Archives de catégorie : fourre-tout

Concours : Manga 10 000 images Le Yaoi

Pour fêter la Saint Valentin je vous propose un concours !!

Non… rien à voir avec la Saint Valentin :p

Aujourd’hui cela fait tout simplement 3 mois jours pour jours que j’ai publié l’article Homosexualité et manga : le Yaoi, manga 10 000 images. Et, depuis sa parution, l’article se trouve en tête des articles ayant reçu le plus de visite sur le blog !

De là à savoir si tout ceux qui ont visité la page, ont vraiment lu l’article ou pas… impossible. Mais peu importe. Aujourd’hui je vous propose de fêter ça en tentant de gagner un exemplaire du premier numéro de Manga 10 000 Images !

ça vous tente ?

Comment participer ? Rien de plus simple : il vous suffit de laisser un petit commentaire à cet article avant le 28 février à minuit. Un tirage au sort déterminera le gagnant.

Vous pouvez aussi aimer la page facebook ou la page Google +

Mais ça ne vous donnera aucun point supplémentaire ! 🙂

Seulement le plaisir de suivre les actualité du blog, partager des photos, musiques et autres futilités du genre 🙂

Alors, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de lire le numéro un de Manga 10 000 images : Homosexualité et Manga : le Yaoi, foncez lire mon article et, si après ça vous avez toujours envie de lire le magazine, tenté votre chance en laissant un petit commentaire 😉

Bonne chance à tous rendez-vous le 1er mars pour découvrir le nom du gagnant !

-_-_-_-_-_-_-_-_-

Le gagnant :

C’est en cette froide et belle matinée du 1er mars que la petite main de Mimiko a choisit le petit bout de papier ou figuré le nom du gagnant.

Félicitation à Choco qui remporte ce petit concours.

Merci à tous d’avoir participé et à bientôt pour d’autres aventures livresques.

Share

Challenge : les 50 livres recommandés par Hayao Miyazaki

Aujourd’hui j’ai envie de vous proposer un challenge lecture !

L’idée m’est venue en lisant le hors-série les inRoks2 spécialHayao Miyazaki. On y propose la liste des 50 livres recommandés par Miyazaki. En la lisant je me suis dit que, pour moi qui adore ses films et son univers, ce serait très intéressant de lire les livres qui l’ont inspiré. Du coup, pourquoi pas partager cette envie avec d’autres internautes et créer un challenge lecture.

Entant donné que la liste est longues, il n’y aura pas de limitation dans le temps. Le challenge commence aujourd’hui et vous pouvez vous y inscrire quand vous voulez. Lire les 50 livres en 15 jours ou en 3 ans, n’en lire q’un ou tous, chacun son rythme, chacun son envie 🙂

Pour vous inscrire c’est très simple, laissé un petit commentaire avec l’adresse de votre blog. Puis laissez un commentaire sur n’importe quel article du blog avec le litre des livres lu et l’adresse du billet qui va avec. J’ajouterais ici au fur et à mesure les noms des participants et leur contribution.

Un petit logo

challenge lecture les 50 livres recommandé par Hayao Miyazaki

Les 50 livres recommandés par Hayao Miyazaki :

1 – Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry

2 – Les Aventures de Tit’Oignon de Gianni Rodari

3 – La Rose et l’Anneau de William Makepeace Thackeray

4 – The Little Bookroom d’Eleonor Farjeon

5 – Les Trois Mousquetaires d’Alexendre Dumas

6 – Le Jardin secret de Frances H. Burnett

7 – Die Nibelungensage de Gustav Schalk

8 – Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll

9 – Les Aventures de Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle

10 – A Norwegian Farm de Marie Hamsun

11 – Le Petit Cheval bossu de Piotr Erchov

12 – Souvenir entomologiques de Jean-Hanri Fabre

13 – Miracle Tales from old Japan. Buddhist Moral Tales de Tsutomu Mizukami

14 – La Mort d’Ivan Ilitch de Léon Tolstoï

15 – L’Aigle de la neuvième légion de Rosemary Sutcliff

16 – Winnie l’Ourson de A. A. Milne

17 – Les Princes du vent de Michel-Aimé Baudouy

18 – When Marnie Was There de Joan G. Robinson

19 – La Petite Maison dans la prairie – Un hiver sans fin de Laura Ingalls Wilder

20 – Le vent dans les saules de Kenneth Grahame

21 – The Ship That Flew d’Hilda Lewis

22 – Flambards de K. M. Peyton

23 – Tom et le jardin de minuit de Philippa Pearce

24 – Les Aventures de Tom Sawyer de Mark Twain

25 – The Restaurant of Many Orders de Keinji Miyazawa

26 – Heidi de Johanna Spyri

27 – 20 000 Lieues sous les mers de Jules Vernes

28 – Les Chapardeurs de Mary Norton

29 – Nine Fairy Tales, and One More Thrown In for Good Measure de Karel Čapek

30 – Hirondelles et Amazones d’Arthur Ransome

31 – La Classe Volante d’Erich Kästner

32 – Robinson Crusoé de Daniel Defoe

33 – L’Ile au trésor de Robert Luis Stevenson

34 – Les Douze Mois de Samuil Marshak

35 – Tistou les pouces verts de Maurice Druon

36 – The Man Who Planted the Welsh Onions de Kim So-un

37 – Chroniques de l’étrange de Pu Songling

38 – Les Voyages du Docteur Dolittle de Hungh Lofting

39 – La Pérégrination vers l’Ouest de Wu Cheng’en

40 – Le Petit Lord Fauntleroy de Frances H. Burnett

41 – From the Mixed-Up Files of Mrs. Basil E. Frankweiler d’E. L. Konigsburg

42 – The Six Bullerby Children d’Astrid Lindgren

43 – Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien

44 – Le Sorcier de Terremer d’Ursula K. Le Guin

45 – Le Cheval d’argent d’Elizabeth Goudge

46 – Nous étions cinq de Karel Polacek

47 – City Neighbor : The Story of Jane Addams de Clara Ingram Judson

48 –  Une femme et le radium d’Eleanor Doorly

49 – The Otterbury Incident de Cecil Day-Lewis

50 – Les Patins d’argent de May M. Dodge

_-_-_-_-_

Les participants et leur contribution sont ICI

Share

Festival d’Angoulême : les expos

Entre expo officielles et officieuses il y avait de quoi faire au Festival d’Angoulême ! Il y en avais pour tous les goût et tous les âges. Je ne l’ai ai pas toutes faites…

Attardons-nous donc sur les expos que j’ai visité 🙂

Tardi et la grande guerre :

SONY DSC

Pour commencer je doit dire que, j’ai fait cette visite à l’envers. Si tout le monde revisité la guerre  de 1914 à 1918, avec Mo’ nous avons remonté le temps et commencé par la fin.

