Archives de catégorie : album jeunesse

Vrrr…

Mais qu’est-ce que c’est que ce titre ?!

Et ben, c’est le titre de l’album jeunesse que je vais vous présenter aujourd’hui : Vrrr… De Christian Bruel et Nicole Claveloux, au Éditions Être, collection Alter ego (2001).

vrrr...

Comment vous raconter un livre dont le texte se résume à « vrrr… », « GHHh » et autres onomatopée ? Et oui, c’est un album sans texte mais ce n’est pas pour autant qu’il n’y a rien à raconter, chacun pouvant l’interpréter à sa façon.

Un bébé pingouin (enfin, une sorte de bête noir qui me fait penser aux pingouins) est attaché par une corde qui relie son nombril à celui de sa mère. Quand elle est trop loin, il crie et elle appuie sur un bouton qui enroule la corde et ça fait « vrrr… », quand il veut jouer, il tire sur la corde, celle-ci se rallonge et il peut s’éloigner. Mais pas trop, parce que sinon maman, inquiète, appuie sur le bouton et « vrrr… ». De « vrrr… » en « vrrr… » on roule et déroule ce substitut de cordon ombilical jusqu’à ce qu’il n’y en aie plus besoin.

Apu… vrrr.

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Je ne me souviens plus des circonstances qui m’ont amené à acheter ce livre il y a des années quant A-chan était encore un ‘tit bout de chou. Tout ce que je peux vous dire c’est que j’adore. Ce livre me parle et beaucoup. L’histoire se passe de mots. les dessins sont amusant. Je le lis régulièrement à Mimi-chan qui en a hérité de sa soeur, et elle aime beaucoup. Le preoblème c’est trouver les mots justes pour racconter ce que les images raccontent et s’en souvenir pour la prochaine fois. Ces bout de chou n’aime pas qu’on racconte n’importe quoi, enfin si, mais à condition que ce soit toujours le même n’importe quoi ^^

En tout cas l’histoire fait toujours rire Mimi-chan, je sais pas trop pourquoi.

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De mauvais poil !

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Voici un album cartonné vraiment sympa. Le blaireau s’est réveillé de mauvaise humeur. Alors que ses amis cherchent à lui parler, il les renvoie tous sur les roses. Après avoir bien grommelé, bien râlé, le blaireau rentre chez lui et se met à jardiner. Son potager est si beau que cela lui redonne la bonne humeur. Mais voilà que, quand il rends visite a ses amis, ils sont tous de mauvaise humeur. Mais que faire contre cette mauvaise humeur contagieuse ? C’est le merle qui a une idée : organiser la fête des grognons. Le blaireau et le merle réussiront-ils à redonner la bonne humeur à tous les habitants de la forêt ?

Une histoire amusante, un dessin très mignon avec une très jolie coloration. Je suis tout de suite tombée sous le charme de cet album que j’ai offerts à Mimi-chan, une reine des grognon et des mauvaises humeurs. est-ce parce que cela lui ressemble bien? Je ne serais pas vous le dire, mais étrangement Mimi-chan n’a jamais accroché à cet album que je lui propose régulièrement sans succès

de mauvais poil ! p1-2

Côté technique :

Auteur : Moritz petz

Illustratrice : Amélie Jackowski

Édition NordSud

collection Tout carton

2010

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cliquer sur le logo pour en savoir plus 😉

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Je mangerais bien un enfant

Voici la première chronique du Challenge Je lis aussi des albums 2013. Pour cette occasion j’ai choisi un des albums préférés de Mimi-chan. Il y a quelques temps déjà elle a eu sa période crocodiles. Elle regardais les reportages animalier, livres d’illustration et tout ce qui avait, de loin ou de près, un lien avec des crocodiles. Alors pour son anniversaire j’ai voulu lui offrir un livre (encore un !). Je me rends dans une librairie spécialisé dans la littérature jeunesse, sous les arcades, à La Rochelle, avec en tête l’idée de lui prendre un livre sur les vrai crocodiles (sa sœur raffolait des livres sur les félins). Je demande conseil à la libraire mais, déception, elle n’a rien à me proposer. Face à mon mécontentement, la libraire rebondit et me propose ce petit album dont le héros est un petit crocodile. Nous somme à dix mille lieues de mon idée initiale. Mais, faut
avouer que le petit croco de la couverture avec son air pas très content est vraiment craquant. Que faire ? Ben, j’ai craqué évidemment. Et voici comment Mimi-chan recevait pour son anniversaire Je mangerais bien un enfant.

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Sur le coup, ben… comme d’habitude : on ouvre le paquet et… « oh ! super… un livre… ». Jette dans un coin et passe aux paquets offert par des gens plus sympa.

