Archives du mot-clé Kurokawa

Mangaka #2 : Hiromu Arakawa ~ by Yomu-chan

Yo ! Le grand patron vous avez fait un petit spitch sur sa mangaka préférer : Ono Natsume ; mais maintenant c’est à mon tour ! Et le mangaka préféré de Yomu-chan est aussi une femme. Il s’agit de Hiromu Arakawa !!!  Comme ça le nom ne vous dit rien ? Bien et si je vous dis FullMetal Alchemist , ça vous parle ?!  Une série culte de la bande dessinée japonaise, quelque chose comme la 4° la plus vendue au Japon, un succès international et surtout mon manga préféré *-* Bref.

Hiromu Arakawa est née le 8 mai 1973 à Hokkaido (l’île et la région la plus agricole du Japon). Elle y étudiera dans un lycée agricole et aidera, pendant 7 ans, ses parents dans leur laiterie, et ce tout en suivant des cours de dessins.  Dans sa jeunesse, avec des amis, elle publiera plusieurs mangas amateurs dans  des dojinshi . Puis elle décidera de partir de chez elle et de ne pas y retourner tant qu’elle ne pourra pas vivre des œuvres. Aujourd’hui ce souhait est en partie réalisé, puisque c’est une auteur à succès, une véritable wonder woman  mère de plusieurs enfants dont elle doit s’occuper elle arrive à nous pondre quand même des mangas en or !! Mais malheureusement, mangaka demande beaucoup de temps et de travail et du coup elle ne trouve plus le temps de rentrer chez elle, à Hokkaido.

Hiromu Arakawa se représente, dans ses pages bonus, comme une vache parlante. Elle a un grand sens du l’humour, un don pour la mise en scène ( surtout pour le tragique *-*) et un style de dessin, bien à elle; très agréable à regarder (Moui dans ma jeunesse j’étais folle amoureuse d’Edward Elric…). L’auteur pratique aussi à merveille l’auto-dérision, que ce soit dans les pages bonus, citées plus haut, ou dans son manga noble paysans, elle me fait marrer à chaque fois !  En plus (quand elle n’est pas sous la forme d’une vache) elle est trop belle *-*

Bibliographie :

( en France Hiromu Arakawa est publiée chez Kurokawa)

  • Stray Dog
  • stray-dog_presentation
  • Totsugeki Tonari no Enikkusu
  • Shanghai Yomakikai
  • Fullmetal Alchemist
  • Fmab-poster
  • Raiden 18
  • Souten no Koumori
  • 01
  • Nobles paysans
  • Nobles-Paysans-1
  • Heros Tales
  • hero-tales-1-kurokawa
  • Silver spoon
  • silver spoon
  • The heroic Legend of Arslan
  • arslan
Share

Kimi wa pet, une drôle de romance

Le triangle amoureux est un grand classique du manga romantique, c’est d’ailleurs tellement classique que c’est presque incontournable. Kimi wa pet de Yayoi Ogawa ne déroge pas à la règle, le cœur de la belle balance, elle n’a qu’un mot à dire pour choisir, les deux beaux mâles étant à ses pieds. Rien de très original jusque là sauf que ce titre propose un personnage féminin intéressant et un triangle amoureux auquel une touche d’idée farfelue donne un goût unique.

Surimé est une jeune femme active, journaliste sortie de grandes universités, elle a été mise au placard aux affaires domestiques après avoir asséné un bon coup de point bien mérité à son chef qui lui faisait du rentre dedans. Si le monde (surtout le monde du travail nippon) est cruel pour les jeunes femmes actives et indépendantes, il l’est encore plus avec celle qui se rebiffent contre la macho-attitude de leur entourage. Surimé, n’a pas l’intention de se laisser faire, elle ne cherche pas à se caser à tout pris et aime son travail. Voilà trois qualité très mal vues. Non seulement par les macho de services qui pensent qu’une femme n’est bonne qu’à faire une épouse, mais aussi par ses congénères (les autres femmes) qui ne comprennent pas son attitude. Les femmes sont même plus dures que les macho qui l’admirent au moins pour ses jolies formes. Ses diplômes et son jolis corps, tout comme son air détaché et sûre d’elle lui attirent la jalousie de ses collègues et lui causent bien des peines. Mais son plus gros chagrin, même si elle fait tout pour le dissimulé, c’est son ex qui lui cause. Après une relation de 5 ans celui-ci là quitte pour une femme avec qui il l’a trompée et qui est enceinte. Êtres au côté de Surimé c’était, prêtent-il trop dur à encaisser pour son égo. Moins diplômé, moins bien payé et moins grand de surcroît s’en était trop pour lui ! Bienvenue chez les cro-magnons. Surimé est bien consciente qu’au change elle ne perd pas grand chose (ce mec est un c** nous sommes toutes d’accord !) mais ça lui fait de la peine, qu’a-t-elle fait pour mériter ça ? Est-ce de sa faute si elle a des bon diplômes, un bon salaire et une grande taille ? Pourquoi devrait-elle culpabiliser à cause de ça ? Et c’est la la question la plus intéressante du manga. A travers la vie sociale de Surimé, les pression qu’elle subie, les sarcasmes qu’elle est obligé d’encaisser on s’interroge sur la position de la femme dans ce Japon moderne pas si avant-gardiste que ça. Surimé se retrouve confronté au une vision traditionaliste de la société qui vaut que les femme cherches un bon parti pour un bon mariage et pas une bonne carrière.

Après cet échec amoureux Surimé décide de se plier à 3 règles dans le choix d’un futur petit ami : gros diplôme, gros salaire, grande taille, les 3G. Mais c’est sans compter sur ce petit blondinet abandonné qu’elle découvre un soir devant chez elle. Elle le ramène, le soigne et le nourrit. Alors qu’il veut s’incruster elle lui lance sur le ton de la boutade, dans l’intention de s’en débarrasser vite fait : tu peux rester à condition de devenir mon animal de compagnie. Contre tout attente le jeune homme accepte et deviens son toutou à qui d’ailleurs elle donne le surnom de son défunt chien. Une étrange relation d’interdépendance se crée entre les deux. Mais un ancien amant refait surface. Le garçon parfait, les 3G et plus encore. Elle sort avec lui et joue les petite amie heureuse mais à trop vouloir en fait elle est toujours très tendue avec lui. Incapable de résister à son charme mais tout aussi incapable de se détendre et de se montrer sous son vrai jour. Voilà donc notre drôle de triangle amoureux.

