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Des contes et légendes en BD

A l’occasion du mois des Contes et Légendes, j’ai fait un petit tour dans mes archives pour voir quels Contes et Légendes en bande dessinée j’avais déjà lu (et chroniqué).

  

Côté contes traditionnel, j’ai lu deux adaptation libres (voir très libres) des contes de Blanche Neige et La Belle et la Bête. Si le premier, Banche Neige, qui fait partie de la série A l’origine des contes, m’a plus, je ne peux pas en dire autant de la version que Sobral nous livre de La Belle et le Bête.

Dans la série A l’origine des contes, on part du principe que à chaque conte correspond un événement l’ayant inspiré. Evénement pour le moins sanglant, il n’y a qu’à voir la couverture avec cette Blanche Neige à la hache sanglante. Une couverture que j’aime beaucoup d’ailleurs. Après ce volume, j’avais envie de découvrir les autres tomes de la série. Honte à moi, je n’ai ai toujours pas lu d’autres !!

La Belle et la Bête en revanche m’avait déçu. Le titre manque de subtilité, utilise des recettes trop facile et j’avais pas vraiment accroché. Ça ne m’a pas tellement donné envie de lire Les Légendaires dont pourtant son fan mes filles.

Dans la catégorie conte traditionnel j’ai aussi casé le comics Château l’Attente que j’avais lu avec feu l’équipe K.BD. Une lecture dont je garde un bon souvenir. Ce n’est pas vraiment un conte en particulier qui est repris ici mais plutôt l’ambiance des contes qui y est caricaturé. A partir d’une adaptation de la belle au bois dormant, on s’éloigne peu à peu du conte tout en en gardant l’ambiance et les références.

  

Côté manga on joue sur le détournement et les références. Grimm manga reprends, vous l’aurez deviné, les contes des frères Grimm et en offre une version très typé manga si j’ose dire, tant du point de vu graphique que du point de vu du traitement des personnages. Il ya du fan service, les beaux gosses, les gros yeux et tout ce qui fait cliché dans le shôjo manga, mais j’y ai tout de même découvert des contes que je ne connaissais pas et ça c’est chouette. Avec Ludwig révolution on retrouve également les contes des frères Grimm auquel Kaori Yuki donne vraiment une allure glauque et gothique à souhait. Elle en fait des tonnes, mais c’est ça qui est drôle. Quand à Mär, il n’y a que l’inspiration qui se rattache à l’imaginaire des contes classiques. Pour le reste on est dans un shônen aventure classique, qui me m’a pas marqué.

Je vous propose également petite bibliographie des manga qui inspirant des contes et légendes. La liste est non exhaustive et vous pouvez la compléter en me laissant des références en commentaire.

  

Côté légende, il n’y en a qu’une : La légende de la ville de Ys. Une légende qui m’est chère et à laquelle j’avais dédié un article où j’y partageais plusieurs références et adaptations.

En bande dessinée je citais 4 titres. La cathédrale engloutie étant le premier que j’ai lu et celui qui m’a fait découvrir la légende. Une lecture qui remonte à 20 ans déjà !

Les autres séries, je les ai découvertes en faisant des recherches pour mon article. J’avais bien aimé le premier tome de Ys la légende malgré ses clichés. J’ai un peu moins accroché au premier tome de La Ville d’Ys et j’ai franchement été déçue par le premier tome de Merlin surtout parce que les auteur récupèrent le nom du personnage de la légende pour en faire quelques chose qui n’a absolument rien à voir. Du coup, ce n’est pas que la bd soit désagréable c’est juste que j’étais venu chercher une légende, et finalement elle n’était pas là. En revanche, comme le nom de la série l’indique, c’est Merlin l’enchanteur qui est ici à l’honneur. Aucune des séries ne m’avais franchement donné envie de les poursuivre même si je n’exclue pas de les lire un de ses jour, je n’ai pour le moment acheté aucune suite.

Voici pour ce qui est des archives du blog, une autres bande dessinée mettant à l’honneur les contes et légendes est prévue ce mois-ci : Les Cents Nuits de Héro. Rendez-vous le 17 mars 😉

Si vous avez d’autres suggestion lecture, laissez-les nous en commentaire 🙂


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Vies volées – Buenos aires Place de Mai

Vies Volées de Mats et Mayalen Goust, publié chez Rue de Sèvres (janvier 2018).

C’est tout d’abord la couverture qui m’a interpellé dans Vies Volées. Je la trouve très belle et intrigante. On a envie d’en savoir plus sur ces personnages qui nous regardent avec un regard à la fois tendre et triste.

Ce que nous en dit l’éditeur :

De 1976 à 1983, la dictature militaire qui régit l’Argentine fait disparaître près de 30 000 opposants politiques. Parmi eux, des jeunes femmes enceintes auxquelles leurs enfants seront arrachés à la naissance. Depuis 1977, leurs grands-mères recherchent ces 500 bébés volés …

En Argentine, de 1976 à 1983, sous la dictature militaire, 500 bébés ont été arrachés à leurs mères pour être placés dans des familles plus ou moins proches du régime. Plusieurs années après cette tragédie, les grands-mères de ces enfants ne cessent de se battre pour les retrouver. Interpellé par ce drame largement médiatisé, Mario, un jeune homme de 20 ans qui s’interroge sur sa filiation décide d’aller à la rencontre de ses grands-mères accompagné de son ami Santiago et décide de faire un test ADN, Les résultats bouleverseront les vies des deux jeunes gens et de leur entourage. À travers leur quête, on s’interroge sur l’identité, la filiation, la capacité de chacun à se confronter à ses propres bourreaux, à surmonter une trahison et parvenir à envisager un nouvel avenir.

