Archives par mot-clé : le mois des contes

Les cent nuits de Héro

Les cent nuit de Héro était dans la sélection officielle du Festival international de la BD d’Angoulême (festival dont j’ai déjà parlé ici). C’est à cette occasion que je l’ai découvert et lu. Si je vous en ai déjà très brièvement parlé, je me gardais cette chronique au chaud pour vous en parler dans le cadre du Mois des Contes et Légendes, car le conte est au centre de cette bande dessinée.

Les cent nuits de Héro

Isabel Greenberg, auteure britannique, revisite ici le conte des contes : Les Milles et une Nuit. Ce ne sera pas Shéhérazade qui conte chaque nuit une nouvelle histoire mais la jeune Héro, servante et amante d’une jeune demoiselle marié qu’un vilain homme veut séduire ou violer si elle ne se laisse pas faire. Tout comme Shéhérazade se met à raconter des histoires à son époux pour échapper à la mort, Héro se met à conter pour épargner à son amie l’humiliation.

Dans les contes de Héros, ce sont toujours les femmes qui sont au centre de l’histoire. Des histoires de femmes courageuses contées par des femmes non moins courageuse dans une société patriarcale où la femme ne jouit d’aucune libertés, pas même celle de pouvoir lire.

De très nombreuses histoires s’entremêlent dans cet album. Il y a d’abord la naissance du monde, créer par la fille du dieu Homme-Aigle. Puis l’histoire de Héro et de son amante, l’histoire de la ligue secrète des conteuses à laquelle appartient Héro. Et enfin, toutes les histoires que conte Héros pour faire passer le temps et empêcher le vilain homme d’accomplir son méfait.

Toutes ces histoires semblent s’inspirer de contes existant, mais je n’en ai reconnus que quelques uns, qui sont ici assez librement adapté, pour servir le propos : la résistance des femmes face à un monde misogyne.

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J’ai beaucoup aimé cet album, tout d’abord pour son graphisme riche et original qui ne laisse pas indifférent. Puis pour l’imbrication des histoires les unes dans les autres. J’ai trouvé ça très amusant d’y reconnaître des références que je connaissais, mais au même temps je n’arrivais pas à me souvenir de leur titres et j’ai trouvé ça agaçant. Une petite « bibliographie » à la fin ça aurait été génial.

La morale de l’histoire, je ne peux qu’y adhérer. Des femmes qui souhaitent devenir libres, qui refusent la domination de l’homme, c’est, malheureusement, toujours d’actualité. En mélangeant des vieux contes a un style et un ton très moderne, Isabel Greenberg réactualise le sujet et c’est très réussi. La morale des histoires qu’elle utilise change par rapport à la version originale et ce pour mieux servir son propos. Pas besoin d’être sauvé par un prince charmant ! que diable ! Voilà un livre qui devrait beaucoup plaire à Yomu-chan 😉

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Les cent Nuit de Héro de Isabel Greenberg est sorti il y a un an chez Casterman

⇒ à lire aussi l’avis de Mo’

sur le site de l’éditeur

le site de Isabel Greenberg , sur instagram, sur twitter

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Quelques unes des histoires qui, je pense, ont inspiré cet album :

  • les milles et une nuit (conte)
  • le bal des 12 princesses (conte des frères Grimm)
  • Cosi fan tutte (opéra de Mozart)
  • the two sisters (balade anglaise du XVII)

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Prince en pince

Après Drôle de Princesse, voici un autre album qui se moque des contes de princes et princesses traditionnels. Prince en pince de Benoît Perroud est sorti aux éditions La Martinière jeunesse en 2014.

