avait fait un bien fou à l’époque.

Le deuxième tome est absolument inutile, d’ailleurs il tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, le premier tome ayant une vraie conclusion.

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J’en avais parlé il y a longtemps déjà ici.

Banana Fish

Banana Fish ne date pas d’hier, ça fleur bonne les années 80. Il n’est reste pas moins l’un de mes shojo préférés. Et pour cause, ça ne parle pas d’amour ! Enfin presque. Il y e bien question de sentiment, mais ce n’est pas l’unique point d’entrée dans l’intrigue. Il y a toute une aventure rocambolesque qui entraîne le héros dans le sillage d’un jeune homme qui le fascine. Vont suivre des embrouilles avec la mafia. Il y est question de trafic, de prostitution, de gang des rues…  On flirte avec le shonen-aï, mais là encore si les deux principaux personnages sont des jeunes hommes et qu’ils ne sont pas insensibles l’un à l’autre, on est surtout pris par l’aventure et on veut savoir comment les deux jeunes hommes vont bien pouvoir se tirer du pétrin dans lequel ils se retrouvent. Un véritable thriller.

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J’en ai longuement parlé ici.

Goyô

Encore Ono Natume ! Eh oui ! Encore. J’adore ces manga. Dans Goyô on suit le quotidien d’un samouraï venu à Edo pour trouver du travail. Le jeune homme est si timide qu’il est renvoyé de tous les postes qu’il arrive à trouver. Jusqu’à ce qu’il rencontre un homme énigmatique à la tête d’un groupe de hors là lois et qui décide de le prendre sous son aile.

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Il y a beaucoup de lenteur dans ce manga et cela n’est pas au goût de tout le monde, mais moi j’ai adoré l’ambiance et les personnages. J’en ai déjà parlé ici.

Forget me not

J’ai eu un coup de cœur pour ce manga dont j’ai adoré l’ambiance. On y suit une jeune femme à Venise. Elle est détective privé, en plus de son travail elle a aussi une énigme plus personnelle à résoudre. Mais, c’est plus un manga tranche de vie qu’un policier. J’ai beaucoup aimé le dessin et le personnage principal. Et finalement j’ai aussi aimé le sentiment de frustration que nous laisse la fin.

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J’en ai déjà parlé ici.

Furari

Je n’ai choisi qu’un seul manga de Taiguchi Jiro et c’est Furari. J’ai beaucoup aimé ce titre pour la poésie qui s’en dégage. On suis un cartographe qui arpente les rues de la ville d’Edo en comptant ses pas pour parfaire les cartes de la ville. Mais à chaque déambulation il se laisse importer par ce qu’il observe. On y retrouve l’art d’observer les petits riens que Taniguchi a souvent mis en avant dans d’autres manga, le côté historique en plus, puisque nous sommes à Edo, pas encore devenue Tokyo. Furari n’est peut-être pas le manga le plus marquant de l’auteur, mais il a une place importante dans ma bibliothèque.

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J’en ai plus longuement parlé ici.

Gangsta

On change complètement de style avec Gangsta, fini la non-challenge de Goyô ou l’émerveillement de Furari, avec Gangsta ça va saigner ! Je lis peu de manga d’action, en tout cas moins que de manga contemplatifs, mais j’aime aussi quand il y a de l’action. Et parmi les manga d’action que j’ai lus ces derniers temps, Gangsta est l’un de mes préférés. Tout d’abord pour son style graphique (à ce stade je crois que vous avez compris que le visuel est très important pour moi), j’aime beaucoup le dessin de Kohske avec ses traits anguleux et ses mecs sexy (ben quoi ! faut bien ce rincer l’oeil de temps à autre :p ). L’histoire aussi m’a plu avec ses intrigues politiques.

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J’ai brièvement parlé du premier tome ici.

Kuro gane

J’aime beaucoup le style de Kei Toume et je possède plusieurs de ses manga. Si j’ai choisi Kuro gane c’est parce que c’est le titre qui m’a fait découvrir l’auteur, mais aussi parce qu’il m’a beaucoup marqué avec son aspect fantastique. Les autres manga que j’ai lus sont plus encrés dans la réalité et les problèmes d’ados. Un vieux manga publié dans les années 90 et dont je n’ai pu lire que le premier tome.