En lisant cette bande dessiné on suit les histoires de deux jeunes homme et d’une jeune femme mais on découvre aussi un pan  de l’Histoire (celle avec un grand H) de l’Argentine. Je savais que l’Argentine avait vécu sous une dictature militaire et que de nombreux opposant avaient été éliminés mais je ne connaissais pas du tout le mouvement des grand-mères de la Place de Mai. C’est un épisode tragique et douloureux de l’histoire du pays qui n’a pas encore cicatrisé. Parmi les enfants volés, nombreux sont encore ceux qui n’ont pas été retrouvé et même pour ceux qui ont été retrouvé cela doit être extrêmement douloureux.

Ces sentiments complexes Matz et Mayalen Goust arrivent à très bien les mettre en scène. Le point par lequel on entre dans le mouvement de la Place de Mai montre déjà tout l’ambiguïté et la complexité du problème. Les deux amis qui se présenterons pour l’analyse ADN ont une approche complètement différente, l’un doute de ses parents, l’autre ne se pose même pas la question et pourtant, les résultats ne serons pas du tout ceux attendus et la vie des deux amis va en être bouleversé. Avec la vérité, arrivent tout un tas de sentiments : la colère, l’incompréhension, le sentiment de perte… un ras de marée qui peut emporter cette amitié. Pourtant de belles choses peuvent aussi ressortir de cette vérité révélée et non désirée.

Les personnages sont tous très attachant. Leurs histoires sont différentes, mais il se retrouvent tous confronté au problème d’identité et de filiation.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette bande dessinée. Et finalement je ne trouve pas les mots pour l’explique, j’ai plongé dans l’histoire et me suis laissé protée. J’ai adoré le dessin. Je le trouve très beau, expressif, on ressent la tension et l’émotion des personnages. Les dialogues sont aussi très agréables et naturels. S’il n’y a pas vraiment de surprise dans le scénario, cela emporte peu car on ne cherche pas tant à être surpris par les revirements de situation attendus que par voir la façon dont les personnages vont réagir.

J’ai trouvé cette lecture touchante, j’étais émue par les histoires personnelles tout comme par l’histoire du pays. Et c’est ce qui est particulièrement intéressant dans ce titre, non seulement c’est agréable à lire et à regarder mais on y apprends des chose. Du moins moi j’ai appris des choses que je ne savais pas et que j’ai envie d’approfondir.

Si je ne devait retenir d’un livre de mes lectures de février, ce serais sans doute celui-ci.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Mo’ et de Mes échappées livresques


 challenge petit BAC 2018


Le coin de curieux

Après avoir lu Vies volées j’ai eu envie d’en savoir plus sur ce mouvement des mères (et des grand-mères ) de la Place de Mai.

Disparition et témoignageJe commence ma découverte pas cet épisode de La Marche de l’Histoire de l’année dernière avec comme invité Alice Verstraeten, auteur de Disparition et témoignage. Réinventer la résistance dans l’Argentine des « Mères de la Place de Mai » (2013)

Avant de se lancer dans la lecture de son livre, on peut lire son article Les disparus argentins de deuxième génération : vies paradoxales dans les limbes du social disponible en ligne, publié dans la revue Frontières ( numéro 27 – 2015)

De fil en aiguille je suis arrivée sur le site des Abuelas de Plaza de Mayo sur lequel on peut lire en français l’histoire du mouvement.

Voici un reportage de France 24 sur le témoignage des enfants retrouvé. Le pendant réel de ce que nous raconte Vies volées qui se place également du point de vue de ses enfants devenus adultes et qui découvrent de pas être ce qu’ils croyaient être.

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Nouveautés manga & bd #21 – Février 2018

Parmi les nouveaux manga prévus en février j’ai repéré les séries suivantes :

Le bonheur c’est simple comme un beto de Yuzu de Umettaro Aoi, chez Nobi Nobi !

résumé : Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette petite ville, vit une petite fille, qui a ouvert un petit magasin de bento. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt ! Bon appétit ! (source : Manga News)

Pourquoi ? quelle question ! Parce que ça parle de bouffe pardi ! 😀 et puis j’aime bien les manga feel good, ça me détend.


Manga - Manhwa - Fruits Basket - Another Vol.1 Fruit Basket another de Natsuki Takaya, chez Delcourt Tonkam

résumé : Sawa Mitoma manque de confiance en elle. Alors qu’un professeur la réprime pour son retard, un charmant jeune homme vient à son secours. C’est Mutsuki Soma, le vice-président du conseil des élèves ! Il va immédiatement repérer la fragilité de Sawa et lui tendre un piège en la faisant entrer au conseil des élèves. Fini l’anonymat, le repli sur soi, elle est obligée de se révéler! (source : Manga News)

pourquoi ? A vrais dire le pitch ne m’attire pas du tout et le couverture pas vraiment non plus mais j’avais aimé Fruit Basket, du coup je suis curieuse. De là à acheter la série… je ne pense pas. Mais si l’occasion se présente j’aimerais bien le lire.


Éclats d’âme de Yhki Amatani, chez Akata.

résumé : Deux jours avant les vacances d’été, je crois que… je suis mort ». C’est ce qu’a pensé Tasuku le jour où un de ses camarades de classe lui a piqué son smartphone, alors qu’il était en train de regarder un vidéo porno gay dessus. La rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre. Tasuku, pense alors à se suicider, ne pouvant supporter cette réalité dont il n’avait pas encore complètement conscience lui-même, mais aussi par peur du regard de la société. Pourtant, alors qu’il s’apprête à sauter dans le vide, il aperçoit, au loin, une mystérieuse silhouette de jeune femme qui le devance et… saute dans le vide ?! Intrigué, terrorisé, il s’élance vers l’endroit d’où elle a sauté. Il y découvre, stupéfait, que la jeune femme est encore en vie, et qu’elle est l’hôte d’une sorte de résidence associative, véritable safe space où se réunissent diverses personnes LGBT. De rencontre en rencontre, le jeune lycéen va apprendre à se connaître, à s’accepter, et trouver sa place dans le monde. (source : Manga News)

pourquoi ? J’aime bien cette couverture, et le titre m’intrigue. Et après avoir lu le pitch j’ai eu encore plus envie de savoir ! Le sujet de l’identité sexuelle m’intéresse toujours beaucoup.


