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père et fils, tendresse et herbes médicinales

J’adore les plantes et j’ai longtemps étudié les plantes médicinales alors une série avec un herboriste comme personnage principal ça me plaisait bien, quand en plus cet herboriste se retrouve confronté à la difficulté d’être un père célibataire je me dit que ça doit être doublement intéressant. La belle couverture avec ses couleurs pastels toute en tendresse à fini de me convaincre. J’avais envie d’un peu de douceur.

Ce premier tome est plutôt prometteur. On rencontre nos deux héros : l’herboriste et son jeune fils de 4 ans et nous comprenons comment l’homme en est arrivé à emmener son fils si jeune sur les route. Veuf, l’herboriste doit s’occuper seul de son enfant. Il pourrait le laisser à la garde de sa famille mais il est tout ce qui lui reste de sa défunte femme. Et au delà de ça, c’est son enfant : bien malgré lui, ou plutôt à son insu, une véritable affection, un lien très fort s’est noué entre lui et l’enfant. Même si ça lui complique bien la vie, il ne veut pas s’en séparer. Il y a beaucoup de tendresse entre cet enfant et son père maladroit.

Si l’histoire n’est pas gaie, perdre son épouse ou sa mère c’est toujours douloureux, on n’a pas à faire à un drame. On ne s’apitoie pas sur le sort de nos héros, on souris plutôt de les voir chercher à surmonter les difficultés ensemble. Ce père qui sais pas trop comment s’en sortir mais qui fait de son mieux, cet enfant qui pleure tout le temps mais qui sait réconforter son père quand il le faut. Ils sont très touchant.

Le dessin, tout en douceur se marie très bien à l’ambiance du récit. C’est un petit moment de douceur que nous offre ce manga tout en abordant des problèmes que peuvent connaître de nombreux parents.

Autre aspect très intéressant de ce manga : les plantes médicinales sont vraiment présente. Le métier du héros n’est pas juste là pour faire décor. On apprends plein de choses sur les plantes médicinales et leur utilisation, dommage qu’il s’agisse de plante japonaise et que l’on ne puisse pas toujours retranscrire ses données dans notre quotidien (il y a tout de même la cannelle et le clou de girofle que l’on peut utiliser :D). Les informations qu’on nous donne sur les plantes ne sont peut-être pas très poussées (cela risquerais de devenir ennuyeux) mais elle sont précise et concrètes. De quoi faire découvrir la médecine naturelle aux lecteurs qui n’y connaissent rien. Moi j’ai trouvé très touchant de voir cet enfant apprendre à reconnaître les plantes médicinales, ça m’a rappelé des souvenir d’enfance…

J’ai trouvé le dessin très agréable avec ce qu’il faut de particularité dans le trait tout en restant assez classique quand même. Les chapitres sont entrecoupé de parenthèse dont le style graphique change et donne un bon rythme à l’ensemble. Je l’ai trouvé très agréable à lire.

à suivre 🙂

C’est chez Ki-oon que vient de sortir le premier tome. La série est toujours en cours au Japon et compte déjà 4 tomes. Premier manga de Mi Tagawa, commencé (dans sa version originale) en 2013.

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Last Hero Inuyashiki

Il était une fois un chouette manga, puis arriva le tome 2. Voilà une expérience qui m’arrive souvent. Je découvre une nouvelle série, je suis agréablement surprise par le premier tome et sa petite touche d’originalité et puis vient le tome 2 et on retombe vite fait dans le déjà vu. Et c’exactement ce que j’ai ressenti en lisant Last Hero Inuyashiki qui est tout juste sorti chez Ki-oon.

Dans le premier tome on rencontre Ichiro Inuyashiki, un homme de 58 ans qui semble en avoir 20 de plus. Méprisé par sa femme et ses enfants et atteint d’un cancer incurable. Voilà un personnage qui fait vraiment pitié. Pas le genre de personnage qui fait la une des manga sf. Et pourtant, alors qu’il chiale dans un pré, boum ! une explosion et voilà que des extraterrestres miniature lui refont un corps de synthèse pour que leur passage sur terre passe inaperçu… Oui… c’est pour ça qu’ils lui font un corps bionique ultra puissant et armé, pour passer inaperçu il y a mieux ! Mais passons sur ce petit détail carrement illogique et supposons que soit les extraterrestres sont idiots, soit ils savent pas faire autrement et concentrons nous sur notre héros : Ichiro le vieux.

Fort de ce nouveau corps, notre héros devra d’abord découvrir ce qui a changé depuis et accident dont il n’a aucun souvenir et puis décider de ce qu’il fera maintenant qu’il possède ce nouveau corps. Un tel pouvoir est une véritable responsabilité. Il pourrait tant faire pour le bien de l’humanité. Peut-être est-ce pour lui la seule façon de se sentir encore humain.

Bref un départ original, un héros hors du commun et intéressant, ça promet.

Tome 2. Les promesses tombent à l’eau.

Non pas que ce deuxième tome soit désagréable à lire, loin de là. Mais il est d’une accablante banalité comparé à son prédécesseur. Dans ce tome on découvre le deuxième personnage, l’anti-héros.

Lors de l’accident qui à valu un nouveau corps à Ichiro, le vieil homme n’était pas seul. Un jeune homme était aussi sur le terrain et tout comme lui il a hérité d’un nouveau corps et d’un grand pouvoir.

Histoire de sortir de l’ordinaire on a un ado désabusé qui n’aime rien ni personne (sauf son amis d’enfance) et qui sous son visage d’ange cache un caractère des plus méprisable. Oui… je vous ai dit que les belle promesse tombaient à l’eau. Ce nouveau personnage n’est absolument pas original. On en a déjà vu des centaines, c’est même un de ces personnages typiques qui me font détester ce genre de manga. S’ils sont bien représentatif d’un gros problème sociétal du Japon (une jeunesse soumise un un stress excessif) ils sont à mes yeux juste méprisant et sans intérêt. Je n’éprouve aucune empathie. C’est juste le xième ado insupportable qu’on trouve dans les manga. Celui-ci a un corps de synthèse super-puissant, d’autres ont de sabres ou je sais pas quelle connerie qu’il utilisent pour buter leur potes, tous sont insignifiant.

Bref, si j’avais été attendrie par le vieux et interloquée par le choix de l’auteur d’en faire un super-héros je suis resté de marbre en lisant ce deuxième tome que j’ai fini en 2 secondes top chrono (un peu trop vite à mon goût, cela montre un manque de consistance).

Autre petit détail qui m’a perturbé dans ce deuxième tome : la représentation du jeune homme. Son profil et sa vue de face ne collent pas. On dirait 2 personnages différents tellement le visage change de forme, pas le même nez, pas la même mâchoire… ce n’est qu’un détail mais cela s’ajoute à mon sentiment de frustration et de déception.

