Archives de catégorie : manga

Nouveautés manga & bd #21 – Février 2018

Parmi les nouveaux manga prévus en février j’ai repéré les séries suivantes :

Le bonheur c’est simple comme un beto de Yuzu de Umettaro Aoi, chez Nobi Nobi !

résumé : Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette petite ville, vit une petite fille, qui a ouvert un petit magasin de bento. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt ! Bon appétit ! (source : Manga News)

Pourquoi ? quelle question ! Parce que ça parle de bouffe pardi ! 😀 et puis j’aime bien les manga feel good, ça me détend.


Manga - Manhwa - Fruits Basket - Another Vol.1 Fruit Basket another de Natsuki Takaya, chez Delcourt Tonkam

résumé : Sawa Mitoma manque de confiance en elle. Alors qu’un professeur la réprime pour son retard, un charmant jeune homme vient à son secours. C’est Mutsuki Soma, le vice-président du conseil des élèves ! Il va immédiatement repérer la fragilité de Sawa et lui tendre un piège en la faisant entrer au conseil des élèves. Fini l’anonymat, le repli sur soi, elle est obligée de se révéler! (source : Manga News)

pourquoi ? A vrais dire le pitch ne m’attire pas du tout et le couverture pas vraiment non plus mais j’avais aimé Fruit Basket, du coup je suis curieuse. De là à acheter la série… je ne pense pas. Mais si l’occasion se présente j’aimerais bien le lire.


Éclats d’âme de Yhki Amatani, chez Akata.

résumé : Deux jours avant les vacances d’été, je crois que… je suis mort ». C’est ce qu’a pensé Tasuku le jour où un de ses camarades de classe lui a piqué son smartphone, alors qu’il était en train de regarder un vidéo porno gay dessus. La rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre. Tasuku, pense alors à se suicider, ne pouvant supporter cette réalité dont il n’avait pas encore complètement conscience lui-même, mais aussi par peur du regard de la société. Pourtant, alors qu’il s’apprête à sauter dans le vide, il aperçoit, au loin, une mystérieuse silhouette de jeune femme qui le devance et… saute dans le vide ?! Intrigué, terrorisé, il s’élance vers l’endroit d’où elle a sauté. Il y découvre, stupéfait, que la jeune femme est encore en vie, et qu’elle est l’hôte d’une sorte de résidence associative, véritable safe space où se réunissent diverses personnes LGBT. De rencontre en rencontre, le jeune lycéen va apprendre à se connaître, à s’accepter, et trouver sa place dans le monde. (source : Manga News)

pourquoi ? J’aime bien cette couverture, et le titre m’intrigue. Et après avoir lu le pitch j’ai eu encore plus envie de savoir ! Le sujet de l’identité sexuelle m’intéresse toujours beaucoup.


Le Goût d’Emma de Kan Takahama, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, chez Les Arênes BD

résume : À 30 ans, sur une simple candidature spontanée, Emma réalise son rêve d’enfant en rejoignant l’équipe des inspecteurs du prestigieux et mystérieux guide Michelin. Ses tournées d’inspection vont la mener sur les routes de France pour découvrir non pas les grandes tables étoilées qui la faisaient rêver – privilège des inspecteurs les plus anciens – mais des hôtels et des restaurants qui ne paient pas de mine. (source : Manga News)

pourquoi ? No, sérieux, vous vous posez la question ? ;P j’avoue, dès que ça parle de bouffe ça m’intéresse, que voulez-vous j’aime les lectures qui donnent faim 🙂


Nos embellies de Marie Duvoisin et Gwénola Morizur, publié chez Bamboo.

résumé : Lily apprend qu’elle est enceinte, au moment où son compagnon lui annonce qu’il va partir en tournée avec son groupe et lui demande de s’occuper de Balthazar, son neveu, qui arrive du Canada. Lily tente d’apprivoiser ce gamin qu’elle n’a jamais vu et qui traîne avec lui la tristesse de la séparation de ses parents. Sur un coup de tête, elle quitte Paris avec Balthazar. Sur la route, ils rencontrent Jimmy, un jeune homme en marge. Leur périple les mène jusqu’à Pierrot, un berger qui élève seul ses brebis avec son chien. Ensemble, ces âmes déboussolées vont retrouver un souffle de vie. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’ai été attirée par la neige et le pitch m plait bien.


La Valise de Morgane Schmitt Giordano, Gabril Amalric et Diane Ranville, sorti chez Akileos.

résumé :  Les frontières de la Cité sont fermées. Les Ombres au service du Dux écrasent à loisir ceux qui s’opposent au régime, et les habitants doivent plier ou mourir.
Cléophée, passeuse et sorcière, profite de la situation et utilise sa Valise extraordinaire pour aider ceux qui le souhaitent à quitter la ville… contre rétribution. Pour chaque âme passant le Mur, Cléophée prélèvera sept années de vie. Dans son manoir surplombant la vallée, Cléophée joue double-jeu auprès du régime du dictateur tout en nourrissant sa magie de la vie prélevée aux fugitifs. Mais un soir, un membre de la résistance vient à sa rencontre avec une requête inusuelle : les aider à franchir la frontière dans l’autre sens, pour pénétrer dans la Cité. (source BD Sanctuary)

pourquoi ? la couverture est magnifique et le pitch prometteur. Et ça fait un moment que je n’ai pas lu de BD fantastique.


Renato Jones UN% de Kaare Andrews, sorti chez Akileos.

résumé : Les Un % possèdent plus de la moitié de la richesse mondiale. Ils ont écrasé les économies, ont acheté des gouvernements et ont accumulé plus de pouvoir que tout autre groupe de l’histoire. Et ils n’en ont toujours pas assez. Avec ce genre de pouvoir, comment peut-on imaginer les faire payer ? Et QUI les fera payer ? Permettez-nous de vous présenter Renato Jones, un mystérieux justicier venu remettre les compteurs à zéro. Et avec son entrée en jeu, LES SUPER RICHES L’ONT SUPER DANS LE C*L. (source : Comics Sanctuary)

pourquoi ? l’idée me fait vraiment marrer, mais je sais pas du tout si je vais aimer

Share

Nouveautés manga et BD #20 – Janvier 2018

Fin décembre je vous proposé les sorties de fin d’années qui me faisait envie. Je remet ça avec les sorties de janvier. Arriverai-je, cette année, à rendre de ce rendez-vous vraiment mensuel ? Rien n’est moins sûr ^^’

Manga

Centaures de Ryo Sumiyoshi

Publié chez Glénat

résumé :  Plus téméraire qu’un cheval, plus fier qu’un homme, le centaure est un être divin, côtoyant les hommes depuis la nuit des temps. Mais en ces périodes de trouble, les humains les ont réduits à l’esclavage, afin de les utiliser comme “armes de guerre”. Pour sauver son fils, le fier et sauvage centaure Matsukaze se laisse capturer par les humains. Il y fait la rencontre de Kohibari, un jeune mâle de son espèce, apprivoisé par les hommes. Ensemble, ils tenteront une folle évasion pour reconquérir la liberté de leur peuple… (source : Manga Sanctuary)

Pourquois ? Parce que la couverture est très prometteuse


Happiness de Shuzo  Oshimi

Publié par Pika

résumé : La vie en première année de lycée de Makoto Ozaki est une série d’humiliations et de déceptions. Mais une nuit, une fille mince et pâle lui saute dessus pour boire son sang et lui offre le choix entre mourir ou vivre comme elle… Makoto choisit de vivre et, doté d’une force nouvelle, il ne sera plus le jouet de ses camarades. Mais prisonnier d’un corps qui n’a plus rien d’humain, l’adolescent réalise qu’il a quitté un enfer pour un autre… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? parce que c’est une histoire de vampires et que la couverture est très jolie.


