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Des vacances pour lire

ah ! des vacances ! C’est la première fois que j’expérimente cette sensation d’être enfin en vacances tout en sachant que ça ne va pas durer longtemps. Certes ce n’est pas la première fois que j’en prends, mais jusqu’à présent le souvenir de « oh… sig ! le chômage » était encore encré dans ma mémoire. Là ça y est, c’est officiel je n’aurais plus que 5 semaines de congé par an… 5 petites semaines… mais ça ne sera jamais assez pour lire tous ce que j’ai prévu ! Pas de panique, du temps pour lire on en trouve toujours même quand on est pas en vacances ^^ Ceci dit j’ai bien apprécié de passer 12h non stop (enfin, si j’ai fait une pause pour retourner à la librairie) à lire. Pour le coup, ça faisait une éternité que je n’avais pas lu aussi intensément 🙂

Là vous vous dite que je vais pondre un article interminable avec des dizaines de bouquins… vous inquiété pas, à la vitesse à laquelle je lis, il m’a fallu 8h pour un seul roman et encore, je l’ai lu si vite parce que c’était un roman jeunesse ! Donc oui, je vais faire un tire groupé et vous parler de mes dernières lectures romanesque mais il y aura que 3 romans à découvrir ^^

Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens

Il y a des fois où je me fait peur. Comme quand, par exemple, je lis avidement un roman d’ado comme si ma vie en dépendait. C’est un peu ce vertige là que j’ai ressenti en lisant Moi, Simon 16 ans homo sapiens. Si je devais en faire une critique objective je trouverais sans doute beaucoup de chose à redire. Mais la vérité est que une fois ouvert le livre je ne l’ai pas quitté un instant, même pas le temps de manger, jusqu’à ce que je referme la dernière page. Signe incontestable que c’est un bon livre. Peut-être pas objectivement mais subjectivement j’ai été emporté par le rythme du récit, j’ai été touché par les personnages et si c’est plus de mon âge et bien tant pis. L’espace une soirée moi, Bidib, j’ai eu encore 16 ans.

Simon est au lycée. Il est gay et s’accepte comme tel mais n’a pas encore eu la force de le dire autour de lui. C’est que Simon vit dans une petite ville provinciale et même s’il sait que ces parents et ses amis proches l’accepteront, il n’a pas envie d’en faire toute une histoire. Pas encore. Il rencontre Blue sur internet. Un garçon de son lycée dont il ne sais rien, pas même son prénom. Peut-être le croise-t-il tous les jours sans le savoir. C’est à travers leur pseudo que les deux garçons entretiennent une relation de plus en plus intime. Mais voilà, Martin a tout découvert et il fait du chantage à Simon, le menaçant de tout révéler.

Une histoire simple, sans drame, drôle et touchante comme ça fait du bien d’en lire de temps en temps parce que la vie c’est aussi ça ! Parfois c’est pas si compliqué, parfois tout ce passe bien, ou presque.

Je ne sais pas trop qu’est-ce qui m’a plu dans ce roman. L’écriture rythmée et fluide. Les personnages drôles et touchants qui sonnent vrais. Le ton léger avec lequel l’auteure aborde des questions sérieuses. Peut-être parce qu’au fond de moi j’ai toujours 16 ans, parce que j’ai pas fini de trouver de réponses à ces questions ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais c’est que j’ai dévoré ce roman en une seule fois et que je me sentais bien. Il ne m’en faut pas plus. Bref une jolie lecture qui, si elle ne sera pas inoubliable, m’aura fait passer un très bon moment.

à lire aussi les avis de Bob,  Liradoindienagawika, Simon (ah ! j’ai enfin trouvé un avis plutôt négatif 😉 )

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Oh, boy !

Fini Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens. J’ai filé à la librairie avec une envie subite de lire Oh, boy ! de Marie-Aude Murail. J’avais repéré ce livre en flânant sur le net. Je ne pourrais plus vous dire qui ou quoi m’a donné envie de le lire. Je faisait des recherches sur le net pour trouver quoi lire (les 300 bouquins qui me tendaient leurs bras sur mes étagères ne me faisaient pas envie) quand je suis tombé sur ce titre et j’ai eu envie de le lire.

