Archives par mot-clé : BD jeunesse

Le prince et la couturière – un conte moderne

Tout commence avec un bal donné en honneur du jeune héritier du Royaume de Belgique en visite à Paris. Le prince fête ses 16 ans et le roi et la reine aimeraient qu’il se choisisse une fiancée. Toutes les jeunes femmes éligibles sont invitées.

Et là, vous vous attendez à Cendrion qui serait devenue, pour l’occasion, une couturière et se serait conffectionné la plus belle des robes pour éblouir le prince. C’est presque ça, mais pas tout à fait !

Le prince sera ébloui, oui, mais par une robe. La robe que Francès, une jeune couturière a fabriquée pour l’une des invitées. La robe fait scandale et tandis que Francès se fait remonter les bretelles par son patron, un homme lui propose de travailler comme couturière privée pour une mystérieuse cliente. Cette mystérieuse cliente n’est autre que le prince en personne.

Le prince aime les robes et ne sent vraiment lui-même que quand il porte une des magnifiques créations de sa couturière devenue également son amie et confidente.

Couverture Le prince et la couturière

Un conte moderne qui commence comme ces contes d’autrefois et qui prend une drôle d’allure quand Francès se retrouve face au prince. Mais sa surprise sera de courte durée, cela ne la dérange pas du tout, bien au contraire, elle tient là une occasion d’enfin laisser libre cours à sa créativité et elle compte bien la saisir. Partageant ce secret, la couturière et le prince deviennent vite plus qu’employé et patron, ils deviennent de véritables amis. Mais la situation n’est pas simple. Ni pour le prince qui craint de décevoir ses parents ni pour Francès qui ne veut pas vivre dans l’ombre.

Nous sommes dans un conte moderne, mais dans un conte tout de même, tout est bien qui finit bien. Et ils vécurent heureux.

Une très jolie histoire sur la tolérance, très positive. Le happy end, les belles couleurs et le dessin tout en rondeur en font une lecture joyeuse et agréable, c’est mignon et les personnages sont attachants. Le sujet du travestisme est abordé de façon très légère, ce qui a mon sens renforce davantage le message de tolérance. Un conte moderne à mettre dans toutes les mains.

sur le site d’Akileos

⇒ Jen Wang (twitter et instagram)


 

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Aliénor Mandragore, tome 4 : Le chant des Korrigans

Il était une fois Merlin l’enchanteur… Mais cette histoire-là vous la connaissez déjà ! Connaisse-vous celle d’Aliénor Mandragore, la fille de Merlin ? C’est l’histoire que nous racontent Séverine Gauthier et Thomas Labourot dans cette série BD jeunesse publié chez Rue de Sèvres.

Couverture Aliénor Mandragore, tome 4 : Le chant des Korrigans

J’ai découvert cette série avec le quatrième tome sorti au printemps dernier. J’aurais pu vous en parler plus tôt, mais je voulais profiter du mois des contes et légendes pour attirer votre attention sur cette série (et aussi trouver le temps de lire les autres tomes). (Bon d’accord c’est aussi parce que je suis terriblement en retard sur mes chroniques).

Dans ce tome Aliénor doit se rendre chez les Korrigans, accompagnée de Lacelot du Lac (qui est ici encore un enfant) pour récupérer un objet que la fée Morgane a confié au roi des Korrigans quelques années plus tôt. Les Korrigans ont plus d’un mauvais tour dans leur sac et sortir de leur piège va demander aux deux enfants courage et malice.

Bien qu’il s’agisse du 4e tome et que l’histoire fasse référence à des événements des tomes précédents, on peut suivre l’aventure sans problème. Du moins la petite aventure que vivent les protagonistes dans ce volume et qui s’inscrit dans une plus grande histoire que je n’ai pu que deviner. (D’où mon envie de lire les tomes précédents d’ici la fin du mois).

Ce que j’ai aimé c’est surtout l’ambiance, que ce soit l’ambiance graphique ou le contexte de l’aventure (personnages et créatures des légendes celtiques). C’est une bd qui a du peps, elle est très agréable à lire.

