Archives pour la catégorie album jeunesse

Charles amoureux d’une princesse

Je flâné dans les rayons d’une librairie de déstockage que j’aime bien, il y a toujours de très jolis livres à des pris très intéressants. Si les titres ne sont pas des nouveauté, j’y trouve toujours des choses intéressantes. Et là je suis tombé sur un bon jour, il venaient de recevoir des palettes d’album jeunesse, je savais plus où donner de la tête. Tel un papillon affamé déboulant dans une prairie fleurie, je batifolé d’un tas de livre à l’autre. Trop dur de faire un choix ! T_T Il le fallait pourtant, je voyez planer au dessus de mon épaule le regard réprobateur de mon compte en banque. J’ai décidé donc de me concentrer sur ma thématique mensuelle : Contes et légendes. C’est donc dans ce cadre que j’ai fini par craquer pour l’un des albums du petit dragon Charles : Charles amoureux d’une princesse, de Alex Cousseau et illustré par Philippe-Henri Turin, sorti aux éditions Seuil jeunesse 2015.

Nous n’avons pas ici un conte au sens stricte du terme, mais un album qui s’amuse à en détourner les codes. Les dragons qui retiennent les princesses prisonnières n’est-ce pas un grand classique ?

Charles c’est un petit dragon, drôlement fichu. Il a des très, trop longues ailes qui traînent lamentablement derrière lui, il est minuscule et jaune vif. Pas vraiment effrayant. Faut dire que Charles est poète. Il traîne avec lui un livre de contes de fées.

Quand il arrive dans le royaume de Cornélia, une terrible dragonne qui a tout détruit, il lui fait part de son désir de trouver une princesse. Il cherchent partout mais quand il en trouvent enfin une Charles à déjà les yeux et le cœur ailleurs.

J’avais choisi ce livre parce qu’il me plaisait bien mais je n’était pas sûr qu’il plaise à Mimiko. A vrais dire j’en avais déjà repéré quelques exemplaires et je ne l’avais pas acheté, persuadé qu’il ne serait pas à son goût. quel ne fut ma surprise de la voir sauter de joie en brandissant Charles amoureux d’une princesse.

Nous l’avons lu le soir même et c’était une très jolie lecture. Les dessins sont très flashy mais agréables et amusant. Le texte est drôle aussi et se lis assez facilement à haute voix. C’était un très bon moment de  partagé.

Dès le lendemain je suis retourné à la librairie acheter les autres albums, mais nous n’avons pas encre eu le temps de les lires, cela ne saurait tarder.

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sur le site de l’éditeur

lire un extrait

Alex Cousseau

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Un bout de mer – Ingrid Chabbert et Guridi

-Dis, grand-grand-mère, as-tu réalisé tous tes rêves ?

C’est la question que pose Ali à son arrière grand-mère, inquiet de la voir faiblir. L’arrière grand-mène n’a pas de regret sauf un, celui de ne jamais avoir pris le temps d’aller voir la mer qui se trouve à deux jours de marche du village.

C’est décidé, Ali ira chercher la mer pour son arrière grand-mère trop faible pour marcher jusque là-bas. Avec son petit saut, Ali marchera deux jour pour découvrir la mer et un peu plus de deux jour pour revenir chez lui avec une toute petite goutte d’eau de mer. Le plus beau cadeau que grand-grand-mère ai jamais reçu.

C’est très joli album que nous proposent les éditions Frimoüsse, avec Ingrid Chabbert au texte et Guridi au dessin.

J’ai beaucoup aimé le dessin, minimaliste, graphique et pourtant très expressif. Le petit Ali est très touchant. Il aime beaucoup son arrière grand-mère et sans que jamais ces mots soit prononcé il lui fait la plus belle preuve d’amour qu’elle puisse attendre. L’arrière grand-mère est imposante, à l’image de l’importance qu’elle a dans la vie du petit garçon, habitué à passer ses journées à ces côté.

