Archives pour la catégorie anime

Ferdinand – le film

C’est l’histoire d’un taureau qui ne veux pas se battre dans la corrida. Ce qu’il aime lui, c’est les fleurs. Après la mort de son père, il s’enfuis de l’acienda et est recueilli pas une gentille famille de fleuristes. Il grandi et devient une immense bête. Il est doux à l’intérieur mais effrayant à l’extérieur et lors de la fête des fleurs il se fait arrêter et… retour à la case de départ : l’acienda, la corrida, les matadores…

Le cœur doux et vaillant de Ferdinand trionphera-t-il de l’obstination du matador ?

Nous sommes allé voir ce film au cinéma en famille et nous nous sommes bien amusé. C’est rythmé et drôle.

Le seul reproche que je ferait à ce film (comme à tous les autres du même genre) c’est un accès de naïveté. La corrida c’est mal, l’abatoir c’est mal mais à aucun moment on fait le lien entre les taureau qu’on envoie à l’abattoir et les steack qu’on mange. On gros le film ne va pas au bout de l’idée. Si l’abatoir c’est mal alors manger de la viande aussi et pas seulement celle de Ferdinand, non ?

D’un autre côté je comprends ce parti prix car le film s’adresse à un très large public dont la plupart de membres ne sont pas végétarien et il est évident que l’on fait un effort pour ne pas offusquer le public.

Tout comme dans la scène finale (attention spoiler !) de la corrida. Les spectateurs qui finalement réclament la grâce pour Ferdinand sont montré de façon très positive, comme s’il étaient en train de faire un truc trop bien… ils sont quand même venu voir une corrida ! Je vois pas vraiment ce qu’il y a de bien là-dedans. On les pardonne un peu vide à mon goût mais… je chipote.

Le film est très sympa et on rigole bien. A voir.

Share

Phantom boy

C’est à la médiathèque que nous avons découvert ce film d’animation franco-belge de 2015. Je n’en avais jamais entendu parler avant et c’est bien dommage ! J’ai beaucoup aimé.

Résultat de recherche d'images pour "phantom boy"

Un garçon malade, un flic maladroit et une journaliste téméraire, un méchant à la gueule cassé, un roquet au dents de requin, la ville de New York en otage, c’est un véritable thriller que nous proposent Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli.

J’ai beaucoup aimé ce film. C’est drôle et émouvant. L’histoire est bien construite et nous tient en haleine. Les dialogues sont vraiment pas mal et plusieurs réplique m’ont bien fait rire. Le petit Léo est vraiment touchant et j’ai bien cru y laisser une larme.

Si vous aimé les jolis dessins animé, je vous le conseille. Nous l’avons regardé en famille et nous y avons tous pris du plaisir.

Share

Encore quelques livres à glisser sous le sapin

J’ai déjà proposé de nombreux livres dans mon précédent billet d’idées cadeaux. Mais juste après l’avoir publié j’ai eu quelques autres idées, je profite donc de ce nouveau rendez-vous du challenge Christmas Time, pour présenter quelques autres suggestions, des livres donc, mais pas que 😉

Les 3 propositions suivantes m’ont semblait être d’excellentes idées cadeaux et et j’avais envie de vous en toucher deux mots avant Noël même si j’en reparlerais surement lors de ma sélection nouveauté manga de fin d’année.

Je vous ai parlé du premier tome du manga familial Le mari de mon frère de Gengorô Tagame. La série se termine en 4 tomes et en octobre dernier un coffret de l’intégrale est sorti chez Akata. Ayant déjà commencé la série, moi je vais continuer à acheter les tome individuellement (il ne m’en manque que un) mais je trouve que ce coffret est une très jolie idées cadeau. La pochette est de circonstance 😉

Le mari de mon frère raconte le quotidien d’un père célibataire japonais qui reçois chez lui le mari de son frère jumeau, décédé. Le canadien est venu au Japon faire une sorte de pèlerinage pour faire son deuil. A son contact  Yaichi va se rendre compte que la société à beaucoup d’aprioris négatifs sur les homosexuels et que lui même en avait un certain nombre avant cette rencontre. Un très joli titre familial à lire aussi bien par les grand que pas les petits.