À la fin du tome, on découvre un petit bonus que j’ai beaucoup aimé : la gazette de Brocéliande.

#bdjeunesse @ruedesevresbd

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

sur le site de Rue de Sèvres

⇒ Séverine Gauthier (facebook)

⇒ Thomas Labourot (facebook)


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Team Blast – tome 1

Couverture Team Blast

Deux enfants se promènent dans un musée où sont exposé des objet de notre quotidien et qui ont, apparemment, disparu depuis. Il y a même une pièce où est reconstitué un coin de nature. Les enfants ont à peine le temps de s’émerveiller, un zombi arrive et les emporte. Ils se retrouvent sur un bateau  avec le zombi et son amie la plante carnivore. Ils requièrent l’aide des enfants pour détruire un monstre créé par la pollution. C’est ainsi que né la Team blast. Le zombi, la fleur et les deux enfants vont devoir se battre contre les conséquences d’une pollution excessive pour préserver ce qui reste de nature.

Résultat de recherche d'images pour "Team Blast"

J’ai trouvé l’idée amusant. Tout en ayant une lecture classique d’enfant partant à l’aventure, des monstres à combattre et même un zombi (on se croirait dans un jeu vidéo) les jeunes lecteurs sont sensibilisés aux problèmes de pollution et ses conséquences.

L’idée est très bonne, le résultat mitigé. Je n’ai pas vraiment accroché. Ça va vite en besogne et on ne prend pas vraiment le temps de présenter les personnages ou le contexte. Nous sommes vraiment dans un jeu vidéo, on rentre dans le vif de la partie en ayant zappé la cinématique d’intro. Ce manque de contextualisation m’a un peu perturbé, ça rend le propos peu lisible. Et… pourquoi un zombi ?!

Bref, c’est rapide, facile à lire il y a de l’action et de l’humour, mais il manque un petit quelque chose pour le rendre plus lisible dans son propos.

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Rubis & sa clique – tome 1

Rubis, une petite orpheline qui n’arrive pas à trouver sa place au sein de la énième famille d’accueil à qui elle se voit confiée, va se retrouver, par un malencontreux hasard, emporté par des extraterrestres qui l’amèneront, sans le savoir, sur un étrange marché ou une tortue à 2 têtes vient acheter des objets (vivant ou non, intelligents ou non) pour sa collection. Mais le vaisseau se fait attaquer et l’équipage abandonne la collection et les « marchandises » aux bons soins d’une dame robot. Échoué sur une petite planète à des kilomètres de la terre. Rubis ne se laisse pas démonter, ni vraiment impressionner d’ailleurs. Et grande toute sa gouaille et sa détermination. Décide de partir à la recherche d’un coin plus hospitalier et elle fait la connaissance d’un gros chat mal léché qui déteste la compagnie.

Il y a là de quoi remplir un joli tome de bd ! Certes… mais la mayonnaise n’a pas prix. Du moins pas à mon goût. Le dessin n’est pas désagréable, l’histoire ne manque pas de rebondissements et de personnages plus curieux et étranges les uns que les autres, mais il me manquait un ingrédient essentiel. Je trouve que cet album manque de peps, de ce quelque chose qui vous intrigue et vous donne envie de savoir.

Là rien, je n’ai fini ma lecture que parce que je le devais, et j’avoue, à grande peine. Je n’ai pas vraiment de reproche à faire à ce titre, je me suis tout simplement ennuyé. Le personnage de Rubis commence bien, mais il manque de profondeur, je ne l’ai pas vraiment trouvé attachante. Les extraterrestres sont plus agaçants qu’autre chose et surtout je n’avais aucun intérêt pour la suite des événements.

