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Blanche Neige et le chasseur

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Je suis tombé par hasard sur ce film à la télé et comme le mois des contes & légendes n’était pas loin, je me suis dis pourquoi pas. Le film n’a franchement rien d’extraordinaire mais il n’était pas désagréable à regarder. Il y a une belle photographie et les actrices jouent bien leur rôles. J’ai bien entendu une préférence pour la méchante reine qui est sublime. Méchamment belle, et un brin plus intéressante que sa rivale qui déjà dans le conte n’a pas grand chose à offrir à part sa beauté et qu’ici devient particulièrement mièvre malgré les efforts fait pur la rendre bad as.

Le film reste assez fidèle au conte traditionnel à quelques détails près (en particulier le rôle du chasseur). Le rois et la reine ont une fille, la reine meure et le rois inconsolable se console très vite dans les bras d’une femme magnifique. De mémoire le roi s’efface complètement dans le conte. Ici, histoire de rendre les choses plus faciles et acceptable par un public moderne, le roi meure aussi. Comme ça on pourra pas lui rerocher d’abandonner sa fille aux griffes de la méchante reine.

Celle-ci est si méchante qu’elle ne se contentera pas de s’acharner sur Blanche Neige mais va détruire tour le pays. Et là, déjà ça commençait à m’agacer. Cette manie de faire des méchant tellement méchant que tout dépérit sur leur chemin est franchement puérile. Quelle intérêt aurait la reine à gouverner un pays en ruine, surtout une fois le roi écarté du pouvoir. Aucun ! Mais ne soyons pas tatillons, la reine est trop méchante et elle veut tout détruire, soit. Du coup elle emprisonne Blanche Neige qui n’est encore qu’un enfant et n’est donc pas une menace pour sa beauté.

Heu… minute. La reine elle était hyper trop méchante, non ? Parce que moi, à sa place, je tue la gamine et fin du film. Non ? Ah non ! faut tenir deux heures. Donc, pour une raison absolument incompréhensible, la reine décide de ne pas tuer la gamine mais de l’enfermer dans une tour où elle peut grandir et devenir la plus belle du royaume.

Chose que la reine (et là on colle au conte) ne peut pas accepter. Elle décide donc de enfin tuer Blanche Neige. Mais celle-ci réussi a s’enfuir du château. Et c’est là que le chasseur entre en jeu. Un ivrogne qui ne se remet pas de la mort de son épouse. La reine le somme de retrouver la princesse. Celui-ci la retrouve mais finalement les choses ne tournent pas comme prévu et il rate sa mission sans vraiment l’avoir voulu. Il est donc contraint de fuir lui aussi il décide d’aider la princesse à rejoindre la résistance. Et là on est pus du tout dans le conte traditionnel.

La princesse et son preux chasseur servant vont traverser diverses contrée et mettre trois plombes à faire le chemin que le prince charmant fera en trois minutes mais bon, c’est pour le bien de l’histoire. En chemin on rencontre des nains qui font vraiment pas penser à ceux de Disney. Blanche Neige mange la pomme et… qui va la réveiller ? A ce stade, cela ne fait plus un mystère pour personne mais faudra bien donner le change. Puis une fois réveillé voilà que Blanche Neige se prend pour Jeanne D’Arc. Petite guerre et tout est bien qui fini bien.

Comme je l’ai dit, la photographie du film est belle et… c’est tout. C’est pas désagréable à voir, il y a un bon rythme et les acteur sont pas mal. Mais tous les défaut de scénario de ce genre de film sont là, les raccourcis qui ne tiennent pas la route, l’excès de psychodrame avec des scènes assez inutiles, et surtout une Blanche Neige pas tellement convaincante. On en fait des tonnes sur sa pureté et ça sent la propagande religieuse à plein nez. Quand je parle de Jeanne d’Arc c’est vraiment à ça que ça ma fait penser. On voit d’ailleurs Blanche Neige prier et ça vient un peu comme un cheveux sur la soupe. Au même temps on nous met des fées et on laisse même entendre que Blanche Neige aurait des pouvoir. Pourquoi ? Parce qu’elle a un cœur pur, quelle question. Bref une vision que je partage pas vraiment. Du coup j’ai trouvé que la reine avec toute sa méchanceté était plus touchante. Au moins on nous laisse entendre qu’elle a des bonnes raison d’être méchante. Alors que Blanche Neige c’est juste Blanche Neige. Et on doit accepter comme allant de soit qu’elle est quelqu’un d’extraordinaire. Sauf que les images montrent quelqu’un de normal, de gentil mais pas de quoi faire un plat. C’est souvent le cas. Je sais pas pourquoi, le personnages gentils sont bâclé tandis que les méchants sont généralement mieux travaillé.

