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calendrier de l’avent

J’aurais pu reprendre l’idée des années précédentes et faire un calendrier en tissu, mais pour être tout à fait sincère je n’ai aucune idée d’où j’ai rangé les petites poches en tissu que j’avais cousu. Et puis j’avais envie de changer.

Je ne trouvais ni d’idées ni le temps jusqu’à ce que je tombe sur le calendrier de l’avent que Blandine et ses enfants ont préparé cette année. J’ai tout de suite adoré l’idée et nous sommes partis à la recherche d’une petite maison en bois. Mais… pas de maison.

Nous nous sommes donc rabattus sur une petite structure en bois avec 24 petits tiroirs disposé tout au tour d’un plateau central.

Puis nous avons complété nos achats par 2 pots de peinture pébéo acrylique mat pub : un vert, un rouge, deux couleurs qui, associées, font tout de suite penser à Noël, et 2 planchettes de stickers de noël..

Première étape : peinture

Mimiko a pris le rouge et les tiroirs, moi le vert et la structure principale

 

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Un après-midi qui fleure bon noël avec Mimiko. Au menu cookies et calendrier de l’avent #challengechristmastime #ilétaitsixfoisnoël

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Petite pause cookies en attendant que la peinture soit bien sèche. Elle sèche très vite. Le temps de sortir les cookies du four, tout était bien sec.

C’était la première fois que j’achetais la peinture acrylique pébéo et franchement je suis ravie, c’est pas donné, mais c’est très couvrant et ça sèche très vite, tout en restant lavable à l’eau. Je vous la recommande pour tout ce type de bricolages.

Étape 2 : décorations

Mimiko a décoré le plateau central en faisant une scène avec les stickers animaux, quant aux tiroirs, ils ont été décoré avec des petits stickers de Noël : sucre d’orge, houx, maison en pain d’épices….

Les deniers jours avant le 24 sont décorés avec des masking tapes brillants (reçu en cadeau à Noël l’année dernière).

Tandis que Mimiko décoré l’ensemble à l’aide des stickers, moi j’avais la lourde tache de numéroter les tiroirs avec deux stylos gel brillant : doré et argenté.

Et pour donner un peu plus de volume à l’ensemble, nous avons suspendu deux petits sapins en papier, décoré aux stylos gel doré et argenté.

 

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#calendrierdelavent #challengechristmastime #ilétaitsixfoisnoël

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Étape 3 : garnir

Mimiko ne conçoit pas un calendrier de l’avent sans chocolat. Elle a donc fait une razzia dans le placard réquisitionné tout le stock de chocolat et glissé un petit carré sucré dans chaque tiroir. Moi j’ai attendu d’être seule pour y ajouter des « billets bonus » comme les appelle Mimiko. Chaque jour un nouveau billet.

Voici quelques exemples des « bonus »

  • allons faire un tour au marché de Noël
  • atelier créatif : faisons une guirlande en papier
  • invite un(e) copain/copine pour partager un chocolat chaud
  • ce soir c’est toi qui choisit le menu
  • atelier créatif : pixel mania
  • etc…

On est toutes les deux ravie. On le trouve très joli et chaque tiroir est une fête, pour le moment elle apprécie les bonus et ça nous donne des idées d’activité à faire ensemble autour du thème de Noël.


  

L’image contient peut-être : nourriture

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velouté de butternut

J’ai improvisé un petit velouté et j’ai trouvé ça super bon. D’habitude j’utilise du potiron, mais là j’avais une butternut entamée.

Pour une demie butternut j’ai utilisé 4 pommes de terre et deux gousses d’ail. J’ai taillé les légumes en morceau couvert d’eau et fait cuire avec un peu de sel. En fin de cuisson j’ai ajouté une bonne dose de cumin un peu de curcuma et de gingembre en poudre.

J’ai mixé copieusement pour obtenir une texture très onctueuse.

Je trouve que la douceur du butternut se marie très bien avec les épices. J’ai trouvé ça délicieux servi avec un filet de tamari.

C’est avec ce petit velouté orange que participe enfin aux Gourmandises d’Halloween. Et c’est aussi avec ce petit plat que je conclue le challenge Halloween 2018. Encore une belle année d’échange. Merci à Lou et Hilde !