Le héro est ici un prince, tout ce qu’il y a de plus traditionnel, il est beau gosse, il chasse et fait des conquêtes. Mais voilà, un jour, par inadvertance, il écrase le crapaud d’une sorcière qui lui lance un maléfice. Lui, qui aimait les jolies fille, le voilà condamné à voir toutes ses belles et jeunes épouses se transformer en horrible monstre une fois la nuit de noce consommée. Plus de 20 mariage et toutes les épouses devenues laides finissent au cachot, jusqu’à ce que l’ennui pousse le malheureux prince à faire un tour dans la prison où il découvre la laide Cunégonde qui lit. Ne sachant pas lire lui même, il demande à celle-ci de devenir sa liseuse et, au bout de nombreuses lecture, le prince tombe pour la première fois vraiment amoureux. Il fini par épouser la laide Cunégonde, qui étant née laide ne se transformera point au petit matin. Il vécurent heureux, eurent des enfant et le prince appris à lire.

J’ai trouvé cet album très amusant. Le prince, futile à souhait est bien ridicule et voire ses jolies épouses se transformer et l’horrifier est amusant. Mais, comme dans tout bon contes, le personnage évolue, mûri. Ici c’est grâce à une laide mais intelligente jeune femme. Et les deux seront réuni par un amour véritable et pas un amour basé sur les apparences. Un joli conte avec une jolie morale et qui prends à contre-pied le conte traditionnel où l’héroïne est toujours belle, parce que une princesse digne de se nom se doit d’être belle… Et ben non ! Benoît Perroud se moque ici de ce dictât. La princesse sera laide, et c’est avec elle que le prince sera heureux en amour.

J’ai aussi beaucoup aimé le dessin, il est doux et drôle. Les monstres/princesses sont plus étonnants les uns que les autres.

Un joli album à ajouter à sa collection de contes.

sur le site de l’éditeur

Benoît Perroud

⇒ à lire aussi l’avis de MyaRosa

Prince en pince sur Amazon


 

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Blanche Neige – Francesca Rossi

Couverture Blanche neige (Rossi)

Tout le monde connais le conte de Blanche Neige, la version que nous livre Francesca Rossi n’a rien de particulièrement original. Elle reprend le conte des frères Grimm et le met en image.

L’album fait 64 pages, autan dire que même écrit gros Francesca Rossi prends sont temps. Ici Blanche Neige (comme dans toutes les versions traditionnelles que j’ai lu) est une vrais cruche aussi bonne et belle que sotte. Trois fois la méchante reine vient pour l’éliminer 3 fois elle lui ouvre la porte. Et histoire d’en rajouter une couche, Blanche Neige ne comprends pas pourquoi les nains s’inquiètent pour elle…

Bref, Blanche Neige n’est pas vraiment un de mes contes préféré. Je trouve l’héroïne sotte, et l’histoire sans grand intérêt.

En revanche j’aime beaucoup les illustrations de Francesca Rossi. Je les trouve très belles et élégantes. En revanche Mimiko ne les a pas du tout aimé.

Un joli album, un conte classique et pas de coup de cœur au rendez-vous pour nous.

Francesca Rossi

⇒ Francesca Rossi sur facebook

⇒ Acheter sur Amazon 


  

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Réinterprétation de la princesse au petit pois

Dans le cadre des contes en cuisine j’ai eu envie de réinterpréter à ma façon un conte dont le nom me fait déjà penser à la cuisine : La princesse au petit pois.

Par une nuit d’orage, une jeune fille frappe à la porte d’un château. quand on lui ouvre elle dit être une princesse et chercher refuge pour la nuit. Elle est si belle que le prince s’éprend immédiatement d’elle. Mais la reine se méfie, rien ne prouve qu’elle soit vraiment une princesse. Pour en avoir le cœur net, elle cache sous une épaisse couche de matelas un petit pois. Au matin, elle demande à la jeune fille. Celle-ci avoue avoir avoir très mal dormi à cause de quelque chose de dur qui lui meurtrissait le dos. Seule une vraie princesse a la peu si fragile et sensible pour sentir un petit pois à travers tant de couches de matelas. Rassuré sur le noble sang de la belle, le prince épouse la princesse, et tout est bien qui fini bien.

