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Bellini, Michel-Ange, Le parmesan – L’épanouissement du dessin à la Renaissance

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Catalogue de l’exposition inaugurale du cabinet d’art graphique du musée Condé, Domaine de Chantilly, ce livre met à l’honneur le dessin de la Renaissance. Croquis et études de prestigieux artistes cité en titre : Bellini, Michel-Ange et Le Parmesan, sont accompagnés de dessins d’autres artistes de la Renaissance italienne. Une très belle collection qui donne envie de découvrir l’exposition.

Si la qualité du papier et de l’impression est à la hauteur des œuvres présentées, je regrette la forme du catalogue qui donne à voir dans un premier temps tous les dessins sans aucune indication, puis toutes les explications, obligeant le lecteur à un va et vient incessant entre les pages. J’aurais préféré que la description soit proposé après chaque illustrations.


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il mio libro di parolacce da colorare

pour terminer le mois italien, j’avais envie de vous présenter l’un de mes livres de coloriage. J’adore colorier, depuis toujours et cette nouvelle mode du coloriage pour adulte me va comme un gant. Le livre que je vous présente aujourd’hui n’est pas un simple livre de coloriage, c’est un livre remplis de gros mots ! Un superbe cadeau que j’ai reçu de ma cousine préférée 🙂

Colorier, se déstresser et dire tous ces gros mots qu’on ose pas prononcer tout haut. Enfin… moi je m’en prive malheureusement pas mais… j’adore l’idée de ce livre 😀 Et au passage je révise un peu de vocabulaire italien 😉

Mimiko l’adore aussi. Colorier des gros mots à un côté grisant pour elle. Et vous , qu’en pensez-vous ?


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Un mistero per cinque ragazzi

Pour le mois italien Martine proposait une lecture commune en italien. Je ne connaissais pas le titre proposé et ma PAL menace de s’écrouler si j’ajoute encore un livre ! Mais j’avais quand même envie de participer au rendez-vous et de lire au moins un livre en VO. J’ai alors ressorti mon tout premier roman. Mon précieux. Ce n’est pas seulement un livre, c’est un précieux souvenir. C’est l’une de mes professeurs de cinquième que me l’a offert. A l’époque je passais par une période très difficile et on ne peut pas dire que j’étais très sociable. Elle en a du en avoir assez de me voir assise à regarder les autres jouer au foot à toutes les récrée. Un jour elle m’a apporté ce livre et… j’ai adoré !! Depuis il m’a suivi dans tous mes déménagements. Le premier de ma collection 🙂

Après cette brève introduction, parlons de cette aventure pour 5 collégiens.

quatrième de couverture :

Un delitto, una vittima, l’investigatore, un aiutante, una presenza oscura, un colpevole…Gli ingredienti sono quelli di un giallo classico, ma piuttosto inconsueti: il delitto è un inquinamento, la vittima un piccolo lago morenico, l’investigatore un gruppo di ragazzi di una scuola media di un paesino di collina, l’aiutante un corvo, l’oscura presenza… Basta così, la suspence ha i suoi diritti.

Ma il libro è qualcosa di più di un avvincente romanzo giallo: sulle ali dell’avventura, il mondo dei ragazzi viene alla ribalta in tutta la sua complessità e contraddittorietà e ci porta con immediatezza dentro i loro pensieri, amori, amicizie, problemi, paure e slanci ideali.

E quando alla fine si trova il colpevole, la vicenda si chiarisce e la curiosità si placa, rimane il rimpianto di doversi separare dai cinque amici del « gruppo ecologia ».

« Un délit, une victime, l’enquêteur, un assistant, une présence obscure, un coupable… Les ingrédients sont ceux du polar classique, mais plutôt inhabituels : le délit c’est une pollution, la victime un petit lac de glacier, l’enquêteur un groupe de jeunes d’un collège d’un petit village de colline, l’assistant un corbeau, l’obscure présence… Assez, le suspens a aussi ses droits.

Mais le livre est quelques chose de plus qu’un passionnant polar : sur les ailes de l’aventure, le monde de l’adolescence occupe le devant de la scène avec toute sa complexité et ses contradictions et nous amène immédiatement dans leurs pensées, leurs amours, leurs amitiés, leurs problèmes, leurs peurs et leurs idéaux.

