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Le lutin des tombes [Contes et légendes d’Irlande]

Dès les premières discussions avec Hilde à propos de contes et légendes à proposer pour le challenge Halloween, j’ai tout de suite pensé aux contes breton et irlandais qui regorgent d’histoires à vous hérisser les poils, pleine de fantômes et autres créatures inquiétantes. De plus le folklore celtique me semblait le plus approprié pour Halloween. Mais impossible de remettre la main sur le recueil de contes breton ou j’avais lu une histoire terrible avec fantôme et cimetière. Je suis donc parti chercher d’autres histoires et le recueille Contes et légendes d’Irlande de George Dottin (terre de brume éditions) est parfait pour ce mois d’octobre.

Couverture Contes et légendes d'Irlande

conte et cimetière

Pour le rendez-vous cimetière de cette seconde semaine de challenge, j’ai choisit de vous raconter l’une des histoire découvertes dans ce receuil : Le lutin des tombes. Je vous la livre ici avec mes mots et mon interprétation. À chaque conteur son style.

Un fermier avait trois fils. Tout fort et vigoureux et bon travailleurs, mais l’aîné dépassait ses frères en beauté et toutes les jeunes filles du village en étaient amoureuses.

Un soir le jeune homme se promène le long du cimetière avec deux de ces filles. Pour s’amuser, il jette un bâton dans cimetière et il dit : « j’épouserais celle qui me rapportera le bâton ». La première, effrayée ne le pris pas au sérieux. La seconde, en revanche, savait qu’elle avait bien peu de chances de pouvoir l’épouser, ses parentes étaient modestes et elle n’aurait pas pas de dote. Avec toutes les filles des gros fermiers qui voulaient épouser le beau garçon, ce bâton était sa seule chance de marquer quelques points.

Elle décide alors de rentrer dans le cimetière pour retrouver le bâton. Quelle idée, alors qu’il fait déjà nuit ! Autant chercher une aiguille dans une botte de paille. Elle cherche, elle cherche, mais au bout d’un moment elle se décourage et décide de laisser tomber et repart vers la sortie du cimetière, mais là une étrange créature l’attend : le Pûca. Effrayée elle court à l’autre bout du cimetière, mais des qu’elle arrive à l’autre portillon, le lutin est là. Elle court encore, mais à chaque fois le lutin la devance. Effrayée et épuisé elle fini par se laisser tomber au sol.

-Tu ferais mieux de rester tranquille, je ne te laisserais pas sortir avant le lever du jour ! lui lance le Pûca. Que fais-tu là au milieu de la nuit ?

-Le garçon que j’aime à lancé un bâton et promis d’épouser celle qui le ramènerait, répond la jeune fille.

-Il t’a abandonné ici en laine nuit. C’est mal ce qu’il t’a fait. Mais je te promets qu’il ne recommencera pas ! Porte-moi à sa maison.

Effraie la jeune femme n’ose pas contredire le Pûca. Elle le prend sur son dos et le porte à la maison du jeune homme. Comme par magie, la porte s’ouvre.

-Assieds-moi près du feu, ordonne le Pûca.

Elle le pose au coin du feu, docile.

-Prends ce pot et remplis-le de farine d’avoine.

Elle s’exécute.

-Assieds-moi à côté du garçon. À l’heure qu’il est, il dort tranquillement avec ses frères.

La jeune femme pose le pûca avec le pot de farine à côté du garçon qui étrangement ne se réveille pas.

Le Pûca tire un couteau de sa poche et tranche la gorge du garçon ! Dans le pot de farine il récupère le sang et demande la jeune fille de le ramener au coin du feu. Effrayée, elle n’ose pas lui désobéir. Une fois assis, il lui ordonne de partager avec lui le potage fait de farine et de sang.

Dégoûtée, la jeune femme feint de manger et glisse, en vérité, le mélange dans une poche de son écharpe.

-Tu es une bonne fille, lui dit-il en fin, quand ils ont fini le potage. Si tu m’avais désobéi, je t’aurais coupé la gorge, mais tu ne l’as pas fait. Pour te récompenser, demande-moi ce que tu veux.

-Comment ramener le garçon à la vie ? Demanda-t-elle.

-Et bien, il aurait suffi d’enduire la gorge du défunt avec le mélange que nous avons mangé. Mais il n’y en a plus. Ramène-mi au cimetière maintenant.

La jeune fille silencieuse ramène le Pûca, là où elle l’avait croisé la première fois puis retourne lentement au village.

Le jour se lève et dans la maison du garçon tout le monde se réveille. Horreur ! Leur fils ainé est sans vie, la gorge tranchée.

Quand la jeune fille arrive sous le pas de leur porte, tous sont en larmes.

-Que me donneriez-vous si je ramène votre fils à la vie ? leur demanda-t-elle.

La famille bien sûr, était prête à tout leur donner, pourvu qu’elle leur ramène leur fils.

Elle entre dans la chambre, enduit la gorge du garçon avec le mélange de farine et de sang qu’elle avait cachés dans son écharpe et le garçon reprends vie. En échange elle n’avait demandé qu’une chose, devenir sa femme.

