Archives par mot-clé : BD

La Venin, tome 1 [BD]

Après le western bol de riz, voici le western en jupon ! Je ne lis pas souvent de BD western, mais je suis encore une fois très agréablement surprise.

Couverture La Venin, tome 1 : Déluge de feu

La couverture me plaisait beaucoup. Ces couleurs feu, cette femme qui, de toute évidence, n’a pas froid aux yeux, me faisait envie, même si je ne suis pas une férue de western en règle générale.

La Venin a su me séduire au-delà de sa couverture. J’ai vraiment pris plaisir à lire ce premier tome qui est très agréable, tant par son graphisme que par son scénario bien mené. L’héroïne, Emily, est quelque peu anachronique, mais de ces anachronismes qui existent vraiment. C’est une héroïne à laquelle j’ai cru. Elle est en avance sur son temps par son caractère indépendant et téméraire, mais aussi par ses idées politiques. On la voit, par exemple, prendre position en faveur des Amérindiens et tenir tête à un colonel.

L’histoire est très bien menée. On découvre petit à petit la personnalité d’Emily et des flash-back viennent enrichir son portrait. On commence à comprendre au fur à mesure de ces flash-back comment elle est arrivée à Silver Creek, et pourquoi.

J’ai beaucoup apprécié le carnet qui vient compléter l’album. Sous forme d’un journal écrit par Emily, il nous donne de nombreuses informations sur le contexte de l’époque. Cela apporte un autre éclairage sur l’histoire qu’on vient de lire.

On nous promet souvent des héroïnes fortes, c’est à la mode. Et souvent je suis déçue, plus qu’une force de caractère elles se retrouvent à avoir une grande gueule, mais faut toujours un homme pour les sauver. Ici, je n’ai pas été déçue ! Emily n’a vraiment pas besoin d’homme. Cela ne veut pas dire qu’elle n’a jamais besoin d’aide. Mais que c’est une héroïne véritablement indépendante qui fait les choses par elle-même pour elle-même et j’ai beaucoup apprécié sa personnalité.

Si vous aimez l’action, les westerns et les femmes qui ont une sacrée paire d’ovaires, cet album est pour vous.

sur le site de Rue de Sèvres

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Je n’ai pas dit un mot sur l’auteur : Laurent Astier. C’est que je le découvre avec cet album. Et ça m’a bien donné envie d’aller voir ses autres titres ! Un en particulier à me conseiller ?

Quelles sont vos BD westerns préférées ? Dites-moi tout en commentaire !

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Blacksad – tome 1 [BD]

Cela faisait un bon moment que j’avais repéré ce titre. Le graphisme m’attirait beaucoup, mais j’hésitais à me lancer. Je n’étais pas sûre d’apprécier. Finalement, l’occasion de découvrir ce titre s’est présenté avec l’opération « La BD fait son festival » lancée par Rakuten. C’est avec mes camarades Blandine (Vivre livre) et Nathalie (Délivrer des livres) que je découvre enfin le premier tome de Blacksad de Diaz Canales et Guarnido publié chez Dargaud.

J’aurais dû me fier à mon instinct qui m’avait attiré vers le graphisme de ce titre. Il ne m’avait pas trompé. J’ai beaucoup aimé ce premier tome. J’adore le dessin. À la fois très réaliste et fantastique avec des animaux humanisés.

L’ambiance générale de ce titre est très classique. Nous avons le détective ténébreux avec son incontournable imper, sa traditionnelle déprime et une histoire d’amour malheureuse dont il ne reste que des souvenirs, pas toujours heureux. De ce côté-là, ce n’est pas original. Mais si la recette est classique, le plat n’en est pas moins savoureux. Le scénario est maitrisé, il y a une très bonne tension et on est capté par l’enquête.

Et que dire du dessin ? J’aime beaucoup, le dessin, les couleurs un peu passées qui nous plongent dans une ambiance rétro, la mise en page, classique, mais efficace, j’ai tout aimé.

Ce n’est pas une lecture qui bouleverse, on est dans du classique, un polar noir comme on en fait beaucoup. Mais c’est efficace et on passe un très bon moment de lecture détente. J’ai dévoré l’album et j’ai tout de suite eu envie de découvrir les autres tomes de la série.

J’ai apprécié que ce premier tome soit une histoire complète, comme les bonnes séries de détectives, à chaque tome une nouvelle enquête. On ne reste pas sur sa faim. Mais l’ambiance est telle que l’envie de retrouver le chat ténébreux est là.


Qu’en ont pensé mes camarades ? Retrouvez ici les avis de Blandine et Nathalie.


Blacksad sur Rakuten

 

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Communardes ! [BD]

Couverture Communardes !, tome 1 : Les éléphants rouges

Trois tomes, trois destins qui se jouent en cette année 1871, à Paris. Une année pleine de promesses, de rêves et de sang.

Il y aura la petite Victorine qui prend les rênes d’une bande de gamins des rues et rêve de mener l’assaut à dos d’éléphant. Il y aura Liza, une jeune aristocratique russe, envoyée par Marx, qui va trop vite. Trop vite pour son temps, trop vite pour les hommes. Il y aura Marie, ancienne domestique pleine de rancune qui voit en la commune un espoir d’émancipation, mais aussi le moyen de prendre sa revanche.

Dans ces trois tomes coule beaucoup de sang. La révolution ne se fait pas sans violence. Mais cette révolution-là sera une révolution avortée. Et le sang sera versé en vain.

On ne peut que ressentir de l’amertume en refermant le dernier tome. De l’amertume, mais aussi de la gratitude. Gratitude pour les auteurs qui, avec ce triptyque, m’ont fait découvrir des facettes cachées de cette période que je connais très peu. Je ne me souviens même pas qu’on y ait fait allusion en cours d’histoire). de la gratitude pour cette mis en lumière du rôle qu’on joué les femmes dans cette insurrection. Mais aussi et surtout de la gratitude pour ces femmes et ses hommes qui par leurs sacrifices ont planté les graines du changement.

Cette série m’a donné envie de m’intéresser à cette période. Auriez-vous des lectures (que ce soit des fictions ou des essais) à me conseiller ?

Couverture Communardes !, tome 2 : L'aristocrate fantôme

Avec Wilfrid Lupano au scénario chaque tome est mis en image par un illustrateur différent :

  • Tome 1 : Les éléphants rouges par Lucy Mazel
  • Tome 2 : L’aristocrate fantôme par Anthony Jean
  • Tome 3 : Nous ne dirons rien de leurs femelles… par Xavier Fourquemin et Anouk Bell aux couleurs

Couverture Communardes !, tome 3 : Nous ne dirons rien de leurs femelles...

Si j’ai une nette préférence pour le style graphique du premier tome, j’ai trouvé ça intéressant de faire appel à des dessinateurs différents pour chaque épisode. Chaque album se centre sur un personnage qui croise les autres, mais dont les motivations et le contexte sont différents, ce changement d’ambiance graphique accentue cet effet de point de vue différent sur un même événement historique.

Une belle série que j’ai découverte au rayon jeunesse de ma bibliothèque, mais qui aurait tout aussi sa place chez les adultes.


⇒ sur le site de l’éditeur

Lucy Mazel

Anthony Jean

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lire un extrait  du tome 1:

Communardes ! – Les Eléphants rouges


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Spill Zone – tome 2

J’avais beaucoup aimé le premier tome de Spill Zone et celui-ci nous laissait beaucoup de questions. J’en attendais beaucoup de la suite.

Si vous n’avez pas encore découvert Spill Zone je vous invite à lire ma chronique sur le tome 1, je précise seulement que je suis bien moins enthousiaste avec ce second tome.

