Archives par mot-clé : album jeunesse

La flûte enchantée Pierre Coran et Charlotte Gastaut [album jeunesse]

D’après l’opéra de Mozart et Schikaneder.

Un oiseleur trouve un prince évanoui au côté d’un énorme serpent mort. À son réveil le prince croit avoir été sauvé par l’oiseleur qui ne dément pas, ma la reine de la nuit fait son apparition et lui révèle que se sont ses suivantes qui l’ont sauvé. En échange, elle demande au prince de sauver sa fille retenue prisonnière par Sarastro. Afin de les aider, elle donne au prince une flûte enchantée et à l’oiseleur un carillon magique. Ces instruments les aideront à se protéger de terribles dangers. Mais la princesse est-elle vraiment prisonnière ?

 

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La Flûte enchantée de Pierre Coran et Charlotte Gastaut @flammarionjeunesse

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Je n’ai jamais vu (ni écouté) cet opéra et n’en connaissais pas l’histoire avant de lire cet album. En seulement 32 pages, difficile de résumer plus de 2 heures de’opéra. Si j’ai beaucoup aimé les illustrations très féeriques, colorées et pétillantes de Charlotte Gastaut. L’histoire semble tronquée, les scènes se succèdent sans vraiment de liens entre elles, on se demande par exemple ce que la rencontre entre l’oiseleur et une belle jeune femme vient faire là tant elle ne change rien à l’intrigue principale entre le prince et la princesse. Les transitions sont étrangères et on se demande où tout ça va bien nous amener. Je n’ai pas trouvé, pour moi qui ne connais pas l’opéra, l’ensemble de l’histoire très cohérent.

Néanmoins, c’est un très joli album, avec des belles illustrations et une ambiance très conte de fées avec son lot de princes, de princesses et de magie.

⇒ sur le site de l’éditeur

⇒ Charlotte Gastaut

⇒ Pierre Coran

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Le coin des curieux

Papageno. Page de couverture de l’édition originale du livret

 Cet opéra à été composé par Mozart en 1791 sur un livret de Emanuel Schikaneder. Elle est jouée dans son théâtre de Vienne et remporte un grand succès. C’est un opéra en 2 actes.

Voici une mise en scène récente de l’opéra


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Docteur Jekyll et Mister Hyde [album jeunesse]

c’est dans le cadre du British Mysteries read-a-thon que j’ai lu cet album emprunté à la bibliothèque. Je l’avais remarqué depuis un moment, l’occasion était idéale pour se jeter à l’eau.

Couverture Docteur Jekyll et Mister Hyde (album)

Tout le monde a déjà entendu parler de L’étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, écrit par Robert Louis Stevenson en 1886. Je n’ai jamais lu la version originale, mais je connais cette histoire depuis si longtemps que je ne me souviens pas par quel biais je l’ai découverte. Sans doute par le cinéma.

Est-il vraiment utile d’en résumer l’histoire ? Allez quelques mots pour resituer : Londres, fin XIX. Deux gentlemen se promènent et évoquent de fait étranges. C’est ainsi qu’on découvre l’histoire du Docteur Jekyll qui donna vie à son double maléfique, M. Hyde. On découvre l’histoire d’abord par un ami du docteur, puis à travers ses propres mots dans une lettre qu’il lui adresse.

Avec Mimiko nous avons lu la version traduite et adaptée par Maxime Rovere et illustré par Sébastien Mourrain. La couverture est magnifique et très inquiétante. Les illustrations de l’album sont moins mystérieuses et plus explicites, mais tout aussi inquiétantes. L’ambiance du brouillard londonien est parfaitement rendue pas les desseins très sombres où seules quelques touches d’ocre ressortent ici et là.

J’ai lu cet album à haute voix et ce fut une très agréable surprise. Pour deux raisons. La première est que c’était relativement facile à lire. Ceux qui me connaissent savent que la lecture à haute voix est un exercice difficile pour moi, la musicalité et le rythme de la langue utilisé peuvent complètement me paralyser (dyslexie oblige), ici j’ai trouvé un texte fluide et un rythme agréable qui m’ont grandement facilité la tâche. C’était très agréable à lire, même à voix haute.

