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Forget-me-not, un manga à Venise

C’est dans ma PAL, que j’ai laissé livraddict piocher un livre au hasard à lire la semaine dernière. Parfois j’achète des livres puis je les oublie et de cette façon je voulais faire ressortir des bouquins auxquels je ne pensais plus. Et ça a très bien marché puisque le titre qui est ressorti est un manga que j’ai acheté il y a un bail, un jour où je suis tombé sur un lot de vieux titres sorti chez Sakka d’occasion. Puis je les ai rangés dans mes étagères et… vous connaissez la suite. Avant que la semaine ne s’achève j’ai prix le temps de découvrir Forget-me-not de Kenji Tsuruta. Et franchement, je me demande pourquoi je ne l’ai pas lu plutôt !

C’est sa jolie couverture bleu qui m’avait attiré à l’époque et je l’ai acheter sans savoir ce que ça raconte.

La jeune femme que l’on voit sur la couverture c’est Mariel Imari, une jeune détective tire au flan qui travaille à Venise. Forget-me-not est le titre d’un tableau qui a été dérobé à son grand-père 20 ans plus tôt et qu’elle a pour mission de retrouver. Son grand-père était un très grand détective mais n’a jamais réussi à retrouver le tableau de son vivant. A sa mort il lègue  toute sa fortune (et c’est un homme riche) à celui de ses descendants qui lui succédera comme détective. Et c’est sa petite fille Mariel qui s’y colle. Sauf que le grand-père impose une autre condition à cet héritage. La nouvelle génération de détective doit retrouver le tableau Forget-me-not avant de pouvoir jouir de l’héritage, en attendant Cornélius, le majordome du grand-père ayant la gérance des biens, doit aider la jeune Mariel dans sa quête pour retrouver le tableau.

La tableau a sans doute été volé par un voleur légendaire, Vecchio, ancien rival du grand-père qui depuis 40 ans nargue la polisse en volant des œuvres d’art après avoir averti les autorités ou le propriétaire. Mariel semble comprendre qui est Vecchio, faut-il encore arriver à le piéger.

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C’est avec nonchalance que l’on suit Mariel dans les petites rues de Venise. Si la jeune femme se révèle une détective assez rusée, nous n’avons pas ici un manga d’action. L’ambiance est plutôt celle d’un manga tranche de vie. On voit Mariel dormir plus que de raison, traîner et fuir le travail, se chamailler avec Cornélius, flirter avec le jeune apprenti d’un antiquaire douteux, attraper des chat, tomber dans le canal, sortir de sa douche… Se qui ne l’empêche pas de mener à bien quelques enquêtes et découvrir quelques mystères.

J’ai beaucoup aimé ce manga tout d’abord pour le trait de son auteur : Kenji Tsuruta. J’aime beaucoup son dessin au trait fin et simple. Les visages sont claires et expressifs, les jolies formes de Mariel sont mises en avant mais avec beaucoup de naturel. Loin du style manga kawaii/moe tellement en vogue ses dernières années. Le dessin de Tsuruta est mature, sans en faire des tonnes. Les vieux sont ridés, les filles jolies mais nous ne somme pas dans la caricature. Bref, je kiffe ce genre de dessin !

Au de-là du dessin, j’ai aimé l’ambiance du manga et le vagabondage à travers les ruelles de Venise qu’il propose. Loins du carnet touristique, on a l’impression d’être dans un Venise intime. L’auteur bien qu’il est choisit une ville mythique comme décor la montre avec une certaine pudeur, ce qui la rend encore plus belle.

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Quand aux personnages, je les ai trouvés très attachants et sympathiques. Ils sont classiques : le détective tire au flan, le majordome sévère et dévoué, le beau gosse mystérieux, le commissaire un peu grotesque. On reste dans un registre déjà vu mais ils sont bien fait, équilibrés et sympathiques. On ne tombe jamais dans l’excès. Les voir évoluer est toujours agréable et quand le tome se termine on regrette que ce ne soit qu’un one-shot. J’aurais bien aimé passer encore quelques temps avec Mariel et sa clique.

