Archives par mot-clé : édition frimousse

Team Blast – tome 1

Couverture Team Blast

Deux enfants se promènent dans un musée où sont exposé des objet de notre quotidien et qui ont, apparemment, disparu depuis. Il y a même une pièce où est reconstitué un coin de nature. Les enfants ont à peine le temps de s’émerveiller, un zombi arrive et les emporte. Ils se retrouvent sur un bateau  avec le zombi et son amie la plante carnivore. Ils requièrent l’aide des enfants pour détruire un monstre créé par la pollution. C’est ainsi que né la Team blast. Le zombi, la fleur et les deux enfants vont devoir se battre contre les conséquences d’une pollution excessive pour préserver ce qui reste de nature.

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J’ai trouvé l’idée amusant. Tout en ayant une lecture classique d’enfant partant à l’aventure, des monstres à combattre et même un zombi (on se croirait dans un jeu vidéo) les jeunes lecteurs sont sensibilisés aux problèmes de pollution et ses conséquences.

L’idée est très bonne, le résultat mitigé. Je n’ai pas vraiment accroché. Ça va vite en besogne et on ne prend pas vraiment le temps de présenter les personnages ou le contexte. Nous sommes vraiment dans un jeu vidéo, on rentre dans le vif de la partie en ayant zappé la cinématique d’intro. Ce manque de contextualisation m’a un peu perturbé, ça rend le propos peu lisible. Et… pourquoi un zombi ?!

Bref, c’est rapide, facile à lire il y a de l’action et de l’humour, mais il manque un petit quelque chose pour le rendre plus lisible dans son propos.

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Le fromage

Tout est bon dans le fromage !

Éléonore Thuillier et Clotilde Goubely nous offrent une histoire à la fois drôle et riche en références.

Maître Corbeau sur un arbre perché tient dans son bec un fromage.

Maître Renard, par l’odeur alléchée, lui dit à peu près ceci :

-Et dis donc, il sent bien bon ton fromage. Tu m’en donnes un peu ? S’il te plaît…

Tout commence avec le corbeau et le renard de La Fontaine qui se disputent le fameux fromage. Mais l’ours arrive et confisque le précieux goûter. Mais avant qu’il ai eu le temps de filer la souris, arrive… Le fromage passe ainsi de main en main dans une sorte de répétition, grand classique dans l’histoire pour enfants.

J’aime beaucoup les dessins, je les trouve très originaux avec ce mélange de réalisme dans les textures et les « visages » comiques des animaux. Quant aux textes, bien que très court nous a fait bien rire avec ses nombreux clins d’œil aux  fables, contes et comptines. C’est un peu comme un jeu de piste, à chaque page on se demande à quoi ça nous fait penser. J’ai adoré la page où l’on découvre la réserve du blaireau.

⇒ sur Amazon et Decitre

Frimoüsse

Éléonore Thuillier (facebook)

Clotilde Goubely (site)


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Grand méchant loup cherche remplaçant

Ingrid Chabbert et Sylvain Diez - Grand méchant loup cherche remplaçant.

Ingrid Chabbert et Sylvain Diez nous racontent le recrutement du nouveau grand méchant loup. Car oui, le grand méchant loup est fatigué, il veut partir à la retraite, mais il lui faut trouver un remplaçant. Il poste alors une petite annonce. Les candidats se succèdent, mais qui est trop lion, qui trop mouton, qui trop petit… le grand méchant loup écarte tous les candidats un à un. Mais il y en a bien un qui ne va pas s’avouer vaincu aussi facilement !

Un joli album, avec une histoire très simple et un texte très court, mais rigolo. Les dessins, comme le texte est minimaliste avec des formes très géométriques . J’ai aimé le contraste entre le réalisme des bâtiments et les animaux très stylisés. Même si je trouve ces derniers un peu trop stylisés.

À noter la qualité de l’album, avec une belle couverture rigide d’un beau bleu et un papier très épais.

Un album qui devrait plaire aux plus petits et qui va vite se lire et se relire.

⇒Paru chez Frimoüsse.

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Ingrid Chabbert sur facebook

Sylvain Diez


challenge petit BAC 2018 challenge albums 2018

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Ultraviolette se rebiffe

Hier je vous parlait de Tine & Junior, une bande dessinée jeunesse des éditions Frimoüsse. Aujourd’hui je vous en présente une autre mais, malheureusement, Ultraviolette n’a pas fait mouche chez nous.