Je tenterais quand même le tome 3, pour voir. Si je suis pas convaincue je laisse tomber, pas la peine de se lancer dans une logue série si tout est sur le même ton que ce tome 2.

tome 1 -sorti septembre 2015 – lecture 2/6
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Petit panier de manga #15

Le retour du petit panier de manga !! Des lectures pas toutes très récentes ^-^’

Sommelier – tome 1

résumé :

Joe, jeune sommelier japonais prodige, est venu en France pour retrouver LA bouteille, LE vin qui a marqué son enfance. Capable de reconnaître un vin rien qu’à l’odeur, il épate tout le monde par son talent. Le vin pour lui n’est pas qu’une marchandise de luxe. Chaque bouteille a une histoire à raconter, et il essaye d’éveiller les gens qu’il rencontre (surtout des femmes) à ce dialogue avec la bouteille. Mais il est insatisfait, après avoir goûté aux meilleurs vins, il n’a toujours pas trouvé le vin qu’il cherche.

Mon avis :

Le côté surdoué et la recherche de LA bouteille m’ont un peu agacé. Tout d’abord parce que c’est tellement convenu que ça n’apporte rien au récit, puis parce que je commence à en avoir assez de cette recherche de l’absolu.

Finalement à la lecture, j’ai mis de l’eau dans mon vin 😉 LA bouteille recherché par notre héros n’est pas le vin ultime mais un souvenir d’enfance qu’il cherche à retrouver. Ce qui donne une relation sentimentale avec le vin mis en valeur au fur et à mesure de rencontres. Non seulement la valeur sentimentale de ce souvenir, mais le sentiment que chaque vin peut éveiller dans celui qui le bois s’il y fait attention. La façon dont Joe parle du vin ne peu que donner envie, même si c’est parfois cliché. En revanche, c’est n’est pas le vin de monsieur et madame tout le monde qui est à l’honneur ! Alors moi je veux bien rêver et écouter les beaux discours, mais c’est pas demain la veille que je vais boire un vin à plus de 100€ la bouteille ! Ce que j’aime dans les manga culinaire (et par extension ceux qui parlent de boissons) c’est y puiser des conseils pour ma vie de tout les jours. Ici, j’ai n’ai pas retenu grand chose si ce n’est que “température ambiante” pour un vin rouge signifie entre 14 et 18 degré et qu’il faut 2 semaines pour faire reposer un vieux vin qui a été malmené.

Autre point agaçant de ce titre : son côté sexiste ! Joe est un séducteur et les filles tombent à ses pieds comme des mouches. Jusque là, rien à redire, cliché mais bon… c’est un manga, rien de plus. Mais quand Joe lance à la jolie allemande “une belle femme comme toi ne devrait pas travailler” j’ai failli m’étrangler !! Alors une femme si elle est belle, elle ne doit pas travailler ? les moches en revanche, pas de problème ? C’est quoi cette remarque à 2 balles. Là je me dit c’est pas possible mais de quand date ce manga ? Il est pas tout jeune, certes, mais enfin les années 90 c’est si vieux que ça !!

Bref, un manga sympa qui donne envie de déguster une bonne bouteille et de s’attarder sur ses arômes, mais offrant une vision un peu rétrograde de la société. Les femmes y étant surtout des jolis ornement mettant en valeur le héros.

Sommelier

(1996)

Kaitani Shinobu (dessin), Joh Araki (scénario)

Glénat

série terminé en 6 tomes

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Les mystères de Taisho – tome 1 :

résume :

Dans le Tôkyô des années 20, Haruka Matsunomiya détective privé à l’allure insouciante, limite je-m’en-foutiste, décide un jour d’engager une jeune assistante, Maya Takazono. Cette jeune fille, qui, malgré une intelligence et une mémoire hors normes, est incapable d’exprimer le moindre sentiment, apportera une aide précieuse à Matsunomiya. Tous deux auront à résoudre une série d’enquêtes, naviguant entre problèmes de société et phénomènes étranges. (source : Manga News)

mon avis :

C’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1 de cette série de Kei Toume. Comme j’aime beaucoup le travail de l’auteur que j’ai pu découvrir avec ses manga, Zéro, Déviances, Luno, Kuro Gane… je me me suis jeté sur ce premier tome sans hésitation.

Un premier tome que j’ai trouvé plutôt agréable. L’ambiance de vieux roman policier dans ce Japon entre deux monde (le Japon traditionnel et la culture moderne venue d’occident) est intéressante. Quant au personnages, ils ont leur part de mystère (surtout la petite Maya). Un premier tome qui sans m’enthousiasmer, m’a donné envie de poursuivre la série. Et puis j’aime le coup de crayon de Toume !

Les mystères de Taisho

(2005)

Kei Toume

Delcourt

série terminé en 4 tomes

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Innocent – tome 1 :

Résumé :

Suite à la paralysie de son père, Charles-Henri prend sa succession et devient bourreau officiel. Il enchaîne les exécutions, met à mort les figures les plus importantes de la révolution comme Danton et Robespierre et torture les condamnés à mort. Seul problème : être bourreau le dégoûte. De ce paradoxe va naître une personnalité trouble et fascinante qu’Innocent se propose d’explorer. (source : Manga News)

Mon avis :

Je suis assez partagé sur ce premier tome, sans doute parce que la sortie de ce titre à fait un peu trop de bruit. Je suis toujours plus dure avec les titres qui profittent d’une bonne couverture médiatique qu’avec ceux qui sortent dans l’anonymat. Je sais, c’est pas juste, mais c’est plus fort que moi. Plus un titre est mis en avant plus ses défauts me semblent impardonnables. Ici je dois dire que je n’ai pas vraiment trouvé de défaut, si ce n’est une planche particulièrement mal réussie au tout début, dans les pages couleurs. Ces planches couleurs servent à mettre en avant le titre et son auteur qui, à priori est sensé donner le meilleur de lui même. Et là, le jeune Charles étendu nu sur un divan dessiné… avec les pieds !! L’auteur fait d’aussi beaux portrait, pourquoi faire le dessin d’un nu quand on ne sais pas faire ? Je suis dure, oui, mais cette planche m’a particulièrement déplu, aucune proportion n’y est respecté, et c’est avec ça que commence le manga ! ça met pas dans des bonnes dispositions pour la suite.

Heureusement par la suite le dessin est bien mieux réussi. Sakamoto Shinichi sait faire de beaux visage, expressifs et touchant, d’une beauté troublante, qui sied très bien avec l’histoire et le France du XVIII siècle. J’avais déjà était frappée par le trait particulier de l’auteur dans Ascension. J’étais surprise de le retrouver dans une histoire si différente du précédent titre (qui, soit dit en passant m’avait fait fort impression, mais que j’ai abandonné, la série étant trop longue à mon goût).

Avec l’histoire de France, comment s’en sort-il ? Et bien, moi je suis pas une spécialiste, je dirais même que je suis carrément ignorante en la matière, mais de mon point de vue, ce premier tome est tout à fait crédible. Quant au personnage de Charles, jeune adolescent troublé qui ne peut se résoudre à accepter le destin qui est le sien : devenir bourreau, il est très attachant, même si certains pourrait s’étonner de son côté très efféminé. Cette approche non virile du personnage n’est pas pour me déplaire. Un premier tome qui donne envie d’en savoir plus. Que va devenir le jeune Charles ? Comment va-t-il encaisser l’inéluctable destin qui l’attend ? Je veux savoir. J’espère seulement que Sakamoto Shinichi ne part pas pour une nouvelle longue série ! (Je viens de vérifier, la série se termine en 9 tomes au Japon, pile poile le bon nombre de tomes à mon goût)

Innocent

(2013)

Shinishi Sakamoto

Delcourt

3/9 tomes sortis en France, série terminé

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Le pavillon des hommes – tome 1 :

résumé :

C’est l’est l’époque Edo, le Japon féodal est frappé par une terrible maladie mortelle qui ne touche que les hommes. Très vite les hommes se font rares et les femmes doivent prendre la tête des affaires et du pays. Le Shogun est une femme et, symbole de son prestige, elle possède le pavillon des homme, sorte de harem composé des 300 hommes les plus beaux du pays. Enfin, il n’y a plus 300 hommes car les finances du shogunat ne vont plus aussi bien… Mais le pavillon des hommes existe toujours. En l’an 6 de l’ère Shôtoku Yûnoshin, un beau jeune homme d’un famille de samouraï modeste décide d’intégrer le pavillon des hommes, au même moment dame Yoshimune devient le huitième Shogun.

