Archives par mot-clé : chut les enfants lisent

A moi, à toi [album jeunesse]

Ce sont Marsha Diane Arnold et Qin Leng qui ont concocté ce joli album pour les plus petits, tout juste sorti aux éditions La Pastèque.

Un tout petit Panda se promène dans une forêt. Il découvre une grotte, y entre et réveille le gros panda qui vit là.

« À nous » s’écrie le petit panda. « À moi » retoque le gros panda, un peu fâché. Mais le petit panda ne veut rien savoir, alors pour se débarrasser de cet invité encombrant, le gros panda offre un cerf-volant. Petit panda est ravi, mais… pas très doué, et il ne cesse de faire tomber le cerf-volant sur les jeux d’autre animaux qui se fâchent.

 » A moi », « A toi », le petit panda se fait houspiller de tout côté jusqu’à ce qu’il ne s’envole avec le cerf-volant. Tous les animaux qu’il a croisés cherchent à le rattraper et enfin ils vont apprendre une nouvelle expression : « A nous ».

Une jolie histoire, pratiquement muette, qui demande à interpréter les images pour être raconté. Images que je trouve absolument adorables, c’est très mignon. Le trait est très fin, les animaux sont stylisés, mais parfaitement reconnaissables, les couleurs sont douces.

Une chouette histoire pour apprendre le partage qui plaira au tout petit, mais aussi aux amoureux des belles illustrations.

Le petit plus qui fait la différence : à la dernière page un « post sciptum » nous précise que tous les animaux qui figurent dans l’histoire sont originaires d’Asie et on nous donne leurs noms. J’aime cette cohérence dans l’histoire et cette précision qui permet de développer l’envie de savoir de l’enfant en allant chercher à quoi ressemblent ces animaux en vraie. Une invitation à la curiosité.

Vous aimez les pandas et les histoires mignonnes avec de jolies valeurs à partager ? Cet album est pour vous !

sur le site des éditions La Pastèque

Qin Leng (tumblr, instagram, twitter)

Marsha Diane Arnold

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La Légende de Zal [album jeunesse]

Avec ses dorures et ses couleurs vives, difficile de passer à côté de la couverture de « La Légende de Zal« , un album publié en 2016 aux éditions Amaterra, illustré par Rafik Bougueroua et écrit par Yann Damezin.

Ceux qui me connaissent savent que, de toute façon, je ne résiste jamais à un nouveau conte. Et là c’est une légende qui m’était complètement inconnue.

Un vénérable chevalier d’Iran tombe amoureux et avec sa nouvelle épouse donne naissance à un enfant, mais l’enfant né avec des cheveux aussi blancs que la neige. Le prenant pour un signe du démon, le chevalier décide d’abandonner son fils aux pieds d’une montagne. Entendant ses cris , Simourgh, le roi des oiseaux, décide de l’accueillir dans son nid tout en haut de la montagne. Les années passent et un jour, après un rêve Sam apprend que son fils est toujours en vie. Plein de remords il part à sa recherche. L’émouvante histoire de leurs retrouvailles lui portera chance, le roi lui cède de nouvelles terres et se sera à son fils, Zal, de s’en occuper en son absence. Alors qu’il parcourt ses terres, Zal tombe éperdument amoureux  de la fille du roi Mihrab. Mais les deux jeunes gens ne sont pas de la même religion et leur union est un sacrilège. Il leur faudra convaincre les puissants. Grâce au courage de la mère de la princesse et à la poésie de Zal, le roi du monde cède et accepte ce mariage dont naître un futur héros. Mais ça, c’est une autre histoire.

Les dessins sont magnifiques, foisonnant de détails. Je regrette cependant le choix des couleurs trop vives qui éclipse jusqu’à l’or qui pourtant se retrouve sur toutes les planches. Et comme une cerise sur le gâteau, un magnifique kirigami nous gâte au beau milieu de cet album.

L’histoire est très belle et est joliment contée. Le texte est agréable et fluide.

Si ce n’est pour ses couleurs, je trouve que ce livre est un très bel objet. À conseiller à tous les amoureux de contes et légendes et de beaux albums illustrés.