C’est aussi très agréable à lire, le texte est fluide et coule tous seul. Un vrais plaisir à lire à haute voix (et dieu sais que j’ai du mal avec la lecture à haute voix). Ici j’ai pris beaucoup de plaisir et ma langue n’a presque pas fourché. C’était un joli moment de tendresse partagé avec Mimiko, blottie contre mon épaule, qui aussi a aimé cet album.

Une jolie lecture, aussi agréable pour l’œil que pour l’oreille, pleine d’amour et de tendresse.

édition Frimoüsse

Ingrid Chabbert sur facebook

Guridi sur facebook

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Les trois petit quoi ?

Les trois petits cochons est sans doute le premier contes qu’on apprends enfant dans nos contrait. Je ne compte plus les adaptation et détournement que j’ai pu rencontrer. Celle dont je vais vous parler aujourd’hui est tout récente, sortie en février dernier aux éditions l’école des loisir. Raphaël Fejtö nous propose ici une version « à deviner » cartonnée à lire avec les tout petits. On ne fait pas qu’écouter et regarder l’histoire, on joue avec.

On retrouve ici l’histoire classique des 3 petits cochons avec la maison de paille, de bois et de briques, mais à chaque étape de l’histoire, l’enfant doit choisir entre 3 possibilité, que répond le cochon, que dit le loup, etc… Il y a même un labyrinthe pour aider le premier petit cochon à rejoindre son frère.

Graphiquement c’est très simple et classique. Je ne suis pas vraiment fan de ce genre d’illustrations. Au même temps elle sont très claire pour lire avec un très jeune enfant c’est pas mal. Il y a pas trop de détails et l’histoire et très facile à suivre. Et j’aime bien l’idée d’interagir avec le livre, de faire participer l’enfant pour qu’il ne soit pas passif durant la lecture. J’ai aussi apprécié le petit clin d’œil au Petit Chaperon rouge, un autre grand classique que l’on découvre des le plus jeune âge.

sur le site de l’éditeur

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Mon arbre – Gerda Muller

Couverture Mon arbreMon arbre de Gerda Muller, éditions l’école des loisir, en librairie aujourd’hui.

Benjamin et Caroline partent en vacance chez leur oncle garde forestier où les attend Robin, leur cousin. Robin connais bien la forêt, il les amène voir son arbre préféré : un très vieux chêne. Les saisons passent et les enfants reviennent rendre visite au chêne. Sous son ombre bienveillante, les enfants observent la nature : champignons, insectes, oiseaux, fan et sanglier… avec eux on découvre la vie dans la forêt. Tout au long de cette histoire on apprends plein de choses sur la forêt et son entretien. Et une fois l’histoire finie, on en apprends encore plus par de petites annexes explicatives donnant plein d’info supplémentaires sur les plantes et les animaux qu’on peut rencontrer en forêt.

La première chose que j’ai pensé en recevant le livre c’est que le dessin me rappelait les albums de mon enfance. J’avais l’impression de faire un bond dans le temps ! Et, je n’avais pas tort ! Ce livre, écrit et illustré par Gerda Muller, date de 1991 dans sa version originale. Autant dire que c’est un livre de mon époque. Je ne sais pas si je l’avais lu, si j’avais lu d’autres livres de Gerda Muller (ce qui est fort possible) mais les style graphique m’est très familier. J’avais des livres de ce genre, c’est sûr.

Du coup, j’avais un peu d’inquiétude en abordant ce livre avec Mimiko, je me demandais si  ce n’était pas vieillot pour un enfant d’aujourd’hui. Et ben, non ! Elle a beaucoup aimé. C’est vrais que le dessin est d’une autre époque, mais il est très joli, réaliste et très riche en détails. C’est très plaisant de découvrir dans les grandes planches les petits détails tel qu’un mulot caché sous un buisson, un oiseau dans les branches…

Le texte est également est très plaisant. On apprends beaucoup de choses tout en suivant les trois enfants dans leurs petites aventures ordinaires. Nous avons passé un très bon moment en compagnie de ce livre. En le lisant j’ai eu très envie d’aller me promener dans les bois, sentir l’odeur d’humus et les branches qui craques. Un livre qui donne envie de sortir et de découvrir. Pour tous les amoureux de la nature.

