Varg Veum – tome 2 : Pour le meilleur et pour le pire [roman policier]

J’avais commençais la lecture de ce polar norvégien en décembre, pour le challenge décembre nordique, mais… comme chaque année, décembre n’est pas un moi propice à la lecture, trop de choses à faire, et je n’ai pas réussi à le terminer à temps. Je terminais donc le roman en janvier, tranquillement, sans me mettre la pression et… je ne trouvais pas plus de temps pour enfin livrer mon avis sur Ma petite Médiathèque.

Le titre aurait pu finir sur la longue liste des livres lus et jamais chroniqués, mais je tenais à faire un petit billet, même si un bon mois est passé et que je préfère en général écrire à chaud. Je tenais à faire un petit billet pour deux raisons, la première est que ce roman m’attendait depuis des années. Je l’avais acheté et fait dédicacer lors d’une rencontre organisée par la médiathèque de Parthenay avec l’écrivain. Après avoir pris le temps de parler de cette rencontre, je trouvais que c’était la moindre des choses de dire quelques mots sur le livre. La seconde raison et sans doute la plus importante c’est que j’ai trouvé dans ce roman un style qui m’a beaucoup plus tout en ayant un roman policier plutôt ennuyeux, ça mérite bien quelques éclaircissements.

Couverture Pour le meilleur et pour le pire

Avant de commencer à proprement parler ma chronique, j’ai fait une petite pause pour relire le compte-rendu que j’avais fait de la rencontre. Celle-ci remonte à 2012, ce n’était plus très frais dans ma tête.

J’avais été séduite, à l’époque, par la façon de s’exprimer de Gunnar Staalesen. Et c’est effectivement cette façon de s’exprimer que j’ai beaucoup aimée dans ce roman, le premier que je lis de cet auteur. Je trouve qu’il y a beaucoup de poésie, une poésie cynique, mais une jolie poésie dans la façon dont il fait s’exprimer son personnage principal. J’ai noté de très nombreux passages, corné ici et là, souriant à la lecture d’un paragraphe, pour la beauté du texte, pour ce qu’il dit des hommes et de la société, sans réel intérêt pour l’histoire elle-même.

Car si j’ai beaucoup aimé le style de l’auteur et ce qu’il dit sur la nature humaine, l’enquête en elle-même je l’ai trouvée plutôt ennuyeuse. On est déjà à la moitié du roman quand enfin on découvre un mort, et même là les choses ne s’accélèrent pas vraiment. C’est long et sans surprise. Ce n’est vraiment pas l’enquête qui marque dans ce roman, mais plutôt l’ambiance générale du récit, le portrait que l’auteur fait de la ville à travers cette histoire.

Je n’avais pas fait attention à la date de sortie du roman et durant les premières pages j’étais un peu déstabilisé par des détails, comme la façon d’utiliser le téléphone. Après avoir compris que le roman était écrit dans les années 70, j’ai, en revanche, été très surprise de voir à quel point c’est actuel. Effectivement, on n’utilise plus le téléphone de la même façon, puisque maintenant on en a un quasiment greffé sur nous, mais pour ce qui est des interactions humaine, rien ne change vraiment. Je l’ai du coup trouvé très moderne.

En revanche pas très original. Nous avons encore à faire à un détective alcoolique et dépressif. Je suis un peu lasse des détectives alcooliques et dépressifs. C’est toujours pareil. J’ai d’ailleurs pensé au polar norvégien que j’avais lu l’année dernière pour le mois nordique, pas du tout la même ambiance, pas du tout le même style d’écriture, mais tout à fait le même type de personnage principal : alcoolique et dépressif, et divorcé.

Bref une expérience littéraire intéressante, qui me donne envie d’explorer l’oeuvre de Gunnar Staalesen, mais pas forcement à travers la sage de Varg Veum. J’aimerais beaucoup découvrir le roman de Bergen, une saga historique.

Avez, vous lu Gunnar Staalesen ? Laissez-moi vos impressions, vos conseils lecture.

