Archives de catégorie : littérature jeunesse

Les trois vie de petite perle

S’inspirant du folklore taïwanais, Carl Norac et Anne-Catherine De Boel nous livrent un très joli conte. Une histoire d’amitié qui fait pousser des ailes, littéralement.

Trois vies de Petite Perle (Les)

Jason rencontre Petite Perle, une jeune fille Truku que tout le monde rejette par peur. Le peuple Truku a mauvaise réputation. Mais Jason n’a pas peur d’elle. Très vite ils deviennent amis, mais au bout d’une semaine Petite Perle doit s’absenter sans donner d’explication. Face à la déception de son ami, elle décide de finalement lui révéler son secret. Elle est fille une semaine, oiseau la semaine suivante et fleur la troisième semaine. Jason décide de la retrouver et la protéger sous toutes ses formes. Quand enfin il la retrouve, il décide de ne plus la quitter même si cela veut dire devenir à son tour oiseau.

Résultat de recherche d'images pour "TROIS VIES DE PETITE PERLE"

Un très bel album. J’adore les illustrations. C’est très beau et bien mis en valeur par un grand format. L’histoire est aussi très jolie et bien développée. On prends le temps de suivre nos héros à travers la ville de Taipei sans pour autant avoir un texte trop long.

Une belle histoire, du dépaysement et de la découverte, de jolies illustrations, que demander de plus ?

sur le site de l’école des loisirs

feuilleter l’album


chut les enfants lisent

Share

Gulliver voyage à Liliput [classique abrégé]

J’avoue, ma première expérience avec le voyage de Gulliver de Jonathan Swift fut assez douloureuse. Lors d’un échange universitaire, je me retrouvais à le lire en anglais dans le texte et… déjà que je suis nulle en anglais, un texte du XVIII c’est même pas la peine. J’étais complètement perdue. Mais je n’aime pas rester sur un échec, alors, quand les éditions l’école des loisirs ont sorti cette nouvelle version abrégée du voyage à Lilliput, je me suis dit que c’était l’occasion rêvée pour me réconcilier avec Jonathan Swift.

Gulliver - Voyage à Lilliput

Je dois admettre que j’ai abordé cette lecture avec un peu d’appréhension. J’aime la littérature d’action, les phrases courtes, le rythme soutenu, et surtout des descriptions concises. Autant dire tout le contraire de ce que propose habituellement la littérature du XVIII-XIX siècle. Et, de ce côté-là, on ne peut pas dire que voyage à Lilliput déroge à la règle, même en version abrégée. D’ailleurs, Mimiko m’a lâché dès le premier chapitre. C’est donc seule que j’ai continué ma lecture et, à ma grande surprise, je ne me suis pas ennuyée. Je m’attendais à trouver ça long et rébarbatif, finalement, j’ai trouvé cette version agréable à lire.

Il y a bien plus de description que d’action. Celle-ci se trouve parfois limitée aux détails les plus triviaux, comme de savoir comment Gulliver va pouvoir se soulager. Nous avons même droit à force de détails sur le nombre de lilliputiens qu’il faut pour évacuer ses excréments… Et on continue avec la nourriture, les vêtements et tout un tas de préoccupations très terre à terre. Jusqu’à ce que la politique s’en mêle !

Et là j’ai été surprise de constater à quel point les mots de Swift sont d’actualité. Avec beaucoup d’humour, il tourne en dérision les conflits et guerres religieuses. C’est consternant de voir que 300 ans plus tar, rien n’a vraiment changé.

[…]les deux grands empires de Lilliput et de Blefuscu. Ces deux formidables puissances ont été engagées pendant trente-six lunes dans une guerre très opiniâtre dont voici le sujet :

« Tout le monde convient que la manière primitive de casser les oeufs avant de les manger est de casser le gros bout ; mais l’aïeul de Sa Majesté régnante, pendant qu’il était enfant, voulant casse un oeuf à l’ancienne manière, eut le malheur de se faire une entaille au doigt ; sur quoi l’empereur son père ordonna à tous ses sujets, sous de graves peines, de casser leurs œufs par le petit bout. Le peuple fut tellement irrité de cette loi, qu’il y eut six révoltes, dans lesquelles un empereur perdit la vie et un autre la couronne. Ces dissensions furent toujours fomentées par les souverains de Blefuscu, et quand les soulèvements étaient réprimés, les coupables se réfugiaient dans cet empire. On estime que onze mille hommes ont, à différentes époques, subi la mort plutôt que de se soumettre à la loi de casser leurs oeufs par le petit bout.

