Archives par mot-clé : littérature jeunesse

les chroniques de Mimiko #1 – romans minecraft

Ce livre parle d’un villageois minecraftien  qui rêve d’être guerrier.

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C’est trop bien !!!! C’est rigolo ! j’adore la voix du monsieur sur audible.

Et j’ai un autre livre du même auteur: un chaton qui s’est  perdu dans le Nether. Ça parle d’un chaton qui jouer avec s’est amis, mais il s’est perdu il a sauté dans le portail du Nether, il a eu des amis dans le Nether. Et maintenant il doit sauver le monde !!

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Mais je préfère le village. Ça parle de villageois qui font des grandes aventures. 3 aventures : sauver son ami, retrouver sa petite amie et battre un monstre. C’est trop bien !!!

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chut les enfants lisent

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Comment le Grinch a volé noël – Dr. Seuss [album jeunesse]

C’est dans les nouveautés de la bibliothèque que je suis tombé sur Comment le Grinch a volé Noël du Dr. Seuss, publié aux éditions le nouvel attila. Le livre n’est pourtant pas une nouveauté puisque l’édition date de 2016. La sortie du film de Disney n’est pas pour rien dans la remise en avant de cet album.

C’est parti pour cette lecture de saison que je partage avec Blandine.

Couverture Le grinch qui voulait gâcher Noël !

Le Grinch est un chou grincheux qui vit seul à l’écart du village, il n’aime rien ni personne, mais surtout il déteste Noël. Tous les chous sont joyeux, ils chantent et se préparent pour la fête. Le Grinch ne supporte pas Noël, toute cette joie c’est une torture pour lui.

Cette année, il a une super idée : il va voler Noël. À la nuit tombée, déguisée en Père Noël le Grinch entre dans toutes les maisons pour tout voler : cadeau, décoration, bons petits plats… il vole tout et ne laisse qu’une miette dans chaque maison.

L’aube se lève et il est sur le point de tout jeter par dessous bord, mais des chants joyeux remontent du village. Sa mauvaise farce n’a pas gâché la fête, les chous sont heureux. Parce que Noël ce n’est pas que des cadeaux et des bons petits plats. Noël c’est un état d’esprit. Et rien ne gâchera la fête des choux.

Une jolie histoire tout à fait dans l’esprit de Noël. Les dessins sont amusants avec ses petits personnages stylisés et un peu loufoques. Mais le plus amusant est assurément le texte, écrit en rime. Il y a beaucoup d’humour et c’est vraiment agréable à lire.

J’ai tout de suite pensé au film Horton. Connaissez-vous ce dessin animé ? J’adore.

J’ai pensé que le réalisateur avait dû s’inspirer de cet album. Dans mon ignorance je n’étais pas loin de la vérité puisque le film adapte un autre album du Dr. Seuss : Horton entend un Chou.


  

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Jusqu’au bout de la peur – Moka [roman jeunesse]

Moka est une auteure de jeunesse dont j’ai pas mal entendu parler, mais que je n’avais encore jamais lu. Quand l’école des loisirs a réédité Jusqu’au bout de la peur pour la rentrée 2018 je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir. Jusqu’au bout de la peur a été publiée pour la première fois en 2004.

Jusqu'au bout de la peur

J’avoue être assez mitigée sur ce roman à suspens. Le niveau de langage est tel que le livre s’adresse à de jeunes lecteurs de 8 à 11 ans (c’est d’ailleurs l’âge indiqué sur le site de l’éditeur), mais l’histoire en revanche, je ne la trouve pas très adaptée à un enfant de 8 ans, sauf si on a envie qu’il fasse des cauchemars.

Deux enfants, Quentin et Garance, sont en vacances chez leur père dans le marais poitevin. Il fait déjà nuit et le père n’est toujours pas rentré. Il ne répond pas sur son portable et les enfants s’inquiètent. Ils décident de partir à sa recherche malgré la pluie et la nuit. Sur leur vélo. Mais ils ne trouvent pas leur père, seulement le vélo et son portefeuille.Et ils ne remarquent pas quelque chose qui les aurait vraiment effrayés cachée entre les herbes juste à côté du vélo.