Ce triangle original et le personnage de Surimé, femme moderne, attachante et réaliste (nombreuses sont les wander woman qui s’y reconnaîtrons, moi je suis pas assez fashion pour ça ! et la carrière moi… ma j’y vois bien des femme que je connais) sont autant de point fort qui font que ce titre sort son épingle du jeu. Enfin… pas trop quand même ! Car arrivée au troisième tome je vois déjà l’intrigue tourner en rond. Les situations qui devrait permettre à l’héroïne d’y voir clair se multiplient mais rien n’y fait, quand ils s’agit d’hommes et d’amour toute l’intelligence de Surimé semble s’être évaporée. Évaporée aussi la critique sociale qui rendait ce banal manga d’amour plus intéressant. Si Surimé est toujours confronté aux même difficultés, le récit se concentre exclusivement sur ses problème de cœur. Or la série fait 14 tomes !! Vu la tournure que prends déjà le récit au tome 3 je me vois mal tenir onze tomme de plus sur le même ton ! Moi j’aurais déjà bien vu une conclusion se profiler.

shôjo et romance
Share

Nouveautés manga #5 ~ Mai 2015

la sélection du mois d’avril était plutôt maigrichonne, celle de mai va être bien plus riche en nouvelles séries. Et moi qui n’a pas avancé d’un iota sur mes séries en cours, ni sur les nouveauté des mois précédents !

Le nouvelles séries :

La première série à avoir attiré mon attention est Sangsues de Daisuke Imai dont le 1er tome sort le 13 mai chez Casterman. J’ai été séduite par la couverture et le titre qui m’intriguent, le pitch ne fait que titiller d’avantage ma curiosité, mais aussi un peu mes crantes. Il y a des chances que j’aime pas. Tout dépend du degrés de violence et de la façon dont le sujet est traité. En tout cas ça m’intrigue.

Yoko, une fille à première vue ordinaire, s’est évaporée. Nous ne la voyons pas, mais elle est là, juste sous nos yeux : Yoko vit chez nous pendant notre absence, allant d’un appartement à un autre selon ses besoins et ses envies. Yoko est une sangsue : elle a cessé d’exister aux yeux de  la société et vit désormais, invisible, dans ses replis, dans l’angle mort de nos consciences. Elle se croit seule dans son cas, elle va découvrir toute une société parallèle, un amas d’électrons libres qui coexistent sans que nous les voyions alors que la violence y est omniprésente. Car les sangsues se disputent nos domiciles, qu’elles appellent des nids, s’affrontent dans de sanglantes guerres de territoire et se livrent à des vendettas qui tournent volontiers au massacre.

(source : Casterman)

Autre série a avoir attiré mon regard grâce à sa couverture : The ancient magus bride, qui sort le le 15 mai chez Komikku. Sa couverture est intrigante, le pitch aussi :

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

(source : Manga Sanctuary)

Puisque nous somme dans le fantastique, pourquoi aller carrément du côté du heroicfantasy avec The Heroic Legend of Arslân ? Le manga sort chez Kurokawa le 15 mai. ça fait une éternité que je n’ai pas craqué pour un manga de leur catalogue. Ce genre d’histoires ne correspondent pas vraiment à mes lectures du moment, mais pourquoi pas, si c’est bien fait…

À la frontière de l’Orient et de l’Occident se trouve le prospère royaume de Parse tenu d’une main de fer par le redoutable roi Andragoras. Avec sa frêle carrure et son maniement approximatif des armes, difficile pour le jeune prince Arslân de revendiquer son statut d’héritier du trône. Alors âgé de 14 ans, il va prendre part à sa première bataille afin de repousser l’envahisseur dans la plaine d’Atropathènes. Un jour marqué du sceau de l’infamie qui fera basculer à jamais son destin et celui du royaume de Parse.

(source : Kurokawa)

Oublions les mages et les princes pour un peu de frissons, de suspens et de fantômes ! l’adaptation de Another en manga, sortira le 20 mai chez Pika. J’avais bien aimé la série animé, plutôt bien ficelé. Je n’ai pas découvert le pot au roses avant la fin et ça c’est suffisamment rare pour me faire plaisir. Mais maintenant que je connais l’histoire, est-ce que j’accrocherais autant au manga ? D’autant plus que le dessin n’est pas de ceux qui me plaisent. Mais rien que par curiosité, je jetterais volontiers un œil au premier tome.

En 1972, Misaki, élève très populaire du collège Yomiyama-Kita, périt brusquement dans un accident, juste après son passage en 3e3. Refusant d’admettre sa mort, ses camarades de classe décident de faire “comme si Misaki était en vie”. Toutefois, à la fin de l’année, Misaki apparaît sur la photo de classe…
Vingt-six ans plus tard, Kôichi Sakakibara est transféré dans cette même classe. Il se rend vite compte de l’atmosphère sinistre qui règne parmi ses nouveaux camarades et se pose des questions sur une étrange jeune fille qui se nomme Misaki…

(sources : Pika)

Après tout ces frissons, j’ai bien envie de découvrir le manhua prévu pour le 22 mai chez Urban China : Joker Danny, un récit post-apocalyptique.

La Terre a été ravagée par une peste mystérieuse. En quelques mois seulement, l’humanité a quasiment disparu. Dans une petite cité encore épargnée par la catastrophe vit Danny, un jeune orphelin turbulent qui a une tache de naissance en forme de larme sous l’œil gauche. Par un jour pluvieux, un visiteur venu de loin arrive en ville : Aurèle, un artiste peintre renommé. Voici l’histoire de leur rencontre…

(source : Urban China)

Retour à la dure réalité avec un titre qui devrait être très intéressant chez Akata : Je reviendrais vous voir (sortie prévue pour le 28 mai). Après Daisy, lycéenne à Fukushima, ce nouveau titre revient sur la catastrophe du 11 mars 2011 par l’expérience personnelle d’un auteur pour livres d’enfant parti comme bénévole dans les zone sinistrée. A lire.

