Archives par mot-clé : Challenge Petit Bac

Poils de loup [album jeunesse]

Il était une fois… un loup.
Un P’tit Loup…
Un drôle de P’tit Loup qui n’aimait personne.
Non !
Lui, ce qu’il aimait, sa passion, c’était les mutons !
Il adorait les moutons ! (Normal pour un p’tit loup…)
Mais vous ne devinerez jamais pourquoi !

Un album tout mignon avec un P’tit loup tricoteur. À la maison on a passé l’âge, mais peu importe ! Moi, j’ai adoré ce petit album. Je trouve les dessins adorables, l’histoire est drôle et le texte de la bonne longueur, ni trop ni trop peu. Un bon album pour le coucher.

Jean-Marc Derouen

Maurèen Poignonec (instagram, facebook)

éditions Frimoüsse

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chut les enfants lisent

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Le Samouraï et les 3 mouches [album jeunesse]

L’histoire du samouraï et les trois mouches est un classique, je ne sais plus combien de fois j’ai entendu cette histoire. Mais c’est la première fois que je la rencontre en album.

Le samouraï et les 3 mouches par Dedieu

Trois rônins menacent un samouraï dans un restaurant. Celui-ci ne réagit pas, puis, soudain, avec ses baguettes il tue trois mouches qui ont la mauvaise idée de voler par là. Impressionnée par la dextérité du samouraï, les rônins s’enfuient sans demander leur reste.

L’originalité de cet album est de raconter l’histoire sous forme de haïku. Les dessins sont très stylisé. J’ai bien aimé. C’est drôle et mignon à la fois. Et puis j’aime beaucoup cette histoire.

 

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Première lecture pour le challenge #unmoisaujapon Un joli album pour un joli conte. #albumjeunesse @editionshongfei @dedieu.auteur.illustrateur

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Thierry Dedieu

éditions HongFei

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→ à lire aussi l’avis de Kiona


 

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Brendan et le secret de Kells [BD]

À l’occasion de la Saint Patrick, je vous proposais un voyage aux pays des fées irlandaises. J’avais pensé vous présenter un recueil de contes, mais finalement j’ai choisi la courte série de bandes dessinées jeunesse Brendan et le secret de Kells de Tomm Moore. L’occasion pour moi de vous reparler du film aussi.

brendan et le secret de kellsJ’ai déjà consacré 2 articles au film d’animation :

J’ai adoré ce film. Tout m’y a plu. Le graphisme, l’histoire, la bande sonore. C’est un régal et si vous ne l’aviez pas encore vu, je vous invite à lire mes vieilles chroniques et à voir le film.

Mais aujourd’hui on parle BD ! Le film a été adapté en une courte série de 2 tomes. Cette bande dessinée reprend l’histoire du film y ajoutant quelques détails sur le passé de Brendan (surement des scènes qui ont été coupées au montage), il reprend exactement la même histoire et bon nombre d’images. On retrouve donc tout à fait l’ambiance du film, l’animation en moins. Ayant adoré le film, j’ai pris plaisir à retrouver les personnages et l’ambiance sur papier, mais il m’a manqué quelque chose. Le film à un graphisme et une dynamique très particulière qui m’avait beaucoup plus. Et si cela est aussi très joli sur papier j’ai trouvé la mise en page ne rendais pas assez bien la dynamique du film, même si on y retrouve certains aspects.

Tout comme le film, le dessin de la BD s’inspire beaucoup à la fois des motifs celtiques traditionnels et des enluminures du moyen âge, ça foisonne de détails et de couleurs. C’est très chouette.

Et avec cette histoire on se familiarise à la fois avec le folklore irlandais et son histoire.

Nous sommes au IX siècle, l’Irlande fait face à de nombreuses attaques vikings. Croyances païennes et fois chrétienne si côtoient. La ville de Kells se fortifie dans l’espoir de résister aux Vikings. Aidant un grand maître enlumineur veut faire de Brendan son disciple, mais l’abbé de Kells, oncle de Brendan, ne veut pas en entendre parler. Dans sa quête Brendan fait la connaissance de Aisling, une fée, vestige d’anciennes croyances en voie de disparition. Bien qu’il soit lui même jeune moine, il se lie d’amitié avec la fée et ensemble ils doivent faire face au prince des ténèbres : le Crom Cruach.

Cette histoire s’inspire de fait historique réel et de légendes irlandaises. Le livre de Kells existe vraiment, Saint Colomba, l’île de Iona et l’abbaye de Kells aussi (pour en savoir plus allez voir le coin des curieux dans mon article sur le film). Quant au Crom Cruach, je vous invite à lire ma chronique pour en apprendre plus sur cette légende.