En regardant les sorties de cette fin d’année je sui tombé aussi sur 2 coffrets dvd collector que je trouve très approprié pour un cadeau de Noël

ça compte! dans le coffret il y a des livres 😛

Le premier à offrir aux nostalgiques où aux enfants de 7-10 ans. Je ne sais pas si vous connaissez cette version de Shelock, moi je la regardais à la télé quand j’étais enfant et j’aimais beaucoup. Je l’ai revu récemment avec Mimiko, et je la trouve toujours aussi bien. Il y a des intrigues et de l’action, ce n’est pas stupide, mais ça reste léger et vraiment à porté d’enfant. Il y a beaucoup d’humour et on y retrouve bien l’ambiance d’un Sherlock.

Le coffret Le tombeau des Lucioles en revanche ce n’est pas pour les enfant ! Malgré son dessin tout en rondeur, histoire qui y est raconté est vraiment terrible et ça peut traumatiser un enfant (je sais de quoi je parle…). Bon, vous connaissez sans doute déjà l’histoire, mais pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, ne passez pas à côté de ce classique de l’animation japonaise des studio Ghibli avec Isao Takahata aux commandes. A regarder un jour où vous être en forme, ça arrache toutes les larmes du corps. C’est l’histoire tragique de 2 orphelins qui devront survivre dans un japon meurtri par les bombardement américain de l’été 1945. S’il y a des film sur la guerre que l’on peut regarder avec les enfants (Mimiko adore Le vent se lève) celui-ci est particulièrement bouleversant.

Dans mes idées cadeaux je proposais déjà pas mal de bandes dessinées, mais il y a encore quelques titres que j’aimerais conseiller.

Le Grand méchant Renard et autres contes... [Blu-ray]

Le grand méchant renard de Benjamin Renner est une très jolie bd qui plaira autant aux grands qu’au petits. C’est mignon et très drôle.

Un renard, incapable de capturer une seule poule décide d’enlever 3 œufs et d’attendre qu’ils éclosent pour les manger. Sauf que les poussins le prennent pour leur mère.

A la BD vous pouvez joindre le DVD : Le grand méchant renard et autres contes. L’histoire du grand méchant renard y est reprise fidèlement mais d’autres histoires viennent la compléter, encore plus drôles que la première. Vous allez bien rire, je vous le garanti ! Il y a même une histoire de Noël !

Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui. D’autres excellentes idées me viderons surement trop tard, je les garderai pour l’années prochaine 😉


  

Share

Les sorties cinéma spécial Noël

Chaque année Noël est l’occasion de sorties de films pour enfants. Pour la scéance ciné du Challenge Christmas Time j’ai voulu voir ce que les sorties de Noël 2017 nous reservaient. Voici les bandes annonces :

⇒ Sortie le 6 décembre


⇒ Sortie le 13 décembre


⇒ sortie le 29 novembre


⇒ sortie le 6 décembre

Est-ce que l’un de ces films vous tente ? en avez-vous prévu d’autres ?


 

Share

Niko le petit renne

Avec le Christmas Time Challenge aujourd’hui c’est cinéma. Je suis bien heureuse que Mimiko est grandie et qu’elle se soit enfin lassé du film dont je vais vous parler. Non pas qu’il soit désagréable à regarder mais on la vu tellement de fois qu’on connais presque toutes les répliques par cœur !!

Kiko vit seule avec sa mère, elle lui parle de son père qu’elle n’a connu qu’un soir mais qui était le plus séduisants des rennes du père Noël. Niko est a un âge où l’on se pose des questions. Est-il vraiment le fils d’un renne du père Noël ? Il veut absolument découvrir la vérité et rencontrer ce père mystérieux. Il part donc à sa recherche avec un écureuil pour qui il est un fils adoptif et en chemin ils rencontrent une hermine malicieuse. Ensemble ils vont affronter divers danger avant de pouvoir enfin découvrir le village du père Noël.