Nobumi est un jeune père de famille. Il est surtout auteur de livres illustrés destinés aux enfants. À l’instar de nombreux japonais, il sera, le 11 mars 2011, choqué à vie par la triple catastrophe qui s’abat sur son pays. Un peu naïf, et le cœur empli d’espoir, il décide alors d’envoyer gratuitement plusieurs milliers d’ouvrages jeunesse (dont les siens) pour distraire les enfants de la zone sinistrée. Mais quand il annoncera son don sur son blog, les réactions des internautes seront pour le moins… violentes ! Choqué et meurtri jusqu’au plus profond de son âme, Nobumi va alors vivre une véritable crise artistique, dont une seule issue sera possible : laissant pour plusieurs jours sa vie confortable de tokyoïte, il part en tant que bénévole volontaire, pour aider à la reconstruction de la zone sinistrée du nord est du Japon. Il y découvrira un paysage encore pire que tout ce qu’il avait pu imaginer… Suivez son émouvante histoire vraie, mise en dessins sous la plume des meilleurs mangakas japonais !

(source : Akata)

Un peu de douceur dans ce monde de brutes avec un titre qui m’attire par pure curiosité : La princesse de la cuisine. La couverture et le pitch ne me disent rien mais comme ça parle de cuisine, je m’attends à être agréablement surprise comme avec un amour de bentô 🙂

Le tome 1 et 2 sortirons le 21 mai chez Clair de lune.

Place à l’imagination et à la créativité ! Voici un manhwa qui donne l’eau à la bouche ! Gaufres, omelette, okonomiyaki, dôme en gelée, bavarois, tarte aux fruits… Préparez tous les plats de fêtes que vous aimez ! Lignac, le plus beau garçon de l’école, a invité toute la classe à son anniversaire. Mais pourquoi il nous a demandé d’apporter des plats fait maison ?! Je veux épater Lignac. l’ennui, c’est que je suis nulle en cuisine !! Fort heureusement, un petit lutin va m’aider ! C’est la chance de ma vie !! J’ai remarqué que cette chipie de Rose cuisinait de mieux en mieux. Quel est donc son secret ?! Haedam est un diminutif de « comme le soleil ». Il regroupe des auteurs qui désirent apporter un sourire aussi lumineux que le soleil aux enfants. Les sept membres du studio travaillent main dans la main pour la réussite de ce beau projet. Kim Suk-Hee, La gaieté et la douceur qui se dégagent de son univers font la joie des lecteurs. « Princesse des fourneaux » est le fruit d’une longue préparation. L’artiste s’est toujours sentie attirée par la cuisine qui, à l’instar du manhwa, permet de donner libre court à l’imagination. Stimulée par la dimension ludique et créative de « Princesse des fourneaux », Kim Suk-Hee s’est attelée à la tâche avec la passion d’un chef qui cuisine avec amour pour régaler ses invités. « En vous souhaitant une lecture savoureuse ! »

(source : Manga Santuary)

Je termine ce tours des nouveauté avec un autre manhua d’Urban China prévu pour le 22 mai : Mon étoile secrète. Les émois de l’adolescence c’est pas vraiment mon truc, mais le dessin et surtout les couleurs de la couverture me plaisent beaucoup. Les quelques pages qu’on peut voir sur le site de l’éditeur, me font envie, surtout pour leur aspect graphique.

En quittant son bourg natal pour étudier au lycée de Wuhan, la jeune Xiaoxi ne s’attendait pas à un changement aussi radical. Perdue dans l’agitation de cette grande ville, elle se sent moins elle, moins douée et moins légitime que ses camarades de classe. Sa rencontre avec Yan Huan, la plus belle fille de l’école, et Lin’an, le brillant étudiant, va lui permettre de s’épanouir dans ce nouvel environnement, mais va également la confronter aux émois de l’adolescence…

(source : Urban China)

Côté anime :

Jusqu’à présent je ne m’était intéressé qu’au sorties manga, mais pourquoi pas parler d’anime aussi ! ça fait un moment que j’ai pas prix le temps d’en mater (c’est terrible le travail ! ça vous fait passer à côté de ce qui est vraiment important!) mais il y a quelques sorties dvd qui ont attiré mon attention.

Commençons par Hamatora, dont l’intégrale sort le 6 mai (hé mais c’était hier ça !) chez Kazé. Je connais pas du tout mais la jaquette m’a attiré et le pitch à l’air sympa. Une histoire de détective et de pouvoir surnaturel, je dirais qu’il y a là des ingrédients pour me plaire. Ajoutez à ça un charadesign classique mais plutôt sympa. ça me fait envie. Bon, quand je vois le prix en revanche ça me refroidie directe (12 épisodes pour 35€). Je n’achète les dvd sur un coup de tête quand c’est vraiment pas cher. Sinon, je regarde d’abord, j’achète après.

Dans l’agglomération japonaise de Yokohama, les détectives privés Nice et Murasaki de l’agence Hamatora, ont recueilli des informations sur un tueur en série qui s’attaque aux personnes nées avec le « Minimum », un pouvoir dont un petit nombre d’individus est pourvu. Possédant eux-mêmes ce pouvoir, les deux enquêteurs se retrouvent malgré eux entraînés dans cette affaire…

(source : Kazé)

Autre sortie dvd à avoir retenu mon attention : Suisei no Gargantia, série en 12 épisodes + 2 OAV dont l’édition gold sort le 14 mai chez Black box. Avant j’étais fan de sf, je lisais de la sf, je regardé de la sf, je buvais de la sf… bref j’étais à fond ! Ces dernier temps je suis moins… heu… moins geek (la faute au travail tout ça ! C’est qu’on en deviendrais sérieux ! à moins que ça ne soit l’âge…) mais une bonne séries sf de temps à autres je dis pas non. Et le charadesign de Suisei no Gargantia est plutôt sympa, pas très original mais bon, ça donne envie. Quand au prix, c’est déjà un peu plus abordable.

Dans une galaxie lointaine, l’Alliance Galactique est en guerre contre une race d’extraterrestres pour sa survie. Au cours d’une bataille, le jeune soldat Red est aspiré dans une distorsion de l’espace-temps. A son réveil, six mois plus tard, il découvre une étrange planète inondée par la mer et dont l’air est respirable. C’est le berceau de l’humanité, la Terre, dont l’Alliance Galactique avait perdu la trace depuis des siècles…

(source : Manga Sanctuary)

Séries en cours :

Toujours plus de séries en cours, pas une de terminées depuis le dernier billet… Bref, avec toutes les sorties intéressantes qu’il y a ce mois-ci, je vais avoir du mal à tenir le rythme !

Ce mois-ci parmis mes séries, il va y avoir pas moins de 7 nouveaux tomes. Va falloir faire un tris et établir quelques priorité. Je met dont une option sur A Silent Voice, le tome 3 sortira le 15, Gokusen, le tome 10 est prévu pour le 13, et rendez-vous sous la pluie dont le tome 8 sort le 22.