Je suis si douillette, qu’enfant on se moquait souvent de moi en m’appelant la princesse au petit pois. L’idées de réinterprété ce conte en cuisine s’est très naturellement imposait à moi.

J’ai imaginé un « lit » fait d’une couche de petits pois, puis de deux purées de couleurs différentes pour les matelas. Un tartare de betteraves et un tranche de truite fumée en guise de princesse. Parce que si les princesses c’est pas forcement rose, ce n’est pas autrement qu’avec des couleurs guirly que j’imagine celle-ci.

le lit :

une couche de petits pois (que j’ai acheté en bocal et fait simplement chauffer avec une branche de romarin, puis égouttés), une couche de purée de pomme de terre préparée avec des pomme de terre cuite à la vapeur, un peu de lait, du beurre et beaucoup de muscade et une couche de purée de patate douce préparée avec la patate cuite à la vapeur du beurre et une pointe de muscade. Quelques tours de moulin à poivre et deux ou trois pincée de gomasio (sésame grillé et salé)

La princesse :

tartare de betterave : une belle betterave cuite coupée en très petits dés, assaisonnée avec une vinaigrette à base d’huile d’olive à l’ortie, vinaigre balsamique, sel, paprika et graines de sésame blanc.

Pour l’huile d’olive à l’ortie, j’ai mis deux cuillère à soupe d’ortie sèche dans une petite bouteille en verre, puis j’ai recouvert d’huile d’olive bio et laissé infuser un bon mois avant de l’utiliser. ça donne un petit gout délicat et très agréable à l’huile. Je l’utilise pour les salades. J’aurais voulu faire une vinaigrette avec du vinaigre de framboise mais je n’en avais plus.

une tranche de truite fumée avec quelques gouttes de citron.

  

Simple mais efficace. Tous les goût se marient très bien et c’est joli dans l’assiette. Les filles étaient ravie. Mimiko m’a même donné un 10/10 😀 Yomu-chan n’avait qu’un reproche, ça refroidi un peu trop vite.


 

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Charles amoureux d’une princesse

Je flâné dans les rayons d’une librairie de déstockage que j’aime bien, il y a toujours de très jolis livres à des pris très intéressants. Si les titres ne sont pas des nouveauté, j’y trouve toujours des choses intéressantes. Et là je suis tombé sur un bon jour, il venaient de recevoir des palettes d’album jeunesse, je savais plus où donner de la tête. Tel un papillon affamé déboulant dans une prairie fleurie, je batifolé d’un tas de livre à l’autre. Trop dur de faire un choix ! T_T Il le fallait pourtant, je voyez planer au dessus de mon épaule le regard réprobateur de mon compte en banque. J’ai décidé donc de me concentrer sur ma thématique mensuelle : Contes et légendes. C’est donc dans ce cadre que j’ai fini par craquer pour l’un des albums du petit dragon Charles : Charles amoureux d’une princesse, de Alex Cousseau et illustré par Philippe-Henri Turin, sorti aux éditions Seuil jeunesse 2015.

Nous n’avons pas ici un conte au sens stricte du terme, mais un album qui s’amuse à en détourner les codes. Les dragons qui retiennent les princesses prisonnières n’est-ce pas un grand classique ?

Charles c’est un petit dragon, drôlement fichu. Il a des très, trop longues ailes qui traînent lamentablement derrière lui, il est minuscule et jaune vif. Pas vraiment effrayant. Faut dire que Charles est poète. Il traîne avec lui un livre de contes de fées.

Quand il arrive dans le royaume de Cornélia, une terrible dragonne qui a tout détruit, il lui fait part de son désir de trouver une princesse. Il cherchent partout mais quand il en trouvent enfin une Charles à déjà les yeux et le cœur ailleurs.

