Archives par mot-clé : challenge Je lis aussi des albums

Le renard et le lutin

Voici un album que je gardais de côté pour décembre. Le renard et le Lutin nous vient du nord. L’autrice comme l’illustratrice sont suédoises. Astrid Lingren (la maman de Fifi Brindacier) en a écrit le texte en 1965, Eva Eriksson l’a mis en image en 2017. La traduction française est toute fraîche, puisque c’est au mois de novembre qu’elle est sortie dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

Renard et le lutin (Le)

C’est l’histoire d’un petit renard affamé. Tandis que les enfants découvrent leur cadeau sous le sapin, le renard s’approche. Il veut s’introduire dans le poulailler pour piquer quelques poules.

Mais la ferme est sous bonne garde. Le vieux lutin veille. Personne ne touche aux poules ! “Mais le vieux lutin sait bien qu’un renard peut avoir faim.” Alors il lui donne à manger, il lui donne de la bonne bouillie que tous les soirs les enfants laissent dans l’étable pour le lutin.

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Une histoire toute mignonne servie par des dessins tout en douceur. Une lecture idéale pour les soirs d’hiver. Des bons sentiments et du partage, l’esprit de Noël, quoi !

sur le site de l’école des loisir

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Le Manteau rouge

Voici un très bel album de Noël que nous offrent Philippe Lechermeier (texte) et Elodie Nouhen (illustrations) aux éditions Gautier Langureau ( 2007).

C’est l’hiver et la neige recouvre le village. Quelqu’un observe les traces laissées sur la neige et nous raconte ses souvenirs d’enfance.

Jadis dans le village on cultivait la garance qui servait à fabriquer une belle teinture rouge. Le village était prospère et quand Akupaï et ses hommes venus du froid arrivent pour chercher du travail ils sont accueillis à bras ouverts. C’était l’époque de la récolte. Une fois celle-ci finie Akupaï et les siens repartent dans le nord, mais les villageois les invitent à revenir en hiver quand la saison le la teinture sera venue. Fasciné par la teinture Akupaï y plonge son manteau pour le teindre en rouge. L’année suivante les gens du nord reviennent et sous le sapin rentré dans les maisons pour répondre sa bonne odeur de résine il laisse un petit paquet pour notre conteur.

Les années se suivent et chaque année Akupaï et les siens viennent travailler au village et chaque année ils apportent un petit cadeau pour les enfants de la famille qui les accueille. Mais l’époque de la garance est révolue et il n’y a plus de travail. Malgré cela Akupaï revient avec son manteau rouge déposer aux enfants un petit présent. Mais maintenant Akupaï est trop vieux. Il a laissé ses bottes et son long manteau rouge chez le conteur.

Il fait nuit déjà, il est temps pour le conteur de vêtir le manteau rouge et les bottes, il a des cadeaux à distribuer.

Le manteau rouge est une très belle histoire qui propose une jolie origine pour le personnage du Père Noël, qui n’est jamais nommé. On ne le reconnaît dans l’histoire qu’à la couleur de son manteau et aux cadeaux qu’il laisse aux enfants.

Les illustrations d’Elodie Nouhen sont aussi très belles, douces et poétiques.

Une nouvelle édition de ce conte a été proposée en 2017, illustré par Hervé Le Goff

Le Manteau rouge

à découvrir sur le site de l’éditeur

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La vie Nocturne des arbres

La vie nocturne des arbres n’est pas un simple album, c’est une oeuvre d’art. Les sérigraphies des 3 artistes gond (Bhajju Shyam, Durga Bai, Ram Singh Urveti) sont sublimes, d’une incroyable finesse, avec des couleurs magnifiques qui ressortent particulièrement bien sûr l’épais papier noir. Les textes sont assez mystiques et font référence aux légendes et croyances gond.

La vie nocturne des arbres

Plus qu’un album, c’est un livre objet d’art qui est plus beau à regarder qu’intéressant à lire. J’ai été subjuguée par les sérigraphies dont le style particulier ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais qui moi me touchent beaucoup. Je ne savais rien de l’art visuel gond, communauté de l’État du Madhraya Pradesh, au centre de l’Inde. Ce livre m’a donné envie d’aller plus loin et d’en apprendre d’avantage sur les Gond et leur culture.

 

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Coup de coeur album #albumjeunesse #gondart

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Une superbe découverte que je dois à la bibliothèque. Assurément un coup de coeur que je conseille encore plus au grand qu’aux petits.

 

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La vie nocturne des arbres @actessud #gondart #albumjeunesse

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Connaissiez-vous l’art gond ? avez-vous d’autres lectures à me conseiller ?

