Archives du mot-clé Les gourmandises

une cramique pour le goûter

Dimanche dernier je me suis réveillée avec une envie de brioche. J’avais en tête ma dernière (et première) brioche tressée qui je m’étais jurée de perfectionner. Mais, puisque Avril c’est aussi le mois belge, je me suis dit que c’était l’occasion de tester la cramique.

Je me suis inspirée de cette recette en y apportant mes petites modification dont une de taille : pas de raisin sec. Pour un pain au raison c’est une grosse contrainte mais j’ai pas le choix. Tout d’abord parce que je n’ai pas de raisin sec dans mon placard, et surtout parce que Chéri déteste le raisin sec et a réussi à convaincre sa fille que c’était un ingrédient à bannir (sig). Du coup si je veux pas préparer une cramique pour moi toute seule faut bien que je m’adapte. Je vais donc garder la même pâte et changer les raisin sec par des pépites de chocolat, comme d’habitude.

La recette donne les dose pour 2 cramiques, pour commencer, je n’en ai préparé qu’une. J’ai donc divisé les doses par deux.

ingrédients : 

  • 500 g de farine
  • 1 sachet de levure boulangère déshydratée (équivalent d’environ 20 g de levure fraîche)
  • 100 g de beurre
  • 1/4 l de lait tiède
  • 2 œufs
  • 100 g de pépites de chocolat
  • 1 càs de sucre de canne
  • 1/2 càc de sel

Dans un saladier j’ai versé la farine et j’ai fait un puits en son centre. J’y ai versé la levure déshydraté que j’ai délayé avec quelques cuillerées de lait tiède et mélangé du bout des doigts avec un peu de farine pour obtenir une pâte molle. J’ai recouvert celle-ci avec la farine sèche, mis un torchon propre sur le saladier et l’ai réservé 30 minutes dans le four (légèrement chauffé). Cette opération à pour but de réveiller la levure.

La levure se réveille

Après ce temps de pause, j’ai versé le contenu de mon saladier sur le plan de travaille et l’ai travaillé la pâte en incorporant les œufs battus (après en avoir réservé un peu pour dorer la brioche), le reste du lait, le se, le sucre. Puis j’ai ajouté le beurre ramolli, et enfin les pépites de chocolat.

J’ai beurré mon gros moule à cake et y ai déposé le pâton. A l’aide d’un pinceau j’ai aspergée le pâton avec le reste d’œuf et un peu de lait. J’ai couvert avec le torchon et mis à lever dans le four, le temps qu’il faut pour que la pâte double de volume.

pâton avant et après levage

J’ai choisi de travailler ma pâte à la main et je l’ai bien regretté. Il m’a fallu pétrir une bonne demi heure. J’en avais mal au bras. En plus j’ai galéré avec l’incorporation du lait. J’ai voulu l’ajouter petite à petit, or je pense que j’aurais obtenu un meilleur résultat en faisant un puits et en y versant le lait dès le début et le mélanger petit à petit avec la farine autour du trous. Puis j’i galéré pour l’incorporation du beurre. La encore j’a ajouté petit dès par petit des, j’ai cru que je n’en viendrais jamais au bout T_T.

Pour ce qui est du levage, je travaille toujours avec une famine semi-complète et de la levure déshydraté, généralement ça met plus de temps à lever. Au bout d’une demi heure (temps donné par la recette originale) ma pâte était toujours raplapla. J’ai donc éteint le four (que j’avais mis en température de levage) et j’y ai oublié la pâte toute l’après-midi.

La recette conseillait de préchauffer le four à 250°C. Cuire 15 minutes, puis baisser le four à 200°C et cuire encore 45 minutes. Bon là encore j’ai pas du faire ce qu’il fallait, après seulement 7 minutes à 250°C sa commençait à dorer dangereusement. Je suis tout de suite passée à 200°C. Mais la encore une légère odeur de cramé a commencé à chatouiller mes narines bien avant les 45 minutes. Je n’ai du la cuire moins de 30 minutes. et j’ai été obligé de la sortir, c’était en train de brûler. La croûte est dure et l’intérieur ne ressemble pas vraiment à une brioche mais plutôt à un gâteau.

