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Pieds sur terre et tête en l’air [audiolivre]

Pieds sur terre tête en l’air de Sarah Degraeve est un livre de méditation qui s’adresse aux enfants, publié par Audible.

Mimiko et moi-même l’avons testé pour vous.

Chaque chapitre dure quelques minutes  et propose un voyage méditatif autour d’une partie du corps.

Sarah Degraeve est à la fois l’auteur et la lectrice, sa voix est douce et très agréable. Le ton est joyeux et calme.

Je l’ai écouté le soir, au moment du coucher avec Mimiko qui a déjà 11 ans (le livre est conseillé pour les 3-10 ans). Le ton est un peu trop enfantin pour elle, elle se sentait un peu gênée par celui-ci. L’auteur s’adresse clairement à un public très jeune tant par le choix des mots que par le ton de sa voix. En même temps, les premières minutes de gène passées, Mimiko s’est prêtée au jeu et je l’ai vu se détendre au rythme des paroles de Sarah Degraeve.

Ce que nous propose Sarah Degraeve, c’est une méditation active. Il ne s’agit pas ici de s’allonger et rester immobile, mais de ressentir chaque partie du corps en les faisant bouger lentement. C’est dynamique et ça permet de capter l’attention de l’enfant tout en l’invitant à la concentration et à la détente.

Nous avons pratiqué cette méditation au moment du coucher, un moment privilégié pour ce genre d’activité en famille. La méditation peux s’ajouter très facilement au rituel du soir. Mais cette méditation me semble aussi parfaitement adaptable pour une utilisation avec un groupe d’enfant, à l’école ou dans un centre de loisirs, pour recentrer l’attention des enfants après la récréation ou la pause de midi. Étant une méditation active, les enfants ne vont pas s’endormir, mais bien se détendre et se concentrer afin d’aborder la suite des cours plus sereinement.

Je me souviens qu’une des maîtresses de Mimiko avait pris l’habitude de leur faire des exercices de méditation après la pause de midi, avant de reprendre les cours de l’après-midi. Mimiko avait beaucoup apprécié ces moments de calme. Je trouve que c’est une très bonne idée.

L’audiolivre compte 30 chapitres pour trois heures et quart de lecture au total.

⇒ sur audible


chut les enfants lisent

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Le réseau Corneille [livre audio]

Couverture Le réseau Corneille

C’est dans sa version audio, disponible sur audible et lue par Caroline Klaus, que j’ai découvert ce roman historique écrit par Ken Follet. Et c’est aussi avec cet audio livre que je découvre l’auteur. Son nom ne m’était pas inconnu, mais je n’avais encore jamais lu l’un de ses romans.

Le Réseau Conrneille raconte l’histoire d’un groupe d’agent secret britannique exclusivement féminin qui, à quelques jours du débarquement à s’infiltrer en France pour saboter le réseau téléphonique allemand.

Le groupe est dirigé par une jeune Anglaise au caractère bien trempé, marié à un français membre de la résistance. Elle va monter une mission qui requiert une équipe féminine, ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Mais sa détermination et son intelligence lui voudront quelques appuis.

En France, un redoutable ennemi l’attend, elle et son équipe. Un agent de renseignement allemand particulièrement doué pour les interrogatoires est bien décidé à mettre la main sur elle pour pouvoir démanteler une bonne partie des réseaux de la résistance du nord de la France.

Ken Follet, auteur britannique est spécialiste des romans historiques et ça se sent. Le roman semble bien documenté et de nombreuses descriptions nous permettent de vraiment s’immerger dans l’ambiance de l’époque. Tout y est mis en image, les tenues, la façon de se comporter, de manger, de travailler. C’est très cinématographique, je trouve.

Et c’est aussi une histoire intéressante qui met en lumière à la fois le rôle de la résistance et celui des femmes au sein de celle-ci (comme au sein des services de renseignement).

Les personnages sont tous très romanesques, trop peut-être. Il y a des moments où je trouve que l’auteur en fait un peu trop, notamment dans le romantisme. Je trouvais ça parfois incongru vis-à-vis du contexte historique.