Au même temps on savait déjà comme ça se finirait…

SONY DSC

Pour ne parler que esthétique, je trouve que cette dernière salle est la mieux réussi de toute l’expo avec une mise en scène qui ne laisse pas indifférent. Après cette entré en matière spectaculaire, nous avons remonté le temps et vu la guerre 18-14 à travers les planches de Tardi.

Si je connaissais le dessin de Tardi pour l’avoir déjà vu, j’avoue humblement ne pas me souvenir d’avoir lu ses bandes dessinées. Néanmoins l’expo était intéressante car elle montrait les planches originales à différentes étapes de la création : avant et après colorisation. Je trouve toujours intéressant, quelque soit la BD, d’observer le processus de création. Ici, certaines planches m’ont impressionné et la colorisation est très belle. J’ai également trouvé intéressant d’observer de près le dessin de Tardi car, à priori, je ne l’aimais pas trop. Et, en m’attardant sur toutes ces planches, j’ai découvert un dessin à la fois stylisé et extrêmement riche en détails.

SONY DSC SONY DSCSONY DSC SONY DSC

Je ferais, cependant un reproche à cette expo : le manque de mise en scène. Ambiance oppressante des tranchées est assez bien rendue, mais, excepté dans la dernière salle, aucun accessoire ne vient compléter l’enfilade de planche que l’on regarde à la queue leu-leu, les uns dernières les autres. C’était un peu comme aller voir la Joconde au Louvre. Je ne suis pas mécontente d’avoir parcouru l’expo à contre courant. En tout cas, cette expo m’a donné envie de découvrir les bande dessiné de Tardi .

=> programme du Festival

Gus Bofa :

Sorti de la Grande Guerre le cœur gros, nous nous somme dirigé vers l’expo Gus Bofa, l’adieu aux armes histoire de se changer les idées…

SONY DSC

Heu… non, pas vraiment. La guerre était toujours là, mais cette fois croqué sous le signe de l’humour (ça aide toujours la pilule à passer un peu d’humour).

Je ne peut pas dire que cette expo m’ai marqué, mais c’est intéressant de découvrir la BD avant la BD, et si le dessin de Gus Bofa ne m’était pas inconnu, son nom ne me disais rien. Maintenant je mourrais moins bête (mais je mourrais quand même)

SONY DSC SONY DSC

=> programme du Festival

Atelier populaire néerlandais :

Alors… il y avait bien un lieu. Mais quand j’y suis entrée, je n’y ai trouvé que de grand gaillards néerlandais affairé, du coup je suis ressortie aussi tôt, sans rien y voir de particulier. Ce qui était “à voir” ce trouvait dans la rue !! A tous les coins de rue, des sérigraphies, imprimées chaque jour et revenant sur différents sujet d’actualité, s’invitaient sur les tableaux d’affichage de la ville. Avant que je percute, je suis passé à côté de quelques uns sans vraiment les voir…

SONY DSC

Du transperceneige à Snowpiercer

SONY DSC

Je n’ai jamais lu Transperceneige, ou alors c’était il y a longtemps…

Je n’ai d’ailleurs jamais vu le film non plus !

Mais cette expo, très sobre, m’a plu.

SONY DSC SONY DSC

=> programme du festival

Ernest et Rebecca :

On change de registre ! Un peu de gaieté dans ce monde ne nous fera pas de mal 🙂

C’est au Musée qu’on pouvait découvrir cette expo. Expo est un bien grand mot, de la BD je n’y ai rien vu, c’était plutôt un espace ludique pour les plus petits à l’effigie de ces deux petits personnages fort sympathiques.

=> programme du Festival

Les légendaire :

Les Légendaires, une légende ! … oui, oui, je sais, elle était facile ! Mais bon, c’est vrai que des Légendaire j’en entends parler depuis un moment. Les Légendaires par ci, Les Légendaires par là et moi je n’ai encore jamais ouvert un seul de leurs albums. Faut dire que je ne me sens pas vraiment visé par cette série qui cible plutôt un jeune publique féru de dessin animé et de fantasy, à mi chemin entre la BD franco-belge et le manga shônen. Du moins c’est l’impression que ça me donne, surtout après voir vu cette expo. Le dessin est très inspiré du monde de la japananimation, on dirait une sorte de Saint Seiya à la sauce chibi, avec pas mal d’humour (à en croire les quelques planches exposées).

Public cible ou pas, l’expo était vraiment sympa. Plutôt réussi, avec une belle mise en scène et de très belles planches, très colorées qui donnent envie de découvrir l’univers de la BD. A l’occasion je me laisserais surement tenter par un album ou deux 🙂

Vivement que Mimiko ai l’âge de lire des BD que je puisse lui piquer un peu.

