Archives par mot-clé : album jeunesse

L’histoire du loup et du petit chaperon rouge aussi ! [album jeunesse]

 

Encore un chaperon rouge détourné ! Oui, encore un. Le Petit Chaperon rouge doit sans doute être le conte le plus détourné de la terre.

Encore un, mais un qui vaut le détour !

J’ai beaucoup aimé le dessin de cet album, entre ombre chinoise et cartoon. Le texte est très simple, très court, avec un loup qui a bien du mal à être féroce.

 

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L’histoire du loup et du petit chaperon rouge aussi ! @alicejeunesse #albumjeunesse #challengecontesetlegendes #contesetlegendes

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sur le site de l’éditeur 

Seblight

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  chut les enfants lisent

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Les Liszt [Album jeunesse]

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Les Liszt dressaient des listes.

Grifgrif, grafgraf.

Des listes parfaitement ordinaires

Et des listes tout à fait insolites.

Mais quand un visiteur arrive, personne n’y prête attention. Il n’est pas sur la liste, alors on regrette…

Personne sauf le petit dernier qui, sur sa liste, n’a que des questions.

J’ai beaucoup aimé cet album. Son texte est drôle et surréaliste avec cette étrange famille de listeurs.

 

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Les Liszt #albumjeunesse @editionspasteque

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J’ai aussi beaucoup aimé le dessin qui fourmille de détails et de clin d’œil. Le décor a une allure vintage et gothique, avec leurs listes bizarres et leurs mines trop sérieuses les Lizst feraient presque peur.

C’est un très chouette album que nous proposent là les éditions de la Pastèque, avec au dessin Jùlia Sardà et au texte Kyo Maclear.

sur le site de l’éditeur

Julia Sardà, sa page facebook et son tumblr

Kyo Maclear, sa page facebook et son instagram

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Ameline joueuse de flûte [album jeunesse]

Ameline

Popi raconte toujours la même histoire à sa petite fille Ameline, celle du joueur de flûte de Hamelin. Comment il avait débarrassé de la ville des rats et comment il avait amené les enfants quand le maire avait refusé de le payer, les noyant à leurs tours dans la rivière.

Mais le jour des 10 ans d’Ameline, Popi ne se réveille pas. La jeune fille part dans un petit village ou son grand-père sera enterré. Des enfants sont la pour l’accueillir. Mais quand elle parle de ses nouveaux amis aux parents qui viennent de l’adopter, ceux-ci répètent qu’il n’y a pas beaucoup d’enfants ici. Mais qui sont donc les enfants aux habits vieillots et aux souliers mouillés ?

Les auteurs ont ici imaginé une suite au conte du joueur de flûte, une fuite sous forme d’héritage qui amènera une fin plus heureuse.

L’album est très agréable à lire. J’ai beaucoup aimé les illustrations où s’opposent deux ambiances colorées, une vive, l’autre morne et grise. La couleur nous raconte l’histoire avec un temps d’avance sur le texte.

Un bel album, pour les enfants pas trop petits.

sur le site de l’éditeur

Clémentine Beauvais

Antoine Deprez


 

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Le taureau bleu [album jeunesse]

J’ai emprunté cet album à la bibliothèque. La couverture a tout de suite attiré mon attention et comme j’étais au rayon contes et légendes, je n’ai pas hésité une seconde. Le dessin me laissait penser qu’il s’agissait d’un conte venu d’orient. Il y a quelque chose d’oriental dans la composition du dessin.

Le taureau bleu

Et bien je me trompais lourdement ! Je n’étais pas partie dans la bonne direction. Le taureau bleu, illustré par Martine Bourre et raconté par Coline Promeyrat, est un conte breton.

Une petite fille orpheline de mère et maltraitée par sa belle-mère (encore une ! décidément, les belles-mères n’ont pas la côte dans les contes de fées) trouve du réconfort auprès d’un taureau bleu aux étranges pouvoir.

Ensemble enfant et taureau s’enfuient et traversent 3 forêts, une aux feuilles de cuivre, une aux feuilles d’argent et enfin une aux feuilles d’or.

C’est la première fois que je découvre ce conte, dont le thème, semble-t-il, est pourtant assez récurrent dans les contes de l’Europe de l’Ouest et du Nord. Aviez-vous déjà rencontré une version de ce conte ?

Que vous le connaissiez déjà où non, je vous conseille vraiment cet album. Le texte est court et très agréable à lire, même à voix haute, s’est écrit en grand caractère et s’adaptera très bien à la lecture pour dyslexique. On joue d’ailleurs avec différentes tailles de lettre pour dynamiser encore plus le texte. Et que dire des illustrations ! Elles sont vraiment jolies, surtout quand le taureau et la fillette pénètrent dans les forêts.

 

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Le taureau bleu #challengecontesetlegendes #contesetlegendes #albumjeunesse @didierjeunesse

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Une très belle découverte.

sur le site Didier jeunesse

Coline Promeyrat

Martine Bourre

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Raiponce [album jeunesse]

C’est la couverture qui m’a attiré mon attention, et l’intuition était bonne. Si Paul O. Zelinsky nous offre le conte de Raiponce dans sa forme la plus classique, les illustrations, qui me font penser à la peinture de Raphaël, donnent une allure très élégante à cet album.