Souvenir d’Emanon de Kenji Tsuruta et Shinji Kajio

Publié chez Ki-oon

résumé : 1967, dans le sud du Japon. Loin des événements qui agitent le monde, un étudiant prend le chemin du retour après un voyage d’errance. Une longue nuit en ferry s’annonce. Alors qu’il cherche à oublier une énième déception amoureuse en se plongeant dans ses romans de SF, une intrigante jeune femme s’installe à ses côtés. Fumant cigarette sur cigarette, elle a pour unique bagage un sac à dos marqué des initiales “E. N.” Son nom ? Emanon, ou “no name” lu à l’envers… Elle aussi voyage seule et sans but apparent. D’abord peu bavarde, les yeux dans le vague, elle se rapproche du jeune homme, car il lui rappelle un ancien amour… datant de plusieurs siècles ! Au fil de la conversation, elle lui dévoile son secret : sous ses airs d’étudiante, elle cache une âme vieille de trois milliards d’années ! Ses souvenirs remontent au plus profond des âges, avant même l’apparition de l’humanité. Son récit dépasse toutes les histoires de SF. Cette nuit en compagnie d’Emanon va bouleverser à jamais la vision du monde du jeune voyageur… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Le pitch est intriguant et j’aime beaucoup le travail de Kenji Tsuruta


BD

Je suis un autre de Gnoni et Rodolphe

Publié par Soleil

résumé : Peppo et son frère Sylvio passent leurs vacances estivales sur une petite île de Méditerranée. C’est là que Peppo va tomber amoureux d’une jeune peintre avec laquelle il connait une brève idylle, sous le regard réprobateur de Sylvio. Lorsque la jeune femme est retrouvée morte, assassinée par un marginal, Peppo est persuadé que son frère est en réalité le coupable. L’affaire semble réglée, à un détail prêt : Sylvio est mort depuis des années… (source : BD Sanctuary)

Pourquoi ? Le pitch et la couverture ont l’air très intrigant, ça me donne très envie de le lire.


La Tomate de Régis Penet et Anne-Laure Reboul

Publié chez Glénat

résumé : Dans un futur aseptisé et indéterminé, la société est hiérarchisée en trois classes sociales distinctes. L’alimentation est devenue entièrement réglementée par des multinationales. Ce sont elles qui produisent et fournissent tout ce dont se nourrissent les citoyens, si bien qu’il est devenu strictement interdit de cultiver ses propres semences. Aujourd’hui, pour avoir découvert des graines de tomate et avoir osé les faire pousser chez elle, une jeune femme est emmenée devant les tribunaux. Ceci est l’histoire de son procès. (source : BD Sanctuary

pourquoi ? Une histoire d’anticipation qui semble raconter une histoire imminente.


Et vous, pour quelle nouveauté manga/BD allez-vous craquer ?

Share

Nouveautés manga & BD #19 – Automne 2017

J’avais pris, je me souviens de bonnes résolutions pour 2017, je voulais me montrer plus assidue dans ma sélection de nouveauté en manga et… comme toute bonne résolution qui se respecte, je ne l’ai pas tenue 😀

Le dernier numéro de nouveauté manga est paru donc pour la rentrée, j’y avais choisit quelques titres sortis entre mi-août et mi-octobre. Je vais donc rattraper un peu mon retard et vous présenter ici ma sélection dans les sorties de mi-octobre à fin décembre. Qui sais peut-être qu’en 2018 j’arriverais vraiment à rendre ce rendez-vous mensuel… j’y crois, si, si 😛

Manga

Un simple monde de Mari Yamazaki

Publié chez Pika

Résumé : Que ce soit en Italie, en Syrie ou au Brésil en passant par les îles Tuvalu, l’auteur de la série Thermæ Romæ s’imprègne de l’ambiance qui l’entoure et croque la vie quotidienne des habitants. (sources : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? L’approche de l’auteur dans ce livre me semble intéressante, voire le monde à travers les relations du couple dans les différentes cultures et en extraire ce qu’elles ont de commun, du moins c’est ce qui nous est promis. J’ai envie de le lire pour me faire ma propre idée. J’aime bien le style Mari Yamazaki mais je n’ai pas trop accroché à Thermae Romae que je trouvais trop redondant. Un chapitre c’est drôle, tout un tome un peu moins, alors toute une série… franchement je me voyais pas lire tout ça. Ici c’est un one-shot, l’occasion de renouer peut-être avec l’auteur.


Wyvern de Yami et Shini

Proposé par Frozen Garden

résumé : On dit que dans les territoires glacés de Damavykas vivraient parmi les hommes des êtres fantastiques, les vouivres, des personnes capables de se changer en créatures marines, et qui se cacheraient par crainte d’être attrapés. Wagner, marin de son état, est bien loin de s’intéresser à ce genre de légendes absurdes lorsqu’il rentre à la capitale de son pays natal. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? Vous avez vu cette couverture ?! Comment résister ? Je suis déjà amoureuse ♥ Et en plus j’adore les contes et les légendes, l’histoire devrait me plaire 🙂


Rôsoku Hime de Kenya Suzuki

Sorti chez Black box

résumé : Après la mort du roi, la reine et le prince, héritier du trône, veulent se débarrasser de la famille de l’ancienne reine. La princesse Squa doit donc se réfugier dans un monastère. Elle est accompagnée par la servante qui l’adore. La servante fait beaucoup d’efforts pour que la princesse se sente bien. Mais dans ce monastère où les valeurs sont si différentes de celles du palais, les relations sociales sont souvent difficiles. Les deux jeunes femmes finissent néanmoins par s’habituer à cette nouvelle vie. Cependant, la main du mal, un groupe de voleurs et de chevaliers dirigé par des nobles souhaitant s’accaparer le trône s’agrandit. (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’ai été attiré par la couverture qui me fait penser à la Renaissance. Mais pour être tout à fait sincère il y a un quelques chose qui me dérange dans cette couverture, je n’arrive pas à savoir si j’aime où pas. Ceci-dit comme la série est terminé en 2 tomes, ça vaut le coup d’essayer.