Bref, c’était pas le film du siècle et si vous ne l’avez pas vu, vous n’avez rien manqué. Si vous tombé dessus et que vous n’avez pas envie de trop réfléchir, vous aurez de quoi passer une petite soirée sympa. Mais je préfère quand même un bon Marvel XD

Au casting : Kristen Stewart dans le rôle de Blanche Neige, Chris Hemsworth dans le rôle du chasseur et Charlize Theron dans le rôle de la méchante reine.

Réalisateur : Rupert Sanders

année de réalisation : 2012


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Seven Sisters

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Dès que j’ai vu la bande annonce de ce film j’ai eu envie de le voir, ça y est c’est chose faite.

Dans un futur proche, pour faire face à la surpopulation, une lois imposant un enfant unique est promulgué. C’est dans ce contexte que 7 jumelles viennent au monde et son cachée par leur grand-père qui leur apprends à jouer chacune leur tout le rôle d’une même personne : Karen Settman. Mais un jour, Lundi ne rentre pas à la maison. Une chasse commence alors entre les services secrets et les sœurs.

J’avais envie de le voir avant tout pour son casting. J’vais adoré Noomi Rapace dans Millénium et j’était très curieuse de la voir interpréter 7 personnages différents dans un même film. Et j’aime beaucoup Willem Dafoe, j’étais d’ailleurs déçue de le voir si peu dans le film, finalement on le vois plus dans la bande-annonce que dans tout le film. Quant au réalisateur : Tommy Wirkola, je ne le connaissais pas du tout.

Si j’ai trouvé que Noomi Rapace est plus marquante dans Millénium qu’ici je trouve qu’elle s’en sort très bien avec le jeu multiple. Chaque sœur à vraiment ses propres mimiques, sa gestuelle et sa façon de parler. Dommage que celle-ci soient parfois exagérées. L’introvertie trop introvertie, extravertie qui en fait trop etc. Finalement le personnage que j’ai préféré c’est Jeudi, elle est au centre de l’histoire, mais c’est aussi la sœur qui est joué avec le plus de sincérité, je trouve. On y croit d’avantage qu’avec les autres.

Comme film d’action je l’ai trouvé pas mal du tout. Le jeu d’acteur est bon, il y a de l’action, du suspens, du sang et du mystère. D’ailleurs je préfère le titre original : What Happened to Monday ? C’est en effet la question qu’on se pose tout du long du film, même si, bon… on fait un peu semblant de ne pas avoir trouvé la réponse…

Quant à l’histoire, je trouvai qu’elle commence sur une question intéressante : les problèmes de surpopulation et de réchauffement climatique sont réels et ils vont empirer dans les années à venir. Cette histoire se déroulant dans un futur proche, elle nous touche de près et soulève de vrais questions. Que faire pour contrer ces deux problèmes ? Une solution est apporté mais elle est aussi réfuté. Puisque tout l’histoire consiste à se battre contre cette solution : la loi impose l’enfant unique, les sœurs sont 7 et veulent toutes vivre.

Attention spoiler

Si vous n’avez pas encore vu le film arrêtez-vous ici et revenez plus tard pour me donner votre avis 😉

La seule solution que le film propose à un vrai problème est, comme je le dis plus haut, réfuté. La loi de l’enfant unique n’est pas une solution moralement acceptable. Soit, mais alors, que va-t-on faire ? Et c’est la que le film nous laisse tomber ! Il réfute une solution, discutable mais efficace, pour ne rien proposer à la place. Le film offre un dénuement positif (enfin, presque) si on se place du point de vue des personnages, mais c’est catastrophique du point de vue de la survie de l’espèce toute entière. La seul vraie réponse au problème est apporté par le méchant qui perd à la fin. Est-ce à dire qu’il n’y a pas de solution ? Que nous serons les victimes de notre propre moralité ? J’entends par la que la solution pour sauver l’espèce est immorale, et que ne pas l’appliquer conduit l’humanité entière à sa perde sans aucun espoir de s’en sortir.