 

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mon jardin #7 le jardin d’automne ( et gourmandise)

Avec l’automne, le jardin se pare de nouvelles couleurs. Et j’avoue qu’avec la sécheresse de cet été il me tardait que l’automne arrive pour pouvoir refleurir le jardin et préparer le printemps prochain.

 

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#monjardin #urbangarden #fleurs

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En prévision du printemps :

L’automne est la saison idéale pour préparer le printemps. C’est la saison pour mettre en place les bulbes à fleurs, les arbustes, les rosiers, etc.

J’ai commencé dès septembre avec un bon nettoyage et de nouveaux bulbes : tulipes roses et violettes et narcisses jaunes ont trouvé place le long des murs en pierres dans les zones que je n’avais pas encore aménagées.

 

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Je prépare le printemps 😁🌷 #monjardin #urbangarden

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J’ai planté également des rosiers issus des boutures faites à la fin de l’été de l’année dernière. J’avais fait énormément de boutures, mais j’ai trop tardé à les sortir ce printemps et une bonne partie est morte faute d’arrosage suffisant. Mais quelques-unes avaient survécu. J’ai tenté une mise en terre ce printemps, mais le pauvre rosier n’a pas résisté à l’été caniculaire malgré les arrosages. Étrange, parce que ceux qui étaient restés en pot ont passé l’été sans trop de problèmes. Je l’ai donc mis en terre cet automne.

En septembre j’ai aussi profité du terrain propre laissé par la plantation des bulbes pour installer un petit plan d’aster qui, ma foi, fait la gueule. Et un semis de fleurs en mélange pour ne pas laisser le terrain nu. J’ai mélangé 2 fleurs utilisées habituellement comme engrais vert : la phacélie et le trèfle incarnat, auquel j’ai ajouté tout un tas de graines glané de-ci de-là, ainsi que des graines de bette à carde rouge récupérée sur un plan que j’ai laissé monter en fleur cet été. Toutes les graines ne germeront pas cet automne, mais j’espère que l’ensemble donnera un joli résultat au printemps prochain.

En voulant planter un poteau pour servir de support à des plantes grimpantes, je suis tombé sur… une cave ! À 20/30 cm de profondeur il y avait un dallage, j’ai voulu le découvrir pour savoir de quoi il s’agissait, quelle ne fut ma surprise en découvrant que sous les dalles il y avait du vide. Une petite pièce ronde en pierre de taille dont j’ignore l’utilité. J’ai eu peu que ce soit trop dangereux pour les animaux de compagnie et les enfants, alors je ne sais pas trop si je dois combler cette cavité ou pas. Les fouilles continuent petit à petit, puisque je suis obligé de déplacer mon carré de potager, j’attends que les cultures en places finissent leur cycle. (Je vous ferais peut-être un petit billet une fois les fouilles finies.

Jardin d’automne

 

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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L’automne c’est aussi l’époque où fleurit le lierre, j’ai laissé une grosse touffe de lierre arborescent dans mon jardin exprès pour les insectes pollinisateurs qui en raffolent.

 

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Le lierre en fleur. Un vrai festin pour les pollinisateurs #monjardin #urbangarden #insect #biodiversitéaujardin

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En octobre la saison des chrysanthèmes est enfin là ! J’adore les chrysanthèmes. C’est une de mes fleurs préférées et j’en mets tous les automnes. Je n’ai encore jamais réussi à les faire survivre à l’hiver. Cette passion pour les chrysanthèmes me vaut quelques taquineries de la part de Chéri qui trouve que ça donne au jardin une allure de cimetière. Je me suis demandé pourquoi on fleurit les tombes avec des chrysanthèmes. Il semblerait que cette habitude date du XIX, mais qu’elle a été popularisée après la Première Guerre mondiale. Clemenceau aurait invité les Français à fleuries les tombes des soldats le 11 novembre 1919. Peu à peu la tradition a migré du 11 novembre à la fête des Morts. Et les chrysanthèmes se sont retrouvés à être le symbole de la fête des Morts. Mais le chrysanthème n’est pas toujours lié aux morts ! En orient il symbolise la longévité. Moi j’aime tout simplement ses couleurs. Pour moi elle symbolise l’automne.

