Archives du mot-clé contes et légendes

Le Mois des contes 2018 #3 contes d’Europe

Il y a eu les contes détournés, les contes dont le héros est une femme, la troisième piste de jeu pour cette première session du mois des contes et légendes 2018 était les contes d’Europe.

Voici tous ceux qui ont été présentes :

Couverture Blanche neige (Rossi)Blanche Neige de Francesca Rossi, d’après les frères Grimm, editions Piccolia.

album présenté par moi-même

présentation de l’éditeur : Un grand conte classique rempli d’aventures extraordinaires à partager en famille, pour le bonheur des petits et des grands.

Bidib :  » Un joli album, un conte classique et pas de coup de cœur au rendez-vous pour nous »

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Roule galette

Un Film des Enfants du CLAS de la MJC Fernand Léger de Corbeil-Essonnes (Ecole Galignani)

court-métrage présenté par moi-même

Bidib : « J’adore »

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Ivan-dourak et Ivan-tsarevitch

Pourple Velvet nous fait découvrir plusieurs contes russes dont le héros porte le nom de Ivan

Purple Velvet : « Toujours dans ma logique Hiver Russe, que je fais durer tant que possible et puisque c’est le mois des contes, je vous présente 2 héros très connus, qui partagent le même prénom.« 

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Yarilo, dieu  du printemps de la mythologie slave

Purple Velvet nous raconte une légende slave

Purple Velvet : « Dieu du printemps, donc, logiquement, de la végétation, du bétail, de la fertilité, du renouveau,du soleil…mais aussi des galipettes dans la verdure si vous voyez ce que je veux dire. Dieu des forces vitales et de la nature, c’était inévitable.
Mais on ne cocufie pas impunément la déesse de la mort.« 

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Résultat de recherche d'images pour "Géraldine McCaughrean, illustré par Kristina Swarner"Casse-Noisette adaptation de Géraldine McCaughrean, illustré par Kristina Swarner

quatrième de couvertureEn ce soir de Noël, Marie reçoit en cadeau un casse-noisette que son frère s’empresse de casser. L’histoire aurait pu s’arrêter là sans… la magie de Noël. C’est alors le début d’une merveilleuse aventure….

Isabelle : « J’ai bien aimé cette histoire, mais aussi le fait que ce soit un livre animé, à chaque page tournée , un système de tirette fait bouger les personnages, les dessins, les couleurs sont très belles et donnent de la féerie à l’ensemble.« 

♥♥♥♥

On se retrouve la semaine prochaine pour la quatrième piste du jeu.

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Le Mois des contes 2018 #2 contes dont le héro est une femme

La semaine dernière je vous proposais un récap de tous les contes détournés présentés pendant le mois des contes et légendes.

Aujourd’hui on revient sur les contes qui ont été proposé pour la deuxième piste du jeu : les contes dont le héros est une femme (sous-entendu c’est elle qui est au centre de l’histoire, pas juste le faire-valoir d’un valeureux prince).

Les cent nuits de HéroLes Cent nuits de Héro de Isabel Greenberg, éditions Casterman.

bande-dessinée proposée par moi-même.

présentation de l’éditeur :  Après les mythes universels, Isabel Greenberg revisite le grand récit fondateur : Les mille et une nuits. Après l’Encyclopédie des Débuts de la Terre, Isabel Greenberg revient avec une nouvelle épopée emplie de bravoure et d’exploits. Préparez-vous à être une fois de plus éblouis par la puissance phénoménale des contes et à assister au triomphe de l’amour sur la plus terrible des adversités ! Vous découvrirez la trahison, la loyauté, la folie, de mauvais maris, des amants fidèles et infidèles, de sages veilles biques, des lunes qui descendent du ciel, des instruments de musique au franc-parler, des amis, des frères, des pères, des mères et par-dessus tout, beaucoup, beaucoup de sœurs.

Bidib : « J’ai beaucoup aimé cet album, tout d’abord pour son graphisme riche et original qui ne laisse pas indifférent. Puis, pour l’imbrication des histoires les unes dans les autres.« 

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The two Sisters/The Cruel Sister, ballade anglaise du XVII siècle.

chansons proposées par moi-même

Histoire à l’issue tragique de deux sœurs qui se font séduire par le même homme qui a inspiré l’un des chapitres de la bd Les cent nuits de Héro.

Bidib : « J’avais aimé le conte, j’adore cette chanson, ces chansons !« 

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La (véritable) légende de Dame Carcas, de Jean-Pierre KERLOC’H, illustré par Sophie MIÑANA, éditions Cabardès.

cet album nous a été présenté par Blandine

présentation de l’éditeurCette légende raconte comment l’impétueuse sarrazine contraignit Charlemagne à lever le siège de la Cité. Elle aurait, dit-on, donné son nom à la ville de Carcassonne.

Blandine : « cette histoire est pleine de vitalité, et même d’humour !« 

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Seulement trois histoires mettant les femmes à l’honneur. On aurait pu mieux faire ! 😉

On se retrouve la semaine prochaine pour découvrir quels ont été les contes européens proposés pour la piste numéro trois.

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Le mois des contes 2018 #1 – Les contes détournées

Pour cette première session du Mois des Contes & Légendes, j’avais proposé un jeu en 10 pistes. Vous retrouverez tous les liens et les différentes participations sur le billet de récap déjà publié.

Afin de mieux découvrir les contes et les livres partagées je vous propose 10 billets reprenant les titres partager dans chaque piste.

Piste 1 : Les contes détournées.

Les codes du contes détourné

Couverture L'ogresse poilueL’ogresse poilue de Fabienne Morel et Debora di Gilio, illustré par Nathalie Choux, éditions Syros

Cet album nous a été présenté par Isabelle.

Présentation de l’éditeur : Une version italienne, pittoresque et truculente, du conte le plus connu et le plus aimé des enfants : Le Petit Chaperon rouge !

Isabelle : «  à chaque fois qu’on a lu et écouté ce livre, on a rit, le seul problème c’est que la chanson est entêtante et on la garde toute la journée avec nous »

⇒ sur Decitre et Amazon

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Couverture Charles, amoureux d'une princesseCharles amoureux d’une princesse de Alex Cousseau et illustré par Philippe-Henri Turin, éditions Seuil Jeunesse.

c’est moi-même qui est proposé cet album

Présentation de l’éditeur : À quoi ressemble une princesse ? Charles ne sait pas trop bien, l’épouvantable dragonne Cornélia non plus. Mais Charles s’est mis en tête de tomber amoureux d’une princesse, alors ils cherchent tous les deux à travers le royaume dévasté de Cornélia. Ils écument les ruines d’un château, farfouillent dans les carrosses…finalement, peut-être que l’amour n’est pas si loin, mais juste là, sous leur nez et leurs ailes… La plume poétique d’Alex Cousseau et les illustrations magistrales de Philippe-Henri Turin nous entraînent dans cette nouvelle aventure qui s’enrichit petit à petit d’émotions et de couleurs.

