C’est lundi que lisez-vous ? #122

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading? par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane. et maintenant pas I Belive in Pixies Dust.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Qu’allez-vous  lire ensuite ?


Les lectures de Bidib

J’ai lu

Je lis

La semaine dernière j’ai surtout avancé dans la lectures des Amazones

Et j’ai commencé un nouveau livre en rapport avec le jardin au sens large, très large même puisque il s’agit d’agriculture mais le sujet m’intéresse et je suis sûre qu’il y aura des informations intéressante que je pourrait appliquer à mon niveau de jardinier amateur.

Couverture Le sol, la terre, les champs

Je lirais (peut-être)

Couverture Le livre des démons, tome 2 Couverture La Romance de l’ogre Yosipovitch

Cette semaine j’ai prévu au moins 2 lectures : La romance de l’ogre Yosipovitch (dont j’ai partagé ici les premières lignes) et le tome 2 du manga Le livre des démons.

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Je lis

Couverture La légende des quatre, tome 2 : Le clan des tigres

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais (peut-être)


C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog

Les années passées nous parlions de

2018

Whispering – les voix du silence – tome 1

Mon jardin #4 – le calendula

Les bijoux du Maharadjah

Riquette à la coque

2017

Neige d’amour La légende de Yuki Onna

Bellini, Michel-Ange, Le parmesan – L’épanouissement du dessin à la Renaissance

Projet 52-2017 #semaine24 – Fleurs

2016

A Mortal Curiosity, une enquête de Lizzie Martin

Petit cadeau pour la fête des pères

2015

The Ancient Magus Bride – le tome 1

14-14, l’histoire d’une correspondance entre deux personnages de 1914 et 2014

2014

Les petits Chevaux du vent – Anne-Catherine De Boel

2013

Le gardien de l’esprit sacré

2012

Avatar, le dernier maître de l’air

Hana saku iroha

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Premières lignes #18 – La Romance de l’ogre Yosipovitch

Ma lecturothèque nous invite à partager les premières lignes de nos lectures.

C’est mon impressionnante PAL roman jeunesse que j’ai encore une fois pioché les premières lignes que je vais partager avec vous aujourd’hui. J’ai pioché au hasard est c’est La Romance de l’ogre Yosipovitch qui est ressorti. Et c’est à l’occasion de ce rendez-vous que je découvre ses premières lignes. Et, ma foi, ça me donne très envie de le placer tout en haut de la PAL, peut-être même de le glisser directement dans mon sac, pour mon prochain trajet en train. (Quand on me demande pourquoi j’habite si loin de mon lieu de travail, je réponds toujours : « mais pour pouvoir lire dans le train ! Comment ferais-je, sinon, pour trouver du temps pour lire ? XD ).

Revenons à nos moutons ! La romance de l’ogre Yosipovitch est un roman jeunesse écrit par Matthieu Sylvander et illustré par Anaïs Vaugelade, publié par l’école des loisirs dans la collection neuf.

Préambule : Les Noires Forêts de l’Oural

Les Noires Forêts de l’Oural, là-bas, aux confins de la Sibérie éternelle, sont profondes, sinistres, et très mal fréquentées. Les rares explorateurs à en être revenu prétendent, au fil de leurs livres et de leurs conférences, qu’elles sont habitées par des créatures monstrueuses. C’est très vrai, même si ces pseudo-explorateurs sont probablement des vrais imposteurs. On ne revient pas des Noires Forêts de l’Oural

Ça ne vous donne pas envie ? Moi j’adore se ton décalé, j’ai hâte de découvrir la suite.

⇒ Retrouvez toutes nos premières lignes chez Ma lecturothèque

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Les gourmandises 2019 #5 – pâtes au fèves

S’il y a une culture que nous avons vraiment bien réussie pour notre première saison a potager, ce sont les fèves ! Nous avons récolté une marée de fèves ! Nous en avons mangé simplement sautées à la poêle avec un peu d’huile d’olive, pour accompagner du riz, nous en avons croqué des petites crues à l’apéro. Mais là j’avais un gros stock et je me suis dit que si je ne voulais pas que Mimiko m’étrangle avec, fallait que je lui trouve une recette plus gourmande ! Et c’est ainsi que je lui ai trouvé sa recette de fèves préférées : pâtes aux fèves crème et paprika.