=> programme du Festival

Mafalda, une petite fille de 50 ans

SONY DSC

Ah! Mafalda ! Je l’adore. Je connais Mafalda depuis que je sais lire, même avant peut-être, puisque chez moi tout le monde lisait ses strips et qu’enfant on me disait souvent que je lui ressemblais beaucoup. Et oui, les enfants qui se posent des question existentielle et métaphysique sur la marche du monde existent vraiment ! Du coup je l’aimais bien Mafalda, c’était un peu comme une grande sœur qui aurait eu les mots pour exprimer ma pensée. Mais depuis mon enfance, plus précisément, depuis que j’ai quitté l’Italie, où Mafalda est très populaire, je n’avais plus vraiment relu ses strips. Et là, quel bonheur !! Des planches originales de Mafalda en espagnol. A lire maintenant que je suis adulte, c’est encore plus drôle. Il faut absolument que je m’achète l’intégrale, mais surement pas l’énorme livre incombant et cartonné proposé par Glénat, son éditeur français. Non, moi je veux lire Mafalda en VO !

Mais revenons à l’expo : elle était très agréable, avec une jolie mise en scène et de nombreuses planches originales. Quelques autres dessins de Quino étaient également présenté.

SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC

Une rencontre avec Quino était également programmé. Malheureusement un problème de santé l’a retenu chez lui et la rencontre s’est faite en présence de son éditeur français et argentin. Malgré l’absence du maître, la rencontre était très intéressant et drôle… pour ceux qui parlent espagnol ! La bonne nouvelle c’est que je parle espagnol, je me suis bien amusée à écouter toutes les anecdotes que nous racontait son éditeur argentin. La mauvaise c’est que j’ai cassé mon crayon, je n’ai donc pu prendre aucune note. Je ne pourrais pas vous retranscrire cette rencontre. Désolé.

=> programme du Festival

Le journal de Mickey :

Quand j’ai dis que j’avais commencé à lire des BD avec l’hebdomadaire de Mickey, on n’a pas loupé l’occasion de se moquer de moi. “Tu vas couvrir l’expo du Journal de Mickey puisque tu étais fan”.

Chiche !

Du coup, j’y suis bien allée à cette expo, difficile de faire autrement d’ailleurs, puisque elle se trouve devant l’hôtel de ville, à l’extérieur, sur la place, et qu’on passait devant plusieurs fois par jour. Mais si cette localisation centrale lui a valu de ne pas passer inaperçue, s’arrêter pour lire alors qu’il fait froid ou qu’il pleut… Et puis moi, je n’aime pas les expo ou il y a trop de blabla. L’idée était pourtant amusant : ce que lisait ton grand-père dans le journal de Mickey, ton oncle, ton grand frère et ainsi de suite. En faisant le tour de la famille, on découvre le visage du journal de Mickey à différentes époques. Mais il y avait bien trop à lire, je ne m’y suis jamais attardé.

SONY DSC

En plus, ben…. j’ai jamais lu le journal de Mickey ! J’étais bien abonné à un hebdomadaire, mais c’est à Topolino. Rien à voir avec le journal de Mickey ! Pas le même format, pas le même contenu, c’est même pas la même langue !

=> programme du Festival

En chemin, elle rencontre…

retour vers des sujets graves…

L’affiche était belle… l’expo m’a laissé indifférente

=> programme du festival

Fleurs qui ne fanent pas

Si l’expo sur les violences conjugales m’a laissé de marbre, je ne peux pas en dire autant de l’exposition dédié aux femmes de réconfort coréennes. Cette exposition m’a bouleversé tant par la qualité des travaux présente, il y avait là de très belles planches, que par le message qu’elle tenait à faire passer. Je suis sortie de la le cœur gros et les yeux plein d’étoiles. Je regrette qu’il y ai pas eu un catalogue regroupant les travaux exposé car je l’aurais acheté à coup sûr.

SONY DSC

L’expo se tenait dans la cave du théâtre, très joli lieu. En entrant nous étions accueilli par une figure féminine à taille humaine de dos.  Puis on fessait le tour, différentes planches traitaient du thème de femmes de réconfort, ces jeunes femmes arraché de force à leur vie et utilisée par l’armée japonaise pour “soulager” ses soldats. A la fin du parcours, on pouvait laisser un petit mot de soutien sur un mur fleuri. Mais que dire aucun mot réconfortant ne pouvait sortir de ma gorge resserrée…

SONY DSC

Je fait donc marche arrière sans avoir rien écrit et là, j’ai eu un choc. En sortant on voit l’arrière de la figurine qui nous accueillait. C’est un miroir et c’est nous même que l’on voit. Cela aurait pu être moi… C’est sur cette pensée qu’on quitte le lieu.

SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSCSONY DSC SONY DSC SONY DSC=> programme du festival

=> l’expo Fleures qui ne fanent pas sur Bodoï

Share

Club des bavards

Hier soir, alors que je flânais tranquillement sur le Blog Ben Dis… ! Je tombe sur son dernier billet (note du 3 janvier). Lunch est tagué par Mo’ qui lui décerne la palme de la convivialité, gagnée au prix de grand bavardages. Je ris. Lunch, bavard ? non… L’idée est vraiment sympa et je me demande qui sont les bavards tagués à leur tour par Lunch. Et là, surprise ! Mon nom !! Moi ?! Je rougie de plaisir, comme quoi faut pas grand chose dans la vie pour être heureux 🙂

Merci à Lunch pour cette palme de convivialité qui me fait drôlement plaisir. Même si ça me fait un peu le même effet que l’insigne « roman d’amour » sur Babelio. Je ne suis pas vraiment connue pour ma convivialité (et encore moins pour mon romantisme) ^^ comme quoi, tout change.

Ben Dis… !, un blog que je suis régulièrement, pas assez malheureusement. Mais, dès que j’ai le temps je jette un coup d’œil pour y trouver des idées lectures et aussi d’autres avis sur les livres que j’ai moi-même lu et commenté. Parce que c’est à ça que servent nos blogs, non ? Échanger nos points de vues sur les bouquins qu’on a aimé (ou pas). Si vous ne connaissez pas encore, je vous conseille d’y faire un tour. Vous y trouverais beaucoup de BD et de manga, le tout servi de commentaires constructifs, intéressants et pleins d’humour.