J’ai trouvé le roman intéressant et agréable, mais un peu trop long à mon goût. J’avais hâte d’arriver au bout, d’autant que si les rebondissements ne manquent pas, le récit n’offre aucune véritable surprise.

Un petit mot sur la performance : Caroline Klaus rend le récit vivant en changeant d’intonation d’un personnage à l’autre, sa voix est très agréable.

sur Audible

Avez-vous lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?  Connaissez-vous Ken Follet ? Quel autre roman me conseillerez-vous ?


 

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les chroniques de Mimiko #1 – romans minecraft

Ce livre parle d’un villageois minecraftien  qui rêve d’être guerrier.

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C’est trop bien !!!! C’est rigolo ! j’adore la voix du monsieur sur audible.

Et j’ai un autre livre du même auteur: un chaton qui s’est  perdu dans le Nether. Ça parle d’un chaton qui jouer avec s’est amis, mais il s’est perdu il a sauté dans le portail du Nether, il a eu des amis dans le Nether. Et maintenant il doit sauver le monde !!

Image associée

Mais je préfère le village. Ça parle de villageois qui font des grandes aventures. 3 aventures : sauver son ami, retrouver sa petite amie et battre un monstre. C’est trop bien !!!

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chut les enfants lisent

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Le village [audiolivre jeunesse]

C’est grâce à audible que j’ai découvert le livre audio. Je n’avais jamais songé avant à en écouter et je dois avouer que si au début j’étais très sceptique, j’ai vite été conquise par cette activité. Depuis j’aime écouter des livres comme d’autres écouteraient la radio ou de la musique. Pendant que je travaille ou que je cuisine, dans le train, en voiture…

Et comme le hasard fait bien les choses,alors que depuis peu nous avons, Mimiko et moi-même, supprimé la télévision de notre routine du soir, Audible me propose une nouveauté jeunesse : Le Village de  Karl Olsberg, un roman se déroulant dans le monde Minecraft. Ni une ni deux, je le propose à Mimiko qui est fan de Minecraft.

Couverture de Le village - Série complète

Le premier soir j’ai du argumenter :  » non ! pas de télé ! mais si tu veux je peux mettre le livre audio ». Bon ben… puisqu’il y a pas de télé possible, allons-y.

Les soirs suivants, je n’ai pas eu à dire quoi que ce soit, j’avais à peine le temps de poser mon sac qu’elle me lançait « on met le livre audio ! »

Cette première expérience est un succès ! Avant de vous parler plus en avant du roman, je laisse la place à Mimiko pour qu’elle vous laisse un mot :

Le mot de Mimiko :

C’était trop trop bien !!!! J’aimerais trop trop la suite !!!! C’était très drôle et amusant.

Comme vous pouvez le constater, elle a vraiment aimé cette lecture/écoute. Ce roman, mais aussi le fait d’écouter des romans plutôt que de regarder la télé. Une expérience que nous allons renouveller !

Mais revenons un peu sur livre. Le village raconte l’histoire de deux jeunes villageois (dans Minecraft les joueurs incarnent les aventuriers, tandis que les villageois sont des PNJ, personnages non-joueurs). Primo, l’un des deux jeunes villageois rêve de partir à l’aventure comme les aventuriers, mais les villageois ne font jamais ça ! De gaffe en quiproquo Primo et son meilleur ami Kolle se retrouvent à vivre des véritables aventures dignes des aventuriers venus d’un autre monde. Zombi, golem, sorcières… des tas de surprises et d’aventures attentent notre duo dans le monde de cubes. Au cours de leurs aventures, ils se feront des amis et rencontreront même l’amour.

Tout y est : aventure, amitié, amour. Le tout servi par une bonne dose d’humour. On ne se prend pas au sérieux, c’est fait pour être drôle.

Le texte me fait penser au ligt-novel : beaucoup, beaucoup de dialogues et un niveau de langue très simple (voir un peu simpliste), mais c’est efficace. Il y a des rebondissements, c’est léger et amusant, parfait pour les enfants. Mimiko qui connait bien l’univers Minecraft s’est vraiment beaucoup amusée et a été prise par l’aventure, elle voulait connaitre la suite.