L’histoire y est bien plus tragique que dans le titre pécédent :

Siémon (14 ans), Morgane (8 ans) et Venise (5 ans) sont orphelins. Leurs mère vient de se suicider et leur père les a abandonné il y a longtemps déjà. Personne ne sait où il est ni s’il est encore de se monde. Alors que l’assistante sociale leur cherche une famille d’accueil, les trois enfants font un jurement : « les Morlevent ou la mort ». Pour eux pas question d’être séparés.  C’est alors que Siméon, jeune adolescent surdoué, se souvient que leur père avait déjà abandonné épouse et enfant. Il y a quelques part d’autres Morlevent. Un frère et une sœur qui vont pouvoir les recueillir. Enfin… en théorie. « Oh, boy ! » c’est ainsi que s’exclame Barthélémy, 26 ans, lorsqu’il apprends qu’il a trois jeunes frères et sœurs et qu’il va devoir devenir leur tuteur légal. Et ce n’est pas tout ! D’autres épreuves vont s’abattre sur la fratrie…

Du drame il y en a et pas qu’un peu. Les petits Morlevent n’ont vraiment pas été épargné par la vie. Le deuil, l’abandon, la maladie… ils ont droit à toutes les épreuves. Pourtant Marie-Aude Murail ne nous livre pas un roman à vous arracher des larmes. Il y a des moment difficiles, d’autres très émouvants, mais ce qui prône c’est l’humour et la force de caractère. Les petits Morlevent n’ont pas l’intention de se laisser abattre par les épreuves. Il font preuve de ténacité et d’une solidarité fraternelle à toute épreuve. Il forment un trio très attachant qui fait sourire et même rire. Barthélémy n’est pas en reste, très drôle et caustique il est également très attachant. Je regrette un peu son côté caricaturale, mais j’adore sa répartie.

Le roman est très court mais très riche. Les personnages y sont bien construit et les dialogues sont très bons. Il y a vraiment beaucoup d’humour et ce malgré le contexte des plus déplorables. J’ai pris vraiment beaucoup de plaisir à le lire. C’est drôle, touchant et intelligent, avec seulement 208 pages (et un format poche à la porté de tous) ce serait vraiment dommage de s’en priver.

tous les livres sur Babelio.com

à lire aussi les avis de Mokamilla (qui vous dira bien mieux que moi combien ce roman est génial) et Brune B

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La bibliothèque des cœurs cabossées

On change complètement de registre et on quitte la littérature jeunesse pour un roman de midinette (un peu quand même). C’est un roman très léger, plein de romance et de bon sentiment, mais il n’est pas stupide pour autant.

Sara, jeune suédoise ayant fraîchement perdu son job de libraire décide de se rendre aux Etats-Unis pour des vacances de deux mois dans un trou paumé de l’Iowa, chez une vieille dame avec qui elle entretien une relation épistolaire depuis trois ans. Sauf que quand elle arrive, rien ne se passe comme prévu.

L’histoire en elle même n’est pas renversante, dès le début on connait la fin et il n’y a aucune surprise. Le style n’est pas particulièrement remarquable non plus et pourtant j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. Pourquoi ? L’ambiance ! L’auteur crée une ambiance très agréable et positive malgré le contexte : une petite ville ravagée par la crise économique. Il y a beaucoup d’humour les personnages bien que prévisibles sont attachants. La littérature et l’amour du livre est omniprésent. C’est un livre qui vous donne envie de lire. Il parle littérature mais sans prétention, il se met à la porté de tous et on y parle de grand classiques aussi bien que de chick lit* avec la même affection. L’important c’est lire, peu importe quel genre littéraire nous plait, de préférence plusieurs à la fois.

C’est cette ambiance pleine d’humour et de livres qui m’a séduite, qui m’a fait rire et qui m’a tenu en halène malgré une fin  courue d’avance. On sais comment ça se termine mais on ne sait pas comment l’auteur vas nous amener jusque là. Une lecture détente idéale pour l’été (ou si vous ne l’avez pas encore lu, pour se détendre après le stress de la rentrée). En revanche ne vous attendez pas à vibrer, les personnages sont tous plus stéréotypés que les autres et n’offrent aucune surprise. Une vraie caricature sociale digne d’un sitcom.

à lire aussi les avis de Laura et Emily

Voilà pour ce qui est de mes lectures de vacances. A très bientôt pour de nouvelles lectures.

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aux origine de Arietty : Les chapardeurs de Mary Norton

Cette deuxième lecture faite dans le cadre du challenge les 50 livres conseillé par Hayao Miyazaki est un échec. Je n’ai pas réussi à accrocher à cette histoire qui, après plusieurs chapitres lu peine toujours à démarrer.

Une petite fille demande à sa tente de lui raconter l’histoire des chapardeurs, ces petites créatures qui vivent sous le planché et qui empruntent tout un tas d’objets aux humains. La vielle dame ne les a jamais vu, mais elle tient cette histoire de son frère qui lui jure les avoir vu lors d’un séjour à la campagne étant enfant. C’est ainsi qu’on découvre la vie d’Arietty et sa petite famille.

Je me suis arrêté au moment ou le jeune garçon aperçoit le père. C’est la crise dans la famille, être aperçu c’est ce qui peut arriver de pire ! Il faut partir…

M’ouais… sauf que c’est pas suffisamment rythmé pour moi et je m’ennuie déjà. J’ai bien essayé de me forcer pendant quelques chapitres, mais la sauce ne prends pas, cela n’avance pas assez vite à mon goût. Le rythme du récit est trop lent et les personnages pas assez attachants. J’abandonne, j’ai trop de livres à lire pour me forcer encore. Dommage.