Petits extraits choisis :

C’était un visage qui avait vu trop de nuits et pas assez de jours. C’était un visage qui avait traversé les couloirs les plus sombres de la vie et qui n’était jamais sorti à la lumière. Un visage que vous pouviez imaginer apprécier à condition de vous trouver dans une pièce obscure, à l’autre bout de la pièce, tourné dans l’autre sens. (p.80)

-L’amour? L’amour, c’est pour les jeunes gens qui pensent avoir la vie devant eux. L’amour est pour les rêveurs, quelque chose qu’on caresse à la lueur de la lune. L’amour… c’est ce en quoi les filles croient jusqu’à l’âge de treize ans, et que les garçon confondent avec la sexualité. L’amour ? je ne parle pas d’amour, je parle de mariages. (p. 175)

Février est un homme aux jambes trop courtes, quelques part dans les bois, du givre dans la barbe, un bonnet bien enfoncé sur le front et des yeux pâles comme l’hiver enchâssés dans un visage large et fort.

Mars est une femme. Mars est une femme qui vient de s’éveiller, au matin, qui se retourne dans son lit au moment où le soleil donne sur son visage, et qui vous demande d’une voix encore ensommeillée : c’est déjà le matin ? (p. 249)

Gunnar Staalesen sur le site de Gaia éditions


Aucune description de photo disponible. 

cover photo, L’image contient peut-être : ciel, nuage, océan, texte, plein air et eau 

Share

Spill Zone – tome 2

J’avais beaucoup aimé le premier tome de Spill Zone et celui-ci nous laissait beaucoup de questions. J’en attendais beaucoup de la suite.

Si vous n’avez pas encore découvert Spill Zone je vous invite à lire ma chronique sur le tome 1, je précise seulement que je suis bien moins enthousiaste avec ce second tome.

/!\ attention spoiler /!\

Pour ceux qui ont lu cette série en 2 tomes, prenez place, je vais vous expliquer pourquoi je suis déçue.

J’avais aimé l’ambiance particulière qui se dégagé du premier tome. On ne savait encore si nous étions dans un univers SF ou fantasy, les personnages étaient assez classiques. Mais l’ensemble était bien mené. J’avais aimé l’héroïne et le mystère était bien géré. Ce n’était pas clair, mais justement ça donnait envie de découvrir ce qui se cachait derrière ces zones infectées avec toutes ces étranges créatures. Il y avait une bonne tension dans le récit.

En ouvrant le second tome je voulais qu’on m’en mettre plein la vue, qu’on m’explique et surtout que l’explication soit à la hauteur !

Malheureusement, j’ai trouvé ce second tome moins bien mené. Ce n’est pas désagréable, mais il y a moins de tension. On nous donne des réponses, mais elles ne sont ni assez claires, ni assez spectaculaires. On ne sait pas trop pourquoi et comment, où plutôt le pourquoi et le comment sont un peu légers à mon goût. Sans parler du fait que les réponses tombent un peu à plat. Personne ne semble vraiment s’en soucier alors que, bon, c’est quand même ce qu’il y a de plus important parce que pour le reste on a des personnages plutôt ordinaires.

D’ailleurs, un nouveau personnage apparaissait à la fin du premier tome, un nord-coréen qui semblait maîtriser d’étrange pouvoir en relation avec ce qui se passe dans la zone. Le personnage est développé dans ce second tome, mais je n’ai pas bien compris son intérêt. Il n’apporte finalement pas grand-chose. Le fait qu’il soit nord-coréen me semblait être lourd de sens, mais ce n’est pas tellement exploité. La relation qu’il entretient avec le régime nord-coréen est assez ambiguë, je n’ai pas vraiment réussi à bien cerner le message que cela pouvait véhiculer, si tant est que ça en véhicule un.

Quant à Addie, le personnage principal qui m’avait bien plu dans le tome 1, elle perd ici un peu de sa saveur, se met en retrait pour laisser plus de place à sa petite sœur qui, en retrouvant la parole, perd de l’intérêt. Enfin, sa poupée est une peste, quand bien même elle aurait raison je ne vois pas comment prendre son parti.

Et la petite ouverture de fin, trop facile, ne suscite même pas de la curiosité.

Du coup, je suis déçue. J’ai passé un moment de lecture distrayant, mais je n’ai pas retrouvé le plaisir du premier tome. Ça ne m’a pas donné l’impression d’être en face d’une histoire vraiment construite. On dirait plutôt que le premier tome a été lancé avec de bonnes idées et on verra bien plus tard. Et que le second tome ait été écrit après, une fois l’inspiration partie. Les bonnes idées tombent à plat.