Je suis un peu déçu. C’est beaucoup de travail pour une brioche ratée. Mais le goût est bon, pour le goûter ça ira quand même 🙂


 

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Tourte aux épinards et aux oeufs

C’est sur le blog Chic, Choc, Chocolat que j’ai découvert cette tourte de Pâques originaire d’Italie. Ayant invité quelques amis pour un brunch lundi de Pâques je me suis dit que c’était une belle occasion de tester 🙂

Bon, j’ai du adapter parce que bon… j’ai fait n’importe quoi en faisant les courses et je me suis retrouvé avec pas assez de ricotta ni d’épinard frais, du coup système XD

Voici ma version :

ingrédients
  • 2 pâtes feuilletés (non, je ne l’ai ai pas fait moi-même, trop la flemme !)
  • 6 oeufs
  • 1 pots de ricotta (250 g)
  • environ 40 g de parmesan râpé
  • 200 g d’épinards frais + 1 boite de 400 g d’épinards en conserve
  • 1 oignon + 2 gousses d’ail
  • marjolaine du jardin
  • sel/poivre/piments de Cayenne en poudre
  • huile d’olive

J’ai ébouillanté les épinards frais quelques minutes dans l’eau salée. Puis je l’ai ai égoutté et réservé.

Dans une poile j’ai fait revenir l’oignon et l’ail quelques minutes dans 2 cuillères à soupe d’huile.

Dans un saladier j’ai mélangé la ricotta, le parmesan la marjolaine haché, le poivre et le piment de Cayenne. Puis j’ai ajouté les épinards biens essoré. et 2 œufs battus avec sel, poivre, piment (j’en ai gardé un peu pour dorer la tarte).

Dans un plat à gâteau à bord épais j’ai déposé la première pâte feuilletée directement avec son papier de cuisson, et j’ai piqué le fond avec une fourchette. J’y ai versé l’appareil ricotta/épinards. Dans l’appareil j’ai façonnais 4 trous pour y casser les œufs crus.

J’ai recouvert le tout avec la seconde pâte feuilletées, biens scellé les bord et fait un petit trous au centre pour l’évacuation de la vapeur. Puis je l’ai doré avec le reste des œufs battus.

Au fours préalablement préchauffé à 210°C, j’ai enfourné 15 minutes avant de baisser la température à 180°C et de laisser encore cuire 30/35 minutes.


  

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La galette du Chaperon Rouge, le retour

Couverture Les Recettes des Contes de Fées

Avec le mois des contes et légendes je tenais une superbe excuse pour m’offrir un nouveau livre de recette 🙂 Oui, je suis faible, j’ai encore craqué  ! Mais j’ai été sage, je n’en ai acheté qu’un seul.

Pour l’inaugurer, mercredi dernier j’y ai pioché la recette de la galette du Chaperon Rouge. J’avais déjà pioché une recette sur le net mais elle était un peu trop sèche. J’ai voulu la refaire. La recette de Charley Fouquet contient plus de beurre, suggestion que tout le monde m’avait fait en commentaire de ma première tentative.

ingrédients : 

  • 125 g de farine
  • 1 jaune d’oeuf
  • 100 g de beurre
  • 65 g de sucre
  • 1 pincée de sel

travailler l’œuf, le beurre et le sucre puis ajouter la farine et former une boule. Étaler la pâte dans un plat à tarte préalablement beurré et fariné.

Moi j’ai mis un peu moins de sucre et j’ai rajouté des pépites de chocolat 🙂

Je pense que je l’ai un peu trop étalé, elle ne faisait qu’un centimètre de haut, la première en faisait plutôt 2. Du coup c’est très sec (mais pas à cause du manque de beurre) c’est un immense sablé plis qu’une galette. Le goût n’était pas mauvais, mais ce n’était pas se que je cherchait à obtenie.

Dans le livre en conseille du cuire la galette dans un plat à tarte, mais je sais pas ou il dénichent des plat à tarte si petit, avec cette quantité de pâte et même en l’ayant trop étalé, je ne pouvais pas remplir le mien. Du coup je l’ai cuit sur la plaque d’ou sa forme tas tout à fait ronde.