[…]Les empereurs de Blefuscu nous accusent de faire un crime en violant un précepte fondamental de notre grand prophète Lustrogg, dans le cinquante-quatrième chapitre de Blundecral (c’est le nom de leur Coran). Cependant, il s’agit simplement d’une interprétation différente du texte dont voici les mots : Tous les fidèles casseront les œufs par le bout le plus commode. […]

Si le fond reste très actuel, le style lui a bien sûr vieilli, mais je m’attendais à pire. J’ai trouvé le texte, malgré toutes ses descriptions, agréable à lire. Je ne l’ai pas dévoré, loin de là. Le livre est court, mais j’ai pris mon temps, un chapitre par-ci un chapitre par là entre mes autres lectures.

Un classique intéressant, une édition agréable agrémentée des illustrations de Grandville (1803-1847).

À la question : ce livre peut-il fonctionner avec de jeunes lecteurs ? J’aurais, en revanche une réponse nuancée. La critique sous-jacente que Swistf fait de la société étant toujours d’actualité intéressera autant les jeunes que les moins jeunes, mais le style date ne sera pas au goût de tous les jeunes lecteurs. Je pense que ce livre est surtout intéressant pour une lecture accompagnée, que ce soit à l’école ou à la maison.

premières lignes

sur le site de l’éditeur

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré


Share

Gâteau de lune [album jeunesse]

Dans le joli album, Chen Jiang Hong s’inspire des traditions chinoises de la fête de la lune, fête des récoltes pendant laquelle on consomme les fameux gâteaux de lune. De nombreux contes et légende gravitent autour de cette fête et de ce gâteau. Chang Jian Hong nous en raconte une très jolie.

Gâteau de Lune

La princesse Xian-Zi, fille de l’empereur de Jades’ennui dans le Palais du Ciel. Elle descend sur terre et y trouve l’amour. De cette union nait un enfant et la famille vit heureuse. Mais l’empereur de Jade désapprouve cet amour. Il envoie ses garder chercher sa fille pour la ramener dans le Palais du Ciel. Tian-Zi grandi et arrivé « à l’âge où les enfants posent des questions », il décide de partir à la recherche de sa mère. Après un long périple, il arrive enfin au Palais du Ciel. Sa mère pour fêter leurs retrouvailles lui confectionne des gâteaux. Mais une fois encore, l’empereur de Jade s’y oppose et renvoie son petit fils sur terre. Cette fois la douleur de la séparation est trop forte et la princesse tombe malade. L’empereur de Jade, qui aime sa fille, décide de lui accorder une visite. Pour l’occasion il prépare lui-même des gâteaux que sa fille amène à son fils. Chaque année, à la même période, la princesse descend avec des gâteaux de lune. Depuis, chaque année les familles se retrouvent pour déguster ensemble ces gâteaux.

J’aime beaucoup le travail de Chen Jiang Hong. Ce sont toujours de belles histoires. J’aime aussi ses illustrations. L’ambiance générale de l’album est superbe, même si la qualité des planches n’est pas constante. Les visages, par exemple, sont différents d’une planche à l’autre et c’est un peu perturbant.

Un joli conte à découvrir aux éditions l’école des loisirs.

sur le site de l’école des loisirs

⇒ trouvez-le sur Amazon ou chez votre libraire préféré


challenge album 2019

Share

Des albums de l’école des loisirs adapté en langue des signes

Un petit billet  pour saluer la collaboration des éditions l’école des loisirs et des éditions Inclood qui proposent des livres lus en langue des signes.

Deux titres des éditions l’école des loisirs sont déjà disponibles : Non, non et non de Mireille d’Allancé et C’est moi le plus fort de Mario Ramos. Trois autres albums sont déjà prévus.

