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Le petit pêcheur et le squelette

Cela fait une éternité que j’avais envie de parler de cet album que j’aime beaucoup. Et je ne trouvais jamais le temps, puis je m’étais promis d’en parler durant le mois o-bon et… j’ai pas eu le temps. Cette fois je n’ai pas l’intention de louper l’occasion qui m’est donné par le challenge Halloween !

Le petit pêcheur et le squelette de Chen Jiang Hong (l’école des loisirs) est en effet une lecture très approprié pour Halloween. De quoi se faire peur, mais trop quand même 🙂

Un petit pêcher orphelin sort en mer par un jour de tempête. Son père lui avait bien dit qu’il était dangereux de sortir en mer par un temps pareil, mais il n’est plus là pour veiller sur son garçon. Bravant la mise en garde, le jeune pêcher part affronter une mer houleuse et tente de pêcher. Mais ce n’est du bon poissons qu’il ramènera chez lui ! C’est un terrifiant squelette. Le petit pêcheur à très peur mais… il se pourrait bien que le squelette ne soit finalement pas une créature si terrifiante.

Les dessins aux tons très sombres font vraiment monter la pression et la peur sera bien là chez le jeune lecteur. Mais, pas d’inquiétude, ce n’est pas une histoire d’horreur, c’est un très joli conte.

J’aime beaucoup le travaille de Chen Jian Hong, dont j’ai déjà parlé à plusieurs reprises. Son dessin, inspiré de la peinture traditionnelle chinoise me touche beaucoup.

sur le site de l’éditeur


 challenge halloween

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Le prince tigre

Aujourd’hui je vous présente un petit conte chinois écrit par Chan Jiang Hong en s’inspirant d’un bronze de la dynastie des Shang (XI siècle avant J.C.).

vase you dit « La tigresse »

Une tigresse à qui des chasseurs ont tué ses petits est folle de chagrin. Toute à sa haine elle se met a attaquer les villages les uns après les autres. Le rois, prêt à envoyer son armée contre la tigresse, va voir une voyante qui lui dit que la seule façon d’apaiser la tigresse c’est de lui envoyer le prince Wen. C’est à contre coeur que le roi envoie son fils dans la jungle. La tigresse reconnais dans l’enfant les petits qu’elle a predu et adopte l’enfant qui grandira au près d’elle jusqu’à ce que ces parents fous d’inquiétudes ne décident d’envoyer une nouvelle fois l’armée. Ma tout est bien qui fini bien.

« Tigresse », dit Wen, « voici mon autre mère. Vous êtes mes deux mamans, celle de la forêt, et celle du palais. Maintenant, je dois retourner au palais pour apprendre ce que savent les princes. Mais je reviendrais souvent, car je ne veux pas oublier ce que savent les tigres. »

Un beau conte, très joliment illustré .

Editions école des loisirs

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