Le Pûca

Le Pûca est une créature folklorique celtique qu’on retrouve sous différentes formes : un cheval noir, un bouc, une sorte de gros lapin… Il peut également prendre forme humaine. Il peut porter bonne ou mauvaise fortune selon son humeur. On le retrouve sous différentes formes et noms aussi bien en Irlande qu’au pays de Galles, en Cornouailles…

Contes et légendes d’Irlande de George Dottin

Je ne l’ai pas lu entièrement, j’ai glané quelques contes par-ci, par-là. Surtout ceux avec des fantômes, challenge Halloween oblige. Les histoires que j’ai u sont toutes très sympas. En revanche le style de l’écriture est vieillot et les tournures des phrases sont parfois étranges donnant un accent particulièrement désuet à l’ensemble. Parfait pour les amateurs de vintage.  La fin de chaque conte on en note les sources.

sur le site des éditions Terre de Brume

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George Dottin (1863-1928) était spécialiste de langues et littérature celtique. Il a écrit de nombreux ouvrages sur cette civilisation. Il était professeur à l’université de Rennes.


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Dix contes de fantômes – Jacques Cassabois

C’est en cherchant des livres pour alimenter la thématique contes de septembre que je suis tombée sur ce petit livre à la bibliothèque.

Au départ j’avais prévu un conte tiré du recueil Contes et Légendes d’Irlande de Georges Dottin, mais ce petit livre est trop parfait pour le rendez-vous d’aujourd’hui. Les légendes irlandaises attendront le rendez-vous cimetière dimanche prochain.

Couverture Dix contes de fantômes

J’ai adoré ce petit recueil de Jacques Cassabois (Le livre de poche jeunesse). Les contes sont courts et écrits dans un style agréable. C’est un vrai plaisir à lire. Et parfais pour une ambiance Halloween. Tous mettent en scène des fantômes, des revenants, des lieux hantés… Et petit détail que j’ai beaucoup apprécié, à la fin de chaque conte Cassabois nous précise l’origine géographique du conte. Sur les 10 contes, une majorité vient de France (Bretagne, Franche-Comté principalement), mais il y a aussi un conte islandais, un conte danois, un conte roumain (avec un vampire, évidemment) et même un conte des frères Grimm.

Un petit recueil que je conseille vraiment aux amateurs d’histoires de fantômes, il ne paye pas de mine, mais c’est l’un des meilleurs recueils de contes non illustrés que j’ai lu ces derniers temps. Ce que j’ai apprécié tout particulièrement c’est le style. Souvent dans les recueils de ce genre, les tournures des phrases sont vieillottes et sonnent bizarre aux oreilles d’un francophone du XXI siècle (c’est le cas pour Contes et Légendes d’Irlande) alors qu’ici le texte est adapté de façon à être naturel tout en ayant une allure un peu vitage, si je puis dire. Et je trouve ça beaucoup plus agréable à lire que les contes écrits dans le style d’il y a 100 ou 200 ans.

Pour vous donner un bref aperçu des histoires que vous y trouverez voici en quelques lignes les résumés des 10 contes :

L’homme qui ne voulait pas mourir

C’est l’histoire d’un homme qui a une très haute estime de soi, trop haute peut-être. Il refuse de mourir. Il part alors à la recherche d’un pays où l’on ne meut pas et il en trouve un, mais après quelques centaines d’années la mort le rattrape et il repart en quête d’un second pays où l’on ne meurt pas. Il le trouve ma la mort le rattrape. Il repart donc en voyage et là il sauve une fée qui, pour le remercier, lui propose d’exaucer son veut. Évidemment l’homme demande à ne pas mourir. La fée l’amène dans le ciel, aux pays des fées où l’on ne meurt pas. Mais après de très longues années, l’homme à la nostalgie de la terre et veut y retrouver. La fée lui donne donc un cheval en le mettant en garde, s’il met un seul pied à terre il mourra. Il faudra à la mort bien ruser pour le faire descendre de sa monture. Mais est-il difficile de piéger un homme aussi orgueilleux ?

Conte originaire de France, raconté également au Canada.

Le retour de la mère

Celui-ci est parfait pour la thématique de cette semaine : les fantômes.

C’est l’histoire d’une femme qui meurt peu après avoir mis au monde son bébé. Le mari se remarie bien vite avec une nouvelle femme, mais celle-ci n’a que faire du bébé, elle veut s’amuser et entraine son mari avec elle. Toutes les semaines ils sortent laissant le bébé seul toute la journée. Tout le monde s’attend à voir l’enfant souffrir, mais le bébé se porte à merveille. Quel maléfice se cache derrière ce miracle ? Une vieille femme du village n’y tient plus. Alors que le couple est parti faire la fête, elle se cache derrière une fenêtre pour épier le bébé. Horreur ! C’est la mère en personne, enfin… son fantôme qui vient prendre soin du bébé et la nourrit à son sein spectral. La nouvelle se répand bien vite et arrive aux oreilles du père qui choqué décide de ne plus laisser le bébé tout seul. Il promet de bien s’en occuper, mais cette décision arrive bien trop tard. Le bébé souffre terriblement du manque de sa mère. L’enfant n’étant jamais plus seul, le spectre ne peut plus venir la voir. L’enfant peu à peu dépérit et finit par mourir.

Un conte de Bretagne.

Le boiteux et son beau-frère l’ange

C’est l’histoire d’une jeune femme qui ne voulait épouser qu’un homme qui aurait l’air d’un ange, et de son frère qui se méfie de cet homme trop parfait pour ne rien cacher. Il en cachait un, de secret : il était un ange et en voulant le suivre, le jeune homme se retrouve au paradis.

Version française d’un conte qu’on retrouve partout en Europe.