The Nigt Life of Tree a été publié pour la première fois en 2006. En 2013 Acte Sud jeunesse propose une première édition. L’édition que j’ai eu la chance de lire, et qui est vraiment très belle, date de 2015, il s’agit d’une édition limitée et numérotée.

sur le site d’Acte sud

⇒ sur Amazon

Le coin des curieux

Voici quelques vidéo qui intéresserons peut-être les plus curieux.


 chut les enfants lisent

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La Pagode rouge – Sophie Leï Thumann et Eric Battut

C’est par hasard que je suis tombé sur cet album. J’ai aimé la couverture et j’ai cru en reconnaître le trait. Et j’ai craqué.

En effet j’avais reconnu le dessin de Eric Battut, que nous avions découvert avec un autre album des éditions bilboquet que nous aimons beaucoup : Un pont.

Ici on retrouve non seulement Eric Battut au dessin, mais aussi le Japon comme décor.

Dans un village, quelques part au Japon un petit garçon accompagne sa mère en haut de la montagne, faire une prière devant la pagode rouge. Le petit garçon veut  entrer, découvrir ce qu’il s’y cache, mais c’est interdit. Sa curiosité est trop grande, une fois la nuit tombée il s’y rend en cachette et il y découvre un calligraphe, dont le rôle est d’écrire les souhaits que les gens viennent murmurer à la porte de la pagode. Puisque le garçon en a découvert le secret, il doit prendre sa place. Mais il n’était pas un élève très attentif et il ne sait pas écrire. Il va donc tenter de dessiner les souhaits, mais les choses ne se passent pas vraiment comme prévu. Voilà qu’une baleine s’échoue dans le village, qu’un dragon arrive… Le vieux calligraphe revient bien vite reprendre sa place et conseille au petit garçon de retourner à l’école pour apprendre à écrire, mais aussi pour apprendre la peinture puisqu’il est très doué au dessin.

Un très joli conte qui nous offre l’occasion de découvrir au passage quelques kanji. Pour les petits amoureux du Japon et les autres.

sur le site des éditions bilboquet

⇒ sur Amazon ou Decitre


 challenge petit BAC 2018 chut les enfants lisent

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Le conte du Genévrier – Gilles Rapaport

J’avais déjà entendu parler de ce conte des frères Grimm et je savais qu’il était assez morbide, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le lire. C’est l’album illustré par Gilles Rapaport trouvé au rayon contes de la bibliothèque qui me donnait enfin l’occasion de le découvrir. Et… je ne résiste pas à l’envie de le partager dans le cadre du Challenge Halloween tant il est morbide et effrayant. Les illustrations de Rapaport, avec leurs couleurs rouges, noires et orangées, rendent ce conte encore plus angoissant.

Un homme reste veuf le jour même où né son fils. Il pleure beaucoup, mais le chagrin finit par se tarir et quelques années plus tard il reprend une femme. Avac celle-ci il a une fille. Mais son épouse déteste son fils. Elle le déteste tellement que, non contente de le maltraiter, elle finit un jour par le tuer. Honteuse, elle cache son méfait et fait croire à sa fille que c’est elle la responsable de la mort de son frère.

Pour cacher le corps, elle décide de le cuisiner et de le servir le soir même au diner. Le père qui ignore tout mange son fils jusqu’à la dernière bouchée. La soeur désespérée ramasse les os et va le déposer sous le genévrier. Là, les os se transforment en oiseau. L’oiseau part chanter et il revient avec une chaine en or, des souliers rouges et une meule.

Vous vous doutez bien de la suite. La meule est pour la méchante marâtre qui meut écrabouillée sous son poids. Le père et la soeur, qui ont reçu la chaine et les souliers, sont heureux. L’oiseau reprend forme humaine, et tout est bien qui fini bien.

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Je ne peux pas dire que j’ai aimé cet album. Le dessin n’est pas vraiment à mon goût surtout pour les personnages. Mais je dois bien avouer que les dessins de Gilles Rapaport se marient très bien avec l’ambiance particulièrement glauque de ce conte. Mais du coup, l’album qui en ressort est particulièrement sombre et la fin heureuse n’y changera pas grand-chose.

J’y ai trouvé quelque chose de beau et inquiétant, faisant de ce conte une bonne lecture d’Halloween, mais je ne sais pas si je lirais cet album aux plus petits avant de se coucher.

Avez-vous lu cet album ? Connaissez-vous d’autres versions de ce conte ?

sur le site des éditions Le Genévrier

⇒ sur Amazon et Decitre

Gilles Rapaport. Les éditions du Genévrier. Le Conte du Genévrier des frères Grimm. from gilles Rapaport on Vimeo.