Mimiko, qui n’a lu que la moitié du tome avant de le reléguer au bas de sa pile de lectures, argumente qu’il y a trop de texte. Je ne trouve pas qu’il y ait forcement trop de texte, mais peut-être du texte inutile. Certaines bulles pourraient en effet être éliminées sans que cela nuise à la cohérence de l’histoire, je dirais même qu’elle en serait peut-être plus lisible.

Bref vous l’aurez compris, je n’ai pas prix plaisir à lire Rubis & sa clique. La mayonnaise ne prend pas à tout les coups et entre moi et Rubis, il n’y avait pas d’atomes crochus.

Rubis & sa clique sur le site de Rue de Sèvre

Eddie Pittman

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?


 chut les enfants lisent

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Calpurnia [bande dessinée]

C’est par une fin d’après-midi, douce et agréable, à l’ombre d’un prunier, que j’ai enfin pris le temps de lire et apprécier le premier tome de Calpurnia, une bande dessinée de Dalphné Collignon (d’après le roman de Jacqueline Kelly) sorti récemment chez Rue de Sèvres.

Le cadre bucolique de mon jardin offrait l’écrin idéal pour une lecture très… naturaliste !

Calpurnia est une jeune fille de 13 qui vit au Texas avec sa famille. Une famille bourgeoise du XIX. Le père possède une petite plantation, le grand-père passe ses journées dans son laboratoire au fond du jardin, la mère mène à la baguette cette maison que Calpurnia partage avec ses 6 frères. 6 frères !! Un cadre qui, au grand dam de la mère, ne favorise pas la féminité de sa fille. Si sa mère rêve de faire de Calpurnia une jeune fille bien élevée, jouant du piano et ayant une conduite impeccable, Calpurnia préfère de loin gambader dans la forêt et observer les animaux. Calpurnia veut devenir naturaliste.

Tout commence comme un jeu, quand le grand frère adoré offre à Calpurnia un beau cahier pour jouer à l’apprenti naturaliste. La jeune fille se prend au jeu et chaque jour y note ses observations, mais un jour, une question l’obsède, pourquoi y a-t-il de plus en plus de sauterelles jaunes et de moins en moins de vertes ? Pour trouver une réponse, Calpurnia se tourne vers cet étrange grand-père qui l’impressionne et la rencontre entre les deux se fait enfin. Calpurnia découvre un grand-père érudit qui aime partager son savoir. Le grand-père découvre que Calpurnia a un sens de l’observation aiguisé et une véritable envie d’apprendre. À partir de ce moment, les deux vont passer de plus en plus de temps ensemble à observer la nature.

Entre un papillon et une fleur, notre apprentie naturaliste nous raconte, un peu à la façon d’un journal, sa vie de famille. Les béguins de ses frères, les villes histoires du grand-père, l’école… C’est par petites touches que l’on découvre la vie de la jeune fille et celle de la bourgeoisie rurale du Texas de l’époque.

J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée, qui est à la fois légère et intelligente. Calpurnia est une jeune fille très attachante, curieuse et forte, loin de se contenter d’un avenir de potiche que pourrait lui réserver sa condition de fille, elle a des rêves. Elle veut devenir naturaliste, et s’intéresse aux sciences bien plus qu’à la mode. Et dans sa soif de savoir, elle trouve des alliés. Dans sa famille, hormis peut-être la mère qui aimerait qu’elle soit plus sage, personne ne semble s’offusquer de l’ambition de la jeune fille. Le grand-père décide même de nourrir sa curiosité en l’amenant avec lui lors de ses sessions d’observation.

Les voir observer la nature donne d’ailleurs envie de les imiter. Ou peut-être est-ce simplement parce que j’ai aussi ce penchant que j’ai trouvé cet aspect du livre très agréable ? Quoi qu’il en soit, j’ai trouvais ça plaisant d’observer une héroïne qui aime les insectes.

Mais il n’y a pas que le naturalisme dans la vie de Calpurnia, les petites anecdotes de familles sont aussi touchantes et amusantes. J’ai beaucoup aimé l’histoire du grand-père et de la chauve-souri.