Dans ce sens le film m’a laissé très dubitative, je n’arrive pas à percevoir le message qu’il veut faire passer. Car il prône la liberté contre un état répressif, mais au même temps il nous dit très clairement que c’est précisément cette liberté qui aggrave les choses.

 

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Les sorties cinéma spécial Noël

Chaque année Noël est l’occasion de sorties de films pour enfants. Pour la scéance ciné du Challenge Christmas Time j’ai voulu voir ce que les sorties de Noël 2017 nous reservaient. Voici les bandes annonces :

⇒ Sortie le 6 décembre


⇒ Sortie le 13 décembre


⇒ sortie le 29 novembre


⇒ sortie le 6 décembre

Est-ce que l’un de ces films vous tente ? en avez-vous prévu d’autres ?


 

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Adieu Cuba

C’est en cherchant de quoi agrémenter la thématique commune du mois de janvier dans le cadre du challenge Amérique latine que je suis tombée sur ce dvd à la médiathèque je l’ai tout de suite emprunté et ma fois j’ai beaucoup aimé.

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Il y a une jolie affiche avec de très bon acteurs américains et la photographie est vraiment très belle. La bande sonore vraiment sympa et l’histoire très touchante.

Andy Garcia, acteur et réalisateur américain est lui-même originaire de la Havane. Ville qu’il a du quitter avec ses parents à seulement 5 ans.

l’histoire:

A Cuba dans les années 50. L’île est tenue d’une main de fer par le dictateur Batista. C’est dans ce contexte très tendu qu’on fait la connaissance de Fico, le directeur d’un club de nuit, et de sa famille. Dans la tourmente de l’époque chacun à sa façon de réagir et malgré la promesse faite de mettre la famille avant le reste, Fico et les siens serons séparé par la guerre civile qui amènera Fidel Castro au pouvoir. Fico ne veut pas se mêler de politique, il veut juste vivre sa vie, loin des conflits. Mais il est des époque ou la politique et la guerre s’insinue dans chaque foyer.

En dehors de l’aspect esthétique du film que j’ai beaucoup aimé, il y a de très belles photo, une prise de vue très théâtrale, ce film m’a touché. A travers le déchirement de cette famille c’est le déchirement de tout un pays que nous montre Andy Garcia. Ici c’est le point de vue d’expatrié, l’accent est surtout mis sur la dictature qu’impose Fidel Castro. D’autres donnerons une vision différente ou Fidel se place en héro. Les uns comme les autres manqueront impartialité. Mais ce qui m’a le plus touché dans ce film ce n’est pas tellement la position qu’il défend mais le fait de montrer comment les familles se retrouvent déchirée dans genre de conflit. Quel frère a pris la bonne décision ? Peut importe, le résultat et qu’il seront séparé à tout jamais.

Après pour ce qui est de la politique, je ne peux qu’aller dans le sens du film. Une dictature est une dictature, peu importe qu’elle vienne sauver le pays d’un dictateur bien pire. L’instauration d’une dictature communiste dans le pays fera fuir de nombreux cubain et tous n’étaient pas de dangereux capitalistes, mais beaucoup de gens ordinaires qui ne reverrons pas leurs familles.

Manquant de recul et de connaissance sur la révolution cubaine, je ne me hasarderais pas à pousser plus loin mon raisonnement. En revanche je suis intéressé par le sujet alors si vous avez de bon et sérieux bouquin qui traitent de la révolution cubaine à me conseiller, je suis preneuse.

A très bientôt pour de nouvelles découvertes latino américaines


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les films que j’aimerais trouver sous le sapin

Aujourd’hui Mya et son challenge Christmas Time nous invite au cinéma, pour l’occasion j’ai eu envie de faire une brève présentation des dvd que nous aimerions trouver sous le sapin.

Nous trois ou rien

Nous somme allé voir ce film au cinéma à sa sortie (c’était il y a un an) et dès la semaine suivante Mimiko me demandais de lui acheter le dvd.

J’ai promis et … oublié -_-‘

Du coup Noël peut être l’occasion de réparer cet impair !

J’avais déjà longuement parlé de ce film dans cet article, alors je ne m’attarderais pas trop aujourd’hui. Si vous ne l’avais pas encore vu, allez-y ça vaut le coup.


Le conte de la princesse Kaguya

Le dernier film de Isao Takahata, le deuxième grand nom des studio Ghibli.