Une belle version pour redécouvrir le conte de Raiponce.

Ce conte, publié par Le Genevrier fait partie de la collection Caldecott qui regroupe une sélection d’albums ayant reçu le prix Caldecott qui récompense chaque année des albums jeunesse aux États Unis. Cette collection respecte le format d’origine.

sur le site de l’éditeur

⇒ Paul O. Zelinsky

Ce conte allemand très connu, que l’on retrouve dans les contes des frères Grimm, me fait penser à un conte italien qui commence de la même façon : une femme enceinte et un potager de sorcière à piller. Je vous en ai parlé, vous vous en souvenez ? Je parle bien sûr de Prezzemolina.

Le coin des curieux

Paul O. Zelinsky vs Raphaël

Image associée Image associée

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Raiponce

Si dans le conte italien la mère a une envie de persil, c’est de raiponce qu’il est question ici. Mais je n’ai jamais vu de raiponce dans un potager, alors j’ai voulu en savoir plus sur cette plante, que de toute évidence on trouve dans les potagers allemands.

Les raiponces sont des campanules comestibles. On mange toutes les parties : feuilles, fleurs et racines, en salade.

Il semblerait que sa culture soit facile et qu’elle se resème facilement toute seule. J’ai très envie de tester. Pas vous ? Juste à côté du persil pour un potager de conte de fées.

plants de raiponce de la Ferme de Sainte Marthe


 

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Contes d’un autre genre – Gaël Aymon

Voilà un très bel album de contes. En reprenant les codes et les formes des contres de fées traditionnels, Gaël Aymon nous propose 3 jolies histoires qui brisent les stéréotypes de genre. Les princesses n’ont pas toujours besoin d’être sauvées, alors que certains princes en rêvent.

Des contes à la fois classiques et très modernes. Il y a des rois et des reines, des princes et des princesses, des ogresses et des châteaux enchantés, mais les héros et héroïnes n’ont pas l’intention de se laisser dicter leur conduite et jouer le rôle qu’on attend d’eux.

Contes d'un autre genre

Le premier conte, La Belle éveillée, est, vous l’aurez compris, une réécriture de La Belle au dois dormant où la princesse se libère toute seule et gagne sa propre main.

Ce conte est illustré par François Bourgeon. (couverture)

Rouge-crinière fait penser à Barbe bleue avec une femme en position de force, mais la fin est bien plus jolie et poétique.

Ce conte est illustré par Sylvie Serprix.

Enfin Perce-Neiges et les trois ogresses, rappelle l’histoire de Blanche Neige, mais c’est le prince, beau et délicat, qui s’endort pour être réveillé par une princesse qui parcourt le monde déguisé en homme.

Ce conte est illustré par Peggy Nille.

J’ai beaucoup aimé cet album où l’on retrouve vraiment l’ambiance des contes, mais offre une perspective bien plus moderne sur la place des hommes et des femmes dans la société.

J’ai aimé l’écriture, très agréable. J’ai aussi aimé découvrir un nouvel illustrateur à chaque histoire. Les trois styles graphiques sont très différents les uns des autres, je les ai tous trouvé agréables. Finalement je n’ai qu’un seul regrat : qu’il n’y ait que 3 histoires !

sur le site de Talents hauts (ce n’est pas la même édition, la troisième histoire est différente)

⇒ sur Amazon

Dans le même genre je vous conseille aussi Drôle de Princesse.


 

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La légende de Saint Nicolas ou la terrible histoire du grand saloir [album jeunesse]

C’est à la bibliothèque que j’ai découvert ce joli album écrit par Philippe Lechermeier et illustré par Aurélie Guillerey, publié par Gallimard Jeunesse.

La légende de Saint Nicolas est assez dure. Un boucher tue trois enfants et cache leur cadavre dans un saloir. Nicolas, alertée par un oiseau vient à leur secoure et ramène les enfants à la vie (on ne sait pas comment).

L’humour de Lechermeier et la douceur des dessins d’Aurélie Guillerey viennent adoucir cette noirceur. Il n’est reste pas moins que cette légende fait froid dans le dos ! Comme souvent avec les vieilles légendes, soit dit en passant.

Une histoire plutôt glauque, mais un très joli album dont j’ai apprécié à la fois le ton et les illustrations.

sur le site de Galimard jeunesse

⇒ sur Amazon

Pour en savoir plus sur Saint Nicolas, je vous invite à lire aussi l’article de Sorbet-Kiwi


 

 

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Comment le Grinch a volé noël – Dr. Seuss [album jeunesse]

C’est dans les nouveautés de la bibliothèque que je suis tombé sur Comment le Grinch a volé Noël du Dr. Seuss, publié aux éditions le nouvel attila. Le livre n’est pourtant pas une nouveauté puisque l’édition date de 2016. La sortie du film de Disney n’est pas pour rien dans la remise en avant de cet album.