→ Tomm Moore (twitter)

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Voilà pour ce qui est de ma petite incursion en pays gaélique. Avez-vous d’autres légendes irlandaise à nous proposer ?


 

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Communardes ! [BD]

Couverture Communardes !, tome 1 : Les éléphants rouges

Trois tomes, trois destins qui se jouent en cette année 1871, à Paris. Une année pleine de promesses, de rêves et de sang.

Il y aura la petite Victorine qui prend les rênes d’une bande de gamins des rues et rêve de mener l’assaut à dos d’éléphant. Il y aura Liza, une jeune aristocratique russe, envoyée par Marx, qui va trop vite. Trop vite pour son temps, trop vite pour les hommes. Il y aura Marie, ancienne domestique pleine de rancune qui voit en la commune un espoir d’émancipation, mais aussi le moyen de prendre sa revanche.

Dans ces trois tomes coule beaucoup de sang. La révolution ne se fait pas sans violence. Mais cette révolution-là sera une révolution avortée. Et le sang sera versé en vain.

On ne peut que ressentir de l’amertume en refermant le dernier tome. De l’amertume, mais aussi de la gratitude. Gratitude pour les auteurs qui, avec ce triptyque, m’ont fait découvrir des facettes cachées de cette période que je connais très peu. Je ne me souviens même pas qu’on y ait fait allusion en cours d’histoire). de la gratitude pour cette mis en lumière du rôle qu’on joué les femmes dans cette insurrection. Mais aussi et surtout de la gratitude pour ces femmes et ses hommes qui par leurs sacrifices ont planté les graines du changement.

Cette série m’a donné envie de m’intéresser à cette période. Auriez-vous des lectures (que ce soit des fictions ou des essais) à me conseiller ?

Couverture Communardes !, tome 2 : L'aristocrate fantôme

Avec Wilfrid Lupano au scénario chaque tome est mis en image par un illustrateur différent :

  • Tome 1 : Les éléphants rouges par Lucy Mazel
  • Tome 2 : L’aristocrate fantôme par Anthony Jean
  • Tome 3 : Nous ne dirons rien de leurs femelles… par Xavier Fourquemin et Anouk Bell aux couleurs

Couverture Communardes !, tome 3 : Nous ne dirons rien de leurs femelles...

Si j’ai une nette préférence pour le style graphique du premier tome, j’ai trouvé ça intéressant de faire appel à des dessinateurs différents pour chaque épisode. Chaque album se centre sur un personnage qui croise les autres, mais dont les motivations et le contexte sont différents, ce changement d’ambiance graphique accentue cet effet de point de vue différent sur un même événement historique.

Une belle série que j’ai découverte au rayon jeunesse de ma bibliothèque, mais qui aurait tout aussi sa place chez les adultes.


⇒ sur le site de l’éditeur

Lucy Mazel

Anthony Jean

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lire un extrait  du tome 1:

Communardes ! – Les Eléphants rouges


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Le réseau Corneille [livre audio]

Couverture Le réseau Corneille

C’est dans sa version audio, disponible sur audible et lue par Caroline Klaus, que j’ai découvert ce roman historique écrit par Ken Follet. Et c’est aussi avec cet audio livre que je découvre l’auteur. Son nom ne m’était pas inconnu, mais je n’avais encore jamais lu l’un de ses romans.

Le Réseau Conrneille raconte l’histoire d’un groupe d’agent secret britannique exclusivement féminin qui, à quelques jours du débarquement à s’infiltrer en France pour saboter le réseau téléphonique allemand.

Le groupe est dirigé par une jeune Anglaise au caractère bien trempé, marié à un français membre de la résistance. Elle va monter une mission qui requiert une équipe féminine, ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Mais sa détermination et son intelligence lui voudront quelques appuis.

En France, un redoutable ennemi l’attend, elle et son équipe. Un agent de renseignement allemand particulièrement doué pour les interrogatoires est bien décidé à mettre la main sur elle pour pouvoir démanteler une bonne partie des réseaux de la résistance du nord de la France.

Ken Follet, auteur britannique est spécialiste des romans historiques et ça se sent. Le roman semble bien documenté et de nombreuses descriptions nous permettent de vraiment s’immerger dans l’ambiance de l’époque. Tout y est mis en image, les tenues, la façon de se comporter, de manger, de travailler. C’est très cinématographique, je trouve.

Et c’est aussi une histoire intéressante qui met en lumière à la fois le rôle de la résistance et celui des femmes au sein de celle-ci (comme au sein des services de renseignement).