Le Goût d’Emma de Kan Takahama, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, chez Les Arênes BD

résume : À 30 ans, sur une simple candidature spontanée, Emma réalise son rêve d’enfant en rejoignant l’équipe des inspecteurs du prestigieux et mystérieux guide Michelin. Ses tournées d’inspection vont la mener sur les routes de France pour découvrir non pas les grandes tables étoilées qui la faisaient rêver – privilège des inspecteurs les plus anciens – mais des hôtels et des restaurants qui ne paient pas de mine. (source : Manga News)

pourquoi ? No, sérieux, vous vous posez la question ? ;P j’avoue, dès que ça parle de bouffe ça m’intéresse, que voulez-vous j’aime les lectures qui donnent faim 🙂


Nos embellies de Marie Duvoisin et Gwénola Morizur, publié chez Bamboo.

résumé : Lily apprend qu’elle est enceinte, au moment où son compagnon lui annonce qu’il va partir en tournée avec son groupe et lui demande de s’occuper de Balthazar, son neveu, qui arrive du Canada. Lily tente d’apprivoiser ce gamin qu’elle n’a jamais vu et qui traîne avec lui la tristesse de la séparation de ses parents. Sur un coup de tête, elle quitte Paris avec Balthazar. Sur la route, ils rencontrent Jimmy, un jeune homme en marge. Leur périple les mène jusqu’à Pierrot, un berger qui élève seul ses brebis avec son chien. Ensemble, ces âmes déboussolées vont retrouver un souffle de vie. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’ai été attirée par la neige et le pitch m plait bien.


La Valise de Morgane Schmitt Giordano, Gabril Amalric et Diane Ranville, sorti chez Akileos.

résumé :  Les frontières de la Cité sont fermées. Les Ombres au service du Dux écrasent à loisir ceux qui s’opposent au régime, et les habitants doivent plier ou mourir.
Cléophée, passeuse et sorcière, profite de la situation et utilise sa Valise extraordinaire pour aider ceux qui le souhaitent à quitter la ville… contre rétribution. Pour chaque âme passant le Mur, Cléophée prélèvera sept années de vie. Dans son manoir surplombant la vallée, Cléophée joue double-jeu auprès du régime du dictateur tout en nourrissant sa magie de la vie prélevée aux fugitifs. Mais un soir, un membre de la résistance vient à sa rencontre avec une requête inusuelle : les aider à franchir la frontière dans l’autre sens, pour pénétrer dans la Cité. (source BD Sanctuary)

pourquoi ? la couverture est magnifique et le pitch prometteur. Et ça fait un moment que je n’ai pas lu de BD fantastique.


Renato Jones UN% de Kaare Andrews, sorti chez Akileos.

résumé : Les Un % possèdent plus de la moitié de la richesse mondiale. Ils ont écrasé les économies, ont acheté des gouvernements et ont accumulé plus de pouvoir que tout autre groupe de l’histoire. Et ils n’en ont toujours pas assez. Avec ce genre de pouvoir, comment peut-on imaginer les faire payer ? Et QUI les fera payer ? Permettez-nous de vous présenter Renato Jones, un mystérieux justicier venu remettre les compteurs à zéro. Et avec son entrée en jeu, LES SUPER RICHES L’ONT SUPER DANS LE C*L. (source : Comics Sanctuary)

pourquoi ? l’idée me fait vraiment marrer, mais je sais pas du tout si je vais aimer

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Alvin

Des immigrés qui travaillent sur les chantiers de New York, un bistrot pas recommandable, des prostitués, des orphelins, le souvenir d’un ami disparu, un ecclésiastique fanatique, le bayou et sa misère,  un môme et un ours mal léché. Les ingrédients d’une BD jeunesse ? Exactement ! En tout cas ce sont les ingrédient choisis par Dillies (au dessin) et Hautière (au scénario) pour ce diptyque publié chez Dargaud.

Je ne sais plus qui m’avais dis du bien de cette BD, mais je me souvenais en tout cas qu’on me l’avait conseillé. Je donc emprunté le premier tome, et passé la surprise des premières pages (faut dire qu’on croise pas tout les jours des prostitués au rayon jeunesse), j’ai vraiment accroché au premier tome. Tant et si bien que je l’ai aussi tôt rapporté à la bibli pour emprunter le second et dernier tome.

Tout commence dans la ville de New York pendant une des guerres, j’ai pas trop saisi laquelle, mais une qui fait rage en Europe. Gaston, un gros ours mal léché, travaille avec d’autres immigrés venu de la vielle Europe sur les chantiers de New York. Il fréquente Purity, une belle prostitué originaire du sud des Etats-Unis. De lui il ne dit jamais rien, mais d’elle il sait presque tout. Quand la belle meurt suite aux violence d’un client (oui, oui c’est une bd jeunesse), Gaston lui promet de s’occuper de son fil Alvin. Mais trouver une famille pour Alvin ça ne sera pas si facile. Gaston décide de rechercher la famille du gamin dans le sud et ils partent ensemble pour traverser le pays. En chemin il font de bonnes et de moins bonnes rencontres. Le gamin, insatiable, pose trop de questions. Sous son air bougon Gaston s’attache au petit. Une aventure à travers la vielle Amérique, qui nous parle du racisme, de la xénophobie, de la peur de l’autre, qui nous apprends la tolérance et la solidarité.

-On peut condamner quelqu’un pour ce qu’il fait, pas pour ce qu’il est .

-Sauf si c’est un con !

-Non, Alvin… Même pas si c’est le dernier des cons.