Moi je n’ai pas trouvé ça particulièrement intéressant, c’est une histoire simple écrite simplement, mais je n’ai pas trouvé ça désagréable à écouter. Ce qui fait que Mimiko pouvait l’écouter dans le salon en notre compagnie. J’avoue pour ma part avoir écouté assez distraitement et avoir loupé quelques passages, mais dans l’ensemble j’ai trouvé ça amusant et c’était très agréable de la voir rire et réagir en écoutant l’histoire.

La série complète faisant plus de 8 heures je pensais au départ que cela prendrait un bon moment de tout écouter. En une semaine c’était bâché et Mimiko était très déçue que ce soit déjà fini.

En conclusion, je dirais que La village rempli parfaitement ses ambitions, un divertissement drôle et léger pour jeunes lecteurs geek.

Et puisque c’est en audiolivre que nous l’avons savouré, un mot sur la performance : c’est très théâtralisé, chaque personnage étant interprété par un narrateur différent. Cela rend l’ensemble très vivant. Mimiko a adoré (sauf une voie féminine), moi j’avoue avoir trouvé cela très très surjoué et pas toujours de façon juste (surtout les personnages principaux qui manquait automaticité), mais ce n’est pas à moi que le livre s’adresse. 😉

Une très jolie alternative à la télévision, pour des soirées légères et animées. Que nous avons complété par des ateliers dessin et autres activités manuelles.

sur audible

EDIT :

Les personnages principaux sont interprété par deux youtubeurs (que je ne connaissais pas mais Mimiko oui) : Frigiel et Siphano et ils nous dévoilent ici un peu l’envers du décours sur l’enregistrement (une première pour eux) :


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Changer l’eau des fleurs

C’est la présence du cimetière qui m’a donné envie de « lire » (écouter) se roman. Le cimetière était en effet l’une des thématiques du challenge Halloween de cette année. Mais avec ses 15h30 d’écoute, je n’ai pas réussi à le finir à temps. Comme dit l’adage, mieux vaut tard que jamais. Je partage tout de même cette chronique dans le cadre du challenge avec une bonne dizaine de jours de retard, j’espère que vous ne m’en voudrez pas pour cette introrse au calendrier. 🙂

Couverture Changer l'eau des fleurs

L’histoire commence dans un cimetière d’une petite ville de Bourgogne. Violette Toussaint y travaille comme garde-cimetière. On suit son quotidien au sein du cimetière, ses interactions avec les fossoyeurs, le prêtre, les visiteurs en deuils… Violette est une personne très attentive aux autres et a toujours une boisson chaude ou un peu d’alcool à leur offrir. Une ambiance tranquille, nostalgique et… je commençais à paniquer ! Comme d’habitude, je me suis jetée dans l’écoute de ce roman après un simple regard très distrait au résumé et je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Bien que l’ambiance dans ce cimetière était très agréable et parfaitement de circonstance pour le challenge je commençais à douter, à me dire que si tout le roman était comme ça, fait des petites rencontres au détour d’une tombe, j’allais m’ennuyer. Mais j’ai à peine eu le temps de m’inquiéter que Violette commence à nous raconter sa vie. Et les choses deviennent vraiment intéressantes.

Le roman se construit avec des allées et retours entre passé et présent sans toujours suivre une stricte chronologie du passé. Violette nous livre des bribes de son passé, et, peu à peu, le puzzle se construit. On comprend mieux la personnalité de Violette, comment elle est arrivée dans ce cimetière.

Il y a pratiquement 3, non 4, histoires dans ce roman, celle du passé de Violette, celle de son présent, celle du cimetière et une autre histoire, d’une autre femme (je ne vous en dis pas plus). Difficile d’en parler sans gâcher l’effet de surprise. Car, ce que j’ai le plus aimé dans ce roman c’est la reconstruction du puzzle avec des pièces maîtresses qui n’apparaissent qu’à mi-chemin. C’est un peu comme un roman policier, on ne cherche pas ici à reconstituer un crime, mais une vie. On mène l’enquête pour comprendre, comprendre Violette, ses joies, ses peines, ses peurs.

