Archives pour la catégorie manga

Whispering – les voix du silence – tome 1

Kôji, un lycéen ordinaire, rencontre un drôle d’enfant qui semble parler aux animaux et aux objets. Alors que ses camarades prennent cela pour un jeu, Kôji sait que cet enfant ne ment pas, car lui-même, enfant, avait ce pouvoir. La rencontre avec le petit garçon va bouleverser l’adolescent qui sera tiraillé entre des sentiments contradictoires, la nostalgie d’un pouvoir perdu, la rancoeur et la douleur qu’avait provoqué l’incompréhension de ce pouvoir, enfant, l’envie de se rapprocher du jeune Daichi et celui de s’éloigner de tout ce qui lui rappelle ses mauvais souvenirs d’enfance.

Manga - Whispering les voix du silence

J’avais repéré ce titre au moment de faire ma sélection parmi les nouveautés manga de mai, la couverture avait attiré mon regard et le pitch me plaisait bien. Mais la première chose que j’ai remarquée en feuilletant rapidement l’album chez le libraire, c’est que l’auteur venait du milieu du yaoï, ça se voit tout de suite au style du dessin. Et ça me faisait un peu peur, non pas que cela me gène qu’un auteur commence à se faire un nom dans le yaoï avant de passer à autre chose. Elles sont nombreuses les mangaka à suivre ce parcours. Et le yaoï en tant que tel ne me gène pas non plus, j’aime en lire, même si cela arrive de moins en moins souvent. Mais l’histoire mettant en scène un enfant et un ado, je n’avais pas du tout envie de lire une histoire du genre super lovers ! Rien que l’idée m’hérisse les poils.

Cela dit, je me suis fiée à l’éditeur. Je ne voyais pas Akata publier ce genre d’histoires. Et puis, ce n’est pas parce que l’auteur à gardé un style graphique fleurant bon le yaoï qu’on a à faire à du boys love. J’ai tenté le coup. Et je ne suis pas déçue.

J’ai trouvé ce premier tome très agréable à lire. Les personnages sont attachants. Et j’aime beaucoup l’incursion du fantastique dans les tranches de vie ordinaires. Kôji et Daichi partagent un drôle de pouvoir, mais cela ne change rien au fait que le matin il faut aller à l’école.

En un seul tome, Kôji a beaucoup évolué et j’ai hâte de lire la suite pour voir où l’auteur va nous mener.

sur le site des éditions Akata

→ à lire aussi les avis de Kiba-chan et Bobo

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Eclat(s) d’âme – tome 2

Je vous ai récemment parlé du premier tome d’Éclat(s) d’âme. La semaine dernière, je suis allé faire un tout en librairie, je n’ai pas résisté au plaisir de m’offrir le deuxième tome. Et une fois n’est pas coutume, je vais ici représenter la série et plus particulièrement ce deuxième tome.

Eclat(s) d'âme T.2

Dans le premier tome (lire ma chronique ici), nous découvrions un jeune lycéen dont l’homosexualité est révélée contre sa volonté. Prix de panique, le jeune homme décide de se suicider. Mais avant qu’il ait pu sauter, une rencontre inattendue va lui faire découvrir un autre chemin. C’est avec ce personnage principal qu’on découvre un « salon de discussion » où se retrouvent des personnes d’âges différents sous la protection, pourrait-on dire, d’une étrange femme que tout le monde appelle « notre hôte ».

Le premier tome se focalise surtout sur Tasuku et son coming out forcé. On y découvre également deux autres habitués du salon de discussion également homosexuels. Cette rencontre permet à Tasuku de mieux appréhender sa propre homosexualité. D’autres habitués du salon de discussion apparaissaient, mais on ne s’attardait pas trop sur eux. Ce deuxième tome se focalise sur Shûji, un enfant de primaire qui se réfugie dans le salon de discussion afin de pouvoir se travestir. Sans trop savoir encore quelle est sa propre orientation sexuelle, Shûji ressent le besoin de s’habiller en fille et il ne peut le faire que dans ce lieu.

Après avoir abordé le thème de l’homosexualité, nous continuons dans ce deuxième tome à explorer les diverses sexualités et genres. J’ai trouvé ce deuxième tome touchant. Tasuku tente de se lier d’amitié avec Shûji. Il est maladroit et ses tentatives pour lui tendre une main amicale ne sont pas toujours une réussite, mais il essaye d’aider son camarade, et aussi de comprendre.

Il y a une scène qui m’a particulièrement marqué. Tasuku tente, afin d’aider son jeune ami, de lui coller une étiquette. Mais Shûji n’est qu’un enfant. Faut-il lui mettre une étiquette ? Va-t-il mieux se comprendre grâce à cela ? La réflexion sur les « étiquettes sexuelles » ne dure que deux pages, mais j’ai trouvé ça intéressant que ce soit abordé. On veut toujours tout étiqueter, mais ce n’est pas si simple. Chaqun est unique et si on peut en effet se reconnaitre dans telle ou telle orientation sexuelle, les étiquettes ont quelque chose que je trouve extrêmement restrictif.

Je me souviens avoir lu un article, sur MadmoiZelle il me semble, qui tentait de donner une définition de toutes les catégories sexuelle ou de genre. J’avais été impressionnée par le nombre de termes disponibles. Au début, je trouvais ça étrange d’avoir autant de mots. Est-ce que cela a vraiment une importance d’être aussi subtil ? J’avais envie de répondre « non » quand tout à coup au milieu de la liste je me suis trouvé. Un mot que je n’avais jamais entendu avant (et que j’ai oublié depuis), mais dont la définition correspondait à ce que je ressens. Et finalement, ça m’a fait plaisir de découvrir qu’il y avait un mot et donc d’autres gens comme moi. Autrement dit que je n’étais ni bizarre ni seule. En même temps j’ai oublié ce mot et je ne me définis jamais comme telle.

J’aurais aimé que la question des étiquettes soit plus longuement traitée, mais le sujet reviendra peut-être dans les tomes suivants.

Visuellement, ce deuxième tome offre moins de planches remarquables que le précédent, mais cela reste très agréable à regarder. J’aime le style  de Yuhki Kamatani. Il est très typé manga, c’est plutôt classique, mais il y a un petit quelque chose que j’aime beaucoup.

Bref un bon deuxième tome qui confirme mon envie de suivre la série.

