Archives de catégorie : mon jardin

mon jardin #6 – envie de roses

Aujourd’hui je ne vais pas vraiment parler de mon jardin, du moins pas tel qu’il est, mais plutôt du jardin que j’aimerais avoir.

Quand nous nous sommes installés dans la maison il y a 4 ans le jardin était en friche. Des tas de gravats couverts de ronces jonçaient le terrain. Avec beaucoup de patience, de motivation, quelques erreurs et regrets plus tard, j’ai obtenu un mignon petit jardin. Mais il me reste encore beaucoup à faire. (Pour avoir un aperçu, je vous ai préparé une visite guidée ici).

La première chose qui m’a frappé en débroussaillant le jardin, c’est qu’il n’y avait pas de rosiers. C’était la première fois que je n’avais pas de rosiers !  Tous les jardins que j’ai eu la chance d’avoir possédaient des rosiers, plantés bien avant mon arrivée. Or, ici, pas un rosier à l’horizon.

Cela n’a pas duré bien longtemps. Dès la deuxième année, j’ai planté un rosier grimpant acheté à jardiland et choisi un peu au hasard.

#monjardin #urbangarden #roses

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

J’aime ses roses doubles, mais on ne peut pas dire qu’il soit vigoureux. Je pensais le voir partir à l’assaut de mon mur en très peu de temps, mais il commence à peine à atteindre le mètre de haut.

Avant que ma mère ne se sépare définitivement de sa maison, j’avais été récupérer de quoi bouturer son impressionnante collection de roses (il y a eu jusqu’à 70 rosiers différents dans son jardin), mais il était un peu trop tôt dans la saison et… je ne suis pas très douée. Très peu de boutures ont résisté et pour le moment une seule a été mise en terre et elle ne semble pas vraiment apprécier…

Là c’est décidé, je veux me créer ma propre roseraie. Me faire ma petite collection à moi. Si les rosiers se plantent au printemps, c’est maintenant que je dois préparer le terrain. Choisir les emplacements, amender la terre pour assurer au printemps prochain une bonne reprise et choisir les variétés que j’aimerais implanter. Et me voici au sujet du jour ! Je vais vous présenter une petite sélection de roses qui m’ont tapé dans l’œil. Si vous les connaissez, n’hésitez pas à partager votre expérience. Et si, comme moi, vous aimez les roses et vous avez des variétés qui vous tiennent à cœur, laissez-moi leur nom en commentaire. Vous pouvez même m’envoyer les photos de vos rosiers préférés (bidib.mapetitemediatheque[@]gmail.com), je les publierais dans un nouveau billet roses au printemps prochain.

Quelques rosiers que j’aimerais mettre au jardin

Les grimpants et les lianes

J’adore les rosiers grimpants, mon rêve c’est d’avoir un kiosque recouvert de roses pour y prendre le thé avec un bon livre. Bon le kiosque ce sera pour une autre fois. Même pas la peine d’y penser dans mon jardin de poche, mais il y a quelques murs plus ou moins disgracieux que je couvrirais volontiers avec des rosiers à petites fleurs.

Pour se premier projet (cacher la cabane délabrée des voisins) j’ai imaginé associer deux rosiers, l’un blanc l’autre rouge. Implanté de part et d’autre et conduits de façon à se rejoindre et s’entremêler au centre du mur.

Bobbie James, rosier lianes pouvant atteindre 6 m de haut, aux petites fleurs blanches parfumées qui s’épanouissent en juin juillet. Accompagné d’un Bleu Magenta, rosier liane aux fleurs rouge sombre et légèrement parfumée qui s’épanouissent à la même période.

Je trouve leur fleuraison très belle et complémentaire, dommage que ces deux rosiers lianes ne soient pas remontant.

→J’ai choisi ces rosiers dans le catalogue Guillot

Il y a un autre mur que j’aimerais habiller avec des rosiers grimpants. Le mur est en pierre et fait environ 1.80 m de haut. Il nous sépare du jardin du voisin, mais pas de la vue donnant sur un magnifique bâtiment moderne. Afin d’égayer la vue tout en gardant le charme du mur en pierre j’aimerais placer quelques colonnes habillées par des rosiers grimpants. Pour se projet j’ai choisi des variétés anciennes, aux grandes fleurs élégantes. C’est à cet endroit-là que j’ai déjà planté le rosier que vous avez pu voir en photo plus haut. Pour l’accompagner, j’ai envie de variété plus claire, dans les tons rose, blanc et crème.