Les personnages sont tous très romanesques, trop peut-être. Il y a des moments où je trouve que l’auteur en fait un peu trop, notamment dans le romantisme. Je trouvais ça parfois incongru vis-à-vis du contexte historique.

J’ai trouvé le roman intéressant et agréable, mais un peu trop long à mon goût. J’avais hâte d’arriver au bout, d’autant que si les rebondissements ne manquent pas, le récit n’offre aucune véritable surprise.

Un petit mot sur la performance : Caroline Klaus rend le récit vivant en changeant d’intonation d’un personnage à l’autre, sa voix est très agréable.

sur Audible

Avez-vous lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?  Connaissez-vous Ken Follet ? Quel autre roman me conseillerez-vous ?


 

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Varg Veum – tome 2 : Pour le meilleur et pour le pire [roman policier]

J’avais commençais la lecture de ce polar norvégien en décembre, pour le challenge décembre nordique, mais… comme chaque année, décembre n’est pas un moi propice à la lecture, trop de choses à faire, et je n’ai pas réussi à le terminer à temps. Je terminais donc le roman en janvier, tranquillement, sans me mettre la pression et… je ne trouvais pas plus de temps pour enfin livrer mon avis sur Ma petite Médiathèque.

Le titre aurait pu finir sur la longue liste des livres lus et jamais chroniqués, mais je tenais à faire un petit billet, même si un bon mois est passé et que je préfère en général écrire à chaud. Je tenais à faire un petit billet pour deux raisons, la première est que ce roman m’attendait depuis des années. Je l’avais acheté et fait dédicacer lors d’une rencontre organisée par la médiathèque de Parthenay avec l’écrivain. Après avoir pris le temps de parler de cette rencontre, je trouvais que c’était la moindre des choses de dire quelques mots sur le livre. La seconde raison et sans doute la plus importante c’est que j’ai trouvé dans ce roman un style qui m’a beaucoup plus tout en ayant un roman policier plutôt ennuyeux, ça mérite bien quelques éclaircissements.

Couverture Pour le meilleur et pour le pire

Avant de commencer à proprement parler ma chronique, j’ai fait une petite pause pour relire le compte-rendu que j’avais fait de la rencontre. Celle-ci remonte à 2012, ce n’était plus très frais dans ma tête.

J’avais été séduite, à l’époque, par la façon de s’exprimer de Gunnar Staalesen. Et c’est effectivement cette façon de s’exprimer que j’ai beaucoup aimée dans ce roman, le premier que je lis de cet auteur. Je trouve qu’il y a beaucoup de poésie, une poésie cynique, mais une jolie poésie dans la façon dont il fait s’exprimer son personnage principal. J’ai noté de très nombreux passages, corné ici et là, souriant à la lecture d’un paragraphe, pour la beauté du texte, pour ce qu’il dit des hommes et de la société, sans réel intérêt pour l’histoire elle-même.

Car si j’ai beaucoup aimé le style de l’auteur et ce qu’il dit sur la nature humaine, l’enquête en elle-même je l’ai trouvée plutôt ennuyeuse. On est déjà à la moitié du roman quand enfin on découvre un mort, et même là les choses ne s’accélèrent pas vraiment. C’est long et sans surprise. Ce n’est vraiment pas l’enquête qui marque dans ce roman, mais plutôt l’ambiance générale du récit, le portrait que l’auteur fait de la ville à travers cette histoire.

Je n’avais pas fait attention à la date de sortie du roman et durant les premières pages j’étais un peu déstabilisé par des détails, comme la façon d’utiliser le téléphone. Après avoir compris que le roman était écrit dans les années 70, j’ai, en revanche, été très surprise de voir à quel point c’est actuel. Effectivement, on n’utilise plus le téléphone de la même façon, puisque maintenant on en a un quasiment greffé sur nous, mais pour ce qui est des interactions humaine, rien ne change vraiment. Je l’ai du coup trouvé très moderne.

En revanche pas très original. Nous avons encore à faire à un détective alcoolique et dépressif. Je suis un peu lasse des détectives alcooliques et dépressifs. C’est toujours pareil. J’ai d’ailleurs pensé au polar norvégien que j’avais lu l’année dernière pour le mois nordique, pas du tout la même ambiance, pas du tout le même style d’écriture, mais tout à fait le même type de personnage principal : alcoolique et dépressif, et divorcé.

Bref une expérience littéraire intéressante, qui me donne envie d’explorer l’oeuvre de Gunnar Staalesen, mais pas forcement à travers la sage de Varg Veum. J’aimerais beaucoup découvrir le roman de Bergen, une saga historique.