Ils reviennent effrayés chez eux, mais un homme s’est introduit dans la maison. Il les a repérés et prends les enfants en chasse. Ceux-ci s’enfuient, d’abord en vélo, puis sur une plate (bateau typique du marais). Ils en sont persuadés cet homme a tué leur père ! Et le lecteur en est persuadé aussi puisqu’on sait que la chose effrayant à côté du vélo est un cadavre.

Si l’adulte que je suis se doute qu’il ne s’agit certainement pas du père, après tout on est dans un roman jeunesse. Les protagonistes eux essayent désespérément d’échapper à un tueur, qu’ils soupçonnent d’avoir tué leur père, et qui sème derrière lui quelques autres cadavres.

Pendant ce temps-là, une terrible tempête s’acharne sur le marais, une inondation jamais vue. Et les gosses seuls dans le marais…

La mère entre dans l’histoire. Sans nouvelles de son ex et des enfants, sachant la zone touchée par une terrible tempête, elle décide d’aller sur place où elle trouve la police qui soupçonne l’ex-mari d’être un assassin.

Le roman a beau avoir un happy end, un enfant de 8 ne va pas lire 212 pages d’une seule traite ! Il aura des jours et des nuits à s’angoisser en croyant que le père est mort. Et le tueur qui poursuit les enfants malgré la tempête pour les tuer… Quel enfant n’en ferait pas des cauchemars !

Bon, ça dépend sans doute des enfants, il y en a de plus sensibles que d’autres. Mais en lisant ce roman, je me suis dit que je ne le ferais surement pas lire à Mimiko qui est pourtant pile-poil dans l’âge cible. Elle est beaucoup trop sensible, elle n’en dormirait pas et aurait trop peur qu’un homme horrible s’en prenne à son père. Et à la question : « mais ça existe pas pour de vrai » je ne pourrais pas répondre « bien sûr que non ». Parce que si, ça existe.

Ceci mis à part, j’ai pris plaisir à lire ce roman. Les enfants sont attachants, d’un courage exemplaire. L’écriture est très agréable, fluide, avec un bon équilibre entre action et description. Et comme ça se passe juste à côté de chez moi j’ai trouvé ça très amusant de lire un livre dont je connais chaque lieu cité.

Pour conclure, je dirais que j’ai trouvé ce livre agréable et bien écrit, mais que son histoire est beaucoup trop anxiogène pour des enfants hypersensibles comme ceux qui m’entourent. En revanche cela peut-être un bon livre pour les enfants un peu plus vieux, sixième-cinquième, qui n’ont pas l’habitude de lire et qui trouveront ici un livre avec ce qu’il faut de suspens, mais une facilité de lecture due aux choix du langage adapté à un jeune public.

retrouvez Jusqu’au bout de la peur sur le site de l’école des loisirs

⇒ disponible sur amazon et dans votre librairie préférée

Avez-vous lu Jusqu’au bout de la peur ? Qu’en avez-vous pensé ? Connaissez-vous cet auteur ? Quel autre de ses romans me conseilleriez-vous ?


chut les enfants lisent

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Le sang du serpent à plumes – Laurence Schaack

Journal de la conquête du Mexique

Couverture Le sang du serpent à plumes

Ce roman retrace la conquête du Mexique du point de vue de Marina, l’esclave qui servit d’interprète au capitaine Cortés, le conquistador espagnol qui fit tomber le centre du monde unique : Mexico-Tenochtitlan, la capitale de l’empire aztèque, réputé imprenable.

Plan de Mexico-Tenochtitlan publié en 1524 avec la deuxième lettre d’Hernán Cortés à l’empereur Charles Quint.

Le roman prend la forme d’un journal dans lequel Marina (La Malinche) retranscrit à la fois les événements marquants de cette conquête (différentes batailles, alliances et autres faits historiques) et ses impressions (qui sont elles pure fiction, car il existe très peu d’information sur ce personnage qui a réellement existé).