J’ai aussi apprécié d’y découvrir un univers qui m’est inconnu, celui de la mythologie iranienne. La fin me donne très envie d’aller plus loin. Quelle est l’histoire de Rostam, fils de Zal ?

sur le site de l’éditeur

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Le coin des curieux :

Ce conte est tiré du Livre des rois (Shāhnāmah), poème épique retraçant l’histoire d’Iran de sa création à l’arrivée de l’Islam. Il a été écrit par  Ferdowsî vers l’an 1000.

Dans ce livre on retrouve l’histoire de Zal mais aussi celle de son fils Rostam, et bien d’autres récits mythiques.


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La malédiction de l’anneau d’or [album jeunesse]

Les noms de Fred Bernard et François Roca sont la garantie de très beaux albums. Ici les illustrations sont magnifiques et valent à elle seules le détour, mais en revanche l’histoire qui nous est racontée n’a pas trouvé grâce à mes yeux.

Deux orphelines  se jurent une amitié éternelle, mais, arrivées à l’adolescence, leur belle amitié sera détruite par un bel homme qui vient semer la zizanie. Un homme d’une rare beauté qui sous ses airs charmeurs cache une très odieuse nature.

Une histoire pas très originale qui a déjà été servie de nombreuses fois. Et cette énième version n’y apporte pas grand-chose, si ce n’est un dénuement heureux. Les héroïnes m’ont laissé de marbre, je ne les ai pas trouvé particulièrement touchantes, et cette histoire d’amitié brisée par l’amour est tellement banale que ça m’a fait plus sourire qu’autre chose. L’enrobage magique et mystique qu’on y ajoute n’a rien changé. Au contraire, cela rend le tout encore plus banal et ça lui donne une touche de passivisme qui m’irrite au plus haut point.

Je m’explique : l’homme séduit les jeunes filles par son charme, mais il en ensorcelle une pour qu’elle le suive. Quand l’homme révèle son odieuse nature, loin de se rebeller, la jeune fille devient sa complice, devant elle-même une terrible magicienne. Oh ! Elle finit bien par le quitter un jour, mais cela suffit-il à pardonner ce qu’elle a fait lorsqu’elle était sa compagne ?

Ce qui m’a dérangé c’est justement qu’on lui pardonne tout parce qu’au fond elle n’est responsable de rien, la pauvre était envoûtée. La pauvre, c’est qu’une fille, aurais-je envie d’ajouter. J’exagère bien sûr, mais c’est ce que j’ai ressenti en lisant cette histoire, et toutes les histoires où les jeunes filles se font envoûter par de beaux et ténébreux mages cruels. Ce n’est jamais leur faute à elle. Et ça, ça me dérange beaucoup. C’est priver l’héroïne de sa part de responsabilité, la rendre passive et soumise.

Heureusement que ce n’est pas un prince qui la sauve, mais son amie d’enfance. Au moins, les femmes ne servent pas complètement à rien, même si on ne peut pas leur demander de résister aux charmes des hommes ténébreux.

Je provoque, ce n’est pas aussi caricatural que ça dans l’album. On tente de nous y décrire des filles aux caractères bien trompés, mais n’empêche, il ne lui faut vraiment pas beaucoup d’effort au magicien pour les manipuler.

Bref une histoire que je n’aime pas, mais de sublimes illustrations.

sur le site de l’éditeur

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Horton entend un chou – Dr Seuss [album jeunesse]

Pour Noël j’avais présenté l’album comment le Grinch a volé Noël du Dr Seuss, un auteur jeunesse américain. J’y avais reconnu les chous du dessin animé Horton et ce n’est qu’à la fin de cet album que je découvrais qu’Horton, avant d’avoir été un film était justement un autre album du Dr. Seuss.

C’est toujours aux éditons le nouvel attila que je l’ai découvert à son tour.

Si je n’avais pas aimé la couverture du Grinch (trop rouge) que dire de celle de Horton rose Barbie ! Décidément le choix des couvertures ne me plait pas, mais l’intérieur en revanche est un régal. Si le choix de couleur n’est pas à mon goût, j’ai été séduite par l’ambiance du livre et la morale de l’histoire.