Mon avis :

J’adooore !! Ce premier tome m’a complètement conquise. Déjà par son thème : et si c’était les femmes qui étaient à la tête de la société ? En mettant en scène sont histoire dans le passé Fumi Yoshinaga évite l’écueil de la critique trop ouverte de la société qui pourrait attirer des polémiques et peut ainsi en toute liberté questionner la société patriarcale du Japon traditionnel. Sans tomber dans une lourdeur propagandiste c’est en gardant une fraîcheur de fiction légère que l’auteur s’interroge sur les rôles dévolus à chaque sexe. Cette fraîcheur fait d’ailleurs que l’histoire est intéressante et captivante. Le tout servi par un dessin que s’il n’est pas très originale, je trouve magnifique. Des bishônen comme je les aime, de quoi nous faire baver et fantasme tout en offrant un bon scénario et un soupçon de réflexion. Bref j’adore. Je savais bien qu’il ne fallait pas que je commence cette série, sous peine de ne plus pouvoir arrêter T_T

Le pavillon des hommes

(2005)

Fumi Yoshinaga

Kana

11 tomes (toujours en cours)

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Lucika Lucika – tome 1

quatrième de couverture :

Lucika est folle, complètement folle, comme tous les enfants le sont un peu : infiniment curieuse, jamais à cours d’idées saugrenues, toujours prête à regarder le monde au travers d’un prisme déformant d’une fraîcheur extraordinaire, elle déclenche des catastrophes à répétition autour d’elle !

Source inépuisable de fous rires, l’univers décalé et absurde de cette gamine provoque une immédiate et irrépressible retombée en enfance : attachez vos ceintures, vous ne risquez pas d’oublier Lucika de sitôt.

Mon avis :

à sa sortie j’en avais lu un extrait et ça ne m’avait pas du tout convaincue. J’en été resté là. Finalement je l’ai relu puisqu’il était là devant moi, ça aurait été dommage de ne pas lui donner une deuxième chance. Et finalement Lucika mérite largement les quelques minutes que je lui ai consacré. Très frais, coloré et gaie, ce manga nous ramène à l’enfance et aux jeux pleins d’imagination qui peuplent le quotidiens des enfants (enfin du moins ce qui ne s’abroutissement pas des heures durant devant la TV). J’ai pris plaisir à le lire et j’ai pensé que Mimiko pourrait aussi en apprécier les couleurs et les délires de l’héroïne mais peut-être pas tout de suite, il faut qu’elle maîtrise un peu plus la lecture car il y a pas mal de dialogue. Quant à moi je n’ai pas eu les crises de rires promises par la quatrième de couverture, tout au plus quelques sourires. Si je ne tiens pas forcement à l’avoir pour ma bibliothèque personnelle, c’est un bon manga pour enfant, drôle et mignon, sans vulgarité et avec un peu de réflexion sur la vie en prime. Sympa, à retenir.

Lucika Lucika

(2009)

Yoshitoshi Abe

Ki-oon

9/10 (série terminée)

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10 count – tome 3 :

résumé :

heu… y a pas grand chose à résumer.

mon avis :

De plus en plus hot ! La relation entre nos deux mecs devient très sex et… ben… c’est tout 😀 Il y a pas grand chose dans ce troisième tome. Shirotani lutte toujours contre sa mysophobie mais se laisse facilement manipuler par son psychologue beau et ténébreux. Kurose reste toujours aussi ténébreux et secret. Exit poésie et psychologie. Ce tome n’a rien de bien palpitant côté émotion mais cela reste du Rihito Takarai : c’est joli à voir. Un pur plaisir coupable sans aucune bonne excuse pour le lire 😉

 10 count

(2013)

Rihito Takarai

Taifu Comics

3/3 (série en cours)

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C’est tout pour aujourd’hui 😉 Et vous, qu’avez-vous lu ?

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nouveautés manga #1 sorties de janvier 2015

Avec… une bonne dizaine de jours de retard, voici le premier numéro de ma petite sélection de nouveauté manga. Chaque mois je vais m’intéresser aux sorties manga et faire ma petite sélection personnelle. Je me fait pas d’illusions, je ne les lirais sans doute pas tous, mais ça va me donner des idées pour mes prochains achats. Et peut-être à vous aussi.

Alors, parmi les manga dont la sortie est prévue pour janvier, qu’ais-je envie de lire ?

Les nouveautés de janvier :

Parmi les premiers titres a avoir attiré mon attention : Saru de Igarashi Daisuke l’auteur du très beau Les Enfants de la mer.

J’aime beaucoup Igarashi Daisuke et son univers onirique et brouillon. Je suis curieuse de voir ce que donne cette nouvelle aventure au parfum exotérique. Si vous avez déjà craqué, je veux bien votre avis.

à découvrir sur le catalogue des éditions Sarbacane.

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Dans un style tout à fait différent un autre titre m’intrigue : Averses turquoises, un seinen de samouraïs avec un design kawaii.

Ce contraste m’intrigue. Au premier regard  je croyais que c’était un manga pour enfant, je l’avais repéré pour Mimiko. Finalement c’est un seinen et je suis interloqué par ce choix graphique. Je suis curieuse de voir ce que ça donne.

Sorti le 8 janvier aux éditions Clair de lune.

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Autre seinen, autre époque et autre style, c’est le dernier Taniguchi  : Elle s’appelait Tomoji. Il est prévu pour le 21 janvier (Rue de Sèvres), ça tombe bien c’est le jour de mon anniversaire !  Inspiré de personnages réels, Taniguchi nous raconte la rencontre entre deux adolescents dans l’entre-deux-guerre.

L’histoire du Japon et le talent de Taniguchi dans un seul album, il me le faut 🙂

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Autre titre à attirer mon attention en ce mois de janvier : A silent Voice, un shonen prévu pour le 22 janvier chez Ki-oon. Si le dessin à l’air joli, c’est le sujet qui m’intrigue : une jeune fille sourde se fait persécuté par ses camarades de classe. Le leader de ses brimades se retrouve lui-même victime. Un revirement de situation qui va sans doute le faire réfléchir. Je suis toujours sensible au sujet du harcèlement scolaire et se manga semble avoir remporté un vif succès au Japon, il mérite sans doute qu’on s’y intéresse.

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Mais un des titres qui m’attire le plus en ce mois de janvier est sans doute Les naufragés de Choi Min-ho, un manhwa qui sortira le 22 janvier aux édition Akata. Une histoire de naufragés de la vie et une magnifique couverture qui ne pouvais pas me laisser indifférente.