SombreuilGloire de Dijon

Sombreuil, un beau rosier ancien aux fleurs blanches et très parfumées, pouvant atteindre les 2.50 m. Très remontant il offre une floraison s’étalant de juin à novembre. Je trouve que placé juste à côté du rosier rose sombre il serait du plus bel effet. Et son parfum sera parfait juste à côté du salon d’été. À la seconde place, j’ai choisi un Gloire de Dijon, un classique des grimpants anciens. Ses fleurs roses/jaunes s’épanouissant de juin à novembre feraient une très jolie séparation au-dessus du mur de pierre. Enfin j’ai craqué pour les roses blanches/jaune du Ghislaine de Féligonde.

→J’ai choisi ces rosiers dans le catalogue Guillot

Les buissons

Toujours dans le catalogue Guillot (je ne vous remets pas le lien), j’ai craqué pour toute une série de rosiers buissons plus où moins grand, tous dans des nuances claires (jaunes, blanc, crème) sauf un.

Là, ça va être beaucoup plus compliqué d’envisager de les installer au jardin. Toutes les places ou presque sont prises. Va falloir choisir. Pas facile. Et si vous m’aidiez ? Votez pour les 3 rosiers que vous préférez parmi les six suivants.

Caroline Marniesse Little White Pet

 1) Générosa® Eliane Gillet®, création de , aux fleurs blanches bordées de rose, non parfumées, mesurant un 1m de haut. Il me séduit par la beauté de ses roses et son caractère résistant. Il fleurit de juin à novembre.

2) Caroline Marniesse offre de très jolies roses pompon blanches et des boutons roses, l’arbuste fait 1 m de haut et est légèrement parfumé. Il fleurit de juin à novembre.

3 )Little White Pet est un tout petit buisson de 50 cm fleurissant de juin à novembre qui apprécie aussi la mi-ombre.

Roses Pink GrootendorstPink Prosperity

4) Pink Grootendorst offre des roses très roses aux pétales finement ciselés que je trouve très originales. Le buisson mesure 1.10m et fleurit de juin à novembre, légèrement parfumé.

5) Pink Prosperity, d’un rose plus délicat et tout aussi parfumé, est un rosier ancien pouvant de 1.50m.

6) Calizia® est un rosier couvre-sol très résistant de 70 cm de haut fleurissant de juin à novembre.

J’aime beaucoup les roses rouges et rose sombre, mais mon jardin étant très petit, leurs couleurs trop vivre risqueraient de le surcharger.

C’est une sélection provisoire. Il se peut qu’au final j’en choisisse d’autre ou que j’opte pour une solution plus lente, mais plus économique : bouturer les rosiers trouvés chez les amis 😀

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mon jardin #5 – petite vidéo de présentation

J’avais envie de présenter mon jardin sur youtube afin de pouvoir échanger avec les nombreux youtubers jardinier que je suis.

Je n’ai pas pour vocation à devenir youtubeuse spécialisé en jardinage, pas plus qu’à devenir youtubeuse tout court, j’avais juste envie de présenter mon jardins dans une vision plus globale que je ne peux le faire avec les photos sur mon compte instagram. C’est un petit complément à la série mon jardin qui a vu le jours sur le blog il y a quelques mois. J’ai déjà quelques petites idées pour d’autres vidéos. Beaucoup plus courtes. Ce sera très irrégulier, au grès des envies et des choses qui pourrait être intéressantes à montrer en vidéo.