Et quand enfin on trouve le coupable, les faits s’éclairent et la curiosité est rassasié, il reste le regret de devoir se séparer des cinq  amis du « groupe d’écologie ». »

Je ne me souvenais pas du tout de l’enquête en elle m’aime mais je gardais le souvenir d’avoir aimé cette lecture, d’avoir été prise par le suspens, par la tension du récit. Le relire 20 ans plus tard c’est intéressant. Malgré le temps qui a laissé sur moi d’indéniables traces, j’ai retrouvé mon âme d’enfant en lisant ce roman une deuxième fois. Tout comme lors de ma première lecture, je me suis prise au jeu de l’enquête. Mais ce qui frappe surtout dans ce roman c’est la justesse avec laquelle les auteurs, Mariella Ottino et  Silvio Conte, ont su rendre l’univers de l’adolescence.

Un très bon roman jeunesse avec tout les ingrédients : l’aventure, l’amour, l’amitié, le suspens et même des problèmes de famille. Dommage qu’il ne soit pas disponible en français.

Le livre est complété par un petit dossier d’info venant approfondir l’aspect écologique du roman.


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Ginevra Di Marco

Après avoir écouté cette version de Belle Ciao, j’ai eu envie d’en savoir plus sur Ginevra di Marco que je ne connaissais pas avant.

J’ai découvert quelques chanson très sympa que j’ai eu envie de partager à l’occasion du mois italien 🙂

la première chanson ci-dessus me semblait tout désignée pour aujourd’hui. Les italophones aurons compris qu’il s’agit de … ne pas vouloir travailler !! 😀 Le lundi c’est parce que la tête lui tourne et pour chaque jour une nouvelle excuse pour ne pas aller travailler. Il y a même un jeudi férié qui l’oblige à ne pas travailler ! Bref c’est une chanson parfaite pour cette semaine 😉

Dans cette seconde chanson il est question d’un homme qui pie Jésus Christ et se plaint de son patron qui le maltraite. Jésus lui répond « qui veut la justice se la fasse ».

Tu ti lamenti, ma che ti lamenti? Pigghia nu bastune e tira fora li denti…

Tu te plains, de quoi te plains-tu ? Prends le bâton et sort les dents

Et pour finir une chanson qui parlera à tous les expatrié, à tous les immigré : Amara terra mia. J’ai trouvé plusieurs enregistrement de cette chanson mais je j’ai choisi celui-ci plutôt que les autres c’est parce que la vidéo commence par la voix de Margherita Hack astrophysicienne italienne qui parle avec l’accent de chez moi. J’ai été très émue en l’écoutant.

J’espère que ça vous a donné envie de découvrir cette chanteuse.  A très bientôt pour de nouvelles escapades italiennes.


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Bella Ciao Versione Mondina

Pour le mois italien de l’année dernière j’avais présenté la version originale de Bella ciao, une version qui parle des femmes qui travaillent dans les rizières. Rien à voir avec le chant partisan crée par la suite.

Cette année je remet ça puisque, en faisant des recherches sur Faraulla,  je suis tombé sur cette belle vidéo de Bella Ciao versione Mondine avec Lucilla Galeazzi, Elena Ledda et Ginevra Di Marco au chant.

Que pensez-vous de cette version ?


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Faraualla

Faraualla est un groupe de 4 chanteuses que nous avons découvert à la médiathèque. Depuis Mimiko n’arrête pas de le passer et repasser en boucle. Elle adore ! Et comme c’est le mois italien en ce moment je ne pouvais pas passer à côté de cette occasion pour vous en parler 🙂

Les chanteuses, de formation musicale différentes, se sont retrouvé autour d’un projet commun où la voie joue le rôle d’instrument à travers les polyphonies d’ethnie et périodes historiques diverses ainsi que des compositions originales.  Le groupe est originaires des Pouilles, dans le sud de l’Italie.

Discographie :

  

  

 

Elle ont un projet commun avec une autres chanteuse italienne dont j’ai déjà parlé ici : Lucilla Galeazzicorrete sorelle. Mais je n’ai pas trouvé de vidéo de bonne qualité de ce projet commun.


site du groupe

page facebook


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Le gâteau du nonno Vallino

C’est pour le réveillon de la saint Sylvestre que j’ai découvert cette recette familiale qui nous vient de l’Italie du XIX, appelé gâteau du nonno Vallino parce que c’était justement le gâteau de l’arrière-arrière-arrière grand père Vallino (j’ai peut-être oublié un arrière ou deux). Et je l’ai moi aussi beaucoup aimé. Du coup j’ai demandé à Tenger de me noter la recette. Et puisque les gâteaux c’est meilleurs à plusieurs, je vais partager avec vous.