L’image contient peut-être : nourriture

J’y ai mis quelques lardons, mais on peut tout aussi bien s’en passer.

Dans une poêle j’ai fait revenir un oignon émincé une ou deux gousses d’ail, puis les lardons, j’ai jouté les fèves et faits cuire à l’étouffé à feu doux jusqu’à ce qu’elle soit pratiquement cuite en remuant de temps en temps (ajouter un fond d’eau si nécessaire).

Pendant ce temps-là, cuire les pâtes, j’ai choisi des pâtes courtes.

Quand les fèves sont presque prêtes, y verser une brique de crème liquide (ou de la crème fraîche), saler poivrer et saupoudrer d’une bonne dose de paprika. Laisser mijoter quelques minutes sans couvrir. Jusqu’à obtenir une sauce de bonne consistance.

Simple et bon. Mais mes fèves étaient un peu trop matures et nous n’avons pas mangé la cuticule, ce qui était un peu pénible puisque je ne l’avais pas enlevé avant. J’ai essayé de refaire la sauce en enlevant la peau des fèves avant, mais le goût était moins prononcé. Mimiko a préféré la première version, quitte à devoir y mettre les doigts pour manger.

Si vous avez de bonnes recettes de fèves, laissez-les-moi en commentaire. J’arrive à la fin de la récolte pour cette année, mais j’en resèmerais surement pour l’année prochaine.

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Route End, tomes 1 à 4 [manga]

Lors de mon dernier passage en bibliothèque j’ai été attiré par la couverture de Route End. Les 4 tomes étaient là, je les ai empruntés sans trop chercher à savoir de quoi il s’agissait. Et j’ai bien fait de me fier à mon instinct. J’ai beaucoup aimé cette série. Un thriller, toujours en cour de Nakagawa Kaiji, publié par Ki-oon.

Manga - Route End

La série est terminée au Japon et ne fait que 8 tomes, la longueur parfaite pour moi. Assez pour développer une histoire, mais suffisamment courte pour que je ne me lasse pas.

Ce manga a été prépublié dans une revue de shônen, mais l’éditeur français l’a publié dans sa collection seinen, et pour cause ! L’histoire est assez sombre, glauque et sanglante.

Manga - Manhwa - Route End Vol.2

Taji est nettoyeur spécialisé. Il faut comprendre par là que son entreprise intervient pour nettoyer après qu’on ait retrouvé un corps en décomposition, que ce soit suite à un crime, un suicide, un accident ou une mort naturelle. Taji et ses collègues sont là pour tout nettoyer, supprimer toute trace ou odeur de mort, et même trier les affaires du défunt. Un travail pour le moins étrange, mais dans lequel Taji et ses collègues se plaisent. Tous ont une histoire particulière qui fait qu’ils en sont venus à travailler dans un métier qui côtoie la mort de très près.

L’entreprise pour laquelle ils travaillent se voit octroyer le nettoyage d’une maison où on a retrouvé le cadavre de la dernière victime de End , un tueur en série qui découpe le corps de ses victimes pour ensuite écrire le mot END avec les morceaux de corps. (Je vous avais prévenu, c’est glauque et sanglant).

Âmes sensibles s’abstenir ! Si la vue de quelques cadavres ne vous effraye pas, ce thriller est vraiment bien mené. L’ambiance est vraiment très étrange, tous les personnages sont bizarres. Tous ont une histoire difficile. Et l’enquête est très complexe. À chaque fois que les inspecteurs croient tenir une piste, les choses se compliquent de façon assez peu vraisemblable certes, mais… c’est pratiquement toujours le cas de ce genre d’histoire. Et malgré ce jeu de surenchère, j’ai vraiment pris plaisir à lire les 4 premiers tomes.

J’ai hâte de lire la suite et découvrir enfin qui est END !

Si le scénario lui ne fait pas dans le réalisme, j’ai beaucoup aimé le dessin qui lui est plutôt réaliste avec les personnages au faciès très varié. On distingue d’un seul coup d’œil les différents personnages et tous ont leur tête à eux, même les personnages qu’on ne fait qu’apercevoir brièvement. Tout le monde à une gueule, sauf peut-être les deux personnages principaux qui sont plus passe-partout.

C’est la seule série de Nakagawa Kaiji publié en France (j’ignore s’il a publié d’autre série au Japon), mais je vais tâcher de me souvenir de ce nom.