En revanche prix… lui il me dissuade un peu ! Peut-être une bonne idée cadeau 🙂

Akata sort pas mal de titres qui attirent mon attention ces derniers temps mais leur prix est quelques peu prohibitif !

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 Dernière nouveauté à nous intéresser (oui je dit « nous » parce qu’il y a en a une qui s’est écrié « je le veux! ») c’est un titre de la nouvelle collection manga de nobi nobi : Classiques en manga. Le 22 janvier sort Les enquêtes de Sherlock Holmes. On est fan de Sherlock sous toutes ses forme ! Et en manga on n’a pas encore essayé ^^

Du Sherlock ! Du Sherlock ! Enfin… je suis tout de même un peu septique, je sais pas ce que ça peu donner. à voir 🙂

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Mes séries en cours :

Comme avec tout ça, j’ai pas encore assez de manga à acheter, en janvier j’ai aussi quelques séries à continuer !!

Gokusen : le tome 6 est sorti il y a quelques jours mais… je suis encore un peu en retard. Je n’ai lu que le tome 1 et 2   -_-‘

J’ai beaucoup aimé les deux premiers tomes, mais je trouve le rythme des sorties un peu trop intense, avec toutes les lectures en cours, les nouvelles lectures et tout et tout… Bref, je n’y suis pas encore à ce sixième tome !!

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10 count : kyaaa !! (cris de la fan girl, ben quoi ? Faut bien se lâcher de temps en temps ^^). Celui-là c’est sûr je vais me l’acheter :)♥ J’ai beaucoup aimé le premier tome dans lequel il ne se passe pas grand chose. Mais j’aime cette mangaka et la façon qu’elle a de mettre en scène ses personnages.

J’ai hâte de découvrir ce que réserve ce deuxième tome.

Sur ces images de beau gosse dévêtu je vous quitte. Je me dit que je n’arriverais jamais à lire tout ça avant la fin du mois et en février on recommence !!

N’hésitez pas à me laisser vos avis et impression. Pour quels titres allez-vous craquer ?

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Goggles ~ Tetsuya Toyoda

Depuis le temps que j’avais envie de lire ce manga, la lecture commune partagé avec les membre de l’équipe de k.bd était le moment rêvé pour me lancer, enfin. Cette couverture simpliste m’avait intrigué. Il était temps d’en découvrir le contenu.

Ce one-shot regroupe 6 histoires courtes pré-publiées entre 2003 et 2012. 6 tranches de vies parfois drôles, parfois tristes, toujours touchantes.

L’album tire son titre d’une des nouvelles, écrite en 2003. Dans cette histoire, deux hommes qui partagent un appartement se retrouvent à s’occuper d’une petite fille abandonnée par le père et maltraité par la mère. Cette dernière, très sensibles, avait trouvé refuge auprès de son grand-père, quand celui-ci décède, un amis de son père en prends la charge en attendant une meilleure solution.

Cette nouvelle est très touchante. La petite Hiroko, renfermée dans son silence ne laisse rien paraître de son malheur. Quand aux deux hommes qui se retrouvent à s’occuper d’elle, il ne sont pas de sa famille, ils ne savent pas trop quoi faire et pourtant ils lui tendent la main. Une main salvatrice. C’est dans la simplicité que cette histoire est touchante. Pas de pathos, pas de larmes, juste des gens ordinaire qui font ce qu’ils peuvent.

Une autre nouvelle m’a beaucoup plu, la première du recueil : Slider. Cette-ci prend des accents plus surnaturel avec l’intervention de 2 kami. Je l’ai trouvé amusante, surtout pour son trio d’héros idiots.

Les 6 histoires ensemble font de cet album un moment agréable. Le dessin sobre de Tesuya Toyoda s’accorde parfaitement avec ces tranches de vie tout en retenue. Un belle album que je suis heureuse d’avoir dans ma collection. Pourtant les éloges faites par Taniguchi sur le bandeau qui ornait mon exemplaire me semblent bien exagérées. Je ne ressors pas de cette lecture particulièrement bouleversée.

→ à lire aussi les avis de Mo’, Choco et Seetmadonna

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petit panier de manga #13

J’ai commencé ce petit panier il y a un moment, et puis… je l’ai oublié dans un coin -_-‘

Voici donc mes dernières lectures manga, pas toutes très récentes 🙂


Barakamon – tome 1

Résumé :

Un jeune calligraphe pète un plomb lors de sa dernière expo et frappe le directeur de la galerie. Son père l’envoie se rafraîchir les idées sur une île paumée. Alors que le jeune maître Handa pensait profiter du calme de l’île pour s’adonner à son art, il fait la connaissance d’une petite fille aussi adorable que turbulente qui n’a aucunement l’intention de le laisser tranquille. Maître Handa va devoir s’y faire, la convivialité des villageois et les enfants du coin auront raison de son sérieux. Est-ce que justement son art ne sortira pas grandi de cette expérience campagnarde ?

Mon avis :

J’ai bien aimé ce premier tome qui tout en restant très classique, met de bonne humeur. La petite Naru est adorable, pleine d’énergie et drôle. Maître Handa, beau gosse taciturne, est aussi amusant. Un petit manga, sans prétention qui est là pour communiquer sa bonne humeur et nous détendre. Chose qu’il a parfaitement réussi à faire avec moi. Mimiko me l’a emprunté et même toute seule (elle ne sait pas encore lire) elle se marre. Un manga pour toute la famille 🙂

 Barakamon

Satiki Yoshino

2010

type : shônen

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 9/10 (toujours en cours au Japon)


Le maître des livres – tome 2

Résumé :

On retrouve la bibliothèque des roses trémières et sa clique de bibliothécaires, on retrouve Miyamoto et les enfants. Et on retrouve la littérature jeunesse, bien sûr !

Mon avis :

Si la littérature jeunesse est ici toujours très présente, elle n’est plus au centre du récit comme dans le premier tome. Ici elle passe au deuxième plan pour céder la place aux personnages. On en apprends plus sur eux. Personnellement, si je trouve ce tome agréable à lire, je n’ai pas éprouvé l’entousiasme que m’a procuré le tome 1. Mais il m’a fait découvrir des livres jeunesse japonais que je ne connaissez pas du tout (contrairement au tome 1 qui aborde des livres plus connus). Je ne suis pas déçue mais un peu moins emballée.

 Le maître des livres

Shinohara Umiharu

2011

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Komikku éditions

nombre de volumes (2/9 (toujours en cours au Japon)


L’académie Alice – tome 1 et 2

résumé :

Mikan est une petite fille de 10 ans, naïve et pleine de vie. Quand sa meilleure amie part pour Alice sans lui donner de nouvelles, Mikan craque. Elle part décidée à intégrer l’académie. Ce n’est qu’une fois acceptée dans cette mystérieuse académie qu’elle comprend de quoi il s’agit : dans cette étrange école sont renfermés, pourrait-on dire retenu prisonnier, tous les élèves ayant un “Alice”, soit un don extraordinaire comme celui de créer du feu, lire dans les pensées, etc. Mikan découvre alors qu’elle-même possède un Alice. Mais la façon dont la vie sociale s’organise ne plait pas à la petite fille qui n’a pas l’intention de se laisser faire.

