Archives de catégorie : album jeunesse

Comment le Grinch a volé noël – Dr. Seuss [album jeunesse]

C’est dans les nouveautés de la bibliothèque que je suis tombé sur Comment le Grinch a volé Noël du Dr. Seuss, publié aux éditions le nouvel attila. Le livre n’est pourtant pas une nouveauté puisque l’édition date de 2016. La sortie du film de Disney n’est pas pour rien dans la remise en avant de cet album.

C’est parti pour cette lecture de saison que je partage avec Blandine.

Couverture Le grinch qui voulait gâcher Noël !

Le Grinch est un chou grincheux qui vit seul à l’écart du village, il n’aime rien ni personne, mais surtout il déteste Noël. Tous les chous sont joyeux, ils chantent et se préparent pour la fête. Le Grinch ne supporte pas Noël, toute cette joie c’est une torture pour lui.

Cette année, il a une super idée : il va voler Noël. À la nuit tombée, déguisée en Père Noël le Grinch entre dans toutes les maisons pour tout voler : cadeau, décoration, bons petits plats… il vole tout et ne laisse qu’une miette dans chaque maison.

L’aube se lève et il est sur le point de tout jeter par dessous bord, mais des chants joyeux remontent du village. Sa mauvaise farce n’a pas gâché la fête, les chous sont heureux. Parce que Noël ce n’est pas que des cadeaux et des bons petits plats. Noël c’est un état d’esprit. Et rien ne gâchera la fête des choux.

Une jolie histoire tout à fait dans l’esprit de Noël. Les dessins sont amusants avec ses petits personnages stylisés et un peu loufoques. Mais le plus amusant est assurément le texte, écrit en rime. Il y a beaucoup d’humour et c’est vraiment agréable à lire.

J’ai tout de suite pensé au film Horton. Connaissez-vous ce dessin animé ? J’adore.

J’ai pensé que le réalisateur avait dû s’inspirer de cet album. Dans mon ignorance je n’étais pas loin de la vérité puisque le film adapte un autre album du Dr. Seuss : Horton entend un Chou.


  

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Le renard et le lutin

Voici un album que je gardais de côté pour décembre. Le renard et le Lutin nous vient du nord. L’autrice comme l’illustratrice sont suédoises. Astrid Lingren (la maman de Fifi Brindacier) en a écrit le texte en 1965, Eva Eriksson l’a mis en image en 2017. La traduction française est toute fraîche, puisque c’est au mois de novembre qu’elle est sortie dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

Renard et le lutin (Le)

C’est l’histoire d’un petit renard affamé. Tandis que les enfants découvrent leur cadeau sous le sapin, le renard s’approche. Il veut s’introduire dans le poulailler pour piquer quelques poules.

Mais la ferme est sous bonne garde. Le vieux lutin veille. Personne ne touche aux poules ! “Mais le vieux lutin sait bien qu’un renard peut avoir faim.” Alors il lui donne à manger, il lui donne de la bonne bouillie que tous les soirs les enfants laissent dans l’étable pour le lutin.

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Une histoire toute mignonne servie par des dessins tout en douceur. Une lecture idéale pour les soirs d’hiver. Des bons sentiments et du partage, l’esprit de Noël, quoi !

sur le site de l’école des loisir

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Le Manteau rouge

Voici un très bel album de Noël que nous offrent Philippe Lechermeier (texte) et Elodie Nouhen (illustrations) aux éditions Gautier Langureau ( 2007).

C’est l’hiver et la neige recouvre le village. Quelqu’un observe les traces laissées sur la neige et nous raconte ses souvenirs d’enfance.

Jadis dans le village on cultivait la garance qui servait à fabriquer une belle teinture rouge. Le village était prospère et quand Akupaï et ses hommes venus du froid arrivent pour chercher du travail ils sont accueillis à bras ouverts. C’était l’époque de la récolte. Une fois celle-ci finie Akupaï et les siens repartent dans le nord, mais les villageois les invitent à revenir en hiver quand la saison le la teinture sera venue. Fasciné par la teinture Akupaï y plonge son manteau pour le teindre en rouge. L’année suivante les gens du nord reviennent et sous le sapin rentré dans les maisons pour répondre sa bonne odeur de résine il laisse un petit paquet pour notre conteur.