J’arrête là avec les flatteries et remerciement pour passer aux excuses : j’ai pas dansé la gigue !

Qu’est-ce qu’elle raconte, là ?

Ah! oui, pardon. Il faut que je vous dise deux mots sur ce Tag initié par Mo’ : le but est de récompenser la convivialité en désignant les blogueur les plus bavard qui ont interagit sur votre blog. Une idée, ma fois, fort sympathique 🙂

Voici les règles : 

1. Lorsque tu apprendras que tu as été désigné, te réjouir tu devras. Danser la gigue et arborer le logo de ce Tag sur ton blog tu feras.
2. Pour remercier celui qui t’a désigné, un petit texte tu rédigeras.
3. Puis, les 10 internautes les plus bavards sur ton blog tu nommeras.
5. Les prévenir (sur leur blog) de ton méfait tu devras.
6. Faire ce tag UNE SEULE FOIS tu pourras.

Voilà, maintenant vous savez tout ! J’ai pas dansé la gigue 🙁

mais c’est que j’ la connais pas, moi, c’te danse !

Pour me faire pardonner, une petite vidéo 😉

 

Et maintenant … c’est à moi de sévir !

Mes palmes de la convivialité sont décernées à (roulement de tambour) : 

Lunch (encore lui ! décidément, c’est un sacré bavard), Kiba-chan, a-yin, Yomu-chan et Carolus !

 

Sur Ma petite Médiathèque il y aura que 5 vainqueurs, c’est que, c’est une toute petite Médiathèque, à la fréquentation modeste…

 

Un grand merci à tous ces grands bavard, grâce à qui le blog est plus vivant !

Share

Ma nouvelle petite Médiathèque

Octobre c’est le mois des déménagements !

Si moi je change de ville, Ma petite Médiathèque migre aussi, pour aller sur WordPress.

Le problème c’est que… ça va me prendre du temps de tout transférer. En attendant de retrouver ici l’intégralité des article publié, je vais vite vous en proposer des nouveaux !

 

Bienvenue dans Ma nouvelle petite Médiathèque !

Library wars
Share

Fleurs de pommier

C’est le printemps, la nature se réveille, sort de sa torpeur hivernales et nous offre un beau spectacle de couleurs et parfums délicats. C’est l’époque du Ohanami (花見) cette fête japonaise qui nous invite à observer les fleurs. Si le sakura en est la vedette, d’autres arbres nous offrent un beau spectacle. Avant les cerisier, les pruniers se parent de petites fleurs, les premières à nous tirer hors de notre hivernages. Émile nous offre de belles photo de leur floraisons sous un ciel brumeux (Osaka – Leçon de générosité des fleurs d’Ume). Puis, quand les pruniers fanent, c’est au tour de cerisier et là tout le monde est à la fête. « apprendre à regarder » nous dit Marianne, et c’est avec beaucoup de plaisir qu’on regarder ses photos où des cerisiers généreux offrent des bouquet, roses et blancs (Hanami 花見 : apprendre à regarder).

Moi, c’est aux fleurs de pommiers que j’aimerais rendre hommage aujourd’hui. Leurs grandes fleures diffusent un doux parfum sucré, et avant que la pluie n’emporte toutes leurs pétales, j’ai pris quelques photos.

DSC09592.JPG

DSC09593.JPG

Un peu plus loin, un pommier tardif, des bougeons roses fuchsia sur les branches nues…

DSC09595.JPG

DSC09594.JPG

A leur pieds, les herbes folles aussi offrent leurs petits bouquets discrets

DSC09599.JPG

Plus disciplinées, les tulipes roses sourient au cerisier fané

DSC09587.JPG

DSC09601.JPG

Share

Salon du livre Paris – Rencontre avec les auteurs de Cesare

Le moins qu’on puisse dire c’est que Ki-oon a mis le paquet pour promouvoir sa série Cesare, dont le tome 2 sortait juste avant le salon. Son auteur, Fuyumi Soryo, et le superviseur historique de la série, Motoaki Hara, étaient invités. Après une séance de dédicace que j’ai loupée de justesse, enfin d’après le programme j’étais à l’heure, mais faut croire que le programme… en tout cas je me suis fait gentillement renvoyer. Pour une fois que je fait l’effort de demander une dédicace (T-T), on m’y reprendra pas :p

Mais je ne suis pas rancunière et j’ai très envie d’écouteur l’auteur et son acolyte lors de leur conférence qui débute peut de temps après mon renvoi du stand Ki-oon. Très beau stand, soit dit en passant, avec de nombreux dessin de Fuyumi Soryo. J’ai pris plein de photos, vous en voulez ?

Les photos ! les photos !

Oui, je fait les questions, réponses, ça serait trop long d’attendre des vraies réponses :p

Cesare au stand Ki-oon :

DSC09442.JPG

DSC09448.JPG

 DSC09444-copie-1.JPG

Rencontre avec Fuyumi Soryo et Motoaki Hara :

DSC09475-copie-1.JPG

Fuyumi Soryo est une mangaka qui a déjà plus de 30 ans de carrière. C’est pour payer ses études de mode qu’elle participe à un concours de manga et commence ainsi sa carrière. Compte tenu de son style graphique et des besoins du marché, ses éditeurs la poussent à produire du shôjo. Ce n’est que plus tard , une fois le marché du seinen bien en place qu’elle s’essayera a ce genre plus mature. En France on peut lire d’elle Mars, un shôjo écrit en 1996 disponible chez Panini, ES Eternal sabbath, un seinen de 2002 disponible chez Glénat, et bein sûr Cesare, commencé en 2006 et toujours en cours. C’est pour nous présenter cette dernière série, dont le deuxième tome vient de sortir aux éditions Ki-oon que l’auteur était cet année au Salon du Livre, accompagnée de Motoaki Hara, superviseur historique de la série. Motoaki Hara est spécialiste de la littérature et de l’histoire italienne, professeur à l’Université des arts libéraux à Tokyo et à l’Université d’Ochanomizu, il travaille en se moment à une nouvelle traduction de la Divine Comédie de Dante. Étudiant, il obtient une bourse qui lui permet d’aller étudier en Italie à l’Université de Ca’ Foscari de Venise.