Où alors j’étais vraiment pas d’humeur. Mon ressenti est tellement différent d’un tome à l’autre que je me suis effectivement demandé si ce n’est pas moi qui n’était pas du tout dans le même état d’esprit entre une lecture et l’autre. Si vous avez lu les deux tomes, ça m’intéresse d’avoir vos impressions. Est-ce que vous avez aussi ressenti cette différence entre les deux volumes ?

ma chronique du tome 1

le tome 2 sur le site de l’éditeur

Share

C’est lundi que lisez-vous ? #110

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading? par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane. et maintenant pas I Belive in Pixies Dust.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Qu’allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

 

 

 

Je lis

  

Je lirais (peut-être)

J’aimerais déjà finir au moins une de mes lectures en cours

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Couverture Ariol (2e série), tome 1 : Un petit âne comme vous et moi Couverture Dad, tome 1 : Filles à papa

Je lis

Couverture Le royaume des loups, tome 1 : Faolan le solitaire

Je lirais (peut-être)


C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog


Et vous ? Que lisez-vous en ce moment ? Quelle lecture avez-vous envie de conseiller cette semaine ?

Share

Martin et Rosa [album jeunesse]

Quand je suis allé à la bibliothèque jeunesse demander ce qu’il avaient à me proposer sur la thématique de l’histoire afro-américaine, j’ai bien vu l’embarras de la bibliothécaire qui malheureusement n’avait pas beaucoup de choses à me proposer. Elle a quand même réussi à me dénicher 3 ouvrages parmi lesquels l’album dont je m’apprête à vous parler : Martin et Rosa de Raphaël Frier et Zaü, publié par Rue du Monde dans la collection grands portraits en 2013.

L’album se divise en deux parties, la première raconte l’histoire de Rosa Parks et Martin Luther King dans leur combat pour l’égalité des droits pour les noirs des États-Unis, en commençant par le droit de s’assoir dans le bus à n’importe quelle place.

Cette première partie, illustrée, est suivie d’une seconde partie sous forme de documentaire où l’on nous donne des nombreuses informations complémentaires sur Martin Luther King et Rosa Parks, mais aussi sur l’histoire des États-Unis, la ségrégation, le KKK, les luttes pour les droits civiques. On nous parle même d’Obama, le premier président noir des États-Unis, le tout avec photos d’archives.

J’ai trouvé cette seconde partie très bien faite. Elle complète très bien la première partie qui est plus romancée. L’ensemble donne une bonne idée non seulement des personnalités de ces deux personnages historiques importants, mais aussi du contexte dans lequel ils évoluaient.

Un bon album, dont, en revanche, les illustrations ne m’ont pas séduit.

⇒ à lire aussi l’avis de Blandine

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré


Share

RAT British Mysteries 2019, premier du nom

C’est avec ce nouveau marathon de lecture que s’ouvre le mois des British Mysteries.

Du 22 au matin au 24 minuit nous allons ensemble lire et partager. Le défi : lire le plus de pages possible avec, dans le lot, un livre entrant dans les critères du challenge British Mysteries.

Il y aura des lectures, mais aussi des pauses gourmandes, des séries tv, des film… on va passe un bon week-end et on vous dit tout où presque. Avec moi, comme à chaque marathon, Mimiko qui vient de passer la barre des 11 ans (déjà !!!!) et qui a fait une petite sélection de livres pour l’occasion, pas vraiment dans le thème, mais l’important est de lire, je ne vais pas chipoter. Je l’ai mise au défi de finir un roman dans le week-end, mais je ne suis pas sûr qu’elle ait envie de le relever, ce défi.

Trêve de bavardage, si vous voulez tout savoir sur ce marathon, passez donc prendre un thé chez  Lou, notre maître de cérémonie.

Ce billet sera, comme le veut la tradition du read-a-thon, mis à jour tout au long du week-end.

Vendredi 22 février :

Pas encore le week-end pour moi, presque une semaine de vacances qui se finit pour Mimiko.

Bidib

Pour l’occasion j’ai amené avec moi dans le train un livre que j’avais un peu oublié dans un coin : Gulliver, voyage à Lilliput de Jonathan Swift (en version abrégée). 13 pages lues

Gulliver - Voyage à Lilliput

Mais après un premier chapitre de Gulliver, j’ai abandonné pour retrouver ma lecture du moment, j’avais trop envie de savoir la suite, quitte à délaisser le thème de ce marathon.  J’ai lu 39 pages d’Au Revoir là-haut.