L’avez-vous lu ? qu’en pensez-vous ? Avez-vous envie de le lire ?

lire un extrait

⇒ sur le site Ki-oon

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré

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Top Ten Tuesday #51 – 10 sujets de prédilection (ou comment faire son comming out sans en avoir l’air)

Rendez-vous hebdomadaire, créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine, un top ten sur un thème imposé.

Photo

Les 10 sujets que vous aimez retrouver dans les romans

C’est loin d’être une question facile ! Je n’ai jamais vraiment réfléchi à la question. Il n’y a pas vraiment des sujets que je recherche. Généralement c’est la couverture qui me donne envie, soit par l’image soit par un titre accrocheur, puis je lis le résumé et si ça me parle je me lance. Mais qu’est-ce qui m’attire ou ne m’attire pas dans ces résumés ? Il serait plus facile pour moi de lister les 10 sujets que je n’aime pas retrouver dans mes romans. Je sais ce qui ne me fait pas envie. En revanche quels sont les sujets qui m’attirent ? Aucune idée ! Ce sont les ambiances, ou les genres littéraires qui m’attirent plus que les sujets eux-mêmes.

Je coupe la poire en deux : je vais lister 5 sujets qui me font fuir et 5 qui m’attirent.

5 sujets que je fuis 
I – l’amour

Je n’aime pas les histoires d’amour. Ça me met terriblement mal à l’aise. Je m’identifie très rarement à des personnages amoureux et la plupart du temps je ne les comprends même pas. Pas plus que je ne comprends mes amies quand elles me parlent de leur peine de coeur, ça me donne l’impression d’être un extraterrestre. Du coup c’est un sujet que je fuis. Surtout si c’est LE sujet du roman. Il m’arrive de lire des roman avec des histoires d’amour, mais rarement des roman ou celle-ci est au cœur même de l’intrigue.

Couverture La Bibliothèque des coeurs cabossésIl y a cependant des exceptions, de temps à autre j’aime me laisser aller à des romans feel good avec de la romance et plein de bon sentiment. Je ne m’identifie pas aux personnages mais je m’amuse quand même. Dans ce style j’ai aimé La bibliothèque des cœurs cabossé. Ceci dit j’avoue avoir craqué pour ce livre à cause de la « bibliothèque » et non de la romance que j’ai trouvé téléphonée et sans grand intérêt.

Au fait, ce que je n’aime pas c’est les histoire d’amour compliquées qui s’éternisent sur des pages et des pages. Des « je t’aime, moi non plus » à n’en plus finir. Ou encore l’amour à sens unique qui morfond l’âme. Moi, j’ai une vision très simple, peut-être même simpliste de l’amour. Je me suis même demandé si au fond je ne suis pas aromantique. J’aime, bien sûr, mais j’ai pas l’impression que ça ne veut pas dire la même chose pour moi et pour les autres. Et je n’ai jamais éprouvé le manque d’amour romantique ou le besoin d’être avec quelqu’un. Le célibat n’a jamais été un problème (au contraire ! c’est vivre à deux qui est compliqué). Je ne comprends pas vraiment ce que ça fait d’être amoureux. La séduction, la drague… c’est des trucs que je ne maîtrise pas. Du coup je ne comprends pas les sentiments qui sont exposé dans les romances, c’est un peu comme si je lisais un roman en chinois.

Je devrait peut-être lire Aromantic (love) story publié chez Akata ?

Couverture Aromantic (love) story, tome 1

II – le sexe

Pire encore que l’amour, je déteste lire des romans avec du sexe, surtout s’il s’agit de relations hétérosexuelles. ça ne me dérange pas du tout en bande dessiné. Mais dans les romans (comme dans les film) ça me met toujours mal à l’aise. Du coup quand il y a une scène de sexe dans un roman que j’aime bien, je me contente de survoler le passage distraitement (ou de faire ma pause pipi si c’est un film). En revanche si c’est LE sujet du roman, il y a aucune chance que je le lise.

Il n’est déjà arrivé d’abandonner un roman à cause des scènes de sexe, je pense notamment à un très court roman d’une autrice latino américaine que j’ai abandonné dès le premier chapitre parce que ça commence avec une relation sexuelle torride dans un avion. J’arrive plus à retrouver le titre.