C’est en adaptant ce roman que les studio Ghibli proposent le film Arietty (2011). Ce dernier est loin d’être mon préféré mais je l’ai indéniablement préféré à la version écrite que j’ai trouvé bien moins poétique.

Place à la prochaine lecture ! Maintenant je me lance dans Heidi.

2/50

en passant par le Royaume-Uni
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La chambre voisine

C’est un roman qu’on a choisi pour moi, pour l’escale belge de mon challenge L’Union Européenne en 28 livres. Je ne connaissez pas l’auteur, je ne savais rien de l’histoire.

Le premier chapitre m’a laissé assez indifférente, ne sachant pas trop ce que l’auteur voulait raconter, je n’ai pas accroché à l’entrée en matière. Néanmoins je décidais de poursuivre un peu plus loin la lecture. Dès le deuxième chapitre, le mystère s’installe. A partir de là j’étais prise par cette histoire d’une famille brisée par de mystérieux drame. Que s’est-il passé ? Que se cache derrière ce drame ? En lisant j’avais l’impression qu’au lieu de voir le mystère s’élucider, il ne faisait que s’assombrir, se complexifier.

Pourtant quand le dénuent arrive enfin, j’ai éprouvé une certaine frustration : tout ce que j’avais pressenti dès le départ était là, j’ai pas pu m’empêcher de lâcher un “quoi ?! C’est tout ?”

Ce livre ne m’aura pas particulièrement marqué ni par son style, très classique, ni par son histoire mais il reste une très bonne lecture, prenante, qu’on a pas envie de lâcher. Une fois le premier chapitre passé je n’ai plus quitté ce livre jusqu’à la dernière page.

escale belge
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La fabrique des mots

Dès que j’ai vu ce livre j’ai pensé à Pika, notre préposée aux mots, amoureuse des dictionnaires. Il y a d’ailleurs un personnage qui m’a fait penser à elle.

Une histoire de mots :

J’aime apprendre de nouveaux mots, j’aime découvrir leur étymologie, alors ce petit conte écrit par Erik Orsenna devrait me plaire. C’est ce que j’ai pensé en achetant ce livre. Je l’avoue sans honte : je n’avais jamais lu du Orsenna et si le sujet m’intéressait, j’avais un peu peur de me frotter à l’aura « Académie française » qui plane sur ce livre. J’avais peur de me retrouver face à un texte pompeux. Il n’en est rien ! Je me suis beaucoup amusé !

Dans une île tropicale qu’on imagine de suite aux Antilles, il fait bon vivre et le peuple aime parler, chanter, jacasser… C’est sans compter sur la folie de Nécrole, un dictateur « aussi dangereux que ridicule ». Un beau jour il décide d’interdire tous les mots qu’il juge inutiles. Seuls 12 mots, 12 verbes seront désormais autorisé dans l’île. Mais les mots ne vont pas se laisser faire ! Ils se révoltent. La guerre est déclarée.

Pour défendre les mots, Jeanne et toute sa classe d’école primaire, menée par une maîtresse comme on les aime, vont faire de la résistance. Mais pour pouvoir les défendre, ils faut les connaître. Commence alors un voyage au pays des mots.

Un voyage pimenté d’humour et d’aventure surréaliste où les mots deviennent des personnages à part entière.

Il ne faut pas croire que les mots interdit se sont laissé faire. Dès le lendemain, ils se rassemblaient sur la place de l’Indépendance pour crier leur colère.

Ils étaient arrivés par groupes, réunis derrière des pancartes :

La Fabrique des mots, Orsenna

A photo posted by Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) on

Que l’on soit grand ou petit, amoureux des mots expert ou complètement ignare (tel est mon cas) on s’amusera en lisant ce conte. Une histoire qui tient en halène, des beaux mots à découvrir… mais surtout un amour de la langue française communicatif qui donne envie d’ouvrir des dictionnaires.

Richement illustré par Camille Chevrillon.

rentrée littéraire livre de poche
étape française
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Le jour de toutes les dernières fois

Le jour de toutes les dernières fois

Martha Heesen

2003

traduit du néerlandais par Emmanuèle Sandron

Editions Thierry Magnier

Boniface n’est pas un enfant comme les autres. Son père a du mal à le supporter, sa mère a tendance à l’idéaliser et c’est à Petrus, son grand frère, qu’il revient d’aller le chercher à chacune de ses escapades. Dechiré entre affection et jalousie, entre rejet et admiration, Petrus a de plus en plus de mal à s’occuper de cet étrange petit frère. La situation devient toujours plus difficile jusqu’à ce “jour de toutes les dernières fois”. De lourdes responsabilités present sur les frailes époles de Petrus.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman et je tiens à remercier Yomu-chan qui l’a déniché pour moi. C’est très touchant. L’auteur arrive à décrire avec beaucoup de justesse les sentiments contradictoires qu’éprouve Petrus, le personnages principal et narrateur de ce roman. L’adolescent, confronté à la différence de son frère, oscille entre rejet, colère, jalousie et affection, complicité et même admiration. Petrus est le seul à savoir où trouver Boniface, il existe entre eux une grande complicité. Pourtant il est si difficile d’entrer dans le monde de Boniface que Petrus se sent parfois bien loin de lui. Et les parents, pourquoi ne vont-il pas chercher leur fils eux-mêmes ? Pourquoi sont-il incapables de s’en occcuper ? Pourquoi ne s’inquiètes-t-il jamais de ce qui peut lui arriver à lui, Petrus, l’enfant ordinaire ?