Couverture Au revoir là-haut

Je pensais trouver le temps de m’attaquer à une nouvelle lecture hier soir, mais nous avons opté pour des jeux de société en famille, c’était très sympa. Ça m’a épuisé, je me suis endormie très tôt sans même un regard pour la série que j’avais prévue.

J’en avais même oublié la chronique que j’avais programmée pour hier, un très bel album : ma mère, vous connaissez ?

Samedi 23

Bidib

La journée commence en douceur, j’ai bien dormi et je vais prolonger cette douceur par un peu de lecture au lit. Hors thème pour ne rien changer. 9 petites pages lues en compagnie d’Héraklès.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Le week-end s’ouvre sur un moment de paresse. Lecture au lit. Héraklès est ravi #bibliothequedejardin #lecturedujour

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Vous allez rire, mais le gros de ma bibliothèque de jardin se trouve dans ma table de chevet. C’est là que je range tous les ouvrages de jardinages en cours de lecture, surtout ceux conceptuels. C’est ma petite routine du week-end, je commence toujours avec un café au lit et quelques pages sur le jardinage, la permaculture, etc.

Après une bonne douche zéro déchet (vive le savon de Marseille et le shampoing solide) un brun de taches ménagères (j’ai dit un brun hein! c’est le week-end!). Je me pose avec un second café pour aller faire un tour chez mes camarades et découvrir leurs lectures.

À suivre, encore du rangement et d’autres activité qui, hélas, n’ont rien à voir avec la lecture, mais je compte bien profiter de ma fin d’après-midi pour lire.

Mais avant de vous quitter j’en prifite pour publié ma chronique sur Martin et Rosa lu dans le cadre du challenge Affican-American History Month.

Début d’après-midi, on commence la lecture de Docteur Jekyll et Mister Hyde. Je lis, Mimiko écoute.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Petite lecture avec Mimiko #challengebritishmysteries #readathon #bookgram

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

A peine le temps de lire quelques pages, nous avons filé. Un tour à Emmaüs où nous avons fait de belles trouvailles, puis direction le potager où nous avons passé le reste de l’après-midi.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

#monjardin #monpotager #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

De retour à la maison nous avons continué la lecture à voie haute de Docteur Jekyll et Mister Hyde. L’air de rien elle était très attentive. Moi aussi j’ai bien aimé cet album et je l’ai trouvé très agréable à lire à voie haute. 58 pages.

Couverture Docteur Jekyll et Mister Hyde (album)

Après cette lecture nous nous sommes fait une petite comédie familiale, retour dans les années 90 avec Didier. Après quoi j’ai envoyé les enfants au lit (Mimiko et Chéri) pour enfin m’accorder 2 épisodes de la séries british que j’avais prévu pour le week-end. Vexed, que je regarde en anglais.

chat, crochet, enquêtes policières et humour anglais, ça y est je ressemble vraiment à ma grand-mère ! 🤣

Mimiko :

La lecture de Mimiko :

6 petites pages lues.

Dimanche 24

Bidib

J’ai commencé la journée en douceur. Café au lit, je poursuis ma lecture jardinage, 10 petites pages.

Après quoi, mise en pratique avec du repiquage de physalis. 4 jolis petits plans.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Physalis repiqué #monjardin #monpotager #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

 

Fini l’atelier jardinage, direction atelier peinture.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

11 ans. Il était temps de changer de décor. Même si en réalité j’en avais plus besoin qu’elle 😅 #chambreenfant

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

He! Bidib, c’était pas censé être un week-end de lecture ? Tu veux pas t’asseoir 5 minutes et arrêter de bricoler. Regarde, sur l’étagère là, tu la vois la série Holmes qui attend que tu la lise depuis 2 ans ?! Mais tu as raison, ma chère Bidib, je vais m’assoir et lire cette série. (oui, je me parle à moi-même… mais ne le dites à personne!).

Après avoir pris quelques minutes pour participer (enfin !) au #52livres2019ddl, je me suis posé avec un café (oui, le thé chez moi ce n’est que l’après-midi, le matin je préfère le café) et Holmes, dont j’ai lu les 2 premiers tomes avant que la faim me pousse à quitter ma bibliothèque et son canapé.