 

Vous l’aurais compris, le ton est ici assez cru, et les circonstance de cette histoire sont très dures, mais pour adoucir le propos et lui donner un aspect métaphorique, ce sont des animaux qui nous parlent à travers un dessin plutôt stylisé et sympathique.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette BD en 2 tomes. Elle raconte une histoire classique, qui rappelle les vieux romans ou les vieux road movies américains, qui malgré sa dureté fait passer de très beau messages. Mais ce qui ai plaisant ce n’est pas tant le message mais le talent avec lequel il est mis en scène. L’histoire est prenante et bien rythmé. Fermé le premier volet, on a envie de découvrir la suite de l’aventure. Et les dialogues sont très bien tournés. C’est drôle et touchant.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Mo, Yvan, Noukette


challenge petit BAC 2018Challenge un max de BD en 2018 chut les enfants lisent

Quel est le rapport entre cette BD et l’histoire Afro-Américaine, me direz-vous. Et bien, je trouve que cette BD a toute sa place dans se challenge car sans jamais vraiment nommer les choses il nous parle de la ségrégation et de la misère dans laquelle vivent les noirs (ceux qui ont un bec) dans le sud des Etats Unis. Et les clins d’œil à la culture afro-américaine et l’importance de la musique dans celle-ci sont vraiment amusant.

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Darnand, le bourreau français 1/3

Couverture Darnand le bourreau français 1/3

ce que nous dit l’éditeur :

« Sous-officier d’élite, d’une bravoure hors pair, le sous-officier Darnand a été, en tout point, un serviteur  modèle et un de nos artisans de notre victoire finale. C’est un beau brave » Voici la phrase qui accompagne la croix de la légion d’honneur qui sera remise à Joseph Darnand en avril 1927, pour ses faits de bravoure pendant la première guerre mondiale. Reims, 1918. On annonce l’attaque la plus brutale de l’armée allemande dans les prochains jours. L’état-major confie une mission suicide à un groupe de volontaires : aller chercher des informations derrière les lignes ennemies, dans l’espoir de sauver les régiments présents dans les tranchées visées. Un jeune sergent prend la tête du commando, mène sa mission haut la main et se met en danger pour sauver l’un de ses soldats. C’est Joseph Darnand. Quelques années plus tard, à partir de 1941, à Vichy, il sera le plus zélé des collaborateurs. Voici la sombre trajectoire d’un homme qui, de héros de guerre, est devenu bourreau.

J’avoue avoir été très intriguée par le sujet de ce triptyque. D’autant plus qu’il s’agit d’une histoire vrai. Ce qui m’intéressait avant tout était de voir la transformation du personnage, comment un « héros » devient un « bourreau ». Dans mon inconscient j’envisageais évidemment le mot « héros » comme quelque chose d’extrêmement positif. Je m’attendais donc à lire l’histoire d’un « homme bien » qui devient un « homme mauvais ». J’étais naïve et du coup je ne sais pas trop quoi penser ce ce premier tome qui me laisse assez dubitative.

Car finalement le « héros » que Bedouel et Perna nous montrent n’a absolument rien de positif du début à la fin. On ne voit aucune transformation s’opérer. Ce que j’ai vu moi, c’est un salop que l’heureux hasard de la guerre a promu au rang de « héros de guerre » et qui par la suite ne fait que révéler son vrais visage. Ou plutôt que le malheureux hasard du gagnant fait de lui un bourreau car si la guerre, la seconde cette fois, avait eu un autre dénuent je doute qu’on l’aurait qualifié de bourreau.

Je ne suis pas sûre d’arriver à expliquer clairement ma pensée. Ce que je veux dire c’est que Darnand est Darnand et c’est clairement pas un type bien, du moins tel que nous le dépeint cette bande dessinée. Mais le contexte historique fait qu’il reçoit des médailles pour s’être distingué sur le champ de bataille. Ce qui en soit ne fait pas de vous quelqu’un de bien. Il n’y a donc pas de transformation, on ne voit pas un type passer du mauvais côté de la force, on voit un type et la force qui change de côté, si j’ose dire.

Du coup je n’ai pas pu m’empêcher d’être un peu déçue, non pas parce que la bd est décevante, mais parce que je m’attendais à quelques chose de différent.

En revanche j’ai trouvais ça intéressant à lire, puisque c’est une page de l’histoire que je ne connaissais pas. Je n’avais jamais entendu le nom de Darnand avant ce jour (ou alors j’ai oublié).

Cependant je pense qu’il serait plus intéressant de lire le triptyque d’un coup car ce premier tome ne se suffit pas vraiment à lui seul et on reste un peu frustré, ne comprenant pas vraiment où on veut en venir avec ce début de portrait qui finalement passe très vite sur la première guerre mondiale et les fait de guerre qui ont valu à Darnand le nom de « héros ».

sur le site de Rue de Sèvre


 challenge WWI

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Je suis un autre

Je suis un autrePeppo passe ses vacances d’été avec son frère Sylvio. Leurs parents sont ailleurs. Les journées se passent entre une partie de pèche et l’autre jusqu’à ce qu’une belle peintre s’installe dans une villa. Peppo est sous le charme et devient son amant. Mais Sylvio n’approuve pas cette relation et les deux frères se disputent. Quand Peppe retrouve son amante assassinée il soupçonne son frère mais… Sylvio ne peu pas être l’assassin ! Il est mort depuis 2 ans.

C’est d’abord la couverture qui m’a attiré vers cette bande dessiné alors que je faisait ma sélection des sorties de janvier. Je la trouve très belle et intrigante. Le pitch me faisait envie, cela annonçait une histoire intrigante. Et puis quand nous nous somme retrouvé au stand de Soleil édition au FIBD et qu’il n’y avait presque plus personne pour la dédicace, nous n’avons pas résisté, on a foncé et c’était sympa.