Bidib : « un très bon moment de  partagé« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Prince en pince de Benoît Perroud, édition La Martinière jeunesse.

C’est moi-même qui ai proposé cet album

présentation de l’éditeur :  Bon chasseur et coureur de jupons, le prince Guillaume de Malotruy en pince pour les jeunes filles jolies et minces. Mais un jour, la sorcière Scaramouche lui jette un horrible sort. Dès lors, chaque fois qu’il épouse une belle, elle se transforme en créature atroce…

Bidib : « J’ai trouvé cet album très amusant« 

⇒ sur  Amazon

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Philippe Corentin - Mademoiselle Sauve-qui-peut.Mademoiselle Sauve-qui-peut de Philippe Corentin, éditions l’école des loisirs.

Cet album a été présenté par Kiona

présentation de l’éditeur : C’est l’histoire d’une petite fille qui ne songeait qu’à jouer de mauvais tours à tout le monde. Des tours qui ne faisaient plus rire qu’elle. D’ailleurs, on l’appelait Mademoiselle Sauve-qui-peut. Un jour, sa mère, excédée, lui dit : « Tiens va plutôt chez ta grand-mère. Porte-lui cette galette et ce petit pot de beurre. »

Kiona : « Un album hilarant !« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Clin d’œils aux classiques

John Chatterton – ses célèbres enquêtes de Yvan Pommaux, éditions l’école des loisirs.

C’est moi-même qui ai proposé cet album

présentation de l’éditeur : Avant Avant la télé, avant Nous, notre histoire, avant sa magistrale série sur les héros de la mythologie, Yvan Pommaux était déjà un original, narquois, idéaliste et précis et il mettait son indiscipline méticuleuse au service du polar pour enfants tout en bousculant les codes de la BD. Résultat ? John Chatterton, un chat noir détective en imper mastic, un Humphrey Bogart tonique défenseur de la veuve, de l’orphelin, de l’opprimé, du kidnappé, et de la vérité !

Bidib : « Mimiko a vraiment accroché, c’est elle qui l’a lu la première, seule. Et à peine fini le livre elle me l’a vivement conseillé […] elle ne s’était pas trompé, j’ai beaucoup aimé (aussi)« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Ceux qui restent Ceux qui restent de Josep Busquet et Alex Xaöul, éditions Delcourt.

Cette bande dessinée nous a été présenté par Kiba-chan.

présentation de l’éditeur :  Un soir, le jeune Ben part sauver un royaume magique d’un terrible danger, de la même manière que Wendy et ses frères suivirent Peter Pan. Mais ce qui ressemble à un rêve d’enfant se transforme en cauchemar pour ses parents.

Ben a disparu. Ses parents préviennent la police mais personne ne peut imaginer la réalité : leur enfant affronte mille dangers dans son royaume imaginaire. Mais un jour, il revient. Parents, police et psys pensent que Ben nie la réalité de ce qu’il a vécu. Avant de disparaître à nouveau. Seule une association regroupant des parents qui vivent les mêmes turpitudes pourra sans doute leur venir en aide…

Kiba-chan  : « Gros coup de cœur !« 

⇒ sur BDfugue

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Le Petit Chaperon rouge

Tous les autres billets présenté dans piste de jeu nous ont été proposé par Kiona qui nous a fait un mois spécial Petit Chaperon Rouge. Voici toutes les variantes qu’elle nous a présenté :

Résultat de recherche d'images pour "le petit chaperon bouge"Le petit chaperon bouge de Jean-Loup Craipeau, illustré par Clément Oubrerie, éditions Hachette jeunesse.

C’est album nous a été présenté par Kiona.

Présentation de l’éditeur : Un conte peut en masquer un autre… En jouant avec ce livre de 24 pages, découvrez 121 variations sur le Petit Chaperon Rouge qui bouge. Faites-vous peur, faites-vous rire ! Combinez comme il vous plaira tous les hauts avec tous les bas. Laissez-vous surprendre, choisissez la version qui vous va, car à chaque fois, vous ferez le bon choix !

Kiona : « Un bel exercice de style !« 

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Résultat de recherche d'images pour "la véritable histoire du petit chaperon rouge et de son chat marcel"La Véritable histoire du petit chaperon rouge et de son chat Marcel de Benjamin Perrier, éditions Gautier Languereau.

présentation de Kiona

Présentation de l’éditeur : Qui ne connaît pas l’histoire du Petit Chaperon rouge ? 
Mais qui sait en revanche que cette petite fille rigolote et espiègle a un chat qui s’appelle Marcel et qui passe son temps à ne rien faire ! Alors lorsqu’il s’agit d’aller rendre visite à Grand-mère qui est souffrante, Marcel se sent déjà très fatigué… Sera-t-il d’une aide efficace lorsque le loup leur fera face dans la forêt ? Humour et originalité au rendez vous !

Kiona : « J’avoue avoir un petit coup de cœur pour cet album ! Amusant, surprenant, ce chat Marcel a réussi à prendre toute sa place dans cette version du conte.« 

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Résultat de recherche d'images pour "L’étrange Monsieur Garou"L’étrange monsieur Garou de Ann Rocard, illustré par Bruno Gibert, publié par Flammarion/ père Castor.

présentation de Kiona

présentation de l’éditeur : Le monsieur qui vient d’emménager à côté de chez moi a une allure vraiment bizarre. J’ai vu son nom sur sa boîte aux lettres : il s’appelle Jean-Loup Garou. Un nom à vous donner des frissons !

Kiona : « On entre dans le récit avec beaucoup de facilité« 

⇒ sur Amzon

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Michèle Cornec-Utudji - Lili et le loup.Lili et le loup de  Michèle Cornec-Utudji , illustré par Peggy Nille, éditions Nathan Poche.

présentation de Kiona

présentation de l’éditeur : Lili est une petite fille qui pose beaucoup de questions. Ses parents n’y répondent pas toujours. Elle part seule découvrir la forêt… et y rencontre le loup. Mangera-t-il Lili ? Il hésite, partagé entre la faim et l’amitié… Lili vit dans sa maison avec ses parents et son chat Pompon, qui la maintiennent à l’abri des tumultes du monde. En faisant de la balançoire, elle aperçoit une forêt derrière le mur du jardin et commence à poser des questions sur le monde extérieur. Ses parents y répondent en lui apprenant à lire. Mais Lili veut en savoir plus que ce que disent les livres. Un jour, bravant l’interdit, elle s’échappe pour gagner les sous-bois. Elle y rencontre un loup, qui aimerait bien la croquer ! Contre la promesse d’une boîte de pâté, le loup accepte cependant de jouer avec Lili . Tant et si bien qu’il devient son ami et qu’elle lui apprend à lire. Mais sera-t-il assez fort pour résister à son envie de la dévorer ?