En revanche j’aime bien lire du yaoi ou des BD de cul comme par exemple celles de Manara. Le peu de hentaï que j’ai lu par contre… j’ai pas trouvé ça terrible.

Couverture 10 count, tome 2Pourquoi est-ce qu’en bande dessiné ça me gène pas, alors là c’est un grand mystère. Peut-être parce que le dessin met une distance entre moi et le récit que le roman ou le cinéma ne met pas. Une sorte de barrière fictionnelle supplémentaire.

Là encore c’est parce que j’ai longtemps essayé de me conformer à ce que je ne suis pas. On m’a tellement répété que ce qu’il y a de plus important dans un couple c’est le sexe que j’ai longtemps cru avoir un problème. Mais non, je n’ai aucun problème. C’est juste qu’encore une fois je ne vois pas les choses de la même façon. Pour moi c’est plutôt ce qu’il y a de moins important. Je peux m’en passer sans que ça me pose aucun problème. Je me suis d’ailleurs demandé pendant un temps si je n’étais pas aussi asexuelle. Que ce soit en amour ou dans la sexualité on nous vend un modèle dominant comment étant le seul modèle possible. Alors qu’il y a autant de ressenti que de personnes et que ce n’est pas parce qu’on ne correspond pas à ce modèle dominant qu’on a un problème. L’adolescence a été vraiment une période difficile pour moi. Le fait que je ne m’intéresse ni au garçon ni au sexe inquiétait tellement ma mère que ça me mettait une pression folle, ça me rendais malade. Il m’a fallu des années pour arriver à m’en détacher. Lire des roman avec ce modèle dominant « sexo-centré » me replonge dans cette angoisse. Dans ce sentiment de ne pas appartenir à l’espèce humaine.

ça y est, c’est fait. Ouf. C’est quand même un peu angoissant de déballer tout ça ! Et si on changeait un peu de sujet !

III – l’horreur

Je n’aime pas du tout les récits horrifiques, tout comme je n’aime pas les films d’horreur. Je n’aime pas me faire peur avec des truc trop sanglants.

Je n’aime pas non plus les roman policiers trop sanglant. J’aime quand on s’intéresse plus à l’enquête qu’à l’horreur du crime.

IV – le drame et le psycho-drame

Pas d’amour, pas de sexe, pas de sang. Que vient ensuite ? La guerre ? Et ben non ! La guerre j’aime bien. Ce sont plutôt les drames de la vie quotidienne qui me font peur. Les histoire de drogue, de dépression, ça m’angoisse. Ceci dit, tout dépend comment est amené le sujet. J’ai lu de très beaux romans sur des histoires personnelles tragiques, mais généralement si le résumé est dans le pathos, je passe mon chemin. Surtout si on est dans du psycho-drame (avec de l’amour et du sexe, ça va tellement bien ensemble !).

5 sujets qui m’attirent
I – La famille

Si je déteste les histoire d’amour compliquées, j’adore lire des histoires de familles. Des histoire de familles heureuse, mais aussi des histoires de familles complexes, douloureuses, recomposées, décomposées, absentes, trop présentes… Si l’amour romantique est un sujet qui me cause pas du tout, les lien affectifs entre les membres d’une famille en revanche est un sujet qui me touche beaucoup. Je suis bien plus émue par une scène poignant entre une mère et son enfants que par celle de deux amoureux, aussi tragique soit leur destin.

Couverture Sauveur et fils, tome 1J’aime les histoire de famille. Et j’aime aussi découvrir des famille peux ordinaires. Ce sont notamment les romans de Marie-Aude Murail qui me viennent à l’esprit. Que se soit dans Oh, boy ! ou dans Sauveur et fils, les deux romans que j’ai lu d’elle, la famille est au centre de l’histoire, mais c’est une famille pas comme les autres. Une famille qui doit trouver son équilibre, et une place face au regard des autres, qui doit se réinventer.

Je peux aussi citer le manga Le mari de mon frère qui m’a touché au delà du message de tolérance vis à vis de l’homosexualité qu’il repend. J’ai été touché par le personnage principal qui élève seul sa fille dans une société ou les enfants sont élevé par les mère et ou les pères célibataires sont une exception. (Et j’ai beaucoup aimé ce manga parce qu’il n’y a PAS d’histoire d’amour !! La vie ce n’est pas que tomber amoureux !)