/!\ attention spoiler /!\

Pour ceux qui ont lu cette série en 2 tomes, prenez place, je vais vous expliquer pourquoi je suis déçue.

J’avais aimé l’ambiance particulière qui se dégagé du premier tome. On ne savait encore si nous étions dans un univers SF ou fantasy, les personnages étaient assez classiques. Mais l’ensemble était bien mené. J’avais aimé l’héroïne et le mystère était bien géré. Ce n’était pas clair, mais justement ça donnait envie de découvrir ce qui se cachait derrière ces zones infectées avec toutes ces étranges créatures. Il y avait une bonne tension dans le récit.

En ouvrant le second tome je voulais qu’on m’en mettre plein la vue, qu’on m’explique et surtout que l’explication soit à la hauteur !

Malheureusement, j’ai trouvé ce second tome moins bien mené. Ce n’est pas désagréable, mais il y a moins de tension. On nous donne des réponses, mais elles ne sont ni assez claires, ni assez spectaculaires. On ne sait pas trop pourquoi et comment, où plutôt le pourquoi et le comment sont un peu légers à mon goût. Sans parler du fait que les réponses tombent un peu à plat. Personne ne semble vraiment s’en soucier alors que, bon, c’est quand même ce qu’il y a de plus important parce que pour le reste on a des personnages plutôt ordinaires.

D’ailleurs, un nouveau personnage apparaissait à la fin du premier tome, un nord-coréen qui semblait maîtriser d’étrange pouvoir en relation avec ce qui se passe dans la zone. Le personnage est développé dans ce second tome, mais je n’ai pas bien compris son intérêt. Il n’apporte finalement pas grand-chose. Le fait qu’il soit nord-coréen me semblait être lourd de sens, mais ce n’est pas tellement exploité. La relation qu’il entretient avec le régime nord-coréen est assez ambiguë, je n’ai pas vraiment réussi à bien cerner le message que cela pouvait véhiculer, si tant est que ça en véhicule un.

Quant à Addie, le personnage principal qui m’avait bien plu dans le tome 1, elle perd ici un peu de sa saveur, se met en retrait pour laisser plus de place à sa petite sœur qui, en retrouvant la parole, perd de l’intérêt. Enfin, sa poupée est une peste, quand bien même elle aurait raison je ne vois pas comment prendre son parti.

Et la petite ouverture de fin, trop facile, ne suscite même pas de la curiosité.

Du coup, je suis déçue. J’ai passé un moment de lecture distrayant, mais je n’ai pas retrouvé le plaisir du premier tome. Ça ne m’a pas donné l’impression d’être en face d’une histoire vraiment construite. On dirait plutôt que le premier tome a été lancé avec de bonnes idées et on verra bien plus tard. Et que le second tome ait été écrit après, une fois l’inspiration partie. Les bonnes idées tombent à plat.

Où alors j’étais vraiment pas d’humeur. Mon ressenti est tellement différent d’un tome à l’autre que je me suis effectivement demandé si ce n’est pas moi qui n’était pas du tout dans le même état d’esprit entre une lecture et l’autre. Si vous avez lu les deux tomes, ça m’intéresse d’avoir vos impressions. Est-ce que vous avez aussi ressenti cette différence entre les deux volumes ?

ma chronique du tome 1

le tome 2 sur le site de l’éditeur

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Darnand, le bourreau français 2/3

Aujourd’hui je vous propose une bd historique avec le second tome de Darnand, le bourreau français, bd historique de Patrice Perna et Fabien Bedouel, publié chez Rue de Sèvres.

J’avais été déçue par le premier tome de cette trilogie parce que je n’avais pas eu ce que j’attendais. De ce second tome je n’attendais donc rien de particulier et je l’ai mieux apprécié que le précédent.

Dans ce deuxième volet la Première Guerre est désormais loin derrière. La Deuxième Guerre bat son plein. Nous sommes en 1943 et la France est divisé en deux, d’un côté il y a la France occupée de l’autre la France libre. D’un côté il y a la France de De Gaule et la résistance, de l’autre il y a la France de Pétain et la collaboration.

Ange est recruté par la résistance pour s’infiltrer auprès de Darnand, chef de la milice française. Son premier objectif : le « retourner », mais quand il devient clair que Darnand ne changera pas de camps, Ange est chargé de l’éliminer.

Espionnage et contre espionnage sont au menu d’un second tome que j’ai trouvé plus intrigant et intéressant que le premier. Est-ce parce que le scénario est mieux mené ou juste parce que je n’avais pas d’attente particulière ? Je ne serais le dire, mais je dois avouer avoir lu ce deuxième volet d’une traite et je l’avoir trouvé intéressant. Il y a beaucoup de tension, pas forcement de suspens, mais de la tension dans les personnages, parce que tous semblent animés de nobles intentions, tous pensent faire ce qu’il y a de mieux pour leur patrie qu’ils aiment et pourtant ils empruntent des chemins très différents les uns des autres. Comme quoi avoir de bonnes intentions ne suffit pas.

Et puis nous sommes sous l’occupation, la France se déchire entre deux camps, comme je le disais récemment à propos d’une autre lecture (ou bien était-ce à propos de cette lecture-ci dans la chronique que j’étais pourtant sure d’avoir déjà écrite ?) les guerres civiles m’interpellent tout particulièrement parce qu’elles n’opposent pas deux pays étrangers, mais des membres d’une même famille ou d’anciens camarades comme ici Ange et Darnand. Les sentiments que ce genre de conflit fait ressentir sont bien différents que ceux que l’on éprouve face à un ennemi qu’on ne connaît pas vraiment. On retrouve dans ce tome cette tension particulière chez Ange qui d’un côté doit la vie à Darnand, mais qui ne peut accepter le chemin que ce dernier emprunte.

Un deuxième tome réussi qui donne envie de lire le troisième et dernier volet de cette histoire

sur le site de Rue de Sèvres

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Nouveauté manga & BD #24 – la rentrée 2018

Sélection spécial rentrée littéraire avec le challenge 1% et #RLN2018

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018 RLN2018 miniature02

Manga

Le signe des rêves de Naoki Urasawa, chez Futuropolis le 23 août.

Résumé : Gérant naïf et falot d une petite manufacture d objets en caoutchouc, M. Kamoda se voit placer sous séquestre pour fraude fiscale ; excédée, sa femme le quitte, et il est victime d une escroquerie qui le laisse criblé de dettes… Alors qu il erre sans but dans la ville avec sa fille Kasumi, à deux doigts de céder à des pulsions de désespoir, il va trouver sur sa route un étrange signe des rêves , qui l amènera jusqu à Paris pour l aventure de sa vie, dans une série de manigances concentriques autour de la Dentellière, le chef-d oeuvre de Vermeer… Sur fond d élection à la présidence des États-Unis d une improbable candidate démago-affairiste, Le Signe des rêves est un récit d aventures satirico-parodique, narrant l improbable quête d un pauvre hère et de sa fille au musée du Louvre, sous l impulsion d Iyami, un mystérieux manipulateur francophile, fameuse figure d aigrefin farfelu créé par le dessinateur d humour AKATSUKA Fujio dans les années 1960. (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Parce que j’adore Naoki Urasawa, et cela me suffit pour avoir envie de lire sont prochain manga, le fait que Paris en soit le décor  c’est la cerise sur le gâteau.


A beautiful sunny dayA beautiful sunny day de Aki Ueda, chez Taïfu Manga le 24 août.