Kiona : « Une belle histoire touchante !« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Jean-Pierre Kerloc'h et Isabelle Chatellard - Le Grand Lougoudou et le Petit Chapeau rond rouge.Le Grand Lougoudou et le petit Chapeau rond rouge de Jean-Pierre Kerloc’h et Isabelle Chatellard, éditions Vilo Jeunesse.

présentation de Kiona

présentation de l’éditeur : Une adaptation truculente du célèbre conte de Perrault : le Petit Chaperon rouge. Une réécriture foisonnante de jeux de mots, contrepèteries, clins d’œil, rythmée par des dialogues hauts en couleur qui charmeront petits et grands.

Kiona : « Un vrai plaisir de lire le texte à haute voix« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Rébecca Dautremer et Arthur Leboeuf - Le loup de la 135e.Le loup de la 135e de Rébecca Dautremer et illustré par Arthur Leboeuf, éditions Seuil.

Présentation de Kiona

présentation de l’éditeurUn gamin tout de rouge vêtu traverse la forêt pour retrouver son grand-père. En chemin, il rencontre le loup… de la 135e ! Car c’est une forêt de briques et de ferraille, dans les rues de New York, que ce petit va parcourir : de son quartier de Harlem droit vers le sud de Manhattan, et jusqu’au pont de Brooklyn. Mais laissons-le raconter lui-même ce souvenir d’enfance.

Kiona : « Un bel exercice de style réussi avec brio! »

⇒ sur Decitre et sur Amazon

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Claude-K Dubois et Rascal - Petit Lapin Rouge.Petit Lapin Rouge de Rascal et illustré par Claude-K Dubois, éditions l’école des loisirs.

Présentation de Kiona

présentation de l’éditeurComment le petit Lapin Rouge et le petit Chaperon Rouge se rencontrèrent et firent un pacte pour se protéger des loups et des chasseurs.

Kiona : « Un conte détourné charmant« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Geoffroy de Pennart - Le loup sentimental.Le loup sentimental de Geoffroy de Pennart, édition l’école des loisirs.

Présentation de Kiona

présentation de l’éditeurLucas le loup a décidé qu’il était temps de quitter la maison familiale et d’aller vivre sa vie. Grand-mère, grand-père, mère, père et frères sont tristes – mais résignés – de le voir partir. Sur le pas de la porte, le père de Lucas (voir Le loup est revenu) lui donne une liste de bonnes choses à manger. Hélas pour son ventre, Lucas est bien trop sentimental, et laisse passer une succulente chèvre et ses sept chevreaux, un Petit Chaperon rouge dodu, trois petits cochons grassouillets, et même l’affreux Pierre… Comment faire pour calmer cette faim ???

Kiona : « Les illustrations sont très colorées.  Les personnages très expressifs et en mouvements. Un plaisir pour les yeux !« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Grégoire Solotareff et Nadja - Le Petit Chaperon Vert.Le Petit Chaperon Vert de Gregoire Solotareff et illustré par Nadja, éditions l’école des loisirs.

Présentation de Kiona

présentation de l’éditeurConnaissez-vous le petit chaperon vert?
Non? C’est normal, elle n’invente pas suffisamment de balivernes pour devenir une héroïne de livres pour enfants.
Excédée par les histoires à dormir debout du petit chaperon rouge, le « petit chaperon vert » décide donc de lever le voile sur ce qui s’est vraiment passé ce jour fameux où son ennemie et elles sont allées rendre visite à leurs grand-mères respectives…
Un livre signé Grégoire Solotareff .

Kiona : « Un album aussi bien pour les plus petits que les plus grands, empli d’humour !« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Christian Bruel et Nicole Claveloux - Petits chaperons loups.Petits Chaperons loups de Christian Bruel et Nicole Claveloux, éditionsÊtre.

Présentation de Kiona

présentation de l’éditeurDeux livres en forment un seul ! Leurs doubles pages associées au gré de chacun génèrent de multiples lectures. Petits chaperons loups. Rouges et futées d’un côté, noirs de poil de l’autre… A vous d’organiser toutes les rencontres possibles !

Sur les pages du cahier de gauche, apparaissent successivement des Petits Chaperons rouges, plus futées les unes que les autres ; toutes regardent vers la droite. Sur chaque page du cahier de droite, figure un loup nouveau regardant vers la gauche. Reste à les associer deux à deux, à son gré. Et à jubiler. Et, les plus jeunes découvrent que le contexte influe sur la lecture d’une image : ainsi le même petit loup qui se roule sur le dos en braillant pourra être perçu comme étant terrorisé par le Chaperon-infirmière et sa seringue…

Kiona : « Le principe du livre est très intéressant puisqu’il permet d’inventer avec l’enfant des histoires en fonction des illustrations choisies. Le livre devient support pédagogique.« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Jean-Louis Le Craver et Martine Bourre - Din'Roa la Vaillante.Din’Roa la Vaillante de Jean-Louis Le Craver et illustré par Martine Bourre.

Présentation de Kiona

présentation de l’éditeurLe temps d’une nuit, une mère doit laisser seuls ses deux enfants. Mais voilà qu’un ours se fait passer pour leur grand-mère et vient leur rendre visite avec une seule envie : les dévorer ! Din’Roa se méfie de cette grand-mère à la grosse voix et aux dents pointues. Et elle ne s’en laissera pas conter !

Kiona : « Une très belle version chinoise du Petit Chaperon Rouge.« 

⇒  sur Decitre et Amazon

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Brigitte Saussard - Le Petit Chaperon rouge mimé.Le Petit Chaperon rouge mime de Brigitte Saussard, édition Retz .

Présentation de Kiona

présentation de l’éditeur : Trois versions, mimées, du conte du Petit Chaperon rouge.

– La première est conforme au conte original.

– La deuxième est une variante : le petit pot de beurre est remplacé par une bouteille de vin, avec les conséquences que l’on peut prévoir.

– La troisième a lieu de nos jours, entraînant aussi des modifications dans le scénario.

Ce titre est aussi publié dans Sketches et contes à mimer, Retz, 2002.

Kiona : « Un très bon support pour une représentation théâtrale du conte.« 

⇒ sur Decitre et Amazon

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Joël Pommerat - Le petit Chaperon rouge.Le petit Chaperon Rouge de Joël Pommerat et illustré par Marjolaine Leray, éditions Acte Sud-Papiers.

présentation de Kiona

présentation de l’éditeur : Dans le célèbre conte populaire, il n y a pas de père. Ce n est pas un oubli. Il y a une petite fille, une mère, une grand-mère et le loup, bien sûr. Joël Pommerat laisse aux lecteurs la liberté d extrapoler, de dessiner dans les marges de cette histoire : celle d une petite fille qui devient grande.