Un joli manga, plaisant et bien dessiné qui vaut vraiment la peine si avez l’occasion de le lire.


un manga se déroulant en Italie
un manga se déroulant en Italie

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Bella ciao, la vraie

Tout le monde à déjà entendu au mois une fois la chanson italienne Bella Ciao (ici une reprise par la chanteuse corse Battista Acquaviva à la voix très particulière, j’aime beaucoup son interprétation)

Mais saviez-vous que ce n’est pas la version originale ? Ce chant partisan de la deuxième guerre mondiale reprends la musique du chant des mondine, ces femmes qui travaillaient dans les rizières dans la plaine du Pô au XIX/début XX.

C’est du chant des mondine que je voulais vous parler aujourd’hui. Voici Bella ciao dans sa version originale chanté par Milva :

paroles : 

Alla mattina appena alzata
O bella ciao bella ciao bella ciao, ciao, ciao
Alla mattina appena alzata
In risaia mi tocca andar

 

E fra gli insetti e le zanzare
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
E fra gli insetti e le zanzare
Duro lavoro mi tocca far
Il capo in piedi col suo bastone
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Il capo in piedi col suo bastone
E noi curve a lavorar (bis)
O mamma mia o che tormento
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
O mamma mia o che tormento
Io t’invoco ogni doman
Ed ogni ora che qui passiamo
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Ed ogni ora che qui passiamo
Noi perdiam la gioventù
Ma verrà un giorno che tutte quante
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Ma verrà un giorno che tutte quante
Lavoreremo in libertà. (bis)

 

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Romarine ~ des contes d’Italo Calvino

Pour finir le mois italien en beauté, j’ai voulu participer à la dernière lecture commune axe littérature jeunesse. Pour l’occasion j’ai choisit un petit receuil de contes d’Italo Calvino : Romarine (Nathan poche).

Dans ce petit recueil de 95 pages (illustré par Morgan) on retrouve 8 contes italien repris par Italo Calvino. Des contes dans la pure tradition avec ogres, géants, princes, belles jeunes filles, dragons, etc.

Ces 8 contes sont tiré de Fiabe italiane raccolte dalla tradizione popolare durante gli ultimi cento anni e trascritte in lingua dai vari dialetti da Italo Calvino, un recueil publié par Italo Calvino en  1956, celui-ci regroupe 200 contes traditionnels collecté à travers l’Italie et traduits des differents dialectes. (pour les italophone ferus de contes, il existe une édition de 1995 toujours disponible)

les 8 contes de la version française

Romarine, l’histoire d’une princesse née dans un romarin

Les petites oies, l’histoire d’une oie qui se joue du renard vraiment pas malin

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la petite fille vendue avec les poires, l’histoire d’une jolie servante qui doit dérober le trésor des sorcière pour le roi (et qui sera aidé par le traditionnel lot de dons)

Malchance, la drôle histoire de la princesse qui dut apprivoiser sa chance

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Le petit savetier bossu, l’histoire d’un petit bonhomme très malin qui l’emporte sur le méchant ogre

Jeannot Bienfort qui en a mis cinq cent à mort, encore une histoire où le petit bonhomme malin l’emporte sur la force (ici celle du géant)

Pomme et peau, où un cheval de Troie sert à enlever la belle fille de l’enchanteur.

Les cinq mauvais sujets, l’histoire de cinq drôle de bonhommes : le Pouilleux bien malin, Foudre Éclair qui cours plus vite qu’un lièvre, Petit-Soufflet qui fait souffler du vent, Oreille-lièvre qui entends tout et Fortéchine qui peut soulever des charges énormes.

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Le contes et moi :

De toutes ces histoires j’ai particulièrement aimé Malchance, voire la chance ainsi représenté c’est très drôle. On ne se l’imaginerais pas en vieille dame aigrie. J’ai aussi aimé l’idée que l’héroïne doive amadouer, apprivoiser sa chance pour que celle-ci lui sourie enfin. En plus ce conte je ne l’avais jamais entendu !