Résumé : Le métier de Harehito et Ôjirô consite à récupérer des objets cassés. Si les mains de Harehito peuvent retaper la plupart des choses, il en est certaines qu’il est incapable de réparer… comme le coeur brisé d’Ôjirô. Depuis le jour où Harehito a « ramassé » Ôjirô, les deux hommes ne se sont plus jamais quittés, arpentant les routes à la recherche d’objets à restaurer afin de leur accorder une nouvelle vie. Si les jours se ressemblent, les deux récupérateurs ne sont pas à l’abri de quelques surprises susceptibles de leur rappeler certains souvenirs… (sources : Point Manga)

pourquoi ? j’aime bien la couverture et le pitch m’a l’air assez simple et sympa. J’aime pas trop les boys love tarabiscoté.


Contamination de Ao Akato, chez Kana le 24 août.

résumé : Yokobashiri est une ville située au pied du mont Fuji. Un soldat des Forces d’autodéfense qui y est caserné s’effondre en crachant du sang. Il est bientôt suivi par d’autres malades qui présentent les mêmes symptômes… Ils meurent tous assez rapidement. À l’hôpital central, Suzuho Tamaki, jeune médecin énergique, chargée des premiers cas, subodore une contamination de grande ampleur, mais elle doit se battre avec sa hiérarchie pour leur en faire prendre conscience et pour que des mesures soient mises en place ! Parviendra-t-elle à mobiliser tout le monde à temps !?

Pourquoi ? sérieux, vous avez vu cette couverture ? Comment ne pas avoir envie d’en savoir plus


Dix nuits dix rêves de Yôko Kondô, d’après l’oeuvre de Sôseki, chez Philippe Picquier le 23 août.

résumé : Dix nuits de rêves et surtout de cauchemars, contées par le grand écrivain Sôseki en 1908 et surgissant aujourd’hui des noirs, profonds comme ténèbres, dessinés par Kondô Yôko. Dix récits d’amour et de mort, de mystères et de métamorphoses, qui s’épanouissent en délicates fleurs d’angoisse.

pourquoi ? Je suis intriguée par la couverture et j’ai bien envie de  découvrir le travail de Yôko Kondô mais… Sôseki… je suis pas sûre d’accrocher.


Trace expertes en sciences médicolégales de Kei Koga, chez Komikku le 30 août.

résume : Nonna Sawaguchi travaille depuis deux dans la police scientifique. Encore en formation, elle aime l’action et n’a pas encore saisi toute l’importance du travail en laboratoire. Un jour, Reiji Mano, un expert médicolégal renommé, fait son retour dans le service. Elle va être assignée auprès de lui pour parachever son apprentissage. D’un naturel calme et assez bizarre, Mano excelle dans son travail.À son contact, Sawaguchi va assimiler de nombreuses connaissances mais aussi la faculté d’analyser les preuves au-delà des résultats. La détermination de Mano et son sens de la justice n’est pas fortuite : il y a 23 ans de cela, ses parents et sa sœur ont été assassinés dans leur maison alors que le jeune garçon était à l’école. Depuis, Mano s’est juré de les venger et il entend bien mener sa mission jusqu’au bout !  (souce : Komikku)

pourquoi ? J’adore les séries policières, en tout genre. Je ne regarde pratiquement que ça. Mais en manga j’en ai lu très peu. Je suis curieuse de voir ce que va donner cette nouvelle série.


Gratefül Dead de Masato Hisa, chez Caterman le 29 août.

résumé : Quand une jeune femme au caractère bien trempé et un vieux maître taoïste s’associent sous la plume de Masato Hisa, le Shanghai de l’époque des concessions occidentales devient un terrain de chasse où pullulent zombies, vampires et dragons ! (sources : Manga News)

pourquoi ? la curiosité. Et la couverture.


Le vieil homme et son chat n’ont plus peur des chiens de Nekomaki chez Casterman le 29 août.

résumé : Daikichi, instituteur à la retraite et veuf, et son chat Tama, coulent des jours paisibles. Anecdotes et souvenirs d’antan refont surface au fil des promenades anodines où l’on redécouvre un Japon oublié des contemporains. Les chats, eux,
observent les hommes et il s’avère que leur présence discrète se révèle être du plus grand réconfort. (sources : Manga News)

pourquoi ? j’aime beaucoup les manga tranche de vie et Mimiko adore les manga de chat, on pourrait se retrouver autour de ce titre.


Le rêve de mon père de Taiyô Matsumoto, chez Kana le 21 septembre.

résumé : Shigeo est un élève très studieux qui vit seul avec sa mère. Alors que les vacances d’été débutent, il est contraint d’aller vivre chez son père, Hanao. Ce dernier est un trentenaire qui a quitté le foyer pour devenir joueur de base-ball professionnel dans l’équipe des Tokyo Giants. Tout oppose ce père rêveur qui est resté un grand enfant et son fils, plus terre-à-terre, qui ne pense qu’à ses études. Finalement, il se pourrait bien que Shigeo découvre que l’apprentissage de la vie ne se fait pas qu’à l’école… (sources : Kana)

pourquoi ? Le pitch m’intéresse et l’originalité du dessin m’attire, même si j’avais eu de mal à me concentrer avec Amer Béton du même auteur.


David Crook souvenirs d’une révolution de  Julian Voloj et Henrik Rehr chez Urban China le 28 septembre

résumé : Communiste, espion, professeur, juif, athée, écrivain, soldat, militant… les descriptifs ne manquent pas pour décrire la vie de David Crook. Il faut dire que le parcours de ce révolutionnaire né à Londres en 1910 est particulièrement riche : passé par les Brigades internationales et la Royal Air Force britannique, il vécut une majeure partie de sa vie en Chine — un pays alors en pleine mutation — où il fut à la fois témoin et victime de la révolution culturelle. À travers son histoire, c’est une traversée fascinante du XXe siècle que nous proposent Julian Voloj et Henrik Rehr. (source : Urban China)

pourquoi ? le pitch m’intrigue et je connais pas David Crook, une façon ludique de découvrir.


Les recettes chinoises de Wang He, chez Urban China le 7 septembre.

résumé : La cuisine chinoise est reconnue comme étant l’une des plus riches et variée au monde, et c’est à cet art culinaire que veut nous initier Wang He. À l’aide de ses douces aquarelles, elle nous invite à un voyage aussi bien gustatif que culturel, car les douze recettes qui composent cet ouvrage sont autant d’occasions pour l’autrice de nous conter les légendes et qui entourent ces plats. Une découverte et un régal. (sources : Manga News)

pourquoi ? parce que j’adore la cuisine en générale et la cuisine chinoise en particulier. J’aimerais bien apprendre à préparer quelques plats.


Mon père alcoolique et moiMon père alcoolique et moi de Mariko Kikuchi chez Akata le 27 septembre.

résumé : Mariko est aujourd’hui autrice de mangas. Mais sa vie n’a pas été facile : Élevée dans un foyer peu aimant, entre un père alcoolique et une mère embrigadée dans une secte, elle a dû grandir trop tôt… Découvrez dans son autobiographie comment, de la petite enfance jusqu’à sa vie d’adulte, elle a lutté quotidiennement pour trouver sa place dans ce monde. Abordant frontalement une thématique trop souvent passée sous silence, Mon père alcoolique et moi traite également de nombreuses autres thématiques, de manière plus ou moins approfondies : violences faites aux femmes, société patriarcale, hypocrise du monde des adultes, pression sociale pour faire des enfants, dérives sectaires, déni, enfermement psychologique, reproduction du schéma familial, culpabilité… et pardon ? (sources : Akata)

pourquoi ? Le sujet m’intéresse beaucoup.