Je l’ai lu aussi tôt, sur le chemin du retour. Je l’ai trouvé très agréable à lire. J’avoue avoir été surprise, en commençant l’histoire, de découvrir que Peppo n’a que 15 ans. En lisant le pitch je m’était imaginé un jeune adulte, alors qu’il n’est encore qu’un enfant. Cela m’a fait tout drôle. Ainsi que la transition entre le première partie, sur l’île, et la seconde ou l’on retrouve Peppo dans un pensionnat. La transition est un peu abrupte et j’ai mis quelques pages à m’y retrouver. Ensuite cela devient plus fluide et plus clair aussi.

J’ai bien aimé le jeu de couleur pour montrer les différentes ambiances entre la chaleur des couleurs orangées pour l’île méditerranéenne et les bleus gris pour le ciel pluvieux du nord. Les trait anguleux des visages m’ont plu également.

Au niveau de la narration le début est un peu hésitant et confus mais au fil des pages cela devient plus agréable et j’ai beaucoup aimé la fin. Mais j’avoue que je m’attendais à quelque chose d’un peu plus percutant.

lire un extrait

sur le site de l’éditeur


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L’homme Montagne

C’est en lisant l’avis de Kiba-chan que j’ai eu envie de découvrir cette BD, il m’aura fallu plus de deux ans pour passer le cap et l’emprunter enfin à la bibliothèque. Je ne sais pas trop pourquoi, j’avais peur d’être déçue. Je l’ai feuilleté plusieurs fois mais je le reposait ou je l’empruntais sans le lire. Bref le moment n’étais pas encore venu pour moi de le lire.

Homme Montagne

Puis un beau matin je l’ai lu et je l’ai aimé. Les dessin sont d’une grande douceurs, j’ai beaucoup aimé les couleur. Le propos est aussi très touchant, et bien tourné. C’est je pense ce dernier aspect, plutôt philosophique, que je redoutais. Combien de contes philosophiques m’a-t-on conseillé ! Que de déception ! Mais pas ici, non. Les propos sont bien amené avec une touche onirique qui rend la réflexion très poétique.

On suis un enfant, dont le vieux grand-père ne peut plus voyager. Les hautes montagnes qui ont poussé sur son dos sont devenues trop lourdes. L’enfant part donc seul, pour la première fois, pour aller chercher le plus puissant des vents afin qu’il aide son grand-père dans son ultime voyage. En route il sera de belles rencontres, il s’interrogera sur ses racines et découvrira la beauté de l’amitié.

Un joli conte philosophique écrit par Séverine Gauthier et illustré par Amélie Fléchais, publié par Delcourt, dans sa collection jeunesse.

Ce conte philosophique ne déroge pas au défaut du genre et nous explique ce que nous aurions du comprendre tout seul (et ça, ça m’énerve) mais il amène une jolie réflexion, servi dans un très beau décor, avec de très belle illustration et suffisamment de subtilité pour que je lui pardonne l’ultime explication qui était à mon sens bien inutile (cf la dernière planche).

Une très jolie lecture, mais je n’irais pas jusqu’au coup de cœur.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Kiba-chan, Noukette, Moka et Jérome


challenge petit BAC 2018 Challenge un max de BD en 2018 

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Nouveautés manga et BD #20 – Janvier 2018

Fin décembre je vous proposé les sorties de fin d’années qui me faisait envie. Je remet ça avec les sorties de janvier. Arriverai-je, cette année, à rendre de ce rendez-vous vraiment mensuel ? Rien n’est moins sûr ^^’

Manga

Centaures de Ryo Sumiyoshi

Publié chez Glénat

résumé :  Plus téméraire qu’un cheval, plus fier qu’un homme, le centaure est un être divin, côtoyant les hommes depuis la nuit des temps. Mais en ces périodes de trouble, les humains les ont réduits à l’esclavage, afin de les utiliser comme “armes de guerre”. Pour sauver son fils, le fier et sauvage centaure Matsukaze se laisse capturer par les humains. Il y fait la rencontre de Kohibari, un jeune mâle de son espèce, apprivoisé par les hommes. Ensemble, ils tenteront une folle évasion pour reconquérir la liberté de leur peuple… (source : Manga Sanctuary)

Pourquois ? Parce que la couverture est très prometteuse


Happiness de Shuzo  Oshimi

Publié par Pika

résumé : La vie en première année de lycée de Makoto Ozaki est une série d’humiliations et de déceptions. Mais une nuit, une fille mince et pâle lui saute dessus pour boire son sang et lui offre le choix entre mourir ou vivre comme elle… Makoto choisit de vivre et, doté d’une force nouvelle, il ne sera plus le jouet de ses camarades. Mais prisonnier d’un corps qui n’a plus rien d’humain, l’adolescent réalise qu’il a quitté un enfer pour un autre… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? parce que c’est une histoire de vampires et que la couverture est très jolie.


Souvenir d’Emanon de Kenji Tsuruta et Shinji Kajio

Publié chez Ki-oon

résumé : 1967, dans le sud du Japon. Loin des événements qui agitent le monde, un étudiant prend le chemin du retour après un voyage d’errance. Une longue nuit en ferry s’annonce. Alors qu’il cherche à oublier une énième déception amoureuse en se plongeant dans ses romans de SF, une intrigante jeune femme s’installe à ses côtés. Fumant cigarette sur cigarette, elle a pour unique bagage un sac à dos marqué des initiales “E. N.” Son nom ? Emanon, ou “no name” lu à l’envers… Elle aussi voyage seule et sans but apparent. D’abord peu bavarde, les yeux dans le vague, elle se rapproche du jeune homme, car il lui rappelle un ancien amour… datant de plusieurs siècles ! Au fil de la conversation, elle lui dévoile son secret : sous ses airs d’étudiante, elle cache une âme vieille de trois milliards d’années ! Ses souvenirs remontent au plus profond des âges, avant même l’apparition de l’humanité. Son récit dépasse toutes les histoires de SF. Cette nuit en compagnie d’Emanon va bouleverser à jamais la vision du monde du jeune voyageur… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Le pitch est intriguant et j’aime beaucoup le travail de Kenji Tsuruta


BD

Je suis un autre de Gnoni et Rodolphe

Publié par Soleil

résumé : Peppo et son frère Sylvio passent leurs vacances estivales sur une petite île de Méditerranée. C’est là que Peppo va tomber amoureux d’une jeune peintre avec laquelle il connait une brève idylle, sous le regard réprobateur de Sylvio. Lorsque la jeune femme est retrouvée morte, assassinée par un marginal, Peppo est persuadé que son frère est en réalité le coupable. L’affaire semble réglée, à un détail prêt : Sylvio est mort depuis des années… (source : BD Sanctuary)

Pourquoi ? Le pitch et la couverture ont l’air très intrigant, ça me donne très envie de le lire.