  • 150 gr de farine de blé
  • 150 gr de farine de maïs
  • 100 gr de sucre
  • 50 gr de beurre
  • raisins secs
  • pignons de pin
  • 1 œuf
  • 6 c-à-s de lait
  • 1 sachet de levure
  • zeste de citron
  • sel

Faire fondre le beurre avec le lait. Ajouter le jaune d’œuf battu avec le sucre. Ajouter les farine, la levure, le zeste, le sel et les fruits secs. Ajouter les blancs d’œuf monté en neige. Cuire 30 minutes au four.

Envie de tenter cette recette ?


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Pasta de Gianpaolo Pagni

Album ou livre de recette ? La pasta de Gianpaolo Pagni est un peu les deux. Un livre tout calibré pour cette journée spécial de mariage entre le mois italien et le challenge des livres en cuisine.

couverture La Pasta - HD

L’originalité de ce livre c’est le contraste entre des recette présenté de façon très classique (liste d’ingrédients, méthode point par point) et les illustrations très minimalistes et plus proche de la peinture que de la photo culinaire.

Comme le titre l’indique, ce livre met à l’honneur les pâtes. On commence avec l’incontournable sugo di pomodoro (sauce tomate) en version concentré de tomate, et tomates fraîches, suivi de la recette pour faire ses propres pâtes fraîches (pasta fresca all’uovo, pasta fresca di semola), avant d’attaquer des recettes savoureuses : spaghetti, lasagne, penne, cannelloni, trenette… il y a même la recette pour préparer ses propres gnocchi ! après ça, le premier qui dit je veux des nouilles je le met au petit coin ! 😉

Pas de panique, si les titres des recettes sont bien en italien, le texte lui est en français. Rien que de lire les titre de chaque recette j’en salive, ça me rappelle plein de souvenir.

Un joli livre que je conseille à tous les amoureux de l’Italie et de sa cuisine, simple mais tellement savoureuse. ♥

Publié chez l’ampoule.

Retrouvez Gianpaolo sur son site , sa page facebook et instagram.


 

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Le mois italien

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Après le mois du Japon en Avril, on continue avec les mois thématique, mai sera italien ou ne sera pas ! Enfin… on va essayer ^^

Dans le cadre du challenge il viaggio, Martine nous propose un mois d’intenses pérégrination en Italie : lecture, cinéma, cuisine… tout est permis. Suivre le programme à la lettre ou improviser ? A chacun son style. Le plus important reste, comme toujours, le partage.

Voici le programme :
  • Lundi 1er mai : Billet de présentation/lancement du mois italien
  • Mercredi 3 mai : Zoom sur Erri de Luca
  • Vendredi 5 mai : film/cinéma/DVD
  • Lundi 8 mai : En lien avec la commémoration de l’Armistice du 8 mai 1945, billet lecture d’un roman sur la Seconde Guerre mondiale, côté italien.
  • Jeudi 11 mai : Billet cuisine : recette à partager ou lecture d’un roman où la cuisine occupe une belle place. En lien avec le challenge « Des livres en cuisine »
  • Dimanche 14 mai : Place au théâtre et/ou à l’Opéra
  • Mercredi 17 mai : sur les îles : Sardaigne, Sicile
  • Samedi 20 et dimanche 21 mai : en lien avec le Festival du Premier roman de Chambéry : lecture d’un premier roman (soit d’un premier roman d’un auteur italien traduit et publié en France en 2017, soit lecture du premier roman d’un auteur italien déjà connu)
  • Jeudi 25 mai : Place à la littérature jeunesse
  • Dimanche 28 mai : en lien avec le challenge de « Leggere in italiano » Florence Le livre d’après : une lecture en VO (titre retenu « Il Nuovo Venuto » roman policier de Marco Vichi) ou un roman policier italien
  • Mardi 30 mai : Zoom sur Umberto Eco
  • Mercredi 31 mai : On termine ce mois italien en chansons, musique, gastronomie… en toute convivialité et l’esprit festif !
Lectures Communes :
  • Samedi 6 mai : un roman écrit par une auteurE italienne
  • Samedi 13 mai : Luigi Natoli « Le bâtard de Palerme »
  • Mardi 16 mai : Elena Ferrante (saga « L’Amie prodigieuse » ou autre)
L’Italie sur Ma petite Médiathèque

J’avoue que je n’ai rien prévu. Je vais improviser. Je ne suis pas très inspiré par le programme, pour pouvoir y participer, j’aurais dû le connaitre 2 mois à l’avance ! Avec le temps qu’il me faut pour lire des romans, je ne pourrais pas en présenter plus d’un. J’ai choisi une lecture en VO, un roman policier et jeunesse, vais-j’ le chronique pour le rendez-vous du 25 ou du 28 ?