Le dessin, noir blanc et sépia, rappelle un peu l’ambiance des vieux albums photo, nous ramenant en un clin d’œil à l’époque du récit. Le récit s’articule comme un journal intime et nous feuilletons cet album comme si nous avions entre les mains le cahier de Calpurnia, nous y trouvons les cases traditionnelles de la bande dessinée, mais aussi les descriptions et les croquis qu’aurait fait la jeune fille. Le tout est bien dosé et rend la lecture agréable et ludique.

Une très jolie bande dessinée, un album épais qui ne nous laisse pas sur notre faim, mais qui donne quand même envie de lire la suite, de retrouver Calpurnia et ses observations naturalistes.

L’album m’a également donné envie de découvrir le roman. J’ai hâte de voir ce que Mimiko va penser de cette bande dessinée.

Calpurnia, tome 1 sur le site Rue de Sèvres

le roman publié chez l’école des loisirs

le site de Daphné Collignon


Challenge un max de BD en 2018 challenge petit BAC 2018

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Ultraviolette se rebiffe

Hier je vous parlait de Tine & Junior, une bande dessinée jeunesse des éditions Frimoüsse. Aujourd’hui je vous en présente une autre mais, malheureusement, Ultraviolette n’a pas fait mouche chez nous.

Couverture 2018

Violette vit sur une péniche avec son père. Un jour, elle reçoit un cadeau tout pourri avec un petit mot très méchant. Cela semble venir de son meilleur ami, ni une ni deux, elle file chez lui pour une petite discussion, mais ce n’est pas lui. Qui peut donc avoir envoyé ce mot ? Et pourquoi la mairie voudrait-elle que la péniche déguerpisse ? Coïncidence ? Ultraviolette mène l’enquête.

Je n’ai pas vraiment accroché avec cette bd jeunesse. Que ce soit le dessin ou l’histoire, cela m’a laissée assez indifférente. Je n’ai pas trouvé les personnages attachants et l’intrigue du récit ne tient pas vraiment en haleine. Quant au dessin, il est très particulier et si je ne l’ai pas trouvé désagréable, la magie n’a pas opéré.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?


chut les enfants lisent

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Tine & Junior – Les géants de pierre

J’ai eu la chance de lire plusieurs albums jeunesse des éditions frimoüsse et je n’ai jamais été déçue. J’étais très curieuse de découvrir leur collection BD Mousse. Je vais vous parler de Tine & Junior, Les géants de pierre, le premier titre de leur collection bd que je vous présente, avec Ingrid Chabbert au scénario et Brice Follet au dessin.

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Tine et Junion partent à la montagne avec leur cousin chez le grand-père. C’est en traîneaux qu’ils rejoignent le chalet où les attend une bonne fondue. Mais ce qui devait être de belles vacances risque de virer au drame. Après le dîner, le grand-père fait un malaise et ne se réveille plus.  Les enfants n’ont pas le choix, faut trouver un médecin. Ils attellent le traîneau et partent dans la nuit. Une rencontre magique les attend.

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Les personnages sont assez stéréotypés : l’intello a des lunettes, la gentille c’est une fille et le chamailleur fait une tête de plus que l’intello. Pas très original comme trio. Mais ils sont sympathiques. Toujours promptes à se chamailler, mais ils n’hésitent pas à se serrer les coudes et à se protéger les uns les autres.

C’est un peu court pour bien faire monter la tension, mais c’est une jolie histoire, on apprend quelques petits trucs sur le Tibet et, en refermant ce tome, l’envie de découvrir les autres aventures de Tine & Junior est là.

⇒ acheter sur Decitre 

Brice Follet (sur facebook)

Ingrid Chabbert (sur facebook et twitter)

⇒ les éditions frimoüsse

 

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Le diable aux trois cheveux d’or (en trois services)

D’un conte trois coup ! Je vous propose 3 versions du conte des frères Grimm : le Diables aux trois cheveux d’or.