Jeanne d’Arc de Chihiro Tamaki

Sorti chez Salvator

résumé : Voici l’épopée de Jeanne d’Arc, de son enfance à Domrémy jusqu’à sa mort, à 19 ans, sur le bûcher de Rouen. Fidèlement restitué dans son contexte historique, il fait entrer le lecteur au cour des combats militaires et politiques de la Guerre de Cent ans et découvrir la foi, le charisme et la détermination d’une jeune fille exceptionnelle. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? apprendre un peu d’histoire en lisant un manga, ça se refuse pas 😉


Sous le ciel de Tokyo…  de Seiho Takizawa

Publié par Delcourt

résumé : Fin 1943. Shirakawa, un pilote de chasse ayant combattu dans diverses régions du monde, rentre enfin à Tokyo. Il vient d’être muté au Centre d’essais aériens de l’armée impériale. Après une longue absence, Shirakawa reprend sa vie de famille. Si depuis les airs, Shirakawa est un mari souhaitant que sa femme mène une vie tranquille, depuis le sol, son épouse s’inquiète pour lui. Sous le ciel de Tokyo… raconte le quotidien ordinaire d’un couple à une époque où la vie et la mort se côtoient chaque jour. (source : Delcourt)

pourquoi ? Comme pour le titre précédent, c’est surtout l’aspect historique qui m’attire.


Naoki Urasawa Récit, dessins et confidences

Sorti chez Panini Manga

résumé : Dès le début de sa carrière et durant trente-deux années, Naoki Urasawa a rencontré le succès avec chacune de ses séries, charmant ses lecteurs avec des récits surprenants. Mais quest-ce qui a poussé le maître à imaginer toutes ces histoires ? Trouver une réponse à cette question, voilà le défi que sest lancé le responsable éditorial de Big Comic Spirits, au cours dune interview de 12 heures 38 minutes et 21 secondes, en 145 000 caractères. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’adore Naoki Urasawa. J’aime beaucoup sa façon de créer des histoire, sa narration. Pourtant je n’ai encore fini aucunes de ses séries T_T


Fermé pour la journée de Saburô Ishikawa

Sorti chez Black box

résumé :  Le docteur Mikawa s’occupe d’une petite clinique sur les hauteurs du village de Nasu, mille mètres au-dessus du niveau de la mer. Les villageois l’appellent l’expert de la pêche. Plongez-vous dans cette histoire émouvante qui nous raconte les joies et les peines du docteur Makawa et des habitants de Nasu. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’ai un petit faible pour la couverture, ça flore bon la campagne et la douceur de se laisser vivre. J’ai beaucoup aimé Une sacrée mamie du même auteur.


Les Recettes pirates de Sanji

Publié chez Glénat

résumé :  Quel lecteur de One Piece n’a jamais rêvé de festoyer aux côtés de l’équipage de Chapeau de paille, pour déguster les petits plats de Sanji ? Pour votre plus grand plaisir, le cuisiner de Thousand Sunny édite là son premier livre de recettes. Barbecue d’aqua-viande de Water Seven, penne grogonzola aux rois des mers… des idées originales et succulentes, faciles à réaliser, qui vous feront naviguer dans toutes les mers du monde.

pourquoi ? Je ne suis pas vraiment fan de One Piece, mais j’aime beaucoup l’idée de rendre l’ambiance d’un manga dans un vrai livre de recette.


Un siècle d’animation japonaise

Publié chez Ynnis éditions

résumé : D’Akira à Your Name. en passant par Dragon Ball et Le Voyage de Chihiro, les auteurs d’Un siècle d’animation japonaise entraînent le lecteur dans un passionnant voyage, richement illustré, au fil de la création nippone.

pourquoi ? J’ai une montagne de guides sur le manga, mais pas beaucoup sur les animes XD Faut bien que je complète ma collection 😛


Père Fouettard Corporation de Hikaru Nakamura

Publié chez Kurokawa

résumé : Alors qu’il passe sa soirée de Noël seul et à travailler dans une supérette, Miharu Hino fait la rencontre d’un homme vêtu d’un habit de Père Noël noir. Ce dernier lui déclare que « là où se trouvent des enfants pas sages, le Père Fouettard ne tarde pas à arriver », avant de l’accuser de faire parti de ces mauvaises graines. Soudain, Miharu reçoit un coup de sac du Père Noël ! Lorsqu’il reprend connaissance, il se retrouve dans l’étrange entreprise du Père Noël ! Là, les polissons sont soumis au travail forcé pour le compte du Père Noël ! Malgré un accueil chaleureux de la part d’une jolie collègue, quel sort attend Miharu dans ce lieu ?

pourquoi ? c’est de circonstance en cette fin d’année, non ? Un manga sur Noël ça cours pas les rues je suis curieuse de voir ce que ça donne.


Manga - Manhwa - Quand mon âme vagabonde en ces anciens royaumesQuand mon âme vagabonde en ces anciens royaumes de Dai Dunbang

Publié par La Cerise

résumé : La peinture et les poèmes de la dynastie Song (960-1279), riches et sophistiqués, ont donné à la Chine ses plus belles œuvres. Le maître de l’illustration Dai Dunbang nous propose pour sa première publication hors de Chine un florilège de poèmes enluminés à la manière de ses illustres aînés du temps des Song. (source : Manga News)

pourquoi ? pour la beauté de l’art


Manga - Manhwa - Frau Faust Vol.1Frau Faust de Kore Yamazaki

Publié chez Pika

résumé : Aux travers des siècles, l’histoire de Faust est devenue une légende. Cependant, le vrai Faust n’est pas l’homme connu de l’histoire, mais une femme charismatique nommée Johanna Faust. À la recherche des parties du corps de son serviteur, Méphistophélès, disséminés à travers le monde, Johanna arrive dans une ville de province où elle sauve Marion, un jeune garçon, poursuivi pour vol de livres. Johanna lui propose d’être son professeur en échange d’une simple faveur : l’aider à pénétrer dans une église… Le jeune garçon intrigué par le docteur Faust accepte. Ainsi commence l’étrange et merveilleuse aventure de Frau Faust ! (source : Manga News)

Pourquoi ? le pitch m’intrigue et j’aime bien The Ancient Magus Bride du même auteur.


Manga - Manhwa - Bunza l'insouciant Vol.1Bunza l’insouciant de Saburô Ishikawa et Shôzô Toki

publié chez Black Box

résumé : Notre histoire se passe pendant l’ère Genroku (1688 – 1704), une période de paix et de stabilité. Nous y suivons les aventures du samurai Bunzaemon Asahi, ses amourettes et sa façon de vivre pleine d’enthousiasme… (source : Manga News)

pourquoi ? J’aime bien les samouraï et les tranche de vie, avec ce titre je devrait être sérvie 🙂 Et puis, je sais pas, j’aime bien la couverture. Du même auteur que Fermé pour la journée.


Manga - Manhwa - Plus haut que le ciel Vol.1Plus haut que le ciel de Saburô Ishikawa

publié ches Black box

résumé : Le 10 Mars 1945. Tokyo est bombardé par l’armée américaine. Le raid aérien qui décida de la défaite du Japon t entre quatre- vingt et cent mille morts. La ville est entièrement détruite par les explosions et les incendies. Le vaste ciel bleu contraste avec les gravats. Les survivants errent parmi les ruines. Plongez-vous dans cette histoire romanesque qui suit la vie de huit orphelins dans l’agitation d’après-guerre.

pourquoi ? toujours le même auteur, apparemment son style me plait. Et le côté historique du manga m’intéresse.