Mimiko a finalement préféré la première version. Et j’avoue que même si elle était à parfaire j’ai aussi une préférence pour la première. NOTRE galette, nous le la tenons pas encore. Peu mieux faire.


 

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Réinterprétation de la princesse au petit pois

Dans le cadre des contes en cuisine j’ai eu envie de réinterpréter à ma façon un conte dont le nom me fait déjà penser à la cuisine : La princesse au petit pois.

Par une nuit d’orage, une jeune fille frappe à la porte d’un château. quand on lui ouvre elle dit être une princesse et chercher refuge pour la nuit. Elle est si belle que le prince s’éprend immédiatement d’elle. Mais la reine se méfie, rien ne prouve qu’elle soit vraiment une princesse. Pour en avoir le cœur net, elle cache sous une épaisse couche de matelas un petit pois. Au matin, elle demande à la jeune fille. Celle-ci avoue avoir avoir très mal dormi à cause de quelque chose de dur qui lui meurtrissait le dos. Seule une vraie princesse a la peu si fragile et sensible pour sentir un petit pois à travers tant de couches de matelas. Rassuré sur le noble sang de la belle, le prince épouse la princesse, et tout est bien qui fini bien.

Je suis si douillette, qu’enfant on se moquait souvent de moi en m’appelant la princesse au petit pois. L’idées de réinterprété ce conte en cuisine s’est très naturellement imposait à moi.

J’ai imaginé un « lit » fait d’une couche de petits pois, puis de deux purées de couleurs différentes pour les matelas. Un tartare de betteraves et un tranche de truite fumée en guise de princesse. Parce que si les princesses c’est pas forcement rose, ce n’est pas autrement qu’avec des couleurs guirly que j’imagine celle-ci.

le lit :

une couche de petits pois (que j’ai acheté en bocal et fait simplement chauffer avec une branche de romarin, puis égouttés), une couche de purée de pomme de terre préparée avec des pomme de terre cuite à la vapeur, un peu de lait, du beurre et beaucoup de muscade et une couche de purée de patate douce préparée avec la patate cuite à la vapeur du beurre et une pointe de muscade. Quelques tours de moulin à poivre et deux ou trois pincée de gomasio (sésame grillé et salé)

La princesse :

tartare de betterave : une belle betterave cuite coupée en très petits dés, assaisonnée avec une vinaigrette à base d’huile d’olive à l’ortie, vinaigre balsamique, sel, paprika et graines de sésame blanc.

Pour l’huile d’olive à l’ortie, j’ai mis deux cuillère à soupe d’ortie sèche dans une petite bouteille en verre, puis j’ai recouvert d’huile d’olive bio et laissé infuser un bon mois avant de l’utiliser. ça donne un petit gout délicat et très agréable à l’huile. Je l’utilise pour les salades. J’aurais voulu faire une vinaigrette avec du vinaigre de framboise mais je n’en avais plus.

une tranche de truite fumée avec quelques gouttes de citron.

  

Simple mais efficace. Tous les goût se marient très bien et c’est joli dans l’assiette. Les filles étaient ravie. Mimiko m’a même donné un 10/10 😀 Yomu-chan n’avait qu’un reproche, ça refroidi un peu trop vite.


 

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Roule Galette… dans mon assiette

pour ce premier dimanche je n’avais pas trop d’idées. Heureusement les marmitonne sont là pour me remotiver. En lisant leur suggestion j’ai pensé au conte de la galette qui roule. Et pour illustrer mon propos je vous propose un petit court métrage réalisé par des enfants en pâte à modeler. J’adore.

Bon place aux fourneaux. Les histoires de galette c’est bien mais si on peut en manger une c’est encore mieux, non ?