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J’en ai brièvement parlé ici.

L’infirmerie après les cours

Mon préféré vrai shojo. Vrai au sens où on est vraiemnet dans les sentiments. Sentiments amoureux certes, mais pas seulement. Il est surtout question de quête de soi. Qui sommes-nous et qui voulons-nous être ? Ce qui me touche particulièrement c’est le personnage principal qui est mi-fille, mi-garçon, et qui se retrouve confronté au choix, que veut-il être, que préfère-t-il être ? Fille ou garçon ?

Je regrette en revanche le choix éditorial d’un tel titre. Peut-être est-ce la traduction littérale du titre japonais, mais… j’ai longtemps cru qu’il s’agissait d’un titre coquin… vous voyez ce que je veux dire… ah ! le fantasme de l’infirmière est tellement un classique que j’ai tout de suite vu le « mal » et j’ai passé mon chemin direct. Je ne l’ai lu qu’après qu’il m’ait été chaudement conseillé par l’équipe du club shôjo. Et j’ai adoré.

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J’en ai brièvement parlé ici.

le clan du tengu

Encore un manga qui m’a marqué par son graphisme peu ordinaire. Un titre assez étrange où il est question de folklore japonais avec les tengu mais qui est surtout une critique de la société. Un titre intéressant qui vaut vraiment la peine d’être découvert.

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J’en ai déjà parlé ici.

The man of tango

The man of tango est un yaoi. J’ai beaucoup aimé ce titre (en un seul tome) parce que l’histoire est mignonne et il y a du tango. Mais s’il tire son épingle du jeu, c’est qu’il propose un dessin très différent des habituels éphèbes efféminés. Ici ce sont des hommes tout en muscle, plus virils les uns que les autres( même les femmes sont viriles, à moins que ce ne soit pas des femmes…). J’adore.

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J’ai acheté la version américaine.Il me semble qu’il n’est toujours pas publié en français.

Utsubora

Encore un manga que j’ai fait venir depuis les États-Unis. Seuls les yaoi de Asumiko Nakamura ont été publiés en France. Utsubora n’a rien à voir. C’est l’histoire d’une jeune femme qui entretient une relation très ambiguë avec un écrivain célèbre qui a perdu l’inspiration. C’est très prenant. L’intrigue est très bien ficelée. Et, encore une fois, ce manga se distingue par un très beau coup de crayon.

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Tango

Seul manga de Est Em paru en France. Mais pourquoi ?!! Son trait est magnifique, ces histoires sont très touchantes… J’aimerais tellement voir ses autres titres traduits. En attendant, je ne pouvais pas ne pas citer le seul disponible en français. Contrairement à ce que le titre indique, il n’y sera pas du tout question de Tango, mais d’amour. C’est un recueil de nouvelles yaoï assez courtes, mais particulièrement touchantes. Et que dire de ce dessin ! Sublime.

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J’en ai déjà parlé plusieurs fois, notamment ici.

Pour Sanpei

On change de registre avec une tranche de vie toute mignonne, mettant en scène un grand-père qui part vivre chez son fils après la mort de son épouse. Il n’a pas été un père très attentionné, mais il fait de son mieux pour être un bon grand père, aidé dans cette tâche par un journal que son épouse a rédigé pour lui y mettant tous les conseils dont il aura besoin dans la vie de tous les jours. Très touchant.

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J’en ai parlé ici.

Pluto

J’adore Naoki Urasawa. Je trouve qu’il a l’air de bien raconter des histoires. À chaque fois que je lis l’un de ses manga, je suis frappée par son talent de narrateur. J’ai hésité entre Pluto et Monster. Je n’ai terminé aucune des deux séries (je me demande bien pourquoi), mais je les aime toutes les deux beaucoup. Finalement, j’ai opté pour Pluto parce que j’avais vraiment été surprise en la découvrant.