La rencontre qui suivra, animée par Remi de Bodoï, prendra une allure de téléphone arabe, voir même de dialogue de sourd, avec des réponses souvent à côté de la plaque. Est-ce que l’auteur ne veux pas répondre? Est-ce qu’il y a un petit problème de traduction ? Les questions ne sont-elle pas assez explicites ? Peut m’importe la raison, je ne vais pas ici faire une retranscription précise.

Fuyumi Soryo nous parle de son travail :

Après avoir expliqué que, si elle a surtout travaillé sur du shôjo ce n’est pas par choix personnel, mais plutôt orienté par ses éditeur, Fuyumi Soryo nous dit avoir depuis longtemps été intéressé par le seinen. Et depuis longtemps elle souhaité mettre en scène une histoire qui se déroulerais durant la Renaissance italienne, période qui l’intéresse depuis ses études d’art. Mais le style shôjo ne s’y prêtant pas, elle met se projet en réserve pour plus tard. C’est tout d’abord à Leonard De Vinci qu’elle pense. Met ce personnage fait déjà l’objet de nombreuses biographie, raconter ça vie n’aurait rien de « révolutionnaire ». Alors qu’elle fait des recherches sur De Vinci, elle découvre Cesare Borgia. Ce personnage l’intrigue par les opinions contradictoires qu’elle lit sur lui. La complexité du personnage attire son attention, mais les recherches s’avèrent difficiles. L’éditeur lui conseille alors de contacter Motoaki Hara, spécialiste de Machiavelli [auteur du Prince, Cesare Borgia ayant servi de modèl à Machiavelli].

C’est avec la complicité de Motoaki Hara qui étudie les différentes sources et lui expliques les tenant et les aboutissant des divers événement historique qu’elle construit son scénario. Concernant la psychologie des personnages elle fait un profiling. Si, grâce au travail de Motoaki Hara, elle tente d’être fidèle aux fait historique, elle avoue que cette partie du travail incombe à son superviseur. Son travail à elle est de donner de l’émotion au lecteur, pour ce faire, elle n’hésite pas à inventer des personnages pour rendre l’histoire plus intéressante, tout en cherchant à rester réaliste. Ce soucis de réalisme se retrouve également dans le dessin qui est très documenté. Pour dessiner la chapelle sextine, par exemple, M. Hara lui a fournit plusieurs archives décrivant les diverses évolutions de la chapelle.

A la question « pensez-vous que le manga soit un bon moyen de démocratiser la connaissence » elle répond que son travail est d’écrire, de divertir, elle ne se pose pas cette question.

Fini le jeu de question réponse, Fuyumi Soryo quitte la baquette pour s’installer à la table de dessin (enfin ce qui aurais du être une table à dessin et ne l’été pas). Pendant que l’entretien continue avec M. Hara, elle nous gratifie d’un joli portrait de Cesare.

DSC09482.JPG  DSC09486.JPG

Monsieur le superviseur :

M. Hara est très agréable, souriant et bavard. Après nous avoir expliqué que étudiant il aimait les manga, il nous dit avoir d’ailleurs utilisé les séries fleuves pour comprendre la façon de raconter une histoire longue, ce qui lui aurait servi, prétend-t-il, à analyser la Divine Comedie. Et deviné quoi ? il était fan de Slam Dunk !

Rémi retente le coup avec sa question sur la démocratisation de la connaissance, pour avoir l’avis de l’historien. Si M. Hara pense que le manga peut être un beau moyen, mais avoue qu’il ne travaille pas sur Cesare pour que son histoire soit connue, ce n’est pas le but poursuivi. Et oui, véracité historique ou pas, avec Cesare on est dans le divertissement pur.

Si M. Soryo nous a expliqué la façon dont le travaille avec Motoaki Hara s’articule : il fournit les documents et archives historiques illustrant tel ou tel détail et elle s’en sert pour élaborer son scénario, dans cette seconde partie de l’entretien, Rémi cherchera a savoir ce que le fait de travailler comme superviseur de manga à changé dans sa vie d’historien. M. Hara avouera alors que le fait de travailler avec Fuyumi Soryo a changé ça façon de percevoir les choses, car il avait avant une vision trop linéaire, trop  concentrée d’appréhender l’histoire. Grâces aux question de la mangaka et à son rendu final il visualise maintenant l’histoire en 3D, il en a une vision plus étendue.

Et là, faut que je vous avoue, avec Tenger nous en somme resté bouche bée ! Un historien qui a une vision étroite ? Qui dit ne pas s’intéresser au background ?! Heu… mais c’est quoi cet historien !! Et en effet, Rémi à beau répéter le mot historien à tout bout de chant, M. Hara est professeur de littérature, pas d’histoire. Peut-être est-ce là l’explication ? Parce que un historien qui ne s’intéresse pas au contexte et à la vie quotidienne de l’époque qu’il étudie, ça ce peut pas ou alors c’est que c’est un mauvais historien.

Et j’en vien à la dernière question : « êtes-vous critiqué par vos collègues? » Oui, bien sûr. Il s’explique nous dissant que l’interprétation qu’il donne est controversé, chose plutôt normal pour un personnage historique énigmatique. Mais étant donné ces réponses précédente, j’ai quand-même des doutes sur ces qualité professionnelles.

Enfin, ce qui nous importe, c’est la qualité du manga, non ? Et ben… je l’ai toujours pas lu !

Et quand ce sera fait, je me garderais bien de critiquer le travail de M. Hara, car moi, en renaissance italienne, j’y connais rien 🙂

Share

Bidib en photographe d’art

Le temps d’une journée passée sur la La Rochelle, je me suis transformée en photographe d’art. Non, pas en artiste, juste en photographe… L’artiste c’est Ilaria Simonetta, sculptrices.