Avec mon album j’avais l’air d’un c**

C’est pas grave. Le livre va rejoindre la jolie collection d’albums léguée par la sœur aînée sur l’étagère et… il y passera un moment dans la solitude. Puis un soir :

« tu veux que je te lise une histoire ? »

« Oui »

« Yeees!! » (cris intérieur de la mère qui, enfin, va partager avec son bout de chou sa passion des livres d’enfant).

On cherche, on choisit. Et ça sera Je mangerais bien un enfant. Ainsi commence une longue histoire d’amour qui me vaudra de lire et relire, soir après soir, les mésaventures d’Achille, le petit crocodile qui voulait manger un enfant.

Le texte est court (pour le soir c’est bien) et drôle. L’histoire est amusante et interpelle la curiosité de Mimi-chan. Achille, petit crocodile que sa mère nourrit à la banane (?_?), se réveille un jour avec une drôle d’idée : « aujourd’hui, il aimerais mieux manger un enfant ! » Sa maman et son papa vont redoubler d’ingéniosité pour le faire changer d’avis. Mais rien n’y fait. Achille veux manger un enfant. Et… ben, non ! Je vais quand même pas vous raconter la fin ! z’avez qu’à lire le livre , nah!

Si l’histoire est drôle, ce que j’aime c’est surtout son dessin. Très stylisé, mais très expressif. Achille est trop craquant. Chaque soir, lire cette histoire était un plaisir (était, parce que depuis on a changé de livre) et Mimi-chan c’est bien amusé en compagnie d’Achille.

Ce petit album nous est proposé par l’école des loisirs, dans la collection Lutin poche. La première édition date de 2004. L’histoire est de Sylviane Donnio, qui signe ici son premier livre pour enfant et les illustrations de Dorothée de Monfreid que vous pouvez retrouver sur son blog Super Sauvages.

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1/10  Challenge Je lis aussi des Album 2013

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Quant d’heure nostalgie avec Pandi

Cette foi, la chronique livre jeunesse ne sera pas dédiée à un livre que je découvre, mais à une oeuvre qui me renvoie en enfance.

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j’ai emprunté un des albums de Pandi à la bibliothèque pour Mimi-chan. Depuis bientôt deux semaine elle me le réclame chaque soir. Et moi, qui généralement déteste le genre de livre enfant simpliste à l’instar de L’âne Trotro, T’chupi, Petit ours brun (alors lui vraiment j’ai jamais pu le piffrer!)… avec Pandi je suis ravie.

Tout d’abourd j’aime beaucoup le dessin, c’est « cro mi’non » comme dirait Mimi-chan. Et puis c’est ma madeleine à moi. Je me souviens avoir possédé plusieurs de ses albums quand j’étais toutes petite. Déjà à l’époque la bouille du petit panda m’avais fait craquer et depuis j’ai un faible pour ces petites bêtes.

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Et finalement, l’histoire n’est pas si simpliste que ça. Contrairement à T’choupi où l’on ne raconte le quotidien d’une journée ordinaire, Pandi fait appel à l’imagination. Et contrairement à Trotro qui ne fait que des bêtise, Pandi invente des jeux amusant et pas stupides, comme par exemple partir à l’aventure dans la maison un jour de pluie en jouant les explorateurs. Le vocabulaire y est aussi plus recherché, tout en ayant des phrases simples. Mimi-chan y a appris des tas de nouveau mots :

« maman, c’est quoi l’aventure? »

« maman, c’est quoi un explorateur? »

« maman, c’est quoi un oasis ? »

« maman, ça veut dire quoi ascension ? »

Cela implique que je passe du temps à essayer de trouver des explications qu’elle puisse comprendre. Comment expliquer ce qu’est l’aventure ? Mais c’est plus stimulant que « à la cantine il y a du poisson pané et des petits pois » ou « T’choupi enlève son manteau ».

Non seulement l’histoire est un chouia plus complexe, plus imaginative, mais en plus on y trouve le deuxième degré : alors que Pandi prétend avoir trouvé un oasis, l’image montre le frigo. L’enfant doit alors comprendre ce qu’est une oasis et pourquoi Pandi prétend que le frigo en est une. Cela stimule son imagination et donne de bonne idée de jeux.

Et moi, je savoure ma madeleine sur le lit de mon enfant (^-^)

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Malheureusement les albums de Pandi ne sont plus commercialisé, mais on peut encore en trouver d’occaz.

Quant à l’auteur, Oda Taro, je n’ai pas trouvé beaucoup d’infos sur lui, si ce n’est qu’il est italien, de son vrai nom Antonio Lupatelli. Il a travaillé en France sous le pseudonyme Tony Wolf, puis en Italie sous le nom de Oda Taro comme illustrateur pour livres d’enfants.