Par un jeu de bons entre passé et présent. Petrus décrit sa famille et les dynamiques familiales qui se construise, bien malgré lui, autour de son petit frère. D’une enfance presque heureuse à un présent douloureux, Petrus se montre fort, doux, attentif mais aussi cruel.

Des personnages qui sonnent vrai, une histoires touchante qui par un jeu d’écriture évite de tomber dans le mélodrame larmoyant. Un écriture dynamique, des paragraphes court qui permettent de rebondir, de ne pas s’ennuyer et de s’attacher à cette famille, à Petrus et à son petit frère.

couverture VO

Un très beau roman que je vous conseille vivement. Un escapade néerlandaise des plus réussies ! Ce roman à obtenu le prix “Hibou d’or”, prix du meilleur roman jeunesse de l’année au Pays-Bas. Un excellent roman jeunesse en effet, qu’on peut lire avec beaucoup de plaisir et d’intérêt même si on est plus si jeune que ça 🙂

Voilà mon premier coup de cœur de 2015 !

Pays-Bas
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La Reine des Neiges

Mimiko possède deux dessins animés inspiré du même conte de Andersen : La Reine des Neiges de Disney (2013) et La Reine des Neiges de Vlad Barbe et Maxim Sveshnikov, un film d’animation russe de 2012. Les deux films racontes des histoires tellement différentes l’une de l’autre que j’ai voulu en savoir plus sur la version originale : le conte écrit par Hans Andersen en 1844.

La Reine des Neiges par Christian Birmingham

La reine de Neige à la sauce Disney :

Que les choses soit bien claires : je DÉTESTE ce film !!! Je ne peux pas le supporter et Mimiko adore, c’est vous dire le cauchemar. Pourtant je suis plutôt bon public, j’aime presque tous les dessins animés que j’ai vu. Je suis pas du genre élitiste à n’aimer que le cinéma d’auteur (au contraire !) ni du genre branché à n’aimer que les films du soleil levant. J’aime un peu près tout du moment que c’est bien fait, qu’il y a de l’humour et un bon rythme… Je suis une grande fan de Kung fu panda, j’adore le roi lion, je trouve Sherck très drôle et j’ai bien ris en regardant les Croods… c’est dire si j’apprécie le film d’animation mainstream. Mais là, non ! Vraiment c’est épidermique. Dès le premier quart d’heur j’étais dépitée. Quand je pense que ce film à eu un oscar, je comprends pas. Le jury n’avait jamais vu un bon film d’animation ? Ils ont touché un pot de vin ?

Mais là je commence par vous dire à quel point je déteste ce film sans même pas vous le présenter. Remédions à ça immédiatement :

Il était une fois un roi et une reine qui avaient 2 filles. L’aînée était doté d’un étrange pouvoir : celui de créer de la glace. Après un triste accident où le pouvoir de l’aînée blesse la cadette, des sortes de trolls disent au roi et à la reine que leur jeune fille doit apprendre à maîtriser son pouvoir et que le plus grand danger c’est  la peur de ce pouvoir. Du coup, que font-ils ? Il enferment la princesse dans sa chambre, ferment le château, il l’isolent du monde et lui inculquent la peur d’elle-même. Vive le roi ! Bon, heureusement le roi et son épouse meurent prématurément dans un terrible accident. Quel soulagement ! Le temps passe, les princesses chantent encore et toujours (à Arendelle on ne parle pas, on chante). Et puis vient le jour du couronnement d’Elsa, l’aîné. Anna, la cadette, qui a hérité de l’intelligence de ses parents, décide de se marier avec un prince venu des îles du sud et… tout juste rencontré. Du coup sa sœur, qui semble un peu moins simplette, s’y oppose. Une dispute s’en suit. Elsa perd le contrôle et son pouvoir se manifeste. Panique à bord. L’hivers s’installe en pleine été, et là… on dirait la France quand il y a 2 cm de neige : c’est la panique ! Au bout d’à peine 24 heures c’est déjà la fin du monde (dans un pays où il neige tous les hivers, précisons-le). Passons sur les détails logistiques et revenons à nos jolies princesses. Anna part à la recherche de sa sœur qui s’est enfuie. Elle rencontre en route un bon gars,un reine et un bonhomme de neige (les seuls personnages sympa de l’histoire) et, enfin, arrête de chanter. Tout ne se passe pas comme prévu, elle est trahie par le beau prince, qu’à cela ne tienne et le remplace du revers de la main par le bouseux. L’important c’est l’Amour, pas le mec… Mais tout est bien qui fini bien, les deux princesses sont sauvées, le véritable amour est révélé, les princesses sont toujours aussi niaises mais dans la joie et la bonne humeur. Fin.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je n’aime pas ce si beau conte ? Par où commencer ? Prenons les chansons, le début du film est littéralement noyé sous les chansons ! Des chansons pour rien dire tous les 3 minutes. Si la première passe encore, au bout d’un moment ça devient carrément agaçant. Et je vous dit pas la chanson phare (au milieu du film) que toutes les petites filles chantent donnant ainsi des envie meurtrières à leur pauvres parents… Bref si la bande sonore de Spirit était très bien, si le hakuna matata du Roi lion me fait toujours sourire. Le « libérée, délivrée » d’Elsa me donne des boutons !