Les années se suivent et chaque année Akupaï et les siens viennent travailler au village et chaque année ils apportent un petit cadeau pour les enfants de la famille qui les accueille. Mais l’époque de la garance est révolue et il n’y a plus de travail. Malgré cela Akupaï revient avec son manteau rouge déposer aux enfants un petit présent. Mais maintenant Akupaï est trop vieux. Il a laissé ses bottes et son long manteau rouge chez le conteur.

Il fait nuit déjà, il est temps pour le conteur de vêtir le manteau rouge et les bottes, il a des cadeaux à distribuer.

Le manteau rouge est une très belle histoire qui propose une jolie origine pour le personnage du Père Noël, qui n’est jamais nommé. On ne le reconnaît dans l’histoire qu’à la couleur de son manteau et aux cadeaux qu’il laisse aux enfants.

Les illustrations d’Elodie Nouhen sont aussi très belles, douces et poétiques.

Une nouvelle édition de ce conte a été proposée en 2017, illustré par Hervé Le Goff

Le Manteau rouge

à découvrir sur le site de l’éditeur

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Casse-Noisette

Pour ouvrir cette session de contes de Noël et honorer le rendez-vous contes & légendes du challenge Il était six fois Noël, j’ai choisi un incontournable du genre : Casse-Noisette.

Tout commence le soir de Noël, sous le sapin. Une petite fille reçoit en cadeau un casse-noisette de bois. Une fois les invités partis, les jouets s’animent. La jeune fille se réveille et  par enchantement se retrouve pas plus grande qu’une poupée. Le roi des souris arrive, elle est en danger. Casse-Noisette vient à son secours. Casse-Noisette se transforme en prince et… après quelques aventures la jeune fille se réveille dans son lit.

Les origines du conte

Le conte de Casse-Noisette a été rendu célèbre par le ballet d’Ivan Vsevolojski et Marius Petipa (mis en musique par Piotr Ilitch Tchaïkovski) créé en 1892. Leur collaboration donne naissance à deux autres ballets féeriques : la belle au bois dormant (1890) et Le Lac des cygnes (1895).

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Ivan Vsevolojski – 1903
Croquis original d’Ivan Vsevolojski pour le ballet Casse-noisette
première représentation de Casse-Noisette en 1892

J’ai trouvé une version du ballet complète :

Le livret du ballet est inspiré d’une version d’Alexandre Dumas (Histoire d’un casse-noisette – 1844) qui reprend un conte de l’auteur allemand E. T. A. Hoffmann (Casse-Noisette et le roi des souris – 1816).

Mithologie [sic] de la jeunesse par H. Baudet publié par J. Hetzel ... - Alex. Dumas, Histoire d'un Casse-Noisette ... : [affiche] / [non identifié]
Mithologie de la jeunesse par H. Baudet publiée par J. Hetzel … – Alex. Dumas, Histoire d’un Casse-Noisette

Ce conte depuis son origine de très nombreuse adaptation. À commencer par celle dont nous avons parlé : le conte de Dumas dont le ballet d’Ivan Vsevolojski s’inspire. En voici 2 volumes illustrés (disponibles sur gallica.bnf.fr).

Au grand écran :

Cela ne reprend que la musique du Casse-Noisette de Tchaikosky, mais c’est un incontournable de la période de Noël de mon enfance alors je ne résiste pas au plaisir d’en partager un petit extrait.

Vous avez reconnu Fantasia (1940).

Hasard du calendrier, en rédigeant cet article je découvre que Disney propose justement une nouvelle version du Casse-Noisette comme film de Noël cette année.