Le fantôme de Timgraard

Celui-ci est parfait pour la thématique « lieu hanté » !

Une belle ferme se fait hanter par un ou des fantômes. Chaque soir les fantômes font un tel ramdam que la famille du fermier n’arrive plus à fermer l’oeil d’angoisse. Au bout d’une semaine, ils ne tiennent plus et déménagent chez un voisin, revenant chaque matin pour travailler.

Un jour un jeune homme se présente et demande à pouvoir dormir sur place. Le fermier lui explique que la maison est hantée, mais le jeune homme insiste. Le soir venu le fermier et sa famille le laissent donc seul dans la maison. Mais avant de se coucher, le jeune homme prépare un bel accueil pour les fantômes. À l’entrée il place deux béliers, le chat près du feu, l’âne de l’autre côte. Des oies, des canetons et un coq viennent compléter son piège.

Puis il part se coucher. Les « fantômes » arrivent, et, devant la fenêtre de la chambre, commencent à discuter. L’un d’eux entre, mais tombe sur les béliers qui lui donnent de bons coups de cornes l’envoyant valser. Le drap, qui’il avait mis sur la tête, glisse sur ses yeux et il n’y voit plus rien. Le chat lui laboure le dos, l’âne l’envoie valser, les oies lui déchirent le drap en lambeaux. Le coq l’attaque, les canetons l’aspergent. Le gars effrayé court vers son comparse. La maison est hantée, la mort en veut à sa personne. C’est fini, plus jamais il ne viendra jouer de mauvais tour dans cette maison !

Un conte très drôle qui nous vient du Danemark.

Maritza et le vampire

Un vampire tombe amoureux de Maritza la plus jolie fille du village. Bien qu’elle ne soit pas insensible au charme étrange du jeune homme, elle se doute que quelque chose n’est pas normale avec lui et elle demande à sa tante de l’aider, car elle a peur de tomber sur son emprise. Sa tente lui conseille de se laisser faire, elle sera la faire revenir à la vie.

C’est ainsi que Maritza meurt, devient une fleur, puis un oiseau et enfin épouse l’empereur. Eh oui, la fortune sourit à ceux qui reviennent à la vie après avoir été tués par un vampire.

Évidemment ce conte  nous vient de Roumanie.

Ne pleure plus

Encore une terrible histoire de deuil. Mais ici ce n’est pas la mère qui meut, mais l’enfant. La mère est inconsolable. Le fantôme de l’enfant revient voir sa mère pour lui demander de ne plus pleurer, car ses larmes l’empêchent de reposer en paix.

Un conte qu’on retrouve partout en Europe, ici dans la version des frères Grimm.

Le miroir épave

Une histoire de naufrage et de fantôme piégé dans un miroir.

Un conte de Bretagne.

Geneviève et le fantôme de la comtesse

Le fantôme d’une comtesse avare et égoïste hante les ruines de son château. Quand une jeune bergère au coeur pur s’approche du château, la comtesse y voit enfin une chance de se libérer de ce maléfice. Il entraine la bergère dans les profondeurs des ruines, là où 3 monstres protègent le trésor amassé par la comtesse. Les monstres représentent les 3 pires défauts de la comtesse : l’hypocrisie, la cruauté et l’égoïsme. Si la jeune bergère défait facilement les deux premiers, vaincre le dernier lui prendra plus d’un an.

Un conte de Franche-Comté

Le marié et le revenant

Un fossoyeur fait une plaisanterie de trop lorsqu’il exhume les ossements d’un géant. Alors qu’il est sur le point de se marier, le fantôme du géant vient les hanter. Il sera là le jour de la noce et ils ont intérêt à bien le traiter. Heureusement la fiancée s’y connait en revenant et organise tout ce qu’il faut pour que le revenant soit satisfait et qu’il n’emporte pas son époux.

Un conte qui vient d’Islande

Le chasseur maudit

Encore une histoire de seigneurs abusifs. Si la comtesse avait abusé des impôts par avarice, ici le seigneur est fou de chasse. Tellement fou qu’il devient peu à peu plus une bête d’un homme. Mais un soir en suivant une louve, il se perd dans la forêt et lui apparait alors le fantôme de son grand-père. Comme lui il était fout de chasse et depuis sa mort il est hanté par ses victimes, devenu lui-même leur gibier. Cette vision fera changer le jeune seigneur qui abandonne la chasse et toutes ses richesses pour monter un monastère.

Encore un conte de Franche-Comté.

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Je ne pouvais pas trouver de titre plus approprié pour ce premier rendez-vous de contes fantastiques.

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Orphée et la morsure du serpent – Yvan Pommaux

Le mois dernier, je vous présentais le petit album Thésée comment naissent les légendes de Yvan Pommaux, nous continuons notre exploration de la mythologie grecque en compagnie de l’auteur avec un second album : Orphée et la morsure du serpent. Je trouve que cet album colle très bien à la thématique des contes et légendes d’octobre avec son voyage aux enfers (même si nous sommes loin du folklore d’Halloween).

Orphée et la morsure du serpent

Orphée et la morsure du serpent est paru à l’école de loisir pour la première fois en 2009 dans la collection albums. En ce mois d’octobre 2018, c’est une version de poche qui remet le titre sur le devant de la scène. C’est cette dernière édition que j’ai lue.