Couverture 2018

Violette vit sur une péniche avec son père. Un jour, elle reçoit un cadeau tout pourri avec un petit mot très méchant. Cela semble venir de son meilleur ami, ni une ni deux, elle file chez lui pour une petite discussion, mais ce n’est pas lui. Qui peut donc avoir envoyé ce mot ? Et pourquoi la mairie voudrait-elle que la péniche déguerpisse ? Coïncidence ? Ultraviolette mène l’enquête.

Je n’ai pas vraiment accroché avec cette bd jeunesse. Que ce soit le dessin ou l’histoire, cela m’a laissée assez indifférente. Je n’ai pas trouvé les personnages attachants et l’intrigue du récit ne tient pas vraiment en haleine. Quant au dessin, il est très particulier et si je ne l’ai pas trouvé désagréable, la magie n’a pas opéré.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?


chut les enfants lisent

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Tine & Junior – Les géants de pierre

J’ai eu la chance de lire plusieurs albums jeunesse des éditions frimoüsse et je n’ai jamais été déçue. J’étais très curieuse de découvrir leur collection BD Mousse. Je vais vous parler de Tine & Junior, Les géants de pierre, le premier titre de leur collection bd que je vous présente, avec Ingrid Chabbert au scénario et Brice Follet au dessin.

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Tine et Junion partent à la montagne avec leur cousin chez le grand-père. C’est en traîneaux qu’ils rejoignent le chalet où les attend une bonne fondue. Mais ce qui devait être de belles vacances risque de virer au drame. Après le dîner, le grand-père fait un malaise et ne se réveille plus.  Les enfants n’ont pas le choix, faut trouver un médecin. Ils attellent le traîneau et partent dans la nuit. Une rencontre magique les attend.

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Les personnages sont assez stéréotypés : l’intello a des lunettes, la gentille c’est une fille et le chamailleur fait une tête de plus que l’intello. Pas très original comme trio. Mais ils sont sympathiques. Toujours promptes à se chamailler, mais ils n’hésitent pas à se serrer les coudes et à se protéger les uns les autres.

C’est un peu court pour bien faire monter la tension, mais c’est une jolie histoire, on apprend quelques petits trucs sur le Tibet et, en refermant ce tome, l’envie de découvrir les autres aventures de Tine & Junior est là.

⇒ acheter sur Decitre 

Brice Follet (sur facebook)

Ingrid Chabbert (sur facebook et twitter)

⇒ les éditions frimoüsse

 

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Du bon côté (l’Album philo)

Nous avions déjà parlé de l’un des album philo des éditions Frimoüsse. Dans leur collection La Question c’est l’album Du Bon côté de Marido Viale et Stéphanie Marchal que nous allons présenté aujourd’hui.

Il est là depuis si longtemps que personne ne sait pourquoi. On sais juste que les gens du bon côté du mur sont les gentils.

Il y a un mur, de chaque côté du mur les gens vivent paisiblement, les parents embrassent leur enfant et tous les mettent en garde : « ne vous approchez pas du mur ! ». Car si plus personne ne sais pourquoi il y a ce mur, tous affirment que les gentils sont du bon côté. Oui mais… y a-t-il un bon côté ? N’est-ce pas le même discours qui est fait d’un côté comme de l’autres ?

Un enfant curieux va faire un petit trou pour voir les méchant qui se cachent de l’autre côté mais il ne trouvera que des enfants comme lui. D’un petit trou les enfants en feront un grand et le mur tombera. Ils sont heureux tous ensemble mais que vont dire les adultes ? D’abord il cèdent à la panique, c’est normal les adultes voient des problèmes partout mais finalement il se rendrons compte que les enfants ont raison, de l’autre côté du mur les gens sont comme nous.

J’ai beaucoup aimé cet album, le texte est très court et très simple et pourtant il en dit long ! Les illustration sont simples et très colorées, pleines de bonne humeur.

J’ai tout de suite pensé au mur de Berlin. Sa chute avait marqué mon enfance. Même si je n’était qu’une petite fille, c’est un sujet qui m’avait profondément marqué. Aujourd’hui cet album me renvoie à un autre sujet d’actualité, la question des réfugié et de l’immigration clandestine. Comment ne pas penser à touts ces personnes qui fuient la guerre et la misère et qu’on revois de l’autre côté de la frontière. Mimiko me pose souvent la question du pourquoi, pas évident de répondre, surtout quand ce qui est morale et ce qui est légal ne vont pas de paire…

Cet album nous offre un support simple et agréable pour aborder la question avec les enfants et réfléchir avec eu sur la peur de l’autre et l’illusion des frontières. Un très bel album.

