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La Vache de la Brique de lait

Ce qui est étonnant avec les enfants, c’est leur capacité à croire à l’invraisemblable. Il y a un âge où tout est possible, avec un peu d’imagination. La vache de la brique de lait de Sophie Adriensen et Mayana Itoïz (éditions Frimoüsse) joue à inventer une de ses histoires abracadabrantes que se racontent parfois les enfants.

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Ici, le protagoniste, un petit garçon, en est sûr : il y a une vache dans les briques de lait !

Aucun doute possible.

Sur la boite des petits pois sont dessinés des petits pois, sur la boite de sardine sont dessinées des sardines, sur les paquets de céréales sont dessinées des céréales.

Donc, puisqu’une vache est dessinée sur la brique de lait, c’est qu’il y en a une à l’intérieur.

Logique, non ? Mais alors que font les vaches des briques de lait quand on referme le frigo ? Et que deviennent-elles quand on jette les briques de lait ? Voilà des questions très sérieuses que se pose ce petit garçon.

Un album amusant. Un très joli dessin et une belle mise en page avec, comme toujours dans les albums Frimoüsse, un joli travail sur la typographie. Les phrases sont courtes, le texte est gros. après une lecture accompagnée, les primo-lecteurs pourront se replonger tout seul dans cet album. Ce n’est peut-être qu’un détail, mais qui, pour moi, a beaucoup d’importance. Je trouve ça mieux les albums avec un texte écrit en gros avec une typographie facilement déchiffrable, ça incite l’enfant à lire tout seul, contrairement aux albums avec un texte écrit en tout petit.

Quand à moi, je me suis beaucoup amusé du message subliminal des illustrations : il y a des petites étiques « bio » un peu partout dans le frigo 😉 Des vache dans les brique de lait, oui, mais des vache bio ! XD

⇒ à lire aussi l’avis de Blandine

Aucun texte alternatif disponible.

Merci aux éditions Frimoüsse pour cette lecture


 chut les enfants lisent

Petit Bac 2017

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Mon petit frère est un monstre

J’ai à peine eu le temps d’ouvrir le paquet que Mimiko s’est jeté sur les derniers albums des éditions Frimoüsse. « Je peux les lire ? » Ni une ni deux, Mon petit frère est un monstre est passé entre ses mains, elle ne m’a même pas laissé le temps de le feuilleter. Ça lui a tellement plus qu’après l’avoir lu seule, elle m’a demandé si elle pouvait me le lire. Les rôles étaient donc inversés, la voici conteur et moi le spectateur.

Cet album est vraiment très drôle. Simple mais très efficace.

Une petite fille, assise sur un banc dans le parc parle à une vielle dame. « Mon petit frère est un monstre » ne cesse-t-elle de se lamenter. La vielle dame la rassure, tu dis ça parce que c’est ton frère. La conversation se poursuit ainsi entre les 2 personnages, dans un décor plus que minimaliste puisque du parc, on ne voit que le banc et quelques pigeons. Tandis que la petite fille se lamente la vielle dame tente de s’imaginer la scène. Alors que la conversation se fait sur fond blanc, les scènes imaginées par la vielle dame se déroulent dans une bulle sur fond gris. Le dessin et simple, coloré et tendre. J’adore la tête de la petite fille avec son air espiègle. La chute est excellente.

Ce que j’aime avec les albums des éditions Frimoûsse c’est qu’ils s’adressent à une tranche d’âge assez large. Si je prends le cas de cet album, comme Plus gros que le ventre, les dessins stylisés, les décors aérés et les textes très court, en font des albums facilement accessible aux plus petits, mais leur humour marche aussi avec les plus grands qui liront ça comme une petite pause blague. En tout cas, Mimiko prend souvent un plaisir décomplexé à le lire malgré un design faisant penser à des albums pour les petits. Sans doute aussi parce que je l’incite aussi à lire des albums sans se soucier de l’âge cible. Bref des albums pour les petits, mais qui amusent aussi les moins petits (et les parents !)