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Plus forte que le sabre

Une courte série gekiga qui a pour héroïne une femme samouraï qui n’a rien à envier à son mari côté courage. Lui étant parti à la guerre, elle doit se charger de la protection de son fief et des femmes et enfants qui le peuplent (la plupart des hommes étant parti à la guerre avec leur seigneur). J’ai trouvé cette série très intéressante, on y apprend beaucoup de chose sur le quotidien des samouraïs, et plus particulièrement les petits samouraïs sans grande fortune. Et l’oeuvre ne faisant que 3 tomes, c’est un point de départ accessible pour se familiariser avec le genre du gekiga.

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J’en ai déjà parlé ici.

Petite forêt

Dans cette sélection, vous l’aurez compris, j’ai privilégié les manga au trait particulier, au dessin percutant ou sortant de l’ordinaire. Non pas que je ne lise que ça, mais j’ai un faible les titres qui sortent de l’ordinaire. Dans cette catégorie, Daisuke Igarashi est un auteur que j’apprécie. De ses manga, Petite Forêt est sans doute son oeuvre la plus abordable parmi celles que j’ai lues (Sorcières étant la moins). J’aime cette série parce qu’il y ai beaucoup question de nourriture (et j’adore les manga culinaires), mais aussi de la nature et de la capacité à vivre en harmonie avec elle. La série ne fait que deux tomes, et se déguste par petites touches délicates. Une série sur laquelle j’aime revenir régulièrement.

Image associée

J’en ai parlé ici (chez Manga Suki).

Les fils de la terre

Une autre série axée écologie, qui en revanche n’a rien de bien spécial côté graphisme. C’est plutôt classique. Mais j’ai adoré l’histoire qui en 3 petits tomes part à la découverte des différentes agricultures alternatives. Un sujet qui m’intéresse tout particulièrement et qui est ici exploré de façon très ludique. Et c’est aussi l’un des premiers manga que j’ai lu, celui qui m’a donné envie d’en lire d’autres. Il tient une place toute particulière dans ma bibliothèque. D’ailleurs, je l’ai découvert à la bibliothèque, mais j’ai fini par me l’acheter parce que j’avais envie de l’avoir chez moi.

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j’en ai parlé ici

Éclat(s) d’âme

Éclat(s) d’âme est un titre récent que je découvre au fur à mesure des sorties (pour une fois que je suis l’actualité…) et je dois dire que ce titre à tout de suite conquis mon coeur. Tout d’abord par son thème : la tolérance vis à vis des différences sexualités et genre. La question du genre et de l’identité sexuelle me touche toujours et le manga est une façon légère d’aborder le thème et de me poser des questions. Aussi stupide que cela puisse paraitre, c’est en lisant des manga que je me suis mieux comprise moi-même, du moins de ce point de vue là. Non pas que j’y ai trouvé des réponses précises, mais les bonnes questions. Celles que je n’avais jamais osé me poser parce que « tu te marieras, tu auras des enfants et tu seras heureuse, ma fille ». Bref, dès que je vois un manga sur la question, et qui plus est un manga qui semble aborder la question intelligemment, je fonce. Et éclat(s) d’âme a été une très belle surprise. Non seulement parce que le sujet est bien traité et parce que c’est agréable à lire, mais aussi, j’aurais presque envie de dire surtout, parce que ce manga est magnifique. J’adore le dessin. Il y a quelques pages particulièrement belles qu’on se plait à observer seulement pour la beauté de l’art. Du bon et du beau, que demander de plus ?

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J’ai tellement aimé que les deux premiers tomes ont eu droit à chacun son petit mot, le tome 1 ici et le tome 2 là.

Blessures nocturnes

Pour finir, j’ai choisi un titre qui m’a été offert et qui m’a surtout marqué par son sujet. Il est ici question de jeunes à la dérive qu’un professeur, passionné, tente de repêcher grâce, entre autres, aux cours du soir. Ce n’est pas un titre facile, d’autant plus que c’est tiré de l’expérience réelle du dit professeur, mais c’est très intéressant. Ayant eu dans mon entourage proche beaucoup d’éducateurs spé, les discussions à propos de jeune en situation délicate, voir très difficile, ont longtemps animé nos soirées, ce titre me permettait d’aborder le sujet seul à seule avec moi-même (et le livre).