 

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Le géant, la fillette et le dictionnaire

Une fillette bien coriace se fait enlever par un géant curieux qui veut la cuisiner avec des légumes. Ce n’est pas un mangeur d’enfant, mais un vendeur de dictionnaires l’a traité d’ogre et comme le dictionnaire dit que les ogres mangent des enfants… Mais ce n’est pas un ogre ! ce n’est qu’un simple géant. Il renonce bien vite à manger la petite fille, et s’il préparait plutôt un goûter ensemble.

Un joli album pour jouer à se faire peur avec cet imposant géant qui part en chasse. Mais il en faut bien plus pour impressionner la fillette. Un grand format qui rend le géant encore plus impressionnant. C’est vrai qu’il est grand, très grand ce géant. Mais il ne fait peur que quand on ne voit que ses pieds. Il n’a vraiment pas une tête de méchant.

Dans les images se cachent plein de détails amusant, comme des moutons disséminés un peu partout, des animaux cachés dans la forêt, mais mon détail préféré c’est le clin d’œil pour des mangeurs d’enfants de conte célèbres.

Le géant, la fillette et le dictionnaire est écrit par Jean Leroy et illustré par Stéphane Poulin, publié dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

sur le site de l’école de loisir

⇒ achetez sur Amazon ou Decitre


  

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Botticelli, La renaissance de la beauté [L’Art & la matière]

C’est un peu par hasard, au grès des flâneries, que je suis tombé sur cet album de la collection L’Art & la matière des éditions Palette. Une collection de monographies destinées aux jeunes lecteurs. Comme moi-même j’adore Botticelli, et ce depuis mon enfance, je n’ai pas résisté à la tentation de l’offrir à Mimiko, ma cadette.

Ce que j’aime dans cette collection c’est qu’une grande place est donnée aux tableaux eux-mêmes. Les explications sont courtes et claires. Écrites en gros caractères et n’occupent pas trop de place. Ce trouve cette approche intéressante parce que trop d’explications rebouteraient les plus jeune ou feignant lecteurs. Cet album permet de se familiariser avec l’art de Botticelli et son contexte, mais surtout d’admirer ses peintures.

Mimiko n’a d’ailleurs prêté aucune attention au texte et c’est contenté des images. Je n’ai pour ma part pas insisté pour le lire avec elle. Cela fait partie des albums et livres que j’aime laisser traîner à la maison en attendant que la curiosité fasse son chemin. Et je l’ai vue feuilleter cet album plusieurs fois.

⇒ sur Amazon ou Decitre

D’autres artistes et mouvements artistiques sont disponibles dans la collection. J’aimerais m’en procurer d’autres. Malheureusement, cette collection ne semble plus commercialisée (le site de l’éditeur n’en parle même pas), il ne reste plus qu’à les dénicher d’occasion.

éditions Palette


 challenge petit BAC 2018 Challenge Il Viaggio : on repart?!!!

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Orphée et la morsure du serpent – Yvan Pommaux

Le mois dernier, je vous présentais le petit album Thésée comment naissent les légendes de Yvan Pommaux, nous continuons notre exploration de la mythologie grecque en compagnie de l’auteur avec un second album : Orphée et la morsure du serpent. Je trouve que cet album colle très bien à la thématique des contes et légendes d’octobre avec son voyage aux enfers (même si nous sommes loin du folklore d’Halloween).

Orphée et la morsure du serpent

Orphée et la morsure du serpent est paru à l’école de loisir pour la première fois en 2009 dans la collection albums. En ce mois d’octobre 2018, c’est une version de poche qui remet le titre sur le devant de la scène. C’est cette dernière édition que j’ai lue.

Tout comme dans l’album dédié à la légende de Thésée, ici l’histoire commence à notre époque. Nous sommes à un mariage et un jeune homme amoureux entraine l’épouse à l’écart. Elle se fait mordre par une vipère et le jeune homme affolé s’en veut énormément. Une jeune femme le console : « tu ne t’appelles pas Aristée, et la mariée ne s’appelle pas Eurydice ! ». Nous sommes aux XXI siècle et les morsures de serpent se soignent facilement. Mais le jeune homme est perplexe, Aristée et Eurydice ? La jeune femme lui raconte alors la légende d’Orphée, fils d’un roi et de la muse Calliope.

Orphée a hérité du don de sa mère et il devient un poète hors norme que tous admirent. Même les animaux, les arbres et les pierres cèdent devant la beauté de son chant. Toutes les femmes l’aiment, mais lui n’en aime qu’une : Eurydice. Ils se marient. Mais le jour même du mariage, Aristée, qui était secrètement amoureux d’Eurydice, entraîne celle-ci à l’écart. Cherchant à s’enfuir, Eurydice se fait mordre par une vipère, et meurt.