Inclood

Je trouve cette initiative très intéressant et j’ai eu envie de tester pour mieux vous en parler, même si je ne connais pas la langue des signes. Je l’ai étudiée pendant un an, mais j’ai tout oublié !

Alors, comment ça se passe ? Voici une petite démo en vidéo, avant de passer à ma lecture :

La première étape est de se procurer le livre papier. En ce qui me concerne, j’ai choisi Non, non et non !

Non, non et non !

Puis on télécharge l’appli inclood sur son téléphone ou tablette (disponible sur Google Play et Apple Store). On se crée un compte et on achète la version filmée du livre qui nous intéresse en allant chercher dans le catalogue, directement via l’appli (3.49€ pour cet album).

Le catalogue compte pour le moment 4 titres : les deux albums de l’école des loisirs et deux livres édités par Inclood.

Ensuite c’est très simple, dans une main on tient le livre, dans l’autre le téléphone. Sur la fiche du livre de l’appli, on clique sur ouvrir. La caméra s’ouvre et on scanne simplement les pages du livre avec. L’un de personnage de l’image s’anime sur l’écran, on clique dessus et une petite vidéo s’ouvre avec un lecteur qui interprète le texte avec en fond d’écran l’image de la page qu’on a scanné.

deux enfants en pleine lecture de Viggo, un titre original des éditions Inclood

La lecture de Non, non et non ! se fait à deux voix : tandis qu’une femme la raconte en langue des signes, un narrateur la lis à haute voix. J’ai aimé cette double lecture simultanée, car ainsi la vidéo parle à tous, ceux qui regardent et ceux qui écoutent. Par exemple, une fratrie dont tous ne sont pas mal entendant et qui veulent lire le livre ensemble pourront ainsi profiter de cette double lecture.

En regardant la vidéo, j’ai aussi pensé que cette double lecture pouvait être très intéressante pour ceux qui désirent apprendre la langue des signes sans être mal entendant. On assiste à la traduction simultanée de ce qu’on entend et ça peut être un très bon entrainement.

Comme je ne parle pas la langue des signes et que je n’ai pas d’enfants mal entendant autour de moi, difficile de vous donner un avis vraiment construit. Néanmoins j’ai trouvé l’idée très intéressante. Les vidéos qui accompagnent cet album sont très sympas. La lectrice transpire la bienveillance, est très expressive et on a envie de se faire raconter encore plein d’histoire par elle. La voix (masculine) est aussi très agréable à écouter. Et l’album est très mignon.

Non, non et non s’adresse à un public très jeune. Octave, un ourson va aller à l’école pour la première fois et il n’a vraiment pas envie. Il ne sait dire que non. Mais à la fin de la journée, il ne veut plus rentrer. Une histoire classique pour rassurer les enfants sur leur entrée en maternelle. Classique, mais efficace, c’est mignon, c’est drôle et c’est joliment dessiné.

l’album sur le site de l’école des loisirs

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préférée


challenge album 2019 chut les enfants lisent

Share

Requins [album jeunesse]

Je vous ai déjà parlé de Requin de Sarah Sheppard, sortit aux éditions l’école des loisirs sur instagram. Mais je n’avais pas encore pris le temps de lui dédier un petit billet sur le blog. Il était temps de s’y mettre. D’autant plus que j’adore ce type d’album documentaire.

Requins

Les illustrations sont simples, avec une petite touche d’humour, mais très ressemblante aux requins qu’elles représentent. Avec Mimiko nous nous sommes amusées, tout le long de la lecture à aller voir à quoi ressemblent en vrai les requins que nous découvrions pour la première fois dans cet album. Parce que si on retrouve les plus connus, Sarah Sheppard prend aussi le temps de nous présenter les espèces dont on entend rarement parler.

Avec cette lecture j’ai appris plein de petites anecdotes amusantes sur les requins, mais aussi l’existence d’espèces que je ne connaissais pas comme le requin-lutin capable de projeter ses dents en avant.

Le côté humoristique du dessin avec des grands yeux ronds rend les requins plus mignons qu’effrayants et donne une image très positive de l’animal. Malgré quelques anecdotes à faire froid dans le dos, on ressort de cette lecture avec l’envie de protéger ce bel animal.