Casse-Noisette de Claude Clément et Federico Combi

Publié chez Seuil Jeunesse en 2013

Si cet album a le mérite de m’avoir rafraîchi la mémoire, j’avoue ne pas être tombée sous son charme. J’ai aimé l’idée des illustrations qui s’inspirent du Steam-Punk, mais j’ai été perturbée par le manque de profondeur des images. Les différents éléments du dessin semblent être collés les uns sur les autres, ce qui donne une ambiance assez spéciale à l’ensemble. Le texte m’a fait un effet similaire. Les phrases se succèdent de façon assez saccadée, ça manque de fluidité.

En revanche j’ai beaucoup apprécié les deux dernières pages du livre qui apporte des infos intéressantes sur le ballet.

Le Casse-Noisette (celui qui casse vraiment des noisettes)

Le conte prend comme personnage principal une figurine en bois traditionnelle d’Allemagne. De nos jours, elles sont utilisées comme décoration, notamment à Noël.

Ce casse-noisette à sa propre légende :

Quelques parts sur les monts Métallifères en Allemagne vivaient un riche paysan, riche, mais seul et avare. Il mangeait seul ses noisettes qu’il adorait. Un jour, las de devoir casser lui-même toutes ses noisettes, il promit une récompense à qui serait trouvé un moyen de casser les noisettes sans se fatiguer. Chacun y allait de sa solution, mais ce fut le sculpteur sur bois qui apporta la solution. Il avait sculpté un petit bonhomme en bois avec une grande bouche qu’on pouvait actionner avec un levier. Le riche paysan aima tellement ce petit bonhomme de bois qu’il ne cassa pas seulement la carapace des noisettes, mais aussi celle de son cœur endurci par la solitude.

Une bien jolie histoire pour un objet kitsch à souhait. J’en veux un ! 😀


 

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La vie Nocturne des arbres

La vie nocturne des arbres n’est pas un simple album, c’est une oeuvre d’art. Les sérigraphies des 3 artistes gond (Bhajju Shyam, Durga Bai, Ram Singh Urveti) sont sublimes, d’une incroyable finesse, avec des couleurs magnifiques qui ressortent particulièrement bien sûr l’épais papier noir. Les textes sont assez mystiques et font référence aux légendes et croyances gond.

La vie nocturne des arbres

Plus qu’un album, c’est un livre objet d’art qui est plus beau à regarder qu’intéressant à lire. J’ai été subjuguée par les sérigraphies dont le style particulier ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais qui moi me touchent beaucoup. Je ne savais rien de l’art visuel gond, communauté de l’État du Madhraya Pradesh, au centre de l’Inde. Ce livre m’a donné envie d’aller plus loin et d’en apprendre d’avantage sur les Gond et leur culture.

 

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Coup de coeur album #albumjeunesse #gondart

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Une superbe découverte que je dois à la bibliothèque. Assurément un coup de coeur que je conseille encore plus au grand qu’aux petits.

 

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La vie nocturne des arbres @actessud #gondart #albumjeunesse

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Connaissiez-vous l’art gond ? avez-vous d’autres lectures à me conseiller ?

The Nigt Life of Tree a été publié pour la première fois en 2006. En 2013 Acte Sud jeunesse propose une première édition. L’édition que j’ai eu la chance de lire, et qui est vraiment très belle, date de 2015, il s’agit d’une édition limitée et numérotée.

sur le site d’Acte sud

⇒ sur Amazon

Le coin des curieux

Voici quelques vidéo qui intéresserons peut-être les plus curieux.


 chut les enfants lisent

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La Pagode rouge – Sophie Leï Thumann et Eric Battut

C’est par hasard que je suis tombé sur cet album. J’ai aimé la couverture et j’ai cru en reconnaître le trait. Et j’ai craqué.

En effet j’avais reconnu le dessin de Eric Battut, que nous avions découvert avec un autre album des éditions bilboquet que nous aimons beaucoup : Un pont.

Ici on retrouve non seulement Eric Battut au dessin, mais aussi le Japon comme décor.