Kiona : « Un excellent livre pour une interprétation théâtrale en petit groupe, à l’école, en centre culturel ou même en famille !« 

⇒ sur Decitre

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une version orale du Petite Chaperon rouge, racontée par Kiona d’après les conte recensé par Achille Millien en 1870.

Ce billet aurait eu plus sa place dans les contes européen tout comme la version de Perrault et celles des Frères Grimm qui vont suivre mais bon, Kiona les a proposé pour la première piste du jeu, je vous les propose donc ici avec les autres petit chaperon rouge de sa série.

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Charles Perrault et Christian Roux - Le petit chaperon rouge.Le Petit Chapern Rouge de Charles Perrault et François Roux, éditions Seuil jeunesse.

présentation de l’éditeur : Notre Petit Chaperon rouge croise le loup et ne s’en sort pas. Aucun bûcheron ne vient la sauver ni ouvrir le ventre du loup pour ramener la grand-mère à la vie. En guise de fin, une moralité : jeune-fille, prenez garde au loup, et s’il a l’air doucereux, surtout méfiez-vous plus encore ! Des illustrations épurées et très fortes, pour un univers d’artiste singulier. Le lointain village et l’immense forêt sont à couper le souffle.
Le Petit Chaperon rouge, naïf, est très stylisé et franchement craquant… et le loup vraiment effrayant ! Pas de naïveté, ni d’édulcoration pour cette version du célèbre conte, dont le but était bien de faire frissonner.

⇒ sur Decitre

Kiona nous raconte le Petit Chaperon Rouge de Perrault suivi d’une conférence.

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Kiona nous raconte le Petit Chaperon Rouge, dans la version proposé par les frères Grimm, suivi d’une conférence.

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Kiona nous propose une liste d’autres version du conte en tapuscrit

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Et pour finir la série, Kiona nous propose une synthèse

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Et voilà c’est fini ! On se retrouve la semaine prochaine pour la deuxième piste du jeu : contes dont le héros est une femme.

 

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Le mois des contes et légendes c’est fini

Pour cette première cession du mois des contes & légendes nous étions 8 blogueuses et nous avons proposé 73 articles en tout. Une vraie réussite pour une première 🙂 Je suis très contente du succès de ce mois des contes et légendes et j’ai hâte de recommencer. Mais avant de parler de la prochaine session place au bilan !

Voici tous les liens par catégorie :

Le jeu en 10 pistes :

1 – contes détournés

2 – contes dont le héro est une femme

3 – contes d’Europe

4 – contes d’ailleurs

5 – souvenirs d’enfance

6 – une légende de votre région

7 – soirée cinéma

8 – dites-le avec des bulles

9 – on est des bêtes

10 – d’un contes 3 coups

Hors piste 

Le défi gourmand :

Des contes en cuisine était en partenariat avec les Gourmandises de Syl. Pour prolonger le plaisir Des contes en cuisine continue en Avril !

Aucun texte alternatif disponible.

Le palmarès

Conteur à avoir complété leur jeu en 10 pistes : Bidib 

La piste ayant remporté le plus de succès : contés détournés avec pas mois de 23 articles proposé. La plupart proposé par Kiona, grâce à elle, le petit Chaperon Rouge n’aura plus de secret pour nous 😀

La conteuse mars 2018 est : Kiona  avec 26 articles.

La Gourmande mars 2018 est : Isabelle avec 5 recettes.


C’est fini pour ce mois-ci, j’espère que ça vous a plu et que vous serez nombreux à vouloir renouveler le rendez-vous.

Comme je l’ai déjà précisé dans le billet de présentation du premier mars, les dates du rendez-vous changent parce qu’en mars je participe déjà aux British Mysteries et que les deux au même temps c’est un peu beaucoup pour moi 🙂 Après un petit sondage, deux date se sont distinguée : juin et septembre. Ce sera septembre, parce qu’en juin je risque de ne pas être dispo.

Je vous propose donc de remettre ça des septembre prochain, pourquoi attendre 2019 quand septembre 2018 nous tends les bras 😀

En attendant retrouvons nous sur le  groupe facebook !

Et pour vous faire patienter d’ici là, je vais vous proposer des petits récap par pistes de jeu dans les prochaines semaines.

Sans oublier les Contes en Cuisine qui continuent encore pendant un mois 😉

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Auteurs à l’honneur #3 Les frères Grimm

Auteur

Bienvenu pour un nouvel épisode d’auteur à l’honneur, rendez-vous mensuel lancé par Nina.

Me revoici avec (enfin !!) un nouvel épisode. J’aime beaucoup ce rendez-vous mais entre le temps qui file trop vite, le manque d’inspiration et la vie qui passe, je fini toujours pas zapper. Avec la nouvelle année j’avais envie de faire revivre ce rendez-vous avec plus d’assiduité qu’en 2017 mais… il m’aura fallu trois moi pour m’y mettre. Je voulais un auteur qui soit dans la thématique du mois : les contes et légendes, alors j’ai eu envie de parler des frères Grimm.

Pas vraiment besoin de les présenter. Tout le monde connais plus au moins, mais comment ne pas parler d’eux alors que leur nom revient régulièrement tout au long de ce mois.

Je ne ferais pas leur bibliographie (les livres publié de leur vivant ne doivent plus être facile à trouver) mais je vais me permettre une présentation toute décalé, avec plus d’adaptation que d’originaux.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLes frères Grimm sont né à Hanau, ville allemande, à la fin du XVIII siècle. Jacob en 1785, suivi l’année suivante par son frère Wilhelm. Ils mourrons à Berlin en 1863 et 1859.

Il étaient linguistes et philologues mais ce qui les a rendu très célèbre c’est leur recueil Contes de l’enfance et du foyer où ils ont recensé 201 histoires issue du folklore allemand. Il ont publié plusieurs version de ce recueil, en le peaufinant à chaque nouvelle édition. Ces contes, devenus très populaires sont encore très souvent raconté, adapté et revisité.

Image illustrative de l'article Le Petit Chaperon rougeLes frères Grimm ont prétendu avoir collecté ces contes auprès de paysans mais en réalité leur source principale était une conteuse très cultivée ainsi que familles françaises. Ils s’inspirerons aussi de Perrault. C’est pourquoi on retrouve dans les travaux des Frères Grimm et chez Perrault des contes similaires. Perrault lui-même avait mélangé les sources en proposant à la fois des contes qu’il avait collecté dans la tradition orale et d’autres qu’il puisa dans des recueil d’autre collecteurs, notamment des collecteurs italiens. Bref vous l’aurais compris, les contes ont voyagé d’un pays à l’autres par la tradition orale peut-être mais aussi parce que les collecteur puisent les uns dans les livres des autres.