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Mon jardin #4 – le calendula

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de cette fleure qui, en plus est super facile à cultiver, aura toute sa place dans un potager bio et permaculturel. Les propriétés pharmaceutiques du calendula sont connues depuis très longtemps et elle est très jolie. Bref, elle a tout pour plaire, surtout au jardinier débutant, car elle se cultive pour ainsi dire toute seule 🙂

au jardin :

Pour les cultiver rien de plus simple, jeter les graines là ou vous avez envie de les faire pousser, à la volée et patientez. Une fois en place elle se resèment toutes seules si bien qu’il vous faudra peut-être même en éliminer. Laissez les fleurs faner et monter en graine sur place. Vous pouvez aussi recueillir les graines une fois bien sèches et en distribuer au tour de vous.

Il en existe de différentes couleurs, à fleurs simples ou doubles. J’ai chez moi des fleurs simples, surtout des oranges, mais aussi des jaunes. Je peux vous offrir quelques graines si vous avez envie de tester (je suis une adepte du troc de graines).

Cette année j’ai même eu la surprise de découvrir parmi les semis spontané un souci à fleurs doubles !

#calendula #monjardin #urbangarden

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Elles sont intéressantes au jardin, parce quelle attirent les auxiliaires et les pollinisateurs, donnent une touche de couleur, et ne demandent aucun entretien. En plus les fleurs sont comestibles et ont des vertus médicinales. Moi, je les ai semés au pieds des arbres fruitier et dans les parterre de légumes. Depuis elle se resèment toutes seules un peu partout.

en cuisine :

On peut décorer les salades avec les pétales de soucis frais, leur couleur amènera une petite touche fantaisie à votre composition.

Salade fleurie

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Huile de calendula : remplir un pot en verre de fleurs de soucis (calendula) et couvrir d’huile végétale bio. Refermer et laisser infuser 15 jours/3 semaines. Filtrer et réserver dans un récipient hermétique. Cette huile est très bonne pour les peaux sèches et eczémateuses. Apaise les coups de soleil léger. Et peut être utilisé comme huile de massage.

tisane : on peut également faire sécher les fleurs pour les utiliser en tisane.

pour un thé parfumé :

  • thé noir bio acheté en vrac
  • mangue bio séchée
  • fleurs de calendula séchées

Couper la mangue en tout petits cubes, dans un pot en verre mélanger le thé noir avec une tranche de mangue séchée coupée, quelques cuillerées de fleurs séchées. C’est très bon et parfumé.

Et pour conclure je partage une vidéo de Christophe Bernanrd entièrement dédié au calendula

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Mon jardin #3 – j’ai planté 2 pommiers

J’ai planté 2 pommiers que j’ai trouvé pour trois francs six sous dans un magasin qui n’est pas du tout spécialisé en plantes. Il y a deux ans, j’avais déjà acheté dans ce magasin 2 arbres fruitiers et vu leur état je me suis dit que ça ne marcherait jamais, et finalement, dès la première année le pommier avait donné un mini pomme. Quand aux deux poiriers il n’ont donné aucun fruits mais ont quand même bien pris.

Du coup j’ai pas résisté à l’envie d’en acheter deux de plus cette année. J’adore planter des arbres et il me restait encore un tout petit peu de place dans le jardin.

J’ai choisi deux pommiers : un gala et un golden.

J’ai creusé 2 trous de environ un bras de profondeur et de largeurs puis j’y ai planté les arbres et ai réutilisé la même terre pour reboucher le trou. J’aurais du utiliser un tuteurs mais… je n’en ai pas mis. On verra bien.

En surface j’ai rependu deux poignées d’or brun et gratté légèrement pour qu’il se mélange avec la terre de surface. J’ai arrosé avec une bonne quantité d’eau.

J’ai profité de la terre meuble pour y planter des bulbes de glaïeul et j’ai aussi semé des leurs dans une fine couche de terreau universel (pour pas que les graines soient en contact direct avec l’or brun).

L’idée c’est que les fleurs aux pieds de l’arbre empêchent l’herbe de pousser, attirent les pollinisateurs et autres auxiliaires et que ce soit joli à voir 🙂

Je croise les doigts, j’espère que tout ce petit monde va se plaire dans mon jardin et qu’il feront bon ménage ensemble.

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Mon jardin #2 – les premières fleurs de 2018

J’ai déjà quelques idées en tête pour cette rubrique que j’ai envie de développer cette années, comme je vous le disais fin décembre, mais pour l’heure c’est l’hiver. Et en hiver il y a pas grand chose à faire au jardin, à part attendre. Surtout que début janvier il a beaucoup plu et je dois attendre que la terre sèche un peu avant de commencer à la travailler pour préparer le terrain aux plantation du printemps.