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Ouanji

Magnifique album jeunesse de Adrien Chapuis publié par les éditions du Rocher dans la collection Lo Païs d’Enfance (2005).

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L’histoire :

Ouanji, un petit panda, vit seul dans une clairière abandonnée. Souffrant de solitude, il rêve de pouvoir voler comme les oiseaux qu’il voit passer. Un jour il décide de s’envoler. Mais, il a beau essayer, il tombe toujours avec fracas. La situation risque de devenir dangereuse. Brizcoli, le colibri, part d’avertir le Grand Conseil des Sages. Celui-ci décide d’envoyer Lonkou le héron voir ce qui se passe. Ouanji va alors jouer de la flute au héron qui, transporté par la musique, va comprendre les sentiments du panda et décider le lui faire connaître l’expérience du vol.

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J’ai complètement craqué pour ce petit panda !! Les dessins sont magnifiques. Différentes textures, trames et couleurs se mélanges harmonieusement pour nous offrir de superbes illustrations. Ce que je préfère ce sont les croquis du panda tellement kawaii ! ! (oups! pardon, tellement mignon ^-^)

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Plus d’image sur le site de l’auteur, ici : link

L’histoire, bien qu’elle ne soit pas particulièrement originale, est jolie et très agréable. Elle complète parfaitement les illustrations qui, à elles seules, valent le détour. Un superbe album à mettre entre les main de tout les petits, et leur aîné fan de panda, comme moi (^_^)

En tout cas, moi, je me régale à chaque fois. Je regrette même que Mimi ne le choisisse pas plus souvent.

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Le Chaman et la mère de l’océan, une légende inuit

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Voici ma dernière acquisition. Alors que j’étais à « la grande ville » j’en profitais pour faire du shopping (comprendre « faire le tour des librairies » ). je cherchais un cadeau pour ma plus jeune sœur…

Dans une librairie ?!

Ben… c’est que… c’est chouette les livres, non ? Je finirais bien par en trouver un qu’elle lira (à force)

Donc, je flânais quand je suis tombé sur ce magnifique album. A ma sœur j’ai pris un très joli livre sur les chevaux (sa passion) mais je n’ai pas pu résister à la tentation d’acheter Le chaman et la mère de l’océan pour ma petite dernière.

Mais…  Mimi-chan n’a que 4 ans !!

Hein… quoi… oui, bon, c’est écrit à partir de 8 ans… mais je peux quand-même pas dire que j’ai acheté ce livre pour moi !

Revenons-en au livre : Les dessins sont magnifiques, surtout le portait du chaman en couverture. J’avoue que c’est ce qui m’a séduite de suite.

L’histoire raconte une aventure vécue par « grand-père du père de la mère » du narrateur, un homme « mi-prêtre, mi-sorcier, un grand chaman ». Cette année là, le gibier et les poissons se sont fait très rares. Chasseurs et pêcheurs, le ventre vide, viennent rendre visite au chaman pour qu’il les aide. Pour ce faire, le chaman part « en rêve au pays des esprits ». Accompagné de ses esprits tutélaires, il part à la rencontre de « la déesse Sedna, Mère des animaux. Celle qui vit en bas au plus profond des flots. » Celle-ci est en colère car les mauvaises actions des humains salissent ça maison. Le chaman réussi à calmer la déesse qui fait revenir gibier et poissons. Mais elle demande en retour que, malgré l’abondance d’animaux, les chasseurs ne se contentes que d’un phoque
par jour pendant 3 jours.

Une très jolie légende qui nous apprend le respect de la nature, le mérite de se modérer, tel les chasseurs qui ne doivent prélever que ce dont ils ont besoin, sans chercher à s’enrichir au dépend de la nature. Faudrait faire lire ce livre à pas mal d’adultes…. Mais là, c’est un autre débat.

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Il est vrai que le vocabulaire est un peu trop élaboré pour Mimi, néanmoins elle m’a écouté jusqu’au bout, demandent parfois que je lui reexplique les images avec des mots plus simple. Ayant vu (et revu)  L’enfant qui voulait être un ours dernièrement, elle a aimé retrouver dans ce livre l’ambiance de la banquise.

Publié aux Editions du Sorbier (2007) : link

Texte de Chantal Nguyen

Illustration de Pierre Droal

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Maman, lis moi âne Trotro !

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Mais pourquoi les enfants l’aiment tant ?!!

J’ai beau tenter par tous les moyens de le cacher, ma fille n’en démord pas ! Elle ne quittera pas la bibliothèque sans un des nombreux albums d’âne Trotro. Et si on les a déjà tous lus ? Qu’à cela ne tienne, on recommencera !