Nous l’avons lu à 2 voix avec Mimiko, quelques pages par soir et nous avons toutes deux aimée. Il arrive encore souvent à Mimiko de le citer.

Un bel album qui vient compléter notre collection d’albums documentaire, un genre que Mimiko apprécie particulièrement.

Un livre que je conseillerais à tous les petits curieux de la nature, à toutes les bibliothèques et aussi à ceux qui font l’école à la maison. C’est un joli matériel pédagogique, car très riche en information, mais facile et ludique à lire, avec des textes courts, des encadrés, des bulles… cela amène un bon rythme, ce n’est jamais ennuyeux. Avec Mimiko nous nous étions partagé les tâches, moi je lisais le texte et elle toutes les infos complémentaires qu’on trouve sur les planches du dessin.

sur le site de l’école des loisirs

Sarah Sheppard

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré


chut les enfants lisent

Share

Jotaro le petit Samouraï – Histoires vraies n°275 [magazine jeunesse]

J’aime bien la revue Histoires vraies. Elle allie le plaisir de la lecture et celui des connaissances historiques. Deux domaines que j’affectionne et que j’aurais aimé partager avec Mimiko. Je lui ai proposé cette revue plusieurs fois en vain. Si la lecture lui plait, l’histoire ne l’intéresse vraiment pas . C’est donc toute seule que j’ai lu ce numéro, et je profite du challenge Un Mois au Japon pour présenter la petite nouvelle qui a attiré mon attention et qui donne à ce numéro une très jolie couverture.

Dans ce court récit, on suit Jotaro alors qu’il s’apprête à passer la cérémonie qui fera de lui un samouraï à part entière. Nous sommes en 1640 à Edo. Jotaro a 12 ans.

Le récit est très court, mais bien mené. En quelques pages on découvre toutes les caractéristiques du samouraï et même moi j’ai appris quelque chose ! Malgré toutes mes lectures sur les samouraïs, j’ignorais qu’on ne pouvait pas être samouraï si on est gaucher.

J’aime beaucoup les illustrations aux couleurs très douces.

⇒ texte de Geraldine Maincent

⇒ illustrations de Vincent Dutrait (facebook)

2 albums sur les samouraïs

Yasuke par Marais

Yasuke, un album assez particulier dont les couleurs ne m’ont pas convaincue, mais qui raconte l’histoire étonnante d’un samouraï noir ayant réellement existé.

ma chronique est ici

Le samouraï et les 3 mouches par Dedieu

Le samouraï et les trois mouches reprend un petit conte bien connu pour nous le raconter en haïku.

ma chronique est ici


Share

Poils de loup [album jeunesse]

Il était une fois… un loup.
Un P’tit Loup…
Un drôle de P’tit Loup qui n’aimait personne.
Non !
Lui, ce qu’il aimait, sa passion, c’était les mutons !
Il adorait les moutons ! (Normal pour un p’tit loup…)
Mais vous ne devinerez jamais pourquoi !

Un album tout mignon avec un P’tit loup tricoteur. À la maison on a passé l’âge, mais peu importe ! Moi, j’ai adoré ce petit album. Je trouve les dessins adorables, l’histoire est drôle et le texte de la bonne longueur, ni trop ni trop peu. Un bon album pour le coucher.

Jean-Marc Derouen

Maurèen Poignonec (instagram, facebook)

éditions Frimoüsse

→ chez votre libraire préféré ou sur Amazon


chut les enfants lisent

Share

Un gâteau pour le goûter [album jeunesse]

Anatole a invité Mlle Blanche pour le goûter. Il veut faire bonne impression et préparer un bon gâteau. Mais il n’est vraiment pas doué. Il n’y arrive pas du tout. C’est alors que des animaux s’invitent dans sa cuisine et proposent chacun un ingrédient. Quand Mlle Blanche arrive enfin, le goûter est prêt, mais ce n’est pas ce qu’avait prévu Anatole !

Gâteau au goûter (Un)

Un petit album très amusant, aux illustrations très originales. Photomontage de divers objets et texture forment des personnages caricaturaux et drôles.