  

Share

Vinland saga

C’est peu après que mon ‘tit frère nous ai fait découvrir la série TV Vikings, que Yomu-chan m’a fait découvrir Vinland Saga. Un été sous les signe du guerrier nordique ! Après la version US, voici la version nippone du guerrier norrois.

Vinland Saga est un seinen de Makoto Yukimura publié par Kurokawa. La série, commencé en 2006, est toujours en cours au Japon. 12 tomes sur les 14 paru au Japon sont disponibles en français. Moi j’en ai lu 11.

Alors, que’est que ça donne ?

 

L’histoire :

Tout commence avec un petit islandais, Torfinn… Non là je vais trop vite ! Tout commence avec une bataille, dans l’empire Franc, leur petit seigneurs locaux se livrent bataille. Les vikings, mené par Askeladd arrivent sur les entre-fait et proposent au seigneur envaisseur d’unir leur force pour attaquer le village fortifié. Dans cette bataille, on découvre un jeune guerrier extraordinaire Thorfinn. Petit, se battant à l’aide de ses deux poignards, il saute en plein milieu du conflit pour aller chercher la tête du général. Même pas peur ! Les vikings ne font qu’une bouché du village, repartent avec le pactole et s’en vont. Voici comment ce déroulent les deux premiers chapitres bien riches en action et en exagération. Puis au troisième chapitre on retrouve Thorfinn enfant. On découvre son histoire et les circonstances tragiques qui feront de lui un guerrier impitoyable, sans pitié et sans peur, mais non sans honneur.

A travers la vie de Thorfinn, personnage principal et fil conducteur de cette saga, on découvre l’histoires des vikings de la fin du X début XI siècle. Leur invasion de l’Angleterre, les conflits de la cours danoise, luttes de pouvoir, guerres, mais aussi mode de vie…

Mon avis :

Dès le premier chapitre on a droit à quelques scènes tellement typé manga qu’on peut avoir quelques appréhension : le méchant général franc super defomed, les vikings remontant une colline leur draccard sur l’épaule (oui, oui, sur l’épaule !) Bref c’est too much et on se dit que tout va être sur ce ton, un bon shônen qui tâche, exit la saga historique…

Et ben non, figurez vous que si on est bien dans un manga classique quant à sa structure et au traitement des personnages, avec toute l’exagération qu’il se doit, la suite nous propose aussi des fait historiques. A travers la bande de viking hyper dopé de Askeladd on découvre l’invasion des vikings dans l’Angleterre du début du X sciècle. Jusqu’à quel point l’auteur respecte les fait historiques ? Je ne serais pas vous dire, j’y connais rien en histoire viking. Mais en tout cas j’ai trouvé l’ensemble plutôt intéressant (sinon j’aurais pas lu 11 tomes ^^).

Les combats sanglants ravirons les amateurs de manga baston, il y a du sang et mêmes des boyaux qui giclent (à ne pas mettre dans touts les mains, âme sensibles s’abstenir). Mais il y a pas que des combat ! La partie que j’ai préféré c’est au moment ou les combats armés se calment pour céder la place au combat d’influence, les manipulations de cours. Dommage que cela ne dure pas plus longtemps, on retombe vite dans la brutalité sanglante…

Le personnage de Thorfinn m’a fait penser à Leiv du roman Le garçon qui voulait devenir un être humain dont le personnage principal est également un viking islandais voulant venger son père. Si la même haine les anime au départ du récit, les deux histoires n’ont rien à voir l’une avec l’autre, mais cette ressemble de départ à rendu Thorfinn réaliste à mes yeux, je me suis donc attaché à lui, même s’il n’est pas particulièrement attachant…

En revanche j’ai eu beaucoup de mal avec le prince Knut. A son arrivé le personnage est tellement insignifiant qu’on se demande pourquoi en nous en embarrasse. Puis, après avoir subit un choc, le prince change. Mais son changement est tellement radical qu’on a du mal à y croire. S’il est vrai qu’une personne peut changer profondément après un grand choc psychologique, cette transition est traité de façon grossière pas l’auteur, cela manque de subtilité, de finesse. Tout comme le personnage que Knut devient. Idéaliste à la façon d’un Light (Deth note) ou peut-être d’un Lelouch (Code Geass), bref un personnages typique du manga mais pas franchement réaliste d’un point de vu historique. Mais bon, comme j’ai dis, j’y connais rien en histoire viking, si ça se trouve le prince knut était vraiment un illuminé… Mais moi j’ai du mal avec ce genre de personnages. Une chose est sûre, j’ai pas envie de les voir gagner. Ce qui est étrange puisque il s’agit d’un des personnages centraux et que j’ai eu le sentiments que l’auteur fait tout son possible pour que  nous éprouvions de empathie pour lui. Raté ! pour ma part je ne l’aime pas.

Mais revenons un peu à la trame de la série. Les premiers tomes se résument à des combats, des guerres, des pillages, des combats…. Puis arrivé au tome 5 on a passe à un niveau supérieure avec une intrigue plus complexe : on entre dans l’univers de la cours, ses intrigues, ses manipulations et jeux d’influences. Au tome 8 le décor change, on quitte l’espace de quelques tomes l’Angleterre et le prince Knut pour aller au Danemark. A partir de la le rythme change et si certains pourront être déçu par la tournure que prend le récit, moi je n’ai pas trouvé ces tomes désagréables et au contraire le changement me semblait nécessaire pour ne pas tomber dans l’ennui et la redondance.

Vinland saga est un manga sympa, rythmé, pas mal dessiné et offrant un scénario assez riche et dépaysant. Classique, agréable, sans pour autant être particulièrement marquant.

 

Share

le coin de Kitsune ~ Satan 666

Le coin de Kitsune

Aujourd’hui une nouvelle rubrique voit le jour ! Le coin de Kitsune. Nouvelle voix de Ma petite Médiathèque, Kitsune74 nous parlera avec ses mots à elle des manga, anime et jeu qu’elle a aimé.

Mais qui est Kitsune74 ? Et bien c’st ma petite sœur, collégienne Bruxelloise, fan avant tout d’anime, que nous avons (Yomu-chan et moi-même ^^) converti au manga (c’était pas difficile!) Aimant surtout les shônen, son point de vue viendra donner un peu de fraîcheur et de jeunesse dans les rubriques manga et anime du blog. Bienvenue !