BD

La grande aventure du sexe de Léo et Colas Grasset

Publé chez Delcourt

résumé :  Qu’est-ce que c’est le sexe ? Est-ce que ça a toujours existé ? À quoi ça sert ? Pourquoi y a-t-il des vagins et des pénis ? La promesse de DirtyBiology : tu voulais pas savoir, mais maintenant, c’est trop tard ! Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe ? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes ? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons : vous ne verrez plus le monde vivant du même œil. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’aime bien la chaîne youtube Dirtybiology et puis je vais sans doute apprendre des choses, même si je pense plutôt aux ados de la famille 😀


Crapule de Jean-Luc Deglin

publié chez Dupuis

résumé : Crapule est un chat, un vrai. Le genre qui porte bien son nom. Dans son appartement au coeur de la ville, qu’il partage avec sa maîtresse, chaque jour comporte son lot d’aventures et de bêtises : missions d’exploration dans les placards, amour fou avec les rideaux et séances de câlins incongrues… Parfois au grand dam de sa propriétaire qui doit réparer les dégâts. Mais on pardonne toujours à Crapule, tant il est mignon. Ce one-shot félin compile quelque 128 strips mis en scène par Jean-Luc Deglin, tous plus authentiques et drôles les uns que les autres. Tous les propriétaires de chats reconnaîtront les facéties de leurs boules de poils et ne pourront qu’apprécier cette ribambelle d’anecdotes aux ambiances bleutées, pleines de drôlerie et de ronronnements. Vous avez un chat ou vous rêvez d’en avoir un ? Ce livre vous est dédié, ainsi qu’à votre (futur) compagnon. On vous l’assure : lire Crapule, c’est l’adopter ! (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Pour Mimiko, elle raffole de manga sur les chats. Une bd ça changera un peu 🙂


Marsupilami par…

publié chez Dupuis

résumé : Le Marsupilami, animal légendaire vivant au coeur de la jungle de Palombie, naît en 1952 sous la plume d’André Franquin dans une aventure de Spirou et Fantasio : « Spirou et les héritiers ». Très vite, ce personnage hors du commun obtient sa propre série dessinée par Batem, avant d’être porté à l’écran dans le film « Sur la piste du Marsupilami » en 2012. Aujourd’hui, les auteurs de la nouvelle génération, rendent hommage au célèbre marsupial dans un diptyque d’histoires courtes, dont voici le premier volume. (source : BD Sactuary)

pourquoi ? J’aime l’idée de l’hommage et le Marsupilami est un incontournable. Des générations d’enfant on été sevré à ça XD


Klimt de Jean-Luc Cornette et Marco Paulo

Publié par Glénat

résumé : Vienne, 1907. Gustav Klimt se rend dans la demeure des Bloch-Bauer. Ce couple de la haute-bourgeoisie viennoise et le peintre semblent partager une profonde amitié. Il faut dire que six ans plus tôt, alors que le scandale de son tableau La Médecine lui mettait à dos les trois-quarts des professeurs de l’université de Vienne, Adèle et Ferdinand Bloch-Bauer étaient parmi les seuls à reconnaître son génie. Visitant son atelier, partageant son quotidien, ils étaient peu à peu devenus amis. Aujourd’hui, Ferdinand lui demande l’honneur de réaliser un portrait de sa femme. Flatté et reconnaissant, Klimt promet de la recouvrir d’or… littéralement. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’aime bien Klimt mais je ne connais rien de lui, l’occasion d’en apprendre plus.


5O Nuances de Grecs de Jul et Charles Pépin

Publié chez Dargaud

résumé : 50 Nuances de Grecs’ remet en scène les plus grands mythes de l’Antiquité grecque dans les situations les plus actuelles… Hercule à Acropôle-Emploi, Zeus chez son avocate pour négocier les pensions alimentaires, Icare lançant une compagnie aérienne low-cost ou le dieu Pan mis en examen pour ses liens avec un proxénète surnommé ‘Dionysos-la-Saumure’… : Retrouvez l’Olympe au grand complet, à travers notre héritage commun. Avec leur oeil malicieux et leur art du détournement, Jul et Pépin revisitent ce patrimoine mythologique, dans une encyclopédie drôle et savante, où défilent tous les travers de notre société ! (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? ça promet d’être drôle et j’ai un petit faible pour la mythologie, même détournée


Côté anime et film d’animations

pour ceux qui n’ont pas vu ma petite sélection à glisser sous le sapin, il y a deux coffret dvd qui ont attiré mon attention :

L’intégrale de Sherlock Holmes en version collecteur ♥ Un joli souvenir d’enfance que j’ai envie de m’offrir d’offrir à ma fille, c’est peut-être l’occasion de sauter le pas. Bon, la dernière de mes filles est peut-être déjà un peu trop grande mais… comment résister à cette édition ! Ah, j’oubliais, c’est chez Black Box.

Le Tombeau des Lucioles je l’ai déjà vu plusieurs fois, et j’ai même le roman dans ma PAL. Mais je ne résiste pas à l’envie de vous montrer ce nouveau coffret en série limité. Un très bel objet pour un très beau film. PAS POUR LES ENFANTS !!

Share

Encore quelques livres à glisser sous le sapin

J’ai déjà proposé de nombreux livres dans mon précédent billet d’idées cadeaux. Mais juste après l’avoir publié j’ai eu quelques autres idées, je profite donc de ce nouveau rendez-vous du challenge Christmas Time, pour présenter quelques autres suggestions, des livres donc, mais pas que 😉

Les 3 propositions suivantes m’ont semblait être d’excellentes idées cadeaux et et j’avais envie de vous en toucher deux mots avant Noël même si j’en reparlerais surement lors de ma sélection nouveauté manga de fin d’année.

Je vous ai parlé du premier tome du manga familial Le mari de mon frère de Gengorô Tagame. La série se termine en 4 tomes et en octobre dernier un coffret de l’intégrale est sorti chez Akata. Ayant déjà commencé la série, moi je vais continuer à acheter les tome individuellement (il ne m’en manque que un) mais je trouve que ce coffret est une très jolie idées cadeau. La pochette est de circonstance 😉

Le mari de mon frère raconte le quotidien d’un père célibataire japonais qui reçois chez lui le mari de son frère jumeau, décédé. Le canadien est venu au Japon faire une sorte de pèlerinage pour faire son deuil. A son contact  Yaichi va se rendre compte que la société à beaucoup d’aprioris négatifs sur les homosexuels et que lui même en avait un certain nombre avant cette rencontre. Un très joli titre familial à lire aussi bien par les grand que pas les petits.

En regardant les sorties de cette fin d’année je sui tombé aussi sur 2 coffrets dvd collector que je trouve très approprié pour un cadeau de Noël

ça compte! dans le coffret il y a des livres 😛

Le premier à offrir aux nostalgiques où aux enfants de 7-10 ans. Je ne sais pas si vous connaissez cette version de Shelock, moi je la regardais à la télé quand j’étais enfant et j’aimais beaucoup. Je l’ai revu récemment avec Mimiko, et je la trouve toujours aussi bien. Il y a des intrigues et de l’action, ce n’est pas stupide, mais ça reste léger et vraiment à porté d’enfant. Il y a beaucoup d’humour et on y retrouve bien l’ambiance d’un Sherlock.