Un livre que je choisirais aussi pour l’école à la maison tant il est riche en informations et qu’il est facile de compléter le récit par une visite en forêt. A lire aussi à l’école.

sur le site de l’école des loisirs

les livres de Gerda Muller chez l’école des loisir

⇒ Mon arbre : sur Amazon


 chut les enfants lisent

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Les Saisons – Vivaldi Piazzolla

Les Saisons

C’est à la médiathèque que j’ai repéré cet album-cd. Ayant un faible pour Vivaldi, je n’ai pas réfléchi à deux fois avant de l’emprunter,  et se fut une très belle découverte.

Les saisons est un très joli conte musical écrit par Carl Norac, conté par Irène Jacob, illustré par Laurent Corvaisier, avec à la musique Marianne Piketty et Le Concert Idéal, chez Little Village d’Harmonia mundi.

Deux enfants perdus, d’un côté et de l’autre du monde. Nella, dans une forêt d’Europe, Federico dans les rues de Buenos Aires. L’un comme l’autres sont seuls mais possèdent un pouvoir magique grâce auquel il pourront se parler et se comprendre à travers l’eau et les saisons. Commence alors un dialogue entre les deux enfants, entre Vivaldi et Piazzolla.

L’histoire est très belle, poétique et romantique. La musique très présente en fait un disque très agréable à écouter.

Mais l’album illustré vaut aussi le détour ! J’ai beaucoup aimé les illustrations, très colorées et poétiques. Les visages des deux enfants dégagent beaucoup d’émotions. Plus j’avançais dans ma lecture/écoute, plus j’étais émue. Par le dessin et la musique, plus que par le récit lui-même. Ce dernier reste tout de même un joli conte sur l’amour capable de déplacer des montagne (ou de traverser l’espace et les saisons).

Et la musique est magnifique. Je connaissais Piazzolla mais je n’avais jamais écouté ses Estaciones Porteñas. J’adore !

sur le site du label Little Village

également disponible en cd simple


D’un livre 5 coups 😉

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Mots de Christoph Niemann

Un très gros album, un drôle d’abécédaire, ou une sorte de dictionnaire. Un gros volume avec une couverture cartonnée. A chaque page un mot ou un concept, illustré avec humour.

Je l’ai trouvé, pour ma part, assez drôle et efficace. J’ai tout particulièrement apprécié les associations d’images pour les homonymes.

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Les dessins sont simples, en noir et blanc, parfois sur fond coloré mais le plus souvent sur fond blanc. La première réaction de Mimiko, à qui je montre toujours les albums que je reçois, même si elle a parfois, comme ici, passé l’âge, a été de me demander si on pouvait le colorier. Ma première réaction a été de dire non ! C’est pas un livre de coloriage ! Après l’avoir feuilleté moi-même je me rends compte que c’est la réaction coincée d’une grande personne pour qui tout est sacré. Certes ce n’est pas un livre de coloriage, mais elle a raison ! Toutes ces illustrations noir et blanches donnent envie de les colorier. Et puis le but du livre est de faire comprendre par l’image le sens des mots, certains très concret (garçon, fille) d’autres plus abstrait (partager, la surprise, complémentaire). Or colorier n’est-ce pas la meilleure façon de s’approprier les images, alors pourquoi pas.

Le livres s’adresse aux enfants à partir de 5 ans, je pense qu’il accompagnera très bien la découverte de l’écriture et de la lecture en cp.

Mimiko, qui est déjà en CM1, a d’abord été repoussé par l’aspect simple qui l’identifie à un livre pour tout petits. Finalement elle ce l’est approprié comme « outil pédagogique » nécessaire pour jouer les maîtresse. Elle aime l’objet, gros livre carré avec belle couverture cartonné, qui lui donne un aspect de dictionnaire et… mine de rien, me voyant le feuilleter, elle est venu me demander quelques explications complémentaire pour des mots tel que « complémentaire » qu’elle ne connaissais pas.