La Tomate de Régis Penet et Anne-Laure Reboul

Publié chez Glénat

résumé : Dans un futur aseptisé et indéterminé, la société est hiérarchisée en trois classes sociales distinctes. L’alimentation est devenue entièrement réglementée par des multinationales. Ce sont elles qui produisent et fournissent tout ce dont se nourrissent les citoyens, si bien qu’il est devenu strictement interdit de cultiver ses propres semences. Aujourd’hui, pour avoir découvert des graines de tomate et avoir osé les faire pousser chez elle, une jeune femme est emmenée devant les tribunaux. Ceci est l’histoire de son procès. (source : BD Sanctuary

pourquoi ? Une histoire d’anticipation qui semble raconter une histoire imminente.


Et vous, pour quelle nouveauté manga/BD allez-vous craquer ?

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Nouveautés manga & BD #19 – Automne 2017

J’avais pris, je me souviens de bonnes résolutions pour 2017, je voulais me montrer plus assidue dans ma sélection de nouveauté en manga et… comme toute bonne résolution qui se respecte, je ne l’ai pas tenue 😀

Le dernier numéro de nouveauté manga est paru donc pour la rentrée, j’y avais choisit quelques titres sortis entre mi-août et mi-octobre. Je vais donc rattraper un peu mon retard et vous présenter ici ma sélection dans les sorties de mi-octobre à fin décembre. Qui sais peut-être qu’en 2018 j’arriverais vraiment à rendre ce rendez-vous mensuel… j’y crois, si, si 😛

Manga

Un simple monde de Mari Yamazaki

Publié chez Pika

Résumé : Que ce soit en Italie, en Syrie ou au Brésil en passant par les îles Tuvalu, l’auteur de la série Thermæ Romæ s’imprègne de l’ambiance qui l’entoure et croque la vie quotidienne des habitants. (sources : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? L’approche de l’auteur dans ce livre me semble intéressante, voire le monde à travers les relations du couple dans les différentes cultures et en extraire ce qu’elles ont de commun, du moins c’est ce qui nous est promis. J’ai envie de le lire pour me faire ma propre idée. J’aime bien le style Mari Yamazaki mais je n’ai pas trop accroché à Thermae Romae que je trouvais trop redondant. Un chapitre c’est drôle, tout un tome un peu moins, alors toute une série… franchement je me voyais pas lire tout ça. Ici c’est un one-shot, l’occasion de renouer peut-être avec l’auteur.


Wyvern de Yami et Shini

Proposé par Frozen Garden

résumé : On dit que dans les territoires glacés de Damavykas vivraient parmi les hommes des êtres fantastiques, les vouivres, des personnes capables de se changer en créatures marines, et qui se cacheraient par crainte d’être attrapés. Wagner, marin de son état, est bien loin de s’intéresser à ce genre de légendes absurdes lorsqu’il rentre à la capitale de son pays natal. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? Vous avez vu cette couverture ?! Comment résister ? Je suis déjà amoureuse ♥ Et en plus j’adore les contes et les légendes, l’histoire devrait me plaire 🙂


Rôsoku Hime de Kenya Suzuki

Sorti chez Black box

résumé : Après la mort du roi, la reine et le prince, héritier du trône, veulent se débarrasser de la famille de l’ancienne reine. La princesse Squa doit donc se réfugier dans un monastère. Elle est accompagnée par la servante qui l’adore. La servante fait beaucoup d’efforts pour que la princesse se sente bien. Mais dans ce monastère où les valeurs sont si différentes de celles du palais, les relations sociales sont souvent difficiles. Les deux jeunes femmes finissent néanmoins par s’habituer à cette nouvelle vie. Cependant, la main du mal, un groupe de voleurs et de chevaliers dirigé par des nobles souhaitant s’accaparer le trône s’agrandit. (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’ai été attiré par la couverture qui me fait penser à la Renaissance. Mais pour être tout à fait sincère il y a un quelques chose qui me dérange dans cette couverture, je n’arrive pas à savoir si j’aime où pas. Ceci-dit comme la série est terminé en 2 tomes, ça vaut le coup d’essayer.


Jeanne d’Arc de Chihiro Tamaki

Sorti chez Salvator

résumé : Voici l’épopée de Jeanne d’Arc, de son enfance à Domrémy jusqu’à sa mort, à 19 ans, sur le bûcher de Rouen. Fidèlement restitué dans son contexte historique, il fait entrer le lecteur au cour des combats militaires et politiques de la Guerre de Cent ans et découvrir la foi, le charisme et la détermination d’une jeune fille exceptionnelle. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? apprendre un peu d’histoire en lisant un manga, ça se refuse pas 😉


Sous le ciel de Tokyo…  de Seiho Takizawa

Publié par Delcourt

résumé : Fin 1943. Shirakawa, un pilote de chasse ayant combattu dans diverses régions du monde, rentre enfin à Tokyo. Il vient d’être muté au Centre d’essais aériens de l’armée impériale. Après une longue absence, Shirakawa reprend sa vie de famille. Si depuis les airs, Shirakawa est un mari souhaitant que sa femme mène une vie tranquille, depuis le sol, son épouse s’inquiète pour lui. Sous le ciel de Tokyo… raconte le quotidien ordinaire d’un couple à une époque où la vie et la mort se côtoient chaque jour. (source : Delcourt)

pourquoi ? Comme pour le titre précédent, c’est surtout l’aspect historique qui m’attire.