 

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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Mais je n’ai pas planté que des chrysanthèmes, j’ai aussi mis des petites pensées pour fleurir le chemin.

 

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Jardin d’automne #monjardin #urbangarden

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Les anémones et les verveines plantées en fin d’été nous ont aussi offert de jolies fleurs :

 

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Anémone du Japon #monjardin #urbangarden #automne

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#monjardin #urbangarden #automne

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Et j’ai eu une très agréable surprise, les petites azalées qu’on m’a offertes à Noël l’année dernière n’ont pas seulement résisté à la canicule, elles ont même refleuri.

 

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Les azalées qu’on m’a offertes Noël dernier sont en train de refleurir #monjardin

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Prochain épisode en hiver 🙂 en attendant place aux gourmandises.

Gourmandises d’automne :

La roquette (du potager) à l’honneur :

Mini pizza sauce tomate, gruyère et roquette.

La pâte à pizza je l’ai fait au pif, mais habituellement je mets 300 g de farine, un sachet de levure boulangère déshydratée, sel, une cuillère d’huile d’olive et de l’eau tiède.

Dans la sauce tomate, je mets un peu de sucre pour casser l’acidité, du sel et de l’origan.

 

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Mini pizza pour l’apéro

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Une autre recette que j’adore avec la roquette et qui est simplissime c’est une salade pomme de terre.

 

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Salade de pommes de terre roquette du jardin en guise de goûter 😁

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 lasagne végétarienne aux blettes

Au potage il ne reste pratiquement plus rien sauf des blettes. J’ai eu envie de les préparer en lasagnes. Et j’ai improvisé une recette qui mérite des améliorations, mais le gout est super.

ingrédients :

  • une botte de blettes
  • un oignon
  • 2 fetas
  • des lasagnes crues
  • beurre, farine et lait pour préparer une béchamel
  • 2 figues fraiches

J’ai fait revenir dans un peu d’huile l’oignon haché et les côtes de blette quelques minutes, puis j’ai ajouté les feuilles coupées en lamelles d’environ 1 cm de large et j’ai fait réduire quelques minutes. J’ai légèrement salé les légumes. Réserver.

J’ai préparé une béchamel. Dans le beurre fondu j’ai mis la farine et fait cuire un peu, puis j’ai ajouté un 1l de lait petit à petit en remuant pour éviter les grumeaux. Ma béchamel était trop épaisse, j’ai eu la main lourde sur la farine, mais je n’avais pas d’autre lait sous la main alors tant pis. Je l’ai aromatisé avec sel, poivre, noix de muscade et cumin.

Dans un plat à lasagne, j’ai disposé la pâte, puis une couche de béchamel, puis les blettes, puis de la feta concassée en petits morceaux. Et j’ai répété l’opération jusqu’à épuisement des ressources. J’ai fini par une couche de pâtes, recouverte d’une généreuse couche de béchamel, de la feta et décoré avec les lamelles de figue sèche.

Au four 35 minutes. Pour éviter que le dessus ne crame, j’ai recouvert après un premier quart d’heure de cuisson avec du papier aluminium. Une fois les 35 minutes écoulé, j’ai étant le four et laissé les lasagnes dedans pour qu’elles restent bien chaudes jusqu’au dîner.

J’ai adoré le gout, mais la prochaine fois je tacherais de mieux réussir ma béchamel pour qu’elle soit bien fluide et crémeuse. J’aurais pu aussi doubler la dose de blette, mais… j’ai pris ce qu’il y avait dans le jardin. Quant aux figues, c’était une très bonne idée. J’aurais pu en ajouter des petits morceaux à l’intérieur aussi. Quoique cela aurait été peut-être trop sucré. À refaire en tout cas. Mimiko a adoré. Faut dire que la bette est un de ses légumes préférés.

J’ai oublié de refaire une photo à la sortie du four.

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mes premiers scones

Pour faire honneur au premier dimanche du Mois Anglais, j’ai préparé des scones pour le tea time. Mes premiers scones.