Si la méthode de collecte des frères Grimm a depuis était effectivement critiquée, il n’en reste pas moins que leur recueil recense un grand nombre de contes et que il s ne sont pas pour rien dans la popularité de certains.

Afin de contrer les critiques faites aux premières éditions des Contes de l’enfance et du foyer les frères Grimm vont modifier certains aspect des contes pour plaire au public de l’époque. Les méchantes mères deviennent des marâtres, tandis que les châtiment que l’ont réserve aux méchant deviennent de plus en plus cruels (je me souvient avoir lu une version de Blanche Neige ou l’on fait danser la reine avec des souliers ardant jusqu’à ce que mort s’en suive).

retrouvez ici la liste complète des Contes de l’enfance et du foyer (toutes éditions confondues)

Parmi leur contes les plus célèbre on retrouve Blanche Neige, Cendrions, Le Petit chaperon rouge (qu’ils ont piqué à Perrault), Hansel et Gretel, La belle au bois dormant, Raiponce, les musiciens de Brême, le joueur de flute

Je soupçonne un certain Disney avoir joyeusement pioché dans leur Contes de l’enfance et du foyer 😀

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Un biographie très fidèle ? Que diriez-vous de film Les frères Grimm ? XD

Livres dont j’ai déjà parlé adaptant les contes des frères Grimm (plus ou moins librement) :

Couverture Blanche neige (Rossi)

Je vous ai parlé il y a quelques jours de l’albums Blanche Neige de Francesca Rossi, elle propose une version on ne peut plus classique du conte. Parmi ses albums de contes on retrouve d’autres histoires des Frères Grimm comme Raiponse, Cendrion, la belle au bois dormant

Blanche Neige toujours avec cette bande dessiné de la série à l’origine des contes pas vraiment fidèle à la version des frères Grimm.

Avec Grimms manga de Kei Ishiyama on a une adaptation beaucoup plus libre. L’hommage est très clairement énoncé dès le titre mais les contes prennent une allure typique du manga. Les personnages sont plus penser au shojo/shonen habituels qu’à des personnages de contes classiques.

Les contes des frères Grimm sont aussi au centre des intrigues de Ludwig revolution de Kaori Yuki pour une adaptation encore plus libre et un penchant franchement glauque.

Les cent nuits de Héro

Adaptation libre aussi pour Les Cent nuit de Héro bande dessinée de Isabel Greenberg qui, parmi toute les références, pioche aussi dans les contes des frères Grimm avec le bal des douze princesses.


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La fée Mélusine

Habitant dans le Poitou, je ne pouvais pas ne pas parler de Mélusine la fée bâtisseuse. Je ne compte plus le nombre d’églises et de château qu’on lui doit dans le coin. Mais savez-vous qui est Mélusine.

Il existe de nombreuses ouvrages sur Mélusine, au rayon jeunesse de la bibliothèque j’ai emprunté un album de Michel Cordeboeuf et Hervé Le Gall, publié au éditions du Bastberg.

Je l’ai choisit parce que le texte y était assez court et facile à lire. Nous l’avons aussitôt lu et j’ai trouvé la lecture agréable. On y retrouve la légende de Mélusine tel que nous la raconte Elodie Fondacci, à quelques détails prés.

Le texte est très agréable, en revanche je n’ai pas vraiment accroché au dessin, les visages ne sont pas très beaux, ce n’ai pas très armonieux.

sur le site de l’éditeur

⇒ sur Amazon

Melusine 12430 m 2 vol 7
Jean d’Arras (Paris, 1859)

La bibliothèque possède d’autres versions de ce conte, j’y jetterais un œil à l’occasion mais je n’aurais pas le temps de le faire avant la fin du mois. Pour cette session je me contenterais de terminer en musique. J’aime beaucoup cette chanson interprété par de Marie Milliflore, Les derniers Trouvères.


 

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Le diable aux trois cheveux d’or (en trois services)

D’un conte trois coup ! Je vous propose 3 versions du conte des frères Grimm : le Diables aux trois cheveux d’or.

Dans un village, dans une famille très pauvre, né un petit garçon coiffé, un garçon de la chance. Une sorcière qui passe par la prédit qu’à 14 ans il épousera la fille du roi. Mais le roi ne l’entends pas de cette oreille là et décide de se débarrasser du bébé en le jetant dans la rivière. Mais le bébé est trouvé et élevé par le meunier et son épouse.

L’année de ses 14 ans, le roi passe par hasard chez le meunier et découvre que le garçon est toujours en vie, il imagine alors un stratagème pour tuer le garçon. Son plan échoue encore et quand il rentre au château il découvre que le jeune homme a épousé sa fille. Furieux il envoie le garçon chercher les 3 cheveux d’or du diable, sûr que celui-ci ne réussira jamais à revenir de l’enfer. Mais le garçon de la chance à plus d’un tour dans son sac et il reviendra avec mes 3 cheveux d’or et bien plus encore.

une bande dessinée

Commençons avec une version en bande dessinée de Cécile Chiacault publié par Delcourt.

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Cécile Chicault propose le conte dans sa forme classique. Le dessin, de 1999, date un peu mais ça reste agréable à lire. Cela m’a justement fait penser à certaines bd jeunesse que je lisais gamine par l’ambiance et le graphisme.

La série compte 6 contes des frères Grimm. Je n’ai lu que celui-ci, étant tombée par hasard sur le tome d’occasion.

Une lecture que j’ai trouvé sympathique parce que je ne connaissais pas ce conte mais qui ne me marquera pas dans le temps.

sur le site des éditions Delcourt

Cécile Chicault

une version audio :

Si vous ne connaissez pas encore se compte vous pouvez rapidement le découvrir grâce à cette version audio lue par Nathalie Mussard, une voix agréable et une lecture sans chichi.

J’en avait trouvé une autre version avec plusieurs voix et pour le coup plein de chichi (bruitages divers et variés), je trouvais cette version marrante mais Mimiko ne l’a pas aimé. Elle a préféré la versions ci-dessus. Elle n’a pas du tout aimé les effets sonores de cette deuxième version audio

J’ai trouvé ces version en cherchant la version originale du conte puisque je l’ai découvert avec la bande dessinée. En là je suis aussi tombé sur un dessins animé.

un dessin animée :

Simsala Grimm est une série animée allemande qui reprend les contes des frères Grimm en 52 épisodes de 25 minutes. Je connaissais cette série par l’un de ses épisodes que ma fille avait en dvd. Je ne suis pas franchement fan, le graphisme est assez banal et l’animation grossière. Sans parler du fait que les contes sont assez librement adapté. Dans les 3 cheveux d’or du diable on passe sur tous le préliminaire, la naissance de l’enfant et la raison pour lequel le rois veux s’en débarrasser. Du coup on comprends pas bien pourvoir il voudrait le faire exécuter.

La série a néanmoins le mérite de faire découvrir des contes traditionnels.