J’ai également aimé la petite fille vendue avec les poires. De cette histoire je connaissez la version florentine : Prezzemolina. C’était l’un de mes contes préférés. Les deux version différent dans le nom et l’origine de la petite fille mais pour le reste tout y est, le trésor à dérober, les femmes qui nettoient le four avec leur cheveux, les chiens et la porte qui grince.

Je connaissez également une autre version de Jeannot Bienfort, Ammazzasette dont j’ai même vu une adaptation par Disney.

Et puisque c’est le mois italien, je vous propose d’écouter un conte en italien, Ammazzasette :

et voici la version de Disney

Des cinq mauvais sujets je connais également une adaptation animées : les six serviteurs. Il s’agit de la version des frères Grimm

Les petites oies est également un très beau conte. Simple et très amusant. Le renard que l’on a l’habitude de voir si rusé se fait ici berner par une oie qui ne cesse de lui jouer des tours pour ne pas se faire manger. Celui-ci non plus je ne le connaissez pas.

Italo Calvino

Né en 1923 et mort en 1985, Italo Calvino est un écrivain italien très connu et reconnu.

Il est surtout connu pour ses fables pleines d’humour.

Je ne le connais pas assez pour en parler. Alors j’ai cherché une interview où il parlerais de lui-même pour avoir un meilleur apreçu de ce qu’il était. J’en ai trouvé une mais… elle est en italien soustitré espagnol ^-^’

et voilà c’est fini !

 

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Geo Histoire : Florence et les Médicis

C’est peut-être étrange d’écrire un article sur une revue, mais j’ai pris tant de plaisir à lire le Geo Histoire n°23 dédié à la famille Médicis que j’avais envie de partager.

J’ai trouvé la lecture de ce numéro passionnante. Non seulement c’est écrit de façon a ne jamais être ennuyeux mais en plus j’y ai appris pleins de chose sur les Médicis mais aussi sur les nombreux artistes de la Renaissance Florentine que la famille pris sous son aile.

Les article ne suivent pas toujours un ordre chronologique et il est parfois un peu difficile de s’y retrouver (ils portent tous les mêmes prénoms !) mais un petits cahier pédagogique à la fin fournis un arbre généalogique détaillé qui permet de s’y retrouver.

La thématique est exploré 14 article plus un cahier pédagogique, de quoi satisfaire les plus curieux.

Le premier article, Ce que Florence doit aux Médicis, nous met dans l’ambiance avec de magnifiques œuvres d’artistes de la Renaissance florentine tel que  Botticelli, Michel-Ange, Michelozzo di Bartolomeo, Brunelleschi… A travers ces exemples on plonge dans l’ambiance d’une Florence capitale des Arts, ce qui ne peut que donner envie de prendre le premier avion direction le centre ville et ses musés .

#botticelli par lui-même. C’est qu’il était plutôt bel homme 🙂

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Botticelli, c’est la première fois que je vois à quoi il ressemble ^^ Plutôt bel-homme vous ne trouvez pas ?

On poursuit la découvert avec un entretien avec Jean-Yves Bouriaud : Machiavel inspire encore les politiques. Un entretient très intéressant qui donne envie de lire le bouquin de Bourriaud, Machiavel aux éditions Perrin. Je savais qui était Machiavel, en revanche j’ignorais qu’il était florentin.

On me dit souvent que je suis machiavélique. Je crois que c’est vrai. 🙂 #machiavelli

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Je dois avoir quelques part son Prince qu’il faut que je relise.

L’article suivant est très instructif : Au commencement était la banque. Si je connais la famille Médicis pour son influence sur la cité de Florence, j’ignorait comment ils étaient arrivés au pouvoir. J’étais persuadée qu’il s’agissait d’une vieille famille noble. Il n’en est rien. C’est l’argent (et beaucoup de talent diplomatique et politique) qui a amené les Médicis à gouverner la cité de Florence. Leur fortune commence avec la création d’une banque par Jean de Médicis, dit Bicci, en 1397.