Tout comme dans l’album dédié à la légende de Thésée, ici l’histoire commence à notre époque. Nous sommes à un mariage et un jeune homme amoureux entraine l’épouse à l’écart. Elle se fait mordre par une vipère et le jeune homme affolé s’en veut énormément. Une jeune femme le console : « tu ne t’appelles pas Aristée, et la mariée ne s’appelle pas Eurydice ! ». Nous sommes aux XXI siècle et les morsures de serpent se soignent facilement. Mais le jeune homme est perplexe, Aristée et Eurydice ? La jeune femme lui raconte alors la légende d’Orphée, fils d’un roi et de la muse Calliope.

Orphée a hérité du don de sa mère et il devient un poète hors norme que tous admirent. Même les animaux, les arbres et les pierres cèdent devant la beauté de son chant. Toutes les femmes l’aiment, mais lui n’en aime qu’une : Eurydice. Ils se marient. Mais le jour même du mariage, Aristée, qui était secrètement amoureux d’Eurydice, entraîne celle-ci à l’écart. Cherchant à s’enfuir, Eurydice se fait mordre par une vipère, et meurt.

Orphée, inconsolable, ira la chercher jusqu’en enfer. Séduit par la beauté de son chant, Hadès, le dieu des enfers, lui accorde une chance de ramener Eurydice à la vie, mais à une condition : il ne doit pas se retourner ni parler à son épouse jusqu’à ce que celle-ci ne soit baignée par la lumière du soleil.

Sur le chemin du retour, Orphée se tourmente, est-elle bien derrière lui ? Quand enfin il sent le soleil sur sa peau, impatient, il se retourne. Mais, hélas, Eurydice, 10 pas derrière lui, est encore dans le noir. Elle disparait à jamais, laissant Orphée seul, inconsolable.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là, les femmes, ne supportant plus le deuil d’Orphée. Folles de rage et de jalousie, elles le mettent en pièces.

Je connaissais la légende d’Orphée dans ses grandes lignes, mais je n’avais rien lu à son propos depuis fort longtemps. J’ai abordé, donc, cet album sans aucune autre lecture en tête et je dois dire qu’il m’a plus plus que Thésée, comment naissent les légendes.

Ici l’épisode à conter est plus court, Yvan Pommaux peut donc prendre plus de temps pour nous le raconter en détail. Dans l’album consacré à Thésée il fallait dire plus de choses en autant de pages, il fallait donc résumer au maximum. Ici on prend le temps de découvrir Orphée et sa personnalité. J’ai trouvé cela plus agréable à lire.

Si l’album sur Thésée me donnait l’impression d’être une introduction qui demandait à être approfondie, Orphée et la morsure du serpent se suffit à lui-même et n’a pas besoin de lectures complémentaires. Ceci dit, au détour du Tartare, Yvan Pommaux prend soin de titiller notre curiosité en lâchant quelques noms qui donnent envie de lire davantage de légendes.

Tout comme dans le précédent album, celui-ci se termine par un petit lexique permettant d’aller plus loin.

Un album richement illustré qui ravira les jeunes amateurs de mythologie grecque (et les moins jeunes aussi). J’y ai pris, moi, beaucoup de plaisir.

sur le site de l’école des loisirs

et sa fiche pédagogique

 Yvan Pommaux sur le site de l’école des loisirs

⇒ à lire aussi Mon écrivain préféré « Yavn Pommaux »

⇒ sur Amazon ou Decitre

mon avis sur Thésée comment naissent les légendes


  

challenge petit BAC 2018

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Le mois des contes et légendes – Septembre 2018 – le récap de fin

La deuxième session du mois des contes et légendes se fini et le temps est venu de faire un bilan de fin. Nous étions 6 à participer, avec un total de 26 chroniques (s’il me manque des liens, laissez-les mois en commentaire).

Cette fois encore je proposait un jeu en 10 pistes. Pour obtenir le titre de Grand Conteur il fallait remplir toutes les case.

J’ai bien peur que cette année il n’y ai pas de Grand Conteur. Le titre est remis en jeun pour l’année prochaine. Préparé vos grimoires, archivez vos contes, préparez vos piles à lire. On conte sur vous !

piste 1 – votre conte/légende préféré

piste 2 – fais-moi peur

piste 3 – une belle histoire d’amour

piste 4 – triste à pleurer

piste 5 – A l’origine du monde (contes étiologiques)

😥

piste 6 – un recueil de contes et légendes

piste 7 – de quoi en faire tout un roman

😥

piste 8 – La grande veillée

😥

piste 9 – le loup

piste 10 – rois et reines de légende

hors-piste

Gourmandises

Aucun texte alternatif disponible.


Ne soyez pas tristes ! Le mois des contes et légendes joue les prolongation en octobre avec le challenge Halloween de Lou et Hilde.

au programme contes fantastiques et légendes autour de la mort, des cimetières des fantômes et lieux hantée.

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images pour le plaisir des yeux #28 – cats and fairy tale

Pour le mois des contes et légendes en mars dernier j’avais proposé une petite sélection de paper toys vintage. Parmi ces paper toy plusieurs appartenais à la même série, avec des chat en lieu et place de personnages. C’est une série de 6 cartes peintes par Louis Wain et dates de 1930. Louis Wain est un peintre anglais de la fin XIX début XX. Il est connu pour ses chats anthropomorphes.