La seconde surprise a été de constater que Mimiko écoutait attentivement l’histoire. Cet album lui a beaucoup plu, même si elle ne l’avouait jamais. Elle n’arrêtait pas de râler : « c’est encore long ? « . Mais dès que je faisais durer un silence quelques secondes de trop : « pourquoi t’as arrêté de lire ! ». Pour vérifier, si je ne lisais pas dans le vide… et non, tout le monde était attentif, même Chéri là-bas au fond, l’air de rien, je l’ai vu écouter.

Image associée

Un très bel album qui nous a permis de (re)découvrir un classique de la littérature britannique. Un beau moment de partage autour de la lecture. Comme quoi lire à voix haute est un exercice intéressant même avec les grands enfants. Mimiko vient d’avoir 11 ans et si nos lectures ne sont plus une routine du soir depuis près d’un an déjà, la lecture à voix haute reste un moment de rencontre privilégié autour de la lecture et nous en faisons encore souvent, surtout le week-end par temps pluvieux. Cet album s’y prêtait très bien.

sur le site des éditions Milan jeunesse

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré

→ à lire aussi les avis de Framboise et Moka


 

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Saint George et le dragon [album jeunesse]

Je vous avais parlé de la collection Caldecott en janvier avec un conte classique mis en image par Paul O. Zelinsky qui nous avait amené dans une ambiance Renaissance italienne. Aujourd’hui c’est une légende dorée à l’ambiance médiévale que je vous propose.

Couverture Saint Georges et le Dragon

De Saint George je ne savais pas grand chose et j’ignorais qu’il était le Saint patron de l’Angleterre.

J’étais ravie de découvrir cette légende grâce à cet album, mais je dois avouer que le texte de Margaret Hodges m’a laissé assez indifférente. Est-ce le texte original où sa traduction qui est en cause, je ne serait le dire. Mais alors qu’on nous annonce  » une adaptation très libre et non dénoué d’humour » moi je n’ai vu qu’un texte assez fade et très classique.

 

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Saint George et le dragon par Trina Schart Hyman

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Cet album s’inspire de l’un des récit de La légende dorée, recueils de légendes chrétiennes sur la vie des Saint écrit au XIII siècle par Jacques de Voragine.

L’ambiance moyenâgeuse est très bien rendue par les illustration de Trina Schart Hyman.

J’ai beaucoup aimé ses dessins mais aussi la mise en page avec ses bordures illustrées qui font un penser au enluminures. ces bordures, parfois simplement décoratives, viennent enrichir de nouveaux détails les illustrations principales et font de ce livre un très bel objet. En tout cas, c’est pour moi l’illustration qui fait l’intérêt principal de ce livre.

Mais je ne vous ai même pas raconté la légende de Saint Georges !

Bon, elle n’a rien de très original et le titre suffit à la résumer, un preux chevalier, un mauvais dragon, une belle princesse pure et courageuse. Et voilà vous tenez votre recette.


 

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Persée vainqueur de la Gorgone – Yvan Pommaux [album jeunesse]

Un dimanche après-midi pluvieux, le temps idéal pour la mythologie ! Et nous avions justement un album de mythologie grecque qui nous attendait : Persée vainqueur de la gorgone de Yvan Pommaux, sorti chez l’école des loisir en octobre dernier.

Couverture Persée Vainqueur de la Gorgone

Persée est le fils d’une princesse et de Zeus. Une prophétie annonce au roi que son petit fils le tuera, il veut alors empêcher sa fille d’avoir un enfant en l’enfermant dans une tour, mais Zeus, touché par la beauté de la belle, trouve une ruse pour s’unir à elle. Zeus étant le père, le roi ne peut pas tuer l’enfant, il décide alors de les jeter à la mer, enfant et mère, et de laisser les dieux décider de lors sort. Recueilli par des pécheurs, les deux survivront et Persée devient un fort et beau jeune homme. Mais un autre roi veut sa mère. Comme Persée est toujours là pour la protéger, pour s’en débarrasser le roi l’envoie tuer Méduse, l’une des trois gorgones.