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  chut les enfants lisent

 

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L’Histoire des douze signes

Comme légende venue d’ailleurs, j’ai choisi la version coréenne de l’origine des 12 signes du zodiaque. Un album de 2007 de Jeong Ha-seop et illustré par Lee Chun-gil, éditions Quiquandquoi.

Après avoir créé le monde le Dieu Céleste veut se reposer mais les hommes ne savant pas comment vivre, alors il décide d’envoyer sur terre douze dieux pour qu’il apprennent aux hommes comment vivre.

Le dieu rat se présente le premier. Il est envoyé sur terre pour apprendre aux hommes les vertus du travail. Puis vient le dieu bœuf qui veut leur apprendre la force. Il est a sont tour envoyé sur terre.

Arrive le dieu tigre qui veut leur inculquer le courage, il est envoyé sur terre. Le suit le dieu lapin qui est envoyé sur terre pour apprendre aux homme a distinguer le vrai du faux.

Le dieu dragon qui règne sur l’eau part aussi sur terre pour apprendre aux homme à utiliser l’eau. Il est suivi du dieu serpent qui veut apprendre aux hommes la patience et la persévérance.

Vient ensuite le dieu cheval qui veaut apprendre aux homme « combient le monde est vaste ». Le dieu chèvre arrive à son tour et est envoyé sur terre pour apprendre aux hommes à partager.

Le dieu singe arrive et propose de leur enseigner l’ingéniosité, il est aussi envoyé sur terre suivi du dieu coq qui veut donner un rythme à leur vie.

Le dieu chien arrive et propose de leur enseigner la confiance. Il est envoyé sur terre suivi du dieu cochon qui veut apprendre aux homme à savoir prendre son temps.

Enfin arrive le chat qui est en retard, ayant passé trop de temps à dormir. Il propose au Dieu Céleste d’aller sur terre pour apprendre aux homme l’indépendance. Mais il était trop tard. Les douze dieu sont déjà au travail et la paix règne sur terre. Le Dieu Céleste congédie le chat.

Mais quelques temps plus tard un grand bruit monte au ciel, les douze dieux se disputent chacun voulant régner sur les autres. Le Dieu Céleste furieux leur ordonne de revenir au Ciel. Afin d’éviter tout conflit il leur propose de descendre sur terre à tour de rôle un an chacun. Et si par leur faute le chaos devait revenir, ce sera le dieu chat qui prendrait leur place.

Depuis lors les douze dieux descendent sur terre chacun leur tour pour y rester un an. C’est ainsi que les douze signes du zodiaque ont vu le jour. Le dieu chat attend toujours son heure.

J’aime beaucoup cet album, non seulement il nous fait découvrir un mythe fondateur que partagent de nombreux pays d’extrême-Orient, mais est aussi très agréable à lire et à regarder. J’apprécie tout particulièrement les illustrations qui tout en s’inspirant des peintures traditionnelles ont un côté enfantin, notamment dans les mimiques des animaux. Le livre est très élégant, et propose une version contée dans les réglé des l’art. Nous avons même les bruitages traditionnels, que je suis bien incapable de prononcer, n’ayant absolument aucune notion de coréen, mais qui apportent une petite note exotique au texte et renforcent la structure classique du conte, avec ses répétitions.

Un bel album que je conseille aux féru des contes et légendes et aux amoureux d’Asie ou tout simplement de beaux album jeunesse. Moi étant les trois à la fois je suis très contente d’être tombé sur ce livre complètement par hasard.

L’Histoire des douze signes sur Decitre et Amazon


 

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Prezzemolina – conte de mon enfance

A la maison nous n’avions pas de télé, en revanche ma mère nous racontait souvent des contes. Le soir avant de se coucher (si on était sages), dans les champs pour mieux travailler, en voiture pour qu’on se tienne tranquille… Les occasions ne manquaient pas de se faire raconter une histoire. A l’ancienne, tradition orale. Avec les petites variantes selon l’envie et le temps à consacrer aux histoire. Il y a avait les histoires courtes pour quand elle était pressée ou fatiguée, et les histoires longues pour quand on avait bien mérité. Parmi ces dernières j’aimais beaucoup Prezzemolina. Un conte italien proche de celui de Raiponce. Je le préférait à ce dernier, qu’elle nous racontait aussi.

Ma mère connaissais de nombreux conte qu’elle tenait de ses parents et grand-parents. Si je garde de très bon souvenir de ces moment partagés avec elle, j’ai oublié les détails des contes. Et ça me rend très triste. Je ne peux pas les transmettre à mon tour. J’ai d’abord pensé organiser une veillé avec ma mère pour prendre note des contes que j’ai oublié mais ce n’est pas facile à organiser puisque plusieurs centaines de kilomètres nous séparent. J’ai donc fait quelques recherches sur le net et je suis tombé sur cette version de Prezzemolina qui ressemble beaucoup à celle que me racontait ma mère. C’est une version recensé par Italo Calvino et adapté par Virgilio Savona. J’ai adoré écouter ce conte, ça m’a ramené en enfance, malgré les petites différences cela m’a permis de me remémorer l’histoire que nous racontait ma mère.

Pour ceux qui ne parlent pas italien, voici le conte traduit raconté à ma manière :

Prezzemolina 

C’era una volta

une femme enceinte qui habitait à côté de la maison des méchantes fées. Dans leur potager elles faisaient pousser de magnifiques persils. Un jour la femme eu une terrible envie de persil et ne put se retenir, elle entra dans le jardin des méchantes fées et mangea leur persil. Ne s’étant pas fait prendre, elle recommença le lendemain et le surlendemain. Mais les méchantes fées se rendirent compte qu’il manquait du persil et décidèrent de tendre un piège au voleur. Cachées dans le potager elles attendirent que le voleur vienne. Cela ne tarda point, poussé par son envie de persil la femme entra dans le potager. Aussitôt les sorcières furent sur elle et menacèrent de la tuer.

-Tu as mangé notre persil, nous te mangerons !

Terrifiée la femme les supplia de la laisser en vie. C’est alors que les sorcière lui proposèrent un marché encore plus cruel : quand l’enfant sera assez grand pour les servir la femme devra leur remettre.

Le temps passa et une jolie petit fille naquit. Comme elle avait une tâche en forme de persil on l’appela Prezzemolina.

Les années passèrent et la femme oublia sa promesse. Mais quand Prezzemolina devint une jolie jeune fille les méchantes fées vinrent réclamer leur dû et c’est ainsi que Prezzemolina se retrouva au service des trois terribles fées.

Le premier jour elle l’amenèrent dans une chambre toute noire et sans lumière et lui demandairent de la peindre en blanc et avec tous les oiseaux du ciel.

-Mais comment puis-je peindre, je n’ai ni peinture, ni pinceaux. Se plaignit Prezzemolina.