Violette est un personnage très touchant, et je l’ai vraiment beaucoup aimée. C’est un de ces personnages qui vous donnent envie de les rencontrer, en vrai. C’est une femme que j’aurais aimé avoir pour amie.

Et si j’ai beaucoup aimé remonter le sens du courant de la vie de Violette tout au long de ces 15 heures d’écoute, il y a tout de même un point qui m’a chagriné tout au long du récit : les personnages masculins ne me plaisent pas. Même ceux qui sont censés être positifs ont des traits très machos, c’en est même caricatural. Et si on ne peut pas les traiter de machos, ils sont au moins paternalistes. Il y a soit le protecteur bienveillant, soit le possessif malveillant, mais dans un cas comme dans l’autre nous sommes dans un même rapport de force, ce n’est que la bienveillance à l’égard de la femme avec laquelle ils interagissent qui change. Et ça, ça me dérange beaucoup. Les femmes n’en sont pas moins caricaturales avec leur air fragile, malgré une belle force de caractère elles sont souvent dans une position de soumission.

Avez-vous lu/écouté ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

⇒ retrouvez-le sur Audible ou Amazon


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Et soudain, la liberté [audiolivre]

Ce livre m’aura fait pleurer, sourire, il m’aura agacé, oh, ça oui ! il m’a agacé autant qu’il m’a ému. La seule chose qu’il n’ai pas faite, c’est me laisser indifférente.

Couverture de Et soudain, la liberté

C’est dans sa version audio, lue par Gaëlle Billaut Danno et disponible sur Audible, que j’ai découvert ce roman de  Evelyne Pisier et Caroline Laurent.

Deux histoires s’y déroulent en parallèle, celle de la rencontre des deux écrivaines, et celle de Mona, mère romancée d’Evelyne.

Mona, épouse d’un bourgeois maurrassien, fidèle à Pétain et à la France de Vichy est heureuse dans leur maison coloniale en Indochine. Mais la bourgeoisie coloniale n’en a plus pour longtemps.

Nous sommes dans les années 40 et nous allons suivre le cheminement de cette épouse dévouée qui va conquérir sa liberté et son indépendance. Elle se détournera de son éducation et de son mari. De la bourgeoise coloniale à la lutte pour les droits des femmes, le chemin sera semé d’embûches et elle devra faire face à la grande Histoire. Seconde guerre mondiale, guerre d’Indochine, décolonisation, mouvements civiques… Autant d’événements qui vont amener Mona, puis sa fille à se détacher de l’homme qui gouverne leur vie et qui s’attache aux valeurs d’une époque révolue. Maurrassien, pétainiste, raciste et misogyne, le père n’a vraiment rien pour plaire. Pourtant Mona l’a aimé, vraiment aimé.

C’est sa fille qui raconte, aidé par son éditrice qui devra finir le roman seule.

J’ignore s’il s’agit d’une vraie biographie romancée ou d’une pure fiction, mais parfois les personnages me sont parus comme de vraies caricatures, Mona tout particulièrement. Une vraie héroïne de roman, super cliché. Malgré cela j’ai beaucoup aimé ce roman qui mêle la grande histoire à la petite, nous fait revivre toute une époque et nous fait ressentir le grand bouleversement que la société a vécu dans les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale.

La transformation de Mona se fait l’image de la transformation de la société tout entière, vue ici du point de vue purement féminin puisque c’est Mona et sa fille qui sont au centre du récit.

Il y a pourtant un détail qui me chagrine. On ne met jamais en cause Mona. On parle du racisme du père, mais on ne dit rien de celui de son épouse qui a longtemps partagé son point de vue, ou qui a simplement jugé superflu de réfléchir à la question. On le critique lui, on excuse Mona, comme si, pauvre femme qu’elle est, elle n’était pas responsable de ses propres pensées. La pauvre était sous influence… C’est étrange pour un récit féministe. Elle a partagé l’avis de son mari, et pour moi, le fait que par la suite elle remette en cause cette vision du monde ne change en rien sa responsabilité passée. Elle n’était pas victime de son mari, elle se complaisait dans une position de soumission et était tout aussi responsable que lui des idéaux racistes qu’il défend au sein de son foyer. La différence entre les deux, c’est qu’elle change et pas lui.