Les mauvaises herbes de Keun Suk Gendry-Kim, chez Delcourt le 10 octobre.

résumé : 1943, en pleine guerre du Pacifique, la Corée se trouve sous occupation japonaise. Sun, 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à l’armée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu 60 ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. L’histoire d’une « femme de réconfort » qui en dit long sur l’histoire avec un grand H. (sources : Manga News)

pourquoi ? J’avais beaucoup aimé Keun Suk Gendry-Kim dans le chant de mon père et le sujet m’intéresse.


Goodnight, I love you… de John Tarachine, chez Akata le 13 septembre.

résumé : Pour répondre aux dernières volontés de sa mère décédée suite à un cancer, Ozora, étudiant japonais, s’envole pour l’Angleterre avec une lourde tâche : annoncer à ses anciens amis londoniens la mort de cette dernière. À l’occasion de ce voyage forcé en Europe, il découvrira beaucoup de choses, à commencer par le secret de son frère, parti vivre en France il y a quelques années. Réalisant alors qu’il ignorait tout du passé de sa propre famille, Ozora débute une quête identitaire, de pays en pays, de rencontre en rencontre… Véritable road trip initiatique et bienveillant, Goodnight, I Love You… s’impose comme une invitation à découvrir les autres cultures, pour apprendre à se retrouver soi-même. (sources : Akata)

pourquoi ? j’ai été attirée par la couverture dans un premier temps  et puis le pitch m’a plu. Que demander de plus.


L’auto-école Moriyama-chu de Keigo Shinzo, qux éditions Le Lézard noir le 20 septembre.

résumé : L’Auto-école Moriyama-chû (Moriyama-chû kyôshûjo) évoque les déboires d’un jeune homme apathique qui s’éveille aux autres grâce aux marginaux qui fréquentent une auto-école non-homologuée (sources : Manga News)

pourquoi ? Cette couverture et le pitch m’intriguent. Et c’est le même auteur que Tokyo Alien bros. que je viens de découvrir et que j’ai beaucoup aimé.


La fille au temple aux chats de Makoto Ojiro, chez Soleil Manga le 26 septembre.

résumé : Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ? (sources : Manga News)

pourquoi ? j’aime beaucoup cette couverture, elle est très paisible, et il y a des chats.


Mawaru Penguindrum T.1Mawaru Penguindrum de Kinihiko Ikuhara et Kei Takahashi, chez Akata le 11 octobre.

Résumé : Quand Himari, lycéenne orpheline, décède suite à une tumeur au cerveau, ses deux frères sont abattus… jusqu’à ce qu’elle ressuscite, grâce à un étrange chapeau-pingouin ! Comme possédée, leur sœur leur ordonne alors de partir à la recherche d’un mystérieux artefact, le Penguin Drum, sans quoi elle risque de mourir à nouveau. Désormais accompagnés de manchots de compagnie qu’ils sont les seuls à voir, les deux adolescents vont mener une quête étrange et burlesque, qui pourrait bien les amener à découvrir de sombres secrets. Car ce qu’ils ne savent pas encore, c’est qu’ils ne sont pas les seuls à rechercher cet énigmatique objet… (sources : Akata)

pourquoi ? j’avais beaucoup aimé la série animé pour son aspect graphique et le loufoc des situation même si le fond… comment dire, puéril et déjà vu. Bref les deux frères amoureux de leur sœur c’est bon, on a donné, changé de chanson.


BD/Comics

Le dernier des étésLe dernier des étes d’Alfonso Casas, chez Paquet le 22 août.

résumé : Souvent, le passé laisse des bouts, des problèmes à résoudre, des questions qui poursuivent notre avenir. C’est ce qui arrive au protagoniste de ce livre, Dani. Juste avant de se marier, sous prétexte d’un projet photographique sur le passage du temps, il se rend dans la ville côtière où il passait l’été durant son enfance. Un lieu qu’il n’a pas foulé depuis vingt ans et qui, à mesure que l’histoire progresse, révèle l’importance qu’il a joué dans sa vie, parce qu’il y découvre, entre autres choses, le sens profond de l’amitié. Le voyage physique, mais surtout intérieur, que Dani entreprend pour tenter de répondre à cette question qui le martèle: «Et si …?». Une histoire émouvante, douée d’une tendresse exceptionnelle, qui éveille en nous la nostalgie de tout ce que nous laissons derrière nous. Un ouvrage original, tant par son contenu que par sa forme, un récit aux multiples niveaux de lecture. (sources : BD Sanctuary)

pourquoi ? une jolie couverture et un pitch prometteur. ça fait envie.


China Li de Maryse & J.F. Charles, chez Casterman le 9 août.

résumé :1920, Li, sept ans, jouée et perdue par son oncle, est envoyée à Shanghai. Son nouveau maître, le cruel Zhang Xi Shun, est l’un des dirigeants de la triade «la Bande verte» qui domine la ville. Li, affectée aux cuisines, est un jour accusée d’avoir volé du papier de riz et portée devant son maître. Celui-ci découvre alors chez cette créature chétive, un don pour le dessin. Cela lui vaudra de prendre une place spéciale auprès de ce personnage terrifiant mais raffiné… (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Le Shanghai de cette époque revient régulièrement dans mes lectures et j’aime bien multiplier les lectures qui partagent un décor commun.


L’Homme à la fenêtre de Mattotti & Ambriosi, chez Casterman le 29 août.

résumé : Peut-être est-ce à force de rester debout devant la fenêtre. Je ne regarde pas toujours les gens.
Il y a beaucoup d’autres choses. La lumière qui transforme un mur, la manière dont les arbres bougent… Et comment tout se confond peu avant qu’il fasse nuit. C’est alors que c’est le plus beau, car on peut courir après les ombres de sa tête.

Pourquoi ? la couverture. Je l’aime beaucoup et elle me donne envie de découvrir ce qu’elle cache.


Dreams factory de Suheb Zako, Jérome Hamon et Lena Sayaphoum chez Soleil le 29 août..

résumé : Londres, 1892. Comme la plupart des enfants de la cité ouvrière dans laquelle elle vit, Indira descend tous les jours dans les mines de charbon, sans jamais protester. Mais lorsque son petit frère Eliott disparaît, plus rien n’a d’importance… Elle se lance alors dans une quête désespérée pour le retrouver, et réalise qu’il n’est pas le seul enfant à avoir mystérieusement disparu… Toutes les pistes semblent mener à la même personne : Cathleen Sachs, la richissime propriétaire des mines de charbon. Mais pour quelle raison enlèverait-elle ces enfants ? Et ce combat n’est-il pas perdu d’avance ?… Une histoire à la fois riche en action et en émotions, contre la société de consommation et le travail des enfants. (sources : BD Sanctuary)

pourquoi ? l’ambiance qui m’attire, Londres, le XIX, du mystère.


M.O.R.I.A.R.T.Y de Duval & Pécau, Subic et Scarlett chez Delcourt le 29 août.

résumé : Dans une fumerie d’opium londonienne, un monstre est abattu par la police de 7 balles dans le corps. Au club Diogène, un enquêteur et son partenaire contrecarrent les plans machiavéliques d’un automate joueur de cartes. Ce soir-là, l’alter ego du monstre sortira indemne de l’hôpital et l’enquêteur sera chargé d’une nouvelle affaire. Ils s’appellent respectivement docteur Jekyll et Sherlock Holmes. La messe est dite… (source : BS Sanctuary)

pourquoi ? comment résister à un énième recyclage de Mr Holmes ? A ce jeu là c’est quitte ou double.