Le 5 c’est cinéma. J’ai quelques vieux films en stock, l’occasion de les revoir 🙂

Le 11 je serais de la partie ! Il faut que je trouve quelques lectures gourmandes à présenter, pour le moment rien ne me vient à l’esprit.

Le 14 c’est opéra, une piste que j’ai envie de creuser

Pour les lectures communes se sera sans moi

Mais pour la fête du 31 je serais là ! Peux-tu être l’occasion de donner quelques recette gourmande.

Pour le hors programme comptez sur moi ! Il y aura des recettes, de la musique, des photos et plein d’autres choses.

 

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Sur les pas de Matteo Ricci, journal d’un jésuite lettré

quatrième de couverture :

Entre fiction et réalité, suivez les péripéties d’un journal écrit par un laowai, un certain Matteo Ricci, jésuite devenu lettré à la Cour de Chine du XVIe siècle. Mais qui donc était ce Matteo Ricci ? Qu’est-ce qui le poussa à quitter son Italie natale pour mourir si loin de chez lui, en Asie ? Le Seigneur du Ciel l’aidera-t-il à accomplir sa mission, celle d’évangéliser un peuple influencé par le bouddhisme et le confucianisme ?

Les aiguilles de votre horloge tournent à grande vitesse cher Père Ricci, il faut retrouver votre fameux cahier, coûte que coûte avant qu’il ne tombe entre de mauvaises mains !

Ce sont les éditions Asiatika qui m’ont fait découvrir ce roman jeunesse, classé dans leur catalogue comme light-novel, et que j’ai reçu au même temps que Cassandra. Le titre est d’ailleurs illustré par Marco Caselli, le même qui était au dessin pour Cassandra. Je remercie Asiatika pour cette découverte. Un roman jeunesse écrit par Franck Dumanche  qui ce lit rapidement mais qui nous apprends beaucoup de choses sur la Chine du XVIe siècle et les premières missions jésuites dans l’Empire du Milieu.

Connaissez-vous l’histoire de Matteo Ricci ? Ce missionnaire jésuite, originaire d’Italie qui parti en Chine pour tenter de convertir les chinois au christianisme ?

Si le nom ne m’était pas inconnu, je ne connaissais pas vraiment son histoire c’est pourquoi j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce court roman (seulement 152 pages).

Le roman, avec ses nombreux dialogues, son style abordable et ces nombreuses illustrations s’adapte parfaitement aux jeunes lecteurs mais il est tout aussi intéressant pour les adultes curieux d’en apprendre plus sur ce personnage et faire le temps de quelques pages un voyage dans la Chine du XVIe.

L’auteur a su rendre son récit historique très vivant et pas du tout ennuyeux par un jeu de chasse à la sourie. Au moment où le roman commence Ricci est mort. Mais on découvre son journal. Celui-ci passera de main en main. Et à chaque personnages qui met la main dessus, nous découvrons un nouveau passage du journal, une nouvelle tranche de vie du missionnaire. Les extraits du journal sont enrichi par les souvenir des personnages qui ont côtoyé le père Ricci avant sa mort. Ainsi tout en suivant l’aventure de ce journal qui se perd et que l’on cherche d’un bout à l’autre du roman on découvre une tranche d’histoire. On découvre un personnage historique intéressant.

De nombreuses notes en bas de page viennent donner quelques informations supplémentaires. Je sais que certains puristes n’aiment pas les notes en bas de pages et estiment que l’on devrait pouvoir inclure toutes les informations dans le récit. Moi je ne partage pas cet avis. J’aime avoir des notes explicatives que je lis si j’en ai envie et qui permettent ainsi de ne pas trop alourdir le récit avec des détails trop techniques.

J’ai lu ce roman très vite, j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je le conseil aux jeunes et moins jeunes friand d’Histoire (celle avec le grand H) et/ou passionné par l’Empire du Milieu. Un roman qui serait aussi intéressant pour les bibliothèques et les CDI pour son coté instructif.