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Le géant qui n’avait pas de cœur dans la poitrine

Je connais ce conte depuis toujours, il faisait partie du répertoire de ma mère et c’était mon préféré, je le demandais tout le temps. Je le connaissais sous le nom de strizza ovo, mais avec le recul je crois que je l’ai moi-même rebaptisé ainsi. Comme c’était ma mère qui nous le racontait, je croyais que c’était un conte italien, tout comme Prezzemolina, mais pas du tout. Le géant qui n’avait pas de cœur dans la poitrine est un conte norvégien.

Je remercie Tenger de m’avoir aidé à le retrouver. Cherchant au sud alors qu’il était au nord, je ne trouvais rien. Grâce à son aide, j’ai pu retrouver mon conte préféré et je vais ici partager un peu de ses retrouvailles.

Mon ami Wikipedia m’apprend que le conte a été recensé par Asbjørnsen and Moe.

5° édition de 1874

Comme Wiki est sympa, il a même pris la peine de me raconter l’histoire en quelques lignes, mais… en quelques lignes je m’en souvenais déjà. J’avais envie d’en savoir plus alors j’ai cherché, tout d’abord sous le titre anglais : The Giant Who Had No Heart in His Body. Puis en me hasardant à quelques traductions de mon cru jusqu’à trouver des versions traduites en français.

Comme toujours, avec les contes, il en existe plusieurs versions, avec différents titres. Je vous livre ici quelques-unes de mes trouvailles, si vous avez ce conte dans vos grimoires n’hésitez pas à partager vos sources.

Commençons par une version assez loin de celle de mon enfance avec cet épisode de The Storyteller, une émission britannique de la fin des années 80. 

Je découvre la série The Storyteller a cette occasion et je dois dire que j’adore cet accent so british et le visuel vintage. Mais pour ce qui est du conte, je préfère la version avec les 7 frères et quête d’épouses.

Version que nous est raconté par A Little Place Up North autour d’un feu de bois. Pas de mise en scène vintage ici, mais une belle voix douce.

Cette version est très proche de celle que me racontait ma mère. Parfaite pour s’endormir, ça manque un peu d’entrain dans la narration. Encore une fois, c’est en anglais.

J’avais envie d’en proposer une version en français et j’ai trouvé un livre qui m’a subjugué par la beauté de ses illustrations ( de Kay Nielsen).

Cover Image

Une extrait est disponible sur google livres :

Je trouve les illustrations de Kay Nielsen magnifiques. Vraiment féeriques, ce qui est parfait pour illustrer des contes de fées. Quoi que, dans ce conte il n’y ait pas de fée.

Il y a un géant qui transforme les gens en pierre, il y a des princes trop surs d’eux-mêmes qui finissent en cailloux, il y a le cadet, toujours le cadet… qui sauve tout le monde grâce à la persévérance, la gentillesse (grâce à laquelle il se fait plein d’amis et alliés dans le monde animal), et surtout grâce à la ruse et à la complicité d’une belle princesse.

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Pourquoi ce conte était-il mon préféré ? Deux raisons à cela. La première c’est que chemin faisant le prince se fait de nombreux amis en venant en aide à des animaux : un oiseau, puis un saumon et enfin un loup. Un loup qui devient sa monture. J’aimais beaucoup la complicité qui se crée entre le loup et le prince. Ce n’est pas tous les jours que le prince charmant arrive à dos de loup ! Tout comme Mimiko aujourd’hui, enfant, j’adorais les loup, je les trouvais très beaux et ça m’attristait qu’ils jouent toujours le rôle du méchant dans les histoires. Ici le loup n’est pas un ennemi, mais bien un allié. Et j’adorais ça.

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Mais un autre aspect me plaisait beaucoup, souvent les princesses sont là à attendre qu’on vienne les cherches, pas tellement dans les contes traditionnels, mais dans les versions édulcorées dont nous abreuvait Disney. Elles sont là, elles chantent et le prince charmant se démène pour les sauver. Ici le prince est certes très courageux et astucieux, mais sans elle il ne pourrait pas grand-chose. C’est elle qui le cache, c’est elle qui trompe le géant pour que celui-ci lui livre la cachette où se trouve son cœur. Elle aussi se démène pour sauver tout le monde, y compris le prince charmant qui risque à tout moment de se faire attraper par le géant.

Connaissiez-vous ce conte ?  Nous en reparlerons bientôt, mais avant je vais prendre le temps de savourer les Contes du nord.

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Gare au loup

Pour le mois des contes et légendes, Mimiko nous a imposé une piste de jeu : le loup. Et des loups dans les contes il y en a beaucoup. Mais plutôt que d’en choisir un en particulier j’ai demandé à Mimiko (puisque c’est elle qui nous impose cette piste de jeu) de sélectionner dans sa bibliothèque tous les albums qui entrent à la fois dans la thématique loup et conte. Voici le résultat :

Toute une déclinaison du célèbre conte du Chaperon Rouge avec, pour finir, un grand méchant loup qui cherche un remplaçant.

Commençons par le Chaperon rouge de Perrault adapté par Anne-Sophie de Monsabert et illustré par May Angeli, tiré du coffret Contes de Perrault (éditions l’élan vert). C’est la version triste, celle sans chasseur. Dans ce coffret ce qui surprend c’est surtout la forme. Nous avons, en effet, 6 contes à déplier. J’avoue que c’est surtout sa forme originale qui m’a fait craquer.