Dans un village, quelques part au Japon un petit garçon accompagne sa mère en haut de la montagne, faire une prière devant la pagode rouge. Le petit garçon veut  entrer, découvrir ce qu’il s’y cache, mais c’est interdit. Sa curiosité est trop grande, une fois la nuit tombée il s’y rend en cachette et il y découvre un calligraphe, dont le rôle est d’écrire les souhaits que les gens viennent murmurer à la porte de la pagode. Puisque le garçon en a découvert le secret, il doit prendre sa place. Mais il n’était pas un élève très attentif et il ne sait pas écrire. Il va donc tenter de dessiner les souhaits, mais les choses ne se passent pas vraiment comme prévu. Voilà qu’une baleine s’échoue dans le village, qu’un dragon arrive… Le vieux calligraphe revient bien vite reprendre sa place et conseille au petit garçon de retourner à l’école pour apprendre à écrire, mais aussi pour apprendre la peinture puisqu’il est très doué au dessin.

Un très joli conte qui nous offre l’occasion de découvrir au passage quelques kanji. Pour les petits amoureux du Japon et les autres.

sur le site des éditions bilboquet

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 challenge petit BAC 2018 chut les enfants lisent

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Une histoire courte

Avec une histoire courte de Jérôme Camil, les éditions Frimoüsse nous offrent encore un excellent album ! J’ai adoré.

Couverture Une histoire courte

Tu veux une histoire pour dormir ?
Bon d’accord, mais une histoire courte alors !

Tout commence avec un parent qui doit raconter une histoire à son enfant. Courte alors, précise-t-il. Un prince va sauver une princesse et gloups ! se fait dévorer par le dragon. Fin. Comment ça fin ? C’est décidément trop court pour l’enfant qui réclame une histoire un peu plus longue que ça. Le parent reprend alors, bon finalement ça ne s’est pas vraiment passé comme ça… Et l’histoire recommence un peu plus longue, mais toujours pas assez. Et puis cette fin, ça ne va pas. À chaque fois que le mot fin est prononcé, l’enfant a des réclamations à faire. Le parent n’a d’autre choix que d’ajuster son histoire jusqu’à ce que l’enfant s’endorme enfin.

J’ai adoré la chute finale. Non pas celle du texte, mais celle muette de l’illustration qui n’est pas sans me rappelle un autre album des éditions Frimoüsse que j’ai adoré : Mon petit frère est un monstre.

J’ai aussi beaucoup aimé le dessin à la fois mignon et drôle. Un album parfait pour la lecture du soir. C’est d’ailleurs Mimiko qui a tenu à me le lire. Comme quoi les albums c’est drôle pour tout le monde, même quand on est grand ou presque.

les éditions Frimoüsse

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Le conte du Genévrier – Gilles Rapaport

J’avais déjà entendu parler de ce conte des frères Grimm et je savais qu’il était assez morbide, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le lire. C’est l’album illustré par Gilles Rapaport trouvé au rayon contes de la bibliothèque qui me donnait enfin l’occasion de le découvrir. Et… je ne résiste pas à l’envie de le partager dans le cadre du Challenge Halloween tant il est morbide et effrayant. Les illustrations de Rapaport, avec leurs couleurs rouges, noires et orangées, rendent ce conte encore plus angoissant.

Un homme reste veuf le jour même où né son fils. Il pleure beaucoup, mais le chagrin finit par se tarir et quelques années plus tard il reprend une femme. Avac celle-ci il a une fille. Mais son épouse déteste son fils. Elle le déteste tellement que, non contente de le maltraiter, elle finit un jour par le tuer. Honteuse, elle cache son méfait et fait croire à sa fille que c’est elle la responsable de la mort de son frère.

Pour cacher le corps, elle décide de le cuisiner et de le servir le soir même au diner. Le père qui ignore tout mange son fils jusqu’à la dernière bouchée. La soeur désespérée ramasse les os et va le déposer sous le genévrier. Là, les os se transforment en oiseau. L’oiseau part chanter et il revient avec une chaine en or, des souliers rouges et une meule.