La galette de ce conte rappelle fort la galette que le petit chaperon rouge rapporte à sa mère-grand. Galette dont on peut découvrir la recette ici (merci Enna <3)

Pour une version encore plus gourmande, j’y ai ajouté des pépites de chocolat.

ingrédients :
  • 250 g de farine de blé T80 c
  • 100 g de sucre de canne
  • 1 c-à-c de sucre vanillé (maison) (faut en mettre + ! )
  • 60 g de beurre salé
  • 4 c-à-s de lait
  • 1 oeuf
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de cannelle en poudre
  • 1 jaune d’oeuf pour dorer

Sur mon plan de travail j’ai versé la farine, le sucre, le sucre vanille et le sel j’ai fait un puits et j’y ai mis 3 c-à-s lait (dose donné par la recette initiale) et l’œuf. J’ai travaillé ma pâte (une quatrième cuillère de lait a été nécessaire). Puis j’ai ajouté les pépites de chocolat et j’ai formé une belle boule que j’ai laissé reposer 30 minutes enveloppée dans un torchon à l’air libre.

Sur une plaque en silicone j’ai étalé ma pâte au rouleau à pâtisserie pour obtenir une épaisseur d’environ 2 cm environ.

Avec un couteau j’ai dessiné le décor puis je l’ai badigeonné d’un jeune d’œuf et d’une cuillère de lait mélangé.

Au four, préalablement chauffé à 200°C, j’ai fait cuire 20 minutes.

Le petit déjeuner est prêt !

Verdict : hier soir je me suis dévoué, il fallait bien goûter XD un petit bout de galette pour accompagner un verre de moelleux. mmmm! le mariage était réussi 🙂

Ce matin j’ai fait plus classique, accompagné d’un café et de miss piplette (Mimiiko pour les intimes). Et je dois dire que la galette mériterais quelques amélioration. J’avais peur que ce soit trop dur mais elle était cuite comme il faut elle reste très friable, mais c’est quand même très sec. Peut-être qu’avec une pincée de levure on aurait quelques chose de plus moelleux (parce que bon là c’est un sablé géant, un peu étouffe chrétiens comme dit ma mère). Mimiko a trouvé ça trop sec. Pour ce qui est du goût, je trouve qu’elle n’est pas trop sucré, j’aime bien ça, en revanche je l’ai trouvé un peu fade, j’aurais du mettre plus de sucre vanillé ou carrément de l’essence de vanille, et aussi plus de chocolat (sur ce dernier point Mimiko n’est pas d’accord avec moi, elle la trouve bien chocolaté). Et peut-être faire un peu moins épais.

Galette du chaperon rouge au petit dejeuner #lemoisdescontesetlegendesmpm

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Gâteau à l’orange sanguine

Le dernier dimanche du mois, avec la brigade des Gourmandises, on se pique des recettes. C’est chez Asphodèle que je suis allé piocher cette recette qu’elle proposais pour le challenge Polar de Sharon. J’y aurais bien participé, ne serait-ce qu’avec cette recette mais… en déhors du côté sanglant des oranges, je ne serait la relier à aucun polar.

Comme à mon habitude, j’ai un peu modifié la recette de départ pour l’adapter à mes goûts. Si j’ai repris exactement les doses prescrites par Asphodèle, j’ai modifié le procédé de réalisation et remplacé le Grand Marnier par du rhum à la vanille. Et j’ai utilisé des vrais oranges sanguines puisque, coup de bol, j’ai réussi a en trouver 🙂

gâteau à l’orange (presque) sanguine d’Asphodèle

Ma recette :

four préchauffé à 180°C

pour la pâte:

  • 150 gr de beurre (sortir à l’avance du frigo pour qu’il soit bien mou)
  • 140 gr de sucre de canne + 1 cuillerée de sucre vanille maison
  • 3 gros oeufs
  • 180 gr de farine + 1 sachet de levure chimique
  • zeste et jus de 2 oranges sanguines

pour le sirop :

  • 50 gr de sucre de canne
  • 1 bâton de cannelle
  • jus de 3 oranges sanguines

Comme préconisé par Asphodèle, j’ai commencé par le sirop pour que la cannelle ai le temps de bien infuser. Dans une casserole j’ai mis le sucre, le jus et la cannelle et j’ai mis sur feu moyen, en tournant légèrement la casserole sur elle même de temps à autres pour que le sucre soit bien dissout. Pendant que le sirop bouillonne tranquillement j’ai préparé la pâte. Je ne serais pas trop dire combien de temps j’ai laissé le sirop réduire, jusqu’à ce que ça consistance me semble bonne. En fin de cuisson j’y ai ajouté un bouchon de rhum vaille maison. Une fois prêt je l’ai réservé dans un récipient à bec pour pouvoir le verser plus facilement le moment venu.