Ce que j’adore chez le Dr Seuss, c’est la façon de jouer avec les mots.

Ici nous rencontrons Horton, un grand éléphant gentil et généreux qui par hasard entend crier au secours un petit chou sur une poussière. Il décide de lui venir en aide, mais ce ne sera pas si simple. Des idiots il n’en manque jamais, et puis qu’eux n’arrivent pas à entendre la petite voix sur le grain de poussière c’est qu’elle n’existe pas. Et comme Horton insiste, ils en font un point d’honneur. Cette poussière doit être détruite. Mais Horton n’est pas du genre à baisser les bras, il se bat et il y arrive.

Un très joli album à lire à voix haute.

sur le site de l’éditeur

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Les enfants parallèles [album jeunesse]

Je vous avais parlé, il y a un moment déjà, d’un très bel album que j’avais découvert à la bibliothèque : Sous la grande vague aux éditions Léon art & stories. J’avais aimé le principe de l’album qui mélange oeuvre de maître, illustrations et fiction. Aujourd’hui c’est un autre artiste d’origine japonaise que je redécouvre grâce aux éditions Léon art & stories.

Pour ce nouveau voyage artistique, Hélène Kérillis s’associe avec Xavière Devos. Ensemble, elles nous racontent une très belle histoire fantastique où Foujita se voit attribuer un merveilleux pouvoir magique, celui de reconnecter ses amis à leur enfant intérieur.

Tout commence avec la petite Mimi que personne ne peut voir. Rejointe bientôt par d’autres enfants parallèles, Mimi cherche le Grand Raccommodeur. Embêtés par de drôle de chiens, aidé par un chat effrayant, les enfants arriveront à bon port.

Une très jolie histoire, touchante et poétique. Les illustrations de Xavière Devos se marient très bien aux peintures de Foujita qui n’en sont que d’avantage mis en valeur.

 

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Les enfants parallèles #leonartandstories #leonardfujita #litteraturejeunesse #albumjeunesse

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Si je connaissais Foujita de nom (et de tête puisque j’ai déjà vu ses autoportraits), j’avoue que je n’avais encore jamais pris le temps de me pencher sur sa peinture. Et comme le hasard fait bien les choses, alors que je me disais qu’il serait temps de m’y intéresser, voilà qu’on me propose ce bel album. Non seulement je l’ai beaucoup aimé, mais il m’a également donné envie d’aller plus loin et de redécouvrir la peinture de Foujita à laquelle je n’avais encore jeté que des regards distraits.

Sur le site de l’éditeur

Hélène Kérillis (et son profil facebook)

Xavière Devos (et son profil facebook)

→ à lire aussi les avis de Blandine et Lylou

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Le coin des curieux

à lire : Léonard Foujita en deux minutes [Beaux Arts]

Foujita. Peindre dans les Années folles


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les chroniques de Mimiko #1 – romans minecraft

Ce livre parle d’un villageois minecraftien  qui rêve d’être guerrier.

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C’est trop bien !!!! C’est rigolo ! j’adore la voix du monsieur sur audible.

Et j’ai un autre livre du même auteur: un chaton qui s’est  perdu dans le Nether. Ça parle d’un chaton qui jouer avec s’est amis, mais il s’est perdu il a sauté dans le portail du Nether, il a eu des amis dans le Nether. Et maintenant il doit sauver le monde !!

Image associée

Mais je préfère le village. Ça parle de villageois qui font des grandes aventures. 3 aventures : sauver son ami, retrouver sa petite amie et battre un monstre. C’est trop bien !!!

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Jusqu’au bout de la peur – Moka [roman jeunesse]

Moka est une auteure de jeunesse dont j’ai pas mal entendu parler, mais que je n’avais encore jamais lu. Quand l’école des loisirs a réédité Jusqu’au bout de la peur pour la rentrée 2018 je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir. Jusqu’au bout de la peur a été publiée pour la première fois en 2004.

Jusqu'au bout de la peur

J’avoue être assez mitigée sur ce roman à suspens. Le niveau de langage est tel que le livre s’adresse à de jeunes lecteurs de 8 à 11 ans (c’est d’ailleurs l’âge indiqué sur le site de l’éditeur), mais l’histoire en revanche, je ne la trouve pas très adaptée à un enfant de 8 ans, sauf si on a envie qu’il fasse des cauchemars.