Résultat de recherche d'images pour "Blessures nocturnes"

Voilà, j’ai fait le tour de mon bingo. J’espère vous avoir donné envie de découvrir quelques uns de ces titres.

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TBTL 2018-43 : Frissons

Rendez-vous initié par Bettierose Books, le Throwback Thursday Livresque nous invite à évoquer de vieilles lectures autour d’un thème commun chaque jeudi.

Cette semaine, le thème est :

Je ne lis pas beaucoup de littérature frissonnante, peu de thrillers, peu de fantastique. Alors choisir un titre pour ce nouvel épisode du TBTL ne sera pas difficile . Quoi que, j’hésite entre deux lectures, une qui remonte à plusieurs années (20 pour être précis) et une autre qui n’a qu’un an. Le souvenir de cette dernière est forcement plus frais et niveau sang on y était servi. Mais, finalement, je choisis la lecture la plus ancienne, car cette lecture a ouvert une porte littéraire que je n’avais jamais pensé à franchir avant : celle du monde des vampires.

Mais de quel livre je veux parler ? Un classique du genre : Entretien avec un vampire de Anne Rice.

Couverture Chroniques des vampires, tome 01 : Entretien avec un vampire

À l’époque j’étais une jeune étudiante.  J’étais plutôt Seigneur des Anneaux et je ne connaissais ni Anne Rice, ni la littérature de ce genre. C’est une amie de l’époque qui m’a fait découvrir, et je lui en serais toujours reconnaissante. Grâce à elle j’ai découvert tout un univers.

Entretien avec un vampire raconte la vie de Louis, un vampire qui a vu le jour à La Nouvelle-Orléans à l’époque des plantations et de l’esclavage. Il raconte comment il est devenu vampire et sa vie au côté de celui qui l’a vampirisé.

J’ai tout aimé dans ce roman, les personnages, l’aventure et surtout le style littéraire, très facile à lire. J’ai tant aimé, qu’après avoir lu Entretiens avec un vampire j’ai demandé à mon amie de me prêter tous les autres d’Anne Rice qu’elle possédait. Ce que j’ai aimé dans la série de roman de vampire de l’auteur c’est que c’est toujours le même univers avec des personnages qui se croisent d’un roman à un autre. Chaque roman se concentrant sur un personnage qui sera un personnage secondaire dans un autre roman.

Le roman a été adapté au cinéma en 1994, avec un casting de choix.

Entretient avec un vampire occupe un place particulière dans mon aventure littéraire, puisqu’il est le premier du genre que j’ai lu, mais parmi les romans de Anne Rice celui que j’ai le plus aimé c’est Lestat le vampire où l’on retrouve l’un des personnages principaux d’entretien avec un vampire. Un personnage bien plus intéressant que Louis.

Si vous ne deviez citer qu’un livre, quel frissons choisiriez-vous ?

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Zombillénium

C’est après avoir vu l’adaptation animée que j’ai eu envie de lire la série Zombillénium d’Arthur de Pins publiée chez Dupuis. Le RAT d’Halloween était le moment idéal pour enfin m’y plonger. Et j’ai carrément accroché.

Couverture Zombillénium, tome 1 : Gretchen

Dans une petite ville quelques part en France, un vampire, Francis von Bloodt, dirige un parc d’attractions pas comme les autres. Ici ce sont de vrai zombi, vampire et autres morts-vivants qui travaillent. L’épouvante est à la mode et les visiteurs venus chercher des frissons dans les différentes attractions ne manquent pas, mais… ça devient mou. Les gens n’y croient plus. Ils prennent les zombis pour de mauvais acteurs mal maquillés. Il faut du nouveau.

Les choses vont changer le jour où Aurélien, un jeune homme en pleine crise autodestructrice après une séparation douloureuse, se fait embaucher bien malgré lui. Mordu à la fis par un vampire et un loup-garou, Aurélien va devenir très impressionnant. Et de fil en aiguille la nouvelle attraction phare du parc.