Finalement après avoir pris le temps de faire un tour chez mes camarades, je n’ai plus eu le temps de lire. Nous avons filé au potager, profiter en famille d’une belle après-midi ensoleillée. Nous y avons retrouvé George, le rouge-gorge. Nous avons bien travaillé, les futures zones de culture commencent à prendre forme.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

George. Un fabuleux chanteur #monjardin #monpotager #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Finalement j’ai eu le temps de finir les  derniers tomes de Holmes et là grande déception le quatrième et dernier tome de la série n’est pas du tout la fin !! Mais moi je veux la suite !! 😭

Cela me fait tout de même 168 pages à mon compteur

Et Mimiko pendant ce temps là, vous demandez-vous?

Mimiko

Lire n’est vraiment pas son mot d’ordre ce week-end. Après une bonne dose de Minecraft, son moment de plaisir à elle les week-end matin. Elle a enchaîné avec une atelier bricolage et montage vidéo.

Mimiko a découverte que les bd comptent aussi, elle me rajoute donc à son bilan 124 pages d’Ariol sur la journée de hier et 90 pages aujourd’hui avec Dad et Les petits Diables

Bilan :

Bidib : 297 pages lues dont 4 BD et un album

Mimiko : 223 pages dont 3 BD

un  petit bilan mais un chouette marathon.

Les marathoniens

Lou – Blandine – FondantGrignote – Sharon – Syl – Lilas – Nath – Touloulou

Share

Ma mère -Stéphane Servant et Emmanuelle Houdart [album jeunesse]

J’adore cet album et il me fait peur. C’est presque coupable que j’en lis furtivement les pages, comme un enfant, la main dans le bocal à bonbon, qui à peur d’être découvert.

C’est la peur d’être dévoilé qui me donne le vertige. Je m’y voit mère, je m’y vois fille, je m’y vois épine et louve, et je vois mes petite jardinières débroussailler mes peurs.

⇒ le site de l’éditeur

Stéphane Servant

Emmanuelle Houdart

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré

Si cet album me touche particulièrement, en tant que mère, mais aussi en tant que fille, j’avoue que les albums d’Emmanuelle Houdart me mettent toujours terriblement mal à l’aise. Il y a dans ses illustrations quelque chose de particulièrement inquiétant. Je me souviens qu’un jour mes filles avaient emprunté l’abécédaire de la colère, elles avaient adoré, moi j’ai à peine pu le regarder.

Share

TBTL 2019 #4 – émotions : suprise

Le rendez-vous Throwback Thurday Livresque de BettieRose prend une nouvelle tournure cette année. Chaque mois nous explorerons un thème avec 4 livres différents. Le principe reste le même : (re)parler d’un livre lu il y a quelque temps pour le remettre sur le devant de la scène.

Cette nouvelle formule du TBTL s’ouvrait sur le thème des émotions. Nous avons parlé de peur et dégoût, de joie, de tristesse et colère. Aujourd’hui c’est la surprise. Encore un thème pas facile. Au début je ne voyais pas trop de quel livre je pourrais parler, puis ce matin ça m’est apparu comme une évidence : Par chemin de terre.

accueil.jpg

Dans ce livre, l’auteur nous raconte son tour du monde en vélo. Un récit de voyage comme il y en a beaucoup, tenté d’écologie. Un thème en vogue en ce moment. Jusque là, pas de surprise. Le livre est agréable, bien écrit et plein d’informations intéressantes, mais jusque là, toujours pas de surprise.

Si j’ai choisi ce livre, c’est que la surprise vient des émotions que j’ai éprouvées en le lisant. Je m’attendais à un carnet de voyage, j’avais envie de le lire comme ça, par curiosité. Mais finalement c’était beaucoup plus que ça.Ce récit à touché une corde sensible et déclenché en moi une avalanche d’émotions auxquelles je ne m’attendais pas du tout. J’ai même pleuré alors que le propos n’est pas du tout triste, bien au contraire.

Je ne serais pas expliquer logiquement pourquoi ce livre m’a tant touche, en tout cas se fut une sacrée surprise. Surtout que je ne suis pas friande de ce genre de récit de voyage et que tous ceux que j’avais essayé de lire avant, je n’avais jamais réussi à aller au bout.