Orphée, inconsolable, ira la chercher jusqu’en enfer. Séduit par la beauté de son chant, Hadès, le dieu des enfers, lui accorde une chance de ramener Eurydice à la vie, mais à une condition : il ne doit pas se retourner ni parler à son épouse jusqu’à ce que celle-ci ne soit baignée par la lumière du soleil.

Sur le chemin du retour, Orphée se tourmente, est-elle bien derrière lui ? Quand enfin il sent le soleil sur sa peau, impatient, il se retourne. Mais, hélas, Eurydice, 10 pas derrière lui, est encore dans le noir. Elle disparait à jamais, laissant Orphée seul, inconsolable.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là, les femmes, ne supportant plus le deuil d’Orphée. Folles de rage et de jalousie, elles le mettent en pièces.

Je connaissais la légende d’Orphée dans ses grandes lignes, mais je n’avais rien lu à son propos depuis fort longtemps. J’ai abordé, donc, cet album sans aucune autre lecture en tête et je dois dire qu’il m’a plus plus que Thésée, comment naissent les légendes.

Ici l’épisode à conter est plus court, Yvan Pommaux peut donc prendre plus de temps pour nous le raconter en détail. Dans l’album consacré à Thésée il fallait dire plus de choses en autant de pages, il fallait donc résumer au maximum. Ici on prend le temps de découvrir Orphée et sa personnalité. J’ai trouvé cela plus agréable à lire.

Si l’album sur Thésée me donnait l’impression d’être une introduction qui demandait à être approfondie, Orphée et la morsure du serpent se suffit à lui-même et n’a pas besoin de lectures complémentaires. Ceci dit, au détour du Tartare, Yvan Pommaux prend soin de titiller notre curiosité en lâchant quelques noms qui donnent envie de lire davantage de légendes.

Tout comme dans le précédent album, celui-ci se termine par un petit lexique permettant d’aller plus loin.

Un album richement illustré qui ravira les jeunes amateurs de mythologie grecque (et les moins jeunes aussi). J’y ai pris, moi, beaucoup de plaisir.

sur le site de l’école des loisirs

et sa fiche pédagogique

 Yvan Pommaux sur le site de l’école des loisirs

⇒ à lire aussi Mon écrivain préféré « Yavn Pommaux »

⇒ sur Amazon ou Decitre

mon avis sur Thésée comment naissent les légendes


  

challenge petit BAC 2018

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Cache-cache surprise ! un album pour jouer

Cache-cache surprise ! est un album cartonné, sorti en septembre aux éditions l’école des loisirs  (collection Loulou & Cie) que l’on doit à Ramadier et Burgeau.

Cache-cache surprise !

Je ne suis pas fan du graphisme, mais j’ai trouvé cet album très amusant parce qu’il demande une réelle interaction avec les petits lecteurs. Il ne s’agit pas seulement de lire l’album, mais aussi d’y chercher les images.

Des petits animaux jouent à cache-cache et à chaque page il saut trouver de nouveaux joueurs : 6 petits cochons, 6 moutons, 4 chèvres, 10 lapins… Mais ce n’est pas tout. Non seulement il faut trouver les animaux qui se cachent dans le paysage en double page, qui derrière une porte, qui derrière un arbre, il faut également retourner le livre et voir dans les formes et les couleurs de l’image si l’on distingue le loup. J’ai trouvé l’idée de la double cache-cache et du retournement du livre très original et ludique. De quoi passer un très bon moment avec les tout petits lecteurs. Son format cartonné permettant de multiples manipulations mêmes par des petites mains inexpérimentées.

sur le site de l’école des loisirs

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 chut les enfants lisent 

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Le Prince Hibou

Je suis tombé sur ce petit album par hasard à la bibliothèque et j’ai été subjugué par la couverture et je l’ai emprunté.

Le prince Hibou est écrit par Pierre Coran et illustré par Charlotte Gastaut, sorti pour la première fois en 2008 aux éditions Gautier Languereau.

Couverture Le Prince Hibou

Le château du roi a une belle forme de fromage et attire de grosses souris alors qu’il apprêtent à fêter Noël et l’anniversaire de la princesse. Il faut s’absolument s’en débarrasser mais les chats ont peur, les soldat ne veulent rien savoir. La princesse finit par aller voir un hibou. Un hibou enchanté qui tient là l’opportunité de se défaire de son maléfice.

Un conte burlesque avec des château fromage, des princesses qui se déplacent à dos de baleine des souris qui crottent partout, à fois drôle et beau. Les illustration sont simplement magnifiques.

 

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Le prince hibou de Pierre Coran et @charlotte.gastaut @gautierlanguereau #contesetlegendes #lemoisdescontesetlegendes

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sur le site de l’éditeur

Charlette Gastaut (et son instagram)

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