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Mots de Christoph Niemann

Un très gros album, un drôle d’abécédaire, ou une sorte de dictionnaire. Un gros volume avec une couverture cartonnée. A chaque page un mot ou un concept, illustré avec humour.

Je l’ai trouvé, pour ma part, assez drôle et efficace. J’ai tout particulièrement apprécié les associations d’images pour les homonymes.

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Les dessins sont simples, en noir et blanc, parfois sur fond coloré mais le plus souvent sur fond blanc. La première réaction de Mimiko, à qui je montre toujours les albums que je reçois, même si elle a parfois, comme ici, passé l’âge, a été de me demander si on pouvait le colorier. Ma première réaction a été de dire non ! C’est pas un livre de coloriage ! Après l’avoir feuilleté moi-même je me rends compte que c’est la réaction coincée d’une grande personne pour qui tout est sacré. Certes ce n’est pas un livre de coloriage, mais elle a raison ! Toutes ces illustrations noir et blanches donnent envie de les colorier. Et puis le but du livre est de faire comprendre par l’image le sens des mots, certains très concret (garçon, fille) d’autres plus abstrait (partager, la surprise, complémentaire). Or colorier n’est-ce pas la meilleure façon de s’approprier les images, alors pourquoi pas.

Le livres s’adresse aux enfants à partir de 5 ans, je pense qu’il accompagnera très bien la découverte de l’écriture et de la lecture en cp.

Mimiko, qui est déjà en CM1, a d’abord été repoussé par l’aspect simple qui l’identifie à un livre pour tout petits. Finalement elle ce l’est approprié comme « outil pédagogique » nécessaire pour jouer les maîtresse. Elle aime l’objet, gros livre carré avec belle couverture cartonné, qui lui donne un aspect de dictionnaire et… mine de rien, me voyant le feuilleter, elle est venu me demander quelques explications complémentaire pour des mots tel que « complémentaire » qu’elle ne connaissais pas.

Bref, moi je n’ai plus le public adapté sous la main, mais j’ai trouvé ce livre pas mal du tout et j’aurais eu plaisir à le lire avec mes filles au moment de la découverte de l’écriture. Même si j’avoue ne pas apprécier particulièrement le style des dessins.

Sorti en librairie le aujoud’hui.

Merci à l’école des loisir pour cette découverte.

pour en savoir plus :

chut les enfants lisent

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Les Selkies

The Selkie by Kitty-Grimm
The Selkie by Kitty-Grimm

C’est avec le film Le Chant de la mer que j’ai découvert les selkies. Ces créatures métamorphes, femme-phoque. Mythe de l’Europe du nord (Irlande, Ecosse, Islande et îles subarctiques), diverses versions existent. Les selkies peuvent prendre la forme de très belles femmes quand elle enlèvent leur manteau et redevenir des phoques en enfilant leur manteau.

Comme dans toutes les légendes avec une femme-fée métamorphe impliquant un manteau on retrouve la même histoire : un homme découvre la belle sous sa forme humaine et en tombe amoureux. Il lui vole son manteau et elle ne peut plus se transformer. Il en fait sa femme. Ont des enfants. Mais un jour, la selkie récupère son manteau et retourne à la mer, abandonnant homme et enfant.

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timbres des îles Féroé

C’est d’ailleurs un peu près ce qui arrive dans le Chant de la mer, sauf que le mari ne lui pique pas son manteau, mais celui de sa fille car il a peur qu’elle disparaisse comme sa femme en redevenant un phoque. Un très beau film d’animation européen qui vaut vraiment la peine d’être vu, soit dit en passant.

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Après Le Chant de la mer, j’ai retrouvé la légende des selkies dans un album jeunesse où la légende est non présenté comme celtique mais inuit : La femme phoque.

Dans cet album on retrouve la légende dans sa forme la plus classique. Un pêcheur voit un groupe de phoque monter sur la banquise et se transformer en femme après avoir retiré leur peau. Il récupère la peu de la plus belle d’entre-elle l’empêchant ainsi de redevenir un phoque. Restée seule celle-ci n’a d’autre choix de le suivre. Après quelques temps l’enfant née, ma la belle est triste, elle veut retourner auprès des sien. Quand enfin elle retrouve sa peau, pour son mari elle n’a pas un regard.

Très bel album.

Catherine Gendrin et Martine Bourre - La femme phoque.