Pour la pâte j’ai procédé un peu différamment de ce qui était conseillé parce que j’aime les gâteau très aérés, du coup j’ai monté les blancs en neige et je les ai incorporé à la pâte à la fin pour une pâte plus aérée.

Dans un saladier j’ai travaillé au batteur électrique le beurre et le sucre+sucre vanillé. Une fois le mélange bien lisse j’ai ajouté les jaunes d’œufs un à un, le zeste, puis la farine et le jus peu à peu jusqu’à obtention d’une pâte bien lisse et homogène. J’y ai ensuite ajouté les blancs en neige que j’ai délicatement incorporé à la cuillère.

J’ai versé la pâte dans un moule à kouglof et enfourné dans un four préchauffé à 180°C pour 45 minutes. Je vérifie la cuisson avec la lame d’un couteau, elle doit ressortir propre.

Après avoir laissé refroidir le gâteau quelques minutes, je l’ai démoulé et ai imbibé le haut avec le sirop à l’orange préalablement préparé. Là encore j’ai dévié de la recette originale, puisque Asphodèle imbibe la base quand le gâteau est encore dans le moule à kouglof.

Comme je n’ai qu’un gros moule à kouglof la pâte était insuffisante pour le remplir entièrement, j’aurais du utiliser une moule à couronne, j’aurais moins galéré pour le démoulage. En revanche tout le monde était ravi. On s’est régalé et on m’a demandé d’en refaire. Il me reste quelques orages, j’en referais sans doute un deuxième 🙂


 

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Gratin de chou fleur au curry

C’est devant top chef (on est des inconditionnels de cette émission à la maison) que l’idée m’est venue. L’un des chef disait préparer du choux fleurs à la béchamel pour ses enfants et un autre expliquait que le chou fleur se marie très bien avec le curry. Ni une ni deux ! L’idée d’une béchamel au curry a germé dans mon esprit. Et j’ai testé mon idée, qui n’est avérée très bonne 🙂

ingrédients :

  • 1 petit choux fleur
  • 2 grosses pommes de terre
  • 3 œufs durs
  • une belle tranche de tome du jura
  • pour la béchamel : beurre, farine + curry en poudre, lait

J’ai détaillé le chou en fleurettes et les pommes de terres en grosse tranches. J’ai tout fait cuire à la vapeur dans une cocotte minute environ 5-10 minutes.

Dans une casserole j’ai fait fondre le beurre, j’y ai ajouté la farine mélangée aux épisses de curry et j’ai délayé avec du lait tout en faisant cuire à feu doux jusqu’à obtenir une belle consistance crémeuse. Je pourrais pas vous donner les doses, j’en ai fait 3 fois trop !

Dans un plat allant au four j’ai mis une couche de pomme de terre, de la béchamel, les œufs durs coupé en tranches le chou encore de la béchamel, le fromage coupée en fine tranches à l’économe, de la béchamel et encore du fromage.

Puis 15 minutes au four à 200°C

Les légumes étaient un peu trop cuit à mon goût mais parfait pour Chéri. Le mariage des saveurs était très agréable et sa cale bien ! Mimiko n’a en revanche pas vraiment apprécié (faut dire qu’en se moment elle n’est pas très porté sur les découvertes culinaire… en dehors des plats habituels elle n’aime rien de ce que je tente T_T)

Comme j’avais beaucoup trop de béchamel, je l’ai mise dans des pot en verre et hop au congélo, on verra bien si ça marche. J’y préparerais bien un petit gratin de pâtes au jambon.


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Jambalaya

A l’occasion du African American History Challenge, j’ai eu envie d’explorer la cuisine du sud des Etats-Unis et ai choisi un plat aux multiples influences : le Jambalaya. Il en existe diverses variantes, j’ai choisi le Jambalaya rouge (aussi appelé Jambalaya créole) ou l’influence des esclaves noirs venu d’Afrique se fait le plus ressentir. Mais ce plat a aussi des origines française, débarqué en Louisiane avec les colons français.