Le film arbore le schéma traditionnel de la quête initiatique : la bande d’amis, les danger à surmonter, ses propres peur à dépasser et enfin la récompense. Si en cela il n’offre rien de particulièrement nouveau, il faut avouer qu’il est assez drôle. Il y a beaucoup d’humour, c’est joyeux, dynamique, il y a de l’action et du suspens et le happy end indispensable à un bon film de Noël. Bref, classique mais efficace. Parfait pour les petits bout de choux en cette période de fin d’année.

Résultat de recherche d'images pour "Niko le petit renne"

Il y a même une suite dans laquelle la mère de Niko rencontre un renne et décide de fonder avec lui une nouvelle famille. Niko qui rêvait encore de rabibocher ses parents, doit à la fois faire le deuil de cet espoir vain et devenir le grand frère du fils de son nouveau beau-père. Beaucoup d’émotion pour le petit renne !

Avec ce deuxième volet, que Mimiko a aussi regardé plusieurs fois, le côté moderne du premiers film m’est apparu encore plus clairement. Dans le premier volet la mère raconte à Niko très librement qu’il est le fruit de la rencontre d’un soir. Pas un discours très courent dans le film pour enfant où l’on a très souvent encore une image très classique de la famille et de l’amour. Ici on continue dans la même veine en abordant un sujet actuel : les familles recomposées. Si les familles recomposées font partie du quotidien des enfants depuis quelques années (voir décennies) ce n’est pas si souvent que l’on voit le sujet abordé dans les films d’animation comme celui-ci et j’ai trouvé ça très sympa. Finalement la famille recomposée devient quelques chose de normal et les enfants dans situation ne se sentent plus mal à l’aise face aux autres. Déjà que c’est une situation émotionnellement délicate, sentir en plus que la société demande de vous justifier c’est très lourd. Je me souvient de l’embarras que j’éprouvais chaque début d’année scolaire quand les professeurs me demandais pourquoi je ne portais pas le nom de ma mère. Heureusement on en est plus là (enfin, j’espère !!) mais le fait de voit le sujet abordé ainsi dans un film pour tout petits m’a beaucoup plus. Surtout que le film montre que tout ne se passe pas tout de suite bien et que c’est normal.


Share

Le Chant de la mer

Chose promise, chose due. Je vais enfin prendre le temps de vous parler du deuxième long-métrage de Tomm Moore, le réalisateur de l’excellent Brendan et le secret de Kells.

Résultat de recherche d'images pour "le chant de la mer"

Ben a hâte de devenir grand-frère. Avec sa mère il décore la chambre pour accueillir le nouvel enfant. Mais, alors qu’il sombre dans le sommeil, il se rend compte que quelques chose ne va pas.

Six ans plus tard Ben, s’appète à fêter les 6 ans de sa petite sœur Maïna dans le phare où ils habitent avec leur père. Six ans que sa mère a disparu. Le père ne s’est toujours pas remis du chagrin. Le lendemain matin, Maïna est retrouvée par la grand-mère, venue de la ville pour l’occasion, sur la plage avec son manteau de selkie. C’en est trop pour cette vieille dame qui n’en peut plus de voir son fils au cœur brisé délaisser ses enfants. Elle décide de les amener avec elle à la ville.

Ben n’a aucune envie de vivre avec cette vielle dame aigrie. Il veut retourner au près de son père. Les voici parti à l’aventure pour retourner à la maison. Mais en chemin, ils sont pourchassés par la sorcière Macha qui, à l’aide de ses hiboux, transforme tous les être magiques en pierre en les privant de leurs émotions.