⇒ Achetez sur : Amazon, Decitre

Marido Viale

⇒ Stéphanie Marchal sur instagram et sur facebook

⇒ à lire aussi Dans l’atelier de Stéphanie Marchal 


chut les enfants lisentchallenge petit BAC 2018

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Un bout de mer – Ingrid Chabbert et Guridi

-Dis, grand-grand-mère, as-tu réalisé tous tes rêves ?

C’est la question que pose Ali à son arrière grand-mère, inquiet de la voir faiblir. L’arrière grand-mène n’a pas de regret sauf un, celui de ne jamais avoir pris le temps d’aller voir la mer qui se trouve à deux jours de marche du village.

C’est décidé, Ali ira chercher la mer pour son arrière grand-mère trop faible pour marcher jusque là-bas. Avec son petit saut, Ali marchera deux jour pour découvrir la mer et un peu plus de deux jour pour revenir chez lui avec une toute petite goutte d’eau de mer. Le plus beau cadeau que grand-grand-mère ai jamais reçu.

C’est très joli album que nous proposent les éditions Frimoüsse, avec Ingrid Chabbert au texte et Guridi au dessin.

J’ai beaucoup aimé le dessin, minimaliste, graphique et pourtant très expressif. Le petit Ali est très touchant. Il aime beaucoup son arrière grand-mère et sans que jamais ces mots soit prononcé il lui fait la plus belle preuve d’amour qu’elle puisse attendre. L’arrière grand-mère est imposante, à l’image de l’importance qu’elle a dans la vie du petit garçon, habitué à passer ses journées à ces côté.

C’est aussi très agréable à lire, le texte est fluide et coule tous seul. Un vrais plaisir à lire à haute voix (et dieu sais que j’ai du mal avec la lecture à haute voix). Ici j’ai pris beaucoup de plaisir et ma langue n’a presque pas fourché. C’était un joli moment de tendresse partagé avec Mimiko, blottie contre mon épaule, qui aussi a aimé cet album.

Une jolie lecture, aussi agréable pour l’œil que pour l’oreille, pleine d’amour et de tendresse.

édition Frimoüsse

Ingrid Chabbert sur facebook

Guridi sur facebook

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un toit pour 13 – tome 3 : Le jour où j’ai pris la mer

Une fratrie c’est pas toujours facile, une famille recomposée c’est encore un peu plus compliqué. Et que dire d’une famille recomposé de 13 membres ?! Oui, oui, 13. Je n’arrive même pas a imaginer ce que ça peut donne, 11 enfants dans une seule maison ! Mais quand il y a de l’amour tout s’arrange, même une terrible tempête en mer.

Romu, notre héros nous raconte ici ses vacances d’été. Les parents (sa mère et son amoureux de plombier) vont emmener tous leurs enfants en mer sur un bateau à voile. Tout le monde est surexcité à cette nouvelle. Quelle aventure ! Oui mais… c’est pas facile de se supporter dans un bateau. Toujours les un sur les autres, les petits détails finissent par déclencher les pire disputer et les vacances deviennent un cauchemar. Mais aucune dispute ne serait séparer une famille face à l’adversité ! Quand la tempête éclate, tout le monde se serre les coudes. « C’est le moment de bosse en équipe […] ! » Le danger passé, reste le souvenir de la solidarité et puis aussi l’admiration de Romu pour ce beau-père qui a su garder son sang froid et sortir toute la famille d’un mauvais pas.

Une jolie histoire, pleine de bon sentiments et d’espièglerie.

C’est avec ce tome 3 que je découvre Romu et sa (très) nombreuse famille recomposée. Ce tome peut très bien se lire indépendamment des autres mais il donne envie de découvrir le reste de la série. On en apprends ici trop peu sur cette drôle de famille 🙂

Roman jeunesse première lecture, ce petit roman, très joliment illustré s’adresse aux 6-8 ans. Il manquera peut-être d’action pour les plus grand.

Je l’ai trouvé très bien, le texte est simple et cour. On survole l’histoire mais cela laisse place à l’imagination et puis cela rend le texte accessible aux très lecteurs. J’ai bien aimé l’ambiance de cette famille. J’ai tout particulièrement apprécié les illustration bleu et rouges.

Mimiko quand a elle, n’a pas vraiment accroché. Peut-être parce que cela venait de moi (elle n’aime pas quand j’insiste pour lire une histoire). Je vais laisser traîner le livre et voir si l’envie lui prends de le lire seule.