Encore une fois, c’est une belle découverte. Merci aux édition Frimoüsse 🙂


Mon petit frère est un monstre

Isabelle Wlodarczyk, Nicolas Rouget et Thierry Manes

Frimoüsse éditions

2017


chut les enfants lisent  

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L’ogre Georges et les bonbons roses

L’ogre Georges a perdu toutes ses dents ! Comment va-t-il faire pour pouvoir manger des enfants maintenant ? Après quelques veines (mais drôles) expériences pour se reconstituer une belle dentition, Georges doit se rendre à l’évidence : il ne pourra plus manger d’enfant. Il se résigne donc à descendre de sa montagne pour aller cherche quelque chose de mou à manger dans un supermarché. Oui mais voilà ! Il y a plein d’enfants au supermarché ! Georges réussira-t-il à résister à la tentation ? Le grand méchant ogre va vite se retrouver désarmé face à la gentillesse d’un enfant qui lui offre des paquets de guimauves  roses.

Avec Mimiko nous avons trouvé cet album très drôle. Les moments où Georges tente de se refaire des dents en sucre et en arrête de poissons, avec des illustrations en mode caricature, ce sont sans doute les pages les plus drôles. La suite, dans le supermarché je l’ai trouvé un peu moins rigolote mais ça marche bien.

J’ai beaucoup aimé les illustrations Benoît Dahan. L’ogre y est plus drôle qu’effrayant et a un quelque chose de plouc assez marrant. La couleur bleu de l’ensemble est agréable. La mise en page du texte est aussi dynamique, jouant sur la taille de la police. Le texte de Arnaud Tiercelin fonctionne bien, jouant sur la répétition un peu à la façon d’une comptine.

Dans une forêt,
il y avait un ogre.

Dans cette forêt,
l’ogre s’appelait Georges
et il se trouva fort malheureux.

Dans la forêt,
Georges se trouva malheureux
car il venait de perdre
sa dernière dent.

On aurait presque envie de le chanter 🙂

Merci aux éditions Frimoüsse pour cette découverte.


Avec cette lecture je me suis interrogée sur cette mode actuelle de détourner les contes classique en les prenant à contre pieds et faisons du traditionnel méchant le héros, qui souvent, comme ici, n’est pas vraiment méchant ou se laisse attendrir par la gentillesse des enfants. Je m’interroge car une des fonctions du contes était justement de mettre en garde les enfants contre les danger qui peuvent les menacer et qui prennent la forme métaphorique d’un ogre ou d’un méchant loup. Ces derniers devenus gentils, ou du moins réhabilité, comment mettre alors en garde l’enfant contre les dangers qui guettent ? Est-ce que ce n’est pas véhiculer une vision trop naïve du monde que de faire de tous des gentils ?

A cette interrogation j’oppose cependant un message positif que ce genre d’album véhiculent : la tolérance. Ne pas s’arrêter à l’apparence. Ne pas avoir peur de ce qu’on ne connais pas, c’est à dire de l’autre, de l’étranger, du différent.

Je suis donc tiraillé entre ces deux aspects, d’un côté j’aime le message de tolérance, de l’autre je pense qu’il faut tout de même apprendre aux enfants à se méfier.


 

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Urashima

Alors que le mois au Japon était déjà commencé je suis tombée par hasard sur ce petit album pour trois fois rien, j’ai pas réfléchi longtemps avant de l’embarquer. Justement je manquais de titre jeunesse à présenter !

Avec Mimiko nous connaissions déjà l’histoire d’Urashima pour en avoir lu la version de Tomonori Taniguchi dans l’album bilingue 7 contes japonais (super album, je vous le conseille). La version que nous offrent Margaret Mayo et Jane Ray est un peu différente, mais c’était amusant de retrouver la même histoire et de voir Mimiko faire le lien entre les deux version.

Les illustration sont très jolie et le texte est agréable à lire. Nous avons partagé un beau moment de lecture partagé.