Un très beau film pour un joli conte traditionnel japonais.

résumé : un vieil homme sans enfant découvre une petite fille dans un bambou et décide de l’adopter. L’enfant grandi à une vitesse extraordinaire et devient bientôt une très belle jeune femme. Le vielle homme qui ne souhaite que ce qu’il y a de mieux pour elle décide de l’amener à la capitale. Mais êtes-elle heureuse entourée de toutes ses richesse ?

J’ai adoré l’esthétique du film. Une très jolie histoire à voir et revoire en famille.


Porco RossoPorco Rosso

Miyazaki n’aime pas ce film, du moins c’est ce que j’ai lu. Je ne comprends pas du tout son insatisfaction. Moi je l’adore ! C’est même mon Ghibli préféré. Et les doublages français… pour une fois sont vraiment excellent.

Je l’ai vu et revu mais je l’aime tellement que j’aimerais m’offir le dvd

Pour en savoir plus sur ce film je vous invite à lire mon article écrit il y a une éternité.


Kerity, la maison des contesKerity la maison des contes

Encore des contes. Toujours des contes ! C’est que j’adore ça.

Kerity la maison des contes est une très jolie histoire où un enfant qui a de grandes difficultés à lire se retrouve gadien des contes. Mais avant qu’il n’est pu prendre son poste un personnage de conte lui joue un mauvais tour. Puis c’est aux adultes de s’en méler. Et voici le petit garçon lancé dans une étonnate aventure en compagnie des personnages des contes de notre enfance.

Comme quoi les français font aussi de très beaux film d’animation


Le petit prince

Le petit Prince est LE livre qui a marqué ma jeunesse. J’avais un peu peur de ce que donnerais une adaptation en dessin animé. Finalement ce fut une excellente découverte. Avec ce film, les auteurs ne se sont pas contenté d’adapter le roman il on essayé d’en extraire l’essence, le message et de raconter une nouvelle histoire.

Que nous dit Le petite Prince ? Qu’il faut garder une âme d’enfant. Or la petite fille au centre de cette histoire est obligé de vivre comme une adulte, étudier, étudier et rien d’autre. Pas de temps pour l’imagination ! Sa rencontre avec un vieil homme un peu fou et l’histoire du petit Prince va changer sa vie.

La fin est de trop selon moi, mais ça reste un très beau film que toute la famille a aimé.


Quel films aimeriez-vous découvrir sous le sapin ?

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Nous trois ou rien

Nous regardions 28 minutes sur Arte, Mimiko et moi-même, un soir en novembre (c’était le 12 pour être précis). Ce soir-là Kheiron était invité avec son père pour nous parler de son dernier film : Nous trois ou rien. Les deux hommes m’ont vraiment donné envie de voir ce film et j’ai amené tout le monde au cinéma pour une séance en famille. Mimiko aussi était là du haut de ses presque 8 ans.

Depuis la sortie de la salle je n’arrêté pas de me dire « il faut que j’en parle ! » mais je ne savais pas trop comment. Finalement j’ai décidé de vous en parler, peu importe comment même si c’est un peu tard parce que le film n’est plus en salle. Cela vous donnera peut-être envie de vous offrir le dvd.

Kheiron raconte, avec beaucoup d’humour, l’histoire vraie de son père Hibat qui a fuit l’Iran en 1984, après y avoir été incarcéré, puis libéré et à nouveau poursuivi pour son activisme. Kheiron y joue le rôle de son propre père.

Je ne connaissez pas du tout Kheiron l’humoriste avant de le découvrir sur le plateau télé de 28 minutes. Ce qui m’a donné envie de voir se film c’est ce qu’il raconte : la vie d’un couple militant dans un pays où la démocratie n’est qu’un rêve et leur fuite vers la France, et puis leur vie en France, comment ils se sont intégrés. En entendant parler Kheiron et son père dans l’émission je me suis dit qu’en accueillant Hibat et sa famille, la France s’était enrichie de très belles personnes et à l’heure où l’immigration fait la une de tous les journaux, il me semblait important de souligner que l’immigration c’est aussi une richesse. Ce film me semblait être un intéressant témoignage de ce que l’immigration a de positif et enrichissant, quoi qu’en dise l’extrême droite. Hasard des calendrier ? Le film est sorti au moment où les vagues de migrants venu de Syrie faisant le plus grand bruit. (C’est étrange, on en parle bien moins maintenant). C’est donc pour son histoire et son témoignage que j’avais envie de voir le film, et de le voir avec mes enfants. Partager avec eu ma vision de la France mais aussi leur montrer, y compris à la petite, que le monde n’est pas rose et que dans de nombreux pays les populations sont soumise à la violence d’un pouvoir autoritaire. Dans la présentation du film Kheiron insistait sur le fait que c’était un film pour toute la famille alors j’étais tranquille…