Mais Aurélien est encore un jeune mort et a du mal à se maîtriser. Entre dérapages et zombi mécontent,  Francis à du pain sur la planche pour tenir son Parc, c’est qu’un très triste sort attend ceux qui ne serait pas à la hauteur.

Couverture Zombillénium, tome 2 : Ressources humaines

Dans le dernier tome paru, le Parc doit faire face à un danger venu d’ailleurs, le grand patron à envoyer un jeune vampire de La Nouvelle-Orléans reprendre les choses en main. Qu’est-il venu faire au juste.

Couverture Zombillénium, tome 3 : Control freaks

Un dernier tome qui laisse vraiment sur sa faim ! Heureusement, la suite est prévue pour le mois prochain. Comme quoi j’ai bien fait d’attendre pour le lire :D. Parce que bon, le tome 3 date de 2013, on peut dire que la suite s’est fait attendre.

J’ai beaucoup aimé cette BD, c’est sympa, léger. Le dessin est très agréable. Les personnages sont attachants et on est vraiment pris par l’histoire. Une lecture détente idéale pour cette période d’Halloween.

sur le site de l’éditeur

 Amazon Decitre ou votre librairie préférée

 Le Journal Spirou n°4149


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Et soudain, la liberté [audiolivre]

Ce livre m’aura fait pleurer, sourire, il m’aura agacé, oh, ça oui ! il m’a agacé autant qu’il m’a ému. La seule chose qu’il n’ai pas faite, c’est me laisser indifférente.

Couverture de Et soudain, la liberté

C’est dans sa version audio, lue par Gaëlle Billaut Danno et disponible sur Audible, que j’ai découvert ce roman de  Evelyne Pisier et Caroline Laurent.

Deux histoires s’y déroulent en parallèle, celle de la rencontre des deux écrivaines, et celle de Mona, mère romancée d’Evelyne.

Mona, épouse d’un bourgeois maurrassien, fidèle à Pétain et à la France de Vichy est heureuse dans leur maison coloniale en Indochine. Mais la bourgeoisie coloniale n’en a plus pour longtemps.

Nous sommes dans les années 40 et nous allons suivre le cheminement de cette épouse dévouée qui va conquérir sa liberté et son indépendance. Elle se détournera de son éducation et de son mari. De la bourgeoise coloniale à la lutte pour les droits des femmes, le chemin sera semé d’embûches et elle devra faire face à la grande Histoire. Seconde guerre mondiale, guerre d’Indochine, décolonisation, mouvements civiques… Autant d’événements qui vont amener Mona, puis sa fille à se détacher de l’homme qui gouverne leur vie et qui s’attache aux valeurs d’une époque révolue. Maurrassien, pétainiste, raciste et misogyne, le père n’a vraiment rien pour plaire. Pourtant Mona l’a aimé, vraiment aimé.

C’est sa fille qui raconte, aidé par son éditrice qui devra finir le roman seule.

J’ignore s’il s’agit d’une vraie biographie romancée ou d’une pure fiction, mais parfois les personnages me sont parus comme de vraies caricatures, Mona tout particulièrement. Une vraie héroïne de roman, super cliché. Malgré cela j’ai beaucoup aimé ce roman qui mêle la grande histoire à la petite, nous fait revivre toute une époque et nous fait ressentir le grand bouleversement que la société a vécu dans les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale.

La transformation de Mona se fait l’image de la transformation de la société tout entière, vue ici du point de vue purement féminin puisque c’est Mona et sa fille qui sont au centre du récit.

Il y a pourtant un détail qui me chagrine. On ne met jamais en cause Mona. On parle du racisme du père, mais on ne dit rien de celui de son épouse qui a longtemps partagé son point de vue, ou qui a simplement jugé superflu de réfléchir à la question. On le critique lui, on excuse Mona, comme si, pauvre femme qu’elle est, elle n’était pas responsable de ses propres pensées. La pauvre était sous influence… C’est étrange pour un récit féministe. Elle a partagé l’avis de son mari, et pour moi, le fait que par la suite elle remette en cause cette vision du monde ne change en rien sa responsabilité passée. Elle n’était pas victime de son mari, elle se complaisait dans une position de soumission et était tout aussi responsable que lui des idéaux racistes qu’il défend au sein de son foyer. La différence entre les deux, c’est qu’elle change et pas lui.