Je ne dirais pas que c’est beau, mais c’est marrant, tant pour la petite histoire autour d’un goût original, que pour les détails du dessin, que je me suis amusées à décortique : bouchons, manches, paille, tissu, os… les ingrédients du dessin sont aussi farfelus que ceux du gâteau !

A découvrir dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

Christian Voltz

⇒ sur amazon ou chez votre libraire préféré


Share

La grand-mère qui sauva tout un royaume [album jeunesse]

C’est dans la collection Papagayo des éditions Rue du Monde que j’ai pioché ce conte japonais, raconté par Claire Laurens et illustré par Sandrine Thommen.

Couverture La grand-mère qui sauva tout le royaume

Le royaume était gouverné par un seigneur qui avait peur de vieillir. Alors qu’une famine fait rage, il prend la décision de se débarrasser des vieillards qu’il estime inutiles. Il ordonne à tous les habitants d’abandonner leur vieux dans la montagne. Mais un jeune homme qui vit seul avec sa grand-mère n’a pas le cœur à l’abandonner et décide de la cacher. Quelques mois plus tard, le royaume est menacé par un seigneur voisin. Celui-ci envoie 3 énigmes qui doivent être résolues pour éviter la guerre.Tous les savants échouent à trouver une solution. Alors le seigneur promet une récompense à quiconque trouvera la solution. Qui va résoudre les énigmes ? La grand-mère bien sûr ! Car elle a la sagesse et le savoir que lui ont apporté ses longues années de vie. Le royaume est sauvé et le seigneur comprend qu’il ne faut pas avoir peur de vieillir. Il fait revenir tous les vieillards du royaume qui seront dehors et en avant traités avec respect.

Un très joli conte sur le respect de ses aïeuls.

Le conte est suivi d’un petit dossier sur le Japon donnant quelques informations assez basiques sur le pays et ses traditions. Un petit dossier intéressant pour ceux qui ne connaissent pas encore ce pays.

le site des éditions Rue du Monde

Sandrine Thommen

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré


A lire aussi

Share

A moi, à toi [album jeunesse]

Ce sont Marsha Diane Arnold et Qin Leng qui ont concocté ce joli album pour les plus petits, tout juste sorti aux éditions La Pastèque.

Un tout petit Panda se promène dans une forêt. Il découvre une grotte, y entre et réveille le gros panda qui vit là.

« À nous » s’écrie le petit panda. « À moi » retoque le gros panda, un peu fâché. Mais le petit panda ne veut rien savoir, alors pour se débarrasser de cet invité encombrant, le gros panda offre un cerf-volant. Petit panda est ravi, mais… pas très doué, et il ne cesse de faire tomber le cerf-volant sur les jeux d’autre animaux qui se fâchent.

 » A moi », « A toi », le petit panda se fait houspiller de tout côté jusqu’à ce qu’il ne s’envole avec le cerf-volant. Tous les animaux qu’il a croisés cherchent à le rattraper et enfin ils vont apprendre une nouvelle expression : « A nous ».

Une jolie histoire, pratiquement muette, qui demande à interpréter les images pour être raconté. Images que je trouve absolument adorables, c’est très mignon. Le trait est très fin, les animaux sont stylisés, mais parfaitement reconnaissables, les couleurs sont douces.

Une chouette histoire pour apprendre le partage qui plaira au tout petit, mais aussi aux amoureux des belles illustrations.

Le petit plus qui fait la différence : à la dernière page un « post sciptum » nous précise que tous les animaux qui figurent dans l’histoire sont originaires d’Asie et on nous donne leurs noms. J’aime cette cohérence dans l’histoire et cette précision qui permet de développer l’envie de savoir de l’enfant en allant chercher à quoi ressemblent ces animaux en vraie. Une invitation à la curiosité.

Vous aimez les pandas et les histoires mignonnes avec de jolies valeurs à partager ? Cet album est pour vous !

sur le site des éditions La Pastèque

Qin Leng (tumblr, instagram, twitter)

Marsha Diane Arnold

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré


chut les enfants lisent

Share