Bon, je tiens tout de suite à vous avertir, pour les âmes très sensibles il y a quand même des scènes très dures. Si votre enfant vis dans un cocon protégé de tous les malheurs du monde… attendez qu’il se soit un peu frotté à la dure réalité de la vie ou il risque d’être choqué. Moi je suis pas du genre à surprotéger mes enfants et je ne regrette pas du tout d’y avoir amené la petite Mimiko bien qu’elle ai regardé l’intégralité du film dans mes bras et que ses larmes aient coulé à de nombreuses reprises (à un moment je me suis quand même demandé si j’avais pas fait une connerie… je vous assure que c’est pas son genre de venir sur mes genoux). Du coup, oui c’est un film pour toute la famille, il se fini bien et il y a beaucoup de scènes drôles. Mais il y a aussi des scènes très dure et violentes. Mêmes si les plus dur n’est que suggéré (on ne voit pas les scène de torture mais on comprends bien ce qui se passe en retrouvant Hibat couvert de sang) et il faut savoir encaisser et surtout expliquer calmement à l’enfant qui prend ça de plein fouet et qui comprends pas pourquoi on lui fait du mal alors que c’es un homme bon.

Mimiko a beaucoup pleuré mais le ton change avec l’arrivé en France de la petite famille et cette deuxième phase du film permet de ce détendre et digérer la première partie. A la fin elle m’a dit « heureusement qu’ils sont venu en France! » Et c’est exactement ce que je voulais. Heureusement que la France est une terre d’accueil et d’asile. Heureusement pour eux mais aussi heureusement pour nous. Je dis ça… moi je suis une immigrée qui s’incruste :p Une des ces dangereux bi-nationaux. Attention ! Bon je plaisante mais je trouve pas que ce débat soit très drôle. Ne vous inquiétez pas, je vais pas m’y attarder ici. Aujourd’hui je veux parler du film et du bien qu’il m’a fait. Parce que finalement on est resorti de la salle heureux. Heureux pour Hibat et sa famille qui finalement ont trouvé leur place en France et on peut continuer d’y œuvrer pour une société meilleure. Heureux aussi d’être en France, qui malgré ses nombreux défauts, est un très beau pays. Un pays que je considère comme le mien. Le pays de mes enfants. Si mon histoire personnelle n’a rien à voir avec la tragique vie d’Hibat en Iran, j’ai été doublement touché par ce film, touché par l’humanité des personnage et leur optimisme, et touché par leur témoignage d’étranger en France.

Un très beau film qui a plu à toute la famille. Y compris la petite dernière qui, bien qu’impressionné par les scènes violentes, a gardé une image positive de l’histoire qui est raconté, a beaucoup ris des scènes drôle (qu’elle rejoue depuis sans arrêt) et m’a demandé d’acheter le dvd pour pouvoir revoir le film.

Pourquoi je m’attarde autant sur le ressenti de Mimiko au lieu de m’étaler sur le mien ? Parce que sa pensée politique est en devenir, alors que la mienne est déjà faite. Si ce film me réconforte dans ma vision de la France et de l’immigration elle ouvre des porte à une réflexion que Mimiko n’avait pas encore eu jusqu’à présent. J’ai du après ça expliquer beaucoup de choses sur qu’est-ce que la démocratie, pourquoi dans certain pays on n’est pas libre, pourquoi l’héroïne se voit obligé à un moment de porter le voile… Bref ce film a été la porte d’entré à de nombreux questionnement pour Mimiko. Et cela me touche encore plus que si j’avais vu le film toute seule.

Mais assez parlé de Mimiko ! Moi aussi j’ai aimé ce film. Il y a beaucoup d’humour et cela permet de faire passer le message sans tomber dans le dramatique, sans pour autant enlever à la gravité de ce qui est raconté. Les personnages y sont très chaleureux et humain, on a envie de les rencontrer. Les acteurs sont bon. Les dialogues sont pas mal du tout. Et on apprends beaucoup de choses sur l’Iran et son histoire récente. On pleur, on rit, on ressort de la salle de cinéma heureux et soudés. Que demander de plus ?