Pour sauver les être magiques, la selkie doit chanter. Mais pour cela il lui faut son manteau. Manteau que le père, en proie au chagrin, a fait disparaître. Heureusement Ben est là pour veiller sur sa petite sœur.

J’aime beaucoup ce film. Il raconte plusieurs histoires à la fois : celle de Ben et Maïna séparés par le deuil et qui vont trouver le chemin de la fraternité en se confrontant à de grandes difficultés. Ben en veut à sa sœur pour la disparition de sa mère et est toujours froid et distant avec elle. Mais quand Maïna se retrouve en danger, il se découvre un grand courage et vole à son secours. Puis il y a les histoires des être magiques qui se croisent et s’entremêlent et qui s’immiscent dans la vie des deux enfants. Car Bruna, leur mère, était une selkie et Maïna a hérité de ses traits.

Celle de Mac Lir et de la sorcière Macha  fait écho aux histoires des adultes qui entourent les deux enfants. Cet écho entre monde magique et réalité est particulièrement intéressant. Il donne une dimensions symbolique claire aux sentiments des adultes, les rendant paradoxalement plus compréhensibles.

On découvre dans ce film de nombreuses créatures issues des légendes celtiques. Il y en a tant qu’il est difficile de savoir quels personnages sont tiré de véritables légendes et lesquels ont été inventé pour l’occasion.

Résultat de recherche d'images pour "Chanaki"Mon personnage favori c’est le grand Chanaki, mais j’ignore s’il existe vraiment une légende sur lui. Je n’ai rien trouvé.

Parmi les autres créatures magiques que j’ai découvert avec ce film il y a les selkie, créatures légendaires des Shetland, femme-phoques capables de changer de forme. On retrouve dans cette légende un élément très classique : le manteau permettant à la femme magique de changer de forme. Ici aussi le manteau de la selkie va être au centre du récit.

Quand au géant Mac Lir, il existe bel et bien comme personnage légendaire, mais je n’ai pas retrouvé l’histoire que raconte ce film. Quoi qu’il en soit, ce film donne envie de se (re)plonger dans les livres de légendes celtes. (peut-être de idées de futurs d’articles ^^)

Résultat de recherche d'images pour "mac lir"

A ce double intérêt (histoire familiale et découverte des légendes celtiques) s’ajoute un troisième, artistique. J’aime beaucoup le dessin et les couleurs de ce film. Si les trait sont moins tranchants que dans Brendan le secret de Kells, on retrouve la même particularité. Très géométrique, très stylisé et pourtant très expressif. Les décours sont magnifiques. La bande sonore est également excellente.

Et j’ai apprécié le petit clin d’œil que Tomm Moore fait à son précédent film. Quand les enfants arrivent en ville c’est le jour d’Halloween. Les rues sont remplie d’enfants déguisé. Ouvrez bien l’œil et vous verrez Aisling.

Un film pour toute la famille. Nous l’avions vu au cinéma et tout le monde en été ressorti ravi. J’ai acheté le dvd et depuis nous l’avons revu plusieurs fois. Je l’ai même montré à ma mère qui en a eu des larmes aux yeux. Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous le conseille vivement. Et si vous connaissez déjà dites nous ce que vous en avez pensé.

Le film a été réalisé en 2014.

(quand je pense que je suis allé le voir au cinéma et que en sortant je me suis dit, il faut absolument que j’en parle… je n’ai que… 3 ans de retard…)

Le scénario est de Will Collins.

A la musique on retrouve Bruno Coulais et Kila. A noter le générique interprété par Nolwenn Leroy

site de Cartoon Saloon

Le film est disponible en DVD et il existe aussi un très beau livre-cd (l’avis de Lylou sur ce dernier)


Share

Lettre à Momo

Résultat de recherche d'images

Des yôkai, une île perdue du Japon, une mère et une jeune fille qui doivent apprendre à reconstruire leur vie après la disparition du père dans une accident, voile ce qui fait le charme du film dont j’ai envie de vous parler ce soir. Halloween donc, avec des créatures fantastiques, mais pas vraiment un film pour ce faire peur 😉