Persée reviendra vainqueur. En chemin, il aura croisé le chemin de plusieurs dieux et nymphes qui lui viennent en aide. Il trouvera même l’amour. Avant de, sans le vouloir, tuer son grand-père dont il ignore tout.

 

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Persée @yvanpommaux @ecoledesloisirs #contesetlegendes #mythologie #challengecontesetlegendes

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C’est un très joli album, qui nous a permis de découvrir ce mythe dont je n’avais qu’une très vague connaissance.

Le texte et les dessins sont très agréables, une carte et un petit lexique complètent l’histoire pour mieux s’y retrouver.

Mimiko s’est amusée à faire le lien avec le film de Percy Jackson que nous avons vu récemment, tout en me questionnant sur les différences, notamment sur l’apparence de Méduse. Et que dire des origines divines du jeune homme ?

Dans la même collection :

sur le site de l’éditeur

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Ma mère -Stéphane Servant et Emmanuelle Houdart [album jeunesse]

J’adore cet album et il me fait peur. C’est presque coupable que j’en lis furtivement les pages, comme un enfant, la main dans le bocal à bonbon, qui à peur d’être découvert.

C’est la peur d’être dévoilé qui me donne le vertige. Je m’y voit mère, je m’y vois fille, je m’y vois épine et louve, et je vois mes petite jardinières débroussailler mes peurs.

⇒ le site de l’éditeur

Stéphane Servant

Emmanuelle Houdart

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Si cet album me touche particulièrement, en tant que mère, mais aussi en tant que fille, j’avoue que les albums d’Emmanuelle Houdart me mettent toujours terriblement mal à l’aise. Il y a dans ses illustrations quelque chose de particulièrement inquiétant. Je me souviens qu’un jour mes filles avaient emprunté l’abécédaire de la colère, elles avaient adoré, moi j’ai à peine pu le regarder.

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La malédiction de l’anneau d’or [album jeunesse]

Les noms de Fred Bernard et François Roca sont la garantie de très beaux albums. Ici les illustrations sont magnifiques et valent à elle seules le détour, mais en revanche l’histoire qui nous est racontée n’a pas trouvé grâce à mes yeux.

Deux orphelines  se jurent une amitié éternelle, mais, arrivées à l’adolescence, leur belle amitié sera détruite par un bel homme qui vient semer la zizanie. Un homme d’une rare beauté qui sous ses airs charmeurs cache une très odieuse nature.

Une histoire pas très originale qui a déjà été servie de nombreuses fois. Et cette énième version n’y apporte pas grand-chose, si ce n’est un dénuement heureux. Les héroïnes m’ont laissé de marbre, je ne les ai pas trouvé particulièrement touchantes, et cette histoire d’amitié brisée par l’amour est tellement banale que ça m’a fait plus sourire qu’autre chose. L’enrobage magique et mystique qu’on y ajoute n’a rien changé. Au contraire, cela rend le tout encore plus banal et ça lui donne une touche de passivisme qui m’irrite au plus haut point.

Je m’explique : l’homme séduit les jeunes filles par son charme, mais il en ensorcelle une pour qu’elle le suive. Quand l’homme révèle son odieuse nature, loin de se rebeller, la jeune fille devient sa complice, devant elle-même une terrible magicienne. Oh ! Elle finit bien par le quitter un jour, mais cela suffit-il à pardonner ce qu’elle a fait lorsqu’elle était sa compagne ?

Ce qui m’a dérangé c’est justement qu’on lui pardonne tout parce qu’au fond elle n’est responsable de rien, la pauvre était envoûtée. La pauvre, c’est qu’une fille, aurais-je envie d’ajouter. J’exagère bien sûr, mais c’est ce que j’ai ressenti en lisant cette histoire, et toutes les histoires où les jeunes filles se font envoûter par de beaux et ténébreux mages cruels. Ce n’est jamais leur faute à elle. Et ça, ça me dérange beaucoup. C’est priver l’héroïne de sa part de responsabilité, la rendre passive et soumise.