Avez, vous lu Gunnar Staalesen ? Laissez-moi vos impressions, vos conseils lecture.

Petits extraits choisis :

C’était un visage qui avait vu trop de nuits et pas assez de jours. C’était un visage qui avait traversé les couloirs les plus sombres de la vie et qui n’était jamais sorti à la lumière. Un visage que vous pouviez imaginer apprécier à condition de vous trouver dans une pièce obscure, à l’autre bout de la pièce, tourné dans l’autre sens. (p.80)

-L’amour? L’amour, c’est pour les jeunes gens qui pensent avoir la vie devant eux. L’amour est pour les rêveurs, quelque chose qu’on caresse à la lueur de la lune. L’amour… c’est ce en quoi les filles croient jusqu’à l’âge de treize ans, et que les garçon confondent avec la sexualité. L’amour ? je ne parle pas d’amour, je parle de mariages. (p. 175)

Février est un homme aux jambes trop courtes, quelques part dans les bois, du givre dans la barbe, un bonnet bien enfoncé sur le front et des yeux pâles comme l’hiver enchâssés dans un visage large et fort.

Mars est une femme. Mars est une femme qui vient de s’éveiller, au matin, qui se retourne dans son lit au moment où le soleil donne sur son visage, et qui vous demande d’une voix encore ensommeillée : c’est déjà le matin ? (p. 249)

Gunnar Staalesen sur le site de Gaia éditions


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cover photo, L’image contient peut-être : ciel, nuage, océan, texte, plein air et eau 

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La malédiction de l’anneau d’or [album jeunesse]

Les noms de Fred Bernard et François Roca sont la garantie de très beaux albums. Ici les illustrations sont magnifiques et valent à elle seules le détour, mais en revanche l’histoire qui nous est racontée n’a pas trouvé grâce à mes yeux.

Deux orphelines  se jurent une amitié éternelle, mais, arrivées à l’adolescence, leur belle amitié sera détruite par un bel homme qui vient semer la zizanie. Un homme d’une rare beauté qui sous ses airs charmeurs cache une très odieuse nature.

Une histoire pas très originale qui a déjà été servie de nombreuses fois. Et cette énième version n’y apporte pas grand-chose, si ce n’est un dénuement heureux. Les héroïnes m’ont laissé de marbre, je ne les ai pas trouvé particulièrement touchantes, et cette histoire d’amitié brisée par l’amour est tellement banale que ça m’a fait plus sourire qu’autre chose. L’enrobage magique et mystique qu’on y ajoute n’a rien changé. Au contraire, cela rend le tout encore plus banal et ça lui donne une touche de passivisme qui m’irrite au plus haut point.

Je m’explique : l’homme séduit les jeunes filles par son charme, mais il en ensorcelle une pour qu’elle le suive. Quand l’homme révèle son odieuse nature, loin de se rebeller, la jeune fille devient sa complice, devant elle-même une terrible magicienne. Oh ! Elle finit bien par le quitter un jour, mais cela suffit-il à pardonner ce qu’elle a fait lorsqu’elle était sa compagne ?

Ce qui m’a dérangé c’est justement qu’on lui pardonne tout parce qu’au fond elle n’est responsable de rien, la pauvre était envoûtée. La pauvre, c’est qu’une fille, aurais-je envie d’ajouter. J’exagère bien sûr, mais c’est ce que j’ai ressenti en lisant cette histoire, et toutes les histoires où les jeunes filles se font envoûter par de beaux et ténébreux mages cruels. Ce n’est jamais leur faute à elle. Et ça, ça me dérange beaucoup. C’est priver l’héroïne de sa part de responsabilité, la rendre passive et soumise.

Heureusement que ce n’est pas un prince qui la sauve, mais son amie d’enfance. Au moins, les femmes ne servent pas complètement à rien, même si on ne peut pas leur demander de résister aux charmes des hommes ténébreux.

Je provoque, ce n’est pas aussi caricatural que ça dans l’album. On tente de nous y décrire des filles aux caractères bien trompés, mais n’empêche, il ne lui faut vraiment pas beaucoup d’effort au magicien pour les manipuler.

Bref une histoire que je n’aime pas, mais de sublimes illustrations.

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Horton entend un chou – Dr Seuss [album jeunesse]

Pour Noël j’avais présenté l’album comment le Grinch a volé Noël du Dr Seuss, un auteur jeunesse américain. J’y avais reconnu les chous du dessin animé Horton et ce n’est qu’à la fin de cet album que je découvrais qu’Horton, avant d’avoir été un film était justement un autre album du Dr. Seuss.