Mon avis :

Dans ces deux premiers tomes l’histoires se met en place. On découvre Mikan, l’héroïne, puis ses nouveaux camarades de l’école et professeurs. Avec elle on découvre ce que sont les Alice et la façon dont la vie est organisée dans l’Académie. Une organisation extrêmement rigide et hyper hiérarchisé où les faibles sont discriminé et ou la violence sociale (brimades, exclusion du groupe…) semble être de mise. La petite Mikan en fait les frais dès son arrivée. Mais, en bonne héroïne shôjo, elle est bien décidé à ne pas se laisser faire. Plus naïve que la norme, Mikan n’en est pas moins pleines de vie et de ressource, pleurnicheuse mais courageuse, elle est bonne, juste et optimiste. Elle refuse de se soumettre à la discrimination et aux brimades qu’elle subi. Grâce à son bon cœur et à son sourire elle arrive petit à petit à se faire une place et des camarades. Mais rien n’a l’air d’être simple dans cette académie. La jeune Mikan n’est pas au bout de ses peines (et pour cause ! La série fait 31 tomes !).

Si le personnage de Mikan est extrêmement classique (j’ai pensé notamment à Toru de Fruit Basket), tout comme le graphisme et la mise en scène, l’ensemble n’est pas sans intérêt. Je ne dirais pas que ces deux premiers tomes m’ont particulièrement marqué, mais ils ont su me séduire et me donner envie de suivre les mésaventures de la jeune et naïve Mikan dans ce monde de brutes. Un sourrir contre la douleur, je retrouve ce qui m’avait séduite dans Fruit Basket (que j’ai toujours pas fini -_-’ ). C’est le genre de personnages qui me donnent du courage. Peut-être suis-je moi-même trop naïve 😀

 

L’Académie Alice

Higuchi Tachibana

2003

type : shôjo

genre : fantastique, scool-life

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes : 31 (terminé)


Mushishi – tome 1 et 2

Résumé :

Ginko est un mushishi ambulant. Il parcour le pays à la recherche de mushi et propose ses services pour soigner les gens atteint par ces créatures fantastiques.

Mon avis :

Je tournait au tour de cette série depuis un moment. Son univers m’attirait mais j’avais quelques appréhensions. Finalement j’ai profité de la trouver à la bibliothèque pour la découvrir. Bénies soient les bibliothèques ! Parfois j’hésite, je ne suis pas sûre d’aimer et comme j’ai un petit budget… Heureusement que les bibliothèques sont là pour me faire découvrir de nouvelles séries 🙂

J’ai vraiment beaucoup aimé ces 2 premiers tomes. Le dessin n’est pas très raffiné, mais l’auteur à su créer une ambiance et un personnage vraiment intéressant. S’inspirant du folklore nippon riche en esprit en tout genre, Yuki Urushibara a crée un univers mystique très original ou les mushi, sorte de créatures spirituelles vivent aux côté des autres créatures vivantes le plus souvent en harmonie. Mais il arrive qu’au contacte de certains mushi des hommes soient infectés et tombent malades, c’est là qu’entrent en jeu les mushishi, des spécialistes des mushi à mi chemin entre le docteur ambulant et le chaman. Il peuvent voir ce qui est invisible au commun des mortel et interagir avec ses étranges créatures. Ginko, le personnage principal me fait penser à l’apothicaire de Mononoke. En dehors de leur métier similaire, les deux hommes partagent le même mystère et une certaine nonchalance que j’aime beaucoup.

Pour peu qu’on aime les histoires d’esprits et la contemplation de paisibles paysages ruraux, on devrait être séduit par cette série portée par un personnage charismatique au charme désabusé. Moi j’adore.

 Mushishi

Urushibara Yuki

2000

type : seinen

genre : fantastique

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 10 (terminé)


Neige Rouge

Résumé :

Recueil d’histoires courtes, du Japon rural et fantastique.

Mon avis :

Autre paysage rural, autre charme. Un charme auquel je ne suis nullement sensible ! On a là ce que j’appelle un “manga d’intélo”. Une très belle édition pour des histoires à mourir d’ennuie. J’ai pas compris l’intérêt de ce manga, tout simplement.

 Neige rouge

Katsumata Susumu

2005

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Cornelius

one-shot


Kamakura diary – tome 1 :

Résumé:

 Trois sœur vivent ensemble dans la demeure familiale. Elles ont été élevées par leur grand-mère après que la mère soit partie pour se remarier. Quant au père, elle ne l’ont pas revu depuis leur enfance, depuis le divorce de leurs parents. Le jour des funérailles de leur père elle rencontrent leur demie soeur, une jeune collégienne devenue orpheline et lui proposent de venir vivre avec elles.

Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parler de ce titre dès sa sortie mais, étrangement, je n’avais pas envie de le lire. Je ne sais pas, j’avais quelques à priori. Finalement je l’ai emprunté et j’ai trouvé ce premier tome très bien. L’histoire est loin d’être l’histoire mielleuse que j’attendais. Les personnages sont intéressant et l’ensemble est bien traité. Certes les 4 sœurs n’ont pas eu une vie facile, abandonnées par leurs parents ou orphelines, on pourrait s’attendre à beaucoup de larmes et de pathos, mais il n’en est rien. Malgré leurs difficultés elle affrontent la vie avec énergie. Et ce titre de manque pas d’humour, bien qu’on se rende à un enterrement. Une bonne pioche, à suivre.

Kamakura diary

Yoshida Akimi

2007

type : josei

genre : tranche de vie

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 5/6 (toujours en cours au Japon)

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King’s Game ~By Yomu-chan

Ohayooo Mina !

Me voici, me voilà, yomu-chan sur les pages de ma petite médiathèque ! Peut-être que vous avez déjà lu un de mes articles ( dispo sur mon blog : les lectures de yomu-chan ) mais faute de temps, et de motivation (T_T) j’ai stoppé mon activité. Mais bon, je trouvais ça dommage et de temps en temps l’envie d’écrire quelques chronique me reprend, alors je saisi avec joie la proposition de Bidib qui me permet en tant qu’auteur à part entière de publier sur ma petite médiathèque ! A présent reste à savoir si mes articles plairons au grand maître suprême : Bidib-la-puissante ! (ou devrais-je dire tyrannique…)

Breeeeeef ! Amies, amis, rentrons dans le vif du sujet !


 

Aujourd’hui je vais vous donner mon avis sur les deux premiers tomes d’une série manga du nom de King’s Game. 

King’s Game se déroule dans un lycée japonais, qui semblait plutôt ordinaire. (oui oui je sais superbe entrée en matière ^^’ …) Bref ! Dans une classe de 32 élèves un jeu sordide commence à prendre forme. Tout les jours à minuit un inconnu qui s’auto proclame « le Roi » envoie un sms à tout les élèves, ce sms contient un ordre. Ordre absolu. Tout cela commence par de petit gages anodins mais très vite ils se rendent compte que si ils désobéissent ils seront exécutés.

Tintintiiinnn ! Et alors voilà c’est partit ! Qui est le soi-disant Roi ? Comment fait-il pour tuer à n’importe quel moment et n’importe où, n’importe comment ? Qui va mourir ? Qui va survivre ?

Bon alors qu’ai-je pensé de ces deux premiers tomes ? 