Bicci par Agnolo Bronzino

Nouveau cahier d’artistes avec L’âge d’or de l’art florentin, car si la famille Médicis a beaucoup d’argent elle n’hésite pas à en dépenses pour entretenir les meilleurs artistes de l’époque. On retrouve ici quelques œuvres décryptées. Botticelli, Antonio del Pollaio, Ghirlandaio, Verocchio, Filippo Lippi, et Michel-Ange sont de la partie.

Je savais que Da Vinci était un grand artiste, je ne savais pas qu’il était beau gosse !

Suite logique, après avoir parlé de quelques artistes et de leur œuvres, on a un portrait de Laurent le Magnifique, l’un des plus grand mécène de son époque.

Laurent le Magnifique par Verrocchio (1480)

Le surnom de Magnifique n’a rien à voir avec la beauté, cela signifie « celui qui fait de grandes choses ». Et si Laurent n’était pas vraiment beau, il aimait beaucoup le beau. Non seulement il entretiens des artiste mais il leur passe beaucoup de commande pour sa collection privé comme pour la ville.

On continue avec un petit focus de seulement 2 pages sur Léonard de Vinci, pas assez pour en apprendre beaucoup sur lui mais suffisamment pour vous donner l’eau à la bouche. J’aimerais lire un livre sur sa vie. Vous avez des conseils ?

Continuons à explorer la famille Médicis avec A la conquête du Vatican et les 2 papes Médicis. Pas vraiment de super papes ! Plus intéressés par le pouvoir et l’argent que par la conduite spirituelle de l’église… C’est d’ailleurs au talent diplomatique de Léon X qu’on doit la division des chrétien entre catholiques et protestant. Tout commence avec l’excommunication de Martin Luther qui avait protesté contre le commerce des indulgences (rémission des péchés en échange d’argent). Clément VII en rajoute une couche en excommuniant Henri VIII, roi d’Angleterre, nouveau schisme en vue.

Léon X par Raphaël

Quittons Rome pour retourner à Florence. Sous le joug du fou de Dieu, où comment Florence tombe sous l’influence de Savonarole, un dangereux fanatique.

Nous revenons ensuite aux Médicis avec A mort les Conjurés ! où l’on nous raconte comment Laurent (pas encore Magnifique) échappe à un complot dans lequel son frère trouve la mort et la répression sanglante qui suivra la conjuration des Pazzi.

Pour rester sur une thématique sanglante suivra un bref portrait de Jean des bandes noires, le seul Médicis qui se distinguera en tant que guerrier.

L’Italie au XV siècle

Avec Ils ont changé le monde ! Ce sont les scientifiques qui trouvent protection chez Médicis : André Vésale, Filippo Brunelleschi, Paolo Toscanelli, Galileo Galiei… Puis nous découvrirons un livre qui amorce une ère nouvelle : De la nature de Lucrèce (50 avant J.C.) redécouvert au XV siècle par un certain Poggio Bracciolini.

Pour la petite anecdote j’ai passé mon enfance dans un village toscan nommé Terranuova Bracciolini qui se trouve être la ville natale de Poggio. J’ai parfois le sentiment que le monde est vraiment petit ! Le Terranuova de mes souvenir ne garde rien de cette époque, ce n’était pas un village très joli…

vue de Terranuova Bracciolini

Et Florence perdit son âme… Déclin de la famille Médicis et du rayonnement de Florence. La branche cadette de la famille Médicis prends les rennes de Florence et c’est le début de la fin.

Petit portrait de Lorenzaccio qui inspira une pièce de Musset.

affiche de 1896 de Mucha, Sarah Bernhardt dans le rôle de Lorenzaccio

On fini avec un petit cabinet de curiosité : collection d’objets d’art que la dernière des Médicis légua à la ville.