Pour l’occasion Ma petite Médiathèque se métamorphose en galerie d’art et vous propose une jolie expo bucolique.

DSC09496.JPG

DSC09502.JPG

DSC09513.JPG  DSC09507.JPG

DSC09533.JPG  DSC09539

DSC09526.JPG

DSC09544.JPG  DSC09567.JPG

DSC09578.JPG

DSC09555  DSC09563.JPG

DSC09583.JPG

Vous pouvez retrouver ces photos et beaucoup d’autres sur le blog d’Ilaria Simonetta

elle est aussi sur Facebook et Google +

Share

Salon du livre – le seinen et l’avenir du manga

La conférence originairement prévue sur la revue Garo, s’est transformé en débat sur le seinen et sa place dans le marché du manga, qui depuis deux ans connais des difficultés. Encore peu exploité en France, le manga seinen, s’adressant à un public plus âgé, peut-il rebooster le marché ? voilà la question qui était posé aux invité par Claude Leblanc (Zoom Japon). Pour lui répondre étaient invité Stéphane Duval des éditions Lézard Noir, Sam Souibgui des éditions Komikku et Rémi , chroniqueur sur BoDoï.

DSC09465

De gauche à droite : Stéphane Duval (Lézard Noir), Claude Leblanc (Zoom Japon), Rémi (BoDoï) et Sam Souibgui (Komikku)

Ce que j’ai trouvé très intéressant dans cette rencontre, c’est l’approche très différente des deux éditeurs, qui tous deux travaillent sur le marché du seinen. Komikku s’adresse au lecteurs de manga, proposant des séries dans leur format original. Leur cible les lecteurs de manga ayant commencé avec des séries shônen et shôjo et qui en vieillissant recherchent des titres plus mûr ainsi que le public manga adulte pour qui l’offre est insuffisante (me sentirais-je visée ? mmm… je dois dire que certains titres de leur catalogue me tentent bien ^^). C’est donc en gardant à l’esprit leur cible qu’il recherchent des titres plus adultes tout en restant ouvert sur l’offre, puisque, comme le fait remarquer Sam Souibgui, le seinen est un genre très vaste ou l’on trouve à la fois des titres simples (baston de base avec plus de sang et moins de vêtements que dans le shônen) et d’autres plus complexes, voire intéllo. De son côté Stéphane Duval nous explique que les manga publié par le Lézard Noir ne sont pas présenté comme manga, mais au même titre que les autres bande dessinée qu’ils publient. D’ailleurs il souligne que les lecteurs de leurs manga sont essentiellement des amateur de BD franco-belge. Un lectorat fidèle qui les suit.

Les deux éditeurs ne ciblent donc pas le même public. Leur travail éditorial est également très différent. Le Lézard Noir propose des manga seinen qu’on pourrait qualifier de manga d’auteur, des ouvrages faisant partie du patrimoine et, d’une certaine manière, considéré comme intellectuels. Afin de faciliter la compréhension de ces oeuvres, très ancrées dans la culture nipponne, ils font un important travail de contextualisation. L’accent est mis sur l’échange culturel, citons le travail fait sur Le vagabond de Tokyo ou encore  Poisson en eaux troubles qui sort en avril.

Komikku propose des seinen contemporains, plus faciles d’accès, ne nécessitant pas ce même travail de contextualisation. Pour Sam Souibgui, il faut miser sur le marketing. Pour lui les bonnes campagnes marketing sont indispensables afin de permettre aux titres de trouver leurs lecteurs, celui-ci étant souvant submergé par une offre trop abbondante. Trop de bon titre sortent en « mode ninja » et passent complétement inapperçu malgré leur qualité.

Autre aspect intéressant soulevé : les rythmes de publications. Lors de son petit exposé de chiffres, Rémi fait remarquer que le top trois des ventes du manga (trois shônen bien sûr : One Piece, Fairy Tail et Naruto) arrivent au niveau de la publication japonaise. Il en est de même pour une majorité de seinen, leur publication française à rapidement rattrapé la publication japonaise. Ce qui pour Sam Souibgui est une grave erreur éditoriale. Un public adulte est capable d’attendre plus longtemps le titre qu’il apprécie. Les albums seinen sorte au Japon à un rythme bien plus lents que leur traduction française. Pour Sam, les éditeurs sont en train de « se tirer une balle dans le pied » en habituant le public à des parutions trop rapides. Il cite en bon exemple les Vacances de Jésus et Bouddha, qui parait tous les 6 mois.

A ce propos je vais me permettre un petit aparté personnel car je partage cet avis. Les vacances de Jesus et Bouddha est un titre que je suis. Je les ai tous acheté sauf le tout dernier. J’apprécie mais ce n’est pas non plus une de ces oeuvres où fini un tome on veut immédiatement lire la suite. Pour ce genre de manga, un rythme de parution lent me parait essentiel. Si un nouvel album m’avait été proposé chaque mois, je ne les aurais sans doute pas acheté. Une parution lante convient parfaitement à ce type de seinen, dont chaque tome peut être lu indépendamment des autres. L’exemple est parfait. Fin de l’aparté « opinion personnelle ».

Enfin, est abordée la question du numérique. Et là, les réponses m’ont bien fait sourire. A noter avant tout que, pour le moment, les éditeurs japonais veulent garder les doits sur le numérique, même si celui-ci n’est du coup pas exploité en France. Mais, la question qu’on pourrait se poser est : est-ce que le public suivrait, si une telle offre était proposé ? Le premier à rebondir sur la question est Stéphane Duval. Le numérique ne l’intéresse nullement. Pour lui, le papier c’est une histoire d’amour. Il aime aller à l’imprimerie, l’odeur de l’encre a quelque chose d’érotique… Non, non, je blague pas ! Je cite. On l’aura compris entre Stéphane et le papier ce n’est pas près de s’arrêter. Si Sam est moins voluptueux (quoi que) dans sa façon de parler du papier, le fond reste le même. Selon lui, le marché du manga papier en France a encore des beaux jours devant lui, car autant en France qu’au Japon on aime le livre, on aime le papier, « c’est presque charnel ». On y revient. Et oui les éditeurs français sont amoureux du papier. Et c’est pour notre plus grand bonheur, car nous aussi, n’est pas ?