Et bien j’avoue que j’ai plutôt aimé. J’ai rapidement été prise dans l’histoire et après avoir fini le tome 1  je suis retournée à la librairie acheter le tome II  :3. Mais j’avais plus d’argent pour la suite 🙁  enfin trêve de tergiversation et tentons de rédiger un avis constructif.

Pour ça prenons les choses dans l’ordre.  Les personnages : Et bien je trouve les perso principaux plutôt pas mal. Non pas qu’il aient des personnalités hors du commun ou un charisme à couper le souffle, ils sont plutôt simple, mais bien fait, réaliste.  Un peu pleurnichards certes, mais bon en tant que lycéen en situation extrême ont peut pas leur en vouloir.  Et puis il y a un truc qui, je dois avouer, m’a bien plût : c’est le fait que le héro est une copine. Rien d’original me diriez vous, mais après les tas de « Oh mon dieux nous marchons à côté dans la rue on va nous prendre pour un couple c’est tellement gênant kyaaaa  >o< !!  » ou encore « Nous allons passer 48 tomes à rougir dès que nous nous adressons la parole parce que c’est tellement KAWAIIIII !  » et bha un héro avec une petite amie dès le début de l’histoire, petite amie qui va dormir chez lui sans qu’il y ai besoin de 15 chapitre pour en parler, ça fait chaud au cœur ! Ce genre de couple dans un manga c’est suffisamment rare pour être relevé ! A part ça, il est encore trop tôt pour dire que je me suis vraiment attaché aux personnages, mais ils font preuve de certaines déterminations qui me plaisent bien. A voir comment ils vont évoluer.

L’ambiance : Globalement l’ambiance est plutôt bien maîtrisée. Disons qu’il n’y a rien d’extraordinaire, pas de tension intenable mais l’univers fonctionne bien. Les réactions sont souvent réalistes, et plutôt juste si on se place de point de vue de lycéens banals. Et à chaque fin de tome on à très très envie de connaitre la suite alors je dirais que c’est une réussite !

Le scénario : Bon.. là je peux pas encore donner un avis complet parce que l’histoire commence juste à se lancer pour de bon. Et étant loin du final je peux pas juger le taux de ça-tient-pas-debout. Donc je me réserve ce commentaire pour quand j’aurais un peu plus avancé dans la série.

Le dessin : Agréable et joli sans être transcendant. Le tout colle bien avec l’histoire, c’est  plutôt un bon point ! Le chara design me fait un peu penser au dessin de Obata Takeshi (qui à signé les célébrissimes Death note et Bakuman)

Ma conclusion : Et bha pour faire simple, je suis un peu tombée amoureuse de ce début de série, et je pense que je vais me lancer dans la suite. Et quand j’aurais fini je vous direz quel sera mon jugement final ! Pardonnez-moi mon manque d’argument pour ce premier article mais King’s Game est un tout nouveaux coup de cœur, de cet après-midi même ! Alors de gros bisous et à bientôt pour la suite 😉 !


 

Un peu plus d’infos utiles : (empruntées à Manga news )

Et pour vous procurer le premier tome :  King’s Game T.I

  Yomu-chan ! 

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Emma, une romance victorienne

Aujourd’hui je vais vous parler d’un manga d’amour. Et non, ce n’est pas un shôjo ! Les seinen aussi ça parle d’amour. Emma est une série en 10 tomes publié d’abord en format poche chez Kurokawa, puis en grand format (sens lecture français) chez Ki-oon. Kaoru Mori commence cette série en 2002 dans le magazine Comic Beam.

 

C’est dans l’Angleterre victorienne, fin XIX, en pleine révolution industrielle que se déroule l’histoire. Le point de départ et celui d’un quelconque roman d’amour : un jeune bourgeois d’une très riche famille tombe amoureux d’une jolie soubrette. Mais hélas, à cet époque là plus encore qu’aujourd’hui (quoi que), les classes sociales sont hermétiques et chaqu’un doit respecter son rang. Le père de Williams attend de lui qu’il se marie à une jeune noble. Quant à Emma, elle fait bien que son amour est impossible et préfère s’éloigner pour moins souffrir. Mais le destin à ses raison que la raison ignore, à moins que se ne soit l’amour….

 

Des 10 tomes de la série, je n’en ai lu que 4. Alors, vous demenderez-vous, peut-être, pourquoi en parler maintenant, avant d’avoir fini la série ? La raison est simple. Cette série je l’ai emprunté et je n’ai pas l’intention de m’acheter la suite. Pour ma collection privé je dois faire des choix, mais cela ne veut pas dire que cette série ne mérite pas qu’on en dise quelques mots.

J’ai beaucoup entendu parler d’Emma, notamment à la sortie de la deuxième publication chez Ki-oon. On en disait beaucoup de bien, et, pour qu’on en ressorte une édition en grand format et tout et tout, c’est que ça doit être drôlement bien. Connaissant déjà son manga Bride Stories, je m’attendais à quelque chose de similaire, mais dans un autre décor. Or je n’avais pas vraiment fait attention. La série Emma est antérieure à Bride stories. Si le dessin de Kaoru Mori est déjà beau, il n’a pas encore la sophistication de Bride stories. C’est bien, dessiné, c’est joli, mais cela n’a rien exceptionnel (exception faite du chapitre 27 ❤).

ça c'est une belle femme !
ça c’est une belle femme !

Quant à l’histoire, le structure est aussi très différente de Bride stories. Dans ce dernier se succedent plusieurs histoires sans véritable fil conducteur entre elles, si ce n’est la présence de personnages communs. Alors que dans Emma, on suit un couple de protagoniste tout au long de leur déboires amoureux. Et là est peut-être une partie du problème.

Le point de départ de cette série est des plus banal : un soubrette et un gentilhomme, un amour impossible. Bon, comme c’est Kaoru Mori qui l’écrit cela reste très agréable à lire. Cependant l’histoire n’avance pas assez vite. L’intrigue stagne, on fait des grands apartés sur la vie des uns et des autres sans grande importance, le fait que William s’ennuie au bal ou comment Emma lustre la rampe d’escalier n’apporte pas grand chose au récit, contrairement à ce que nous dit Kaoru Mori dans ces post face 😉

c’est important pour l’histoire

Ce qui fait que la lecture des deux premiers tome n’est pas désagréable mais laisse assez indifférent. A partir du troisième tome l’intrigue prends un tournant de plus en plus mélodramatique avec la séparation des deux amants. On se croirait dans une pièce à la Shakespeare, mais ça n’en a pas l’intensité dramatique. En effet, si la vie des deux amoureux n’est pas sans souffrance, moi je n’ai pas versé une seule larme. Je ne me suis jamais sentie vraiment émue par le destin des deux protagonistes.

Ayant les 4 premiers tomes sous mon nez, j’ai tout de même poussé la lecture jusque là et, finalement, arrivé à la fin du tome 4, j’avais fini par me prendre au jeu ! Si j’avais l’opportunité de lire la suite, je me laisserais vontier tenter (mais pas au point de vouloir passer à la caisse).

Et vous, avez-vous lu cette série ? Quels sont vos impressions ?