Ce n’est là qu’un détail me dirais vous. Plus qu’un détail, je dirais que c’est la goutte qui fait déborder le vase ! Le scénario est mauvais. Si dans les grandes lignes passe encore, l’équipe à l’origine de ce film n’a vraiment pas le sens du détail. Et quand on a vu le film 50 fois, c’est très énervant. C’est grossier ! Tout comme les personnages, princesses en tête, qui sont insipides, stupides, agaçants… Ce n’est pas les adjectifs qui manquent pour les qualifier. Heureusement que le bonhomme de neige est là pour apporter une touche d’humour salvatrice. Mais sa présence ne suffit pas à faire oublier les dialogues et le scénario mal ficelé. Sans parler de la morale ! On nous parle d’amour véritable, et là, on a juste envie de pleurer.

C’est sans conteste le pire film de Disney qu’il m’ai été donné de voir. Et les pires personnages féminin que nos chères têtes blondes et brunes pouvait prendre pour icone. Un désastre !


La Reine des Neiges russe :

Passons au film russe. Tout d’abord quelques mots sur l’histoire, qui comme je vous l’ai dit ne ressemble en rien à celle de Disney.

Tout commence par une nuit d’hiver. La Reine des neiges vient pour tuer un homme et une femme dont le pouvoir la dérange. Les parents réussissent grâce à un miroir magique à protéger leur enfants (scène qui me fait beaucoup penser à Harry Potter…). Depuis, l’hiver éternel s’est installé rendant tout gris et laid. Un enfant, pourtant, ne se laisse pas abattre par la froidure de l’hiver. Kay aime dessiner et ses dessins redonne de la couleur au monde. La Reine des neige ne peut le supporter et envoie un troll le capturer. Gerda, le rencontre à l’orphelinat et découvre, oh surprise, “tu es mon frère”… Bref, le troll arrive, tente d’amener Kay. Gerda s’y oppose et est importée par une bourrasque. Gerda, le troll et la belette de Gerda se retrouvent un plein milieu de nulle part et partent à la recherche du pauvre Kay. En chemin Gerda rencontre une magicienne qui a un jardin enchanté et qui veux la garder avec elle, puis un roi et ses deux enfants capricieux, des pirates, une chamane et enfin arrive au château de la Reine des neiges. Là elle doit se battre contre elle pour sauver son frère. Grâce à son bon cœur elle sauve Kay mais aussi la Reine des neiges qui était en réalité une petite fille aux pouvoirs surprenant devenue méchante après avoir été rejeté par les siens. Fini l’hiver éternel. Happy end.

Si ce film n’est pas un chef d’oeuvre de l’animation, le scénario y est déjà mieux construit que chez Disney. Il tiens la route, il est cohérent et on y retrouve l’ambiance traditionnel du conte de fée initiatique avec quête et rencontres. Le film dans son ensemble n’est pas désagréable, mais pas spécialement marquant non plus. Déjà en cela il dépasse la grosse machine Disney, qui, à utiliser toujours les même ingrédients, fini par gâter son plat.


Le conte de Andersen :

Mais qu’en est-il de la Reine des Neiges d’Andersen ? Avec deux histoires si différentes, difficile de croire que l’on s’inspire du même conte, non ? Il n’es fallait pas plus pour titiller ma curiosité ! Depuis le temps que je voulais en avoir le cœur net, j’ai profité de ce mois dédié au contes de fée pour m’acheter La Reine de Neige de Andersen disponible chez Librio.

#Contes et légendes. Arrivé ce matin dans la boîte aux lettres.

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Le conte de Andersen se divise en sept histoires :

Première histoire : qui traite du miroir et de ses morceaux

Où l’on nous parle d’un miroir magique, crée par un diable et pourvu du pouvoir de déformer toutes chose pour en effacer la beauté et n’en laisser voir que la laideur.