Le coffret Le tombeau des Lucioles en revanche ce n’est pas pour les enfant ! Malgré son dessin tout en rondeur, histoire qui y est raconté est vraiment terrible et ça peut traumatiser un enfant (je sais de quoi je parle…). Bon, vous connaissez sans doute déjà l’histoire, mais pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, ne passez pas à côté de ce classique de l’animation japonaise des studio Ghibli avec Isao Takahata aux commandes. A regarder un jour où vous être en forme, ça arrache toutes les larmes du corps. C’est l’histoire tragique de 2 orphelins qui devront survivre dans un japon meurtri par les bombardement américain de l’été 1945. S’il y a des film sur la guerre que l’on peut regarder avec les enfants (Mimiko adore Le vent se lève) celui-ci est particulièrement bouleversant.

Dans mes idées cadeaux je proposais déjà pas mal de bandes dessinées, mais il y a encore quelques titres que j’aimerais conseiller.

Le Grand méchant Renard et autres contes... [Blu-ray]

Le grand méchant renard de Benjamin Renner est une très jolie bd qui plaira autant aux grands qu’au petits. C’est mignon et très drôle.

Un renard, incapable de capturer une seule poule décide d’enlever 3 œufs et d’attendre qu’ils éclosent pour les manger. Sauf que les poussins le prennent pour leur mère.

A la BD vous pouvez joindre le DVD : Le grand méchant renard et autres contes. L’histoire du grand méchant renard y est reprise fidèlement mais d’autres histoires viennent la compléter, encore plus drôles que la première. Vous allez bien rire, je vous le garanti ! Il y a même une histoire de Noël !

Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui. D’autres excellentes idées me viderons surement trop tard, je les garderai pour l’années prochaine 😉


  

Share

Des manga en cuisine

Non, je ne vais pas encore vous faire une liste des manga culinaires, ni un menu spécial manga. Pour la session 2017 Des livres en cuisine j’avais envie de donner un aperçu de la place que la nourriture et la cuisine occupent dans le manga en général parce que on en trouve dans presque tous les manga, quelque soit leur genre (tranche de vie, fantastique, suspens…) ou leur type (seinen, shonen, shôjo…). Je ne peux pas faire le tour de tous mes manga, il y en a beaucoup trop, mais je suis amusée à piocher au hasard et voir si j’y trouvait un repas, une pause déjeuner, une gourmandise en passant. Voici ma sélection toute personnelle.

itadakimasu !

Petit déjeuner

20161102_083812

Petit déjeuner copieux après soirée trop arrosée dans The man of Tango de Tetuzoh Okadaya, un yaoi qui propose une esthétique assez loin de canon habituels du genre. Ici tout est muscle, point d’éphèbes à l’horizon. J’ai bien aimé ce titre pour cet aspect graphique qui change des yoai habituels. Il ne propose pas de grande intrigue alambiquée et c’est… très explicite ! Mais ça ne m’a pas choqué. J’aime l’ambiance qui se dégage de ce Tango.

Déjeuner

20161102_083409

Vous souvenez-vous du tonkatsu que j’ai proposé il y a 2 ans pour le défi gastonome bédéphile ? Je n’ai pas résisté à la tentation de mettre une nouvelle image du manga Goggle de Tetsuya Toyoda. Mais peut-être souhaitez-vous autre chose pour le déjeuner cette année ?

A cup of tea ?

20161102_083343

C’est dans l’inquiétante ambiance de Utsubora de Asumiko Nakamura que je vous invite à prendre le thé. Ce manga n’est pas encore paru en français. Pour ma part je possède la version américaine tout comme pour The man of Tango que nous avons croisé au petit déjeuner. Utsubora c’est l’histoire d’un écrivain en pleine déchéance et de sa relation avec une jeune femme vraiment très étrange. Un très bon manga qui j’espère paraîtra en France un jour. Plusieurs yaoi de l’auteur, au style inimitable, sont déjà sorti chez nous.

Pause café

20161102_085413

Dégustons maintenant un café avec Kan Takahama et ses 2 expressos, un très joli manga où un auteur de bd français part au Japon pour retrouver l’amour d’un soir. Un mari délaissé s’efforce de servir le meilleurs des café sauf que… il n’y connait rien et fait le pire café de tout le Japon. Heureusement qu’un français débarque pour lui apprendre comment faire du bon café… le manga est super mais j’avoue que le fait que ce soit un français qui amène la bonne parole caféesque m’a bien fait rire. On ne peut vraiment pas dire qu’en France on boit du bon café ! Enfin ce n’est que mon avis, mais je n’ai pas assez de doigts pour compter le nombre de fois où on m’a servi des breuvages imbuvables au restaurant comme au bistrot.

Dîner

20161102_085749

Quoi de plus romantique qu’un dîner sous la pleine lune ? C’est là que le cartographe de Furari de Jiro Taniguchi amène son épouse. Un manga qui nous invite à la contemplation et à savourer les petits plaisirs de la vie, comme ici, une coupe de saké sous la lune.

Allons boire un verre

20161102_083420

Je voulais présenter l’un des manga de Yamaji Ebine que je possède et en les feuilletant je me suis rendue compte que si on ne les vois pas souvent manger, ses personnages sont toujours en train de se retrouver au tours d’un verre (où d’un café). Ici c’est le manga Indigo Blue. Chez Ebine on bois plus qu’on ne mange, sans doute parce que ce sont de jeunes adultes qui sont au centre de ses intrigues. Qu’ils soient célibataires où en couple c’est chacun chez soi, pas de vie de famille, pas de temps non plus pour cuisiner. Ce sont des étudiants ou de jeunes travailleurs plus habitué à grignoter sur le pouce qu’à cuisiner. Et s’ils ont un peu de temps ils préfèrent le passer en bonne compagnie plutôt que derrière les fourneaux.

J’espère que cette petite sélection vous à mis l’eau à la bouche 🙂 à très bientôt pour d’autres livres à déguster 😉


Share

Mangaka #4 – Kaori Yuki

C’est pour l’auteur à l’honneur du mois d’octobre que je voulais présenter cette mangaka qui colle ci bien à l’ambiance d’Halloween. Heureusement le challenge d’Halloween est prolongé jusqu’au 18 novembre ce qui me laisse le temps de faire d’une pierre deux coup en novembre 😉

L’auteur à l’honneur en novembre sur Ma petite Médiathèque sera : Kaori Yuki. Une mangaka spécialisé dans le dark shôjo. Vous aimé les ambiances gothiques, les princes ténébreux, les romance inquiétantes, les personnages dérangeants… ses manga sont pour vous !

Anime - Angel Sanctuary Wallpaper

J’avais déjà parlé de Kaori Yuki lors de la semaine shôjo de 2014 (ou là là ! C’est pas tout jeune ça !) Cette chronique sera pour moi le moment idéal pour moi de faire le point sur ses manga disponibles en français et de me préparer une petite wish-list 🙂

Manga news - YUKI KaoriKaori Yuki (由貴 香織里) est son nom de plume. Elle née à Tokyo vers 1960 (l’année exacte de sa naissance semble être un mystère, en voilà une mangaka des plus coquette! ).

Elle commence à travailler comme mangaka professionnelle en 1987 en publiant plusieurs  nouvelles dans le magazine Hana to Yume. Elle travaille avec ce magazine ainsi que d’autres appartenant à l’éditeur Hakusensha jusqu’en 2010. Depuis elle travaille avec l’éditeur Kôdansha et publie dans le magasine shôjo Aria.