Tout commence avec l’arrivée dans l’île, où les deux femmes viennent s’installer à côté de leur oncle et tante. La mère veut être forte, cache son chagrin et se jette à corps perdu dans le travail. La fille, délaissée, se ronge de chagrin. Cela aurait pu durer et se cristalliser, mais c’était sans compter sur l’intervention de trois yôkai maladroits qui viennent veiller sur elles. Par un étrange concours de circonstance, Momo, la jeune fille, peut les voir et ça ne va pas être facile à gérer. Passée la peur des premières rencontres, une relation d’amitié s’installe entre le jeune fille et ces drôles de créatures.

J’aime beaucoup ce film. Si les yôkai sont drôles et attendrissants, c’est surtout l’évolution de la jeune fille qui, grâce à leur présence, va petit à petit s’ouvrir et faire son deuil, qui me touche le plus. Le film est long, mais je trouve qu’il est bien équilibré. On ne s’ennuie pas malgré ses deux heures. Il y a de l’humour, du drame. On rie, on pleure et on grandi un peu avec Momo.

Graphiquement il n’a rien de remarquable, mais c’est très agréable à regarder. Mon personnage préféré c’est Mame, l’un des trois yôkai, il est complètement à l’ouest. Je le trouve tellement drôle, toujours décalé.

Image associée

Lettre à Momo (ももへの手紙) a été réalisé par Hiroyuki Okiura en 2012. Il est disponible en dvd et en VOD chez Arte édition.

Je vous recommande vivement ce film qui aborde avec tendresse un sujet pas si facile.

L’avez-vous vu ? Qu’en pensez-vous ? Laissez nous vos impressions 😉

⇒à lire aussi l’avis de Lili 

Share

From Darkness

Aujourd’hui je vais partager avec vous un court métrage qui date de 2002 réalisé par un studio d’animation que j’aime beaucoup : Cartoon Saloon. C’est de chez eux qu’est sorti Brendan et le secret de Kells.

From Darkness s’inspire d’un conte inuit où un pécheur solitaire remonte de l’eau le squelette d’une femme qui y fut jetté des années plus tôt par son père.

Cette vidéo m’a fait penser à un autre conte, illustré cette fois par Chen Jianghong,  Le petit pêcheur et le squelette, l’album jeunesse que je présenterais demain.

Rendez-vous vendredi prochain pour un autre film des studios Cartoon saloon 😉


Share

Le grand méchant renard et autres contes

C’est les vacances. Enfin… pas les miennes, mais celles des enfants. Et comme aujourd’hui je ne travaillais pas, je les ai amenées au cinéma. Avec Mimiko et Kitsune nous somme allées voir le Grand méchant renard. Mimiko et moi-même avions beaucoup aimé la bd éponyme.

Film d’animation franco-belge, réalisé par Benjamin Renner (auteur de la bd) et Patrick Imbert, Le grand méchant renard et autres contes est sorti au cinéma le 21 juin. Heureusement pour nous il est toujours à l’affiche depuis 🙂

Le film raconte 3 petites histoire, qui nous sont présentées comme 3 pièces de théâtre joué par les animaux de la ferme. Curieusement ce n’est pas l’histoire du grand méchant renard qui ouvre la marche. Tout commence avec un bébé à livrer. Une cigogne qui en a marre de travailler tombe sur le lapin, le canard et le pauvre petit cochon. Faignant une blessure, il leur demande de livrer le bébé à sa place. Alors que le cochon refuse, le lapin et le canard acceptent de bon cœur. Le problème c’est ces deux gaillards n’ont pas une once de responsabilité ! Le cochon ne peut pas les laisser seul avec un bébé ! Les voilà donc parti tout les trois, enchaîner catastrophe sur catastrophe, pour mener à bien leur mission.