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Contes de Perrault #lemoisdescontesetlegendes

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Après cette adaptation fidèle, nous avons trois autres adaptations très libres et farfelues du Chaperon Rouge :

Le Loup de la 135e. Rébecca DAUTREMER. (Dès 5 ans)Dans Le loup de la 135e la forêt devient le quartier d’Harlem, le chaperon un petit garçon à la coupe afro et le loup ? Le loup n’est autre qu’un filou du quartier qui cherche à arnaquer le petit garçon. Mère-grand devient un grand-père qui ne va pas se laisser faire. Le loup va prendre une bonne fessée. ET que ça lui serve de leçon.

Un joli album qui ne fait allusion au conte d’origine que de très loin par de petits clins d’œil. J’ai d’ailleurs hésité à l’inclure à notre sélection puisqu’il n’y a pas de véritable loup, mais… le titre a suffi à me donner envie de le glisser dans la pile. 🙂

J’aime beaucoup les illustrations.

Écrit par Rébecca Dautremer et illustré par Arthur Leboeuf, aux éditions Seuil jeunesse.

→ à lire aussi l’avis de Blandine

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Catherine Leblanc et Charlotte Des Ligneris - Le grand méchant livre.Dans Le grand méchant livre, c’est la fillette qui fait peur au loup avec un livre. C’est que le loup ne sait pas lire ! Et la fillette lui en raconte des belles, un chasseur pourrait  sortir du livre et lui tirer dessus. Le loup s’enfouit, mais il revient à la charge. Mais elle ne se laisse pas faire. Elle sort un livre et lui raconte une version du chaperon rouge qui lui fait si peur au loup qu’il s’enfuie en criant « grand méchant liiiivre ».

Un album amusant qui m’a plus séduit par l’histoire que par les illustrations.

Par Catherine Leblanc, Charlotte Des Ligneris, aux éditions Seuil jeunesse.

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On délire toujours autour du petit chaperon rouge avec Devine où j’suis ! Avec ses allures de matriochka, le petit chaperon se retrouve dans un sacré pétrin, elle a été avalée toute crue par le loup, mais celui-ci a été lui aussi avalé par un ogre, lui-même avalé par un dragon, qui lui est emprisonné. Heureusement le chaperon à son portable. Elle appelle sa mère qui par un heureux hasard est en train de prendre le thé avec la mère louve, Mme Ogresse et toutes les autres mères. Va falloir qu’ils se recrachent les uns les autres vites fait sinon ça va barder !

Un album très drôle.

Par Richard Marnier et Aude Maurel aux éditons Frimoüsse.

ma chronique

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Ingrid Chabbert et Sylvain Diez - Grand méchant loup cherche remplaçant.Après avoir été malmené par tant de versions du chaperon, il est fatigué ! Le grand méchant loup cherche remplaçant.

Un album bien amusant avec toute une ribambelle de personnages plus improbables les un que les autres qui viennent postuler pour le poste du grand méchant loup.

Un album qui m’avait frappé par la qualité du papier, un détail me dirait vous, mais un détail d’importance quand le livre va être manipulé par des petites mains.

Écrit par Igrid Chabbert et illustré par Sylvain Diez, aux éditions Frimoüsse.

ma chronique

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Connaissiez-vous ces albums ? En avez-vous d’autres à nous conseiller ?


même le logo colle parfaitement au thème XD

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Le Prince Hibou

Je suis tombé sur ce petit album par hasard à la bibliothèque et j’ai été subjugué par la couverture et je l’ai emprunté.

Le prince Hibou est écrit par Pierre Coran et illustré par Charlotte Gastaut, sorti pour la première fois en 2008 aux éditions Gautier Languereau.

Couverture Le Prince Hibou

Le château du roi a une belle forme de fromage et attire de grosses souris alors qu’il apprêtent à fêter Noël et l’anniversaire de la princesse. Il faut s’absolument s’en débarrasser mais les chats ont peur, les soldat ne veulent rien savoir. La princesse finit par aller voir un hibou. Un hibou enchanté qui tient là l’opportunité de se défaire de son maléfice.

Un conte burlesque avec des château fromage, des princesses qui se déplacent à dos de baleine des souris qui crottent partout, à fois drôle et beau. Les illustration sont simplement magnifiques.

 

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Le prince hibou de Pierre Coran et @charlotte.gastaut @gautierlanguereau #contesetlegendes #lemoisdescontesetlegendes

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sur le site de l’éditeur

Charlette Gastaut (et son instagram)

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  chut les enfants lisent

challenge petit BAC 2018

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Le secret de la fée

C’est à la bibliothèque que Mimiko et moi-même sommes tombées sur ce tout petit album au rayon contes du Japon : Le secret de la fée de Claude Helft (texte) et Elisem (illustrations) aux éditions  Desclée de Brouwer.

Très vite j’ai compris qu’il s’agissait d’une version du conte de la princesse Kaguya et j’ai eu envie de le lire.

Nous avons toutes les deux beaucoup aimé les illustrations qui dégagent beaucoup de tendresse et de poésie.

Un très joli album pour tous les amateurs de contes et du Japon.

♥♥♥

Cet album s’inspire d’un conte japonais qui date du X siècle connu sous le nom Taketori monogatari (竹取物語 « le conte du coupeur des bambous ») ou Kaguya-hime no monogatari (かぐや姫の物語, « Le conte de la princesse Kaguya »). Un vieux coupeur de bambou découvre un jour une pousse de bambou brillante avec à l’intérieur un bébé tout petit. Il apporte la petite fille à sa vieille femme. L’enfant grandit étonnamment vite et devient une très belle jeune femme. Si belle que l’empereur veut l’épouser. Mais elle doit retourner sur la lune. L’empereur veut l’empêcher de repartir, mais il ne peut rien y faire et elle retourne auprès des siens. Y est telle retournée contre son gré ou parce que la lune lui manquait ? Cela dépend de la version, j’ai lu les deux. Mais, quel que soit la version cette séparation est toujours d’un grande tristesse parce que la princesse aime se parents et l’empereur.