Eclat(s) d’âme tome 2 sur le site d’Akata

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Éclat(s) d’âme

J’avais repéré ce titre avec les sorties de février. Dans un premier temps, c’est la couverture et le titre qui m’avait intrigué, puis le pitch m’a séduit. Je suis toujours intéressé par la question de l’identité sexuelle et l’acceptation de soi. Je l’avais cherché dans ma librairie bd, mais ils ne l’ont soit pas commandé, soit pas assez commandé parce que j’y suis passé plusieurs fois sans le voir. Je n’étais pas encore sûre de vouloir le commander (j’aime bien feuilleter un album avant de l’acheter), mais les nombreux éloges et photos qui ont circulé sur les réseaux sociaux ont fini par me convaincre. Et quand je l’ai vu dans la librairie BD que fréquente Yomu-chan à Bordeaux, je n’ai pas trop hésité. Mais le risque, quand un titre reçoit trop de critiques positives, c’est d’en être en fin déçu. Alors qu’en est-il avec ce premier tome d’Eclat(s) d’âme de Yuhki Kamatani, sorti chez Akata?

Tout d’abord un mot sur le dessin que j’ai beaucoup aimé. Il est délicat et offre quelques planches particulièrement belles. La mise en scène est claire, la lecture très agréable.

Qu’en est-il du contenu ? Franchement, j’ai beaucoup apprécié cette lecture. J’ai aimé le départ de l’histoire qui nous place du point de vue subjectif du héros, Tasuku, profondément troublé par la révélation de son homosexualité à l’école contre son gré et qui ne voit pas d’autre issue que le suicide. Une petite touche fantastique mène le héros vers ce lieu de rencontre où il peut trouver un refuge et ainsi échapper à ses pensées macabres. Cette pincée de mystère qui entoure la jeune femme qui interrompt son suicide, je ne l’ai pas trouvé désagréable, même si c’est peut-être un peu trop flou. Qui est cette femme au caractère vraiment étrange ? En serons-nous plus dans les prochains tomes ?

Si dans ce premier tome l’histoire se focalise surtout sur le Tasuku, on y côtoie aussi deux jeunes adultes, également homosexuels. S’ils ont plus de maturité et donc plus de recul sur la question de leur homosexualité que notre jeune héros, le sujet n’en reste pas moins difficile. On y aborde la question du coming out, est-il plus facile de vivre son homosexualité en secret ou en plein jour ? Des questions que les jeunes adultes n’ont pas encore tout à fait fini de se poser et qui font aussi réfléchir notre héros sur sa propre position. Le tout est raconté avec un ton assez léger, mais on ne fait pas l’impasse sur la profonde angoisse que nos héros peuvent ressentir. J’ai beaucoup aimé les deux jeunes adultes parce qu’ils sont très positifs. Plein d’énergie et de beaux projets (ils travaillent pour une association qui réhabilite de vieilles maisons détériorées et rien que ça, j’adore) et essayent d’aborder la vie de façon positive malgré leurs difficultés présentes et passées.

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Dans ce lieu de rendez-vous, on aperçoit d’autres personnages, mais sur eux on n’apprend pas grand-chose dans ce premier tome. Tout ce que l’on sait c’est que tous ceux qui se retrouvent là ont un jour eu envie d’en finir avec la vie.

À la fin du premier tome, j’avais envie de continuer l’aventure, de voir le héros mûrir et s’assumer, mais aussi de découvrir ces autres personnages secondaires.

Suis-je donc aussi enthousiaste que les avis que j’ai glanés sur les réseaux sociaux ? Non. J’ai trouvé ce manga très agréable, un beau dessin, un sujet intéressant, une lecture plaisante, des personnages attachants. Mais pas non plus de quoi en faire un plat. Pour moi c’est un bon manga, pas un chef d’oeuvre. À voir si la suite me fera changer d’avis.

⇒ à lire aussi les avis de Bobo et Meloku

sur le site d’Akata


 Challenge un max de BD en 2018

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Semaine shôjo 2018 – Le shôjo qui m’a le plus émue

Comme chaque année au mois d’avril, le club shôjo organise la semaine shôjo. Comme chaque année la semaine shôjo est accompagnée d’un événement interblog. Cette année, nous sommes invités à répondre à la question suivante : quel est le shôjo qui nous a le plus émus.

⇒ Sur Club Shôjo

Par shôjo il faut ici entendre manga pour femmes au sens large : shôjo, josei, shonen-ai et yaoi.

J’avoue que la question n’était pas évidente. À premier abord, je n’ai eu aucune réponse qui me soit venue à l’esprit. Je suis donc allée fouiller ma bibliothèque, j’ai passé en revue les shôjo et les josei que j’ai lus, il y en a qui m’ont particulièrement marqué, certaines m’ont fait verser une petite larme (voir plusieurs), mais lequel m’a le plus ému ? J’ai pensé à L’infirmerie après les cours, mais « ému » n’est pas le terme qui me convient le mieux pour parler de ce titre. Et puis, tout à coup, LE titre que je cherchais c’est présenté à moi comme une évidence : Tango, un yaoi d’Est Em.

Manga - Tango

Tango regroupe de nombreuses nouvelles, plus ou moins courtes. Si j’ai aimé la totalité du manga, il y aune nouvelle qui m’a tout particulièrement émue : Des cigales le long d’une route d’été.

Un vieil homme revient à Kyoto 42 ans après avoir quitté la ville pour le festival d’été où il avait l’habitude de jouer de la flûte avec son ami étant jeune. Il s’attend à le revoir, mais c’est un tout jeune Sakaki qu’il y rencontre, le petit-fils de son ami.

La musique et la ville font resurgir en lui les souvenirs de leur dernier défilé. Mais Keiji est revenu trop tard. Son ami, celui qu’il avait quitté, car il n’était pas possible de vivre les sentiments qui l’animaient à l’époque, n’est plus de ce monde. Rien que de le raconter l’histoire, j’en suis toute émue. Je la trouve tellement triste. Ce qui me touche tout particulièrement ce n’est pas tant le fait que les deux jeunes se soient séparés, mais le fait que Keiji revienne trop tard pour revoir son ami. Chacun semble avoir fait sa vie, une vie heureuse, mais dans une petite place au fond du cœur est resté le souvenir de ce chaud après-midi d’été. Le fait que l’un des deux meure avant d’avoir pu se revoir me rend tellement triste, c’est comme si cette histoire ne pouvait jamais trouver de conclusion.

En seulement quelques pages, Est Em a su m’émouvoir dans cette nouvelle, encore plus que dans les autres. Elle arrive à capter l’émotion d’un instant. Une lèvre posée sur la flûte, un regard qui porte au loin… et mon cœur chavire.

Au-delà de l’histoire, de cette histoire, j’aime beaucoup le dessin d’Est Em. Je le trouve très beau, sensuel et poétique. Je suis toujours touché par ses dessins, même sur une seule planche.

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Tango ~ est em
Lever de Rideau, dans Tango – Est Em
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Nouveautés manga & bd #21 – Février 2018

Parmi les nouveaux manga prévus en février j’ai repéré les séries suivantes :

Le bonheur c’est simple comme un beto de Yuzu de Umettaro Aoi, chez Nobi Nobi !

résumé : Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette petite ville, vit une petite fille, qui a ouvert un petit magasin de bento. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt ! Bon appétit ! (source : Manga News)

Pourquoi ? quelle question ! Parce que ça parle de bouffe pardi ! 😀 et puis j’aime bien les manga feel good, ça me détend.