J’avais choisi ce livre parce qu’il me plaisait bien mais je n’était pas sûr qu’il plaise à Mimiko. A vrais dire j’en avais déjà repéré quelques exemplaires et je ne l’avais pas acheté, persuadé qu’il ne serait pas à son goût. quel ne fut ma surprise de la voir sauter de joie en brandissant Charles amoureux d’une princesse.

Nous l’avons lu le soir même et c’était une très jolie lecture. Les dessins sont très flashy mais agréables et amusant. Le texte est drôle aussi et se lis assez facilement à haute voix. C’était un très bon moment de  partagé.

Dès le lendemain je suis retourné à la librairie acheter les autres albums, mais nous n’avons pas encre eu le temps de les lires, cela ne saurait tarder.

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sur le site de l’éditeur

lire un extrait

Alex Cousseau

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Des contes et légendes en BD

A l’occasion du mois des Contes et Légendes, j’ai fait un petit tour dans mes archives pour voir quels Contes et Légendes en bande dessinée j’avais déjà lu (et chroniqué).

  

Côté contes traditionnel, j’ai lu deux adaptation libres (voir très libres) des contes de Blanche Neige et La Belle et la Bête. Si le premier, Banche Neige, qui fait partie de la série A l’origine des contes, m’a plus, je ne peux pas en dire autant de la version que Sobral nous livre de La Belle et le Bête.

Dans la série A l’origine des contes, on part du principe que à chaque conte correspond un événement l’ayant inspiré. Evénement pour le moins sanglant, il n’y a qu’à voir la couverture avec cette Blanche Neige à la hache sanglante. Une couverture que j’aime beaucoup d’ailleurs. Après ce volume, j’avais envie de découvrir les autres tomes de la série. Honte à moi, je n’ai ai toujours pas lu d’autres !!

La Belle et la Bête en revanche m’avait déçu. Le titre manque de subtilité, utilise des recettes trop facile et j’avais pas vraiment accroché. Ça ne m’a pas tellement donné envie de lire Les Légendaires dont pourtant son fan mes filles.

Dans la catégorie conte traditionnel j’ai aussi casé le comics Château l’Attente que j’avais lu avec feu l’équipe K.BD. Une lecture dont je garde un bon souvenir. Ce n’est pas vraiment un conte en particulier qui est repris ici mais plutôt l’ambiance des contes qui y est caricaturé. A partir d’une adaptation de la belle au bois dormant, on s’éloigne peu à peu du conte tout en en gardant l’ambiance et les références.

  

Côté manga on joue sur le détournement et les références. Grimm manga reprends, vous l’aurez deviné, les contes des frères Grimm et en offre une version très typé manga si j’ose dire, tant du point de vu graphique que du point de vu du traitement des personnages. Il ya du fan service, les beaux gosses, les gros yeux et tout ce qui fait cliché dans le shôjo manga, mais j’y ai tout de même découvert des contes que je ne connaissais pas et ça c’est chouette. Avec Ludwig révolution on retrouve également les contes des frères Grimm auquel Kaori Yuki donne vraiment une allure glauque et gothique à souhait. Elle en fait des tonnes, mais c’est ça qui est drôle. Quand à Mär, il n’y a que l’inspiration qui se rattache à l’imaginaire des contes classiques. Pour le reste on est dans un shônen aventure classique, qui me m’a pas marqué.

Je vous propose également petite bibliographie des manga qui inspirant des contes et légendes. La liste est non exhaustive et vous pouvez la compléter en me laissant des références en commentaire.

  

Côté légende, il n’y en a qu’une : La légende de la ville de Ys. Une légende qui m’est chère et à laquelle j’avais dédié un article où j’y partageais plusieurs références et adaptations.

En bande dessinée je citais 4 titres. La cathédrale engloutie étant le premier que j’ai lu et celui qui m’a fait découvrir la légende. Une lecture qui remonte à 20 ans déjà !