Share

La malédiction de l’anneau d’or [album jeunesse]

Les noms de Fred Bernard et François Roca sont la garantie de très beaux albums. Ici les illustrations sont magnifiques et valent à elle seules le détour, mais en revanche l’histoire qui nous est racontée n’a pas trouvé grâce à mes yeux.

Deux orphelines  se jurent une amitié éternelle, mais, arrivées à l’adolescence, leur belle amitié sera détruite par un bel homme qui vient semer la zizanie. Un homme d’une rare beauté qui sous ses airs charmeurs cache une très odieuse nature.

Une histoire pas très originale qui a déjà été servie de nombreuses fois. Et cette énième version n’y apporte pas grand-chose, si ce n’est un dénuement heureux. Les héroïnes m’ont laissé de marbre, je ne les ai pas trouvé particulièrement touchantes, et cette histoire d’amitié brisée par l’amour est tellement banale que ça m’a fait plus sourire qu’autre chose. L’enrobage magique et mystique qu’on y ajoute n’a rien changé. Au contraire, cela rend le tout encore plus banal et ça lui donne une touche de passivisme qui m’irrite au plus haut point.

Je m’explique : l’homme séduit les jeunes filles par son charme, mais il en ensorcelle une pour qu’elle le suive. Quand l’homme révèle son odieuse nature, loin de se rebeller, la jeune fille devient sa complice, devant elle-même une terrible magicienne. Oh ! Elle finit bien par le quitter un jour, mais cela suffit-il à pardonner ce qu’elle a fait lorsqu’elle était sa compagne ?

Ce qui m’a dérangé c’est justement qu’on lui pardonne tout parce qu’au fond elle n’est responsable de rien, la pauvre était envoûtée. La pauvre, c’est qu’une fille, aurais-je envie d’ajouter. J’exagère bien sûr, mais c’est ce que j’ai ressenti en lisant cette histoire, et toutes les histoires où les jeunes filles se font envoûter par de beaux et ténébreux mages cruels. Ce n’est jamais leur faute à elle. Et ça, ça me dérange beaucoup. C’est priver l’héroïne de sa part de responsabilité, la rendre passive et soumise.

Heureusement que ce n’est pas un prince qui la sauve, mais son amie d’enfance. Au moins, les femmes ne servent pas complètement à rien, même si on ne peut pas leur demander de résister aux charmes des hommes ténébreux.

Je provoque, ce n’est pas aussi caricatural que ça dans l’album. On tente de nous y décrire des filles aux caractères bien trompés, mais n’empêche, il ne lui faut vraiment pas beaucoup d’effort au magicien pour les manipuler.

Bref une histoire que je n’aime pas, mais de sublimes illustrations.

sur le site de l’éditeur

→ sur Amazon ou chez votre libraire préféré


  chut les enfants lisent

Share

C’est lundi que lisez-vous ? #109

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading? par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane. et maintenant pas I Belive in Pixies Dust.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Qu’allez-vous  lire ensuite ?


Les lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture La flûte enchantée Spill zone, tome 2 : The Broken Vow par Westerfeld

Je lis

 

Je lirais (peut-être)

un conte iranien, des requins, où des contes médiévaux, et si j’ai le temps tous les 3 🙂

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

 

Je lis

Le voleur de sandwich par Marois

Je lirais (peut-être)

La légende des quatre  - Le clan des loups par O’Donnell

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais (peut-être)


C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog

Share

Kevin Hart’s Guide to Black History [tv]

C’est par hasard que je suis tombé sur ce programme netflix. L’humoriste américain Kevin Hart, revient avec humour sur l’histoire de plusieurs afro américains particulièrement remarquables. Si j’en connaissais déjà quelques-uns, j’ai appris pas mal de choses.

Je n’apprécie pas particulièrement cette forme d’humour, trop téléphoné, mais je salue la volonté pédagogique.

Le programme s’adresse particulièrement à la jeunesse et véhicule, en plus de certaines connaissances sur la culture afro américaine, un beau message.

Un programme très positif qui peut servir comme point de départ pour découvrir des personnalités intéressantes de l’histoire américaine et malheureusement trop peu connues et reconnues.

sur netflix

C’est dans le cadre du African American History Month Challenge de Enna.

Share