Manga - Manhwa - Fruits Basket - Another Vol.1 Fruit Basket another de Natsuki Takaya, chez Delcourt Tonkam

résumé : Sawa Mitoma manque de confiance en elle. Alors qu’un professeur la réprime pour son retard, un charmant jeune homme vient à son secours. C’est Mutsuki Soma, le vice-président du conseil des élèves ! Il va immédiatement repérer la fragilité de Sawa et lui tendre un piège en la faisant entrer au conseil des élèves. Fini l’anonymat, le repli sur soi, elle est obligée de se révéler! (source : Manga News)

pourquoi ? A vrais dire le pitch ne m’attire pas du tout et le couverture pas vraiment non plus mais j’avais aimé Fruit Basket, du coup je suis curieuse. De là à acheter la série… je ne pense pas. Mais si l’occasion se présente j’aimerais bien le lire.


Éclats d’âme de Yhki Amatani, chez Akata.

résumé : Deux jours avant les vacances d’été, je crois que… je suis mort ». C’est ce qu’a pensé Tasuku le jour où un de ses camarades de classe lui a piqué son smartphone, alors qu’il était en train de regarder un vidéo porno gay dessus. La rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre. Tasuku, pense alors à se suicider, ne pouvant supporter cette réalité dont il n’avait pas encore complètement conscience lui-même, mais aussi par peur du regard de la société. Pourtant, alors qu’il s’apprête à sauter dans le vide, il aperçoit, au loin, une mystérieuse silhouette de jeune femme qui le devance et… saute dans le vide ?! Intrigué, terrorisé, il s’élance vers l’endroit d’où elle a sauté. Il y découvre, stupéfait, que la jeune femme est encore en vie, et qu’elle est l’hôte d’une sorte de résidence associative, véritable safe space où se réunissent diverses personnes LGBT. De rencontre en rencontre, le jeune lycéen va apprendre à se connaître, à s’accepter, et trouver sa place dans le monde. (source : Manga News)

pourquoi ? J’aime bien cette couverture, et le titre m’intrigue. Et après avoir lu le pitch j’ai eu encore plus envie de savoir ! Le sujet de l’identité sexuelle m’intéresse toujours beaucoup.


Le Goût d’Emma de Kan Takahama, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, chez Les Arênes BD

résume : À 30 ans, sur une simple candidature spontanée, Emma réalise son rêve d’enfant en rejoignant l’équipe des inspecteurs du prestigieux et mystérieux guide Michelin. Ses tournées d’inspection vont la mener sur les routes de France pour découvrir non pas les grandes tables étoilées qui la faisaient rêver – privilège des inspecteurs les plus anciens – mais des hôtels et des restaurants qui ne paient pas de mine. (source : Manga News)

pourquoi ? No, sérieux, vous vous posez la question ? ;P j’avoue, dès que ça parle de bouffe ça m’intéresse, que voulez-vous j’aime les lectures qui donnent faim 🙂


Nos embellies de Marie Duvoisin et Gwénola Morizur, publié chez Bamboo.

résumé : Lily apprend qu’elle est enceinte, au moment où son compagnon lui annonce qu’il va partir en tournée avec son groupe et lui demande de s’occuper de Balthazar, son neveu, qui arrive du Canada. Lily tente d’apprivoiser ce gamin qu’elle n’a jamais vu et qui traîne avec lui la tristesse de la séparation de ses parents. Sur un coup de tête, elle quitte Paris avec Balthazar. Sur la route, ils rencontrent Jimmy, un jeune homme en marge. Leur périple les mène jusqu’à Pierrot, un berger qui élève seul ses brebis avec son chien. Ensemble, ces âmes déboussolées vont retrouver un souffle de vie. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’ai été attirée par la neige et le pitch m plait bien.


La Valise de Morgane Schmitt Giordano, Gabril Amalric et Diane Ranville, sorti chez Akileos.

résumé :  Les frontières de la Cité sont fermées. Les Ombres au service du Dux écrasent à loisir ceux qui s’opposent au régime, et les habitants doivent plier ou mourir.
Cléophée, passeuse et sorcière, profite de la situation et utilise sa Valise extraordinaire pour aider ceux qui le souhaitent à quitter la ville… contre rétribution. Pour chaque âme passant le Mur, Cléophée prélèvera sept années de vie. Dans son manoir surplombant la vallée, Cléophée joue double-jeu auprès du régime du dictateur tout en nourrissant sa magie de la vie prélevée aux fugitifs. Mais un soir, un membre de la résistance vient à sa rencontre avec une requête inusuelle : les aider à franchir la frontière dans l’autre sens, pour pénétrer dans la Cité. (source BD Sanctuary)

pourquoi ? la couverture est magnifique et le pitch prometteur. Et ça fait un moment que je n’ai pas lu de BD fantastique.


Renato Jones UN% de Kaare Andrews, sorti chez Akileos.

résumé : Les Un % possèdent plus de la moitié de la richesse mondiale. Ils ont écrasé les économies, ont acheté des gouvernements et ont accumulé plus de pouvoir que tout autre groupe de l’histoire. Et ils n’en ont toujours pas assez. Avec ce genre de pouvoir, comment peut-on imaginer les faire payer ? Et QUI les fera payer ? Permettez-nous de vous présenter Renato Jones, un mystérieux justicier venu remettre les compteurs à zéro. Et avec son entrée en jeu, LES SUPER RICHES L’ONT SUPER DANS LE C*L. (source : Comics Sanctuary)

pourquoi ? l’idée me fait vraiment marrer, mais je sais pas du tout si je vais aimer

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Nouveautés manga et BD #20 – Janvier 2018

Fin décembre je vous proposé les sorties de fin d’années qui me faisait envie. Je remet ça avec les sorties de janvier. Arriverai-je, cette année, à rendre de ce rendez-vous vraiment mensuel ? Rien n’est moins sûr ^^’

Manga

Centaures de Ryo Sumiyoshi

Publié chez Glénat

résumé :  Plus téméraire qu’un cheval, plus fier qu’un homme, le centaure est un être divin, côtoyant les hommes depuis la nuit des temps. Mais en ces périodes de trouble, les humains les ont réduits à l’esclavage, afin de les utiliser comme “armes de guerre”. Pour sauver son fils, le fier et sauvage centaure Matsukaze se laisse capturer par les humains. Il y fait la rencontre de Kohibari, un jeune mâle de son espèce, apprivoisé par les hommes. Ensemble, ils tenteront une folle évasion pour reconquérir la liberté de leur peuple… (source : Manga Sanctuary)

Pourquois ? Parce que la couverture est très prometteuse


Happiness de Shuzo  Oshimi

Publié par Pika

résumé : La vie en première année de lycée de Makoto Ozaki est une série d’humiliations et de déceptions. Mais une nuit, une fille mince et pâle lui saute dessus pour boire son sang et lui offre le choix entre mourir ou vivre comme elle… Makoto choisit de vivre et, doté d’une force nouvelle, il ne sera plus le jouet de ses camarades. Mais prisonnier d’un corps qui n’a plus rien d’humain, l’adolescent réalise qu’il a quitté un enfer pour un autre… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? parce que c’est une histoire de vampires et que la couverture est très jolie.