Quoi qu’il en soit Et soudain la liberté fut une très belle « lecture », une histoire à la fois émouvante et intéressante, superbement interprétée par Gaëlle Billaut Danno qui a su rendre le récit très vivant et agréable à écouter. Je recommande.

Si vous l’avez lu, je suis curieuse de connaitre votre avis sur ce roman.

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Homo Deus , une brève histoire du futur [Audible]

C’est grâce à Audible que j’ai découvert ce livre, dans la version audio française lue par Philippe Sollier.

Couverture de Homo deus

Après avoir écrit Homo sapiens, une brève histoire de l’humanité, Yuval Noah Harari s’attaque avec ce nouvel essai aux défis qui attendent l’humanité dans un futur plus ou moins proche. En partant des avancées scientifiques, technologiques et philosophiques, l’auteur projette ce que pourrait être le monde de demain et ce que cela implique pour l’humanité. Progrès de la médecine et recherche de l’immortalité, intelligence artificielle, écologie, religion, fin du libéralisme… autant de sujets qui sont abordés de façon accessible à travers de nombreux exemples et explications. Des allées et venues entre passé et futures nous permettant de mieux appréhender les enjeux.

J’avais envie de commencer par le premier livre, celui qui retrace l’histoire de l’humanité, car je pensais qu’il éclairerait la lecture du second, finalement je n’ai pas eu le temps et je me suis directement plongée dans Homo deus. Le fait de ne pas avoir lu Homo sapiens ne m’a pas du tout empêché de suivre le fil de ce second livre, bien qu’il m’a donné très envie de le lire aussi. Parce que je dois avouer que j’ai adoré cet ouvrage. J’ai trouvé ça vraiment très intéressant et accessible.

N’ayant rien lu d’autre de l’auteur je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Le sujet me paraissait intéressant et le livre est un best-seller, c’est qu’il en a séduit plus d’un. Et je fais partie de cela. J’ai été complètement séduite par cet essai qui part un peu dans tous les sens et qui m’a fait réfléchir à plein de choses. Des choses sur lesquelles je m’étais déjà interrogée, mais aussi des sujets auxquels je n’avais pas vraiment réfléchi jusque là. J’ai adoré le parallèle fait avec la science-fiction, parce que la science-fiction d’hier pourrait bien devenir la science de demain. L’intelligence artificielle n’est plus un fantasme tout comme les voyages dans l’espace.

J’ai trouvé très intéressante la réflexion sur le clivage de classe auquel pourrait être confrontée l’humanité de demain et qui commence déjà aujourd’hui avec un accès aux soins et à la médecine inégalitaire. Le progrès de la génétique et les portes que cela ouvre.

J’ai passé un très bon moment et la lecture de Philippe Sollier est vraiment agréable. Je pensais que ce genre de livre en audio serait ennuyeux, mais j’avais tort, je ne me suis pas ennuyé un instant. La version audio a même un avantage, comme on peut faire autre chose au même temps, cala m’a parmi de découvrir un livre que je n’aurais peut-être pas pris le temps de lire si j’avais du passer par la version papier. Cela m’aurait en effet demandé beaucoup plus de temps et de concentration. D’un autre côté j’ai parfois regretté que la version audio ne permette pas de surligner ou prendre note. Je suis de celles qui aiment cornier les pages et surligner des passages, noter en marge les choses que je veux approfondir ou rechercher. Là je ne pouvais rien faire de cela et ça m’a manqué parce que Yuval Noah Harari nous livre tellement d’information que je n’arrivais pas à tout retenir, surtout que j’ai écouté le livre en faisant autre chose au même temps donc je n’étais pas très concentrée. J’aurais aimé que la version audio dispose d’un index avec la minute d’écoute menant directement au chapitre souhaité, car j’aimerais relire certains passages, mais je n’aurais pas le temps de tout réécouter, du moins pas dans l’immédiat. C’est le genre de livre sur lequel en aime revenir et un tel index permettrait d’y picorer des passages aux grès des envies. Un peu comme les plages d’un CD qui permettent d’écouter en boucle notre chanson préférée.