J’arrête là avec la présentation et laisse la parole à Kitsune pour son premier billet .


Satan 666

J’ai trouvé le manga Satan 666 très sympas à lire bien que je n’ai pas fini la série.

Les personnages sont très charismatiques et ont une histoire bien à eux : Jio et Satan qui l’habite, Ruby et son père, etc.

L’histoire et bien trouvé mais j’ai du mal a m’y retrouver avec les histoires de cabale et cabale inversé ^^’.

Par contre je trouve dommage que l’auteur n’ai pas gardé les premières esquisses de Ruby et de Ball , ils étaient plus beaux.

Voilà c’était ma critique un peu courte mais je ne trouve pas grand chose à dire de plus à part que j’adore ce manga ^^

De : Kitsune74

Satan 666

Kishimoto Seishi

Kurokawa, collection Shonen

19 tomes (terminé)

Share

Emma, une romance victorienne

Aujourd’hui je vais vous parler d’un manga d’amour. Et non, ce n’est pas un shôjo ! Les seinen aussi ça parle d’amour. Emma est une série en 10 tomes publié d’abord en format poche chez Kurokawa, puis en grand format (sens lecture français) chez Ki-oon. Kaoru Mori commence cette série en 2002 dans le magazine Comic Beam.

 

C’est dans l’Angleterre victorienne, fin XIX, en pleine révolution industrielle que se déroule l’histoire. Le point de départ et celui d’un quelconque roman d’amour : un jeune bourgeois d’une très riche famille tombe amoureux d’une jolie soubrette. Mais hélas, à cet époque là plus encore qu’aujourd’hui (quoi que), les classes sociales sont hermétiques et chaqu’un doit respecter son rang. Le père de Williams attend de lui qu’il se marie à une jeune noble. Quant à Emma, elle fait bien que son amour est impossible et préfère s’éloigner pour moins souffrir. Mais le destin à ses raison que la raison ignore, à moins que se ne soit l’amour….

 

Des 10 tomes de la série, je n’en ai lu que 4. Alors, vous demenderez-vous, peut-être, pourquoi en parler maintenant, avant d’avoir fini la série ? La raison est simple. Cette série je l’ai emprunté et je n’ai pas l’intention de m’acheter la suite. Pour ma collection privé je dois faire des choix, mais cela ne veut pas dire que cette série ne mérite pas qu’on en dise quelques mots.

J’ai beaucoup entendu parler d’Emma, notamment à la sortie de la deuxième publication chez Ki-oon. On en disait beaucoup de bien, et, pour qu’on en ressorte une édition en grand format et tout et tout, c’est que ça doit être drôlement bien. Connaissant déjà son manga Bride Stories, je m’attendais à quelque chose de similaire, mais dans un autre décor. Or je n’avais pas vraiment fait attention. La série Emma est antérieure à Bride stories. Si le dessin de Kaoru Mori est déjà beau, il n’a pas encore la sophistication de Bride stories. C’est bien, dessiné, c’est joli, mais cela n’a rien exceptionnel (exception faite du chapitre 27 ❤).

ça c'est une belle femme !
ça c’est une belle femme !

Quant à l’histoire, le structure est aussi très différente de Bride stories. Dans ce dernier se succedent plusieurs histoires sans véritable fil conducteur entre elles, si ce n’est la présence de personnages communs. Alors que dans Emma, on suit un couple de protagoniste tout au long de leur déboires amoureux. Et là est peut-être une partie du problème.

Le point de départ de cette série est des plus banal : un soubrette et un gentilhomme, un amour impossible. Bon, comme c’est Kaoru Mori qui l’écrit cela reste très agréable à lire. Cependant l’histoire n’avance pas assez vite. L’intrigue stagne, on fait des grands apartés sur la vie des uns et des autres sans grande importance, le fait que William s’ennuie au bal ou comment Emma lustre la rampe d’escalier n’apporte pas grand chose au récit, contrairement à ce que nous dit Kaoru Mori dans ces post face 😉

c’est important pour l’histoire

Ce qui fait que la lecture des deux premiers tome n’est pas désagréable mais laisse assez indifférent. A partir du troisième tome l’intrigue prends un tournant de plus en plus mélodramatique avec la séparation des deux amants. On se croirait dans une pièce à la Shakespeare, mais ça n’en a pas l’intensité dramatique. En effet, si la vie des deux amoureux n’est pas sans souffrance, moi je n’ai pas versé une seule larme. Je ne me suis jamais sentie vraiment émue par le destin des deux protagonistes.

Ayant les 4 premiers tomes sous mon nez, j’ai tout de même poussé la lecture jusque là et, finalement, arrivé à la fin du tome 4, j’avais fini par me prendre au jeu ! Si j’avais l’opportunité de lire la suite, je me laisserais vontier tenter (mais pas au point de vouloir passer à la caisse).

Et vous, avez-vous lu cette série ? Quels sont vos impressions ?

anime manga aggregator sama Sama It!

Share

Petit panier de manga # 8

Nouveau panier de manga avec mes dernières lectures, pour la plupart emprunté à la médiathèque municipale de ma nouvelle ville, où nous avons eu le plaisir de découvrir un joli rayon manga plutôt bien garni .

_ – _ – _

Sing “yesterday” for me – T1

Quatrième de couverture :

A la fin de ses études universitaires, Uozumi a trouvé un  job dans une supérette. Un jour, Haru, une jeune fille qui a pour habitude de se promener avec un corbeau, fait soudain son apparition… Le coeur à “49% contre, mais 51% pour…”, l’esprit un peu tordu, mais pourtant honnête, tous deux sont comme les fleurs de cerisiers qui tombent en voltigeant, se balançant doucement…

Mon avis :

Heu…. voilà une quatrième de couverture plutôt… mmm… comment dire… énigmatique ? Enfin, qui veut rien dire quoi ! “Comme des fleur de cerisiers qui tombent”… Moi j’ai pas du tout eu cette impression mais bon… ça fait poétique….

Le pitch est plutôt classique, basique même. Si la quatrième de couverture est plaine de “poésie” le fond de l’histoire, lui, n’a rien de bien passionnant. Un garçon aime une fille qui aime quelqu’un autre et est lui-même aimé par une fille qu’il n’aime pas et… ça y est, je m’ennuie déjà ! Oui, l’intrigue est tellement banale que la résumer serait trop ennuyeux (voilà le pourquoi du comment d’une telle quatrième de couverture). Mais le manga est de Kei Toume. Et Kei Toume, moi j’aime ! J’aime ses personnages toujours un peu décalé, en marge d’une société un peu trop lisse. Ici, comme à son habitude, elle met en scène des personnages marginaux, qui ne sont pas entré dans le moule, qui ne font pas ce que la société attend d’eux.