Cortez & La Malinche.jpg
La Maliche et Cortés rencontrant Monctezuma II, extrait du « Lienzo de Tlaxcala » XV

Le roman est très agréable à lire et intéressant. On y suit la conquête et on y découvre que la réussite des conquistadores a tenu à peu de choses : beaucoup de culot et de persévérance, mais aussi une bonne dose de chance.

Le parti-prix du roman se veut le plus neutre possible, il y a du positif dans un camp comme dans l’autre, et à travers les paroles de Marina, l’auteur exprime surtout un désir d’union pacifique des deux civilisations. Une vision quelque peu utopique, mais qui invite à la tolérance et à l’acceptation mutuelle, quel autre message pourrions-nous en tirer de nos jours ? Marina, ancienne esclave, est souvent tiraillé par l’amour de sa culture et de ses merveilles architecturales, et l’attirance qu’elle éprouve pour la culture espagnole à qui elle doit, entre autres, son élévation sociale.

Le roman se lit facilement, est très agréable et offre une jolie palette de personnages touchants. La guerre apporte son lot d’émotions et de suspens. On est capté par les faits historiques comme nous le serions par un roman d’aventures.

À la fin une petite annexe apporte quelques précisions historiques, un plus que j’apprécie toujours.

Ce roman peut-être un bon complément des cours d’histoire, une façon ludique d’en apprendre davantage sur la conquête du Mexique, mais aussi sur les cultures précolombiennes qui occupent le territoire au moment de la conquête.


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11 Novembre – Paul Dowswell

Grâce au challenge Première Guerre mondiale de Blandine, je me suis intéressais à des romans que je n’aurais probablement pas lus sans cela. 11 Novembre de Paul Dowswell, publié aux éditions Naïve Livres en 2014, fait parti de ces livres. Et c’est justement pour me pousser à découvrir de nouvelles lectures et à mieux connaitre cette période charnière de notre histoire que je me suis inscrite au challenge (et aussi parce que c’est Blandine et qu’elle a toujours d’excellents conseils de lectures à partager).

Couverture 11 novembre

Je suis tombé sur le roman par hasard à la bibliothèque et j’ai tout de suite pensé au challenge. Les premières lignes m’ont donné envie de le lire, j’ai trouvé cette approche, au regard subjectif, intéressante. Et je n’ai pas été déçue.

En effet, le récit que nous ligne Paul Dowswell des dernières heures de la Grande Guerre est vraiment très intéressant. On suit simultanément 3 personnages, tous trois de très jeunes soldats de 16/17 ans : Alex Meyer, un jeune soldat allemand tout juste enrôlé, William Franklin, un jeune soldat britannique qui a suivi son grand frère au front, et Eddie Hertz un jeune pilote de l’armée américaine d’origine allemande.

Chaque chapitre se concentre sur l’un de personnage et nous donne sa vision des heures qu’il est en train de vivre. Sur un même front, mais pas forcement dans le même camp. Ils ont le même âge, des rêves similaires et la même peur au ventre.

La guerre sera bientôt finie. Mais durant cette dernière matinée de guerre, beaucoup de soldats vont encore mourir.

Le récit est très bien mené, on sent la pression et l’angoisse des soldats, on enchaîne les pages, pourvu qu’ils ne meurent pas. Pas maintenant ! Et pourtant cette lecture m’a obligé à faire des pauses. J’en ai versé des larmes. Même une fois le livre refermé. Je suis particulièrement sensible quand il s’agit de guerre, et parfois je trouvais ça trop triste, trop dur à lire. Franchement, je ne sais pas si je donnerais ce livre à lire à de jeunes lecteurs, à moins que ce ne soit dans le cadre d’un cours d’histoire. C’est le genre de récits qui vous sapent le moral. En revanche, cela peut être un excellent complément de cours sur le sujet, une façon de donner un visage plus humain et sensible aux leçons d’histoire.

Un beau roman, donc, mais que je ne conseillerais qu’à ceux qui s’intéressent à la période, parce que juste pour prendre plaisir à lire je préfère des lectures plus légères.