Et pour finir voici une dernière version, islandaise, contée par Michel Lidou :


sources :

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La très grande carotte

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J’ai gagné cet album dans un concours. J’aimais bien de dessin et avait envie de le découvrir. La chance étant avec moi je l’ai remporté. Si j’ai mis si longtemps à y dédier une petite chronique c’est que, à la maison, il n’y a plus d’enfant en âge d’apprécié ce genre d’album. Mais moi j’aime bien lire des album et découvrir ce qui se fait dans se domaine, indépendamment de mes enfants. Mimiko n’ayant plus l’âge, j’ai donc laissé traîner ce livre en attendant d’avoir un petit moment pour m’y plonger.

Six petits lapins découvrent une énorme carotte et aiment imaginer ce qu’il pourrait faire avec : avion, maison, bateau… Les six frères ne manquent pas d’imagination.

Le texte très court, jouant sur la répétition conviendra parfaitement à une lecture du soir avec les plus petits. Mais l’aspect qui me séduit le plus ici c’est le dessin. Je l’ai trouvé très beau et tendre. Il rend cet album très poétique, tout en restant très simple.

Un joli petit album de Satoe Tone, chez Balivernes Editions.

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Une très jolie découverte à Mes échappées livresque pour cette découverte 🙂

⇒ à lire aussi les avis de Mes échappées livresques, et MyaRosa

Satoe Tone sur le Journal du Japon


 

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Halloween la sorcière

Petit coffret réunissant réunissant 2 mini albums (l’un avec l’histoire, l’autre avec les textes des chansons) et un cd.

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C’est l’histoire d’une hideuse sorcière qui, au fin fond de la forêt, fait pousser des potirons et élève des grenouilles. Mais comment fait-elle ? Se sont des enfants méchant qu’elle a transformé (les filles en grenouille et les garçon en citrouille) pour les manger !

E non ! Pas de fin heureuse. Le conteur va se faire empoissonner et la sorcière va continuer son affaire en traquant les enfants méchants.

Alors bon, si vous voulez faire peur aux enfants pas sages, cet album-cd peut faire l’affaire. Pour ma part je n’ai pas vraiment aimé. Les contes doivent toujours proposer une échappatoire, une façon de se sauver. Vehiculer ainsi un message positif. Je n’aime pas les contes qui se terminent sur une fatalité. Bon, ici le conteur met l’enfant au défi de le venger (et donc de tuer la sorcière) mais c’est un peu mince comme message d’espoir, et drôlement glauque.

Cette ambiance glauque à outrance est contrebalancé par des chansons aux ton guilleret et enfantin. Si ce décalage amène un peu de légereté, cela amène aussi un peu de ridicule et ne sauve pas l’ensemble.

Finalement les seules choses que j’ai trouvé agréables sont les illustration de Léa Weber (très jolie, elle auraient mérité un plus grand format) et la voix du conteur (Fabien Robert) qui n’est pas trop mal.

Le texte, de Alain Raemackers n’a pas trouvé grâce à nos yeux. Mimiko n’a pas du tout aimé. Ce qu’elle n’a pas aimé c’est justement l’ambiance très glauque du récit que les chansonnettes n’occultent pas. L’image de cette sorcière en train de croquer toutes crue des grenouilles-enfant l’a dégoûté. Mais cela ne lui fait pas peur au point de vouloir se montrer sage.

Envie de traumatiser vos tout petits bout de choux ? Passez leur ce disque le soir d’halloween 😀

Hamonia mundi, 2001


 Challenge Halloween 2017

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Le petit pêcheur et le squelette

Cela fait une éternité que j’avais envie de parler de cet album que j’aime beaucoup. Et je ne trouvais jamais le temps, puis je m’étais promis d’en parler durant le mois o-bon et… j’ai pas eu le temps. Cette fois je n’ai pas l’intention de louper l’occasion qui m’est donné par le challenge Halloween !

Le petit pêcheur et le squelette de Chen Jiang Hong (l’école des loisirs) est en effet une lecture très approprié pour Halloween. De quoi se faire peur, mais trop quand même 🙂

Un petit pêcher orphelin sort en mer par un jour de tempête. Son père lui avait bien dit qu’il était dangereux de sortir en mer par un temps pareil, mais il n’est plus là pour veiller sur son garçon. Bravant la mise en garde, le jeune pêcher part affronter une mer houleuse et tente de pêcher. Mais ce n’est du bon poissons qu’il ramènera chez lui ! C’est un terrifiant squelette. Le petit pêcheur à très peur mais… il se pourrait bien que le squelette ne soit finalement pas une créature si terrifiante.