Uozumi est allé à l’université. Mais une fois ses études finies, il ne cherche pas a entrer dans une grande société, ni a avoir un travail sérieux. Non, il continue une vie de petits boulot, parce que cela lui suffit, ou parce que il n’a pas trouvé ce qu’il aime vraiment… Bref, il n’agit pas tel qu’un bon jeune japonais le devrait. C’est, comme le dit lui-même, un marginal. Haru est de la même trempe, elle a quitté le lycée et travaille dans un bar.

Si les personnages sont intéressant, tout comme les dialogues. L’intrigue tournant autour d’amours impossibles n’est pas franchement passionnante. C’est même dommage que ce soit le centre de l’histoire. Les personnages auraient sans doute été plus intéressant si la réflexion s’était porté sur leur choix de vie plutôt que leur choix en amour.

Par ailleurs, si certains dialogues sont assez bien trouvé, je trouve que dans l’ensemble, la réflexion est assez limité et superficielle. Les protagonistes sont soit disant des “marginaux” mais à mes yeux ils paraissent assez ordinaires et mis à part Haru qui assume pleinement ses choix de vie malgré son jeune âge, Uozumi, fait tout un plat de ne pas être entré dans le moule, mais finalement la seule chose qui le rende originale c’est le fait qu’il n’ai pas intégré une entreprise après ses études.

Bref un premier tome avec de bon personnages et des bon moment mais un ensemble peu original et pas franchement passionnant.

→ Pour lire l’avis de Mackie c’est par ICI

Titre vo : イエスタディをうたって

Auteur : Kei Tôme

1999

Type : seinen

Genre : romance

Éditeur VF : Delcourt, collection Ginkgo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 7/9 (toujours en cours au Japon)

_ – _ – _

Black bird – T1

résumé :

Misao peut voir les yokai et autres démons depuis qu’elle est toutes petite. Enfant elle avait un ami qui chassait les inopportunes créatures. Elle l’aimais beaucoup mais il a dû partir et elle a beaucoup pleuré. De lui, elle n’a presque aucun souvenir, si ce n’est la promesse qu’il lui a faite en partant : “je reviendrais te chercher par ce que tu es ma…” Ma quoi au juste, Misao n’arrive pas à s’en souvenir. Pourtant depuis ce jour elle attend le retour de son premier amour.

Le jour de ses 16 ans elle le retrouve et découvre qu’elle est devenue une proie pour tous les yokai. En buvant son sang ces dernier peuvent gagner la vie éternelle. Et en faisant d’elle leur femme, a postérité de leur clan sera assuré. Faire de Misao sa femme c’est bien ce que compte faire le beau et ténébreux Kyô, de retour à ses côté. Mais pour Misao, hors de question de devenir la femme d’un démon. Et puis, Kyô ne l’aime pas vraiment, il se sert d’elle et ça elle ne peux pas l’accepter. Est-ce vraiment ce que ressent Kyô ?

Mon avis :

Une romance lycéenne assaisonnée à la sauce fantastique pour une touche d’originalité pas désagréable. Entendons nous bien, l’idée d’un humains qui subis les persécutions de yokai qu’il est le seul à voir, ce n’est pas nouveau. Dans le genre, je préfère, et de loin,le jeune Natsume (Le pacte des Yokaï) . La jolie jeune fille qu’un démon veut prendre pour épouse, ce n’est pas nouveau non plus. Mais ce côté fantastique apporte une touche de fantaisie à la romance lycéenne au schéma, par ailleurs, très classique : une belle et plusieurs prétendants, plus ou moins bien intentionnés. Les personnages sont aussi on ne peut plus classique, la jolie jeune fille pleurnicheuse qu’il faut sauver, le beau ténébreux, le blond énergique…

Si le fond n’a rien d’innovant, la forme est efficace. Il y a un bon rythme et ça se laisse lire agréablement. Un bon petit shôjo sans prétention.

→ Retrouvé ce manga sur le forum du Club Shojo

Titre vo : ブラックバード

Auteur : Sakurakôji Kanoko

2007

Type : Shôjo

Genre : romance, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 18 (terminé)

_ – _ – _

Elle et lui – T1 :

Résumé:

Miyazawa, jeune lycéenne de première année, s’est forgé un personnage publique frisant avec la perfection. Jolie, studieuse, gentilles, aimable, douée en tout… un véritable modèle que tout le monde admire et envie. Mais sa vrai nature est tout autre ! Ce qu’elle aime par dessus tout, c’est être admirée. Alors elle fait tout pour être là meilleure, première en cours, première en sport… Mais cette année elle se découvre un rival : Arima, le délégué des élève arrivé premier au classement, excellent en tout et admiré de tous.

Miyazawa va lui déclarer la guerre. Mais, alors qu’elle se repose tranquillement chez elle ou elle se laisse aller à exprimer sa véritable nature, Arima débarque et la découvre, horreur ! … en jogging. Et oui! en jogging ! Imaginez l’humiliation !

Non ? vous imaginez pas ? Ben… moi non plus, mais bon, pour Miyazawa c’est la pire des honte. Faut dire qu’en prime elle lui a foutu un coup de pied. Bref, elle le supplie de ne rien révéler aux autre et il accepte à une condition. Elle devient alors son esclave.

Mon avis :

ça sent le déjà vu. ça fait même plus que sentir. Je ne sais pas si ce manga a été adapté en anime ou si une anime lui ressemble affreusement, mais je suis sûre d’avoir vu une série avec un peu près le même scénario ! Le pitch me fait aussi penser à d’autres manga comme Switch girl.

Le scénario est plutôt basique, les ingrédients communs, mais l’ensemble est plutôt bien réussi. Il y a un bon rythme, beaucoup d’humour et on lit sans s’ennuyer, du moins ce premier tome.