Hana to Yume 8
Hana to Yume – 1995
Aria – 2015

Elle se spécialise dans le dark shôjo, un genre loin de romances rose bonbon qui aborde des thèmes parfois très glauques comme la mort, le suicide, l’inceste (voir tous à la fois !). Elle met même en scène un prince nécrophile ! Ses shôjo sont sombres mais aussi drôles. Elle joue avec les codes du genre qu’elle n’hésite pas à détourner et à pousser jusqu’au ridicule.

Graphiquement ses manga sont très travaillé, l’ambiance y est très gothique et s’inspire du XIX siècle européen mais aussi et surtout du Visual Kei, mouvement rock japonais dans lequel le visuel joue un rôle aussi important que la musique, si ce n’est plus. Ces héros sont souvent androgynes et on des penchant pouvant mettre très mal à l’aise. Nous avons le prince nécrophile mais il y a aussi le frère incestueux et bien d’autres personnages ambigus.

Résultat de recherche d'images pour "ludwig revolution"

Parmi ces sources d’inspiration les contes, légendes et mythologies occidentales semblent occuper une place très importante. Des contes de fées aux anges, ou encore les vampires, nombreuses sont les références qui nous seront très familières.

Bibliographie

  • 1988 : Kaïné – one-shot
  • 1992 : Comte Cain – terminé en 5 tomes
  • 1993 : Les contes cruels – one-shot
  • 1993 : Gravel Kingdom – one-shot
  • 1995 : Angel Sanctuary – terminé en 20 tomes
  • 1998 : Boy’s next door – one-shot
  • 2001 : God Child – terminé en 8 tomes
  • 2001 : Néji – one-shot
  • 2004 : Ludwig Revolution – terminé en 4 tomes
  • 2004 : Le Parfum – one-shot
  • 2004 : Vampire Host – one-shot
  • 2005 : Fairy Cube – terminé en 3 tomes
  • 2008 : The Royal Doll Orchestra – terminé en 5 tomes
  • 2010 : Devil’s Lost Soul – terminé en 6 tomes
  • 2013 : Ludwig Fantasy – 1 tomes (toujours en cours)
  • 2014 : Alice in Murderland – 6/8 tomes (toujours en cours)

Manga - Kaïné Manga - Comte Cain Manga - Contes cruels (les)

Manga - Gravel Kingdom Manga - Angel sanctuary Manga - Boy's next door

Manga - God child Manga - Neji Manga - Ludwig Révolution

Manga - Parfum (le) Manga - Vampire Host Manga - Fairy Cube

Manga - The Royal Doll Orchestra Manga - Devil's Lost Soul Manga - Ludwig Fantasy

Manga - Alice in Murderland

La plupart de ses manga sont publié chez Tonkam sauf Devil’s Lost Soul et Alice Murderland qui sont sorti chez Pika.

Kaori Yuki et moi :

Le manga qui m’a fait découvrir Kaori Yuki c’est Ludwig Revolution.

Cette série revisite les contes des frères Grimm. Ludwig est le prince de chacun de ces contes et les princesses n’y sont pas si innocentes.

Nous avons une chaperon rouge tueuse, une blanche neige séductrice, des princesses fantômes… Le seul qui semble un peu normal est le serviteur du prince, enfin si on fait abstraction de ses penchants masochistes parce que vu tout ce que lui fait subir son maître, on ne peut expliquer autrement sa fidélité. Et que dire du prince, il a plus l’allure d’un chanteur de visual kei que d’un chevalier servant.

Kaori ajoute une couche très glauque aux contes de Grimm, mais ce manga est aussi très drôle.

mon avis sur Ludwig Revolution

anime manga - Angel SanctuaryMais mon premier contact avec l’univers de Kaori Yuki c’est fait avec Angel Sactuary dont je ne connais que la version animée.

Le héro de la série est un ado amoureux de sa sœur qui est en réalité la réincarnation d’un ange. Le côté inceste m’a pas mal dérangé. Cet OVA ne fait que 3 épisodes, mais je ne me souviens pas si je l’ai regardé en entier.

Je ne sais pas pour le manga mais la série animée était très accès sur le mélo et peu sur l’humour. Je n’en ai pas un bon souvenir.

Manga - Comte CainAprès Ludwig Revolution, j’ai déniché quelques autres tomes de divers manga de Kaori Yuki. Parmi cela j’ai un petit faible pour le Comte Cain.

Cain est le jeune héritier d’une prestigieuse famille mais il est rejeté par sa famille car il est le fruit d’une union entre un frère et une sœur. S’ajoute à sa mauvaise réputation un drôle de passe temps : il collectionne les poisons. Il se retrouve au centre de plusieurs incidents et peu à peu il devient évident que quelqu’un en a après lui.

C’est la première longue série de Kaori Yuki. Son style y est déjà bien marqué. J’ai bien aimé le personnage principal et le mystère qui plane autour de lui. L’ambiance est glauque et décalée. C’est tragique mais pas trop mélodramatique. Enfin, du peu que j’en ai lu parce que je n’ai pas réussi à réunir les 5 tomes pour le moment ^^’

Il me reste à lire  Le Parfum et un tome de God Child (malheureusement pas le 1). J’aimerais compléter les séries Comte Cain et God Child.

Pour en savoir plus


   Auteur

Share

Devils Line

J’ai découvert cette série la semaine dernière et j’en ai lu les 8 tomes publié chez Kana. La série compte 10 tomes au japon où elle est toujours en cour. Le tome 9 est prévu pour le 17 novembre. Le manga est de Ryô Hanada.

Cette série met en scène des vampires et une histoire d’amour entre un vampire et une humaine. Rien de bien nouveau jusque làm me direz-vous. Et c’est exactement ce que je pensais aussi avant de commencer la série.

Si celle-ci souffre de quelques clichés incontournables, la façon dont les vampires sont abordé n’est pas sans intérêt et l’intrigue politique qui en découle est assez bien menée. Histoire d’amour reste trop stéréotypée mais au fil des tomes les personnages gagent en charisme et leur histoire de cœur n’éclipse pas le reste. L’ensemble est plutôt bien équilibré.

Résultat de recherche d'images pour "devils lines ryo hanada"

Mais peut-être devrais-je commencer par raconter un peu l’histoire du manga ?

Nous somme à Tokyo, les vampires sont des humains comme les autres exception faite de leur soif de sang qu’il répriment pour pouvoir vivre incognito dans la société humaine. Réprimer cette soif ne se révèle pas si facile que ça. La simple vue du sang ou une trop grande excitation sexuelle peut les mener à se transformer. Après mutation, leur force se découple et ils perdent totalement le contrôle, devenant des prédateur pour les humains.

Afin d’éviter la panique, leur présence est cachée au grand publique et une unité spéciale de police, composé à la fois d’humains et de vampires, enquête sur les crimes commis par les vampires. Anzai est l’un de leur membre. Le jeune homme hybride, craint plus que tout sa nature vampirique qu’il arrive à plutôt bien contrôler avant sa rencontre avec Tsukasa. Il vole au secours de la jeune femme alors qu’elle était sur le point de devenir la victime d’un vampire assassin. C’est le coup de foudre entre les deux jeunes gens qui commencent à se fréquenter sans trop savoir quelle va être la nature de leur relation. Cela aurais pu durer ainsi longtemps mais c’est sans compter sur les machination d’une association anti-vampire. Va s’en suivre une longue lutte entre les anti-vampire infiltré partout et les flics pro vampires. A qui faire confiance ? Quelle sont les véritables motivation de ces terroristes anti-vampires ? Voilà qui rend le manga intéressant.