La revue conclue son très beau dossier avec un cahier pédagogique : Les clé pour comprendre. Frise chronologique, arbre généalogiques et portrait.

vue de Florence, il Duomo à droite et le Palazzo Vecchio à gauche

Si vous aussi vous voulais en savoir d’avantage sur l’age d’or de la cité florentine, courrez vite chez le marchand de journaux, le numéro est encore en kiosque.


Florence et sa Renaissance vous intéressent ? A lire aussi Arte, un manga à la Renaissance et La conspiration des miroirs


 

 

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Il viaggio, challenge lecture (mais pas que)

Salve a tutti !

Je me lance dans un nouveau challenge. J’adore les challenge, d’abord parce que ça me booste pour m’attaquer à ma pal et puis parce que c’est le plaisir de partager à plusieurs des goûts communs. Cette fois c’est Eimelle (Les carnets d’Eimelle littérature théâtre voyage) qui en est à l’origine. Il s’agit de voyager à travers nos lecture, destination l’Italie.

Challenge lecture Italie : il viaggio

Pas de limitation dans le temps ou le nombre chacun avance à sa guise parfait pour moi !).

challenge lecture : lire au moins un livre soit parlant d’Italie soit écrit par un auteur italien (tiens ça me fait penser à mon petit challenge Brésil dont je suis la seule participante… personne ne veut partir au Brésil avec moi ?)

italianissima : en plus des lectures on peut participer via d’autres formes de voyage : films, photos de voyages, musique ou que sais-je encore. Pourquoi pas quelques recettes

Le mois italien : octobre 2015

Au challenge viens s’ajouter un mois spécial Italie, toujours chez Eimelle

Un certains nombre de lectures communes ont été programmé :

  • 1er octobre : De Luca
  • 3 octobre :  Simonetta Agnello Hornby
  • 5 octobre :  Camillieri
  • 7 octobre : Milena Agus
  • 9 octobre :   Alessandro Baricco
  •  11 octobre : du côté des classiques latins
  • 13 octobre :  Niccolò Ammaniti
  • 15 octobre  un roman policier (auteur italien ou auteur d’un autre pays mais se déroulant en Italie)
  • 17 octobre :  un livre lu en VO
  • 19 octobre : Silvia Avallone
  • 21 octobre  un  livre d’un auteur italien ou se déroulant en Italie paru en 2015
  • 23 octobre :  Francesca Melandri
  • 25 octobre : une pièce de théâtre
  • 27 octobre :  Goliarda Sapienza
  • 29 octobre : littérature de jeunesse auteur italien

En dehors de ces lectures on peut parler de tout ce qui a un rapport à l’Italie

Bon, comme j’ai appris l’existence de ces challenges il y a à peine quelques jours je ne me suis pas organisé et j’ai déjà loupé une bonne partie des lectures communes.

J’aurais pourtant pu participer à la lecture Erri De Luca, je suis justement en train de lire un bouquin de lui. J’aurais pu en parler pour la lecture VO puisque je le lis en italien mais… c’était pour aujourd’hui… j’aurais jamais fini le livre ce soir (surtout si je traîne sur internet …). J’avais aussi des livres policiers que je me suis juré de lire…. il y a 4 ans -_-‘ mais j’ai aussi loupé ce rendez-vous.

Pour les lectures qui restent d’ici la fin du mois il n’y a rien qui me vient à l’esprit. Il faudrait que je fouille mes étagères. J’ai bien une pièce de théâtre que j’avais lu il y a quelques années mais encore faudrait-il que j’arrive à mettre la main dessus. Ah ! je viens de me souvenir d’un livre jeunesse que j’ai en stock. Ce sera une surprise. A découvrir le 29 😉

Je vais aussi profiter de ce mois pour vous montrer mes photos de Florence que j’ai déjà promis

Mes participations 2015 :

Musique :

Histoire :

Lecture :

Cuisine :


Il Viaggio continue en 2016 !

Retrouvez tous les billets sur le blog d’Eimelle : Challenge lecture Italie : il viaggio 2016

Mes escapades italiennes de 2016 :

Bande Dessinée

Littérature jeunesse

Musique

Traditions

Avec l’Italie comme décor

Poésie

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