Deuxième histoire : Un petit garçon et une petite fille

Où l’on nous parle du petit Kay et de la petite Gerda, deux voisins liés par une très profonde amitié. Où Kay est touché par un débris du miroir magique et voit son cœur glacer, attirant à lui La Reine des Neige qui l’emporte.

Troisième histoire : Le jardin de la femme qui savait faire des enchantements

Où la petite Gerda part à la recherche de son ami et en chemin rencontre une gentille vieille dame qui veut la garder au près d’elle dans un beau jardin enchanté.

Quatrième histoire : Prince et princesse

Où Gerda croit retrouver Kay et rencontre une belle princesse et un beau prince.

Cinquième histoire : La petite fille des brigands

Où Gerda se fait capturer par des brigands et devient le jouet d’une méchante petite fille qui fini par l’aider.

Sixième histoire : La lapponne et la finnoise

Où Gerda rencontre deux vielles femmes qui l’aideront à trouver le palais de la Reine des Neiges

Septième histoire : Le palais de la Reine des Neaiges

Où Gerda retrouve son bienaimé Kay et le sauve.

La Reine des Neiges par Anne Cresci

Avant de parler du texte de Andersen, j’aimerais revenir rapidement sur les deux film précédemment cités. Dès le résumé on se rend bien compte que non seulement l’équipe des studio Disney n’a pas été capable de faire un beau film, mais aucun de ses membres ne semble avoir lu le conte d’Andersen à qui ils empruntent le titre. Pourquoi ce titre, alors ? Il aurais pu l’appeler « la reine de glace » ou « les sœurs givrées ». Mais non il prennent un des titre d’Andersen les plus connu et… il racontent une histoire qui n’a rien à voir ! Le seul point commun c’est la neige. Avouez que cela ne fait pas beaucoup !

Quant au film russe, Vlad Barbe et Maxim Sveshnikov ont pris des libertés mais il ont au moins lu le conte et gardé les grandes lignes de celui-ci. Si chaque épisode à été changé (Kay et Gerda deviennent frère et sœur, la magicienne aux fleurs devient malveillante, le troll n’existe pas dans la version originale, et la Reine des Neiges n’y est pas une petite fille rejeté mais seulement la Reine de la neige qui vit dans le grand nord, là ou la neige est perpétuelle…) il gardent les mêmes étapes du voyage initiatique de Gerda : le jardin enchanté, le prince et la princesse, les brigands, et les chamanes (une seule dans le film). Une raison de plus pour préférer la version russe, certes imparfaite, mais plus intéressante que la comédie musicale à deux balle de Disney. Je m’arrête là avec Disney… après tout ce film ne mérite pas  qu’on s’y attarde d’avantage.

Revenons donc au conte de Andersen. C’est un jolis conte. Je n’ai pas été transporté mais c’est plaisant. J’y retrouve toute l’ambiance des contes qui ont bercé mon enfance.  Ce qui m’a très agréablement surpris, c’est le niveau de langue. Je ne sais pas si c’est le style d’Andersen ou celui des traducteurs (David Soldi, Ernest Grégoire et Luis Moland), mais je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus lourd, plus alambiqué et difficile à lire. Il n’en est rien. Le langage est fluide et simple. Si certaines tournures sonnent un peu désuètes, on comprends très facilement et le texte est accessible pour les enfants. J’ai pris plaisir à lire ce recueil et maintenant je suis prête pour le lire à la petite Mimiko, j’espère qu’elle l’aimera, même si ça ne ressemble pas à son film préféré 🙂

La Reine des Neiges par Vladyslav Yerko

Dans le petit recueil Librio on peut lire, après la Reine des Neiges, quatre autres contes de Andersen : La Petite Poucette, Les Fleurs de la petite Ida, La Cloche et Les cygnes sauvages.

J’ai bien aimé découvrir la version originale de ses contes très connus. J’aimerai maintenant découvrir la version originale de La petite Sirène.

Cette lecture participe au challenge Union Européenne

étape danoises
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Hors-service ~ Solja Krapu

Pour la deuxième étape de mon tours d’Europe, je m’arrête, le temps d’un roman, en Suède. Et ce voyage je le fait en compagnie de Solja Krapu.

L’histoire :

Eva-Lena est professeur d’anglais et de suédois au collège. Mariée, 3 enfants, un jolis pavillon en banlieue… Elle a tout pour être heureuse. Mais l’est-elle réellement ?

Un vendredi soir, elle se rend au collège pour faire des photocopies, histoire de s’avancer pour lundi… Sauf que la porte du cagibi ne s’ouvre plus ! On est vendredi soir, le collège est désert. Il n’y aura personne avant lundi matin ! Quelqu’un va venir la sauver, Eva-Lena en est convaincu, du moins au début. Mais le temps passe et personne ne vient. Ce huis clos forcé avec elle-même va être l’occasion de faire le point sur sa vie.