Pour cette première tentative, je me suis inspirée de la recette de Estelle.

Pour sa recette Estelle nous donne les doses suivantes :

  • 55g de beurre doux en dés
  • 250g de farine (+ pour saupoudrer)
  • 1 cuillère à soupe de levure chimique
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1 grosse pincée de sel
  • 150 ml de lait (avec un peu de jus de citron ou du lait ribot)
  • 1 oeuf battu

J’imagine que la quantité de lait dépend de la qualité de la farine. N’ayant jamais préparé de scones de ma vie, j’ai tout bêtement mis tout le lait d’un coup et en mélangeant rapidement la pâte, comme nous le conseille Estelle, la pâte était beaucoup trop molle pour être étalé et emporte-piècé. Du coup, j’ai rajouté à la hâte 2-3 poignées de farine afin d’obtenir un pâte un peu plus ferme et emporte-piéçable.

Je l’ai étalé rapidement avec la paume de la main pour obtenir une hauteur d’environ 2 cm et fais mes petits ronds. Au four préalablement chauffé à 200°C pendant 10 minutes et voilà.

J’avoue avoir bien paniqué quand je me suis retrouvé avec une pâte beaucoup trop molle, mais, au final, le résultat était super. Pas assez épais, mais très moelleux avec un bon goût. Je les ai accompagnés d’une confiture de gingembre, une gourmandise britannique que j’adore et que je suis la seule à manger à la maison. Mimiko a opté pour quelque chose de plus classique : un carré de chocolat (noir aux myrtilles). Elle valide aussi.

Ce que j’apprécie dans cette recette c’est que c’est vraiment rapide à préparer et à cuire, parfait pour le goûter maison. J’ai encore une longue liste de recette de scones à tester, à la fin du mois je vous dirais laquelle est ma préférée. 🙂


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Tagliatelles brocoli, poulet, thym citron

Ces dernières semaines, je n’ai pas beaucoup cuisiné et j’ai délaissé le rendez-vous gourmand du dimanche, mais jeudi j’ai improvisé un petit plat de pâtes très simple que j’ai eu envie de partager ici. Et ça tombe bien puisque mai c’est aussi le mois italien !

Voici mes tagliatelles :

J’ai fait revenir dans une sauteuse avec une cuillerée d’huile d’olive, l’oignon, le thym citron et le blanc de poulet coupés en cubes.

Puis, une fois le poulet doré, j’ai ajouté les brocolis coupés grossièrement (y compris le pied que j’ai épluché et coupé en fines tranches, c’est très bon, légèrement sucré). J’ai fait revenir quelques minutes.

Pendant ce temps-là, j’ai cuit mes tagliatelles que j’ai égouttées et versé sur mes brocolis-poulet. J’ai arrosé d’un filet d’huile d’olive et voilà. Facile rapide et savoureux.

Le goût du thym citron se marie très bien avec le poulet.

EDIT : après avoir lu vos commentaire je vois qu’il y a méprise. Je n’ai pas mis de citron dans ma recette, mais du thym citron. Une variété de thym au feuillage panaché et au léger goût de citron. C’est délicieux en infusion et se marie parfaitement avec le poulet.

Thym citron #monjardin #plantesaromatiques #urbangarden

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Gâteau sans oeufs

J’étais partie pour préparer un gâteau au yaourt tout ce qu’il y a de plus classique quand je me suis rendue compte que je n’avais plu d’œufs et, évidemment, il pleuvait des cordes. J’avais pas du tout envie de sortir. J’ai bien pensé y envoyer Mimiko mais bon, je trouvais ça un peu vache 😀 Je me suis dit qu’il existait sans doute des recette pour faire des gâteaux sans œufs. Et je suis tombé sur une recette de gâteau au yaourt sans œufs. C’est très simple, on remplace l’œuf par un deuxième yaourt.

 ingrédients :

  • 2 pts de yourt
  • 3 pots de farine
  • 1 pot de sucre de canne
  • 2 cuillères à café de levure chimique
  • extrait de vanille
  • 1/2 pot d’huile de pépins de raisin

Comme pour le gâteau au yaourt classique, j’ai mis tous les ingrédients dans le saladier et mélangé jusqu’à obtenions une pâte lisse et homogène.