Le dvd pour remettre ça ! 😀

Avez-vous vu le film ?

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20 : 30 : 40, des femmes par des femmes

 

20 : 30 : 40  est un film taïwanais

réalisé par Sylvie Chang

en 2004.

Il a été nominé au lion d’or de Berlin.

Synopsis :

On suit en parallèle la vie de 3 femmes à trois périodes différentes de la vie :

20 30 40 - Xiao JieXiao Jie a 20 ans et vient d’arriver en ville avec le rêve de devenir chanteuse. Elle veut échapper ainsi au destin qui l’attend dans sa compagne. Elle va rencontrer une jeune chanteuse avec qui elle emménage et découvrir la vie dans la ville. Fraîche, pétillante et innocente, elle est troublé par l’intimité qui s’installe entre elle et son amie.

20-30-40-Xiag-Xiang.jpgXiang Xiang a 30 ans, elle est hôtesse de l’air. Tout comme sa vie professionnelle, sa vie sentimentale est décousue. Tiraillée entre deux hommes, l’un marié, l’autre trop jeune, elle n’est pas comblée. Insatisfaite de sa vie, elle vaut que ça change.

20-30-40--Lily.jpgLily a 40 ans, elle est fleuriste. C’est en livrant des fleures qu’elle découvre la double vie de son mari. Elle demande le divorce et doit recommencer une nouvelle vie, rencontrer de nouveaux hommes, ne pas se laisser abattre.

Mon avis :

Je trouvais l’idée intéressante, mais j’étais un peu retissâtes. Les histoires de femmes, d’amour et pire, de femmes qui courent après l’amour, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé. C’est donc avec quelques appréhensions que j’ai commencé le film. Très vite mes à priori négatifs sont tombés tant le travail de Sylvie Chang est juste et subtil, l’esthétique soignée, le jeu des actrice excellent.

Certes, il s’agit de femmes, et comme toujours, quand on parle des femmes, on parle d’amour et de leur relation aux hommes. Mais le sujet et ici traité avec originalité puisque on suit de front trois personnages à trois périodes charnière de leur vie de femme.

Le point fort de se film, plus encore que son scénario se trouve dans l’ambiance. Bien que tout ne soit pas rose pour nos trois femme, leur vie est abordé avec beaucoup d’humour, les actrices sont excellentes et la photographie très belle. La bande sonore mérite aussi qu’on s’y attarde, les chansons sont interprété par les 3 actrices vedettes.

Bref, un film qui m’a enchanté. Une réalisatrice dont je retiendrais le nom (enfin… je vais essayer).

Fiche technique :

Réalisatrice : Sylvia Chang [Filmographie de Sylvia Chang (allociné)]

Scénario : Sylvia Chang, Cat Kwan, Angelica Lee et Rene Liu

Directeur de la photographie : Chien Hsiang

Compositeur : Kay Huang

Acteurs :

Xiao Jie : Angelica Lee

Xiang Xiang : Rene Liu

Lily : Sylvia Chang

Tong Yi : Kate Yeung

Jeff Zhang : Tony Leung Ka Fai (et mon cœur bat ! ♥♥)

Shi ge : Anthony Wang Chau-Sang

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Ah ! j’oubliais, le film est disponible en DVD et je vous en ai dégotté un pas cher => link

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The Tempest

The tempest

The Tempest

Réalisé par Jlie Taymor

adapté de la pièce éponyme de Shakespeare (1611)

USA – 2010

Disponible en DVD et Blu-ray

Synopsis :

Sur une île déserte vit Prospera avec sa fille Miranda et leur esclave Caliban. Prospera, duchesse de Milan a été condamné à l’exil, trahie par son frère Antonio qui usurpe le pouvoir et fait alliance avec le rois de Naples, Alonso, ennemi juré de Prospera. Celle-ci, puissante magicienne, attend le moment où elle pourra se venger. Le jour où le roi de Naples et son frère se trouvent à bord d’un bateau au large de l’île, Prospera, aidée d’Ariel va mettre son plan de vengeance à exécution.