Mais amoureux ou pas du papier, Sam nous avoue penser au numérique. Cependant il fait remarquer que le fait de ne pas imprimer une oeuvre, ne fera pas beaucoup baisser le prix, car il reste les droit d’auteur, la traduction, la mise en page, le lettrages…. Enfin, j’avoue quand même que je ne comprends pas pourquoi la différence du prix entre une oeuvre papier et une numérique n’est pas plus importante. J’aurais pensé, moi, que le prix serait beaucoup plus intéressant en numérique.

C’est sur cette note numérique que la conférence c’est terminé. Pour conclure je dirais que je l’ai trouvé intéressante, que les deux éditeurs m’ont plu (dans leur façon de parler bien sûr) et que j’étais ravie d’enfin mettre un visage sur Rémi, dont j’ai souvent lu les chroniques manga. Je ne peux que remercier les intervenants et aussi Mackie, sans qui je n’aurais pas trouvé la conférence.

Share

Le Salon du Livre Paris – J2

Après une soirée d’ouverture à la drôle d’ambiance où j’ai pu constater que, si on vaut manger et boire à un vernissage faut se servir comme un sauvage, parce que si vous attendez qu’on vous propose quelque chose, vous avez le temps de mourir de faim, j’ai attendu le samedi pour retourner au Salon.

Cette fois c’est seule que je m’y suis rendue. Et je ne me suis même pas perdue dans le métro ! Aucun portillon ne s’est bloqué, aurais-je réussi a exorciser la malédiction ? Ou tout simplement compris comment faire tourner cette machine infernale sans la bloquer… Quoi qu’il en soit, je suis arrivée Porte de Versaille, en un seul morceau et même pas stressée. C’était sans compter sur la foule qui s’amassait déjà devant les portes d’entrée qui venaient à peine de s’ouvrir. Désespérément je cherche une entrée « presse » (ah ! c’est trop la la classe d’avoir un badge presse!). finalement je découvre que « l’entrée presse » consister à gruger la queue au même portillon que tout les autres…

DSC09463J’ai encore un heure devant moi pour flâner seule, j’en profite pour retourner sur le stand de Nobi Nobi ! où je n’ai fait qu’un brève halte jeudi soir. Cette maison d’édition je ne la connais que de nom, mais elle me semble faite sur mesure pour Ma petite Médiathèque. De beaux albums jeunesse, venu du Japon, faut absolument que je m’y intéresse de plus prêt.

Choisir UN album était un sacré dilemme. Finalement, après de longues hésitations et discussions, j’ai fini par acheter 1000 vents, 1000 violoncelles. Le dessin est superbe et le violoncelle est mon instrument préféré… J’espère qu’il plaira à Mimi-chan et A-chan aussi. Il y avais bien d’autres livres qui me tentaient, mais j’ai pris sur moi. J’ai été raisonnable.

Un autres stand un peu plus loin me tend ses bras. Ce sont les Editions Fei. Discrètement je me glisse au côté d’une maman qui regarde, avec son fil, les album de Yaya. Attentive, j’écoute la promo que en fait la charmante femme derrière le stand. J’ai découvert Yaya pour la première fois l’année dernière au Festival d’Angoulême où dans une petite yourte on pouvait découvrir de nombreux dessins de la série et rencontrer les auteurs. Je ne les ai pas vu, ils était caché derrière une foule de fan… Mais l’histoire de cette série avait attiré mon attention. D’autant plus qu’il s’agit d’une période historique à laquelle je me suis intéressé de près, celle de la Chine occupée par le Japon dans les années 30. Le dessin tout en rondeur, très doux, aux allures myazakienne, semble contraster avec la dureté de l’époque et je suis très curieuse du resultat que cela peu donner. J’hésite, j’hésite… Mais c’est finalement le graphisme du Juge Bao qui aura raison de moi. La retenue étant de mise, je n’achète qu’un seul album. Je repart, mais non sans noter les références du magnifique recueil Au bord de l’Eau, une très belle idée cadeau pour ma cousine préférée.

DSC09461.JPG

Il est déjà 11 heures passée, le moment de rejoindre Mackie. Le rendez-vous est devant le stand Ototo. Je le reconnais de loin, facile, il dépasse d’une tête la foule. Après les présentations en due et bonne uniforme, on rentre dans le vif du sujet. « ah! cette série est très bien… » « Moi j’ai acheté jeudi le premier tome de… » « blablabla… » On passe en revue presque tout le stand Ototo, chacun y allant de son petit commentaire perso. Au passage Mackie me fait la promotion de Samidare, qui, faut que je l’avoue, me donne la même impression que Spice & Wolf. Tout le monde en dit le plus grand bien, mais le dessin me laisse de marbre. Eh ! J’ai donné sa chance à Spice & Wolf (acheté sur ce même stand jeudi dernier), Samidare attendra !

DSC09464.JPGFini avec Ototo, direction les édition L’iroli (joli nom pour une maison d’édition). L’accueil est chaleureux. A tour de rôle chacun me présente une partie de leur travail. Je n’achète rien, mais je prends beaucoup de note. Tout ça m’a l’air très intéressant et quand les gens son sympa en plus, ça donne envie. Deux collection attirent plus particulièrement mon attention : des recueil de haïku trilingue (français, espagnol, anglais) et les recueil de micronouvelles ou haïbun (on m’explique qu’il s’ajit d’un texte en prose comprenant au moins un haïku). Ces dernier recueil m’intéressent car il s’agit des nouvelles ayant gagné le concours organisé chaque année sur un thème différent. Le Thème pour 2014 : Au fil de l’eau (link). Tandis que je discute avec Isabel Asunsolo, Hanniet Marc fait mon portrait (et celui de Mackie, que vous pouvez voir dans son compte-rendu de la journée de samedi) en quelques coup de crayon. Très ressemblant. J’adore. Mais je ne vous le montrerais pas aujourd’hui, j’ai pas de photo.