Les dessins aux tons très sombres font vraiment monter la pression et la peur sera bien là chez le jeune lecteur. Mais, pas d’inquiétude, ce n’est pas une histoire d’horreur, c’est un très joli conte.

J’aime beaucoup le travaille de Chen Jian Hong, dont j’ai déjà parlé à plusieurs reprises. Son dessin, inspiré de la peinture traditionnelle chinoise me touche beaucoup.

sur le site de l’éditeur


 challenge halloween

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La maîtresse dit Hello

L’album que je vais vous présenter aujourd’hui a pour but de familiariser les enfants avec l’apprentissage de l’anglais. Toute une série met en scène Aurélien dans sa découverte de l’anglais. Ici c’est à l’école. Il apprends à se présenter, à compter, les couleurs, le temps qu’il fait et divers objet et phrases qui font le quotidien d’une journée à l’école.

La maîtresse dit : « Make a cercle » et les enfanrs se mettent en rond.

La maîtresse dit : « Please sit down » et les enfants s’assoient.

La maîtresse dit : « Please be quiet » et les enfants se taisent.

Moi j’adore le travail de Kris Di Giacomo, du coup j’étais à priori conquise. La lecture de l’album ne m’a pas déçu. J’ai aimé les illustrations dont j’apprécie l’humour et l’apparente confusion, la richesse de détail et leur côté caricatural à la fois drôle et poétique. Niveau texte c’est simple mais efficace. Le contexte écrit en français permet de comprendre ou du moins d’imaginer le sens des phrases anglaise. Le fait que aucune traduction des phrases anglaise ne soit proposé j’ai trouvé à la fois original et intéressant. Cela oblige l’enfant à chercher seul, grâce au contexte la solution. Cela stimule la curiosité.

Du moins c’était mon avis. Mimiko était moins enthousiaste. Ce qui lui a manqué, plus encore que la traduction, c’était des indications pour savoir comment prononcer les phrases anglaises. Remarque sur laquelle elle a lourdement insisté. Pour ma part je vois mal comment on aurait pu insérer la prononciation dans l’album, l’alphabet phonétique étant incompréhensible pour les non initié (moi j’ai jamais réussi à l’intégrer, et ce malgré de longues études en langues…)

Un chouette album mais qui n’a pas fait l’unanimité. Faut dire que Mimiko a voulu le lire toute seule, peut-être sa perception aurait été différente si nous l’avions lu ensemble et que j’avais pu tout de suite lui donner la prononciation anglaise (avec un accent à couper au couteau ^^’).

La série me semble idéale pour une initiation en douceur dès la maternelle accompagné d’un adulte qui a déjà des bases en anglais.

Merci aux éditions Frimoüsse pour cette découverte.


 chut les enfants lisent

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Yoshka

Yoshka est un enfant du vent, un enfant de la route. Un enfant de la liberté.

Ce jour-là, pour le faire tenir tranquille, sa maman déroule le fil de son extraordinaire histoire…

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C’est sa sublime couverture qui m’a attiré dans un premier lieu. Je trouve les illustrations vraiment très belles. Les couleurs sont très agréables.

L’histoire, que j’ai découverte en lisant avec Mimiko, est aussi très sympa. On suit les diverses étapes « initiatiques » de la vie de ce jeune garçon du voyage. Sa naissance dans la forêt, son passage dans les vaste pairies, la ville, le cirque, la musique… A chaque étape son animal initiateur. Le texte emprunte au style des contes classiques avec ses petites phrases de répétitions qui me rappellent les histoires qu’on me racontais petite pour que je me tienne tranquille. Ces petites phrases qui donnes à la fois le rythme et structure à l’histoire.

Tu as encore grandi mon Yoshka […] Avec notre roulotte, nous avons roulé, roulé longtemps, sur les routes et les chemins cabossées

La structure c’est voyage (comme dans de nombreux contes), à chaque nouvelle étape, une nouvelle rencontre et un nouvel apprentissage.

Un très joli album qui a su nous séduire autant par son texte que par ses illustrations. Une belle lecture du soir pour, comme dit la quatrième de couverture, sublimer « la fierté de devenir grand ». Je vous le recommande 🙂


Publié par les éditions Seuil jeunesse en 2013, écrit par Sabine du Faÿ et illustré par Gwen Karaval.


 chut les enfants lisent

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L’arc-en-ciel de la rivière

Aujourd’hui je vais vous présenter un joli album, plein de poésie et de douceur : L’arc-en-ciel de la rivière de Roxane Turcotte (texte) et Amélie Clavier (illustrations), publié aux éditions Plumes Solidaires.