Bande Annonce :

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Mon avis :

Une ambiance assez étrange se dégage de ce film où effets spéciaux, musique électro et costumes extravagants se mélanges au texte de Shakespeare. Étrange certes, mais pas désagréable. Les acteurs sont très bons, surtout les deux napolitains (Stefano et Trinculo) naufragés sur l’île. Ils apportent une touche d’humour particulièrement hilarante et so british.

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Dans la pièce de Shekespieare, le personnages principal est un homme, Prospero. Ici, il devient Prospera et c’est pour notre plus grand plaisir puisque Helen Mirren est superbe. Ariel, l’esprit aux ordres de Prospera, n’est pas en reste. Toujours accompagné d’effets spéciaux et d’étranges musiques, il est un régal pour les yeux et les oreilles.

the tempest prospera et ariel

Le film possède peut-êtres quelques lourdeurs, et les puriste n’apprécieront peut-être pas de voir Shakespeare ainsi adapté. Moi, n’ayant jamais lu Shakespeare dans texte, j’ai trouvé ce film plutôt agréables, avec des scènes très drôles, d’autres un peu trop dramatiques et quelques longueurs. Cependant, la photographie est très belle, un vraie plaisir pour les yeux.

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Casting :

Prospera : Helen Mirren

Miranda : Felicity Jones

Ferdinand (fil du rois de Naples) : Reeve Carney

Stefano : Alfred Molina

Trinculo : Russel Brand

Caliban : Djimon Hounsou

Antonio : Chris Cooper

Alonso : David Strathairn

Sebastian (frère du roi) : Alan Cumming

Ariel : Ben Whishaw

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Avec Antonio das mortes, je m’initie au « cinéma novo » brésilien

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Titre original : O Dragão da maldade contra o Santo Gerreiro

Film de  Glauber Rocha, 1969

Prix de la mise en scène au Festival de Canne de 1969

Synopsis :

Dans le Sertão, région aride du sud-est brésilien, Coirana,  un agitateur de foule qui se réclame du mouvement des cangaceiros, inquiète un propriétaire terrien aveugle qui fait venir Antonio das Mortes, un ancian toueur à gages, pour le touer. S’ensuit un buel entre les deux hommes et Antonio das mortes tue Coirana. Après la mort de celui-ci, Antonio das mortes comprends la justesse de son combat et part en guerre contre son ancien employeur qui entre temps à engagé d’autres tueurs pour se débarrasser de lui.

Mon avis :

Le film n’est pas du tout réaliste, les scènes de combat absurdes alternent avec les postures théâtrales. Le film ne semble pas vraiment suivre une suite logique, ni chronologique d’ailleurs. La musique est principalement composé par des chants traditionnels du nordeste brésilien aux voix stridentes et franchement désagréables à entendre. J’avoue que je me suis vraiment forcée en arriver à bout.

En revanche, je trouve que la recherche esthétique de la photographie est très intéressante. Si le décor n’est pas très beau (cela tient du fait que la région ne le soit pas : cailloux et poussière et… cailloux et poussière) certaines scènes bien qu’elle nous laissent un peu surpris par leur manque de réalisme et les poses statiques des acteurs, offrent de très belle photographies. Le jeu d’acteur, fait penser plus au théâtre qu’au cinéma.

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Extrait :

Le Réalisateur :

Glaber-Rocha.jpgGlauber Rocha (1938-1981) est un homme de cinéma aux multiples casquettes : réalisateur, producteur, scénariste, mais aussi acteur, monteur et compositeur. Il a également travaillé comme journaliste pour la critique cinéma.

Son travail en tant que cinéaste s’inscrit dans le mouvement du « cinéma novo ». Ce mouvement cinématographique brésilien est inspiré par le néo-réalisme italien et le cinéma « nouvelle vague » français. Il est contemporain de la « nouvelle vague » portugaise également appelée « cinema novo ». Le mouvement né suite à la faillite de plusieurs entreprises de cinéma dans les années 50.

Mais, au fait, un cangaceiro, c’est quoi ?

Le Cangaço est le non donné à une forme particulière de banditisme du nordeste brésilien, qui sévit du milieu du XIX au début du XX siècle. Le Sertão, cette région brésilienne, est très aride et difficile à cultiver. Les disparité sociales y sont très marqué et la pauvreté est rude. Beaucoup de femme et d’hommes pauvres se révoltent contre les propriétaires terrien pour rejoindre le cangaço et devenir cangaceiros, bandit nomades au style reconnaissable : vêtements et gants en cuir décoré avec ruban coloré et pieces métalliques.