Les autres séries, je les ai découvertes en faisant des recherches pour mon article. J’avais bien aimé le premier tome de Ys la légende malgré ses clichés. J’ai un peu moins accroché au premier tome de La Ville d’Ys et j’ai franchement été déçue par le premier tome de Merlin surtout parce que les auteur récupèrent le nom du personnage de la légende pour en faire quelques chose qui n’a absolument rien à voir. Du coup, ce n’est pas que la bd soit désagréable c’est juste que j’étais venu chercher une légende, et finalement elle n’était pas là. En revanche, comme le nom de la série l’indique, c’est Merlin l’enchanteur qui est ici à l’honneur. Aucune des séries ne m’avais franchement donné envie de les poursuivre même si je n’exclue pas de les lire un de ses jour, je n’ai pour le moment acheté aucune suite.

Voici pour ce qui est des archives du blog, une autres bande dessinée mettant à l’honneur les contes et légendes est prévue ce mois-ci : Les Cents Nuits de Héro. Rendez-vous le 17 mars 😉

Si vous avez d’autres suggestion lecture, laissez-les nous en commentaire 🙂


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Roule Galette… dans mon assiette

pour ce premier dimanche je n’avais pas trop d’idées. Heureusement les marmitonne sont là pour me remotiver. En lisant leur suggestion j’ai pensé au conte de la galette qui roule. Et pour illustrer mon propos je vous propose un petit court métrage réalisé par des enfants en pâte à modeler. J’adore.

Bon place aux fourneaux. Les histoires de galette c’est bien mais si on peut en manger une c’est encore mieux, non ?

La galette de ce conte rappelle fort la galette que le petit chaperon rouge rapporte à sa mère-grand. Galette dont on peut découvrir la recette ici (merci Enna <3)

Pour une version encore plus gourmande, j’y ai ajouté des pépites de chocolat.

ingrédients :
  • 250 g de farine de blé T80 c
  • 100 g de sucre de canne
  • 1 c-à-c de sucre vanillé (maison) (faut en mettre + ! )
  • 60 g de beurre salé
  • 4 c-à-s de lait
  • 1 oeuf
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de cannelle en poudre
  • 1 jaune d’oeuf pour dorer

Sur mon plan de travail j’ai versé la farine, le sucre, le sucre vanille et le sel j’ai fait un puits et j’y ai mis 3 c-à-s lait (dose donné par la recette initiale) et l’œuf. J’ai travaillé ma pâte (une quatrième cuillère de lait a été nécessaire). Puis j’ai ajouté les pépites de chocolat et j’ai formé une belle boule que j’ai laissé reposer 30 minutes enveloppée dans un torchon à l’air libre.

Sur une plaque en silicone j’ai étalé ma pâte au rouleau à pâtisserie pour obtenir une épaisseur d’environ 2 cm environ.

Avec un couteau j’ai dessiné le décor puis je l’ai badigeonné d’un jeune d’œuf et d’une cuillère de lait mélangé.

Au four, préalablement chauffé à 200°C, j’ai fait cuire 20 minutes.

Le petit déjeuner est prêt !

Verdict : hier soir je me suis dévoué, il fallait bien goûter XD un petit bout de galette pour accompagner un verre de moelleux. mmmm! le mariage était réussi 🙂

Ce matin j’ai fait plus classique, accompagné d’un café et de miss piplette (Mimiiko pour les intimes). Et je dois dire que la galette mériterais quelques amélioration. J’avais peur que ce soit trop dur mais elle était cuite comme il faut elle reste très friable, mais c’est quand même très sec. Peut-être qu’avec une pincée de levure on aurait quelques chose de plus moelleux (parce que bon là c’est un sablé géant, un peu étouffe chrétiens comme dit ma mère). Mimiko a trouvé ça trop sec. Pour ce qui est du goût, je trouve qu’elle n’est pas trop sucré, j’aime bien ça, en revanche je l’ai trouvé un peu fade, j’aurais du mettre plus de sucre vanillé ou carrément de l’essence de vanille, et aussi plus de chocolat (sur ce dernier point Mimiko n’est pas d’accord avec moi, elle la trouve bien chocolaté). Et peut-être faire un peu moins épais.