Un toit pour 13 #romanjeunesse #litteraturejeunesse #editionsfimousse

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Merci aux éditions frimoüsse de m’avoir fait découvrir cette série que l’on doit à Ingrid Chabbert (texte) et Carine Hinder (illustrations)

à lire aussi l’avis de Blandine


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La maîtresse dit Hello

L’album que je vais vous présenter aujourd’hui a pour but de familiariser les enfants avec l’apprentissage de l’anglais. Toute une série met en scène Aurélien dans sa découverte de l’anglais. Ici c’est à l’école. Il apprends à se présenter, à compter, les couleurs, le temps qu’il fait et divers objet et phrases qui font le quotidien d’une journée à l’école.

La maîtresse dit : « Make a cercle » et les enfanrs se mettent en rond.

La maîtresse dit : « Please sit down » et les enfants s’assoient.

La maîtresse dit : « Please be quiet » et les enfants se taisent.

Moi j’adore le travail de Kris Di Giacomo, du coup j’étais à priori conquise. La lecture de l’album ne m’a pas déçu. J’ai aimé les illustrations dont j’apprécie l’humour et l’apparente confusion, la richesse de détail et leur côté caricatural à la fois drôle et poétique. Niveau texte c’est simple mais efficace. Le contexte écrit en français permet de comprendre ou du moins d’imaginer le sens des phrases anglaise. Le fait que aucune traduction des phrases anglaise ne soit proposé j’ai trouvé à la fois original et intéressant. Cela oblige l’enfant à chercher seul, grâce au contexte la solution. Cela stimule la curiosité.

Du moins c’était mon avis. Mimiko était moins enthousiaste. Ce qui lui a manqué, plus encore que la traduction, c’était des indications pour savoir comment prononcer les phrases anglaises. Remarque sur laquelle elle a lourdement insisté. Pour ma part je vois mal comment on aurait pu insérer la prononciation dans l’album, l’alphabet phonétique étant incompréhensible pour les non initié (moi j’ai jamais réussi à l’intégrer, et ce malgré de longues études en langues…)

Un chouette album mais qui n’a pas fait l’unanimité. Faut dire que Mimiko a voulu le lire toute seule, peut-être sa perception aurait été différente si nous l’avions lu ensemble et que j’avais pu tout de suite lui donner la prononciation anglaise (avec un accent à couper au couteau ^^’).

La série me semble idéale pour une initiation en douceur dès la maternelle accompagné d’un adulte qui a déjà des bases en anglais.

Merci aux éditions Frimoüsse pour cette découverte.


 chut les enfants lisent

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Bonne nuit ?

zoom

ADORABLE ! Voici le mot qui, pour moi, qualifie le mieux cet album doux et tendre de Coralie Saudo et Kris Di Giacomo, paru aux éditions frimoüsse.

J’adore les illustration de Kris Di Giacomo, que je connaissais par L’Histoire de la petite fourmi qui voulais déplacer des montagnesSon dessin est étonnamment expressif tout en étant très simple et assez épurée. Malgré un décor plutôt dépouillé, on peut y observer de nombreux détails et suivre l’histoire parallèle d’une petite sourie.

Le récit est, quant à lui, aussi tendre qu’amusant. Le petit éléphanteau ne veut pas dormir seul. Il veut se glisser dans le lit de ses parents. Alors, il guette le moment où ceux-ci endormis ne l’entendrons pas se glisser dans le lit. Mais les parents dorment si bien qu’il l’assourdissent de leur ronflement, l’écrasent, prennent toutes les couverture et même toute la place dans le lit. A bout, l’éléphanteau décide de retourner dans son lit mais c’est déjà trop tard, le matin est déjà là !

Bonjour, mon petit ! Alors ? Bonne nuit ?

demande, innocent, le parent.

Ici le parent comme éléphanteau n’a pas de genre déterminé, petites filles et petits garçons, mamans où papas, tout le monde peut s’identifier au personnages qui bien qu’étant un par catégorie d’âge sont désigné par un pluriel :

Parfois les petits éléphants aimeraient bien dormir avec les grands.

J’ai bien aimé cette indétermination qui laisse le chant ouvert à toutes formes familiale.

La grande place faite à l’humour dans cette petite histoire très simple en fait un très joli album que Mimiko, du haut de ses 9 ans, a eu beaucoup de plaisir à me raconter (me faisant remarquer au passage la petite souries dont le texte ne parle pas).

Merci aux éditions frimoüsse pour cette découverte.


 chut, les enfants lisent

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