Antonin aime observer les poissons dans la rivière, et tout particulièrement « la plus énorme truite du monde ».

-Elle s’appelle Morgane.

-Comment le sais-tu ? a demandé Antonin.

-Il y a si longtemps que des pêcheurs tentent de la capturer ! J’ai souvent essayé, et ton grand-père avant moi. Les mulets, tout juste bons pour les chats, mordent à l’appât. Jamais Morgane, la truite. Ne mérite-t-elle pas de porter le nom d’une fée ?

-Et puis, avait ajouté son père, Morgane recèle un ou deux secrets.

-Lesquels ?

-Pour connaître un secret, il faut le mériter.

Depuis, Antonin n’a qu’une envie : réussir l’impossible. Attraper Morgane. Et, du coup, découvrir ce qu’elle cache.

Avec Morgane, Antonin va apprendre la patience et l’art de l’observation. Chaque jour il va à la rivière au moment où les rayons de soleil lui permettent d’observer le poisson. Il l’étudie, prend des notes pour enfin découvrir ses secrets.

Un joli album, qui apporte par son dessin et ses couleurs beaucoup de douceur. L’histoire est courte et simple mais elle invite à la contemplation dans la nature. Après l’avoir lu on a envie de découvrir nous aussi quelques secrets caché dans la nature, d’observer dans le silence, carnet à la main quelques créatures mystérieuses. Un joli conte qui met à l’honneur la nature et son respect. Parfait pour la lecture du soir : pas trop long, un texte facile à lire à haute voix, de belles illustrations et un certains apaisement qui se dégage de l’ensemble.

Merci aux éditions Plumes Solidaires pour cette découverte.

⇒ à lire aussi l’avis de Yannick De ProseCafé


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100 chevaliers au secours de la princesse

Aujourd’hui je vous propose un album pour les tout petits, un très chouette album cartonné pour lire et jouer.

Les illustrations très colorée de Camilla Falsini sont aussi drôle qu’inattendue. Les chevaliers ont des montures des plus extravagantes et on peut le composer et recomposer à loisir avec les pages découpées en 2 qui permettent de changer de monture aux chevaliers et d’en créer en seulement quelques pages 100 différents.

Je l’ai trouvé cet album drôle et ludique. Grand et bien costaud pour le plus petits.

Paru aux éditions Amaterra en juin 2016.

pour en savoir plus sur le travail de Camilla Falsini :

chut les enfants lisent 

 

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Bonne nuit ?

zoom

ADORABLE ! Voici le mot qui, pour moi, qualifie le mieux cet album doux et tendre de Coralie Saudo et Kris Di Giacomo, paru aux éditions frimoüsse.

J’adore les illustration de Kris Di Giacomo, que je connaissais par L’Histoire de la petite fourmi qui voulais déplacer des montagnesSon dessin est étonnamment expressif tout en étant très simple et assez épurée. Malgré un décor plutôt dépouillé, on peut y observer de nombreux détails et suivre l’histoire parallèle d’une petite sourie.

Le récit est, quant à lui, aussi tendre qu’amusant. Le petit éléphanteau ne veut pas dormir seul. Il veut se glisser dans le lit de ses parents. Alors, il guette le moment où ceux-ci endormis ne l’entendrons pas se glisser dans le lit. Mais les parents dorment si bien qu’il l’assourdissent de leur ronflement, l’écrasent, prennent toutes les couverture et même toute la place dans le lit. A bout, l’éléphanteau décide de retourner dans son lit mais c’est déjà trop tard, le matin est déjà là !

Bonjour, mon petit ! Alors ? Bonne nuit ?

demande, innocent, le parent.

Ici le parent comme éléphanteau n’a pas de genre déterminé, petites filles et petits garçons, mamans où papas, tout le monde peut s’identifier au personnages qui bien qu’étant un par catégorie d’âge sont désigné par un pluriel :

Parfois les petits éléphants aimeraient bien dormir avec les grands.

J’ai bien aimé cette indétermination qui laisse le chant ouvert à toutes formes familiale.

La grande place faite à l’humour dans cette petite histoire très simple en fait un très joli album que Mimiko, du haut de ses 9 ans, a eu beaucoup de plaisir à me raconter (me faisant remarquer au passage la petite souries dont le texte ne parle pas).

Merci aux éditions frimoüsse pour cette découverte.


 chut, les enfants lisent

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