→ à lire l’avis de Gemini

Titre vo : 彼氏彼女の事情

Auteur : Masami Tsuda

1996

Type : shôjo

Genre : school life, romance, comédie

Éditeur VF : Tonkam, collection shojo

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé)

_ – _ – _

Breath of fire IV – tome 1 :

quatrième de couverture :

Partie à la recherche de sa sœur disparue, la princesse Nina du royaume de Wyndia s’est aventurée dans le désert en compagnie de Cray, le chef du clan Woren. Elle n’est pas au bout de ses surprises : elle tombe, coup sur coup sur un dragon puis sur le corps inanimé d’un mystérieux garçon… Le jeune Ryu ignore tout, lui aussi, de ce qui l’attend : héritier d’une civilisation perdue, il a le pouvoir de se transformer en dragon… Et le devoir de se mettre en travers du chemin d’un empereur maléfique.

Le coup de crayon magistral de Hitoshi Ichimura (Tales of Symphonia) s’exprime de nouveau dans ce shônen d’aventure aux visuels éblouissants, adapté du célèbre jeu vidéo.

Mon avis:

“magistral”… enragerons rien ! C’est bien dessiné, très agréable à l’œil. Mais ça n’a rien de “magistral” ou d’ »éblouissant ». C’est un dessin tout ce qu’il y a de plus classique, très typé shônen. Les personnages aussi sont très stéréotypé. Quant au scénario, ben… c’est tiré d’un jeu vidéo. Une aventure. Une personne à chercher, plusieurs niveaux à passer… Enfin, j’en sais rien, je connais absolument pas ce jeu, même pas de nom. Mais la structure du récit est ici très basique. On a la rencontre des héros. On passe une première ville, petit combat, deuxième ville, nouveau compagnon de voyage, le barrage, une révélation et ainsi de suite.

S’il n’y a rien de particulièrement “magistral dans ce manga, il n’en reste pas moins agréable à lire et distraiant.

Titre vo : うつろわざるもの-ブレスオブファイアIV

Auteur : Ichimura Hitoshi

2008

Type : Josei (et oui ! C’est bien un josei puisqu’il a été pré-publié dans Gekkan Comic Avarus, magazine josei)

Genre : Aventure

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Mag Garden

Nombre de volumes : 5 (termine)

_ – _ – _

City Hall -T1 :

quatrième de couverture :

Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prend vie… Que feriez-vous alors si le papier, disparu depuis plus de deux cents ans, réapparaissait dans les main de Black Fowl, le plus grand esprit criminel de ce siècle?

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Les forces de police de City Hall vont devoir faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

Mon avis :

Heu… après ce premier tome, je suis assez perplexe. Je trouve l’idée de base très originale et intéressante. Mais j’avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans le récit. Et s’il est difficile de créer un univers entier en seulement quelques pages, je n’ai pas été complètement convaincu par l’univers crée par Rémi Guerin. Il y a des idée, mais elle ne sont pas complètement aboutie. Du moins c’est l’impression que cela me donne. Quant aux personnages, ils sont assez superficiels, il ne suffit pas de les appeler Jules Verne ou Conan Doyle pour leur donner du charisme.

Le dessin et très bien réalisé, classique, charmant. Rien de spécial à dire.

→à lire également les avis de Mackie, Kiba-chan et David

Titre vo : City Hall

Dessin : Lapeyre Guillaume

Scénario : Guérin Rémi

2012

Type : global manga

Genre : Steampunk, aventure, suspens

Éditeur VF : Ankama éditions

Nombre de volumes : 4 (en cours)

_-_-_

Real – tome 2 :

Résumé :

Hisanobu est toujours hospitalisé, les médecins vont devoir lui annoncer qu’il ne récupérera jamais l’usage de ses jambes. Pendant ce temps là, Kiyoharu réintègre l’équipe des Tigers et tente de changer, de développer son esprit d’équipe. On fait aussi un plongeon dans le passé de Kiyoharu, à l’époque où il était membre du club athlétisme de son collège et qu’il rêvait de devenir un champion du sprint.

Mon avis :

Le premier tome de cette série m’avait fortement marqué, même si je décidais de ne pas poursuivre la série.

Ce deuxième tome m’a moins impressionné, peut-être parce que je connaissez déjà le thème ou peut-être parce que Nomiya , personnages principal du premier tome, est ici un personnage secondaire, l’intrigue se concentrant sur Kiyoharu et Hisanobu. C’est vrai que je trouvait intéressante la relation qui se lie entre Nomiya et kiyoharu dans le premier tome. Mais ce qui donne moins la pêche à ce deuxième tome c’est sans doute le fait que l’histoire de Kiyoharu et Hisanobu se poursuivent parallèlement sans qu’aucune interconnexion ne se dessine. C’est donc moins dynamique, moins prenant. On retrouve toute de même tout le talent de Takehiko Inoue et ses très beaux dessins.

Titre vo : リアル

Auteur : Takehiko Inoue

2005

Type : seinen

Genre : sport

Éditeur VF : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 12/13 (toujours en cours au Japon)

_-_-_

Emma – tome 1 :

Résumé :

William rends visite à son ancienne gouvernante qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Là-bas il rencontre Emma, la bonne de Kelly, l’ancienne gouvernante, maintenant à la retraite. Tout de suite il a le coup de foudre pour la jolie soubrette, mais timide et maladroit, il n’ose pas se déclarer à la belle, qui par ailleurs à beaucoup de prétendants. Emma, de son côté, refuse toutes les avances, mais elle ne repousse pas William car celui-ci ne lui fait pas d’avances directes. Et, peut-être n’est-elle pas indifférente au charme du jeune homme. Mais dans l’Angleterre du XIX siècle ce n’est pas aussi simple pour un homme de la haute bourgeoisie et une jeune soubrette de vivre leur amour.

Mon avis :

Un pitch plus que banal et des personnages pas vraiment charismatique. Pourtant ce manga se laisse lire avec plaisir, notamment grâce à dessin doux et soigné de Kaoru Mori. Pourtant, après avoir entendu beaucoup de bien de cette série, je dois dire que ce premier tome ne m’a pas fait grand impression. C’est agréable, sans plus. Il n’y a pas de quoi enthousiasmer.

Titre vo : エマ

Auteur : Mori Kaoru

2002

Type : Seinen

Genre : romance, historique

Éditeur VF : Kurokawa, collection shojo

Éditeur VO : Enterbrain

Nombre de volumes : 10 (terminé)

_-_-_

Laissez-moi vos impressions sur ces manga !

Share

Jésus et Bouddha à Tokyo

  lesvacances-de-J---B-T1.jpg

Que font Bouddha et Jésus à Tokyo ? Et bien, ils sont en vacances ! Fatigués de leur dur labeur d’hommes saints, ils ont prix un repos bien mérité. Et comme destination, ils ont choisit Tokyo. C’est là qu’ils vont s’adonner aux petites joies terrestres.