Quoi qu’il en soit Et soudain la liberté fut une très belle « lecture », une histoire à la fois émouvante et intéressante, superbement interprétée par Gaëlle Billaut Danno qui a su rendre le récit très vivant et agréable à écouter. Je recommande.

Si vous l’avez lu, je suis curieuse de connaitre votre avis sur ce roman.

sur audible

sur Amazon


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c’est lundi que lisez-vous ? #112

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading? par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Qu’allez-vous  lire ensuite ?


Les lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture 11 novembre 

J’ai fini 11 novembre, un roman jeunesse et Et Soudain la liberté en audiolivre.  Je vous en reparle très vite.

Puis, dans le cadre du RAT d’Halloween j’ai fait le plein de lectures fantastiques, surtout manga et BD.

Couverture Crimson Cross : Jusqu'à ce que la mort nous sépareCouverture Dix nuits dix rêvesCouverture Le Horla (BD)

Couverture Zombillénium, tome 1 : GretchenCouverture Zombillénium, tome 2 : Ressources humainesCouverture Zombillénium, tome 3 : Control freaks

Couverture L'île panorama

Je lis

L’écoute de changer l’eau des fleurs se poursuit et pour le moment je passe un agréable moment.

Il me reste un  chapitre pour finir le premier tome de Marion.

Couverture Contes du Nord

J’ai commencé la lectures des Contes du Nord illustré par Kay Nielsen, magnifique.

Je lirais

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Couverture La rose écarlate, tome 13 : Elle a tellement changéCouverture La rose écarlate, tome 14 : Elle m'a toujours protégé

Couverture Plus haut que les nuagesCouverture La course à la lune

Et vous, qu’avez-vous lu ?


C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog

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The Ancient Magus Bride guide book – Merkmal

Je ne pouvais pas laisser filer le challenge Halloween sans en profiter pour vous présenter le guide tout juste sorti en septembre dernier de la série The Ancient Magus Bride (aux éditions Komikku).

Cette série de Koré Yamazaki est on ne peut plus halloweenèsque ! C’est en effet l’histoire d’une jeune adolescente au pouvoir magique particulier qui, après avoir été vendue dans un marché aux esclaves, devient la disciple (et future épouse) d’un mystérieux sorcier non humain. Des fées aux fantômes, l’univers fantastique de The Ancient Magus Bride est très riche.

Je vous ai déjà parlé de cette série (ici et ) et je ne rentrerais pas dans les détails ici. J’ai un peu de retard sur les sorties, je referais sans doute un billet quand j’aurais rattrapé mon retard (le tome 9 vient de sortir). En tout cas, si vous aimé les manga fantasy, les histoires de magie et de sorcellerie, ce manga est pour vous.

Mais aujourd’hui ce n’est pas de ce dernier tome que je vais parler, mais plutôt du guide/artbook qui vient de sortir : Markmal.

Au menu de ce guide :

Le guide s’adresse avant tout aux fans de la série. Celle-ci ne faisant pour l’instant que 9 tomes, on ne peux pas dire qu’un guide soit nécessaire pour si retrouver. Même s’il est vrai que les personnages secondaires y sont nombreux. Les fans de la série y trouveront tout un tas de détails complémentaire amusant et de nombreuses illustrations couleurs et noir et blanc. Envie de connaitre le plan exacte de la maison d’Elias, de savoir la taille de Chisé ? Vous aurez ici la réponse.

Pour ma part j’ai particulièrement apprécié le chapitre 5 avec les esquisses et les premiers story-board. C’est toujours intéressant de comparer les projets initiaux avec le résultat final. Et voir les story-board m’intéresse toujours, j’aime voir comment un auteur prépare sa bande dessinée.

Connaissez-vous cette série ? Avez-vous envie de la découvrir ? Dites-moi tout en commentaire 😉


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