Bref, moi je n’ai plus le public adapté sous la main, mais j’ai trouvé ce livre pas mal du tout et j’aurais eu plaisir à le lire avec mes filles au moment de la découverte de l’écriture. Même si j’avoue ne pas apprécier particulièrement le style des dessins.

Sorti en librairie le aujoud’hui.

Merci à l’école des loisir pour cette découverte.

pour en savoir plus :

chut les enfants lisent

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La très grande carotte

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J’ai gagné cet album dans un concours. J’aimais bien de dessin et avait envie de le découvrir. La chance étant avec moi je l’ai remporté. Si j’ai mis si longtemps à y dédier une petite chronique c’est que, à la maison, il n’y a plus d’enfant en âge d’apprécié ce genre d’album. Mais moi j’aime bien lire des album et découvrir ce qui se fait dans se domaine, indépendamment de mes enfants. Mimiko n’ayant plus l’âge, j’ai donc laissé traîner ce livre en attendant d’avoir un petit moment pour m’y plonger.

Six petits lapins découvrent une énorme carotte et aiment imaginer ce qu’il pourrait faire avec : avion, maison, bateau… Les six frères ne manquent pas d’imagination.

Le texte très court, jouant sur la répétition conviendra parfaitement à une lecture du soir avec les plus petits. Mais l’aspect qui me séduit le plus ici c’est le dessin. Je l’ai trouvé très beau et tendre. Il rend cet album très poétique, tout en restant très simple.

Un joli petit album de Satoe Tone, chez Balivernes Editions.

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Une très jolie découverte à Mes échappées livresque pour cette découverte 🙂

⇒ à lire aussi les avis de Mes échappées livresques, et MyaRosa

Satoe Tone sur le Journal du Japon


 

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Halloween la sorcière

Petit coffret réunissant réunissant 2 mini albums (l’un avec l’histoire, l’autre avec les textes des chansons) et un cd.

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C’est l’histoire d’une hideuse sorcière qui, au fin fond de la forêt, fait pousser des potirons et élève des grenouilles. Mais comment fait-elle ? Se sont des enfants méchant qu’elle a transformé (les filles en grenouille et les garçon en citrouille) pour les manger !

E non ! Pas de fin heureuse. Le conteur va se faire empoissonner et la sorcière va continuer son affaire en traquant les enfants méchants.

Alors bon, si vous voulez faire peur aux enfants pas sages, cet album-cd peut faire l’affaire. Pour ma part je n’ai pas vraiment aimé. Les contes doivent toujours proposer une échappatoire, une façon de se sauver. Vehiculer ainsi un message positif. Je n’aime pas les contes qui se terminent sur une fatalité. Bon, ici le conteur met l’enfant au défi de le venger (et donc de tuer la sorcière) mais c’est un peu mince comme message d’espoir, et drôlement glauque.

Cette ambiance glauque à outrance est contrebalancé par des chansons aux ton guilleret et enfantin. Si ce décalage amène un peu de légereté, cela amène aussi un peu de ridicule et ne sauve pas l’ensemble.

Finalement les seules choses que j’ai trouvé agréables sont les illustration de Léa Weber (très jolie, elle auraient mérité un plus grand format) et la voix du conteur (Fabien Robert) qui n’est pas trop mal.

Le texte, de Alain Raemackers n’a pas trouvé grâce à nos yeux. Mimiko n’a pas du tout aimé. Ce qu’elle n’a pas aimé c’est justement l’ambiance très glauque du récit que les chansonnettes n’occultent pas. L’image de cette sorcière en train de croquer toutes crue des grenouilles-enfant l’a dégoûté. Mais cela ne lui fait pas peur au point de vouloir se montrer sage.