Sur les pas de Matteo Ricci, journal d’un jésuite lettré

Franck Dumanche

Marco Caselli

Editions Asiatika

8€


Petit Bac 2017
personnage célèbre


Le coin des curieux

Ce que j’ai aimé dans ce roman c’est que j’y ai appris pleins de choses et que ma curiosité était sans cesse titillé. De nombreux passages me donnaient envie d’en savoir plus. Où se trouve la ville natale de Ricci ? a quoi ressemble tel monument évoqué ? qui est tel autre personnage au quel on fait référence ?

Bref un livre qui m’a donné envie de faire des recherches et j’adore ça. Voici donc pour les plus curieux quelques notes qui viendrons s’ajouter et enrichir d’images, celles déjà proposées par l’auteur. Rien de bien poussé, juste de quoi illustrer le roman.  🙂

Il y a dans ce roman de très nombreuses références, il n’était pas ici question de tout illustrer, j’ai choisie quelques informations que j’avais envie d’approfondir pour moi-même.

En Italie

Ricciportrait.jpg
Portrait de Matteo Ricci par le frère chinois Emmanuel Pereira – 1610
Mappemonde de Ricci

Matteo Ricci est né à Macerata en 1552. Je ne connais pas du tout cette région et le peu qu’on nous en dit dans le roman m’a donné envie de savoir où se situe cette ville. Situé au centre-est du pays, dans la région de Marche. Si vous avez l’occasion de passer dans le coin, la ville semble être intéressante à visiter, riche en monument et en histoire. Le site de la mairie pour avoir un aperçu de ce qu’on peut visiter.

Après avoir découvert sa ville natale, nous découvrons où Matteo Ricci a fait son noviciat en tant que jésuite : à Saint André du Quirinal à Rome. « Quelle allure ! » fait dire L’auteur à Ricci dans son carnet en parlant de cette chapelle.

Roma - Chiesa di Sant'Andrea al Quirinale.jpg

La façade est en effet on ne peut plus imposante, mais je ne dirais pas que je trouve ça joli. Enfin c’est tout de même un bâtiment intéressant, premier noviciat jésuite à Rome.

En Chine

Les empereurs :

Le roman commence en Chine et c’est l’empereur Ming Wanli qui est au pouvoir. Il est le treizième empereur de la dynastie Ming, son règne dura de 1572 à 1620. Il est encore qu’un enfant quand il monte sur le trône. C’est sous son règne que Matteo Ricci arrive à Pekin. Comme on peut le voir dans le roman.

Ming Wanli

Quelques chapitres plus loin on retrouve le carnet de Ricci mais l’empereur n’est plus le même. On est en 1627 (chapitre V) et c’est l’empereur Ming Chongzhen qui vient d’accéder au pouvoir. Son règne se termine en 1644. Il fut le seizième empereur de la dynastie Ming. Il sera le dernier de sa lignée. Remplacé par la dynastie de Qing, les empereurs mandchou.

Ming Chongzhen

Le livre se termine avec un dernier empereur : Huang Taiji, empereur mandchou de la Chine du nord qui s’oppose au Ming. Sa dynastie prendra la pouvoir en remplaçant les Ming en 1644 sous le nom de dynastie Qing, dernière dynastie d’empereurs chinois. Mais Hang Taiji meurt un an plus tôt en 1643.

portrait de Huang Taiji
Hang Taiji

Parler d’art sans en avoir l’air :

Au détour du chapitre IX, l’auteur lâche quelques nom de peintres connus de l’époque. Sans nous donner plus de détails, je n’ai pas pu résister à l’envie d’aller voir leur travail.

Dong Qichang

Peintre calligraphe et critique d’art influent de la fin de la période Ming, il vecu de 1555 à 1636.

Voici 3 extrait de Huit scènes d’automne (1620) :

Dong Qichang. Eight Scenes in Autumn.3. Album leaf. 1620. Shanghai Museum..jpg

Shen Zhou

Peintre lettré ayant vécu de 1427 à 1509, il est l’un des « Quatre Grands Artistes de Wu » célèbre pour ces peintures de paysages de fleurs et d’animaux.

La grandeur du mont Lu – 1467

Dai Jin

Encore plus ancien que le précédent, ce peintre vécu de 1388 à 1462.

Voyageurs traversant des passes montagneuses

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais moi je trouve ça magnifique. Je ne connaissais pas du tout ces artistes. Je retiens surtout le nom de Dong Qichang !

Voilà, il y aurait beaucoup d’autres choses à explorer mais je m’arrête là pour aujourd’hui.

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