Dans un village, dans une famille très pauvre, né un petit garçon coiffé, un garçon de la chance. Une sorcière qui passe par la prédit qu’à 14 ans il épousera la fille du roi. Mais le roi ne l’entends pas de cette oreille là et décide de se débarrasser du bébé en le jetant dans la rivière. Mais le bébé est trouvé et élevé par le meunier et son épouse.

L’année de ses 14 ans, le roi passe par hasard chez le meunier et découvre que le garçon est toujours en vie, il imagine alors un stratagème pour tuer le garçon. Son plan échoue encore et quand il rentre au château il découvre que le jeune homme a épousé sa fille. Furieux il envoie le garçon chercher les 3 cheveux d’or du diable, sûr que celui-ci ne réussira jamais à revenir de l’enfer. Mais le garçon de la chance à plus d’un tour dans son sac et il reviendra avec mes 3 cheveux d’or et bien plus encore.

une bande dessinée

Commençons avec une version en bande dessinée de Cécile Chiacault publié par Delcourt.

Image associée

Cécile Chicault propose le conte dans sa forme classique. Le dessin, de 1999, date un peu mais ça reste agréable à lire. Cela m’a justement fait penser à certaines bd jeunesse que je lisais gamine par l’ambiance et le graphisme.

La série compte 6 contes des frères Grimm. Je n’ai lu que celui-ci, étant tombée par hasard sur le tome d’occasion.

Une lecture que j’ai trouvé sympathique parce que je ne connaissais pas ce conte mais qui ne me marquera pas dans le temps.

sur le site des éditions Delcourt

Cécile Chicault

une version audio :

Si vous ne connaissez pas encore se compte vous pouvez rapidement le découvrir grâce à cette version audio lue par Nathalie Mussard, une voix agréable et une lecture sans chichi.

J’en avait trouvé une autre version avec plusieurs voix et pour le coup plein de chichi (bruitages divers et variés), je trouvais cette version marrante mais Mimiko ne l’a pas aimé. Elle a préféré la versions ci-dessus. Elle n’a pas du tout aimé les effets sonores de cette deuxième version audio

J’ai trouvé ces version en cherchant la version originale du conte puisque je l’ai découvert avec la bande dessinée. En là je suis aussi tombé sur un dessins animé.

un dessin animée :

Simsala Grimm est une série animée allemande qui reprend les contes des frères Grimm en 52 épisodes de 25 minutes. Je connaissais cette série par l’un de ses épisodes que ma fille avait en dvd. Je ne suis pas franchement fan, le graphisme est assez banal et l’animation grossière. Sans parler du fait que les contes sont assez librement adapté. Dans les 3 cheveux d’or du diable on passe sur tous le préliminaire, la naissance de l’enfant et la raison pour lequel le rois veux s’en débarrasser. Du coup on comprends pas bien pourvoir il voudrait le faire exécuter.

La série a néanmoins le mérite de faire découvrir des contes traditionnels.

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  chut les enfants lisent

 

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Shelock en bulles

Pour le rendez-vous BD du mois British Mysteries j’vais envie de présenter quelques adaptation du célébrissime Sherlock Holms en bande dessiné.

On commence avec une bd franco-belge Baker Street, tome 1 : Sherlock Holmes n’a peur de rien.

Nicolas Barral et Pierre Veys nous proposent une version humoristique et parodié du célèbre  détective et son acolite. Plusieurs petites intrigues sont présentées dans ce tome et Sherlock cherche toujours une solution un peu trop compliquée ! Très susceptible Sherlock n’hésite pas a se venger sur le pauvre Watson incapable accepter la moindre humiliation.

J’ai trouvé cette bd plutôt amusante. J’en ai surtout apprécié le côté espiègle des personnages. Sherlock y est délicieusement insupportable (ne l’est-il pas toujours ?). Quand aux intrigues elle sont un peu trop légères. Il n’y a pas vraiment de mystère à résoudre dans cette bd, on est surtout là pour se moquer de nos deux héros. Sympathique donc, mais sans plus.

sur le site de l’éditeur

Poursuivons avec une autre série franco-belge du rayon jeunesse. Les Quatre de Baker Street de Olivier Legrand, Jean-Blaise Djian et David Etien. Cette série me faisait de l’œil depuis un moment. La série comte plusieurs tomes, j’ai lu les deux premier : L’affaire du Rideau bleu et Le dossier Raboukine.