Souvenir d’Emanon de Kenji Tsuruta et Shinji Kajio

Publié chez Ki-oon

résumé : 1967, dans le sud du Japon. Loin des événements qui agitent le monde, un étudiant prend le chemin du retour après un voyage d’errance. Une longue nuit en ferry s’annonce. Alors qu’il cherche à oublier une énième déception amoureuse en se plongeant dans ses romans de SF, une intrigante jeune femme s’installe à ses côtés. Fumant cigarette sur cigarette, elle a pour unique bagage un sac à dos marqué des initiales “E. N.” Son nom ? Emanon, ou “no name” lu à l’envers… Elle aussi voyage seule et sans but apparent. D’abord peu bavarde, les yeux dans le vague, elle se rapproche du jeune homme, car il lui rappelle un ancien amour… datant de plusieurs siècles ! Au fil de la conversation, elle lui dévoile son secret : sous ses airs d’étudiante, elle cache une âme vieille de trois milliards d’années ! Ses souvenirs remontent au plus profond des âges, avant même l’apparition de l’humanité. Son récit dépasse toutes les histoires de SF. Cette nuit en compagnie d’Emanon va bouleverser à jamais la vision du monde du jeune voyageur… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Le pitch est intriguant et j’aime beaucoup le travail de Kenji Tsuruta


BD

Je suis un autre de Gnoni et Rodolphe

Publié par Soleil

résumé : Peppo et son frère Sylvio passent leurs vacances estivales sur une petite île de Méditerranée. C’est là que Peppo va tomber amoureux d’une jeune peintre avec laquelle il connait une brève idylle, sous le regard réprobateur de Sylvio. Lorsque la jeune femme est retrouvée morte, assassinée par un marginal, Peppo est persuadé que son frère est en réalité le coupable. L’affaire semble réglée, à un détail prêt : Sylvio est mort depuis des années… (source : BD Sanctuary)

Pourquoi ? Le pitch et la couverture ont l’air très intrigant, ça me donne très envie de le lire.


La Tomate de Régis Penet et Anne-Laure Reboul

Publié chez Glénat

résumé : Dans un futur aseptisé et indéterminé, la société est hiérarchisée en trois classes sociales distinctes. L’alimentation est devenue entièrement réglementée par des multinationales. Ce sont elles qui produisent et fournissent tout ce dont se nourrissent les citoyens, si bien qu’il est devenu strictement interdit de cultiver ses propres semences. Aujourd’hui, pour avoir découvert des graines de tomate et avoir osé les faire pousser chez elle, une jeune femme est emmenée devant les tribunaux. Ceci est l’histoire de son procès. (source : BD Sanctuary

pourquoi ? Une histoire d’anticipation qui semble raconter une histoire imminente.


Et vous, pour quelle nouveauté manga/BD allez-vous craquer ?

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Nouveautés manga & BD #19 – Automne 2017

J’avais pris, je me souviens de bonnes résolutions pour 2017, je voulais me montrer plus assidue dans ma sélection de nouveauté en manga et… comme toute bonne résolution qui se respecte, je ne l’ai pas tenue 😀

Le dernier numéro de nouveauté manga est paru donc pour la rentrée, j’y avais choisit quelques titres sortis entre mi-août et mi-octobre. Je vais donc rattraper un peu mon retard et vous présenter ici ma sélection dans les sorties de mi-octobre à fin décembre. Qui sais peut-être qu’en 2018 j’arriverais vraiment à rendre ce rendez-vous mensuel… j’y crois, si, si 😛

Manga

Un simple monde de Mari Yamazaki

Publié chez Pika

Résumé : Que ce soit en Italie, en Syrie ou au Brésil en passant par les îles Tuvalu, l’auteur de la série Thermæ Romæ s’imprègne de l’ambiance qui l’entoure et croque la vie quotidienne des habitants. (sources : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? L’approche de l’auteur dans ce livre me semble intéressante, voire le monde à travers les relations du couple dans les différentes cultures et en extraire ce qu’elles ont de commun, du moins c’est ce qui nous est promis. J’ai envie de le lire pour me faire ma propre idée. J’aime bien le style Mari Yamazaki mais je n’ai pas trop accroché à Thermae Romae que je trouvais trop redondant. Un chapitre c’est drôle, tout un tome un peu moins, alors toute une série… franchement je me voyais pas lire tout ça. Ici c’est un one-shot, l’occasion de renouer peut-être avec l’auteur.


Wyvern de Yami et Shini

Proposé par Frozen Garden

résumé : On dit que dans les territoires glacés de Damavykas vivraient parmi les hommes des êtres fantastiques, les vouivres, des personnes capables de se changer en créatures marines, et qui se cacheraient par crainte d’être attrapés. Wagner, marin de son état, est bien loin de s’intéresser à ce genre de légendes absurdes lorsqu’il rentre à la capitale de son pays natal. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? Vous avez vu cette couverture ?! Comment résister ? Je suis déjà amoureuse ♥ Et en plus j’adore les contes et les légendes, l’histoire devrait me plaire 🙂


Rôsoku Hime de Kenya Suzuki

Sorti chez Black box

résumé : Après la mort du roi, la reine et le prince, héritier du trône, veulent se débarrasser de la famille de l’ancienne reine. La princesse Squa doit donc se réfugier dans un monastère. Elle est accompagnée par la servante qui l’adore. La servante fait beaucoup d’efforts pour que la princesse se sente bien. Mais dans ce monastère où les valeurs sont si différentes de celles du palais, les relations sociales sont souvent difficiles. Les deux jeunes femmes finissent néanmoins par s’habituer à cette nouvelle vie. Cependant, la main du mal, un groupe de voleurs et de chevaliers dirigé par des nobles souhaitant s’accaparer le trône s’agrandit. (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’ai été attiré par la couverture qui me fait penser à la Renaissance. Mais pour être tout à fait sincère il y a un quelques chose qui me dérange dans cette couverture, je n’arrive pas à savoir si j’aime où pas. Ceci-dit comme la série est terminé en 2 tomes, ça vaut le coup d’essayer.