Voici l’histoire du manga de Hikaru Nakamura (中村 光) dont le quatrième tome en français vient de sortir en septembre dernier, aux éditions  Kurokawa.

Au Japon la série est prépublié dans la revue Gekkan Morning Two. Toujours en cours, elle compte déjà 7 tomes.

 les-vacances-de-J--B-T2.jpg

Alors, ces vacances, drôles ou pas ?

Bon, évidemment, il faut aimer tourner en ridicule les images sacrées, ne pas s’offusquer d’une couronne d’épines qui fleurit ou d’une dinde venant s’offrir en repas en sonnant à la porte de Bouddha. Si pour vous, la religion c’est une affaire sérieuse, passez votre chemin !

Pour tous les autres venez leur rendre visite, il y aura quelques moment de franche rigolades. Bon, le plus souvent se sera un semple sourire. Mais l’ensemble est assez amusant.

Je dirais même  que c’est de plus en plus drôle. J’ai acheté le premier tome car le sujet m’intriguait. C’était amusant, mais sans plus. En tout cas suffisamment pour me donner envie d’acheter la suite. Et depuis, j’ai acheté tous les tomes sortis en France.

La plupart des scènes sont assez absurdes, et pas très recherchées, mais il y a quelques jolies trouvailles. Comme, par exemple, un yakuza qui prend Jésus pour le fils d’un puissant parrain, et celui-ci, naïf, ne se doute de rien et en rajoute une couche.

les-vacances-de-J---B-T3.png

Je regrette parfois un certain manque de profondeur. Ces blagues, justement, sont assez légères et n’exploitent que très superficiellement les deux religions que représentent respectivement Bouddha et Jésus. Même si le but est d’amuser le lecteur, il y avait matière à faire rire tout en abordant des sujets un peu plus sérieux.

Finalement Les vacances de Jésus et Bouddha reste un bon moment de détente, on rit, on sourit et on ne se prend pas la tête.

vacances-jesus-et-bouddha.jpg

Ce qui est intéressant, en revanche c’est le travail fait par le(s) traducteur(s). Pratiquement tout le manga est basé sur les jeux de mots, et quoi de plus dur à traduire que les jeux de mots ?
Pourtant l’éditeur ne mentionne pas son nom. À la fin de l’ouvrage on peut lire « French translation by editions Kurokawa« , c’est tout. S’agit-il d’une traduction collective ? En tout cas moi j’étais curieuse de connaître celui ou ceux qui y ont travaillé parce que, franchement chapeau. Le résultat n’est pas mal du tout. Même les petits clin d’œil imprimés sur les T-shirt des deux saints sont assez amusants.

Share

Ippo ~ la rage de vaincre

ippo_01.jpg

Titre original : はじめの一歩 (Hajime no Ippo)

Auteur : George Morikawa (森川ジョージ )

Prépublication : Les aventures de Ippo ont commencé en 1990, prépublié dans le magazine Weekly Shônen de Kôdansha

Editeur français : Kurokawa

L’éditeur français a choisi de publier cette série de plus de 100 tomes (au Japon) et toujours en cours en 3 saison. 48 volumes sont disponibles en fraçais :

Saison 1 : Ippo ~ la rage de vaincre 30 volumes

Saison 2 : Ippo ~ Destins de boxeurs 16 volumes

Saison 3 : Ippo ~ défense suprême 2 volumes (en cours)

Résumé :

Ippo Makunouchi est un jeune lycéen gentil et introverti. Il est harcelé régulièrement par une bande de voyous. Un jour, alors qu’il est en train de se faire battre, un jeune homme intervient et fait fuir ses agresseurs. Impressionné par le jeune boxeur, Ippo va le suivre et lui demander d’intégrer le club de boxe. Takamura va alors lui lancer un défi : s’il arrive à attrapper avec ses poing 10 feuilles tombant d’un arbre il l’amènera au club. Pour réussir, Ippo a une semaine.

Après avoir réussi le défi et intégré le club de boxe, Ippo va s’entraîner avec acharnement et passion. Son nouveau rêve : devenir boxeur professionnel. A travers la boxe, Ippo va s’épanouir, changer, prendre de l’assurance.

Ainsi commence cette série qui suivra l’évolution de Ippo dans le monde de la boxe.

 

Mon avis :

Ainsi résumé, le manga ne me tenterait guère. De plus, je n’ai aucun intérêt pour la boxe… Mais alors que je cherchait un manga sur les arts martiaux, on me conseillait Hajime no Ippo. Ayant vu les 3 premiers tomes à la médiathèque, j’y jetais un œil distrait. Le dessin ne m’inspirait pas. Mais j’était prévenue : « les dessins sont spéciaux, mais l’histoire est excellente ». Je me suis laissé convaincre et ai emprunté les 3 tomes.

Et là, je dit : MERCI ! Oui, merci de m’avoir convaincu d’aller plus loin que cette première impression, car ce manga est vraiment bon.

Le dessin est basique, très caricatural (et pour les premiers tomes un peu vieillot) mais il sert parfaitement l’histoire. Dès qu’on est plongé dans la lecture, on oublie le côté « moche ». Le dessin un peu grotesque vient contrebalancer les scènes de combat très violentes et dramatiques.

Si le scénario est assez basique, un grand classique du shônen de sport : un gars faible qui veut devenir fort et qui va mettre toute son énergie débordante dans un entrainement acharné. Mais il est très bien construit. Malgré quelques côté exagéré, Ippo suit un véritable entrainement sportif, pas de ultra-techniques sorties d’on ne sait où capables de déraciner des arbres dans Ippo. Mais des footing à vous filer la nausée, des pompes, des frappes… et encore de la course, des pompes, des frappes… Si notre héros a des prédispositions pour la boxe, l’auteur le fait bien souffrir avant qu’il ne puisse gagner son premier combat.

Un peu de réalisme dans ce monde de super pouvoirs !

Bon, vu comme ça, ça vous donne peu-être encore moins envie ? Et pourtant !! Hajime no Ippo est très drôle. Le héros est très attachant. Et après avoir fini ces 3 premiers tomes, je ne peux pas m’imaginer en rester là !

Faut que j’aille trouver mon gentil voisin pour lui subtiliser discrètement la suite (^_^)

PS : ne vous fiez pas au dessin des couvertures, il est encore plus moche que le reste (-_-)’

Share