S’joute aux intrigue polico-policière le mystère qui plane sur les origines d’Anzai et sur un autre hybride qui va croiser son chemin. Et n’oublions pas nos tourtereaux qui voient leur relation évoluer tout aux longs des épreuves aux quelles ils sont confronté. Bref, du suspens, du mystère, du sang et même un peut de préliminaire sont au menu.

Il y a beaucoup de personnages et c’est parfois un peu compliqué de s’y retrouver entre les noms, mais cela fait aussi la richesse de l’intrigue. Le groupe de personnages principaux est assez conséquent. Au fils des tomes de nouveaux personnages viennent s’y ajouter et même si le couple Anzai/Tsukasa occupe une place centrale, les autres membres de l’équipes sont aussi bien présents. Côté « méchants », ils y aussi pas mal de monde, chacun étant animé par des motivations différentes, ce qui fait leur richesse. Le « boss maléfique » est le stéréotype du méchant par excellence mais il n’est pas dénoué de charme. Très charismatique, on a du mal à cerner ses motivations, ce qui le rend particulièrement intrigant.

Quand au couple Anzai/Tsukasa, il souffre un peu trop du cliché du genre. Lui mystérieux et ténébreux, omnibulé par le désir de la protéger, elle l’oie blanche, pure, innocente, naïve… Bref on est dans le stéréotype du genre et c’est assez agaçant, surtout dans le premiers tomes où on joue beaucoup la dessus. Comme tous ce genre d’héroïne, Tsukasa se fait aimer de tout le monde, elle aime tout le monde… Mais au fil des tomes, elle gagne en intérêt. L’oie blanche, vierge malgré ses 25 piges, n’est pas si nunuche que ça. Elle n’hésite pas a aller au devant du danger pour elle aussi protéger celui qui se croit assez fort pour s’en sortir tout seul et surtout, c’est un détail mais qui m’a beaucoup plu, elle n’hésite pas à prendre les devant quand il s’agit de passer à l’épate suivante dans leur relation (si vous voyez  ce que je veux dire…).

Anzai en revanche je trouve qu’il évolue peu, ou pas en bien. Si son côté décalé est sympa au début, ses atermoiements deviennent un peu soûlant. Il reste keblo sur « j’ai tellement peur de la blesser » et tourne toujours au tour du même pot, alors qu’elle a montré à plusieurs reprise ne pas avoir froid au yeux. Sans doute les tomes suivants le verrons évoluer mais j’ai peur qu’on se fige un peu trop dans se stéréotype maintes fois vu et revu du gars qui a tellement peur de la blesser.

Résultat de recherche d'images pour "devils lines ryo hanada"

L’intrigue est bien construite et chaque tome donne envie de lire la suite. Sans être face à une oeuvre particulièrement marquante, nous avons là du bon divertissement. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire les 8 tomes. Et j’ai hâte de découvrir la suite.

Devils line sur le site de Kana


Share

The Earl and The Fairy

Couverture The Earl and the Fairy, tome 1 Couverture The Earl and the Fairy, tome 2

Lydia, une jeune écossaise orpheline de mère, est docteur en féerie. Nous sommes dans la Grande Bretagne victorienne et Lydia passe pour une folle auprès des habitants du village pourtant une rencontre va bouleverser son destin. Elle rencontre, dans des circonstances plus que mouvementées, Edgar Ashenbert, un beau et séduisant jeune homme qui prétend être le descendent du Chevalier Bleu, une figure légendaire ayant servi le roi d’Angleterre quelques siècles plus tôt et ayant un lien privilégié avec les fée. Edgard a besoin du docteur en féerie pour résoudre les énigmes et retrouver un épée pouvant prouver son ascendance. Mais est-il ce qu’il prétend être ? Et qui sont ces hommes qui ont tenté d’enlever Lydia ?

Couverture The Earl and the Fairy, tome 3 Couverture The Earl and the Fairy, tome 4

Que de mystères à résoudre dans cette courte série. Si les personnages sont on ne peu plus classiques (la jeune et naïve jeune fille au cœur pure, le jeune homme ténébreux au passé tourmenté) la série ne manque pas de piment. L’auteur arrive à bien équilibrer son récit et une fois la série commencée on a envie de savoir comment les personnages vont s’en sortir. Trouveront-ils l’épée ? Qui est donc Edgard ?

Je me suis facilement laissé prendre au jeu, et j’ai englouti en bien peu de temps les 4 tomes de la série. Je me suis bien amusée mais je pense que cette lecture sera vite oublié. Il n’y a rien de particulièrement remarquable dans la série mais c’est agréable à lire, alors si vous avez envie de vous détendre en compagnie de créatures magiques et de jolies robes d’époque, cette série est pour vous.

J’ai piqué cette série dans la bibli de Yomu-chan, merci 😉 c’était pour apporter un peu de magie dans mes lectures du premier rat d’Halloween.

⇒ à lire aussi l’avis de Shirubi


Share

Le pacte des yôkai

Alors que je connaissez bien la série animée Natsume yuujinchou, j’hésitais à me lancer dans la lecture du manga à l’origine de l’anime et disponible en français sous le titre Le pacte des yôkai.

J’hésitais surtout parce que j’avais envie de me la procurer mais je ne voulais pas commencer une série si longue alors que j’en ai plein en cours. Finalement j’ai craqué en profitant de la bibliothèque (ce qui met fin à mon dilemme matérialiste !).

Je connaissais déjà l’histoire donc pas d’effet surprise mais j’ai vu l’anime il y a bien longtemps, ce qui me laisser tout le plaisir de la lecture et de la redécouverte de cet univers.

Commençons par le commencement ! Parmi vous il y en a surement qui n’ont pas encore entendu parler de ce manga, je vais donc en faire une brève présentation :

Natsume est un jeune orphelin introverti qui, toute son enfance, a été trimbalé d’une famille à une autre sans jamais trouver un foyer qui veuille de lui. S’il n’a jamais réussi à s’intégrer dans une famille ou une école c’est que Natsume a un drôle de don qui lui permet de voir les yôkai, créatures étranges parfois dangereuses et effrayantes. Ces visions font qu’il a un comportement étrange pour ceux qui l’entourent et ne voient rien. A force d’être traité de menteur, Natsume s’est de plus en plus refermé sur lui-même. Solitaire et taciturne, il ne facilite pas la tâche de ses nouveaux camarades de classe qui cherchent à sympathiser avec lui. Natsume vient d’être pris en charge par des parents éloignés particulièrement attentionnés. Il est bien déterminé à garder secret son don pour ne pas indisposer sa nouvelle famille et pouvoir ainsi rester auprès d’eux jusqu’à ce qu’il puisse prendre son indépendance.