Un très beau long métrage de Isao Takahata adapte ce conte. J’en reparlerais sans doute un de ces quatre.

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  chut les enfants lisent

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Challenge Halloween 2018

L’automne, c’est la saison du retour de la pluie, des champignons et des feuilles mortes, la saison où l’on ramasse des marrons et des feuilles colorées, où l’on prépare de bons goûters et des tasses de thé, où on rallume le feu de cheminé (si seulement j’en avait une !). Mais aussi (et surtout !) la saison du challenge Halloween de Lou et Hilde !!

Challenge Halloween 2018, Halloween, logo

Cette année encore je m’associe à elles pour un mois riche en rendez-vous.

Voici le programme :

(je mettrais à jour mes liens au fur et à mesure directement sur le programme)

Nous en profiterons pour fêter el Día de los Muertos en compagnie de Bidib, nous traquerons les esprits japonais en compagnie de Purple et ferons tourner les tables comme jamais! Et cette année encore, nous nous associons au joli challenge Je Lis aussi des albums de Sophie Hérisson, au Challenge des Contes et Légendes de Bidib et aux incontournables Gourmandises de Syl.

Les fantômes à l’honneur : du 1er au 7 octobre
Billets libres ou rendez-vous proposés :
  • Lundi 1er octobre : Début du Challenge et installation des participant(e)s, de préférence dans un lieu hanté
  • Mardi 2 octobre : Les fantômes sont parmi nous! Romans adultes ou jeunesse au choix
  • Mercredi 3 octobre : Rendez-vous BD / Manga / Comics
  • Jeudi 4 octobre : Plongée dans l’horreur avec un auteur : Susan Hill
  • Vendredi 5 octobre : Séance Cinéma / Séries BD chez moi avec Le fantôme des Canterville
  • Samedi 6 octobre :
  • Dimanche 7 octobre:
Rendez-vous au Cimetière : du 8 au 14 octobre
Billets libres ou rendez-vous proposés :
  • Lundi 8 octobre : Rendez-vous au cimetière! Partage de photos du cimetière de votre choix!
  • Mardi 9 octobre : Lecture entre deux pierres tombales – Un roman adulte ou jeunesse
  • Mercredi 10 octobre :
    • Rendez-vous BD / Manga / Comics : Les Croques
    • et/ou Bricolage, DIY, Créations : Laissez parler votre créativité funéraire!
  • Jeudi 11 octobre : Plongée dans l’horreur avec un auteur : Shirley Jackson
  • Vendredi 12 octobre : Séance Cinéma / Séries
  • Samedi 13 octobre : Albums sur le thème de la mort, du deuil, ou qui se passe dans un cimetière …
  • Dimanche 14 octobre:
    • Cuisine autour du chaudron
    • Contes & Légendes
Fantômes d’ailleurs – Asie, Amérique latine, Afrique, Océanie : du 15 au 21 octobre : Dia de los muertos, esprits japonais…
Billets libres ou rendez-vous proposés :
  • Mardi 16 octobre : Romans adultes ou jeunesse au choix
  • Mercredi 17 octobre :
    • Rendez-vous BD / Manga / Comics
    • OU Bricolage /DIY
  • Jeudi 18 octobre : Plongée dans l’horreur avec un auteur : Edogawa Ranpo
  • Vendredi 19 octobre : Séance Cinéma / Séries
  • Samedi 20 octobre : Albums
  • Dimanche 21 octobre :
    • Cuisine autour du chaudron
    • Contes & Légendes d’ailleurs
Une semaine dans un lieu hanté (maison, appartement, village, marais …) : du 22 au 28 octobre
Billets libres ou rendez-vous proposés :
  • Mardi 23 octobre : On fait tourner les tables! Un roman à l’honneur.
  • Mercredi 24 octobre :
    • Rendez-vous BD / Manga / Comics
    • OU Bricolage /DIY
  • Jeudi 25 octobre : Plongée dans l’horreur avec un auteur : Stephen King
  • Vendredi 26 octobre : Séance Cinéma / Séries
  • Samedi 27 octobre : Albums avec fantômes, sur les peurs, qui se passent dans une maison hantée…
  • Dimanche 28 octobre :
    • Cuisine autour du chaudron
    • Contes & Légendes
Et pour finir, du 29 au 11 novembre, les fantômes retrouvent les autres créatures de la nuit – Honneur aux sorcières, vampires, goules, monstres, clowns maléfiques (etc) et leurs animaux de compagnie.
  • Mercredi 31 octobre : This is HALLOWEEN! Partagez avec nous votre journée ou soirée d’Halloween, ou un roman / BD / film (…) sur le thème d’Halloween
  • dimanche 11 novembre : clôture du challenge

Envie de participer ? Rendez-vous chez LOU ou HILDE, vous y trouverez le programme complet avec plein de suggestions lectures.

Et cette année Ma petite Médiathèque s’associe à Lou et Hilde avec le mois des contes et légendes qui joue les prolongation pour faire escale au pays des contes fantastiques et créatures inquiétantes, enfers, fantômes, mort et revenants seront au rendez-vous chaque dimanche.