Deux enfants, Quentin et Garance, sont en vacances chez leur père dans le marais poitevin. Il fait déjà nuit et le père n’est toujours pas rentré. Il ne répond pas sur son portable et les enfants s’inquiètent. Ils décident de partir à sa recherche malgré la pluie et la nuit. Sur leur vélo. Mais ils ne trouvent pas leur père, seulement le vélo et son portefeuille.Et ils ne remarquent pas quelque chose qui les aurait vraiment effrayés cachée entre les herbes juste à côté du vélo.

Ils reviennent effrayés chez eux, mais un homme s’est introduit dans la maison. Il les a repérés et prends les enfants en chasse. Ceux-ci s’enfuient, d’abord en vélo, puis sur une plate (bateau typique du marais). Ils en sont persuadés cet homme a tué leur père ! Et le lecteur en est persuadé aussi puisqu’on sait que la chose effrayant à côté du vélo est un cadavre.

Si l’adulte que je suis se doute qu’il ne s’agit certainement pas du père, après tout on est dans un roman jeunesse. Les protagonistes eux essayent désespérément d’échapper à un tueur, qu’ils soupçonnent d’avoir tué leur père, et qui sème derrière lui quelques autres cadavres.

Pendant ce temps-là, une terrible tempête s’acharne sur le marais, une inondation jamais vue. Et les gosses seuls dans le marais…

La mère entre dans l’histoire. Sans nouvelles de son ex et des enfants, sachant la zone touchée par une terrible tempête, elle décide d’aller sur place où elle trouve la police qui soupçonne l’ex-mari d’être un assassin.

Le roman a beau avoir un happy end, un enfant de 8 ne va pas lire 212 pages d’une seule traite ! Il aura des jours et des nuits à s’angoisser en croyant que le père est mort. Et le tueur qui poursuit les enfants malgré la tempête pour les tuer… Quel enfant n’en ferait pas des cauchemars !

Bon, ça dépend sans doute des enfants, il y en a de plus sensibles que d’autres. Mais en lisant ce roman, je me suis dit que je ne le ferais surement pas lire à Mimiko qui est pourtant pile-poil dans l’âge cible. Elle est beaucoup trop sensible, elle n’en dormirait pas et aurait trop peur qu’un homme horrible s’en prenne à son père. Et à la question : « mais ça existe pas pour de vrai » je ne pourrais pas répondre « bien sûr que non ». Parce que si, ça existe.

Ceci mis à part, j’ai pris plaisir à lire ce roman. Les enfants sont attachants, d’un courage exemplaire. L’écriture est très agréable, fluide, avec un bon équilibre entre action et description. Et comme ça se passe juste à côté de chez moi j’ai trouvé ça très amusant de lire un livre dont je connais chaque lieu cité.

Pour conclure, je dirais que j’ai trouvé ce livre agréable et bien écrit, mais que son histoire est beaucoup trop anxiogène pour des enfants hypersensibles comme ceux qui m’entourent. En revanche cela peut-être un bon livre pour les enfants un peu plus vieux, sixième-cinquième, qui n’ont pas l’habitude de lire et qui trouveront ici un livre avec ce qu’il faut de suspens, mais une facilité de lecture due aux choix du langage adapté à un jeune public.

retrouvez Jusqu’au bout de la peur sur le site de l’école des loisirs

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Avez-vous lu Jusqu’au bout de la peur ? Qu’en avez-vous pensé ? Connaissez-vous cet auteur ? Quel autre de ses romans me conseilleriez-vous ?


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La vie Nocturne des arbres

La vie nocturne des arbres n’est pas un simple album, c’est une oeuvre d’art. Les sérigraphies des 3 artistes gond (Bhajju Shyam, Durga Bai, Ram Singh Urveti) sont sublimes, d’une incroyable finesse, avec des couleurs magnifiques qui ressortent particulièrement bien sûr l’épais papier noir. Les textes sont assez mystiques et font référence aux légendes et croyances gond.