Sans doute mon sketch préféré. D’un comique classique mais très efficace. Le lapin et le canard ont une inépuisable ressource quand il s’agit d’enchaîner les mauvaises idées et le cochon cherche sans cesse à les raisonner, je l’ai trouvé touchant et drôle, surtout que c’est lui qui paye plus cher les bêtises de ces compères.

Vient ensuite l’histoire du grand méchant renard, la même que dans la bd. Un renard, incapable de faire peur à une poule, décide sous les conseils du loup, d’enlever 3 œufs et de les couver pour pouvoir manger les poussins. Sauf que les poussins le prennent pour leur mère et… finalement lui aussi se prend au jeu. Avec cette deuxième histoire on retrouve ce qu’on est venu chercher : le grand méchant renard. C’est drôle mais, finalement, j’ai préféré la version papier. La maladresse du renard parait plus grotesque dans le film. Et il en devient moins attachant.

Enfin, pour la troisième et dernière histoire, on retrouve le trio lapin, canard, cochon. Leur nouvelle mission : sauver Noël. Le trio marche tout aussi bien et le chien est ici excellent. Il tente de convaincre le cochon qu’il ne boit pas couver les deux autres s’il veut qu’il grandissent un jour. Sauf que… ces deux là sont bien incapables de grandir. Et les voici qui embarquent le cochon dans unes nouvelles de aventure loufoque.

Ce n’est peut-être pas le meilleur film animé de l’année mais on a bien ri, grand et petit. C’est drôle et bien rythmé.  Avec les premières images j’ai eu un peu peur parce que je trouvais l’animation assez saccadée, mais finalement, une fois dans le feu de l’action je n’ai plus eu cette sensation. Nous avons toutes les trois passé un bon moment. Un bon film familial plein d’humour et de tendresse, non sans oublier une petite pointe de cynisme qui me plait beaucoup.

L’avez-vous vu ?

Share

Summer Wars

Aujourd’hui c’est cinéma avec le challenge un mois au Japon et comme la semaine dernière, je vous propose un film d’animation.

Summer Wars (サマーウォーズ,) est un film de Mamoru Hosoda, studio Madhouse, sorti au Japon en 2009.

Dans un monde légèrement futuriste où un système en ligne permet à la fois de jouer, communiquer, faire ses courses, ses démarches administratives… Tout est connecté à Oz. Kenji Koiso, un lycéen passionné de math, est engagé par une de ses camarades de lycée d’un an son aîné pour un petit job d’été. Comment refuser un service à la belle Natsuki. Le voici embarqué pour la campagne, dans la demeure familiale de Natsuki, une vielle famille samouraï ayant peut-être perdu de sa superbe, mais qui en garde tout l’esprit. La jeune fille a amené Kenji pour qu’il joue le fiancé devant son arrière grand-mère qui fête ses 90 ans. Mais alors que la famille prépare la fête d’anniversaire, un virus pirate Oz en commençant par l’avatar de Kenji. Le virus sème une sacrée pagaille, mais il en faut plus pour effrayer le clan Jinnouchi. Les voici parti en guerre contre Love Machine, un virus joueur et dangereux.

J’aime beaucoup ce film, il y a de l’émotion, du suspens, de l’humour et une très bonne ambiance. La famille Jinnouchi est excellente et on a vraiment envie d’aller s’incruster dans cette fête d’anniversaire.  La famille est nombreuse et chacun à son caractère. Pour parler comme les vrais, le chara design est très bien réussi. Ce que j’aime dans ce film, c’est vraiment l’ambiance générale. L’animation et la détermination du clan est un régal.

L’histoire est aussi intéressante. En dehors de la guerre à proprement parler contre le virus, on s’interroge sur le risque d’un monde ultra connecté. Si Oz n’existe pas encore, notre réalité n’est finalement pas très loin que ça de ce système. Avec internet, les réseaux sociaux, les déclarations en ligne, les gps jusque dans nos téléphone… Le risque qu’une Love Machine vienne nous attaquer n’est finalement pas de la science fiction.


Share