III – l’Histoire avec un grand H

J’adore l’histoire, mais les manuels d’histoire c’est pas très fun à lire, alors j’aime bien quand une lecture me fait découvrir une époque, un événement historique. Je ne lis pas assez de roman historique, je suis sûre que j’y trouverais mon bonheur.

Couverture 11 novembre Couverture Sur les pas de Matteo Ricci : Journal d'un jésuite lettré

IV – l’aventure

Ce que j’aime moi c’est l’action. Faut que ça bouge. J’aime beaucoup les récit initiatiques, tout comme les romans d’aventure fantasy ou pas avec des rebondissement et des univers très dépaysant. Je suis resté une enfant qui rêve d’elfes et d’aventures épée à la main. Je pourrais citer ici de nombreux romans très différents les uns des autres : Le garçon qui voulait devenir un être humain, Le célèbre catalogue Walker Dawn, La passe miroir… beaucoup de littérature jeunesse dans cette catégorie, mais pas que.

V – la quête de l’identité sexuelle

Si le sexe et l’amour me font fuir, il y a un sujet qui m’attire beaucoup, surtout en manga, celui du questionnement autour de l’identité sexuelle, du genre etc. Et pour cause je me suis très longtemps posé des questions. Je ne me reconnaissais pas du tout dans le modèle qu’on m’imposait et j’étais très mal dans ma peau à cause de ça. Lire ces manga (et du yaoi, pour des raison que j’expliquerais peut-être un jour) ça m’a finalement aidé à y voir plus clair, même si j’avais déjà passé l’âge. ça m’a surtout décomplexé, je me suis sentie moins seule.

Ce sont généralement des manga qui s’adressent à un public ado, mais moi… j’ai pas vraiment eu le temps de vivre mon adolescence alors j’ai fait ma quête d’identité sexuelle plus tard, quand j’étais enfin libre de me poser des questions (sans ma mère sur le dos !!XD ). Et surtout quand j’étais entourée d’amour et d’acceptation. être aimé pour ce qu’on est et pas pour ce qu’on est sensé être c’est drôlement libérateur. Me voilà encore en train de digresser !

Manga - Infirmerie aprés les cours (l') Manga - Eclat(s) d'âme

En voilà un drôle de top ten !

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C’est lundi que lisez-vous ? #121

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading? par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane. et maintenant pas I Belive in Pixies Dust.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Qu’allez-vous  lire ensuite ?


Les lectures de Bidib

J’ai lu

La semain dernière j’ai complètement oublié le rendez-vous ! Voici donc mes lectures des 15 dernier jours.

Manga et BD au rendez-vous. J’ai fini tous les Gokusen que j’avais en stock, et j’ai bien envie de lire la suite de la série, (le tome 10 est déjà commandé). J’ai aussi lu les deux premiers tomes de la saison 2 de l’île infernal, un seinen bourrin mais efficace (ma chronique est ici). J’ai aussi découvert la série Brigade Verhoeven avec son second tome : Irène. Un belle surprise, l’enquête est sympa et j’ai baucoup aimé le dessin (ma chronique est ici). Et pour un peu de douceur, j’ai également lu BL métamorphose, une histoire toute mignonne.

Couverture BL Métamorphose, tome 1

Côté roman, je viens tout juste de terminer La fille sans nom, un roman jeunesse fantasy pas mal du tout.

Je lis

j’ai commencé un nouveau audiolivre sur audible, un roman historique qui nous amène au cœur de la seconde guerre mondiale.

Je poursuis tranquillement les Amazones, j’ai aussi commencé Les notion clés de l’ethnologie, devoir à la maison donné par Yomu-chan

J’ai commencé un nouveau manga, démons mes voilà !

Je lirais (peut-être)

Couverture Gokusen, tome 10

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Couverture Cath et son chat, tome 2

Je lis

Couverture La légende des quatre, tome 2 : Le clan des tigresRésultat de recherche d'images pour "how to make your cat an internet celebrity"

Je lirais (peut-être)

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais (peut-être)


C’est lundi on fait le point

Les 15 derniers jours sur le blog

 

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La fille sans nom [roman jeunesse]

La fille sans nom est un roman fantasy de Maëlle Fierpied, publié par l’école des loisirs dans la collection Médium+.