Envie de traumatiser vos tout petits bout de choux ? Passez leur ce disque le soir d’halloween 😀

Hamonia mundi, 2001


 Challenge Halloween 2017

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Le petit pêcheur et le squelette

Cela fait une éternité que j’avais envie de parler de cet album que j’aime beaucoup. Et je ne trouvais jamais le temps, puis je m’étais promis d’en parler durant le mois o-bon et… j’ai pas eu le temps. Cette fois je n’ai pas l’intention de louper l’occasion qui m’est donné par le challenge Halloween !

Le petit pêcheur et le squelette de Chen Jiang Hong (l’école des loisirs) est en effet une lecture très approprié pour Halloween. De quoi se faire peur, mais trop quand même 🙂

Un petit pêcher orphelin sort en mer par un jour de tempête. Son père lui avait bien dit qu’il était dangereux de sortir en mer par un temps pareil, mais il n’est plus là pour veiller sur son garçon. Bravant la mise en garde, le jeune pêcher part affronter une mer houleuse et tente de pêcher. Mais ce n’est du bon poissons qu’il ramènera chez lui ! C’est un terrifiant squelette. Le petit pêcheur à très peur mais… il se pourrait bien que le squelette ne soit finalement pas une créature si terrifiante.

Les dessins aux tons très sombres font vraiment monter la pression et la peur sera bien là chez le jeune lecteur. Mais, pas d’inquiétude, ce n’est pas une histoire d’horreur, c’est un très joli conte.

J’aime beaucoup le travaille de Chen Jian Hong, dont j’ai déjà parlé à plusieurs reprises. Son dessin, inspiré de la peinture traditionnelle chinoise me touche beaucoup.

sur le site de l’éditeur


 challenge halloween

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La maîtresse dit Hello

L’album que je vais vous présenter aujourd’hui a pour but de familiariser les enfants avec l’apprentissage de l’anglais. Toute une série met en scène Aurélien dans sa découverte de l’anglais. Ici c’est à l’école. Il apprends à se présenter, à compter, les couleurs, le temps qu’il fait et divers objet et phrases qui font le quotidien d’une journée à l’école.

La maîtresse dit : « Make a cercle » et les enfanrs se mettent en rond.

La maîtresse dit : « Please sit down » et les enfants s’assoient.

La maîtresse dit : « Please be quiet » et les enfants se taisent.

Moi j’adore le travail de Kris Di Giacomo, du coup j’étais à priori conquise. La lecture de l’album ne m’a pas déçu. J’ai aimé les illustrations dont j’apprécie l’humour et l’apparente confusion, la richesse de détail et leur côté caricatural à la fois drôle et poétique. Niveau texte c’est simple mais efficace. Le contexte écrit en français permet de comprendre ou du moins d’imaginer le sens des phrases anglaise. Le fait que aucune traduction des phrases anglaise ne soit proposé j’ai trouvé à la fois original et intéressant. Cela oblige l’enfant à chercher seul, grâce au contexte la solution. Cela stimule la curiosité.

Du moins c’était mon avis. Mimiko était moins enthousiaste. Ce qui lui a manqué, plus encore que la traduction, c’était des indications pour savoir comment prononcer les phrases anglaises. Remarque sur laquelle elle a lourdement insisté. Pour ma part je vois mal comment on aurait pu insérer la prononciation dans l’album, l’alphabet phonétique étant incompréhensible pour les non initié (moi j’ai jamais réussi à l’intégrer, et ce malgré de longues études en langues…)

Un chouette album mais qui n’a pas fait l’unanimité. Faut dire que Mimiko a voulu le lire toute seule, peut-être sa perception aurait été différente si nous l’avions lu ensemble et que j’avais pu tout de suite lui donner la prononciation anglaise (avec un accent à couper au couteau ^^’).

La série me semble idéale pour une initiation en douceur dès la maternelle accompagné d’un adulte qui a déjà des bases en anglais.

Merci aux éditions Frimoüsse pour cette découverte.


 chut les enfants lisent

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