La Légende du CoucouLa Légende du Coucou de Wagner Willian, chez Casterman le 5 septembre.

résumé : Au cours d’un tournage en Écosse, sur lequel il est preneur de son, un jeune Brésilien d’une trentaine d’années apprend le décès de son grand-père. De retour au Brésil trop tard pour l’enterrement, il se rend néanmoins dans la propriété du défunt. Chef d’orchestre influent et charismatique, cet aïeul a été une figure centrale de son enfance. Il lui a transmis sa sensibilité musicale et son obsession pour une légende étrange, La Légende du Coucou. Au cours d’une promenade dans le jardin, haut-lieu de ses jeux d’enfant, il fait une chute et se retrouve dans son corps de petit garçon et bascule dans un monde fantasmagorique, aussi délirant que cauchemardesque. (source : Casterman)

pourquoi ? J’aime le dessin, je ne connais pas cet auteur. Je suis curieuse.


Elma une vie d’ours de Léa Mazé et Ingrid Chabbert, chez Dargaud le 7 septembre.

résumé : Elma est une gamine joyeuse et insouciante élevée par un ours qu’elle considère comme son papa. Mais l’ours cache un secret : Elma est en fait la fille de Frigga, la mage du royaume. La légende raconte que seule la fille de Frigga pourra sauver le monde des eaux. Pour cela, sa mère doit la confier à la forêt et l’enfant devra y survivre 7 années. Si elle y parvient, leur monde sera sauvé et Elma pourra rejoindre sa mère et les siens de l’autre côté de la montagne… Comment l’annoncer à Elma qui aura bientôt 7 ans ? Comment se résigner à quitter cette gamine espiègle que l’ours considère comme sa fille ? Une magnifique histoire principalement destinée à des lectrices de 7 à 10 ans. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore le travail des deux auteures


L’âge d’or de Cyril Pedrosa et Roxane Moreil, chez Dupuis le 7 septembre.

résumé : La légende parle d’un « âge d’or, où vallées et montagnes n’étaient entravées d’aucune mu-raille. Où les hommes allaient et venaient librement… » Mais ce temps lointain est bien révolu. Le royaume est accablé par la disette et les malversations des seigneurs de la cour. À la mort du vieux roi, sa fille Tilda s’apprête à monter sur le trône pour lui succéder. Avec le soutien du sage Tankred et du loyal Bertil, ses plus proches conseillers et amis, elle entend mener à bien les réformes nécessaires pour soulager son peuple des maux qui l’accablent. Mais un complot mené par son jeune frère la condamne brusquement à l’exil. Guidée par des signes étranges, Tilda décide de reconquérir son royaume avec l’aide de ses deux compagnons. Commence alors un long périple, où leur destin sera lié à « L’âge d’or » ; bien plus qu’une légende, bien plus que l’histoire passée des hommes libres et de leur combat, c’est un livre oublié dont le pouvoir est si grand qu’il changera le monde. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore la couverture et j’aime les histoires épiques.


L’étymologie avec Pico Bogue d’Alexis Dormal et Dominique Roques, chez Dargaud le 7 septembre.

résumé : Férus d’étymologie, Dominique Roques et Alexis Dormal s’emparent des origines les plus surprenantes et étonnantes des mots pour les expliquer à travers leur personnage fétiche, Pico Bogue. En une page et un gag, chaque mot voit ainsi ses racines ou origines détaillées, le tout en riant ou souriant. Incontournable pour tous les curieux de la langue, enfants ou adultes. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore Pico Bogue et j’aime l’étymologie. Mais je connais quelqu’un qui aime encore plus et je crois que ça fera une super idée de cadeau.


Les filles de Salem de Thomas Gilbert, chez Dargaud le 21 septembre.

résumé : Une plongée passionnante et terrifiante dans l’univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Un village dont le nom restera tristement célèbre pour l’affaire dite des « Sorcières » qu’Abigail nous raconte, elle qui, à 17 ans, fut une des victimes de l’obscurantisme et du fanatisme religieux à l’oeuvre. Tout commence quand un jeune garçon lui offre un joli petit âne en bois sculpté… (source : Dargaud)

pourquoi ? le pitch m’intéresse et l’extrait donne envie


VisuelLa guerre des autres de Bernard Boulad, Paul Bona & Gaël Henry, chez La Boite à bulle le 5 septembre

résumé : Famille d’Égyptiens expatriée au Liban depuis près de 10 ans, façon-née par la culture occidentale, les Naggar coulent des jours heureux. Entre une mère baba cool amoureuse de son meilleur ami gay, un père libraire, coureur de jupons, fan de L’Écho des savanes et trois ados mordus de cinéma, cette véritable « famille formidable » se tient à l’écart des conflits politico-religieux qui minent le pays. Au cocktail explosif formé par les oppositions entre sunnites, chiites, druzes, maronites, catholiques et arméniens, vont venir s’ajouter les tensions entre réfugiés palestiniens et État d’Israël. En avril 1975, la guerre éclate. Une guerre qui n’est pas celle des Naggar mais qui ne tardera pas à les rattraper.
Chaque lecteur peut aisément se projeter dans cette famille d’intellectuels dont le bonheur insouciant et l’idéal soixante-huitard vont brutalement céder face à la réalité de la guerre civile. (source : La boite à bulle)

pourquoi ? une lecture sérieuse, il en faut bien aussi, pour découvrir un pan d’histoire que je ne connais pas du tout.


Anime & Co

Résumé : Dans Coicent, vous suivrez Shinichi, écolier du 21e siècle, en visite à Nara. Il se fait voler son déjeuner par un cerf, et, en partant à sa poursuite, se retrouvé mêlé à la fuite d’une étrange jeune fille, elle-même poursuivie par des poursuivants des plus étranges. Ensemble, il feront l’expérience d’un voyage entre passé et futur. Dans Five Numbers!, un groupe de 4 personnes s’éveille, prisonnier d’une structure mystérieuse. Quel est le lien qui peut donc unir ces gens ? Une belle femme, un vétéran, un jeune hacker et un type banal ? Pour pouvoir s’évader, il leur faudra trouver les réponses à ces questions. Peut-être que le 5e prisonnier, un étrange vieillard, en sait plus qu’il ne veut bien le dire… et puis, il y a aussi le chat… Un jeu d’évasion hors norme, qui vous tiendra en haleine jusqu’à son étonnante conclusion. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? J’ai déjà vu Five Numbers et à l’époque j’avais beaucoup aimé. Mais pour être tout à fait sincère, je ne m’en souviens plus du tout.


Quelles sont les manga et les bandes dessinées avez-vous retenue en cette rentrée 2018 ? Moi, va falloir que je fasse des choix 😀

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Spill Zone – tome 1

Que diriez-vous d’une bd sf ? Spill Zone me semblait prometteur avec sa couverture, dont je n’aime pas vraiment le bleu, mais qui m’intriguait par ses personnages et se terrifiant loup.

Spill Zone, paru fin mai chez Rue de Sèvre et une bd à la double nationalité, si j’ose dire. Le scénario est signé par Scott Westerfeld, auteur américain adepte de la sf et de la fantasy, le dessin, quant à lui, est l’oeuvre de Alex Puvilland, un illustrateur français expatrié aux USA qui avant de se lancer dans la bande dessinée à travaillé pour les studios d’animation.

SF ou Fantasy ? Dans ce premier tome, il est encore trop tôt pour le dire. En effet, on ne sait pas encore ce qui s’est réellement passé. Nous rentrons dans cet univers avec Addie, une jeune femme qui élève seule sa petite sœur étrange. Elles vivent à la lisière d’une zone mise en quarantaine après des événements survenus quelques années auparavant et ayant eu des conséquences pour le moins étranges. Est-ce une attaque extraterrestre, un phénomène naturel ou surnaturel ? Personne ne sait, mais la ville a été détruite.