Vous vous doutez bien de la suite. La meule est pour la méchante marâtre qui meut écrabouillée sous son poids. Le père et la soeur, qui ont reçu la chaine et les souliers, sont heureux. L’oiseau reprend forme humaine, et tout est bien qui fini bien.

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Je ne peux pas dire que j’ai aimé cet album. Le dessin n’est pas vraiment à mon goût surtout pour les personnages. Mais je dois bien avouer que les dessins de Gilles Rapaport se marient très bien avec l’ambiance particulièrement glauque de ce conte. Mais du coup, l’album qui en ressort est particulièrement sombre et la fin heureuse n’y changera pas grand-chose.

J’y ai trouvé quelque chose de beau et inquiétant, faisant de ce conte une bonne lecture d’Halloween, mais je ne sais pas si je lirais cet album aux plus petits avant de se coucher.

Avez-vous lu cet album ? Connaissez-vous d’autres versions de ce conte ?

sur le site des éditions Le Genévrier

⇒ sur Amazon et Decitre

Gilles Rapaport. Les éditions du Genévrier. Le Conte du Genévrier des frères Grimm. from gilles Rapaport on Vimeo.


 

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Le géant, la fillette et le dictionnaire

Une fillette bien coriace se fait enlever par un géant curieux qui veut la cuisiner avec des légumes. Ce n’est pas un mangeur d’enfant, mais un vendeur de dictionnaires l’a traité d’ogre et comme le dictionnaire dit que les ogres mangent des enfants… Mais ce n’est pas un ogre ! ce n’est qu’un simple géant. Il renonce bien vite à manger la petite fille, et s’il préparait plutôt un goûter ensemble.

Un joli album pour jouer à se faire peur avec cet imposant géant qui part en chasse. Mais il en faut bien plus pour impressionner la fillette. Un grand format qui rend le géant encore plus impressionnant. C’est vrai qu’il est grand, très grand ce géant. Mais il ne fait peur que quand on ne voit que ses pieds. Il n’a vraiment pas une tête de méchant.

Dans les images se cachent plein de détails amusant, comme des moutons disséminés un peu partout, des animaux cachés dans la forêt, mais mon détail préféré c’est le clin d’œil pour des mangeurs d’enfants de conte célèbres.

Le géant, la fillette et le dictionnaire est écrit par Jean Leroy et illustré par Stéphane Poulin, publié dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

sur le site de l’école de loisir

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Botticelli, La renaissance de la beauté [L’Art & la matière]

C’est un peu par hasard, au grès des flâneries, que je suis tombé sur cet album de la collection L’Art & la matière des éditions Palette. Une collection de monographies destinées aux jeunes lecteurs. Comme moi-même j’adore Botticelli, et ce depuis mon enfance, je n’ai pas résisté à la tentation de l’offrir à Mimiko, ma cadette.

Ce que j’aime dans cette collection c’est qu’une grande place est donnée aux tableaux eux-mêmes. Les explications sont courtes et claires. Écrites en gros caractères et n’occupent pas trop de place. Ce trouve cette approche intéressante parce que trop d’explications rebouteraient les plus jeune ou feignant lecteurs. Cet album permet de se familiariser avec l’art de Botticelli et son contexte, mais surtout d’admirer ses peintures.

Mimiko n’a d’ailleurs prêté aucune attention au texte et c’est contenté des images. Je n’ai pour ma part pas insisté pour le lire avec elle. Cela fait partie des albums et livres que j’aime laisser traîner à la maison en attendant que la curiosité fasse son chemin. Et je l’ai vue feuilleter cet album plusieurs fois.

⇒ sur Amazon ou Decitre

D’autres artistes et mouvements artistiques sont disponibles dans la collection. J’aimerais m’en procurer d’autres. Malheureusement, cette collection ne semble plus commercialisée (le site de l’éditeur n’en parle même pas), il ne reste plus qu’à les dénicher d’occasion.

éditions Palette


 challenge petit BAC 2018 Challenge Il Viaggio : on repart?!!!

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