Urashima, un jeune pécheur, trouve un jour une tortue sur le dos abandonnée sur la place. Tout de suite il s’empresse de sauver l’animal et le remet à la mer. Le lendemain, alors qu’il part avec son bateau pécher, une voix l’appelle. C’est la tortue qui est venu le chercher. Pour le remercier elle veut l’amener dans le palais de son père, le dragon de sous la mer. Là la tortue se transforme en magnifique princesse et les deux jeunes gens se marient. Après 3 jours, Urashima a la nostalgie de chez lui, il veut revoir ses parents, les rassurer pour qu’il ne pense pas qu’il s’est noyé en mer. Mais voilà 3 jours au pays de l’éternelle jeunesse et déjà 300 ans ont filé au pays des hommes ! Le choc est trop grand pour Urashima qui, sous le coup de l’émotion, trahi la promesse faite à sa femme. Les amoureux seront séparé à jamais.

Un beau conte avec une fin triste.


 

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L’élu de Shiva

L’élu de Shiva, conte indien repris par Philippe Barbeau (texte) et Isabelle Manoukian (illustrations), est un très joli conte indien publié aux éditions du Jasmin que je découvre grâce à la masse critique Babelio.

Mani est très pieux. chaque jour il prie avec ferveur. Avec tant de ferveur qui mérite bien une visite de Shiva, le dieu de la destruction et de la création du monde. Le dieu lui parait en rêve et lui annonce sa venue le lendemain. Très excité Mani prépare le meilleur des accueil pour Shiva. Mais alors qu’il l’attend, c’est un jeune garçon qui veut une des gâteau, un mendiant qui lui demande quelques chose à manger et un pèlerin qui veut un bout de banc pour se reposer qui viennent l’importuner. Mani entre dans une grande colère, comment osent-il prétendre à ce qu’il a préparé pour le grand Shiva. Plus il attends, plus il s’agite, la colère et la frustration l’habitent. Le dieu ne vient pas. On peut donc faire confiance à personne ? Pas même au dieu ?

Après une nuit de cauchemars, Mani découvre à son réveil une vache sacrée qui l’amène après de Shiva. Celui-ci lui demande « pourquoi ne m’a-tu pas reçu ? » Stupéfait Mani ne comprends pas. Shiva lui explique, « je suis venu par trois fois et par trois fois tu m’a chassé ». Honteux Mani abandonne tous ses biens pour se faire sadhû, mendiant qui parcourt le pays en quête de spiritualité.

Ce conte, très classique, et très bien mené. La tension monte et les détails du dessins viennent appuyer le texte. Au fur à mesure que la colère monte chez Mani, le dessin qui décore son entrée se déforme et s’enlaidi. Mimiko, qui au départ boudait car elle avait envie de lire autre chose, s’est très vite laissé prendre au jeu et observait attentivement les modifications du dessin. Et bien qu’elle ne l’ai avoué qu’a demi mots je pense qu’elle a apprécié cette histoire. Quand à moi j’ai beaucoup apprécié la morale : rester humble et ouvert aux autres, un trésor peut se cacher en chacun d’eux.

Pour tous les amateurs de contes


 

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Le secret de l’Achachila

J’adore cette collection qu’une amie m’a fait découvrir il y a 18 ans (déjà !). J’ai toujours chez moi les deux albums qu’à l’époque elle avait offert à Yomu-chan, pas encore Yomu et très chan. L’album que je vais vous présenter aujourd’hui je l’ai trouvé à la médiathèque, où j’en emprunte régulièrement. Tout comme sa grande sœur avant elle, Mimiko aime les écouter et les feuilleter, suivant du doigt le texte scandé par un nouveau conteur à chaque tome.