Dans ce roman nous suivons une jeune fille qui après avoir fugué, se fait passer pour un garçon afin d’être embauché comme garçon à tout faire sur une péniche. Ce qu’elle ignore c’est qu’elle va passer un contrat avec un mage qui lui volera son nom et fera d’elle son esclave. Amené dans le monde magique d’Éther, elle va être confrontée à une autre réalité, un univers où la magie est omniprésente. Dans cet univers, les mages s’opposent aux sorciers. Les premiers maîtrisent l’art des runes magiques, les seconds disposent d’une magie naturelle.

Privée de son nom, l’héroïne doit découvrir cet univers, y trouver ses repères, mais surtout se reconquérir, retrouver son identité et se soustraire à l’emprise du mage.

Les épreuves qu’elle devra surmonter seront nombreuses et de grandes surprises l’attendent.

Après un premier chapitre excellent (vous pouvez lire ici les premières lignes), le rythme ralenti. Dans les chapitres suivants, la routine s’installe sur la péniche. L’héroïne y trouve ses repères, prend ses marques. Cette phase permet de faire connaissance avec notre personnage principal, de mieux la connaitre et de découvrir avec elle le monde magique auquel elle va être confrontée. Mais je l’ai trouvé un peu longue et j’ai commencé à me demander s’il allait ou non se passer quelque chose dans ce roman. À peine me suis-je posé la question que l’aventure prend une tout autre allure. Le rythme s’accélère, l’héroïne rencontre de nouveaux personnages et une véritable quête commence. Plus une fuite qu’une quête ! Mais au bout de la fuite, il y a sa destinée. Un chemin dangereux et douloureux qui la mènera à une vie qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.

Cette seconde partie du récit prend la forme classique du groupe de compagnons qui doivent ensemble accomplir un voyage, tout en faisant face à de grandes menaces. Si la structure de base est classique, l’auteur se l’approprie pour la faire sienne, le groupe fonctionne très bien. Les personnages sont variés et touchants. L’aventure qui se profile promet d’être passionnante, et l’univers est riche. Loin de cacher ses sources d’inspiration, Maëlle Fierpied leur rend hommage par de nombreux clins d’œil. Une démarche que j’apprécie beaucoup. L’héroïne venant de notre monde, elle partage les mêmes références que le lecteur et souvent fait le parallèle entre ce qu’elle découvre et ses références culturelles allant de Totoro au Seigneur des Anneaux.

Un joli roman, très agréable à lire, avec une jolie brochette de personnages attachants.

sur le site de l’école des loisirs

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré

⇒ Maëlle Fierpied (instagram)

 

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Brigade Verhoeven – Irène [BD]

C’est avec le tome 2 de l’adaptation en bande dessinée que j’ai découvert la brigade Verhoeven. Série policière écrite par Pierre Lemaitre, elle est adaptée en BD par Bertho et Corboz, publié par Rue de Sèvres.

Je lis peu de polars, et c’est une erreur parce que j’adore ça. Mais, je ne sais pas trop pourquoi, j’ai tendance à privilégier le policier en séries audiovisuelles et à consacrer mes lectures à d’autres genres. Mais là, je n’ai pas pu résister ! (Ceux qui me connaissent comprendront pourquoi). C’est donc par pur plaisir de la découverte, et en clin d’œil à moi-même que je me suis plongée dans cette lecture.

Irène est le second tome de la série, mais chaque tome raconte une nouvelle enquête, il n’est donc pas nécessaire de les lire dans l’ordre.

Vous connaissez peut-être le roman de Pierre Lemaitre :Travail Soigné, qui est ici adapté. Moi je ne l’ai jamais lu, je n’avais même pas fait attention à son nom. Faut dire que j’ai découvert cet auteur il y a très peu, en lisant Au-revoir là-haut, et j’ignorais qu’il avait aussi écrit des romans policiers. Ça ne m’étonne pas cependant. J’ai trouvé qu’Au-revoir là-haut est écrit comme un roman policier.

Mais revenons à nos moutons, aujourd’hui je ne vous parle pas du roman, mais bien de son adaptation en BD. J’ai beaucoup apprécié cette lecture. Déjà j’ai aimé le dessin et ses couleurs. Les personnages ont tous des gueules. J’aime le trait.