Jeanne d’Arc de Chihiro Tamaki

Sorti chez Salvator

résumé : Voici l’épopée de Jeanne d’Arc, de son enfance à Domrémy jusqu’à sa mort, à 19 ans, sur le bûcher de Rouen. Fidèlement restitué dans son contexte historique, il fait entrer le lecteur au cour des combats militaires et politiques de la Guerre de Cent ans et découvrir la foi, le charisme et la détermination d’une jeune fille exceptionnelle. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? apprendre un peu d’histoire en lisant un manga, ça se refuse pas 😉


Sous le ciel de Tokyo…  de Seiho Takizawa

Publié par Delcourt

résumé : Fin 1943. Shirakawa, un pilote de chasse ayant combattu dans diverses régions du monde, rentre enfin à Tokyo. Il vient d’être muté au Centre d’essais aériens de l’armée impériale. Après une longue absence, Shirakawa reprend sa vie de famille. Si depuis les airs, Shirakawa est un mari souhaitant que sa femme mène une vie tranquille, depuis le sol, son épouse s’inquiète pour lui. Sous le ciel de Tokyo… raconte le quotidien ordinaire d’un couple à une époque où la vie et la mort se côtoient chaque jour. (source : Delcourt)

pourquoi ? Comme pour le titre précédent, c’est surtout l’aspect historique qui m’attire.


Naoki Urasawa Récit, dessins et confidences

Sorti chez Panini Manga

résumé : Dès le début de sa carrière et durant trente-deux années, Naoki Urasawa a rencontré le succès avec chacune de ses séries, charmant ses lecteurs avec des récits surprenants. Mais quest-ce qui a poussé le maître à imaginer toutes ces histoires ? Trouver une réponse à cette question, voilà le défi que sest lancé le responsable éditorial de Big Comic Spirits, au cours dune interview de 12 heures 38 minutes et 21 secondes, en 145 000 caractères. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’adore Naoki Urasawa. J’aime beaucoup sa façon de créer des histoire, sa narration. Pourtant je n’ai encore fini aucunes de ses séries T_T


Fermé pour la journée de Saburô Ishikawa

Sorti chez Black box

résumé :  Le docteur Mikawa s’occupe d’une petite clinique sur les hauteurs du village de Nasu, mille mètres au-dessus du niveau de la mer. Les villageois l’appellent l’expert de la pêche. Plongez-vous dans cette histoire émouvante qui nous raconte les joies et les peines du docteur Makawa et des habitants de Nasu. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’ai un petit faible pour la couverture, ça flore bon la campagne et la douceur de se laisser vivre. J’ai beaucoup aimé Une sacrée mamie du même auteur.


Les Recettes pirates de Sanji

Publié chez Glénat

résumé :  Quel lecteur de One Piece n’a jamais rêvé de festoyer aux côtés de l’équipage de Chapeau de paille, pour déguster les petits plats de Sanji ? Pour votre plus grand plaisir, le cuisiner de Thousand Sunny édite là son premier livre de recettes. Barbecue d’aqua-viande de Water Seven, penne grogonzola aux rois des mers… des idées originales et succulentes, faciles à réaliser, qui vous feront naviguer dans toutes les mers du monde.

pourquoi ? Je ne suis pas vraiment fan de One Piece, mais j’aime beaucoup l’idée de rendre l’ambiance d’un manga dans un vrai livre de recette.


Un siècle d’animation japonaise

Publié chez Ynnis éditions

résumé : D’Akira à Your Name. en passant par Dragon Ball et Le Voyage de Chihiro, les auteurs d’Un siècle d’animation japonaise entraînent le lecteur dans un passionnant voyage, richement illustré, au fil de la création nippone.

pourquoi ? J’ai une montagne de guides sur le manga, mais pas beaucoup sur les animes XD Faut bien que je complète ma collection 😛


Père Fouettard Corporation de Hikaru Nakamura

Publié chez Kurokawa

résumé : Alors qu’il passe sa soirée de Noël seul et à travailler dans une supérette, Miharu Hino fait la rencontre d’un homme vêtu d’un habit de Père Noël noir. Ce dernier lui déclare que « là où se trouvent des enfants pas sages, le Père Fouettard ne tarde pas à arriver », avant de l’accuser de faire parti de ces mauvaises graines. Soudain, Miharu reçoit un coup de sac du Père Noël ! Lorsqu’il reprend connaissance, il se retrouve dans l’étrange entreprise du Père Noël ! Là, les polissons sont soumis au travail forcé pour le compte du Père Noël ! Malgré un accueil chaleureux de la part d’une jolie collègue, quel sort attend Miharu dans ce lieu ?

pourquoi ? c’est de circonstance en cette fin d’année, non ? Un manga sur Noël ça cours pas les rues je suis curieuse de voir ce que ça donne.


Manga - Manhwa - Quand mon âme vagabonde en ces anciens royaumesQuand mon âme vagabonde en ces anciens royaumes de Dai Dunbang

Publié par La Cerise

résumé : La peinture et les poèmes de la dynastie Song (960-1279), riches et sophistiqués, ont donné à la Chine ses plus belles œuvres. Le maître de l’illustration Dai Dunbang nous propose pour sa première publication hors de Chine un florilège de poèmes enluminés à la manière de ses illustres aînés du temps des Song. (source : Manga News)

pourquoi ? pour la beauté de l’art


Manga - Manhwa - Frau Faust Vol.1Frau Faust de Kore Yamazaki

Publié chez Pika

résumé : Aux travers des siècles, l’histoire de Faust est devenue une légende. Cependant, le vrai Faust n’est pas l’homme connu de l’histoire, mais une femme charismatique nommée Johanna Faust. À la recherche des parties du corps de son serviteur, Méphistophélès, disséminés à travers le monde, Johanna arrive dans une ville de province où elle sauve Marion, un jeune garçon, poursuivi pour vol de livres. Johanna lui propose d’être son professeur en échange d’une simple faveur : l’aider à pénétrer dans une église… Le jeune garçon intrigué par le docteur Faust accepte. Ainsi commence l’étrange et merveilleuse aventure de Frau Faust ! (source : Manga News)

Pourquoi ? le pitch m’intrigue et j’aime bien The Ancient Magus Bride du même auteur.


Manga - Manhwa - Bunza l'insouciant Vol.1Bunza l’insouciant de Saburô Ishikawa et Shôzô Toki

publié chez Black Box

résumé : Notre histoire se passe pendant l’ère Genroku (1688 – 1704), une période de paix et de stabilité. Nous y suivons les aventures du samurai Bunzaemon Asahi, ses amourettes et sa façon de vivre pleine d’enthousiasme… (source : Manga News)

pourquoi ? J’aime bien les samouraï et les tranche de vie, avec ce titre je devrait être sérvie 🙂 Et puis, je sais pas, j’aime bien la couverture. Du même auteur que Fermé pour la journée.