Et âne Trotro a mangé trop de gâteau…

Et âne Trotro est un petit cochon…

Et âne Trotro…

STOP !! Pitié !! Va lire avec ton père ! Je dois faire le ménage. Oui ! Je préfère encore nettoyer les toilettes que de lire encore une fois l’âne Trotro !

J’ai beau désespérer, lui proposer d’autres histoires… elle ADORE ce petit âne indiscipliné trop mal dessiné. Non seulement le dessin me rebute, la simplicité des histoires m’ennuie, mais j’y voix, avec mes méchants yeux d’adulte, des accents d’intolérance. Pauvres cochons qui se voient exclus à cause de leur « mauvaise odeur » alors que, soit dit en passant, le cochon est un des animaux de la ferme les plus propres.

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Merci à Yomu-chan pour ce joli dessin (^.^)

 Oui, je milite pour rétablir la réputation du cochon !! En s’attaquant aux cochons, l’auteur de Trotro a dépassé les bornes, et moi mon self-control ! Maintenant je suis prise de frénésie ménagère dès que ma fille attaque un de ses albums.

Mais que faire ? Les enfants en bas âge l’adorent.

Parent, vous, qui comme moi, ne portez pas dans votre cœur l’âne Trotro, Petit Ours brun et autres Tchupi, prenez votre mal en patience. Tant qu’ils sont occupés à lire l’âne Trotro, ils vous épargnent Dora l’exploratrice.

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Il faudra

il faudra

Texte : Thierry Lenain

Illustrations : Olivier Tallec

 Editions Sarbacane, 2004

Perché sur son île, un enfant regarde le monde et se dit : « il faudra… »

 

C’est de loin que j’ai repéré la couverture, dissimulée parmi d’autres livres dans les bacs de la médiathèque. Je discutais avec une autre maman, tandis que nos enfants jouaient. Et là, mon oeil     a été attiré par un beau rouge. Tout à ma conversation, j’ai tenté d’ignorer l’appel du livre. Mais rien à faire. Les couleurs vives de la couverture me lançaient un terrible appel à la lecture. J’y tenais plus ! Sous le regard interloqué de ma compagne, je me lève et plonge dans les bacs pour en extraire ce livre.

Mon instinct ne ma pas trompé. La couverture est magnifique. Un enfant, simplement crayonné, à peine colorié de quelques taches de rouge, jette un petit regard au lecteur, assis sur ce que, j’apprendrais plus tard , est son île.

Le motif de la couverture me rappel les tissus d’Europe de l’est, ces châles rouges à fleures que j’ai tant vu sur les épaules de ma mère…

Sans hésiter un instant, j’ajoute ce livre à la pile de bouquins à ramener à la maison.

Les illustrations sont toutes très belles. J’ai beaucoup aimé l’effet de mélange : peinture et crayons, couleurs et noir & blanc…

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Le texte je l’ai trouvé un peu mièvre, à vrai dire. Cependant j’ai vraiment apprécié la chute. Alors que le texte ne me paraissais pas très original, la chute ma surpris et fait changé d’avis sur l’ensemble qui, du coup, prend une autre valeur.

Un très beau livre. Mais qui, je dois l’avouer, a eu bien plus de succès avec moi qu’avec ma fille.

Sur le site des éditions Sarbacane : link

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Les douze manteaux de maman

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Magnifique album de Marie Sellier, illustré par Nathalie Novi, aux Éditions Le baron perché.

Ce livre nous ressemble, à nous les mamans. Personnellement, je me suis reconnue dans nombreux des manteaux décrit par les petits textes poétiques et amusants. Les illustration sont très belle et nous entraîne dans la rêverie.

Un des douze manteaux de maman : 

Son manteau d’ombre

a un grand col de brume.

Quand elle le porte, tout s’assombrit.

Les oiseaux ne chantent plus,

le ciel devient gris.

Il n’y a rien d’autre à faire

qu’attendre que ça passe.

Lien vers les éditions le baron perché : link

Nathalie Novi, site officiel : link

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C’est un livre

J’ai complètement craqué pour ce superbe album jeunesse : C’est un livre de Lane Smith, aux éditions Gallimard Jeunesse.

Un âne et un singe assis face à face. Qu’est-ce donc cet étrange objet que tient le singe entre les mains? C’est un livre! Intrigué l’âne se demande si ça marche avec le wi-fi, s’il faut un code d’accès, si on peut chatter… Mais non!

« C’est un livre espèce d’âne ».

Les dessins sont à craquer, l’expression du singe me fait trop rire. Et l’histoire est tout à fait adapté pour les enfants modernes qui apprennent à faire fonctionner le lecteur DVD avant même de savoir parler correctement.

C’est drôle, court et efficace. J’ADORE

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