Malheureusement mes mésaventures ne s’arrêtèrent pas là, puisque une fois la pâte dans son moule beurré, le four a décidé de mourir. Comme ça, sans crier gare. Je me suis retrouvée sans four ! Nous n’avons pas eu de gâteau au goûter mais cela m’a permis de faire une expérience intéressante. Ne voulant pas perdre ma préparation, je l’ai congelé telle quelle, directement dans le plat à gâteau, et une fois le nouveau four en place je l’ai ressorti du congélo, j’ai laissé une petite heure à l’air libre pour qu’il décongelé et cuit au four 180°C pendant 30 minutes. C’était très bon.

à tester aussi :

gâteau au yaourt aux deux chocolats

gâteau au yaourt rapadura et patate douce


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une cramique pour le goûter

Dimanche dernier je me suis réveillée avec une envie de brioche. J’avais en tête ma dernière (et première) brioche tressée qui je m’étais jurée de perfectionner. Mais, puisque Avril c’est aussi le mois belge, je me suis dit que c’était l’occasion de tester la cramique.

Je me suis inspirée de cette recette en y apportant mes petites modification dont une de taille : pas de raisin sec. Pour un pain au raison c’est une grosse contrainte mais j’ai pas le choix. Tout d’abord parce que je n’ai pas de raisin sec dans mon placard, et surtout parce que Chéri déteste le raisin sec et a réussi à convaincre sa fille que c’était un ingrédient à bannir (sig). Du coup si je veux pas préparer une cramique pour moi toute seule faut bien que je m’adapte. Je vais donc garder la même pâte et changer les raisin sec par des pépites de chocolat, comme d’habitude.

La recette donne les dose pour 2 cramiques, pour commencer, je n’en ai préparé qu’une. J’ai donc divisé les doses par deux.

ingrédients : 

  • 500 g de farine
  • 1 sachet de levure boulangère déshydratée (équivalent d’environ 20 g de levure fraîche)
  • 100 g de beurre
  • 1/4 l de lait tiède
  • 2 œufs
  • 100 g de pépites de chocolat
  • 1 càs de sucre de canne
  • 1/2 càc de sel

Dans un saladier j’ai versé la farine et j’ai fait un puits en son centre. J’y ai versé la levure déshydraté que j’ai délayé avec quelques cuillerées de lait tiède et mélangé du bout des doigts avec un peu de farine pour obtenir une pâte molle. J’ai recouvert celle-ci avec la farine sèche, mis un torchon propre sur le saladier et l’ai réservé 30 minutes dans le four (légèrement chauffé). Cette opération à pour but de réveiller la levure.

La levure se réveille

Après ce temps de pause, j’ai versé le contenu de mon saladier sur le plan de travaille et l’ai travaillé la pâte en incorporant les œufs battus (après en avoir réservé un peu pour dorer la brioche), le reste du lait, le se, le sucre. Puis j’ai ajouté le beurre ramolli, et enfin les pépites de chocolat.

J’ai beurré mon gros moule à cake et y ai déposé le pâton. A l’aide d’un pinceau j’ai aspergée le pâton avec le reste d’œuf et un peu de lait. J’ai couvert avec le torchon et mis à lever dans le four, le temps qu’il faut pour que la pâte double de volume.

pâton avant et après levage

J’ai choisi de travailler ma pâte à la main et je l’ai bien regretté. Il m’a fallu pétrir une bonne demi heure. J’en avais mal au bras. En plus j’ai galéré avec l’incorporation du lait. J’ai voulu l’ajouter petite à petit, or je pense que j’aurais obtenu un meilleur résultat en faisant un puits et en y versant le lait dès le début et le mélanger petit à petit avec la farine autour du trous. Puis j’i galéré pour l’incorporation du beurre. La encore j’a ajouté petit dès par petit des, j’ai cru que je n’en viendrais jamais au bout T_T.