Le Jambalaya est un plat à base de riz, légumes et viandes pouvant rappeler la paella. Je me suis inspirée (très librement) de cette recette (en anglais).

Ingrédients :

  • oignons, céleri, poivrons (trio de base pour cuisine cajun, qu’ils disent)
  • ail
  • épices cajun
  • sauce tomate
  • blanc de poulet
  • saucisse (aucune idée du type de saucisse, de toute évidence andouillette ne désigne pas la même chose ici que là-bas, moi j’ai choisit une saucisse de Montbéliard, le goût était trop prononcé)
  • crevettes (moi je n’en met pas, Mimiko ne supporte pas)
  • gombo (je n’en met pas non plus, je déteste ça)

Oui, vous avez bien remarqué que sur la photo il y a une aubergine et qu’elle ne figure pourtant pas dans ma liste d’ingrédients. Et pour cause, elle ne fait pas parti des ingrédients de la recette d’origine, mais, comme elle était abîmée le marchant de légumes me l’a offerte et j’ai décidé de l’ajouter à la recette pour ne pas gâcher (j’aurais pas pu faire grand chose avec une demi-aubergine).

J’ai coupé tous les légumes en morceaux d’un/deux cm environ. Nous sommes 3, je n’ai pas donc tout utilisé. J’ai mis 2 oignons (que j’ai choisi rouges parce que je les trouves meilleurs), un demi poivron de chaque couleur, la demi aubergine, 2 gousses d’ail écrasées, 1 branche de céleri. J’ai tout fait revenir dans 2 cuillerée d’huile de tournesol.

J’ai utilisé une cocotte mais c’est pas terrible, si vous avez, je vous conseille d’utiliser une sauteuse ou un wok. Ma cocotte n’était pas assez large pour bien faire revenir, mais j’ai rien d’autre, la poêle n’aurais pas eu les bords assez haut.

J’ai ajouté la viande coupée également en morceaux et j’ai fait revenir le tous saupoudré d’épices cajun. ET là, première intervention de Chéri et… première erreur. En suivant ses conseils j’ai couvert et laissé mijoter les légumes et la viande un bon quart d’heure avant d’ajouter le riz. Or je pense que quelques minutes à feu vif aurait été plus judicieux. Car à la fin les légumes étaient beaucoup trop cuits.

Ensuite j’ai rajouté du riz (j’ai choisit le riz thaï, une autre variété de riz aurait sans doute été plus adaptée), une demi bouteille de coulis de tomates et  un grand verre d’eau. J’ai bien mélangé, couvert et laissé mijoter à feu doux.

Là j’ai encore du faire une erreur. Peut-être aurais-je du remuer plus souvent mais je ne voulais pas casser le riz. Ou alors est-ce du à la qualité du riz, à la forme de la casserole, pas assez d’eau? Je ne serais pas trop dire pourquoi, mais ma préparation à commencé à coller au fond avant même que le riz soit complètement cuit. Pour éviter que ça ne crame carrément j’ai éteint et laissé finir de cuire à couvert encore un bon quart.

Je n’ose pas trop vous montrer le résultat final parce que ce n’est pas très joli ^^’ Mon riz était trop pâteux et les légumes trop cuits. En revanche j’ai beaucoup aimé le goût. Les épices cajun réchauffent sans brûler en bouche, idéal pour nous qui ne sommes pas habitué aux piment, mais déjà trop piquant pour Mimiko qui n’a pas du tout aimé ce plat.

A améliorer pour ma prochaine tentative : me procurer une sauteuse. Faire revenir les légumes et la viandes à feu vif quelques minutes seulement avant d’ajouter le riz. Utiliser peut-être des tomates concassées en conserves plutôt que du coulis. Pour ce qui est de la saucisse, faudrait que je tente avec autre chose, le gout de la Montbéliard est trop prononcé. J’y aurais bien ajouté aussi un peu de persil frais haché pour décorer l’assiette et ramener un peu de fraîcheur. Quand à l’aubergine, elle se marie très bien avec la recette.