Galette du chaperon rouge au petit dejeuner #lemoisdescontesetlegendesmpm

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le


 

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Les trois petit quoi ?

Les trois petits cochons est sans doute le premier contes qu’on apprends enfant dans nos contrait. Je ne compte plus les adaptation et détournement que j’ai pu rencontrer. Celle dont je vais vous parler aujourd’hui est tout récente, sortie en février dernier aux éditions l’école des loisir. Raphaël Fejtö nous propose ici une version « à deviner » cartonnée à lire avec les tout petits. On ne fait pas qu’écouter et regarder l’histoire, on joue avec.

On retrouve ici l’histoire classique des 3 petits cochons avec la maison de paille, de bois et de briques, mais à chaque étape de l’histoire, l’enfant doit choisir entre 3 possibilité, que répond le cochon, que dit le loup, etc… Il y a même un labyrinthe pour aider le premier petit cochon à rejoindre son frère.

Graphiquement c’est très simple et classique. Je ne suis pas vraiment fan de ce genre d’illustrations. Au même temps elle sont très claire pour lire avec un très jeune enfant c’est pas mal. Il y a pas trop de détails et l’histoire et très facile à suivre. Et j’aime bien l’idée d’interagir avec le livre, de faire participer l’enfant pour qu’il ne soit pas passif durant la lecture. J’ai aussi apprécié le petit clin d’œil au Petit Chaperon rouge, un autre grand classique que l’on découvre des le plus jeune âge.

sur le site de l’éditeur

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Le mois des contes & Légendes 2018

ça y est, c’est parti !

Sortez vos vieux grimoires, asseyons nous autours du feu et commençons à conter.

Comme annoncé en février, cette année je vous propose un mois contes et légendes. Et espère renouveler ce rendez-vous tous les ans.

Pour cette première édition je vous propose un jeu en 10 pistes et un défi culinaire. Vous pouvez participer en suivant ces pistes ou nous proposer tout autre chose. Un article ou 100 à vous de voir. Des livres, des films, des illustrations… tout est permis pourvu qu’il y ai des contes & légendes au menu.

Le jeu en 10 pistes :

  1. présenter un conte détourné (album, roman, film… peu importe le support pourvu qu’il s’inspire d’un conte connu et en détourne les codes)
  2. un conte dont le héro est une femme (parce que bon il y a pas que les princes charmant dans la vie ! présentez un conte qui met en scène une héroïne)
  3. un conte d’Europe (Perrault, Grimm ou les vieux contes de vos grand-mères, pourvu qu’il vienne d’Europe)
  4. un conte d’ailleurs (Asie, Amérique, Afrique, Océanie, choisissez votre destination et faite nous voyager)
  5. souvenir d’enfance (quel est le(s) conte(s) qui vous a le plus marqué quand vous étiez enfant)
  6. une légende de votre région (partez à la découverte des légendes locales et partagez-les avec nous)
  7. soirée cinéma (un film ou un dessin animé tiré d’un conte, célèbre ou non)
  8. dites-le avec des bulles (des contes en BD/manga/comics)
  9. on est des bêtes (présentez un conte dont au moins un des personnages principaux est un animal)
  10. d’un contes 3 coups (présentez un même contes sous 3 formes différentes : 3 albums, 2 album et 1 film…)

Un seul article par catégorie accepté 😉

Le défi gourmand :

Inspirez-vous des contes et légendes pour concocter de bon petits plats

Pour participer rien de plus simple : laissez-moi un commentaire.

Pour partager vos lien, ici en commentaire en précisant dans quelle catégorie, ou sur le groupe facebook en modifiant le fichier récapitulatif.