Pour ce qui est du levage, je travaille toujours avec une famine semi-complète et de la levure déshydraté, généralement ça met plus de temps à lever. Au bout d’une demi heure (temps donné par la recette originale) ma pâte était toujours raplapla. J’ai donc éteint le four (que j’avais mis en température de levage) et j’y ai oublié la pâte toute l’après-midi.

La recette conseillait de préchauffer le four à 250°C. Cuire 15 minutes, puis baisser le four à 200°C et cuire encore 45 minutes. Bon là encore j’ai pas du faire ce qu’il fallait, après seulement 7 minutes à 250°C sa commençait à dorer dangereusement. Je suis tout de suite passée à 200°C. Mais la encore une légère odeur de cramé a commencé à chatouiller mes narines bien avant les 45 minutes. Je n’ai du la cuire moins de 30 minutes. et j’ai été obligé de la sortir, c’était en train de brûler. La croûte est dure et l’intérieur ne ressemble pas vraiment à une brioche mais plutôt à un gâteau.

Je suis un peu déçu. C’est beaucoup de travail pour une brioche ratée. Mais le goût est bon, pour le goûter ça ira quand même 🙂


 

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Tourte aux épinards et aux oeufs

C’est sur le blog Chic, Choc, Chocolat que j’ai découvert cette tourte de Pâques originaire d’Italie. Ayant invité quelques amis pour un brunch lundi de Pâques je me suis dit que c’était une belle occasion de tester 🙂

Bon, j’ai du adapter parce que bon… j’ai fait n’importe quoi en faisant les courses et je me suis retrouvé avec pas assez de ricotta ni d’épinard frais, du coup système XD

Voici ma version :

ingrédients
  • 2 pâtes feuilletés (non, je ne l’ai ai pas fait moi-même, trop la flemme !)
  • 6 oeufs
  • 1 pots de ricotta (250 g)
  • environ 40 g de parmesan râpé
  • 200 g d’épinards frais + 1 boite de 400 g d’épinards en conserve
  • 1 oignon + 2 gousses d’ail
  • marjolaine du jardin
  • sel/poivre/piments de Cayenne en poudre
  • huile d’olive

J’ai ébouillanté les épinards frais quelques minutes dans l’eau salée. Puis je l’ai ai égoutté et réservé.

Dans une poile j’ai fait revenir l’oignon et l’ail quelques minutes dans 2 cuillères à soupe d’huile.

Dans un saladier j’ai mélangé la ricotta, le parmesan la marjolaine haché, le poivre et le piment de Cayenne. Puis j’ai ajouté les épinards biens essoré. et 2 œufs battus avec sel, poivre, piment (j’en ai gardé un peu pour dorer la tarte).

Dans un plat à gâteau à bord épais j’ai déposé la première pâte feuilletée directement avec son papier de cuisson, et j’ai piqué le fond avec une fourchette. J’y ai versé l’appareil ricotta/épinards. Dans l’appareil j’ai façonnais 4 trous pour y casser les œufs crus.

J’ai recouvert le tout avec la seconde pâte feuilletées, biens scellé les bord et fait un petit trous au centre pour l’évacuation de la vapeur. Puis je l’ai doré avec le reste des œufs battus.

Au fours préalablement préchauffé à 210°C, j’ai enfourné 15 minutes avant de baisser la température à 180°C et de laisser encore cuire 30/35 minutes.


  

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La galette du Chaperon Rouge, le retour

Couverture Les Recettes des Contes de Fées

Avec le mois des contes et légendes je tenais une superbe excuse pour m’offrir un nouveau livre de recette 🙂 Oui, je suis faible, j’ai encore craqué  ! Mais j’ai été sage, je n’en ai acheté qu’un seul.

Pour l’inaugurer, mercredi dernier j’y ai pioché la recette de la galette du Chaperon Rouge. J’avais déjà pioché une recette sur le net mais elle était un peu trop sèche. J’ai voulu la refaire. La recette de Charley Fouquet contient plus de beurre, suggestion que tout le monde m’avait fait en commentaire de ma première tentative.

ingrédients : 

  • 125 g de farine
  • 1 jaune d’oeuf
  • 100 g de beurre
  • 65 g de sucre
  • 1 pincée de sel

travailler l’œuf, le beurre et le sucre puis ajouter la farine et former une boule. Étaler la pâte dans un plat à tarte préalablement beurré et fariné.