Mais alors qu’il fait tout son possible pour rester loin des yôkai, il hérite du « carnet des amis », un carnet dans lequel sa grand-mère, qui partageait son don, a jadis noté les noms des yôkai qu’elle a soumis. Il se fait dès lors harceler par des yôkai de tout genre. Il y a ceux qui veulent le carnet pour le pouvoir qu’il renferme et ceux qui veulent récupérer leur noms et ainsi rompre le pacte qui les lie au détenteur du carnet. Parmi les yôkai qui l’abordent pour lui dérober son carnet d’ami, il fait la rencontre d’un puissant yôkai scellé dans une statuette de manekineko qui le rend visible pour tous les humains et lui donne l’air d’un drôle de gros chat. Natsume passe un pacte avec lui : il lui cédera le carnet à sa mort, d’ici là le yôkai, qu’il surnomme maître Griffou, devra le protéger. Contrairement à toutes attente une relation amicale s’installe entre le gros chat et le jeune homme qui, peu à peu, ouvre son cœur aussi bien aux humains qu’au yôkai.

Au fur et à mesure de l’intrigue, de nouveaux personnage apparaissent. Cependant l’histoire est construite de façon à ce qu’on puisse lire tous les chapitre indépendamment, chacun d’entre eux racontant une rencontre entre Natsume et un yôkai. Cette structure crée une certaine redondance entre les débuts de chaque chapitre puisque à chaque fois l’auteur prends quelques pages pour resituer le contexte, présenter Natsume, sa grand-mère et maître Griffou. A début j’ai trouvé cela agaçant, ça me coupait dans mon élan. Finalement j’ai compris que je ne suis pas obligée de lire toutes les bulles et que je peux très bien survoler ces introductions pour entrer dans le vif du sujet. Ma lecture en est devenue tout de suite plus fluide et plaisante.

Outre le fait que l’histoire nous plonge dans le folklore japonais en nous faisant voir des yôkai de toute sorte, j’aime beaucoup l’ambiance qui se dégage de ce manga où le focus est mis sur les relations qu’entretiens Natsume avec les autres plus que sur l’action. Il n’y a d’ailleurs pas beaucoup d’action. Il y a des échanges, des émotions, une perpétuelle remise en question de lui-même et de son rapport aux autres. Son passé lui pèse, mais il a acquis la maturité nécessaire pour comprendre qu’il doit maintenant laisser le passé derrière lui et s’ouvrir à un monde plein de possibilités et de belles rencontres.

Il y a énormément de nostalgie qui se dégage de ce manga. Chaque rencontre est aussi une nouvelle séparation et on se rends compte que la beauté d’une rencontre ne réside pas que dans l’échange mais aussi dans le souvenir qu’elle laisse.

C’est un très beau manga qui nous fait ressentir beaucoup d’émotion, tout en retenue, tel que son personnage principal, d’un charme discret.

Pour contrebalancer le caractère effacé de Natsume, le personnage de maître Griffou apporte un brin d’humour et de folie. Le gros chat ne pense qu’à boire et manger, envoie des piques dès que l’occasion se présente, il semble bien peu fiable et pourtant il sait protéger son ami (tout en niant tout lien affectif, comment un yôkai aussi puissant que lui pourrait éprouver de l’affection pour un insignifiant humain, voyons !).

⇒ lire un  extrait

série toujours en cours au Japon, 18/22 sortis en France chez Delcourt

à lire aussi : 

Le pacte des yokai : une quête initiatique dans un monde peuplé de yokai sur le Club Shôjo

le dossier de Manga News 


Share

Lost Soul

J’ai trouvé ce “manga” au hasard de mes flâneries dans les rayons livres d’occasion et l’ai acheté plus par curiosité qu’autre chose en voyant que les auteurs étaient françaises. Le challenge Manga & France d’Akatsuki était l’occasion rêvé d’enfin le lire. (oui, mon billet parait avec un peu énormément de retard mais j’ai pas eu le temps de le poster en novembre… de l’année dernière T_T). Heureusement le challenge Halloween me fournit l’occasion d’exhumer ce brouillon resté en suspend dans les archives du blog (désolé Akatsuki, j’avais pourtant lu et fait ma chronique …)

Lost Soul propose un univers proche du notre mais où la magie est chose courante et le métier de nécromancien, sorcier ou médium est un travail comme un autre que l’on apprends à l’institut. Le héros est un nécromancien réputé et aide les gens à communiquer avec les mort peu après leur mort pour les aider dans leur deuil. Une riche famille de la ville fait appel à lui pour élucider le mystère qui entoure la mort de la mère de famille. Pour cette enquête le héro devra faire équipe avec un médium, un ami de jeunesse avec qui il entretien maintenant une relation de haine (réciproque ?).

Que dire de ce manga ? Franchement j’ai pas été convaincue. C’est mignonnet mais maladroit. Je lisais il y a quelques temps dans un commentaires ironique à propos des mangaka français qu’ils sont “doué au dessin au lycée et encouragé par leur potes. Et Hué de tous quand ils passent pro”. C’est exactement ce que j’ai ressenti en lisant ce manga. Je ne trouve pas du tout que cela relève de la schizophrénie du lecteur, ni de son incohérence. Je trouve cela normal de ne pas avoir la même exigence face à un travail d’amateur ou un travail de pro. Si des lycéenne m’avaient fait lire ce manga, je les aurais félicité. Mais là ce n’est pas un dôjinshi, c’est un manga relié publié par Taifu. Je suis beaucoup plus exigeante avec les pro et je trouve que ce premier tome de Lost Soul n’est pas abouti.

J’ai le sentiment que la seule chose que Lost Soul ai à proposer sur le marché du manga c’est qu’il est français, or cet argument de vente est, à mes yeux, insuffisant. Si on veut faire du manga faut le faire bien, quelques soit notre nationalité. L’univers, l’intrigue et les personnages de ce premier tome sont convenus, le médium semble tout droit sorti d’un yaoi, on nous met des tartines de fan service, il y a même les triangle ennuyeux amoureux autour du quel plane un prétendu mystère mais qui est amené de telle façon ma curiosité n’a aucunement été titillé. Les nouveaux personnages apparaissent comme des cheveux sur la soupe, ça manque de liant et parfois de cohérence. Par exemple on introduit le personnages du médium avec une histoire d’âme d’enfant qu’il réclame au nécromancien, le lecteur est intrigué, que veut-il faire avec ces âmes ? Et ben on s’en fout ! à la place on nous fait revivre d’insignifiant et ennuyeux souvenir de jeunesse ou l’on voit le medium et le nécromancien avec une jolie cruche, dans un classicisme désarmant. Non seulement on a déjà vu cette scène dans je ne sais combien de manga et anime mais en plus elle est ennuyeuse à chaque fois. Là où on nous fait miroiter du piquant on nous sert de la guimauve, forcement la déception est au rendez-vous. J’ai pris cette scène comme exemple parce qu’elle me semble emblématique de la façon dont le récit est conduit d’un bout à l’autre. 

Niveau dessin c’est pareil : il y a un joli travail mais ce n’est pas abouti et sa manque encore de personnalité. 

Si je tombe sur le deuxième tome je le lirais par curiosité et aussi pour voir les progrès que les auteurs auront fait entre les deux tomes, mais pour le moment je ne suis vraiment pas convaincue. ça mérite d’être retravaillé. 


Share