Naoki Urasawa Récit, dessins et confidences

Sorti chez Panini Manga

résumé : Dès le début de sa carrière et durant trente-deux années, Naoki Urasawa a rencontré le succès avec chacune de ses séries, charmant ses lecteurs avec des récits surprenants. Mais quest-ce qui a poussé le maître à imaginer toutes ces histoires ? Trouver une réponse à cette question, voilà le défi que sest lancé le responsable éditorial de Big Comic Spirits, au cours dune interview de 12 heures 38 minutes et 21 secondes, en 145 000 caractères. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’adore Naoki Urasawa. J’aime beaucoup sa façon de créer des histoire, sa narration. Pourtant je n’ai encore fini aucunes de ses séries T_T


Fermé pour la journée de Saburô Ishikawa

Sorti chez Black box

résumé :  Le docteur Mikawa s’occupe d’une petite clinique sur les hauteurs du village de Nasu, mille mètres au-dessus du niveau de la mer. Les villageois l’appellent l’expert de la pêche. Plongez-vous dans cette histoire émouvante qui nous raconte les joies et les peines du docteur Makawa et des habitants de Nasu. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’ai un petit faible pour la couverture, ça flore bon la campagne et la douceur de se laisser vivre. J’ai beaucoup aimé Une sacrée mamie du même auteur.


Les Recettes pirates de Sanji

Publié chez Glénat

résumé :  Quel lecteur de One Piece n’a jamais rêvé de festoyer aux côtés de l’équipage de Chapeau de paille, pour déguster les petits plats de Sanji ? Pour votre plus grand plaisir, le cuisiner de Thousand Sunny édite là son premier livre de recettes. Barbecue d’aqua-viande de Water Seven, penne grogonzola aux rois des mers… des idées originales et succulentes, faciles à réaliser, qui vous feront naviguer dans toutes les mers du monde.

pourquoi ? Je ne suis pas vraiment fan de One Piece, mais j’aime beaucoup l’idée de rendre l’ambiance d’un manga dans un vrai livre de recette.


Un siècle d’animation japonaise

Publié chez Ynnis éditions

résumé : D’Akira à Your Name. en passant par Dragon Ball et Le Voyage de Chihiro, les auteurs d’Un siècle d’animation japonaise entraînent le lecteur dans un passionnant voyage, richement illustré, au fil de la création nippone.

pourquoi ? J’ai une montagne de guides sur le manga, mais pas beaucoup sur les animes XD Faut bien que je complète ma collection 😛


Père Fouettard Corporation de Hikaru Nakamura

Publié chez Kurokawa

résumé : Alors qu’il passe sa soirée de Noël seul et à travailler dans une supérette, Miharu Hino fait la rencontre d’un homme vêtu d’un habit de Père Noël noir. Ce dernier lui déclare que « là où se trouvent des enfants pas sages, le Père Fouettard ne tarde pas à arriver », avant de l’accuser de faire parti de ces mauvaises graines. Soudain, Miharu reçoit un coup de sac du Père Noël ! Lorsqu’il reprend connaissance, il se retrouve dans l’étrange entreprise du Père Noël ! Là, les polissons sont soumis au travail forcé pour le compte du Père Noël ! Malgré un accueil chaleureux de la part d’une jolie collègue, quel sort attend Miharu dans ce lieu ?

pourquoi ? c’est de circonstance en cette fin d’année, non ? Un manga sur Noël ça cours pas les rues je suis curieuse de voir ce que ça donne.


Manga - Manhwa - Quand mon âme vagabonde en ces anciens royaumesQuand mon âme vagabonde en ces anciens royaumes de Dai Dunbang

Publié par La Cerise

résumé : La peinture et les poèmes de la dynastie Song (960-1279), riches et sophistiqués, ont donné à la Chine ses plus belles œuvres. Le maître de l’illustration Dai Dunbang nous propose pour sa première publication hors de Chine un florilège de poèmes enluminés à la manière de ses illustres aînés du temps des Song. (source : Manga News)

pourquoi ? pour la beauté de l’art


Manga - Manhwa - Frau Faust Vol.1Frau Faust de Kore Yamazaki

Publié chez Pika

résumé : Aux travers des siècles, l’histoire de Faust est devenue une légende. Cependant, le vrai Faust n’est pas l’homme connu de l’histoire, mais une femme charismatique nommée Johanna Faust. À la recherche des parties du corps de son serviteur, Méphistophélès, disséminés à travers le monde, Johanna arrive dans une ville de province où elle sauve Marion, un jeune garçon, poursuivi pour vol de livres. Johanna lui propose d’être son professeur en échange d’une simple faveur : l’aider à pénétrer dans une église… Le jeune garçon intrigué par le docteur Faust accepte. Ainsi commence l’étrange et merveilleuse aventure de Frau Faust ! (source : Manga News)

Pourquoi ? le pitch m’intrigue et j’aime bien The Ancient Magus Bride du même auteur.


Manga - Manhwa - Bunza l'insouciant Vol.1Bunza l’insouciant de Saburô Ishikawa et Shôzô Toki

publié chez Black Box

résumé : Notre histoire se passe pendant l’ère Genroku (1688 – 1704), une période de paix et de stabilité. Nous y suivons les aventures du samurai Bunzaemon Asahi, ses amourettes et sa façon de vivre pleine d’enthousiasme… (source : Manga News)

pourquoi ? J’aime bien les samouraï et les tranche de vie, avec ce titre je devrait être sérvie 🙂 Et puis, je sais pas, j’aime bien la couverture. Du même auteur que Fermé pour la journée.