Après une pause déjeuner minipizza insipide, on attaque l’après-midi conférence. Et heureusement Mackie est là, beaucoup mieux informé que moi. Car j’ai eu beau feuilleter le programme j’y ai rien vu ou presque. 13h30 nous somme sur la scène numérique pour une conférence, dont le thème aurais du être la revue Garo mais qui, selon la rumeur, traitera de seinen… C’est ne sachant pas trop sur quoi cela va vraiment porter qu’on s’assoir au premier rang et, jetant un oeil derrière nous on se sent désolée à l’idée d’une salle bien vide. Si une conférence sur garo aurait sans doute était très intéressante. Les échanges autour du thème « le seinen, l’avenir du manga ? » n’est pas inintéressant. Comme d’autres l’ont fait remarquer, un amalgame est fait entre seinen au sens large et un certain type de seinen, plus mature, et manga d’auteur est fait. Mais enfin, on comprends très bien de quoi ils veulent parler. Le plus intéressant, à mes yeux, était de confronter l’approche très différente des deux éditeurs présents. On reviendra plus en détail sur le contenu des débats dans un futur billet.

DSC09465.JPG

Stéphane Duval (Lézard Noir), Claude Leblanc (Zoom Japon), Rémi (BoDoï) et Sam Souibgui (Komikku)

La conférence est suivie d’une remise de prix organisé par Zoom Japon. Les gagants 2013 sont :

Côté manga :

 Les enfants de la mer publié chez Sarbacane.

Personne est là pour retirer le prix. Dommage, j’ai adoré ce manga, en tout cas le tome 1. Je n’ai toujours pas eu l’occasion de lire la suite.

Côté roman :

Pickpocket de Nakamura Fuminori publié aux Édition Philippe Piquier.

Éditeur et traductrice sont là pour recevoir le prix. Moi, je m’étale pas sur le sujet. Je n’ai pas lu le livre et je ne connais pas l’auteur.

Quartier libre jusqu’à 15h30. Mackie en profite pour me présenter du monde (ah! que c’est bien d’être accompagné d’un senpai!). C’est ainsi que je fait la connaissance de Rémi de BoDoï, dont j’ai l’habitude de lire les critiques manga (comme je pense que nous avons un peu près les même goût, ses critiques sont souvent déterminante pour ma liste « futur achat »). Plus loin sur le stand Ki-oon nous croisons Pazu. Mackie en bon senpai, insiste : faut vraiment que je m’inscrive sur Sama !

(Depuis, chose faite, grâce, d’ailleurs à Pazu en personne puisque au mot barbare « flux RSS » j’ai paniqué. Et oui, il me faut pas grand chose ^^)

De rencontre en rencontre, de stand en stand, séparé par la foule puis réunis à nouveau. Nous nous retrouvons, Tenger est là aussi, devant la Grande Scène à 15h30 pour la rencontre avec Fumyumi Soryo et Motohaki Hara, respectivement l’auteur et le consultant historique de  Cesare, publié chez Ki-oon.

DSC09475.JPG

Vous vous souvenez du Monsieur japonais éhontement snobé le jeudi soir ? Et ben, c’était M. Motohaki Hara… no comment !

La rencontre avait quelque chose d’étrange. Les réponses étaient souvent à côté de la plaque, la communication via interprète semblait quelque peu brouillée. Mais somme toutes c’est sympa et comme je ne connais pas l’auteur, c’est toujours intéressant d’en savoir un peu plus.

Finie la conférence Mackie est accaparé par ses nombreuses connaissances, avec Tenger on en profite pour se défiler discretos, sinon il va encore me présenter plein de monde, j’arriverais pas à suivre ! Non plus sérieusement, je veux simplement faire un tour du côté des autres éditeurs, je sature un peu du manga square. Nous avions le secret espoir d’y trouver une foule moins dense. Qu’elle ne fut notre erreur ! Il ne fallu pas plus de 5 minutes pour que entraîné par la foule (et oui j’ai la chanson dans la tête depuis tout à l’heure) nous soyons séparé et perdue. Après une tentative veine de retrouver ma complice, j’abandonne. C’est sans espoir. J’erre seule. Je me fait refourguer un abonnement au Courrier international et c’est déjà l’heure du rendez-vous Inoue ! Ah ! Je vais pouvoir retrouver mes complices et… tout le monde arrive tard, on n’a des places qu’au fond et encore tous dispatché à droite et à gauche… Je ne sais pas si c’est la fatigue, la trop haute concentration d’être humain vivants, les hordes des fan… Mais franchement cette rencontre, j’ai eu du mal. Les réponses étaient téléphonées, nous n’avons rien après. Tout avais déjà été dit dans des interview bien plus intéressantes. Et surtout, SURTOUT les fan… My God !! Sont-il seulement au courant que depuis Slam dunk Inoue a une vie ? Non parce que, je sais pas, depuis il a fait des truc vachement bien, comme Real par exemple… Non, on en parle à peine. Seul Slam dunk existe. Enfin, heureusement qu’Inoue a beaucoup de prestance et qu’en plus il est beau gosse, au moins en en profite. Quant aux questions, je sais pas, un problème d’incompatibilité d’onde sonore. J’ai rien capté. Je n’entendais que les réponses. On ce fait passer le mot : « il faut regarder un reportage passé sur CNN » ça sera bien plus instructif. (Désolé Mackie, je retrouve pas le lien)

DSC09488-copie-1.JPG

Moi j’en peux plus ! J’ai ma dose. Je quite le salon, heureuse mais épuisée.

Merci Mackie d’avoir si bien prix soin d’une kôhai (^_^)

Plus de photo ? C’est par ici => Album Facebook

Share