Cette histoire nous amène en Bolivie, où les aymara se sont réfugié sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes pour échapper aux conquistadors. Là haut ils vivent de la culture de la pomme de terre. Mais il faut toujours trouver de nouvelles terres fertiles pour le précieux tubercule. Pour cela il font confiance à l’Anchichila, le vieux sage du village qui sais toujours où sont les bonnes terres. Mais comme le sait-il ? C’est Quirquincho qui le lui a dit. Ce petit animal à la carapace poilue, qui raffole de patates et aime danser sous la lune.

De l’amitié entre l’animal et et l’homme naîtra un instrument : le charango.

Un très joli conte et un instrument que je ne connaissais pas. Cette histoire me fait penser à celle d’un autre album de la collection qui raconte la création d’un instrument mongole issu aussi de l’amitié entre un homme et un animal.

Cécile Boisel et José Mendoza au texte, illustrations de Luise Heugel. Conte lu par Xavier Clion. Acte sud junior (2012).


Le charango


 

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PLUS GROS que le ventre

C’est un nouvel album des éditions Frimoüsse que je vous présente aujourd’hui : PLUS GROS que le ventre, de Michael Escoffier et Amandine Piu.

C’est l’histoire, très drôle, d’un gros monstre qui veut tout dévorer. D’abord, il mange toutes les pommes, puis toutes les feuilles, tous les arbres, toutes les vaches… Quand il ne reste plus rien à manger qu’aperçoit-il ? Le lecteur ! Attention ! Cache toi, il va te dévorer ! Il s’approche, il s’approche, on en aurait peur tellement il est près, toutes dents dehors. Mais… il a trop mangé et… Surprise 😉

Aucun texte alternatif disponible.

Un dessin épuré, mignon et drôle. Une histoire très simple, amusante et efficace, avec un soupçon de frisson pour les plus petits et beaucoup d’humour. Un très bel album. Mimiko, qui a largement passé l’âge, l’a aussi trouvé très drôle. Surtout la dernière page.

Merci aux éditions Frimüsse pour cette découverte.


 

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Fleur de Géant – Nicolas Poupon

C’est sur le Stand des éditions Scutella, lors du dernier Festival d’Angoulême que j’ai découvert cet album, en présence de l’auteur : Nicolas Poupon. J’aimais bien la couverture et j’en ai profité pour remmener une belle dédicace. Et je n’ai pas été déçue. Un très joli album.

Couverture Fleur de géant

Toute petite déjà, Fleur était…

toute petite.

Plus tard, en grandissant, Fleur resta…

toute petite.

Grandir si peu ce n’est pas grandir, disaient les gens.

A cause de sa toute petite taille Fleur est rejeté par les habitants de la ville et un jour où elle en a assez d’être regardée de travers, elle décide de partir. C’est ainsi, qu’après avoir longtemps marché, Fleure rentre dans un géant. Le géant, fort gentil, l’invite à devenir sa souffleuse, car tout géant qui se respecte cache dans son oreille un souffleur. Le souffleur à la lourde tâche de lire pour le géant, parce que les livres sont bien trop petits pour que les géants puissent les lire seuls. C’est ainsi qu’une nouvelle vie commence pour Fleur qui trouve ça place dans l’oreille du géant, rempli de livre.

Un joli conte poétique et amusant, où chacun trouve ça place et son bonheur. Trop grand ou trop petit, quand on s’ouvre à l’autre la vie est bien plus jolie. Grâce à sa souffleuse le géant retrouve confiance en lui et grâce au géant Fleur trouve sa place.

Avec une jolie dédicasse de #nicolaspoupon rapportée d’Angoulême #festivaldelabd #fibd #albumjeunesse

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La Leçon

Aujourd’hui, je vous reviens avec un nouvel album des éditions Frimoüsse : La leçon.

Son austère et inquiétante couverture a titillé ma curiosité. Quelle leçon un si terrifiant loup va-t-il nous donner ?

C’est l’histoire d’un homme qui vit dans la forêt. La bête a encore dévoré ses poules. Il est furieux. Il sort son fusil, des pièges… Il est bien décidé à se débarrasser de la bête une bonne fois pour toutes. Mais, tout à sa colère, il ne voit pas le piège se refermer sur sa jambe. Le voici pris à son propre piège, au sens littéral du terme. Gisant dans une mare de sang. Il voit la bête l’observer. Ça y est son heure est venue. Mais la bête ne le dévore pas.