Dans cette série, ce n’est pas tant le célèbre détective privé qui est à l’honneur, mais un petit groupe de mômes, ses franc-tireurs de Baker Street, ces gosses des rue que Holmes à l’habitue d’employer pour surveiller en tout discrétion ses cibles. Qui remarque des enfants des rues dans le Londres de cette fin XIX ? C’est parmi les mendiants, les prostitues et les ouvriers épris de boisson que ce faufilent les quatre de Baker Street, trois mômes et un chat. S’ils sont les petits yeux de Shelock, les gamins se retrouve à mener leur propres enquêtes. Dans le premier tome c’est la fiancé de Black Tom qui s’est fait enlever juste sous ses yeux. Hors de question de rester les bras croisé et comme Sherlock Holmes est absent faut bien mener l’enquête seuls. Dans le deuxième volet, les mômes de rues se retrouvent impliqué dans une histoire opposant la police secrète tsariste à des anarchistes venu chercher asile à Londres. Holmes étant sur le continent, les gamins vont devoir aider la belle Katia en attendant le retour du maître.

Le trio et leur chat sont très sympathiques. J’ai beaucoup aimé le dessin et les couleurs. Le trait est très expressif et l’ambiance du Londres de l’époque est bien rendue. Le trait n’est pas particulièrement original mais je le trouve très plaisant et ça colle parfaitement à l’ambiance du récit. Celui-ci est bien rythmé, entre enquête et camaraderie, on suit avec grand plaisir les aventures de la bande sur qui vient se poser le regard bienveillant du célèbre détective. Ce dernier, s’il est rare, est très bien rendu. On reconnais ça personnalité ainsi que celle de son fidèle Watson. Bref une très chouette bd que je suis ravie d’avoir découvert. Je lirais sans doute la suite.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi l’avis de Lou (tome 1, tome 2), de Hilde (tome 1 et tome 2) et Yvan

 tome 1

 tome 2

Je poursuis mon enquête avec une autre bd, adulte cette fois : L’Ultime défi de Sherlock Holmes de  Olivier Cotte et Jules Stromboni, d’après le roman de Michael Dibdin.

Graphiquement c’est assez spécial, autant le style que la coloration rappellent le bande dessinée de la fin XIX, début XX. Imitant le piètre résultat du papier journal jauni. Autant le dire tout de suite, je suis pas vraiment fan du rendu. Au début ça m’a même perturbé. Finalement, une fois entrée dans l’histoire, je n’ai plus trop prêté attention au dessin mais là encore j’étais plutôt déçue. Je ne connais pas le roman de Michael Debdin et je ne sais donc pas si c’est l’histoire crée par ce dernier ou l’adaptation qui en est ici faite qui ne m’a pas plu, mais j’ai eu un peu de mal avec l’intrigue. La narration n’est pas fluide du tout. Et je serais tenté de croire que c’est du à l’adaptation. Il y a des passages qui manquent de développement et ça gâchent un peu l’ensemble.

Mais j’oublie de vous faire un bref résumé de l’histoire ! Difficile de ne pas trop en dire, disons que Sherlock se retrouve à enquêter sur Jack l’Éventreur et qu’il soupçonne Moriarty d’être se dernier. Mais qui est réellement Moriarty ? Une idée de départ intéressant mais que j’ai trouvé très mal développé dans cette bd et qui ne m’a pas vraiment donné envie de découvrir le roman.