Afin de combattre les cangaceiros, l’état paye des bandes armées qui les pourchassent : les volantes. Ces bandes sont composé de 20 à 60 hommes armées.

Le plus célèbre des Cangaceiros est sans nul conteste Lampião, devenu un héros populaire. Né en 1897, il est tué par la police en 1938.

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Lampião

Sources : wikipédia


 

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2 Daniel Lee pour le prix d’1

Lassée par les navets américains, j’ai voulu voir ce qui se faisait ailleurs dans la même catégorie. C’est ainsi que nous avons choisit Dragon Squad, film d’action hong-kongais réalisé par Daniel Lee.

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Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a bien rit tant le scénario et truffé de ces petites incohérences et détail ridicules qui viennent donner une saveur bien particulière à ce genre de films.

Quand on a l’habitude des film de kung fu (un de mes péché mignon) on n’ pas peur des scénes ridicules. Sauf que, en général elle sont pleinement assumée en tant que ridicules. Ici c’est très sérieux. Ce qui rend le film encore plus drôle.

Quand les personnages apparaissent on assiste à de sorte de flash back nous les présentant, on croirait revoir Sailor Moon et ses petites copines se changer (pendant trois plombes) avant de ce décider enfin à attaquer le méchant. Comme dans tous les film d’action, les gentils sont sensé être super fort, tireurs hors paire, mais arrivent à manquer une cible presque immobile à 3 mètres d’eux. Avec un tireur d’élite qui les canardes du haut d’un immeuble, il prennent le temps de se faire des petits coucou. Ou encore, le chef de la police enguele tant qu’il peut son équipe de choc car ils n’ont pas réussi à protéger le prisonnier ; chose étrange, personne ne pense à lui rappeler qu’ils leur à fait suivre une voiture leurre et non pas la camionnette où se situait le dit prisonnier. Ils ont beau être super doués dans leur spécialité, ils vont avoir du mal à protéger un prisonnier qu’on ne leur confie pas ! Voilà le genre de détail qui de toute évidence ne choquent ni le scénariste ni le réalisateur (il me semble que le réalisateur a participé à l’écriture du scénario, c’est sans doute pour ça). Moi, ça me fait mourir de rire. Franchement, quand les héros se prennent une balle, on est presque content, ils ne l’ont pas volé ces andouilles.

Mais tout de même, malgré toutes les gaffes et stupidités du scénario, on ne tombe pas aussi bas que  Unités d’élite. Les scènes de baston ne sont pas trop mal. C’est l’aventage des film d’action asiatique, quelques passes de kung fu et tout de suite ça en jete mieux que les grosses brutes américaines (enfin, y a des brutes américaines qui offrent aussi quelques belle bagarres).

A noter la présence de Sammo Hung. Si vous êtes fan de film de kung fu son nom ne doit pas vous être inconnu. Sauf si comme moi, vous n’avez pas la mémoire des noms, alors je vous met une photo:

sammo-hung.jpg

Et maintenant, ça vous dit quelque chose ? Moi je l’aime beaucoup, il a l’art de faire des combat avec les objet les plus improbables. Ici c’est une bouilloire qui y passe 🙂

Avec tout ça, j’en oublie de vous donner le synopsis. Je vais me contenter de vous mettre la bande annonce :

IFrame

black maskFort de ce film merdique haut en couleurs, je suis allée faire un tour sur le web et voilà que je tombe sur un autre film de Daniel Lee, dispo sur Youtube, avec rien moins que Jet Li. Alors bon, s’il y a Jet Li, je ne peux que regarder. Il s’agit de Black Mask, une histoire avec des super-hommes crée par l’armé. Fallait pas s’attendre à des merveille avec ce réalisateur. Mais là ! L’un des commentaires sur youtube disait « le pire film de Jet Li », j’ai bien peur qu’il ne soit pas loin de la réalité. Daniel Lee réussi à nous livrer un film aussi nul du point de vu de la scénographie et de celui de la chorégraphie des combat. Dans ce film, tout est sans intérêt. C’est grotesque mais le réalisateur se prend encore très au sérieux.Ou alors faut le prendre au deuxième degré, auquel cas, c’est pas assez drôle.

Décidément avec ce réalisateur, j’ai pas fait bonne pioche.

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