-pourquoi ne m’as-tu pas dévoré ? Pourquoi me venir en aide ?

-si je te tue, je mourrai aussi, dit la bête. Sans tes poules, je ne survivrai pas à l’hiver.

L’homme sera alors confronté à un choix : sauver sa peau ou tuer la bête. Quelle décision va-t-il prendre ? À vous d’interpréter.

J’ai trouvé cet album très sombre, et assez inquiétant. Mais j’ai été touché par sa morale. Au lieu de se battre contre la nature pour la domestiquer, l’homme doit apprendre à composer avec. L’homme n’a pas tort de vouloir protéger ses poules, mais tuer la bête est-ce la bonne solution ? La bête n’a-t-elle pas le droit de vivre dans cette forêt, elle aussi ?

J’étais, je l’avoue, un peu inquiète par la noirceur du récit. Les images, à l’instar du texte sont tout sauf gaie. Mais ce fut finalement une très belle surprise. Pour moi comme pour Mimiko, qui se croyait trop grande pour ce livre. Je l’ai lu à haute voix et la première surprise fut d’y trouver un texte très facile à déclamer, fluide, simple et poétique à la fois. C’est important pour moi qui ai souvent des difficultés à lire à haute voix. La seconde surprise fut de voir Mimiko qui, dans un premier temps, faisait mine de ne pas s’intéresser au livre, s’approcher puis se pencher au-dessus des pages. Elle a été comme happée par ce récit dont la tension est vraiment palpable. Le texte est très court, mais en peu de mots l’auteur arrive à faire monter le suspens. Mimiko écoutait, inquiète.

La fin est ouverte. J’avoue ne pas totalement comprendre ce choix. Pourquoi laisser cette fin ouverte, surtout après un récit ayant ainsi fait monter la pression. Les jeunes lecteurs aiment se rassurer à la fin d’un récit. Surtout un récit qui fait un peu peur. Ici l’auteur ne dit pas clairement le choix que l’homme va faire et j’ai senti que je devais moi-même finir l’histoire pour rassurer Mimiko. En voyant la dernière image cela me semblait, à moi, évident, mais pour elle ce n’était pas assez clair et ne pas savoir l’inquiétait.

Avec Dino lune, que je vous avais présenté la semaine dernière, nous avions un album simple et gai, coloré et absurde. Ici, c’est tout le contraire, des couleurs sombres, une histoire inquiétante et une morale à méditer. Bien que diamétralement opposé, j’ai trouvé les deux albums très réussis.

La leçon s’adressant à des enfants plus grands, plus grand même que la brièveté du texte ne le laisse supposé, puisque, j’ai pu le constater moi-même, Mimiko du haut de ses 9 ans a été captivé par cette histoire. Et nous avons pu discuter un peu de la morale.


La leçon 

Michaël Escoffier

Kris Di Giacomo

Frimoüsse

collection la Question (l’Album philo)

2017


 

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Dino lune

J’ai adoré ce petit album. Il n’y a pas vraiment d’histoire, c’est complètement absurde, mais les illustrations sont adorablement drôles.

Si les dinosaures étaient nés sur la lune

Voilà le point de départ de tout un tas d’hypothèses qui amène les dinosaures à faire des courses d’étoiles filantes, avaler des étoiles, faire des barbecues sur le soleil. Rien qui ne tienne la route bien sûr.

Les dinosaures aux couleurs vives sur fond noir sont délicieux. Très simples mais adorables. Je trouve cet album agréablement absurde et mignon.

Un bon livre pour une lecture du soir rapide pour de très jeunes lecteurs.

Mimiko, devenue trop grande pour ce genre d’album, cherche encore un sens à cette histoire XD

Merci aux éditions frimoüsse pour cette lecture


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