En tout cas, maintenant j’ai hâte de découvrir Homo sapiens, brève histoire de l’humanité, toujours chez audible, et toujours lu par Philippe Sollier.

⇒ sur Audible

⇒ sur Amazon

et pour en savoir plus sur l’auteur et le livre voici un extrait de la Grande Librairie

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Quelques contes sur Audible

A l’occasion de ce nouveau mois des Contes et Légendes, j’ai eu envie d’explorer le catalogue audible. Ce n’est pas que les recueils de contes manquent dans mes étagères, mais, j’adore me faire raconter des histoires, alors pourquoi ne pas opter pour des livres audio ? J’ai déjà quelques livres CD que nous écoutions régulièrement avec mes filles, des contes sur l’appli audible me sont soudainement apparus comme une bonne idée non seulement pour mes trajets quotidiens dans les transports publics, mais aussi pour occuper Mimiko dans la voiture (bon là… je crois que je me fais des illusions, mais… je peux toujours proposer 😁).

Après avoir exploré le catalogue audible, j’ai jeté mon dévolu sur 4 premiers livres :

Couverture de Contes russes 1Couverture de Carte Postale du BrésilCouverture de Contes pour enfants pas sagesCouverture de Les Contes d'une Grand-mère

Contes russes, lu par Fabienne Prost (43 minutes). PurpleVelvet m’a donné envie de découvrir le folklore russe avec ses articles à l’occasion du mois des contes et légendes en mars dernier. Sur audible, il y a pas mal de propositions côté contes russes, j’ai choisi celui-là parce que j’aime beaucoup la couverture.

Carte postale du Brésil, lu par Muriel Blush (37 minutes). Contes et comptines, musique et paroles. Ce recueil semble promettre un beau voyage. Et comme ça, je fais d’une pierre deux coup (les mois des contes et des légendes + le challenge Amérique latine)

Contes pour enfants pas sages de Jacques Préver, lu par Dominique Pinon (27 minutes). Ma soeur et mon ainée aiment beaucoup Prévert. Mais moi la poésie… Du coup quand je suis tombé sur des contes écrits par Prévert j’étais très curieuse. Et comment résister à ce titre ?

Contes d’une grand-mère de Géorge Sand, lu par Anne Trémolières (2h15). La encore, c’est la curiosité de découvrir une auteur très connu et reconnu s’adonner à l’exercice de style qu’est le conte. D’autant plus que, de George Sand, je ne garde qu’un très vague souvenir des lectures obligatoires au collège. Je n’en ai jamais relu depuis.

J’espère avoir fait bonne pioche 🙂

Si vous aussi vous utilisez audible ou que vous avez l’habitude des livres audio, n’hésitez pas à nous laisser en commentaire vos conseils « lectures » contes et légendes.

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Pourquoi j’ai mis de côté Avec Elle [audible]

Je vous ai récemment parlé du roman Sans Elle d’Amélie Antoine que j’avais écouté en audio sur audible. J’avais alors expliqué que je n’éprouvais pas de réelle empathie pour les personnages, que je ne m’étais pas attaché à eux. En effet, je ne les aimais pas. Je n’aimais pas leur caractère, mais la situation à laquelle ils doivent faire face, la disparition d’un enfant, est si grave qu’on leur pardonne. Ou plutôt on accepte de subir leur caractère.

Malgré ces sentiments pour les personnages, j’avais poursuivi la « lecture » et avait trouvé des qualités indéniables au roman.