⇒ à lire aussi l’avis de Champi

Il y a une autre BD jeunesse inspirée de l’univers de Sherlock Holmes que j’avais bien aimé il y a quelques temps : Sherlock Fox de Du Yu et JD Morvan. Depuis je désespère de voir un jour la suite publiée ! Et je crois que c’est en vain que j’espère parce que depuis 2014 il ne se passe rien. Je l’avais pourtant trouvé chouette, étrange que la suite ne soit pas publié. Peut-être que ce titre n’a pas trouvé son public.

Ici l’influence de Sherlock est très lointaine, mais on la retrouve tout de même dans le titre 😉 Disons que ce n’est pas lui qui mène l’enquête mais un inspecteur à qui l’on a donné le sobriquet de Sherlock Fox puisqu’il partage avec le célèbre détective un certain talent.

ma chronique

sur le site de l’éditeur


Challenge un max de BD en 2018 British mysteries 2016_2.jpg petit bac

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Basil et Victoria

Si les premières pages d’Alvin m’avaient choqué par leur ton cru que dire Basil et Victoria de Edith et Yann, sorti chez Les Humanoïdes Associées. De tout évidence cela faisait trop longtemps que je n’avais pas lu de BD jeunesse !

Basil et Victoria sont deux petits vagabonds qui arpentent les rues du Londres du XIX. Et pour les petits vagabonds la vie et loin d’être un long fleuve tranquille. Les bas fond sont malfamé et Basil et Victoria sont amené à fréquenter des gens peu fréquentables.

Couverture de Basil & Victoria -5- Ravenstein

J’ai découvert la série avec le tome 5 que j’ai emprunté à la bibliothèque. Cela faisait un moment que je la voyais dans le rayons jeunesse et après m’être lancé dans le challenge British Mysteries je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir.

Edith et Yann sont deux auteurs français mais cette série est tout à fait dans l’ambiance des British Mystéries, nous sommes à Londres, la reine Victoria est sur le trône et ce n’est pas les mystères qui manquent dans la vie des deux jeunes vagabonds. Dans le tome 5, c’est un étrange monstre qui prends la forme d’un grand corbeau qui inquiète les enfants. Victoria va tomber amoureuse d’un beau ramoneur/voleur et va rejoindra ça bande tandis que Basil va être engagé pour retrouver les corbeaux de la tour de Londres. L’avenir de l’empire britannique en dépend !

Bien qu’il s’agisse du cinquième tome, cela ne m’a pas empêché de suivre l’histoire qui est complète. Cela m’a même donné envie de lire les autres tomes de la série. Série de 7 tomes sorti de 1990 à 2007.

Comme j’avais bien aimé ce cinquième tome je suis retourné à la bibli et j’ai emprunté les premiers tommes. Cette fois je les ai lu dans l’ordre ^^

La première chose qui m’a frappé dans le tome 1 c’est le dessin, il n’est pas exactement pareil. Il a une patine très différente même si on reconnais tout de suite les personnages.

Couverture Basil et Victoria, tome 2 : JackDans le premier tome, on découvre Basil et Victoria et leur vie dans les bas fond londoniens. Il vivent de petits larcin et de chasse au rats. Et les rats ça ne manque pas ! Un gars très louche leur propose de se faire un bon paquet d’argent en lui ramenant une jeune fille hindou qui s’est échappée de chez elle. C’est para hasard que Basil tombe sur elle. Si leur projet est dans un premier temps de la ramener chez elle pour gagner du fric, ils changent d’avis quand il découvrent les raison de sa fuite. Sur les marmots plane l’ombre de Sherlock Holmes. On ne le verra pas, en revanche les enfants vont avoir à faire au Dr Watson (pas vraiment montré sous un très bon jour).

Si l’ombre de Holmes plane sur le scénario du tome 1, c’est Jack l’éventreur qui hante le deuxième tome. Faut dire que ce sont deux figures incontournables du Londres de la fin du XIX. Une autre figure fait fait une apparition : Dickens en personne !

Entre une référence et l’autre, on suis les aventures des enfants, toujours aussi débrouillard et mal éduqués.

⇒ 


British mysteries 2016_2.jpg

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