Manga - Manhwa - Plus haut que le ciel Vol.1Plus haut que le ciel de Saburô Ishikawa

publié ches Black box

résumé : Le 10 Mars 1945. Tokyo est bombardé par l’armée américaine. Le raid aérien qui décida de la défaite du Japon t entre quatre- vingt et cent mille morts. La ville est entièrement détruite par les explosions et les incendies. Le vaste ciel bleu contraste avec les gravats. Les survivants errent parmi les ruines. Plongez-vous dans cette histoire romanesque qui suit la vie de huit orphelins dans l’agitation d’après-guerre.

pourquoi ? toujours le même auteur, apparemment son style me plait. Et le côté historique du manga m’intéresse.


BD

La grande aventure du sexe de Léo et Colas Grasset

Publé chez Delcourt

résumé :  Qu’est-ce que c’est le sexe ? Est-ce que ça a toujours existé ? À quoi ça sert ? Pourquoi y a-t-il des vagins et des pénis ? La promesse de DirtyBiology : tu voulais pas savoir, mais maintenant, c’est trop tard ! Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe ? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes ? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons : vous ne verrez plus le monde vivant du même œil. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’aime bien la chaîne youtube Dirtybiology et puis je vais sans doute apprendre des choses, même si je pense plutôt aux ados de la famille 😀


Crapule de Jean-Luc Deglin

publié chez Dupuis

résumé : Crapule est un chat, un vrai. Le genre qui porte bien son nom. Dans son appartement au coeur de la ville, qu’il partage avec sa maîtresse, chaque jour comporte son lot d’aventures et de bêtises : missions d’exploration dans les placards, amour fou avec les rideaux et séances de câlins incongrues… Parfois au grand dam de sa propriétaire qui doit réparer les dégâts. Mais on pardonne toujours à Crapule, tant il est mignon. Ce one-shot félin compile quelque 128 strips mis en scène par Jean-Luc Deglin, tous plus authentiques et drôles les uns que les autres. Tous les propriétaires de chats reconnaîtront les facéties de leurs boules de poils et ne pourront qu’apprécier cette ribambelle d’anecdotes aux ambiances bleutées, pleines de drôlerie et de ronronnements. Vous avez un chat ou vous rêvez d’en avoir un ? Ce livre vous est dédié, ainsi qu’à votre (futur) compagnon. On vous l’assure : lire Crapule, c’est l’adopter ! (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Pour Mimiko, elle raffole de manga sur les chats. Une bd ça changera un peu 🙂


Marsupilami par…

publié chez Dupuis

résumé : Le Marsupilami, animal légendaire vivant au coeur de la jungle de Palombie, naît en 1952 sous la plume d’André Franquin dans une aventure de Spirou et Fantasio : « Spirou et les héritiers ». Très vite, ce personnage hors du commun obtient sa propre série dessinée par Batem, avant d’être porté à l’écran dans le film « Sur la piste du Marsupilami » en 2012. Aujourd’hui, les auteurs de la nouvelle génération, rendent hommage au célèbre marsupial dans un diptyque d’histoires courtes, dont voici le premier volume. (source : BD Sactuary)

pourquoi ? J’aime l’idée de l’hommage et le Marsupilami est un incontournable. Des générations d’enfant on été sevré à ça XD


Klimt de Jean-Luc Cornette et Marco Paulo

Publié par Glénat

résumé : Vienne, 1907. Gustav Klimt se rend dans la demeure des Bloch-Bauer. Ce couple de la haute-bourgeoisie viennoise et le peintre semblent partager une profonde amitié. Il faut dire que six ans plus tôt, alors que le scandale de son tableau La Médecine lui mettait à dos les trois-quarts des professeurs de l’université de Vienne, Adèle et Ferdinand Bloch-Bauer étaient parmi les seuls à reconnaître son génie. Visitant son atelier, partageant son quotidien, ils étaient peu à peu devenus amis. Aujourd’hui, Ferdinand lui demande l’honneur de réaliser un portrait de sa femme. Flatté et reconnaissant, Klimt promet de la recouvrir d’or… littéralement. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’aime bien Klimt mais je ne connais rien de lui, l’occasion d’en apprendre plus.


5O Nuances de Grecs de Jul et Charles Pépin

Publié chez Dargaud

résumé : 50 Nuances de Grecs’ remet en scène les plus grands mythes de l’Antiquité grecque dans les situations les plus actuelles… Hercule à Acropôle-Emploi, Zeus chez son avocate pour négocier les pensions alimentaires, Icare lançant une compagnie aérienne low-cost ou le dieu Pan mis en examen pour ses liens avec un proxénète surnommé ‘Dionysos-la-Saumure’… : Retrouvez l’Olympe au grand complet, à travers notre héritage commun. Avec leur oeil malicieux et leur art du détournement, Jul et Pépin revisitent ce patrimoine mythologique, dans une encyclopédie drôle et savante, où défilent tous les travers de notre société ! (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? ça promet d’être drôle et j’ai un petit faible pour la mythologie, même détournée


Côté anime et film d’animations

pour ceux qui n’ont pas vu ma petite sélection à glisser sous le sapin, il y a deux coffret dvd qui ont attiré mon attention :

L’intégrale de Sherlock Holmes en version collecteur ♥ Un joli souvenir d’enfance que j’ai envie de m’offrir d’offrir à ma fille, c’est peut-être l’occasion de sauter le pas. Bon, la dernière de mes filles est peut-être déjà un peu trop grande mais… comment résister à cette édition ! Ah, j’oubliais, c’est chez Black Box.

Le Tombeau des Lucioles je l’ai déjà vu plusieurs fois, et j’ai même le roman dans ma PAL. Mais je ne résiste pas à l’envie de vous montrer ce nouveau coffret en série limité. Un très bel objet pour un très beau film. PAS POUR LES ENFANTS !!

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Encore quelques livres à glisser sous le sapin

J’ai déjà proposé de nombreux livres dans mon précédent billet d’idées cadeaux. Mais juste après l’avoir publié j’ai eu quelques autres idées, je profite donc de ce nouveau rendez-vous du challenge Christmas Time, pour présenter quelques autres suggestions, des livres donc, mais pas que 😉

Les 3 propositions suivantes m’ont semblait être d’excellentes idées cadeaux et et j’avais envie de vous en toucher deux mots avant Noël même si j’en reparlerais surement lors de ma sélection nouveauté manga de fin d’année.

Je vous ai parlé du premier tome du manga familial Le mari de mon frère de Gengorô Tagame. La série se termine en 4 tomes et en octobre dernier un coffret de l’intégrale est sorti chez Akata. Ayant déjà commencé la série, moi je vais continuer à acheter les tome individuellement (il ne m’en manque que un) mais je trouve que ce coffret est une très jolie idées cadeau. La pochette est de circonstance 😉

Le mari de mon frère raconte le quotidien d’un père célibataire japonais qui reçois chez lui le mari de son frère jumeau, décédé. Le canadien est venu au Japon faire une sorte de pèlerinage pour faire son deuil. A son contact  Yaichi va se rendre compte que la société à beaucoup d’aprioris négatifs sur les homosexuels et que lui même en avait un certain nombre avant cette rencontre. Un très joli titre familial à lire aussi bien par les grand que pas les petits.