Si ma prochaine tentative est mieux réussi, je viendrais éditer le billet 😉


 

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Brésil la cuisine de ma mère de Viviane Tronel (et sa feijoada)

Je suis tombée sur ce livre par hasard. Je flânais dans les rayonnages quand le sourire de cette belle couverture m’a frappé. La couverture dégage une complicité et une douceur qui fait envie. Et j’aime les livres de recette, la découverte du monde à travers la cuisine et le Brésil. Je n’avais pas beaucoup d’excuse pour ne pas me l’offrir.

Ce que j’ai aimé dans ce livre c’est qu’au delà du livre de recette c’est aussi l’histoire de le cuisine d’une famille, celle de Viviane Tronel, journaliste d’origine brésilienne, qui vit en France. Au recette sont liés des souvenirs, il y a les conseils de sa mère mais aussi l’adaptation des recettes que Viviane à fait pour s’adapter aux produits que l’on trouve en France.

Dans ce livre Viviane partage les recettes de sa mère, marqué par la culture du Minas Gerais dont elle est originaire et enrichi par ses diverses expériences et rencontres culinaires. En partant de chez ses parents, Viviane a copié les cahiers de recette de sa mère et nous en offre ici un aperçu. C’est une cuisine simple et familiale.

Le livre est richement illustré par des photographies des plats mais aussi de la famille de Viviane, qui pour l’occasion et parti au Brésil rendre visite à sa famille en compagnie du photographe  Benjamin Soligny. J’aime beaucoup cet aspect familial dans le livre. J’ai cette même approche de la cuisine. Si j’aime les livres de cuisine ce n’est jamais pour en suivre une recette à la lettre. Je m’en inspire, j’aime me plonger dans une ambiance et puis adapter à ce que je trouve dans mon garde-manger ou au goût des membres de ma famille. J’aime aussi, noter sur un petit carnet les recettes que j’ai aimé pour ensuite les partager avec mes filles. Et quand il est question de cuisine je pense aussi souvent à ma mère. Il m’arrive souvent de l’appeler pour lui demander des conseils quand je ne sais pas comment cuisiner tel ou tel ingrédient.

Je découvre à l’heure d’écrire ce billet qu’il s’agit là d’une collection et que d’autres voyages culinaires et familiaux sont proposé par les éditions Minerva : Maroc, Tunisie, Sénégal, Thaïlande…

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Après l’avoir plusieurs fois feuilleté, j’ai décidé de tester une de ses recettes ce week-end. Ou plutôt en faisant le tour de mes réserves, j’ai trouvé des haricots noirs secs et j’ai tout de suite pensé à la feijoada brésilienne. Si je connais le plat, je n’en avait encore jamais préparé, du coup j’ai ressorti ce livre et j’y ai retrouvé ce plat incontournable de la cuisine brésilienne.

Les ingrédients de la recette :

  • 500 g de haricots noirs
  • 500 g de travers de porc demi-sel
  • 300 g de palette demi-sel
  • 2 saucisses de Monbéliard
  • 1 saucisse de Morteau
  • 3 tranches de lard fumé
  • 1/2 bouquet de persil
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol
  • sel (facultatif)
  • poivre

Moi je n’avais pas 500 g de haricots, du coup j’ai mis tout ce que j’avais (aucune idée de la dose exacte) et divisé un peu prêt la viande par deux : 1 tranche de lard, 1 saucisse de chaque, une tranche de palette (280 g) et une tranche de travers (150 g), j’ai gardé en revanche la même quantité d’oignons et d’ail. J’ai complètement oublié le poivre et n’ai pas rajouté de sel, la viande est déjà assez salée.

La veille j’ai mis les haricot sec à tremper dans l’eau et la palette et le travers demi-sel dans de l’eau froide.

Le jour même, dans la cocotte, j’ai fait revenir l’ail écrasé et l’oignons émincé quelques minutes avant d’ajouter les haricots égouttés, la viande rincée coupée en morceaux, les saucisse en rondelles et le lard en lamelles. J’ai recouvert d’eau et fait cuire à couvert à feu doux, entre deux heures et trois heures : environ une heure et demi la première fois, puis je suis sortie j’ai éteint le feu pour le rallumer le soir et laisse cuire encore un peu plus d’une heure.