Dans cette enquête, le commandant Camille Verhoeven se trouve confronté à un meurtre particulièrement sanglant. La victime a été sauvagement mise en scène. Un détail lie ce meurtre avec une ancienne enquête non résolue. Très vite, le commandant voit le côté « mise en scène ». Et ce meurtre est relié à d’autres. La brigade est confrontée à un tueur en série particulièrement tordu. Celui-ci est aux anges. Il a enfin trouvé un flic à sa hauteur.

Ce n’était pas une lettre de menace, mais plutôt de félicitations. C’est normal que le fils d’une artiste et artiste lui-même reconnaisse le travail d’un artiste.

Le commandant a de bonnes intuitions, mais il a bien du mal à devancer le tueur qui se rapproche dangereusement de lui.

J’avoue avoir été surprise par la fin, je ne m’attendais pas à un tel dénuement. Mis à part ça, on est dans un polar classique, avec sa clique de flics, le sérieux, l’artiste, le paumé… la brigade est composé de policiers biens différents les uns des autres. On mène l’enquête, on suit des pistes, de bonnes et de fausses….

Un bon polar, avec Paris comme décor, pour tous les amateurs du genre.

sur le site de l’école des loisirs

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré

Yannick Corboz 

Connaissez-vous cette série ? Avez-vous des lectures de ce genre à nous recommander ? Dites-nous tout en commentaire !


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TBTL 2019 #12 – Humour

Le Throback Thursbay Livresque est un rendez-vous initié par Betty Rose Books et repris par Carole de My BooksLe principe du rendez-vous est simple, mettre en lumière un livre lu il y a quelque temps et qui illustre les thèmes de la semaine. Thème qui nous est donné par Carole.

Thème de cette semaine : Humour

Nombreux ont été les manga ou les bandes dessinées qui me sont venus à l’esprit, mais, trouver un roman pour illustrer ce thème était moins facile. Je lis rarement de roman humoristique. Le premier titre qui m’est venu à l’esprit c’est hors service, un roman suédois qui m’avait fait beaucoup rire, mais j’ai déjà beaucoup parlé de ce roman, j’ai donc cherché une autre titre et le hasard veut qu’il vienne aussi du grand froid. De Finlande cette fois. Un roman à l’humour absurde : Les mille et une gaffes de l’ange gardien Ariel Auvinen de Arto Paasilinna.

Couverture Les mille et une gaffes de l'ange gardien Ariel Auvinen

Ariel Auvinen meurt et comme il était quelqu’un de bon il devient à sa mort un ange gardien. Le problème c’est qu’Ariel, malgré toute sa bonne volonté, a toujours été terriblement maladroit. Une fois mort, sa maladresse ne guérit pas et il devient un ange super maladroit causant plus d’accidents qu’il n’en évite.

Un roman très drôle, mais d’humour très particulier. On accroche ou pas. J’avoue avoir été parfois perplexe. Mais dans l’ensemble je garde un bon souvenir de ce roman.


Je profite de ce TBTL pour mettre en avant aussi un manga humoristique que j’aime beaucoup, mais qui n’a pas eu le succès éditorial escompté. Je viens très récemment de terminer le tome 9, mais j’ai commencé la série il y a quelques années déjà.

Couverture Gokusen, tome 01

Dans Gokusen de Kozueko Morimoto, on suit une jeune professeur qui trouve son premier poste d’enseignante dans un lycée pour garçons difficiles. Mais loin d’être intimidée, Kumiko Yamaguchi sait très vite se faire respecter par cette bande des délinquants juvéniles. Faut dire qu’elle est l’héritière d’un clan de yakusa et qu’il faut bien plus que quelques adolescents au sang chaud pour l’impressionner. Mais… faudrait pas que ses origines viennent à être connues par l’administration du lycée, elle risquerait de perdre son poste.


Quel titre humoristique conseillerez-vous ?

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L’île infernale saison 2, tome 1 et 2 [manga]

Je gardais un bon souvenir de l’île infernale de Ochiai Yûsuke, courte série de 3 tomes, que j’ai lu il y a 6 ans. Dans cette série, on suivait un homme qui, après avoir tué 5 hommes, se voit exilé sur une île où l’on envoie les pires criminels du Japon depuis l’abolition de la peine de mort. Si le héros est sur cette île, ce n’est pas parce qu’il est un criminel comme les autres. Il est là pour retrouver celui qui a tué sa famille, quitte à devenir lui-même un tueur.

voir ma chronique sur le tome 1 de l’île infernale

Ce qui m’avait plus dans le manga c’est la complexité de l’intrigue qui se cachait derrière une façade de testostérone, de bagarre et de lutte pour la survie.