S’il est interdit de s’y aventurer, Addie s’y rend fréquemment pour prendre des clichés des étranges phénomènes que l’on peut observer dans la ville. Des créatures bizarres, des balançoires vides qui bougent, des sortes de zombis flottant sans âme. La ville tout entière a été transformée en cauchemar. Très rares sont ceux qui ont survécu aux événements, et la petite soeur de Addie en fait partie. Depuis elle s’est retranchée dans un mutisme qui inquiète sa soeur. Pourtant la petite fille communique, elle communique avec sa poupée de chiffon par la pensée, et celle-ci lui répond !

Un univers étrange, tenant, à la fois, des films d’apocalypse et des histoires de magie. J’ai été happé par l’histoire. À chaque page, j’avais envie de savoir. Que s’est-il passé ? Que se cache derrière ses événements ? Pourquoi la petite soeur ne parle-t-elle plus ? Addie va-t-elle ressortir indemne de ses excursions dans la zone de quarantaine ? Qui est cette mystérieuse collectionneuse qui lui achète ses clichés ? Il y a tout un tas de questions qu’on se pose, mais les auteurs prennent leur temps, ne nous livrent pas trop de réponses à la fois, juste ce qu’il faut pour titiller encore plus notre curiosité. On prend le temps de découvrir la ville et la personnalité d’Addie, tout en étant en permanence sous tension. Va-t-elle se faire prendre ?

Je me suis beaucoup amusé avec ce tome. J’ai particulièrement apprécié le personnage de Addie, qui, bien qu’assez classique, nous en avons déjà vu des Addie dans les séries et films américains, m’a été très sympathique. Et la tension est bien maintenue tout au long de l’album. En le refermant après l’avoir dévoré très vite, j’avais envie de lire la suite, même si la fin, avouons-le, n’est pas très originale.

Avec Spill Zone, on reste dans la lignée de ce genre de fiction, on en connaît tous les ficelles et il n’y a pas ici de réelles surprises, mais c’est bien mené, c’est agréable et aussi joliment dessiné. J’ai apprécié le style de Alex Puvilland que je découvre avec ce titre. Les couleurs sont un peu criardes, mais ça se marie plutôt bien avec l’ambiance générale.

Bref j’ai aimé ! Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Spill Zone sur le site de Rue de Sèvre


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Mazzeru – Jules Stromboni

La couverture de cet imposant album a tout de suite attiré mon attention lors de mon dernier passage à la bibliothèque. Deux yeux m’observent, est-ce de la stupeur ? De la peur ? Les yeux d’un prédateur ou d’une proie ?

Mazzeru

En feuilletant l’album, j’ai été tout de suite séduite par le dessin, mais j’étais surprise par la façon dont se structure le récit. J’étais curieuse, mais en même temps un peu sceptique. Cet album allait-il me plaire ou était-il trop « intello » pour moi ?

Finalement, je me suis laissée tenter, puisque je l’ai emprunté à la bibliothèque ça ne me coûte rien d’essayer 😉 Et j’ai bien fait ! Cet album est sublime.

L’histoire s’ouvre avec un jeune garçon qui doit aider son père et son frère à la ferme. Il ne semble pas du tout apprécier cette situation et faut dire que les hommes de la famille ne sont vraiment pas tendres avec le petit dernier. Il ne rêve que de partir.

Mais au village il y a la belle Chilina. Il aime la regarder discrètement. Elle est belle, elle est douce. Elle vit seule avec son père.

L’ambiance est lourde. Tout est lourd dans la vie de ces enfants qui quittent douloureusement une enfance qui n’était déjà pas douce. Les regards au village sont lourds de sous-entendus, la famille est lourde à porter, cruelle même. Et puis il y a les légendes, le pouvoir du mazzeru qui dans ses songes prédit la mort.

Au début, j’étais un peu déstabilisée. Cet album n’a rien d’une bande dessinée au sens classique du terme. S’il y a bien des cases, pas l’ombre d’une bulle à l’horizon. Pas de dialogues non plus. Des textes, sont inséré ci et là, et s’apparente plus à de la poésie qu’à de la narration. Et ils expriment plus les pensées intérieures de l’un des personnages qu’ils ne racontent l’histoire. Au début, j’étais un peu perdue, mais très vite j’ai été happé par l’histoire qui est très lisible malgré cette narration inhabituelle.

Mais cet album est si particulier que je peine à trouver les bons mots pour vous donner envie de le lire. C’est beau, très beau. C’est poétique, c’est triste, c’est cruel. C’est corse. Cela fait peut-être cliché, mais c’est vraiment corse. On y sent pleinement cette culture et ce n’est pas exotique, c’est plutôt effrayant. Je ne connais pas bien cette culture, je dirais même que je ne connais que les chants corses que j’affectionne tout particulièrement. Je n’ai jamais vu la Corse en vrai, mais j’ai ressenti dans cet album tout ce que j’ai pu entendre ou lire sur la Corse. La rudesse de ses campagnes, la dureté de ses gens, mais aussi une poésie presque sauvage. Et tant pis si ça fait cliché de le dire, c’est vraiment le sentiment que j’ai éprouvé en lisant cet album.

Cela m’a également fait penser à de vieux films sardes que j’avais vus, la même vie rurale lourde et pas tendre avec les enfants qui doivent, tout comme les adultes, travailler dur.

sur le site de Casterman

Jules Stromboni sur tumblr

→ à lire aussi l’avis de hubris & libris


 challenge petit BAC 2018

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Pourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmes ? Soledad Bravi et Dorothée Werner

Quand cette bande dessinée de Soledad Bravi et Dorothée Werner m’a été proposé par Rue de Sèvre, j’étais intéressé surtout par une lecture croisée. Je voulais l’aborder sous différents point de vues, le miens et celui de mes filles. Je trouvais intéressant de comparer le regard de 3 femmes à 3 âges différents : l’adulte, l’adolescent (même si c’est déjà une jeune adulte) et l’enfant (presque pré-ado). Trois femmes donc, mais une seule famille, résolument féministe. Il n’y avait donc personne à convaincre. Nous partions déjà en terrain conquis. Mais c’est précisément ce regard là qui m’intéressait de scruter puisque quoi qu’il arrive, c’est le genre de livre qui sera principalement lu par ceux qui sont déjà d’accord avec le propos. Je vois mal un misogyne acheter cette bande dessinée pour ses filles…

Résultat de recherche d'images pour "pourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmes"

La première à l’avoir lu c’est Yomu-chan. J’aurais aimé lui céder la première place pour qu’elle vous dises quelques mot sur ses impressions. Le problème c’est que ça fait 2 mois que je l’harcèle mais elle n’arrive pas à trouver le temps. Et plus le temps passe et plus le souvenir de ses impressions s’estompes. Je vais donc changer mon fusil d’épaule et publier cet article sans elle (et avec un peu de retard sur le programme initial ^^’).

Place à la petite sœur (heureusement la relève est là 😛 )

Ce que Mimiko en a pensé :

C’est avec beaucoup d’intérêt que Mimiko a lu (vraiment lu) cette bande dessiné. J’étais même étonnée de la voir si concentrée sur le propos, interrompant de temps à autre pour me poser quelques questions : « elle étaient toutes brûlée les femmes à cette époque !? », « tu sais qui c’est Hubertine Auclert, toi ? »…

Bref elle était concernée et a trouvé ce livre très intéressant, soulignant son caractère instructif. Elle y a appris beaucoup de choses et en a éprouvé une sincère satisfaction.