Moi j’ai mis un peu moins de sucre et j’ai rajouté des pépites de chocolat 🙂

Je pense que je l’ai un peu trop étalé, elle ne faisait qu’un centimètre de haut, la première en faisait plutôt 2. Du coup c’est très sec (mais pas à cause du manque de beurre) c’est un immense sablé plis qu’une galette. Le goût n’était pas mauvais, mais ce n’était pas se que je cherchait à obtenie.

Dans le livre en conseille du cuire la galette dans un plat à tarte, mais je sais pas ou il dénichent des plat à tarte si petit, avec cette quantité de pâte et même en l’ayant trop étalé, je ne pouvais pas remplir le mien. Du coup je l’ai cuit sur la plaque d’ou sa forme tas tout à fait ronde.

Mimiko a finalement préféré la première version. Et j’avoue que même si elle était à parfaire j’ai aussi une préférence pour la première. NOTRE galette, nous le la tenons pas encore. Peu mieux faire.


 

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Réinterprétation de la princesse au petit pois

Dans le cadre des contes en cuisine j’ai eu envie de réinterpréter à ma façon un conte dont le nom me fait déjà penser à la cuisine : La princesse au petit pois.

Par une nuit d’orage, une jeune fille frappe à la porte d’un château. quand on lui ouvre elle dit être une princesse et chercher refuge pour la nuit. Elle est si belle que le prince s’éprend immédiatement d’elle. Mais la reine se méfie, rien ne prouve qu’elle soit vraiment une princesse. Pour en avoir le cœur net, elle cache sous une épaisse couche de matelas un petit pois. Au matin, elle demande à la jeune fille. Celle-ci avoue avoir avoir très mal dormi à cause de quelque chose de dur qui lui meurtrissait le dos. Seule une vraie princesse a la peu si fragile et sensible pour sentir un petit pois à travers tant de couches de matelas. Rassuré sur le noble sang de la belle, le prince épouse la princesse, et tout est bien qui fini bien.

Je suis si douillette, qu’enfant on se moquait souvent de moi en m’appelant la princesse au petit pois. L’idées de réinterprété ce conte en cuisine s’est très naturellement imposait à moi.

J’ai imaginé un « lit » fait d’une couche de petits pois, puis de deux purées de couleurs différentes pour les matelas. Un tartare de betteraves et un tranche de truite fumée en guise de princesse. Parce que si les princesses c’est pas forcement rose, ce n’est pas autrement qu’avec des couleurs guirly que j’imagine celle-ci.

le lit :

une couche de petits pois (que j’ai acheté en bocal et fait simplement chauffer avec une branche de romarin, puis égouttés), une couche de purée de pomme de terre préparée avec des pomme de terre cuite à la vapeur, un peu de lait, du beurre et beaucoup de muscade et une couche de purée de patate douce préparée avec la patate cuite à la vapeur du beurre et une pointe de muscade. Quelques tours de moulin à poivre et deux ou trois pincée de gomasio (sésame grillé et salé)

La princesse :

tartare de betterave : une belle betterave cuite coupée en très petits dés, assaisonnée avec une vinaigrette à base d’huile d’olive à l’ortie, vinaigre balsamique, sel, paprika et graines de sésame blanc.

Pour l’huile d’olive à l’ortie, j’ai mis deux cuillère à soupe d’ortie sèche dans une petite bouteille en verre, puis j’ai recouvert d’huile d’olive bio et laissé infuser un bon mois avant de l’utiliser. ça donne un petit gout délicat et très agréable à l’huile. Je l’utilise pour les salades. J’aurais voulu faire une vinaigrette avec du vinaigre de framboise mais je n’en avais plus.

une tranche de truite fumée avec quelques gouttes de citron.

  

Simple mais efficace. Tous les goût se marient très bien et c’est joli dans l’assiette. Les filles étaient ravie. Mimiko m’a même donné un 10/10 😀 Yomu-chan n’avait qu’un reproche, ça refroidi un peu trop vite.


 

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