L’auteur :

Suédoise d’origine finlandaise, née en 1960, Solja Krapu est auteur de livres pour enfants et poétesse, un des pilier du mouvement de poésie slam en Suède.

édition Gaïa

Alors, ça donne quoi ?

Je ne connaissez absolument pas cette auteure, il faut dire que moi la littératures scandinave, je ne m’y intéresse pas vraiment. C’est en cherchant (avec l’aide de Yomu-chan) des titres pour le challenge l’Union Européenne en 28 livres que je suis tombée sur ce titre. Le pitch semblait amusant, alors pourquoi pas ?

Et bien, autant vous le dire tout de suite : j’ai adoré ! Rien que pour avoir découvert ce livre je suis heureuse de m’être inscrite à ce challenge (j’en profite au passage pour remercier l’équipe de Have a break, have a book à l’origine du challenge). C’est pour découvrir des livres que sans ça je n’aurais jamais lu que j’ai eu envie d’y participer. Et là je suis pleinement satisfaite. Non seulement j’ai décuvent un auteur que je ne connaissez absolument pas, mais en plus je suis tombée sous son charme. Dommage qu’il y ai pas d’autres livres d’elle disponibles en français… (ça c’est un petit message subliminal pour son éditeur français, les éditions Gaïa, deuxième livre que je découvre chez eux, deuxième bonne surprise !)

Mais revenons à nos moutons ! Je ne veux pas trop m’emballer, en dire trop de bien, de peur qu’après vous soyez déçu. Chaque livre est un dialogue personnel et peut-être ne parlera-t-il pas à tout le monde comme il m’a parlé.

En dehors de intrigue, qui est concasse faut l’admettre, ce que j’ai beaucoup aimé c’est le style. Très vivant, très dynamique. Pas un instant on ne s’ennuie, alors même qu’on ne nous raconte rien de bien passionnant. Ici tout est dans l’art de raconter. Au début j’était un peu déstabilisée car on change régulièrement de point de vue. Eva-Lena nous parle à la première personne (ou plutôt elle se parle) puis c’est au tour d’un narrateur subjectif de nos raconter tel ou tel événement vu par tel ou tel autre personnage (même si Eva-Lena reste le pivot principal du récit). Si l’auteure joue avec les points de vues, elle joue aussi avec le temps. Le récit ne suis pas un ordre chronologique, il fait des bonds en avant et en arrière sans toujours nous indiquer à quel moment la scène se déroule. C’est à nous de e déduire en fonction de ce qui est dit. C’est ces allés-retours, ces changements qui rendent le récit dynamique et intéressant.

Prise au piège dans le local de la photocopieuse, Eva-Lena est en quelques sorte forcé à l’introspection. Mais son dialogue avec elle-même est entrecoupé de différentes scène qui nous amènent à comprendre petit à petit comment elle en est arrivé là (dans ce cagibi, mais surtout dans cet état d’esprit).

Eva-Lena est un personnage attachant, un peu pathétique, mais attachant. Par certains aspect je me suis identifié à elle et j’éprouvé de l’affection pour cette femme si intransigeante avec elle-même. Son amie Aurora est envoûtante, sympathique, dynamique et joviale, une amie comme on aimerait en avoir. Les hommes sont plus effacé, présent surtout par ceux qu’ils inspirent aux femmes.

Les élèves du collège occupent également une place important dans ce récit qui nous parle beaucoup du métier d’enseignant. Une réflexion intéressante sur leur rôle, mais aussi sur leur façon de vivre ce rôle se cache derrière les mésaventures d’Eva-Lena.

Que dire de plus. Un très bon roman, comme je les aime. Avec une langue vivante qui ne s’embarrasse pas du superflu, un bon rythme, des personnages sympa… Bref j’ai fait un super voyage et je suis prête à remettre ça !

Bonne route à tous et à bientôt pour une nouvelle étape

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La première étape du voyage : République Tchéque avec Lettre au père de Kafka

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Suède
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Lettre au père – Franz Kafka

Voici ma première participation au challenge l’Union européenne en 28 livres. Je n’ai pas acheté ce livre pour l’occasion, en réalité, lettre au père était dans ma PAL (comprendre pile à lire, je précise pour les non blogofages) depuis… plus de 15 ans !! Oui, oui. Vailà plus de 15 ans que j’ai acheté ce livre et me suis promise de le lire. A l’époque moi aussi j’avais une lettre au père à écrire, mais le niveau de langue soutenu m’empêchait de le lire (je débarquait à peine en terre francophone et la lecture était encore un pour moi un combat perpétuel contre la dyslexie). C’est ainsi que Kafka fut relégué à la bibliothèque poussiéreuse, où pourtant il regagnait régulièrement le haut de la PAL.

Le moment était venu ! Plus de lettre à écrire, plus de difficultés pour lire… il était temps que je lise ce récit et le challenge m’offrait une très bonne opportunité.