Heureusement que ce n’est pas un prince qui la sauve, mais son amie d’enfance. Au moins, les femmes ne servent pas complètement à rien, même si on ne peut pas leur demander de résister aux charmes des hommes ténébreux.

Je provoque, ce n’est pas aussi caricatural que ça dans l’album. On tente de nous y décrire des filles aux caractères bien trompés, mais n’empêche, il ne lui faut vraiment pas beaucoup d’effort au magicien pour les manipuler.

Bref une histoire que je n’aime pas, mais de sublimes illustrations.

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  chut les enfants lisent

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Horton entend un chou – Dr Seuss [album jeunesse]

Pour Noël j’avais présenté l’album comment le Grinch a volé Noël du Dr Seuss, un auteur jeunesse américain. J’y avais reconnu les chous du dessin animé Horton et ce n’est qu’à la fin de cet album que je découvrais qu’Horton, avant d’avoir été un film était justement un autre album du Dr. Seuss.

C’est toujours aux éditons le nouvel attila que je l’ai découvert à son tour.

Si je n’avais pas aimé la couverture du Grinch (trop rouge) que dire de celle de Horton rose Barbie ! Décidément le choix des couvertures ne me plait pas, mais l’intérieur en revanche est un régal. Si le choix de couleur n’est pas à mon goût, j’ai été séduite par l’ambiance du livre et la morale de l’histoire.

Ce que j’adore chez le Dr Seuss, c’est la façon de jouer avec les mots.

Ici nous rencontrons Horton, un grand éléphant gentil et généreux qui par hasard entend crier au secours un petit chou sur une poussière. Il décide de lui venir en aide, mais ce ne sera pas si simple. Des idiots il n’en manque jamais, et puis qu’eux n’arrivent pas à entendre la petite voix sur le grain de poussière c’est qu’elle n’existe pas. Et comme Horton insiste, ils en font un point d’honneur. Cette poussière doit être détruite. Mais Horton n’est pas du genre à baisser les bras, il se bat et il y arrive.

Un très joli album à lire à voix haute.

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chut les enfants lisent 

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Yasuke [album jeunesse]

Editions Les Fourmis Rouges - Yasuke

Dans cet album, Frédéric Marais raconte l’histoire de Yasuke, un esclave né en Afrique et arrivé à bord d’un navire sur les côtes du Japon au XVI siècle. Il y fera la rencontre d’Oda Nobunaga qui en fera un samouraï. Le seul samouraï noir à avoir existé.

L’existence de Yasuke est relatée dans les écrits de Luis Frois, un jésuite ayant séjourné au Japon au XVI siècle.

Le texte de Frédéric Marais est très court et si je trouve l’histoire qu’il raconte intéressante, le texte en lui-même ne m’a pas vraiment charmé.

Les dessins sont très beaux, mais j’ai eu un peu de mal avec le fond vert que je trouve très agressif.

Au final je suis un peu déçue par cet album, non pas parce que ses défauts l’importent sur ses qualités, mais parce qu’il y a eu un tel engouement autour de ce titre lors de sa sortie que je m’attendais à un coup de cœur. Or j’ai lu un bel album, mais pas de coup de cœur pour moi.

sur le site de l’éditeur

Frédéric Marais

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Le coin des curieux

Comment ne pas être curieux quand on nous parle du seul samouraï noir de l’histoire ?

Dans cette dernière vidéo, Serge Bilé présente son roman dédié à Yasuke, j’ai très envie de le lire.


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TBTL 2019 #2 – émotions : joie

Le rendez-vous Throwback Thurday Livresque de BettieRose prend une nouvelle tournure cette année. Chaque mois nous explorerons un thème avec 4 livres différents. Le principe reste le même : (re)parler d’un livre lu il y a quelque temps pour le remettre sur le devant de la scène.

La semaine dernière peur et dégoût était à l’honneur. Aujourd’hui il sera question de joie.