Ce que Bidib en a pensé :

Moi je suis moins enthousiaste que la petite Mimiko. Faut dire que je pinaille. Déjà, le titre commence par un gros POURQUOI écrit en majuscule. Je m’attends donc à un « parce que ». Bref, je veux une réponse à ce pourquoi et le livre n’en offre pas vraiment. On nous fait une fresque historique des droits de la femme et de sa condition sociale. C’est fort intéressant, mais cela ne répond pas à la question posé dès la couverture.

Parlons-en de cette couverture. On y voit un homme préhistorique traînant une femme par les cheveux. Le but, bien sûr, est de provoquer, peut-être aussi de traiter de primitif les hommes qui encore de nos  jours se sentent/se croient supérieur aux femmes. Mais cette image de l’homme des cavernes traînant la femelle par les cheveux est une image véhiculé par la société moderne misogyne et n’a rien à voir avec la supposé réalité des hommes préhistoriques. Et c’est un peu sous ce même regard (celui que l’interprétation misogyne du XIX/XX siècle fait de l’histoire ancienne) que l’on nous dépeint l’histoire de la femmes (en Europe…).

Pour résumer mon ressenti, j’ai eu l’impression qu’on donne un ton féministe à une histoire de discrimination, tout en continuant à véhiculer des à priori misogyne sur l’histoire, plutôt qu’à rétablir des vérités historiques montrant que la femme, même par le passé, a occupé une place importante, du moins plus importante que ce que l’on a longtemps prétendu. Je m’explique. On nous raconte par exemple qu’au Moyen Age les femmes étaient enfermé dans les donjons en attendant le retour du mari or, si cela existait c’était quand même l’exception et non la règle. La plupart des femmes de châtelain devaient s’occuper du château et de ses gens durant les absence des maris. Pour les sorcières  brûlée vives c’est la même chose. C’est effectivement un fait historique impressionnant (et épouvantable), mais qui était loin d’être une pratique courante durant le Moyen Age. D’ailleurs les femmes n’étaient pas les seules à être brûlées pour hérésie (mais si elle étaient plus nombreuses que les hommes). Sans parler du fait que les plus grosses chasses aux sorcières ont été pratiquées au XVI siècle, autrement à la Renaissance.

Bref j’ai eu l’impression qu’on mettait surtout l’accent sur les cas extrêmes de misogynie on en faisant la règle (aussi parce que en effet c’est ce que disaient les règles officielles) mais qui ne correspond pas forcement à la réalité historique de la vie quotidienne des gens. Et on ressort du jeu que quelques épingles, des femmes particulièrement connues pour leur engagement.

Or je suis plutôt adepte d’une relecture éclairé de l’histoire. J’entends éclairé par une regard dépourvu de à priori sexistes sur le passé. Par exemple j’ai lu récemment que des recherches ont été menées sur plusieurs tombes de guerriers démontrant que les femmes guerrières existait dès l’antiquité contrairement à ce que l’on avait longtemps supposé. Finalement si on a longtemps cru le contraire c’est simplement que les tombes de « guerrier » avaient été découvertes par des chercheurs à une époque où il était inenvisageable pour le chercheur de croire que le guerrier était en fait une guerrière. J’ai aussi lu des articles mettant l’accent sur le fait que hommes et femmes avaient la même corpulence (et force physique) durant la préhistoire. Ce qui vient contredire cette satanée image de l’homme des caverne traînant une femme par la chevelure. Ce ne sont là que deux exemple mais ce que je tenais à montrer ici c’est que les recherches actuelle tendent « redorer le blason » de la place de la femmes dans l’histoire, si je peux m’exprimer ainsi. Or ces points de vue là on ne les retrouve pas dans cet ouvrage et j’ai trouvé cela un peu dommage.

Ceci-dit, j’ai trouvé tout de même cette bande dessinée intéressante. Déjà parce qu’elle donne une frise historique assez complète, qu’elle donne un aperçu de ce qu’étaient en effet les droits officiels des femmes à telle ou telle époque, qu’on peut ainsi en observer l’évolution, se rendre compte que des choses aussi banale que porter un pantalon ou voter ne nous sont finalement accessible que depuis très peu de temps et que ce n’est toujours pas accessible partout dans le monde. Que même en Europe l’avortement n’est pas autorisé partout, etc. C’est une petite piqûre de rappel qui nous dit qu’il faut rester vigilant, que l’évolution du droit des femmes ne s’est pas toujours faite dans le sens de l’amélioration et qu’on est pas à l’abris d’un recul. On y apprends aussi des petites choses par ci par là. Si la plupart des périodes et des fait évoqué ne me sont pas inconnu j’avoue ne pas connaitre Hubertine Auclert.

C’est, comme l’indique le Stickers collé sur la couverture, une bonne base sur laquelle on peut s’appuyer pour après aller chercher plus loin.

C’est aussi un support ludique et accessible pour les plus jeunes, pour les sensibiliser à la question du droit de la femme, un livre à proposer dans toutes les bibliothèques (rayon jeunesse) et tous les CDI. Un support qui peut aussi permettre d’aborder la question en classe.

Il se lit bien, il ne manque pas d’humour, et les dessins sont agréables. C’est très stylisé, peut-être un peu trop à mon goût, mais cela reste une bonne base sur laquelle rebondir et travailler.

sur le site Rue de Sèvre

petite vidéo de présentation

⇒Soledad Bravi (son blog, sa page facebook)

ses bd chez Rue de Sèvres


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Nouveautés manga & BD #23 – Avril/Mai 2018

Voici les titres qui ont attiré mon attention parmi les sorties manga et bd ce printemps.

Ken’en de Fuetsudo et Hitoshi Ichimura, chez Doki Doki

résumé : Sommés par un esprit maléfique de sacrifier une jeune fille à la divinité du temple local, des villageois font appel à Hayate, un chasseur de démons. À leur grande surprise, ce dernier n’est autre qu’un superbe chien blanc, doté de grands pouvoirs. Grâce à son aide, ils ne tardent pas à découvrir que la créature à l’origine de leurs ennuis n’est autre que le kakuen Mashira, un être mi-homme mi-singe, ayant pour habitude d’enlever des humaines. Ce dernier, peu déstabilisé par sa rencontre avec le chien, décide de l’adopter… Ainsi commencent les relations tumultueuses, « comme chien et singe », de ces deux êtres surnaturels au gré des saisons du Japon légendaire ! (résumé : Manga Sanctuary)

pourquoi ? le monde de contes et légendes m’attire toujours, et la couverture laisse prévisager une lecture assez légère ce qui, ma fois, fait du bien aussi

Atomic [s]trip de Atsushi Kaneko, chez Pika.

résumé : Atsushi Kaneko, l’enfant terrible du monde du manga, revient avec un concentré de son talent artistique sous forme d’un recueil qui rassemble les récits courts de sa carrière de 1997 à 2015. Un ouvrage unique où la couleur, la bichromie et le noir et blanc se succèdent au fil des pages et témoignent de son style protéiforme ! (source : Manga News)

pourquoi ? Atsushi Kaneko, ça ne se refuse pas ! Même si je dois dire que son dernier titre m’a plutôt déçu. Le premier tome ne m’a pas du tout donné envie de lire la suite (je veux parler de Deathco). Ce qui me fait penser que je n’ai pas encore fait d’articles sur Wet Moon, la série qui me l’a fait découvrir.