Mais les méchantes fées ne voulurent rien savoir. Si le soir même la chambre n’était pas repeinte, elle la mangeraient. Sur ces mots elle sortirent. Prezzemolina était désespérée. Comment allait-elle s’en sortir.

Le neveu des méchant fées, un très beau jeune homme nommé Memé, était venu rendre visite à ses tantes mais il ne les trouva pas chez elles. Seul y avait Prezzemlina en sanglot. Ému le jeune homme lui demanda ce qui la tracassait autant.

-Je dois repeindre cette pièce en blanc et avec tous les oiseaux du ciel mais je n’ai ni pinceau, ni peinture. Jamais je ne pourrais y arriver et les méchantes fées vont me manger.

-Ne t’inquiète pas, je vais pouvoir t’aider. Si tu me donne un baiser.

-Je préfère encore me faire manger par les méchantes fées que de me faire embrasser par un homme ! S’exclama Prezzeolina.

Amusé par cette réponse, le jeune homme décida de l’aider quand même et en deux coup de baguette tout fut fait.

Quand les méchantes fées rentrent, elle n’en crurent pas leur yeux, comment étais-ce possible ? Il leur fallait trouver autre chose. Après avoir longuement réfléchit l’idée leur vint de l’envoyer chez leur cousine, une méchante sorcière qui vivait dans un palais.

C’est ainsi que le lendemain elle appelèrent Prezzemolina et lui demandèrent de se rendre dans lele palais récupérer la boite magique de leur cousine.

Prezzemolina parti et en chemin elle rencontra Memé.

-Où vas-tu ainsi ? Lui demanda le jeune homme.

-Je vais au château de la sorcière chercher la boite magique pour vos tantes.

-Ecoute bien mes conseils et tout se passera bien – lui dit Memé- Tu croisera une porte qui grince et qui claque, prends cette huile et graisse là avec. Elle te laissera passer. Tu croisera des chiens affamés qui se mangent entre eux, prends ce pain et donne leur, ils te laisserons passer. Tu croisera un cordonnier qui n’a plus rien pour recoudre ses souliers, donne lui cette fil et il te laissera passer. Tu croisera un boulanger qui ballais avec ses mains, avec ces balais tu l’aidera et il te laissera passer. Arrivée devant une fontaine tu trouvera le palais de la sorcière, si elle te dit « attends », tu dois te dépécher.

Après avoir chaleureusement remercié Memé, elle se mit en route avec l’huile, le pain, le fil et les balais. En chemin elle croisa la porte qui grinçait et claquait et elle l’huila. La porte la laissa passer. Plus loin elle croisa les chiens affamés, elle leur jeta les pains et ils la laissèrent passer. Chemin faisant elle arriva devant le cordonnier qui n’avais plus rien pour réparer ses soulier, elle lui donna le fil et il la laissa passer. Elle arriva devant le boulanger qui nettoyait avec ses main. Elle lui donna les balais et l’aida à nettoyer avant de poursuivre son chemin. Enfin elle arriva devant une fontaine et là se trouvais le palais de la sorcière. Elle frappa et la sorcière répondit :

-attends, j’arrive. C’est que je ne suis plus toute jeune…

Mais, se souvenant des paroles de Memé, Prezzemolina se précipita à l’intérieur du palais, s’empara de la boite magique et s’en fuit en courant.

La sorcière cria :

-Boulanger arrête-la !

Mais le boulanger répondit :

-je n’avais rien pour nettoyer et elle m’a donné des balais, je la laisse passer

Alors la sorcière de plus en plus en colère cria :

-cordonnier arrête-la !

mais le cordonnier répondit :

-des années que je n’avais plus rien pour recoudre mes souliers et elle m’a donné du fil, je la laisse passer

-Chiens mordez-la !

mais les chiens répondirent :

-nous n’avions rien à manger et elle nous a donné du pain, nous la laissons passer.

Et Prezzemolina passa.

Folle de rage la sorcière cria :

-Porte ferme-toi !

Mais la porte répondit :

-voilà des années que grince et je claque et elle a huilé mes gonds, je la laisse passer.

Et Prezzemolina passa. Elle couru jusqu’à ce qu’elle se sente en sécurité puis s’assis sur un rocher pour reprendre son souffle. Là, assise sur son rocher, elle fut prise d’une curiosité terrible. Que cachait donc cette boite magique ? Pourquoi les méchantes fées tenait-elle tellement à la récupérer ? Juste une petit coup d’œil ça ne pourra pas faire de mal. Mais à peine eu-t-elle ouvert la boite que de tout petit musiciens en sortirent et se dispersèrent partout dans la clairière, impossible de tous les rattraper. Désespérée Prezzemolina se mit à pleurer.

-Pourquoi pleures-tu ? Lui demanda Mmé qui venait de la rejoindre.

Elle lui expliqua qu’elle avait, sans le vouloir, fait échapper tous les petits musiciens de la boite

-Je peux tout arranger contre un baiser. La rassura Memé

-J’aime encore mieux me faire manger par de mauvaises fée, que d’être embrassé par une homme ! répliqua Prezzemolina.

Amusé, Memé décida de l’aider quand même. Et d’un coup de baguette magique tous les petits musiciens retrouvèrent leur place dans la boite.

En voyant rentrer Prezzemolina avec la boite magique, les mauvais fées enragèrent. Elle tenaient tant à manger la jeune fille qu’elle réfléchirent à une autre ruse.

Tandis qu’elle mettaient au point leur nouveau plan, Memé vint leur rendre visite.

-Que vous arrive-t-il mes tantes ? Vous avez l’air très en colère.

-Figure-toit que nous avions envoyé Prezzemolina chez notre cousine pour quelle se fasse manger, mais elle est revenue saine et sauve. Encore ! Cela ne peut plus durer. Demain nous mettrons notre nouveau plan à exécusion.

-quel est ce plan ? Demanda-t-il innocemment

-Nous mettrons une grande marmite d’eau à chauffer et nous lui ferons croire que c’est pour faire la lessive, quand elle sera près de la marmite nous la jetterons dedans.

-Mais c’est un très bon plan mes tantes. Je reviendrais demain pour voir si tout c’est bien passé.

Mais avant de s’en aller, Memé alla voir Prezzemolina pour la prévenir.

-Quand elles te donneront la lessive tu diras qu’il n’y a pas assez de charbon et tu descendra à la cave, je t’y attendrais.

Le lendemain, les méchantes fées mirent l’eau à chauffer et donnèrent la lessive à Prezzemolina

-il n’y a pas assez de charbon, je vais aller en chercher. Leur dit-elle.

Elle ne se méfièrent pas et la laissèrent descendre à la cave. Là, Memé l’attendais. Il la pris par la main et la conduisit devant 4 bougies.