En regardant les sorties de cette fin d’année je sui tombé aussi sur 2 coffrets dvd collector que je trouve très approprié pour un cadeau de Noël

ça compte! dans le coffret il y a des livres 😛

Le premier à offrir aux nostalgiques où aux enfants de 7-10 ans. Je ne sais pas si vous connaissez cette version de Shelock, moi je la regardais à la télé quand j’étais enfant et j’aimais beaucoup. Je l’ai revu récemment avec Mimiko, et je la trouve toujours aussi bien. Il y a des intrigues et de l’action, ce n’est pas stupide, mais ça reste léger et vraiment à porté d’enfant. Il y a beaucoup d’humour et on y retrouve bien l’ambiance d’un Sherlock.

Le coffret Le tombeau des Lucioles en revanche ce n’est pas pour les enfant ! Malgré son dessin tout en rondeur, histoire qui y est raconté est vraiment terrible et ça peut traumatiser un enfant (je sais de quoi je parle…). Bon, vous connaissez sans doute déjà l’histoire, mais pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, ne passez pas à côté de ce classique de l’animation japonaise des studio Ghibli avec Isao Takahata aux commandes. A regarder un jour où vous être en forme, ça arrache toutes les larmes du corps. C’est l’histoire tragique de 2 orphelins qui devront survivre dans un japon meurtri par les bombardement américain de l’été 1945. S’il y a des film sur la guerre que l’on peut regarder avec les enfants (Mimiko adore Le vent se lève) celui-ci est particulièrement bouleversant.

Dans mes idées cadeaux je proposais déjà pas mal de bandes dessinées, mais il y a encore quelques titres que j’aimerais conseiller.

Le Grand méchant Renard et autres contes... [Blu-ray]

Le grand méchant renard de Benjamin Renner est une très jolie bd qui plaira autant aux grands qu’au petits. C’est mignon et très drôle.

Un renard, incapable de capturer une seule poule décide d’enlever 3 œufs et d’attendre qu’ils éclosent pour les manger. Sauf que les poussins le prennent pour leur mère.

A la BD vous pouvez joindre le DVD : Le grand méchant renard et autres contes. L’histoire du grand méchant renard y est reprise fidèlement mais d’autres histoires viennent la compléter, encore plus drôles que la première. Vous allez bien rire, je vous le garanti ! Il y a même une histoire de Noël !

Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui. D’autres excellentes idées me viderons surement trop tard, je les garderai pour l’années prochaine 😉


  

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Des manga en cuisine

Non, je ne vais pas encore vous faire une liste des manga culinaires, ni un menu spécial manga. Pour la session 2017 Des livres en cuisine j’avais envie de donner un aperçu de la place que la nourriture et la cuisine occupent dans le manga en général parce que on en trouve dans presque tous les manga, quelque soit leur genre (tranche de vie, fantastique, suspens…) ou leur type (seinen, shonen, shôjo…). Je ne peux pas faire le tour de tous mes manga, il y en a beaucoup trop, mais je suis amusée à piocher au hasard et voir si j’y trouvait un repas, une pause déjeuner, une gourmandise en passant. Voici ma sélection toute personnelle.

itadakimasu !

Petit déjeuner

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Petit déjeuner copieux après soirée trop arrosée dans The man of Tango de Tetuzoh Okadaya, un yaoi qui propose une esthétique assez loin de canon habituels du genre. Ici tout est muscle, point d’éphèbes à l’horizon. J’ai bien aimé ce titre pour cet aspect graphique qui change des yoai habituels. Il ne propose pas de grande intrigue alambiquée et c’est… très explicite ! Mais ça ne m’a pas choqué. J’aime l’ambiance qui se dégage de ce Tango.

Déjeuner

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Vous souvenez-vous du tonkatsu que j’ai proposé il y a 2 ans pour le défi gastonome bédéphile ? Je n’ai pas résisté à la tentation de mettre une nouvelle image du manga Goggle de Tetsuya Toyoda. Mais peut-être souhaitez-vous autre chose pour le déjeuner cette année ?

A cup of tea ?

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C’est dans l’inquiétante ambiance de Utsubora de Asumiko Nakamura que je vous invite à prendre le thé. Ce manga n’est pas encore paru en français. Pour ma part je possède la version américaine tout comme pour The man of Tango que nous avons croisé au petit déjeuner. Utsubora c’est l’histoire d’un écrivain en pleine déchéance et de sa relation avec une jeune femme vraiment très étrange. Un très bon manga qui j’espère paraîtra en France un jour. Plusieurs yaoi de l’auteur, au style inimitable, sont déjà sorti chez nous.

Pause café

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Dégustons maintenant un café avec Kan Takahama et ses 2 expressos, un très joli manga où un auteur de bd français part au Japon pour retrouver l’amour d’un soir. Un mari délaissé s’efforce de servir le meilleurs des café sauf que… il n’y connait rien et fait le pire café de tout le Japon. Heureusement qu’un français débarque pour lui apprendre comment faire du bon café… le manga est super mais j’avoue que le fait que ce soit un français qui amène la bonne parole caféesque m’a bien fait rire. On ne peut vraiment pas dire qu’en France on boit du bon café ! Enfin ce n’est que mon avis, mais je n’ai pas assez de doigts pour compter le nombre de fois où on m’a servi des breuvages imbuvables au restaurant comme au bistrot.

Dîner

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Quoi de plus romantique qu’un dîner sous la pleine lune ? C’est là que le cartographe de Furari de Jiro Taniguchi amène son épouse. Un manga qui nous invite à la contemplation et à savourer les petits plaisirs de la vie, comme ici, une coupe de saké sous la lune.

Allons boire un verre

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Je voulais présenter l’un des manga de Yamaji Ebine que je possède et en les feuilletant je me suis rendue compte que si on ne les vois pas souvent manger, ses personnages sont toujours en train de se retrouver au tours d’un verre (où d’un café). Ici c’est le manga Indigo Blue. Chez Ebine on bois plus qu’on ne mange, sans doute parce que ce sont de jeunes adultes qui sont au centre de ses intrigues. Qu’ils soient célibataires où en couple c’est chacun chez soi, pas de vie de famille, pas de temps non plus pour cuisiner. Ce sont des étudiants ou de jeunes travailleurs plus habitué à grignoter sur le pouce qu’à cuisiner. Et s’ils ont un peu de temps ils préfèrent le passer en bonne compagnie plutôt que derrière les fourneaux.