Quel livre m’a procuré de la joie ? La question est moins évidente qu’il n’y parait. Lire me procure généralement de la joie, ou du moins un sentiment de satisfaction, que l’histoire soit drôle ou triste.

Devrais-je citer un livre particulièrement drôle ? Une BD qui m’a fait rire ? En associant la joie au rire, j’ai d’abord pensé au bd de Olivier Tallec, mais si le rire est assuré je ne dirais pas que ses BD collent au concept de joie tellement elles sont cyniques.

Mais alors quel livre procure de la joie ? Je dois avouer que je ne suis pas adepte des lectures feel good. Pour moi un bon livre est un livre qui me fait vivre tout un panel d’émotions, qui me fait passer de la joie à la tristesse, des larmes au rire, et comble du bonheur : qui me fait rire et pleurer simultanément.

Du coup j’ai beaucoup de mal à trouver un livre que je pourrais associer à la joie.

Après avoir longuement réfléchi, penché très fortement la balance en faveur Sauveur et Fils, j’ai fini par me dire que les livres qui m’ont le plus procuré de joie instantanée ce sont les livres pour enfant lu avec mes filles et parmi ceux-ci il y en a un qui nous a valu un grand nombre de soirées amusées. Un des préférés de Mimiko, elle me le redemandait sans cesse, et le rire était au rendez-vous à chaque fois.

Je mangerais bien un enfant de Sylvaine Donmio et Dorothée de Monfreid, publié par l’école des loisirs. Un tout petit album simple, mais très efficace qui nous a servi d’histoire du soir très longtemps. Le connaissez-vous ?

Voilà un TBTL qui remplit pleinement sa fonction ! Je n’avais pas reparlé de ce livre depuis 2013. Et il est toujours dans notre bibliothèque, celui-ci, on ne le donne pas, même si on a plus l’âge depuis longtemps.

Au mot joie, quel est le premier livre auquel vous pensez ?

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Les enfants parallèles [album jeunesse]

Je vous avais parlé, il y a un moment déjà, d’un très bel album que j’avais découvert à la bibliothèque : Sous la grande vague aux éditions Léon art & stories. J’avais aimé le principe de l’album qui mélange oeuvre de maître, illustrations et fiction. Aujourd’hui c’est un autre artiste d’origine japonaise que je redécouvre grâce aux éditions Léon art & stories.

Pour ce nouveau voyage artistique, Hélène Kérillis s’associe avec Xavière Devos. Ensemble, elles nous racontent une très belle histoire fantastique où Foujita se voit attribuer un merveilleux pouvoir magique, celui de reconnecter ses amis à leur enfant intérieur.

Tout commence avec la petite Mimi que personne ne peut voir. Rejointe bientôt par d’autres enfants parallèles, Mimi cherche le Grand Raccommodeur. Embêtés par de drôle de chiens, aidé par un chat effrayant, les enfants arriveront à bon port.

Une très jolie histoire, touchante et poétique. Les illustrations de Xavière Devos se marient très bien aux peintures de Foujita qui n’en sont que d’avantage mis en valeur.

 

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Les enfants parallèles #leonartandstories #leonardfujita #litteraturejeunesse #albumjeunesse

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Si je connaissais Foujita de nom (et de tête puisque j’ai déjà vu ses autoportraits), j’avoue que je n’avais encore jamais pris le temps de me pencher sur sa peinture. Et comme le hasard fait bien les choses, alors que je me disais qu’il serait temps de m’y intéresser, voilà qu’on me propose ce bel album. Non seulement je l’ai beaucoup aimé, mais il m’a également donné envie d’aller plus loin et de redécouvrir la peinture de Foujita à laquelle je n’avais encore jeté que des regards distraits.

Sur le site de l’éditeur

Hélène Kérillis (et son profil facebook)

Xavière Devos (et son profil facebook)

→ à lire aussi les avis de Blandine et Lylou

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Le coin des curieux

à lire : Léonard Foujita en deux minutes [Beaux Arts]

Foujita. Peindre dans les Années folles


chut les enfants lisent 

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