C’est toujours aux éditons le nouvel attila que je l’ai découvert à son tour.

Si je n’avais pas aimé la couverture du Grinch (trop rouge) que dire de celle de Horton rose Barbie ! Décidément le choix des couvertures ne me plait pas, mais l’intérieur en revanche est un régal. Si le choix de couleur n’est pas à mon goût, j’ai été séduite par l’ambiance du livre et la morale de l’histoire.

Ce que j’adore chez le Dr Seuss, c’est la façon de jouer avec les mots.

Ici nous rencontrons Horton, un grand éléphant gentil et généreux qui par hasard entend crier au secours un petit chou sur une poussière. Il décide de lui venir en aide, mais ce ne sera pas si simple. Des idiots il n’en manque jamais, et puis qu’eux n’arrivent pas à entendre la petite voix sur le grain de poussière c’est qu’elle n’existe pas. Et comme Horton insiste, ils en font un point d’honneur. Cette poussière doit être détruite. Mais Horton n’est pas du genre à baisser les bras, il se bat et il y arrive.

Un très joli album à lire à voix haute.

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chut les enfants lisent 

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Yasuke [album jeunesse]

Editions Les Fourmis Rouges - Yasuke

Dans cet album, Frédéric Marais raconte l’histoire de Yasuke, un esclave né en Afrique et arrivé à bord d’un navire sur les côtes du Japon au XVI siècle. Il y fera la rencontre d’Oda Nobunaga qui en fera un samouraï. Le seul samouraï noir à avoir existé.

L’existence de Yasuke est relatée dans les écrits de Luis Frois, un jésuite ayant séjourné au Japon au XVI siècle.

Le texte de Frédéric Marais est très court et si je trouve l’histoire qu’il raconte intéressante, le texte en lui-même ne m’a pas vraiment charmé.

Les dessins sont très beaux, mais j’ai eu un peu de mal avec le fond vert que je trouve très agressif.

Au final je suis un peu déçue par cet album, non pas parce que ses défauts l’importent sur ses qualités, mais parce qu’il y a eu un tel engouement autour de ce titre lors de sa sortie que je m’attendais à un coup de cœur. Or j’ai lu un bel album, mais pas de coup de cœur pour moi.

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Frédéric Marais

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Le coin des curieux

Comment ne pas être curieux quand on nous parle du seul samouraï noir de l’histoire ?

Dans cette dernière vidéo, Serge Bilé présente son roman dédié à Yasuke, j’ai très envie de le lire.


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Les enfants parallèles [album jeunesse]

Je vous avais parlé, il y a un moment déjà, d’un très bel album que j’avais découvert à la bibliothèque : Sous la grande vague aux éditions Léon art & stories. J’avais aimé le principe de l’album qui mélange oeuvre de maître, illustrations et fiction. Aujourd’hui c’est un autre artiste d’origine japonaise que je redécouvre grâce aux éditions Léon art & stories.

Pour ce nouveau voyage artistique, Hélène Kérillis s’associe avec Xavière Devos. Ensemble, elles nous racontent une très belle histoire fantastique où Foujita se voit attribuer un merveilleux pouvoir magique, celui de reconnecter ses amis à leur enfant intérieur.

Tout commence avec la petite Mimi que personne ne peut voir. Rejointe bientôt par d’autres enfants parallèles, Mimi cherche le Grand Raccommodeur. Embêtés par de drôle de chiens, aidé par un chat effrayant, les enfants arriveront à bon port.

Une très jolie histoire, touchante et poétique. Les illustrations de Xavière Devos se marient très bien aux peintures de Foujita qui n’en sont que d’avantage mis en valeur.

 

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Les enfants parallèles #leonartandstories #leonardfujita #litteraturejeunesse #albumjeunesse

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Si je connaissais Foujita de nom (et de tête puisque j’ai déjà vu ses autoportraits), j’avoue que je n’avais encore jamais pris le temps de me pencher sur sa peinture. Et comme le hasard fait bien les choses, alors que je me disais qu’il serait temps de m’y intéresser, voilà qu’on me propose ce bel album. Non seulement je l’ai beaucoup aimé, mais il m’a également donné envie d’aller plus loin et de redécouvrir la peinture de Foujita à laquelle je n’avais encore jeté que des regards distraits.

Sur le site de l’éditeur

Hélène Kérillis (et son profil facebook)

Xavière Devos (et son profil facebook)

→ à lire aussi les avis de Blandine et Lylou

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Le coin des curieux

à lire : Léonard Foujita en deux minutes [Beaux Arts]

Foujita. Peindre dans les Années folles


chut les enfants lisent 

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