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La mélodie de Jenny

Aujourd’hui nous parlerons encore de manga, un seinen pour changer. Mais pas n’importe lequel, un seinen de Hojo Tsukasa, le célèbre auteur de City Hunter. Si City Hunter est surtout connu pour sa version animé qui passa jadis à la télévision française (et italienne) sous le nom de NickyLarson, le manga est aussi connu des amateur et pour cause ! Il mérite le détour. Mais aujourd’hui c’est d’un tout autre manga de Hojo que je vais vous parler, un tout autre style. Nous allons nous intéresser à La mélodie de Jenny, one-shot proposé aux édition Ki-oon.

La mélodie de Jenny propose 3 histoires courtes ayant toutes comme point commun la deuxième guerre mondiale, ou plutôt comment cette guerre détruisit le destin de jeunes gens prix au piège de l’Histoire.

La première nouvelle met en scène un jeune homme qui rêvait de devenir pilote. Son rêve se réalisera et sa première mission sera une mission kamikaze.

La deuxième nouvelle, beaucoup plus « gaie », raconte la rencontre d’un groupe d’enfant qui fuit l’enfer de leur exil forcé pour retourner chez leur parents et d’une jeune américain qui veut retrouver sa femme japonaise avant qu’on ne le tue. Non, tout le monde ne meurt pas à la fin, mais presque.

La dernière histoire est un peu moins terrible que les autres, enfin… presque. Elle se passe aux USA avant que la guerre entre le Japon et les Etats-Unis n’éclate. On y suit un jeune joueur de baseball japonais en tournée aux Etats Unis et un recruteur qui veut le prendre dans son équipe.

Vous l’aurais compris, on est ici dans le drame. Le mélodrame même ! Hojo en fait des tonnes, ça suante le bon sentiment. Le message simpliste revient à chaque page comme une ritournelle : “la guerre c’est mal”. Non, sans déconner, j’y aurais pas pensé.

Oui c’est facile. Et ça déborde de drame, mais moi je n’ai pas pu empêcher mes larmes de couler. Bon ok, je suis bon public, des qu’on parle de guerre je pleure, c’est plus fort que moi. Même avec Nico le petit renne j’ai pleuré… Du coup ici, je vous dis pas ! Les chaudes larmes qui coulaient de sur mes joues, heureusement que le train était vide.

Si Hojo en fait un peu trop et que le message est simpliste, les histoires n’en sont pas moins touchantes et vraie. Puisque après tout c’est vrai : la guerre détruit les destins de ceux qui y sont prix au piège. C’est l’histoire du pilote qui devient un kamikase malgré lui qui m’a le plus touché. Car le jeune homme s’enrole dans l’aviation de guerre de son plein gré et c’est la patrie qu’il veut protéger qui le tue, pas l’ennemi. Une telle absurdité est pour moi incompréhensible.

Si certains seront dérangé par l’excès de manichéisme dont fait preuve Hojo, moi j’ai beaucoup aimé ce manga, qui, par ailleurs semble plutôt bien documenté.

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à lire aussi La mélodie de Jenny : un chef d’oeuvre de Tsukasa Hôjô sur Paoru.fr pour vous donner envie de lire le manga (ce que je n’aurais probablement pas réussi à faire).

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Petit panier de manga # 9

Déjà le neuvième panier de manga ! Aujourd’hui je vous propose un panier bien garni avec un shonen en entrée, du seinen en plat de résistance et pour finir une touche de féminité au dessert avec 3 shôjo très différents l’un de l’autre.

Bonne lecture !

Pandora Heart – T4 :

J’avais parlé il y a quelques temps de ce manga, que je qualifié de shonen pour fille. A l’époque, profitant d’un challenge lancé par le Club shôjo, je m’étais lancé dans la lecture des trois premiers tomes. Mon avis était assez mitigé. Je avais trouvé la lecture plutôt agréable, mais le manga avance trop lentement à mon goût. Au bout de 3 tomes on n’a rien découvert, et la seule chose qui aurait pu nous surprendre était une évidence.

Qu’en est-il de ce quatrième tome ? Et ben… comme le reste. ça nous laisse espérer des révélations, on lit tout le tome en y croyant et… fin. On n’a rien apris. Des pistes sont lancé mais c’est tellement flou qu’on y comprend pas grand chose. Ou devrais-je dire : que ça me donne même pas envie de faire des effors de compréhension. Des idées, des personnages intrigants qui restent malheureusement mal exploité. Je me suis ennueyé, un peu. J’étais frustrée, beaucoup. Ce quatrième tome me donne, décidement envie de laisser tomber la série.

Au fait, j’ai l’impression que l’auteur lui-même ne sait pas ce qu’il va nous racconter et qu’à chaque tome il brode un peu en attendant de trouver une idée pour la suite.

Titre vo : パンドラハーツ

Auteur : Mochizuki Jun

Type : shônen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 20/21 (toujours en cours au Japon)

-_-_-

Azamaru – tome 1 :

Résumé :

La belle Tomoé veux venger la mort du shogun Yoshinaka en s’en prenant au clan de Genji, grand vainqueur de la guerre qui les opposés au Taira. Pour l’aider dans sa quête, elle va à la rencontre d’un survivant du clan Taira qui se fait appeler Akubé. Ceclui-ci refuse dans un premier temps mais, vien la socourrir quand elle se fait attaquer par un guerrier Geinji terrifiant. Le véritable visage des Genji se revèle alors à elle : des mort-vivant immortels ! Le sabre que porte Akubé peut leur infliger de terribles blessures.

Mon avis :

Ce manga je l’ai cherché. Maintenant je me demande bien pourquoi ! En réalité je m’y suis intéressé car je recherchais des manga historiques ambianté dans les Japon prè-Edo. Si les histoires de samouraï de l’époque Edo sont très répendue, j’ai du mal à trouver des histoires concernant les guerrier des périodes plus anciennes. C’est alors que je suis tombé sur ce titre. Mais, surprise ! C’est une histoire de morts-vivants ! Quel originalité… -_-‘ des histoires de morts-vivants impliquant Yoshitsune et Benkei j’en ai déjà vue. Faut croire que ces personnages s’y prêtent…

Bref, ce premier tome de Azamaru n’est pas désagréable, mais il n’a rien d’extraordinaire. La trame et les personnages sont très classiques. Le scénario pas très subtil. On est dans du bon seinen qui tache avec des héros super balaise, des méchant super méchant, des fille en kimono mini-jupe, des combat sanglants… aucune réflexion ne sera nécessaire pour suivre l’intrigue. Le dessin est lui aussi très classique.

Titre vo : 源平天照絵巻 痣丸

Auteur : Tamaki Ippei

Type : seinen

Genre : aventure, historique, guerrier

Éditeur VF : Soleil, collection seinen

Éditeur VO : Media Factory

Nombre de volumes : 4/4 (commercialisation stoppée)

Si vous connaissez des titres un peu plus sophistiqué sur le Japon du Moyen-Age, je suis intéressée.

-_-_-

L’île de Hôzuki – tome 1 :

quatrième de couverture :

Abandonné par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle,Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs.

Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

Un petit bijou horrifique en 4 tomes … signé Square Enix.

Mon avis :

Horreur, suspens ou triller psychologique ? Quelques soit la case dans laquelle on le case, ce seinen nous offre une ambiance des plus glauques. Une poignée d’enfants que la vie n’a pas épargné, se retrouvent sur une île déserte, à la la merci d’un groupe d’adulte dangereux et inquiétants.