Souvenir de la mer assoupie de Shinya Komatsu, publié par Imho.

résumé : Après les saynètes surréalistes de Tohu-Bohu, Shinya Komatsu revient avec un nouveau recueil de rêves éveillés, situés cette fois dans une petite ville ensoleillée où le temps semble figé à l’heure de la sieste. On y suit avec émerveillement le quotidien de la jeune Lisa, qui telle une Alice du bord de mer semble dotée d’un talent naturel pour faire de curieuses découvertes : un violon en verre d’écume, un pilote de parapluie volant, un phare en mal d’escapades… (source : Manga News)

pourquoi ? Comment resister à cette couverture ? Mais avec ce genre de manga c’est toujours un peu risqué soit j’adore, soit j’accroche pas du tout.

Whispering Les voix du silence de Yoko Fujitani, publié par Akata.

résumé : Kôji est aujourd’hui un lycéen ordinaire. Mais lorsqu’il était enfant, il avait une capacité unique : celle d’entendre les pensées de tout ce qui l’entoure. Les objets, les plantes, les animaux… Mais aussi et surtout celles de ses proches. Très vite, ce don s’est en réalité révélé être une malédiction ostracisante. Ses parents eux-mêmes commençaient à craindre leur enfant, qui pouvait sans le vouloir connaître leurs pensées les plus intimes. À l’adolescence, Kôji a perdu ce pouvoir, et il réussit désormais tant bien que mal à s’intégrer au lycée. Mais un jour, il croise la route d’un petit garçon qui, comme lui autrefois, possède ce « don ». D’abord réticent et indifférent, voire effrayé, il va finalement se prendre de sympathie pour lui et décider de l’aider. Au même moment, un changement s’opère en lui… (source : Manga News)

pourquoi ? le sujet me parle et je suis très curieuse de voir comment il est traité.

Devil inside de Makoto Ogawa et Satoshi Obe, publié par Komikku.

résumé : Jun est un brillant étudiant. Orphelin de bonne famille, il habite dans un somptueux manoir avec de nombreux domestiques dont Kanae qu’il aime tout particulièrement. Hanté par les démons de sa famille et surtout son grand frère Akira, il est également doué d’une faculté d’analyse exceptionnelle et il aide la police à coincer un tueur en série. Mais ce dernier parvient à s’échapper et un soir, il se rend au manoir pour se venger. Au même moment, Akira tente de violer Kanae pour provoquer son petit frère. À la fin de cette nuit d’horreur, tout a changé et un monstre s’est réveillé… mais lequel ? (source : Manga News)

pourquoi ? ça l’ai assez téléphoné mais ça m’intrigue

Manga - Manhwa - Mémoires d'un frêneMémoires d’un frêne de Kun-woong Park, publié par Rue de l’échiquier.

résumé : Au cours de l’été 1950, tout au début de la guerre de Corée, les autorités organisent la liquidation physique de dizaines de milliers de civils, opposants politiques déclarés ou simples sympathisants, par crainte de la contagion communiste. Ce massacre de masse, mis en œuvre par l’armée et la police coréennes, a fait entre 100 000 et 200 000 morts, y compris des femmes et des enfants. Par la suite, il a été délibérément occulté par l’histoire officielle de la Corée du Sud. Ce n’est qu’à partir des années 1990 que des charniers ont été retrouvés et que certains exécutants de la tuerie ont été amenés à témoigner. (sources : Manga News)

pourquoi ? J’avais beaucoup aimé Massacre au pont No Gun Ri du même auteur, enfin, aimer n’est pas vraiment le terme qui convient. Cette lecture m’avait beaucoup marqué. Avec ce nouvel épisode de l’histoire de Corée je pense que les même émotions seront au rendez-vous.

Saltiness de Minoru Furuya, publié par Akata.

résumé : Takehiko a 31 ans, et il croit qu’il est über-cool ! Il se fiche de tout, se croit inébranlable. Une pluie de crottes pourrait lui tomber dessus qu’il resterait là, debout, infaillible. Il profite de la vie, ainsi, en n’en branlant pas une. Pourtant un jour, son grand-père fatigué de son comportement nonchalant, lui donne un véritable électrochoc : tant qu’il ne s’émancipera pas, il sera un fardeau, pire, un parasite, pour sa petite sœur adorée. Profondément choqué, le jeune homme quitte le domicile avec pour objectif de « tuer le monstre ». Mais comment faire quand les seuls qui acceptent d’interagir avec vous sont les chiens et les chats errants ? De rencontres improbables en délires cyniques, Takehiko finira peut-être par trouver sa place dans ce monde… (sources : Manga Santuary)

pourquoi ? C’est surtout la couverture qui m’a frappé. Je ne connais pas cet auteur et il y a quelques chose dans cette couverture qui me donne envie de le découvrir.

Calpurnia de Daphné Collignon, d’après le roman de Jacqueline Kelly, publié par Rue de Sèvre.

résumé : Calpurnia Tate a onze ans. Dans la chaleur de l’été, elle s’interroge sur le comportement des animaux autour d’elle. Elle étudie les sauterelles, les lucioles, les fourmis, les opossums. Aidée de son grand-père, un naturaliste  elle note dans son carnet d’observation tout ce qu’elle voit et se pose mille questions. Pourquoi, les chiens ont-ils des sourcils ? Comment se fait-il que les grandes sauterelles soient jaunes, et les petites, vertes ? Nous sommes dans le comté de Caldwell, au Texas, en 1899. Tout en développant son esprit scientifique, Calpurnia partage avec son grand-père les enthousiasmes et les doutes de ses découvertes, elle affirme sa personnalité entre six frères et se confronte aux difficultés d’être une jeune fille à l’aube du XXe siècle. Apprendre la cuisine et les bonnes manières ou se laisser porter par sa curiosité insatiable ? Et si la science pouvait ouvrir un chemin vers la liberté ? (sources : Rue de Sèvres)

pourquoi ? Je l’ai déjà lu et j’ai beaucoup aimé 🙂 du coup fallait bien que je vous la conseille dans les sorties avril/mai 😉

Sous un ciel nouveau de Kei Fujii et Cocoro Hirai, publié par Ki-oon.

résumé : Un couple de campagnards décide de tout faire pour garder à flot le café que leur défunt fils tenait avec tant d’amour à Tokyo. À l’âge de la retraite, loin de leurs racines et de leurs repères, c’est une nouvelle vie qui commence pour eux…
Naoto n’a plus que sa mère. Celle-ci sent bien que son fils envie les autres enfants, qui peuvent s’entraîner au base-ball avec leur père. Que faire pour adoucir la solitude de son garçon ?
Yayoi a enfin trouvé l’âme sœur ! L’homme qui l’a abordée à la bibliothèque, charmant, gentil et élégant, a tout du prince charmant. Pourtant, malgré la façade avenante de son fiancé, elle se doute qu’il y a anguille sous roche…
Ito et Abe sont amis d’enfance. Tous deux à la croisée des chemins pour leur carrière de sportifs, ils se remémorent le cours d’histoire le plus marquant de leur enfance, qui leur a appris une chose : la vie est courte, trop courte ! (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? le genre tranche de vie me plait assez et cet album à l’air pas mal. A voir.

Manga - Manhwa - Cuisine ChinoiseCuisine chinoise de Zao Dao, publié par Mosquito.

résumé : La jeune prodige Zao Dao met en scène des moments de la vie quotidienne chinoise autour de l’institution qu’est la gastronomie en Chine. Avec humour et légèreté elle nous décrit ce rapport si particulier des Chinois à la nourriture.

pourquoi ? J’aime beaucoup Zao Dao et en plus cet album parle de cuisine, que demander de plus !!

J’ai aussi repéré un petit dvd qui me tente bien 🙂


à noter deux réédition à ne pas louper si vous ne les avez pas encore lu : Le Gourmet solitaire de Jirô Taniguchi, Blue de Kiriko Nananan et Mauvais genre de Chloé Cruchaudet.

  

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