Nous partirons aussi ensemble à la découverte du dia de los muertos et autres traditions latino-américaines lié à la fête des mort avec le challenge Amérique du sud.

 

♠♠♠

J’ai déjà quelques idées lecture, bricolages et billets, j’espère avoir le temps de tout présenter.

En attendant, voici quelques suggestions et envies pour ce mois d’Halloween :

suggestion d’album jeunesse :

fantôme :

Le petit pêcheur et le squelette est parfait pour le thème fantôme, en plus il fait bien peur, mais rassurez-vous tout est bien qui fini bien.

cimetière :

Je n’ai aucun album qui me vient à l’esprit pour le moment, mais une BD oui, rendez-vous plus bas 😉

fantômes d’ailleurs :

Pas vraiment des fantômes, mais un joli livre de contes japonais avec son lot de mystère et de fantastique : 7 contes japonais de Tomonori Taniguchi (Le petit Lézard).

Contes du Japons 1 -la danse des chats, 2 – Le miroir de Mitsuyama et 3 – Prince Eclipte et Prince Éclats (éditions Philippe Picquier). Trois petits livres pour découvrir trois contes traditionnels avec des illustrations dans le style ukiyo-e. De ces trois contes, je la danse des chats et celui qui colle le plus à une ambiance Halloween, avec des fantômes chats.

lieu hanté :

Rien dans mes archives, des idées à me proposer ?

Halloween et autres créatures fantastiques :

Une histoire de sorcières pour les tout petits : Le balai des sorcières.

Parmi les albums avec des monstres en tout genre je pense à Mon petit frère est un monstre, adorable, et Monsieur cent têtes, étranges. Où encore une histoire d’orge avec L’ogre George et les bonbons roses.

Pour la soirée d’Halloween je propose Les fantômes zen, le titre marche aussi très bien aussi pour les thèmes de la première semaine. L’aventure commence le soir d’Halloween et les enfants se déguisent. Source-Tranquille leur réserve une surprise.

Suggestions BD :

fantôme :

Je pense à Spill Zone, j’ai beaucoup aimé le premier tome et si on ne peut pas vraiment parler de fantômes à proprement parler, il y a des créatures fantomatiques bien flippantes.

Avec des fantômes plus classiques je vous conseille Hôtel particulier ou Je suis un autre.

cimetière :

Je pense à Alisik qui marche aussi très bien pour le thème des fantômes puisque les protagonistes sont… morts. Mais comme tout commence dans un cimetière, je le place ici.

fantômes d’ailleurs :

Puisque nous faisons escale au Japon, terre riches en fantômes et en créatures fantastiques, je vous propose quelques manga sur le sujet : Romance d’Outre-tombe rien que le titre est tout un programme, aussi bien pour une escale japonaise que pour le thème cimetière), Le pacte des Yôkai, le Clan des Tengu ou encore Kasane pour entrer dans l’univers folklorique japonais.

L’enfant et le Maudit pour son ambiance glauque et mystérieuse qui ira si bien avec une soirée sombre et humide du mois d’octobre.

Pour l’ambiance Gotique et conte de fées je vous propose deux autres manga : Ludwig révolution et Grimms manga.

Enfin, je profite de l’occasion pour parler du voleur d’estampe dont le deuxième tome sortira bientôt.

Pour en savoir plus sur les yôkai et autres créatures fantastiques je vous invite à lire mon article Yôkai ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent nos manga et ses annexes des yôkai et des manga et des yôkai et des  animes. Vous y trouverez quelques idées de lecture et visionnages.

lieu hanté :

Kasane ou Spill Zone marcheront très bien pour ce thème aussi

Halloween et autres créatures fantastiques :

Rien à voir avec la fête d’Halloween, mais, il y a un zombi alors ça conte 😀 Team Blast, une aventure écologique en compagnie d’un zombi et d’une fleur mutante (ne me demandez pas pourquoi).

Pas d’Halloween sans vampires ! Je vous propose 2 manga : Black Rose Alice et Devils Line.

Suggestion conte :

Je vais puiser les contes dont je parlerais le mois prochain dans le recueil : Contes et légendes d’Irlande de Georges Dottin.

Couverture Contes et légendes d'Irlande

Dans ma PAL :

J’avais mis de côté quelques livres en vue du challenge, mais, comme d’habitude, je me suis laissé déborder par les lectures et la pile à lire d’urgence menace de s’écrouler si je ne fais pas quelque chose. Je crains de ne pas avoir le temps de lire tout ce que j’avais mis de côté.

Couverture Aspirine Couverture Intrus à l'étrange Manga - Manhwa - Dix Nuits, Dix Rêves

Couverture Crimson Cross : Jusqu'à ce que la mort nous sépare

Aspirine faisant partie de la pile urgente, sera sans doute lu d’ici la fin octobre. L’intrus à l’étrange aussi, j’espère parce que ça fait longtemps que j’ai envie de le lire.

Couverture Coraline Couverture Edgar Destoits, tome 1 : L'étrange affaire du loup de la nuit Couverture Les châteaux, tome 1 : Le château de Hurle

Couverture Une aventure d'Alexia Tarabotti / Le Protectorat de l'ombrelle, tome 2 : Sans forme Couverture Le golem de Londres / Golem : Le tueur de Londres Couverture Aux portes de l'enfer

Pour les romans j’ai peu d’espoir, surtout par les deux titres en anglais, mais on peut toujours rêver 😀

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