La vie nocturne des arbres

Plus qu’un album, c’est un livre objet d’art qui est plus beau à regarder qu’intéressant à lire. J’ai été subjuguée par les sérigraphies dont le style particulier ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais qui moi me touchent beaucoup. Je ne savais rien de l’art visuel gond, communauté de l’État du Madhraya Pradesh, au centre de l’Inde. Ce livre m’a donné envie d’aller plus loin et d’en apprendre d’avantage sur les Gond et leur culture.

 

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Coup de coeur album #albumjeunesse #gondart

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Une superbe découverte que je dois à la bibliothèque. Assurément un coup de coeur que je conseille encore plus au grand qu’aux petits.

 

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La vie nocturne des arbres @actessud #gondart #albumjeunesse

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Connaissiez-vous l’art gond ? avez-vous d’autres lectures à me conseiller ?

The Nigt Life of Tree a été publié pour la première fois en 2006. En 2013 Acte Sud jeunesse propose une première édition. L’édition que j’ai eu la chance de lire, et qui est vraiment très belle, date de 2015, il s’agit d’une édition limitée et numérotée.

sur le site d’Acte sud

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Le coin des curieux

Voici quelques vidéo qui intéresserons peut-être les plus curieux.


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La Pagode rouge – Sophie Leï Thumann et Eric Battut

C’est par hasard que je suis tombé sur cet album. J’ai aimé la couverture et j’ai cru en reconnaître le trait. Et j’ai craqué.

En effet j’avais reconnu le dessin de Eric Battut, que nous avions découvert avec un autre album des éditions bilboquet que nous aimons beaucoup : Un pont.

Ici on retrouve non seulement Eric Battut au dessin, mais aussi le Japon comme décor.

Dans un village, quelques part au Japon un petit garçon accompagne sa mère en haut de la montagne, faire une prière devant la pagode rouge. Le petit garçon veut  entrer, découvrir ce qu’il s’y cache, mais c’est interdit. Sa curiosité est trop grande, une fois la nuit tombée il s’y rend en cachette et il y découvre un calligraphe, dont le rôle est d’écrire les souhaits que les gens viennent murmurer à la porte de la pagode. Puisque le garçon en a découvert le secret, il doit prendre sa place. Mais il n’était pas un élève très attentif et il ne sait pas écrire. Il va donc tenter de dessiner les souhaits, mais les choses ne se passent pas vraiment comme prévu. Voilà qu’une baleine s’échoue dans le village, qu’un dragon arrive… Le vieux calligraphe revient bien vite reprendre sa place et conseille au petit garçon de retourner à l’école pour apprendre à écrire, mais aussi pour apprendre la peinture puisqu’il est très doué au dessin.

Un très joli conte qui nous offre l’occasion de découvrir au passage quelques kanji. Pour les petits amoureux du Japon et les autres.

sur le site des éditions bilboquet

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 challenge petit BAC 2018 chut les enfants lisent

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Cache-cache surprise ! un album pour jouer

Cache-cache surprise ! est un album cartonné, sorti en septembre aux éditions l’école des loisirs  (collection Loulou & Cie) que l’on doit à Ramadier et Burgeau.

Cache-cache surprise !

Je ne suis pas fan du graphisme, mais j’ai trouvé cet album très amusant parce qu’il demande une réelle interaction avec les petits lecteurs. Il ne s’agit pas seulement de lire l’album, mais aussi d’y chercher les images.

Des petits animaux jouent à cache-cache et à chaque page il saut trouver de nouveaux joueurs : 6 petits cochons, 6 moutons, 4 chèvres, 10 lapins… Mais ce n’est pas tout. Non seulement il faut trouver les animaux qui se cachent dans le paysage en double page, qui derrière une porte, qui derrière un arbre, il faut également retourner le livre et voir dans les formes et les couleurs de l’image si l’on distingue le loup. J’ai trouvé l’idée de la double cache-cache et du retournement du livre très original et ludique. De quoi passer un très bon moment avec les tout petits lecteurs. Son format cartonné permettant de multiples manipulations mêmes par des petites mains inexpérimentées.

sur le site de l’école des loisirs

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