J’espère que cette petite sélection vous à mis l’eau à la bouche 🙂 à très bientôt pour d’autres livres à déguster 😉


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Mangaka #4 – Kaori Yuki

C’est pour l’auteur à l’honneur du mois d’octobre que je voulais présenter cette mangaka qui colle ci bien à l’ambiance d’Halloween. Heureusement le challenge d’Halloween est prolongé jusqu’au 18 novembre ce qui me laisse le temps de faire d’une pierre deux coup en novembre 😉

L’auteur à l’honneur en novembre sur Ma petite Médiathèque sera : Kaori Yuki. Une mangaka spécialisé dans le dark shôjo. Vous aimé les ambiances gothiques, les princes ténébreux, les romance inquiétantes, les personnages dérangeants… ses manga sont pour vous !

Anime - Angel Sanctuary Wallpaper

J’avais déjà parlé de Kaori Yuki lors de la semaine shôjo de 2014 (ou là là ! C’est pas tout jeune ça !) Cette chronique sera pour moi le moment idéal pour moi de faire le point sur ses manga disponibles en français et de me préparer une petite wish-list 🙂

Manga news - YUKI KaoriKaori Yuki (由貴 香織里) est son nom de plume. Elle née à Tokyo vers 1960 (l’année exacte de sa naissance semble être un mystère, en voilà une mangaka des plus coquette! ).

Elle commence à travailler comme mangaka professionnelle en 1987 en publiant plusieurs  nouvelles dans le magazine Hana to Yume. Elle travaille avec ce magazine ainsi que d’autres appartenant à l’éditeur Hakusensha jusqu’en 2010. Depuis elle travaille avec l’éditeur Kôdansha et publie dans le magasine shôjo Aria.

Hana to Yume 8
Hana to Yume – 1995
Aria – 2015

Elle se spécialise dans le dark shôjo, un genre loin de romances rose bonbon qui aborde des thèmes parfois très glauques comme la mort, le suicide, l’inceste (voir tous à la fois !). Elle met même en scène un prince nécrophile ! Ses shôjo sont sombres mais aussi drôles. Elle joue avec les codes du genre qu’elle n’hésite pas à détourner et à pousser jusqu’au ridicule.

Graphiquement ses manga sont très travaillé, l’ambiance y est très gothique et s’inspire du XIX siècle européen mais aussi et surtout du Visual Kei, mouvement rock japonais dans lequel le visuel joue un rôle aussi important que la musique, si ce n’est plus. Ces héros sont souvent androgynes et on des penchant pouvant mettre très mal à l’aise. Nous avons le prince nécrophile mais il y a aussi le frère incestueux et bien d’autres personnages ambigus.

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Parmi ces sources d’inspiration les contes, légendes et mythologies occidentales semblent occuper une place très importante. Des contes de fées aux anges, ou encore les vampires, nombreuses sont les références qui nous seront très familières.

Bibliographie

  • 1988 : Kaïné – one-shot
  • 1992 : Comte Cain – terminé en 5 tomes
  • 1993 : Les contes cruels – one-shot
  • 1993 : Gravel Kingdom – one-shot
  • 1995 : Angel Sanctuary – terminé en 20 tomes
  • 1998 : Boy’s next door – one-shot
  • 2001 : God Child – terminé en 8 tomes
  • 2001 : Néji – one-shot
  • 2004 : Ludwig Revolution – terminé en 4 tomes
  • 2004 : Le Parfum – one-shot
  • 2004 : Vampire Host – one-shot
  • 2005 : Fairy Cube – terminé en 3 tomes
  • 2008 : The Royal Doll Orchestra – terminé en 5 tomes
  • 2010 : Devil’s Lost Soul – terminé en 6 tomes
  • 2013 : Ludwig Fantasy – 1 tomes (toujours en cours)
  • 2014 : Alice in Murderland – 6/8 tomes (toujours en cours)

Manga - Kaïné Manga - Comte Cain Manga - Contes cruels (les)

Manga - Gravel Kingdom Manga - Angel sanctuary Manga - Boy's next door

Manga - God child Manga - Neji Manga - Ludwig Révolution

Manga - Parfum (le) Manga - Vampire Host Manga - Fairy Cube

Manga - The Royal Doll Orchestra Manga - Devil's Lost Soul Manga - Ludwig Fantasy

Manga - Alice in Murderland

La plupart de ses manga sont publié chez Tonkam sauf Devil’s Lost Soul et Alice Murderland qui sont sorti chez Pika.

Kaori Yuki et moi :

Le manga qui m’a fait découvrir Kaori Yuki c’est Ludwig Revolution.

Cette série revisite les contes des frères Grimm. Ludwig est le prince de chacun de ces contes et les princesses n’y sont pas si innocentes.

Nous avons une chaperon rouge tueuse, une blanche neige séductrice, des princesses fantômes… Le seul qui semble un peu normal est le serviteur du prince, enfin si on fait abstraction de ses penchants masochistes parce que vu tout ce que lui fait subir son maître, on ne peut expliquer autrement sa fidélité. Et que dire du prince, il a plus l’allure d’un chanteur de visual kei que d’un chevalier servant.

Kaori ajoute une couche très glauque aux contes de Grimm, mais ce manga est aussi très drôle.

mon avis sur Ludwig Revolution

anime manga - Angel SanctuaryMais mon premier contact avec l’univers de Kaori Yuki c’est fait avec Angel Sactuary dont je ne connais que la version animée.

Le héro de la série est un ado amoureux de sa sœur qui est en réalité la réincarnation d’un ange. Le côté inceste m’a pas mal dérangé. Cet OVA ne fait que 3 épisodes, mais je ne me souviens pas si je l’ai regardé en entier.

Je ne sais pas pour le manga mais la série animée était très accès sur le mélo et peu sur l’humour. Je n’en ai pas un bon souvenir.

Manga - Comte CainAprès Ludwig Revolution, j’ai déniché quelques autres tomes de divers manga de Kaori Yuki. Parmi cela j’ai un petit faible pour le Comte Cain.

Cain est le jeune héritier d’une prestigieuse famille mais il est rejeté par sa famille car il est le fruit d’une union entre un frère et une sœur. S’ajoute à sa mauvaise réputation un drôle de passe temps : il collectionne les poisons. Il se retrouve au centre de plusieurs incidents et peu à peu il devient évident que quelqu’un en a après lui.

C’est la première longue série de Kaori Yuki. Son style y est déjà bien marqué. J’ai bien aimé le personnage principal et le mystère qui plane autour de lui. L’ambiance est glauque et décalée. C’est tragique mais pas trop mélodramatique. Enfin, du peu que j’en ai lu parce que je n’ai pas réussi à réunir les 5 tomes pour le moment ^^’

Il me reste à lire  Le Parfum et un tome de God Child (malheureusement pas le 1). J’aimerais compléter les séries Comte Cain et God Child.

Pour en savoir plus


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