Les participants

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Mars, le mois des contes & légendes

C’est une idée qui me trottait dans la tête depuis un moment. J’avais déjà fait un mois spécial conte sur le blog mais toute seule, j’avais envie de partager ce moment avec d’autres blogueurs. Mais je n’avais pas envie de me lancer dans nouveau challenge annuel. C’est donc un mois à thème que je vous propose.

Au mois de MARS mettons à l’honneur les contes d’ici et d’ailleurs. 

Je vous propose un jeu en 10 pistes. Un seul article par piste sera cependant accepté, à vous de choisir dans quelle catégorie vous voulez le glisser.

  1. présenter un conte détourné (album, roman, film… peu importe le support pourvu qu’il s’inspire d’un conte connu et en détourne les codes)
  2. un conte dont le héro est une femme (parce que bon il y a pas que les princes charmant dans la vie ! présentez un conte qui met en scène une héroïne)
  3. un conte d’Europe (Perrault, Grimm ou les vieux contes de vos grand-mères, pourvu qu’il vienne d’Europe)
  4. un conte d’ailleurs (Asie, Amérique, Afrique, Océanie, choisissez votre destination et faite nous voyager)
  5. souvenir d’enfance (quel est le(s) conte(s) qui vous a le plus marqué quand vous étiez enfant)
  6. une légende de votre région (partez à la découverte des légendes locales et partagez-les avec nous)
  7. soirée cinéma (un film ou un dessin animé tiré d’un conte, célèbre ou non)
  8. dites-le avec des bulles (des contes en BD/manga/comics)
  9. on est des bêtes (présentez un conte dont au moins un des personnages principaux est un animal)
  10. d’un contes 3 coups (présentez un même contes sous 3 formes différentes : 3 albums, 2 album et 1 film…)

Vous pouvez participer à ces rendez-vous communs ou librement selon votre inspiration. Contes traditionnels ou revisité, albums ou romans, film et pourquoi pas des recettes inspirées. Tout est permis pourvu qu’il y est du conte au menu !

Envie de participer ? Inscrivez-vous en commentaire et laissez-moi vos liens ici. Je ferais une récap de toutes les participations fin mars.

Vous pouvez aussi nous rejoindre sur facebook pour partager vos liens et plus encore ⇒ groupe facebook  (il y a un petit questionnaire à remplir pour accéder au groupe, c’est pour éviter les « fausses » inscription, merci de jouer le jeu 😉 )

Pour les plus gourmands, je propose le défi culinaire Des contes en cuisine en collaboration avec Les Gourmandises de Syl : inspirez vous des contes et légendes pour concocter de bons petits plats


Malheureusement j’avais fixé la date avec quelques blogueuses intéressées avant de découvrir que mars était également le mois que Lou a choisi pour les British Mysteries. Je suis confuse, d’autant plus que je me suis aussi inscrite à son challenge et qu’elle propose un mois très chargé et super sympa. Mais bon, comme la date était déjà arrêtée, je vais rester sur le mois de mars pour cette session 2018. On changera pour l’année prochaine. Mais c’est compliqué parce que en février c’est l’African American History Month, en avril c’est le moi du Japon, en mai le moi italien. En juin ? Est-ce que juin pour 2019 ça vous irait ? Pour ceux qui aimerez renouvelle le rendez-vous l’année prochaine, votez pour votre mois préféré (ceux barré sont déjà pris par d’autres rendez-vous auquel je participe) en commentaire 🙂 Je vais essayer de bloquer le mois qui arrange un max de participant

  1. janvier
  2. février
  3. mars 
  4. avril
  5. mai
  6. juin
  7. juillet
  8. août
  9. septembre
  10. octobre
  11. novembre
  12. décembre

J’ai aussi ouvert un sondage sur le groupe facebook, n’hésitez pas à voter sur les deux support pour que les résultat soit le plus cohérents possibles 🙂 merci

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