Le thème de la lutte pour la survie sur une île où les lois de la société n’ont plus cours n’est pas très original, mais je trouvais que l’auteur s’était bien réapproprié ce thème classique pour en faire un bon thriller. J’avais eu plaisir à lire les trois tomes, même s’ils ne m’ont pas marqué au point de me souvenir parfaitement de l’histoire ( j’ai même oublié des événements clé de l’intrigue !).

Quand Komikku a sorti la saison 2 cette année, j’étais curieuse de voir ce que ça donnerait. Et aussi de voir l’évolution du mangaka entre les deux titres. Pour bien faire, j’aurais dû commencer par me rafraîchir la mémoire en relisant la saison 1, mais faute de temps et d’organisation j’ai directement attaqué avec la saison 2. Comme ça je pourrais vous dire si on peut les lire indépendamment l’une de l’autre ou pas. 😉

Manga - Ile infernale (l') Manga - Manhwa - Ile infernale (l') - Saison 2 Vol.1

On reste dans la lignée de la saison 1, comme on peut en juger dès la couverture. Tons verts pour la saison 1, tons violets pour la saison 2, mais même composition, sale tronche aux sourcils froncés avec profile de l’île maudite où se déroulera l’histoire.

Tout comme dans la saison 1, cette suite s’ouvre sur un homme,Jin Sunosaki, envoyé en exil sur une île réserve aux tueurs. Une nouvelle île crée par le gouvernement suite au scandale qui suit la fin de ma saison 1. Le décor n’est plus celui de la jungle, mais celui d’un froid polaire. L’île se trouve tout au nord du territoire Japonais. Les prisonniers vivent sous surveillance dans un bâtiment d’où ils peuvent sortir facilement, mais les conditions climatiques de l’île suffisent à dissuader quiconque de s’enfuir. Il n’y a aucun moyen de quitter l’île en vie. De premier abord, cette nouvelle prison-île semble plus humaine que la précédente île infernale. Ce n’est qu’une illusion, très vite dissipée. Le professeur qui faisait des expériences inhumaines sur l’autre île est là, et il ne compte pas traiter ces nouveaux prisonniers avec plus d’humanité. Un sale trafic se cache derrière cette prison.

Qui est vraiment Jin Sunosaki ? Pourquoi est-il sur cette île ? L’homme semble frappé d’amnésie. Dans le tome 1, c’est en même temps que lui que nous découvrons pourquoi il est ici. Une fois ses esprits retrouvés, Jin, a une mission à accomplir. Cette mission a un lien avec ce qui se passe dans la première saison, mais ne pas l’avoir lu ne sera pas vraiment un problème. Du moins pas avec ses deux premiers tomes. Ils nous resituent les choses suffisamment pour arriver à suivre. Moi j’avais oublié une très large partie de l’intrigue de la première saison, ça ne m’a pas du tout gêné pour comprendre cette nouvelle histoire. Car il s’agit bien d’une nouvelle aventure et pas d’une suite. On est dans le même univers, les personnages que nous suivons ont un lien avec les événements passé, mais tout se déroule sur une nouvelle île avec de nouveaux personnages principaux et de nouveaux problèmes à résoudre.

Manga - Manhwa - Ile infernale (l') - Saison 2 Vol.2

Graphiquement c’est plus abouti. Il y avait des défauts dans le dessin qui m’avaient sauté aux yeux avec la première saison et que je ne retrouve pas ici. Le mangaka s’est nettement amélioré. Faut-il encore aime le genre, très viril, brut, trop peut-être. Ce n’est  pas le genre de dessin que moi j’aime. Mais il colle bien à l’ambiance générale. C’est cohérent. Intrigue, dessin, dialogues… tout est sur le même ton. On aime ou on n’aime pas. Moi, j’aime bien lire ce genre de manga, c’est comme les séries policières, je passe un bon moment et puis j’oublie.

Ile infernale (l') - Saison 2 - Manga

Avez-vous lu L’île infernale ? Et sa saison 2 ? Les avez-vous aimés ? Dites-nous pourquoi en commentaire . Si vous aimez ce type de manga, laissez-nous vos conseils lecture.


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