Comme je l’expliquais dans ma chronique, j’avais été attiré par le projet littéraire du roman, à savoir 2 romans, 2 destinées, une même famille, racontés par 2 auteurs. Aussitôt fini Sans Elle j’ai donc commencé Avec Elle. On y retrouve la même famille, mais la petite Jessica ne disparaît pas. Et c’est là que les traits de caractère des personnages deviennent plus intolérables. Avec la disparition de sa fille, je pouvais pardonner facilement à la mère son caractère franchement insupportable. Mais là, ses tourments amoureux me la rendent seulement antipathique. Elle a un caractère que je ne supporte pas et je ne lui trouve aucune excuse valable. J’ai donc beaucoup de mal à m’investir dans la lecture. Non pas à cause de la qualité du texte. Mais vraiment à cause de la personnalité des personnages, incompatible avec moi. Je n’en aime aucun. La mère est insupportable, j’ai envie de la baffer. Le père est indolent. Et les deux jumelles… j’ai envie d’en prendre une pour frapper l’autre. Jessica est égocentrique au possible et Colin culpabilise pour tout, n’extériorise rien. C’est trop frustrant pour moi.

Voilà pourquoi, après plus de trois heures d’écoute (sur un total de 9) j’ai décidé de mettre de côté cette lecture et de ne pas aller plus loin. Peut-être y reviendrais-je plus tard. Peut-être que cette lecture est simplement incompatible avec mon humeur du moment. Ou peut-être est-ce simplement une lecture incompatible avec mon caractère et mes goûts. Quoi qu’il en soit, je n’y prends pas plaisir et je ne vais pas me forcer.

L’avez-vous lu ? Avez-vous lu les deux tomes de la série ? Je serais curieuse de connaitre votre ressenti.

sur Amazon

la série sur Audible

Couverture de Avec elle

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Sans Elle – Amélie Antoine [audible]

Le 14 juillet Patricia amène Jessica voir le feu d’artifice. Sa jumelle, Coline, est restée à la maison avec son père, elle a été punie pour une histoire de bouteille de parfum. Les deux fillettes ont 6 ans. Jessica aura 6 ans pour toujours. Ce soir-là, sa mère la perd de vue quelques instants et tout bascule. La vie de cette famille ordinaire ne sera plus jamais la même.

Couverture Sans elle

Sans Elle est l’une des faces d’un projet littéraire à quatre mains. À partir un même point de départ, 2 auteurs vont livrer deux histoires dont le pivot est Jessica. Avec ou sans elle. Solène Bakowski livre une première histoire : Avec Elle, tandis que Amélie Antoine nous livre le volet Sans Elle. C’est par ce dernier volet que j’ai commencé.

Je ne peux pas dire que j’ai pris plaisir à écouter cette histoire, car elle est bien trop tragique pour que je puisse utiliser le mot « plaisir ». Mais j’ai été saisie, tout au long du récit, par l’art de Amélie Antoine  de rendre les événements et les personnages vivants et étonnamment réels. L’interprétation du texte, lu par Ludmila Ruoso, renforçant cet effet. L’histoire était aussi tangible que si je l’avais vu à travers un écran. Je trouve d’ailleurs que l’histoire, telle qu’elle est écrite, ferait un très bon scénario de série.

Au centre du récit, on trouve Coline et ses parents, mais il y a une multitude de personnages secondaires qui me font penser aux personnages des séries policières. Ce n’est pourtant pas autour de l’enquête sur la disparition de Jessica que ce centre le récit. Mais sur la famille et la façon dont chaque membre tente de survivre à ce drame.

Malgré la tragédie qui les frappe, je n’ai pas éprouvé de réelle sympathie pour Patricia, la mère, ni pour Coline, la jumelle qui reste. Mais j’ai aimé la façon dont les personnages sont construits.

La fin m’a beaucoup surpris, et c’est assez rare pour être souligné !

Ce qui m’a attiré dans ce livre, plus que le sujet, c’est le projet littéraire. 2 destinées, une famille, écrite par deux auteurs différents commençant par un même point de départ. Amélie Antoine nous livre la vie de la famille Simoëns sans Jessica. Quelle aurait été la vie des la famille si ce fameux soir du 14 juillet Jessica n’avait pas disparu ? C’est ce qu’il me reste à découvrir avec Avec Elle de Solène Bukowski.

sur Audible

le site d’Amélie Antoine

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