C’est parti pour cette lecture de saison que je partage avec Blandine.

Couverture Le grinch qui voulait gâcher Noël !

Le Grinch est un chou grincheux qui vit seul à l’écart du village, il n’aime rien ni personne, mais surtout il déteste Noël. Tous les chous sont joyeux, ils chantent et se préparent pour la fête. Le Grinch ne supporte pas Noël, toute cette joie c’est une torture pour lui.

Cette année, il a une super idée : il va voler Noël. À la nuit tombée, déguisée en Père Noël le Grinch entre dans toutes les maisons pour tout voler : cadeau, décoration, bons petits plats… il vole tout et ne laisse qu’une miette dans chaque maison.

L’aube se lève et il est sur le point de tout jeter par dessous bord, mais des chants joyeux remontent du village. Sa mauvaise farce n’a pas gâché la fête, les chous sont heureux. Parce que Noël ce n’est pas que des cadeaux et des bons petits plats. Noël c’est un état d’esprit. Et rien ne gâchera la fête des choux.

Une jolie histoire tout à fait dans l’esprit de Noël. Les dessins sont amusants avec ses petits personnages stylisés et un peu loufoques. Mais le plus amusant est assurément le texte, écrit en rime. Il y a beaucoup d’humour et c’est vraiment agréable à lire.

J’ai tout de suite pensé au film Horton. Connaissez-vous ce dessin animé ? J’adore.

J’ai pensé que le réalisateur avait dû s’inspirer de cet album. Dans mon ignorance je n’étais pas loin de la vérité puisque le film adapte un autre album du Dr. Seuss : Horton entend un Chou.


  

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Le renard et le lutin

Voici un album que je gardais de côté pour décembre. Le renard et le Lutin nous vient du nord. L’autrice comme l’illustratrice sont suédoises. Astrid Lingren (la maman de Fifi Brindacier) en a écrit le texte en 1965, Eva Eriksson l’a mis en image en 2017. La traduction française est toute fraîche, puisque c’est au mois de novembre qu’elle est sortie dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

Renard et le lutin (Le)

C’est l’histoire d’un petit renard affamé. Tandis que les enfants découvrent leur cadeau sous le sapin, le renard s’approche. Il veut s’introduire dans le poulailler pour piquer quelques poules.

Mais la ferme est sous bonne garde. Le vieux lutin veille. Personne ne touche aux poules ! “Mais le vieux lutin sait bien qu’un renard peut avoir faim.” Alors il lui donne à manger, il lui donne de la bonne bouillie que tous les soirs les enfants laissent dans l’étable pour le lutin.

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Une histoire toute mignonne servie par des dessins tout en douceur. Une lecture idéale pour les soirs d’hiver. Des bons sentiments et du partage, l’esprit de Noël, quoi !

sur le site de l’école des loisir

⇒ sur Amazon (ou chez votre libraire préféré)


  

 

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Le Manteau rouge

Voici un très bel album de Noël que nous offrent Philippe Lechermeier (texte) et Elodie Nouhen (illustrations) aux éditions Gautier Langureau ( 2007).

C’est l’hiver et la neige recouvre le village. Quelqu’un observe les traces laissées sur la neige et nous raconte ses souvenirs d’enfance.

Jadis dans le village on cultivait la garance qui servait à fabriquer une belle teinture rouge. Le village était prospère et quand Akupaï et ses hommes venus du froid arrivent pour chercher du travail ils sont accueillis à bras ouverts. C’était l’époque de la récolte. Une fois celle-ci finie Akupaï et les siens repartent dans le nord, mais les villageois les invitent à revenir en hiver quand la saison le la teinture sera venue. Fasciné par la teinture Akupaï y plonge son manteau pour le teindre en rouge. L’année suivante les gens du nord reviennent et sous le sapin rentré dans les maisons pour répondre sa bonne odeur de résine il laisse un petit paquet pour notre conteur.

Les années se suivent et chaque année Akupaï et les siens viennent travailler au village et chaque année ils apportent un petit cadeau pour les enfants de la famille qui les accueille. Mais l’époque de la garance est révolue et il n’y a plus de travail. Malgré cela Akupaï revient avec son manteau rouge déposer aux enfants un petit présent. Mais maintenant Akupaï est trop vieux. Il a laissé ses bottes et son long manteau rouge chez le conteur.

Il fait nuit déjà, il est temps pour le conteur de vêtir le manteau rouge et les bottes, il a des cadeaux à distribuer.

Le manteau rouge est une très belle histoire qui propose une jolie origine pour le personnage du Père Noël, qui n’est jamais nommé. On ne le reconnaît dans l’histoire qu’à la couleur de son manteau et aux cadeaux qu’il laisse aux enfants.

Les illustrations d’Elodie Nouhen sont aussi très belles, douces et poétiques.

Une nouvelle édition de ce conte a été proposée en 2017, illustré par Hervé Le Goff

Le Manteau rouge

à découvrir sur le site de l’éditeur

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