Est-ce la vie que ces enfants ont connu qui les rendent si suspicieux ? Est-ce que les professeurs cachent-ils vraiment d’horribles secrets ? Et quel secret ! La vie des enfants est en danger, mais comment s’enfuir de l’île?

Un premier tome pas encore très angoissant mais qui plante bien son décor. On veut savoir ce qui se cache vraiment derrière cette étrange école. Comment les enfants vont-ils s’en sortir ?

Le dessin est assez particulier. On ne peux par dire qu’il soit particulièrement original, mais il a ce petit quelques chose qui le rend différent des autres.

Cette série s’adresse à un public averti, les nus et les scènes sanglants sont nombreuses, mais pas particulièrement choquantes. Cela reste assez soft, du moins dans ce premier tome.

Titre vo : 鬼燈の島

Auteur : Sanbe Kei

Type : seinen

Genre : suspense, horreur

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 4/4

-_-_-

Survivant – tome 1 :

Résumé :

Un jeune collégien parti en randonné avec des amis se retrouve coincé dans une grotte après un tremblement de terre. Il reprend conscience après avoir reçu un coup à la tête. Ce qui l’attend à son réveil est bien plus terrible de tout ce qu’il aurait pu imaginer. Après avoir pu sortir de la grotte il découvre qu’il est le seul survivant, que la mer a tout englouti et qu’il est maintenant seul sur une île déserte. Petit à petit, il devra apprendre à survivre par ses propres moyen dans la nature : chasser, pêcher, se construire un abris, faire des réserves pour l’hiver, lutter contre les rats… Autant de lutte qu’il devra mener avec courage, aidé par la chance.

Mon avis :

Et bien, lire tout un manga ou le héros est aussi l’unique personnage et les dialogues des monologues, ce n’est pas évident. Pourtant Takao Saito s’est sort très bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce récit post apocalyptique. L’auteur donne à son héros le temps d’apprendre la survie mais le récit n’est jamais ennuyeux. Avec le héros, on découvre des règles de vie indispensable à la survie en pleine nature et c’est intéressant. On peut critiquer l’excès de chance que Saito accorde à son héros, mais bon, le pauvre, déjà qu’il est le seul survivant, on va pas en plus l’accabler de mal chance. Ce premier volume se lit vraiment tout seul et se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donner envie de connaitre la suite.

Titre vo : サバイバル

Auteur : Saito Takao

Type : seinen

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VF : Milan, collection Kanko

Éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10/10 (commercialisation stoppée)

-_-_-

Un amour de bento  – T1

Résumé :

Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô plein de bonnes choses et plein d’amour !

Source : Manga-News

Mon avis :

Je ne m’attendais pas à grand chose avec ce titre. A vrais dire je m’attendais même à m’ennuyer. C’est sans doute pour cela que j’ai eu une agréable surprise. Le manga n’a en soit rien exceptionnel, mais c’est agréable à lire. C’est léger et les personnages sont plutôt sympa et donnent envie de les suivre. L’histoire est mignonne et, je n’irais pas jusqu’à m’acheter ce manga, mais le premier tome m’a plu et j’ai bien envie de lire la suite.

Si le sujet, comme le suggère le titre, tourne au tour de la préparation de bento (petite boite repas), dans ce premier tome, il ne faut pas vous attendre à trouver des recettes ou des idées pour vos bento maison. Je ne sais pas si la suite sera plus riche en cuisine.

Titre vo : 初恋ランチボックス

Auteur : Kodaka Nao

Type : shôjo

Genre : romance, cuisine

Éditeur VF : Pika, collection sojo

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 3/3

-_-_-

Mais moi je l’aime – série en 2 tomes :

Résumé :

Moka une lycéenne naïve et mignonne a le coup de foudre pour Masato un beau garçon à lunette rencontré à la bibliothèque. Masato a beaucoup de charme, mais un gros problème affectueux. Il ne peut tomber amoureux que des filles qui ont déjà un petit copain, mais dès que celles-ci quittent leur copain pour lui, il se désintéresse tout de suite d’elles. Moka n’a pas de petit copain et n’a aucune chance de séduire le beau Masato. Mais malgré cela, et bien qu’elle sache tout des goût étranges du garçon, elle décide de l’aimer à sens unique, préférant devenir son amie plutôt que de rester loin de lui. La persévérance et la gentillesse de Moka finiront-elle pas séduire le beau et torturé Masato?

Mon avis :

La cruche réussira-t-elle a séduire le tordu ? Voilà une question bien rhétorique. On sait comment ce manga se termine à peine commencé. Aucune surprise ne nous attend. Même les révélations sur ce qui a rendu Masato aussi tordu ne sont… ni émouvantes, ni étonnantes. Les personnages d’ailleurs ne dégagent pas grand chose, ils ne sont pas particulièrement charismatiques. Ce sont des adolescents ordinaires. L’histoire est mignonnette, sans grand intérêt, mais le manga est plutôt bien construit et se laisse lire avec plaisir. Un petit shôjo sans prétention, léger, qu’on oublie vite. Si on aime les romance lycéenne, on y trouvera peut-être son compte. Pour moi ce n’aura été qu’une distraction le temps d’un voyage en train.

Titre vo : だって好きなんだもん

Auteur : Yoshizumi Wataru

Type : shôjo

Genre : romance, school-life

Éditeur VF : Glénat, collection shojo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 2/2

-_-_-

L’arcane de l’aube – T1 à 4:

Résumé :

Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d’épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d’une crinière d’ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l’étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement…

Source : Manga-News

Mon avis :

Du heroic fantasy à la sauce shôjo, pourquoi pas ? Et c’est plutôt pas mal dans l’ensemble. On a une ambiance type moyen-âge avec guerre entre royaume voisins, mariages princiers, complot et armes secrètes. Des hommes et des mi-hommes réduit en esclavage. Une héroïne qui veut changer le monde… Ouais, mais…. On est dans un shojo à l’eau de rose! Le prince capricieux manque cruellement d’envergure, le beau serviteur est pas très crédible en chef de la révolte et la princesse… Parlons-en de cette princesse ! Horriblement amoché par son côté héroïne de shôjo. Elle a toutes les tares du genre : grande gueule dans le premier tome, elle devient vite une pleurnicharde, hyper naïve et… inutile. Heureusement, dans le tome 4 elle reprends un peu du poile de la bête et retrouve le charisme qu’elle avait dans les premiers chapitres. Elle reste trop naïve, aussi bien pour ce qui est des problèmes de cœur que pour la géopolitique, mais au moins elle arrête de pleurnicher et retrouve de la détermination.

L’intrigue est, quant à elle, basique, mais plutôt bien construite.

Sur les 4 tomes, j’en ai aimé 2 : le premier et le quatrième. Les deux autres sont trop stéréotypé. A voir comme évoluent les personnages par la suite.

En tout cas, dans son ensemble, le manga est sympa, ça change des romances lycéennes. Un peu d’aventure au féminin, ça peut pas faire de mal.

Titre vo : 黎明のアルカナ

Auteur : Toma Rei

Type : shôjo

Genre : aventura, fantastique

Éditeur VF : Kaze, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakugan

Nombre de volumes : 13/13

 

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