Manga - Manhwa - Plus haut que le ciel Vol.1Plus haut que le ciel de Saburô Ishikawa

publié ches Black box

résumé : Le 10 Mars 1945. Tokyo est bombardé par l’armée américaine. Le raid aérien qui décida de la défaite du Japon t entre quatre- vingt et cent mille morts. La ville est entièrement détruite par les explosions et les incendies. Le vaste ciel bleu contraste avec les gravats. Les survivants errent parmi les ruines. Plongez-vous dans cette histoire romanesque qui suit la vie de huit orphelins dans l’agitation d’après-guerre.

pourquoi ? toujours le même auteur, apparemment son style me plait. Et le côté historique du manga m’intéresse.


BD

La grande aventure du sexe de Léo et Colas Grasset

Publé chez Delcourt

résumé :  Qu’est-ce que c’est le sexe ? Est-ce que ça a toujours existé ? À quoi ça sert ? Pourquoi y a-t-il des vagins et des pénis ? La promesse de DirtyBiology : tu voulais pas savoir, mais maintenant, c’est trop tard ! Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe ? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes ? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons : vous ne verrez plus le monde vivant du même œil. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’aime bien la chaîne youtube Dirtybiology et puis je vais sans doute apprendre des choses, même si je pense plutôt aux ados de la famille 😀


Crapule de Jean-Luc Deglin

publié chez Dupuis

résumé : Crapule est un chat, un vrai. Le genre qui porte bien son nom. Dans son appartement au coeur de la ville, qu’il partage avec sa maîtresse, chaque jour comporte son lot d’aventures et de bêtises : missions d’exploration dans les placards, amour fou avec les rideaux et séances de câlins incongrues… Parfois au grand dam de sa propriétaire qui doit réparer les dégâts. Mais on pardonne toujours à Crapule, tant il est mignon. Ce one-shot félin compile quelque 128 strips mis en scène par Jean-Luc Deglin, tous plus authentiques et drôles les uns que les autres. Tous les propriétaires de chats reconnaîtront les facéties de leurs boules de poils et ne pourront qu’apprécier cette ribambelle d’anecdotes aux ambiances bleutées, pleines de drôlerie et de ronronnements. Vous avez un chat ou vous rêvez d’en avoir un ? Ce livre vous est dédié, ainsi qu’à votre (futur) compagnon. On vous l’assure : lire Crapule, c’est l’adopter ! (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Pour Mimiko, elle raffole de manga sur les chats. Une bd ça changera un peu 🙂


Marsupilami par…

publié chez Dupuis

résumé : Le Marsupilami, animal légendaire vivant au coeur de la jungle de Palombie, naît en 1952 sous la plume d’André Franquin dans une aventure de Spirou et Fantasio : « Spirou et les héritiers ». Très vite, ce personnage hors du commun obtient sa propre série dessinée par Batem, avant d’être porté à l’écran dans le film « Sur la piste du Marsupilami » en 2012. Aujourd’hui, les auteurs de la nouvelle génération, rendent hommage au célèbre marsupial dans un diptyque d’histoires courtes, dont voici le premier volume. (source : BD Sactuary)

pourquoi ? J’aime l’idée de l’hommage et le Marsupilami est un incontournable. Des générations d’enfant on été sevré à ça XD


Klimt de Jean-Luc Cornette et Marco Paulo

Publié par Glénat

résumé : Vienne, 1907. Gustav Klimt se rend dans la demeure des Bloch-Bauer. Ce couple de la haute-bourgeoisie viennoise et le peintre semblent partager une profonde amitié. Il faut dire que six ans plus tôt, alors que le scandale de son tableau La Médecine lui mettait à dos les trois-quarts des professeurs de l’université de Vienne, Adèle et Ferdinand Bloch-Bauer étaient parmi les seuls à reconnaître son génie. Visitant son atelier, partageant son quotidien, ils étaient peu à peu devenus amis. Aujourd’hui, Ferdinand lui demande l’honneur de réaliser un portrait de sa femme. Flatté et reconnaissant, Klimt promet de la recouvrir d’or… littéralement. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’aime bien Klimt mais je ne connais rien de lui, l’occasion d’en apprendre plus.


5O Nuances de Grecs de Jul et Charles Pépin

Publié chez Dargaud

résumé : 50 Nuances de Grecs’ remet en scène les plus grands mythes de l’Antiquité grecque dans les situations les plus actuelles… Hercule à Acropôle-Emploi, Zeus chez son avocate pour négocier les pensions alimentaires, Icare lançant une compagnie aérienne low-cost ou le dieu Pan mis en examen pour ses liens avec un proxénète surnommé ‘Dionysos-la-Saumure’… : Retrouvez l’Olympe au grand complet, à travers notre héritage commun. Avec leur oeil malicieux et leur art du détournement, Jul et Pépin revisitent ce patrimoine mythologique, dans une encyclopédie drôle et savante, où défilent tous les travers de notre société ! (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? ça promet d’être drôle et j’ai un petit faible pour la mythologie, même détournée


Côté anime et film d’animations

pour ceux qui n’ont pas vu ma petite sélection à glisser sous le sapin, il y a deux coffret dvd qui ont attiré mon attention :

L’intégrale de Sherlock Holmes en version collecteur ♥ Un joli souvenir d’enfance que j’ai envie de m’offrir d’offrir à ma fille, c’est peut-être l’occasion de sauter le pas. Bon, la dernière de mes filles est peut-être déjà un peu trop grande mais… comment résister à cette édition ! Ah, j’oubliais, c’est chez Black Box.

Le Tombeau des Lucioles je l’ai déjà vu plusieurs fois, et j’ai même le roman dans ma PAL. Mais je ne résiste pas à l’envie de vous montrer ce nouveau coffret en série limité. Un très bel objet pour un très beau film. PAS POUR LES ENFANTS !!

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