J’avais mis beaucoup trop d’eau. Si la recette disait de recouvrir d’eau, moi je me suis retrouvé avec des haricots cuit et toujours beaucoup d’eau dans la casserole. J’ai donc supprimé le surplus d’eau avec une louche et laisser mijoter encore quelques minutes pour laisser la dernière eau se résorber. Une fois cuit, j’ai haché le persil frais et je l’ai parsemé dessus, ça rajoute une petite note de fraîcheur très agréable.

J’ai servi le plat avec le traditionnel riz blanc, cuit comme dans le livre : faire revenir dans une cuillère d’huile le riz et une gousse d’ail écrasé (oui ! j’aime l’ail 😀 ), puis couvrir d’eau bouillante et laisser cuire à l’étouffé jusqu’à résorption complète de l’eau (là pour le coup j’en ai pas mis assez d’eau et j’ai du rectifier en route ^^’ )

La recette était accompagné d’une sauce piquante à base de tomates et piments rouges que je n’ai pas préparé. A la place je me suis contentée de saupoudrer un peu de piment de Cayenne en poudre sur mon assiette.

Verdict : c’était un régal !

J’ai trouvé ça très bon même si un peu trop riche en viande pour moi. Bizarrement, Chéri a trouvé que la viande était bien dosé XD. Quand à Mimiko, elle n’a pas aimé la saucisse mais, les assiettes des enfants étaient vides à la fin du repas, la rondelle de saucisse de l’une ayant fini dans celle de l’autre.


les gourmandises 2018  

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10 ans et un gâteau

C’est dimanche, le jour du projet 52-2018 chez moi mais aussi le rendez-vous culinaire Les Gourmandises d Syl auquel je n’ai pas encore participé. Et justement j’avais envie de le faire aujourd’hui avec une petite recette très simple : celle du gâteau d’anniversaire de Mimiko qui avait invité ses camarades détruire la maison faire la fête hier après-midi.

Quel rapport avec le projet 2-2018, me direz-vous. C’est simple, le thème de cette semaine était « se réchauffer ». Qu’il y a-t-il de plus réchauffant qu’une « maman je t’aime », une fois la fête d’anniversaire fini et le migraine bien installée ? Alors voilà ce qui me réchauffe en cette troisième semaine de 2018 : les mots doux de ma poulette.

Mimiko faite ses 10 ans 🎂

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Le gâteau aux deux chocolats

ingrédients :

  • 2 yaourts
  • 3 pots de sucre roux
  • 5 pots de farine de blé
  • 2 cuillères à café de levure chimique
  • 2 oeufs
  • 1 pot d’huile de pépins de raisin (vous pouvez utiliser de l’huile d’olive ou de tournesol, je préfère l’huile de pépins de raisin car son goût est neutre)
  • 1/2 tablette de chocolat blanc patissier
  • 1 ou deux poignées de pépites de chocolat au lait

J’ai tout d’abord séparé le jeune du blanc. Les blanc seront monté en neige avec une pincée de sel et ajouté au reste de la pâte à la fin.

Au jaunes j’ajoute le yaourt, la farine, le sucre, l’huile et la levure. Mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Puis ajouter le chocolat blanc haché et les pépites de chocolat au lait. Bien mélanger. Ajouter le blanc monté en neinge bien ferme et mélanger délicatement avec une cuillère en soulevant la pâte jusqu’à obtention d’une pâte légère et homogène.

Moi j’ai cuit le gâteau dans un four chauffé à 190° pendant 45 minutes. Mais je pense que j’aurais pu monter le four à 195° et réduire un peu le temps de cuisson.

Le gâteau est à mon gout très sucré, peut-être deux pots de sucre auraient suffit v que le chocolat blanc est déjà très doux. La texture est très agréable. Le chocolat blanc est invisible mais on sent bien le goût. A refaire, mais la prochaine fois je teste avec 2 pots de sucre seulement et un mélange de farine de blé/ farine de riz.

Envie de tester ? Laissez-moi en commentaire vos résultats 🙂

logogourmandises2017-2

Bon, pour ma première participation à ce rendez-vous gourmand je suis un peu à côté de la plaque. Il parait que le dernier dimanche du mois on se pique des recettes, mais fallait bien que pour ma première fois je mette les pieds dans le plat 😀

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