J’ai passé en revu toutes mes graines, commencé à dessiner quelques plan. En ce moment je suis en plein casse tête rotation de cultures. Franchement, je vois pas comment faire ça avec 2m² de potager T_T

J’en étais à un jardin pleinement intellectualisé quand un rayon de soleil est venu frapper à ma fenêtre. J’ai donc profité de ma pause déjeuner pour laisser mes dossiers assommants et munie d’un yaourt et de mon téléphone j’ai filé au jardin profité de ce soleil hivernal qui daignait enfin venir nous saluer !

Je l’ai tout de suite entendue, la première petite abeille, toute seule dans cet hiver pas assez froid. elle butinait les bourraches déjà en fleurs. J’ai bien fait de laisser les plus beaux pieds en place.

 

Non loin de là, des petits soleils brillaient. Les fleurs de calendula sont de retours ! Seulement trois, quatre fleurs, téméraires. Elles n’ont pas encore l’exubérance de l’été mais leur vue à réchauffé mon cœur.

Un peu plus loin, sur le mur en pierre, les petites joubarbes tentent de capturer les premiers rayons de soleil.

 

La pause fut rapide, et le soleil assez vite parti, mais j’étais ravie.

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Mon jardin #1 – pommes de terre en colonne

ça fait un petit moment que j’y pense, ça y est je me lance. J’avais envie de partager ici mon goût pour le jardinage chaotique et amateur. J’ai la chance d’avoir un petit bout de terre. Je l’ai défriché et petit à petit j’essaye de l’améliorer en expérimentant divers choses. Parfois ça marche, souvent ça ne marche pas. Un seul mot d’ordre : respecter la nature et la biodiversité. Pas de produits chimiques, insecticides ou herbicides chez nous ! 🙂

Pourquoi partager ici des photos de mon jardin alors que j’inonde déjà mon compte instagram ? Pour faire un petit retour d’expérience, tenir une sorte de journal de bord et qui sais, peut-être échanger avec vous quelques bonnes idées.

Le premier retour d’expérience que j’aimerais partager ici c’est la colonne de pomme de terre. Cette soit disant super technique permettant de produire beaucoup de pomme de terre en très peu de place à pas mal circulé sur internet. L’idée était alléchante. Faire pousser les pommes de terre en érigeant une colonne au fur et à mesure que le plan de pomme de terre croit de façon à ce qu’il développe des tubercules sur toute la hauteur. Certains promettaient une rentabilité exceptionnelle avec cette méthode. Pensez-vous, j’ai tout de suite eu envie d’essayer.

Quelques exemples ici et ici  ou ici

N’ayant qu’un seul vieux pneu de récup j’ai opté pour l’option grillage à poule, carton de récup et terreau du commerce.

première colonne :

Colonne de pomme de terre, première tentative #monjardin #urbangarden

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J’en ai fait deux autres, une sur le même principe mais beaucoup plus haute et une troisième avec un pneu et du grillage par dessus. Enfin, j’ai aussi planté quelques pommes de terres en juin dans une sorte de lasagne que j’ai préparé en superposant les couches de gazon et de feuilles mortes au fur et à mesure que je les ai collecté.

Il était temps de récolter la première colonne. Malheureusement la récolte a été très décevante. La terre était extrêmement sèche et les pommes de terres minuscules et très rares. Pour cette première tentative, on ne peux pas dire que ce soit une réussite.

Cueillette de la première colonne de pomme de terre. Très décevant.🙁 #monjardin #urbangarden

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Après avoir fait toutes me colonnes j’ai fait quelques rechercher et… je suis pas vraiment surprise du résultat. Et je n’attends pas mieux des deux autres.

J’ai tout de même envie de retenter l’expérience mais pas avec du terreau. C’est beaucoup trop sec.

Avez-vous déjà testé cette méthode ? Avez-vous obtenu de bon résultats ?

L’année prochaine je tente la culture de pommes de terres sur gazon 🙂

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