Lettre au père est une très longues lettre de Franz à son père où il essaie d’expliquer pourquoi ses relations avec lui sont si difficiles, en quoi ce père l’a littéralement écrasé sous son autorité naturelle, lui l’enfant craintif, et en quoi l’éducation qu’il a reçu a contribué à faire de lui le fils décevant qu’il est devenu.

Pourquoi ce livre ?

Comme je l’ai dit plus, j’avais acheté ce livre quand j’étais au collège. A l’époque, moi-même en conflit avec mon père, j’avais entrepris de lui écrire pour lui signifier mon point de vue sur notre relation… inexistante. C’est à ce moment là que je suis tombé sur ce livre. Tout naturellement j’ai désiré l’acheter. Peut-être Kafka y disait de bien meilleure façon ce que je désirait moi-même exprimer ? Mais je n’arrivais pas à le lire. J’avais mis la barre trop haut…

Qu’ai-je donc ressenti en lisant ce livre 15 ans plus tard ?

Et bien, mon premier sentiment fut une légère déception. En effet, si Kafka entreprend ici d’écrire à son père, tel que je le fis moi aussi à l’époque, ses relations avec son père n’ont rien de semblable à celle qui nous unissaient (ou désunissait) moi et mon père. Je cherchait des mots qui exprimassent mes sentiment, il n’y avait là rien de tel.

Je n’allais tout de même pas laisser tomber après quelques pages ! J’ai donc poursuit la lecture et une chose bien curieuse c’est produite. Alors que je m’attendais, en ouvrant ce livre, à m’identifier au fils, plus j’avançais dans la lecture plus je m’identifiait au père !

Je ne suis certes pas aussi sévère que Kafka père (c’est même plutôt le contraire) mais je me suis sentie proche de lui dans sa façon d’être, sa façon de s’imposer, dans sa tyrannie et ses contradictions. D’ailleurs, quand Franz fait prendre parole à son père à la fin de la lettre, pour lui faire dire ce qu’il pense être ses reproches à la lecture de la lettre, c’est, à quelques nuances près, exactement les même reproche que moi je lui fait.

Voilà donc que Kafka me joue un tour ! Alors que je m’attendais à être sur le banc des plaignants, je me retrouve du côté des accusés ! J’ai été surprise, mais agréablement surprise car au delà de la qualité du texte en tant qu’exercice littéraire, cette lecture m’a beaucoup fait réfléchir, sur moi, sur mes relation avec mes enfants mais aussi avec mes parents. J’en suis venue à me questionner sur l’opposition apparente qu’il peut y avoir entre une éducation permissive (mes enfants peuvent faire un peu prêt tout ce qu’ils veulent) et mon caractère de tout évidence tyrannique (et ils sont les premiers à me le dire).

Je n’étalerais pas ici le fruit de ma réflexion, cela serait bien trop long et bien trop intime, mais je tenais néanmoins à vous en faire part car c’est là l’intérêt, pour moi, de ce livre.

Pour ce qui est de l’exercice littéraire, je ne suis pas amatrice de ce genre. La langue utilisé est démodée, les tournures lourdes, les phrases longues… cela me demande un effort particulier de concentration pas toujours plaisant (dyslexique un jour, dyslexique toujours! )

République Tchèque
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Challenge – L’union européenne en 28 livres

C’est sur le blog La culture se partage que j’ai découvert ce challenge organisé par le forum Have a break, have a book. L’idée m’a tout de suite séduite ! Etant moi-même italo-belgo-française, je me suis toujours sentie citoyenne européenne. Pourtant je connais mal la culture de nos voisins européens. Et encore moins leur littérature. Ce challenge m’est toute suite apparu comme un excellent prétexte pour enfin m’y intéresser, et aussi pour trouver de nouvelles idées lectures et sortir un peu de mes senties battu.

Comme le nom l’indique le but est de lire au moins un livre (roman, nouvelles, poésie ou théâtre) pour chaque pays membre de l’Union Européenne. Et ce avant le 1er août 2016. Je sent que je vais aller demander conseil à la bibliothèque 🙂

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Récap de mes lectures

Allemagne

Autriche

Belgique

La chambre voisine de François Emmanuel

Bulgarie

Chypre

Croatie

Danemark

La Reine des Neiges de Hans Andersen

Espagne

Estonie

Finlande

Les mille et une gaffes de l’ange gardien Ariel Auvinen de Arto Paasilinna

France

La Fabrique des mots de Erik Orsenna

Oh, boy ! de Marie-Aude Murail

Grèce

Hongrie

Irlande

Italie

Lettonie

Lituanie

Luxembourg

Malte

Pays-Bas

Le jour de toutes les dernières fois de Martha Heesen

Pologne

Portugal

République Tchèque

Lettre au père de Franz Kafka

Roumanie

Royaume-Uni

Les chapardeurs de Mary Norton

Slovaquie

Slovénie

Suède

Hors-service de Solja Krapu

La bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald

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