-Ce sont les âmes des méchantes fées. Lui expliqua-t-il. Nous allons les éteindre et les méchantes fées mourrons.

Et il soufflèrent les bougies, les unes après les autres. A mesure que les bougies s’éteignait, les méchantes fées tombaient raides mortes. La dernière, la plus grosse, était celle de la méchante sorcière. Ensemble ils soufflèrent et elle mourut.

-Maintenant que les méchantes fées ne sont plus là nous allons nous marier et nous vivrons dans le palais de la sorcière.

C’est ainsi que Prezzemolina et Memé héritèrent de toutes les richesses des méchantes fées, ils s’installèrent dans le palais et firent une magnifique fête pour leur noces.

e a me che c’ero, non dettero niente.

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Prezzemolina dans Fiabe di fanciulle fatate, illustré par M. Di Giorgio

Cette version de Prezzemolina est très proche de cette que me racontait ma mère mais il y a pourtant plusieurs différences : les tâches qu’elle doit accomplir et les personnages qu’elle rencontre quand elle se rend au palais ne sont pas exactement les mêmes, ce que contient la boite non plus. Mais la différence la plus remarquable c’est la fin. Dans mon souvenir le neveu des méchantes fée demande à ses tantes la main de Prezzemolina, elle la lui accordent à une condition, Prezzemolina doit préparer le repas et la table des noces avec une bougie collé sur chaque doit. Prezzemolina colle les bougies sur ses main mais ne peut plus rien faire, le jeune homme intervient et prépare tout en quelques coups de baguette magique. Les fées acceptent leur défaite et donnent leur bénédiction pour le mariage. Personne ne meure et tout le monde est heureux à la fin.


 

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Blanche Neige et le chasseur

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Je suis tombé par hasard sur ce film à la télé et comme le mois des contes & légendes n’était pas loin, je me suis dis pourquoi pas. Le film n’a franchement rien d’extraordinaire mais il n’était pas désagréable à regarder. Il y a une belle photographie et les actrices jouent bien leur rôles. J’ai bien entendu une préférence pour la méchante reine qui est sublime. Méchamment belle, et un brin plus intéressante que sa rivale qui déjà dans le conte n’a pas grand chose à offrir à part sa beauté et qu’ici devient particulièrement mièvre malgré les efforts fait pur la rendre bad as.

Le film reste assez fidèle au conte traditionnel à quelques détails près (en particulier le rôle du chasseur). Le rois et la reine ont une fille, la reine meure et le rois inconsolable se console très vite dans les bras d’une femme magnifique. De mémoire le roi s’efface complètement dans le conte. Ici, histoire de rendre les choses plus faciles et acceptable par un public moderne, le roi meure aussi. Comme ça on pourra pas lui rerocher d’abandonner sa fille aux griffes de la méchante reine.

Celle-ci est si méchante qu’elle ne se contentera pas de s’acharner sur Blanche Neige mais va détruire tour le pays. Et là, déjà ça commençait à m’agacer. Cette manie de faire des méchant tellement méchant que tout dépérit sur leur chemin est franchement puérile. Quelle intérêt aurait la reine à gouverner un pays en ruine, surtout une fois le roi écarté du pouvoir. Aucun ! Mais ne soyons pas tatillons, la reine est trop méchante et elle veut tout détruire, soit. Du coup elle emprisonne Blanche Neige qui n’est encore qu’un enfant et n’est donc pas une menace pour sa beauté.

Heu… minute. La reine elle était hyper trop méchante, non ? Parce que moi, à sa place, je tue la gamine et fin du film. Non ? Ah non ! faut tenir deux heures. Donc, pour une raison absolument incompréhensible, la reine décide de ne pas tuer la gamine mais de l’enfermer dans une tour où elle peut grandir et devenir la plus belle du royaume.

Chose que la reine (et là on colle au conte) ne peut pas accepter. Elle décide donc de enfin tuer Blanche Neige. Mais celle-ci réussi a s’enfuir du château. Et c’est là que le chasseur entre en jeu. Un ivrogne qui ne se remet pas de la mort de son épouse. La reine le somme de retrouver la princesse. Celui-ci la retrouve mais finalement les choses ne tournent pas comme prévu et il rate sa mission sans vraiment l’avoir voulu. Il est donc contraint de fuir lui aussi il décide d’aider la princesse à rejoindre la résistance. Et là on est pus du tout dans le conte traditionnel.

La princesse et son preux chasseur servant vont traverser diverses contrée et mettre trois plombes à faire le chemin que le prince charmant fera en trois minutes mais bon, c’est pour le bien de l’histoire. En chemin on rencontre des nains qui font vraiment pas penser à ceux de Disney. Blanche Neige mange la pomme et… qui va la réveiller ? A ce stade, cela ne fait plus un mystère pour personne mais faudra bien donner le change. Puis une fois réveillé voilà que Blanche Neige se prend pour Jeanne D’Arc. Petite guerre et tout est bien qui fini bien.

Comme je l’ai dit, la photographie du film est belle et… c’est tout. C’est pas désagréable à voir, il y a un bon rythme et les acteur sont pas mal. Mais tous les défaut de scénario de ce genre de film sont là, les raccourcis qui ne tiennent pas la route, l’excès de psychodrame avec des scènes assez inutiles, et surtout une Blanche Neige pas tellement convaincante. On en fait des tonnes sur sa pureté et ça sent la propagande religieuse à plein nez. Quand je parle de Jeanne d’Arc c’est vraiment à ça que ça ma fait penser. On voit d’ailleurs Blanche Neige prier et ça vient un peu comme un cheveux sur la soupe. Au même temps on nous met des fées et on laisse même entendre que Blanche Neige aurait des pouvoir. Pourquoi ? Parce qu’elle a un cœur pur, quelle question. Bref une vision que je partage pas vraiment. Du coup j’ai trouvé que la reine avec toute sa méchanceté était plus touchante. Au moins on nous laisse entendre qu’elle a des bonnes raison d’être méchante. Alors que Blanche Neige c’est juste Blanche Neige. Et on doit accepter comme allant de soit qu’elle est quelqu’un d’extraordinaire. Sauf que les images montrent quelqu’un de normal, de gentil mais pas de quoi faire un plat. C’est souvent le cas. Je sais pas pourquoi, le personnages gentils sont bâclé tandis que les méchants sont généralement mieux travaillé.

Bref, c’était pas le film du siècle et si vous ne l’avez pas vu, vous n’avez rien manqué. Si vous tombé dessus et que vous n’avez pas envie de trop réfléchir, vous aurez de quoi passer une petite soirée sympa. Mais je préfère quand même un bon Marvel XD

Au casting : Kristen Stewart dans le rôle de Blanche Neige, Chris Hemsworth dans le rôle du chasseur et Charlize Theron dans le rôle de la méchante reine.

Réalisateur : Rupert Sanders

année de réalisation : 2012


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