⇒ achetez sur Amazon, Decitre ou dans votre librairie préférée


 voisins voisines 2018

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Le géant, la fillette et le dictionnaire

Une fillette bien coriace se fait enlever par un géant curieux qui veut la cuisiner avec des légumes. Ce n’est pas un mangeur d’enfant, mais un vendeur de dictionnaires l’a traité d’ogre et comme le dictionnaire dit que les ogres mangent des enfants… Mais ce n’est pas un ogre ! ce n’est qu’un simple géant. Il renonce bien vite à manger la petite fille, et s’il préparait plutôt un goûter ensemble.

Un joli album pour jouer à se faire peur avec cet imposant géant qui part en chasse. Mais il en faut bien plus pour impressionner la fillette. Un grand format qui rend le géant encore plus impressionnant. C’est vrai qu’il est grand, très grand ce géant. Mais il ne fait peur que quand on ne voit que ses pieds. Il n’a vraiment pas une tête de méchant.

Dans les images se cachent plein de détails amusant, comme des moutons disséminés un peu partout, des animaux cachés dans la forêt, mais mon détail préféré c’est le clin d’œil pour des mangeurs d’enfants de conte célèbres.

Le géant, la fillette et le dictionnaire est écrit par Jean Leroy et illustré par Stéphane Poulin, publié dans la collection Pastel de l’école des loisirs.

sur le site de l’école de loisir

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Deux livres pour découvrir la légende du roi Thésée

Le mois des contes et légendes et l’occasion pour moi de vous parler de deux livres dont je voulais parler depuis un moment et qui ont un point commun : Thésée en est le héros.

Pour les plus pressés commençons par un petit livre d’une soixantaine de pages richement illustré : Thésée, comment naissent les légendes de Yvan Pommaux, aux éditions l’école des loisirs (2 formats disponibles : album ou poche, j’ai pour ma part lu la version poche à la couverture souple).

Thésée, comment naissent les légendes

L’histoire commence avec des plongeurs qui en 1966 découvrent dans une épave une céramique où l’on voit Thésée aux prises avec le Minautore. Sur le bateau, le vieux professeur va raconter aux deux jeunes plongeurs l’histoire, la légende qui se cache derrière cette image. Nous voici projetés dans la Grèce antique, du temps où les dieux règnent sur l’Olympe. Aïthra, la fille du gouverneur de Trézène, est aimé par Poséidon et par Égée le roi d’Athènes en si peut de temps qu’elle ne peut savoir lequel des deux est le père de l’enfant qu’elle met au monde. Elle décide qu’il sera le fils des deux. Thésée est né. Il grandit et devient très fort. Sa mère lui révèle alors qu’il est le fils d’Égée le roi d’Athènes et que ce dernier laissé une épée pour lui.

Armé de cette épée le jeune Thésée décide de se rendre à Athènes en empruntant le chemin le plus long et le plus difficile. Son périple lui prend plusieurs années. En chemin, il se bat contre de nombreux bandits et monstres, ce qui lui vaut une solide réputation de héros. Quand il arrive à Athènes, sa réputation le précède. Médée, épouse d’Égée, voit en lui une menace et influence le roi pour qu’il empoisonne le jeune homme.

Mais avant que Thésée n’ait eu le temps de boire la coupe empoisonnée, Égée reconnaît son épée et son fils. Médée disparait et Thésée est acclamé. Mais la joie est de courte durée. À cause d’une mauvaise ruse du roi d’Athènes, le fils du roi Minos s’est fait tuer. Fou de rave, le roi Minos réclame chaque année 7 jeunes hommes et 7 jeunes femmes de 20 ans qu’il envoie dans le labyrinthe où ils se font dévorer par le Minotaure. Malgré l’opposition du roi, Thésée insiste pour participer au voyage et promet de revenir vainqueur.

Une fois à Crète, Thésée fait la connaissance du roi Minos et de ses filles. L’ainée, Ariane, tombe immédiatement amoureuse de lui et décide de l’aider à sortir du labyrinthe, à condition qu’une fois sorti il accepte de l’épouser. C’est ainsi qu’Ariane donne au jeune prince le fameux fil d’Ariane.

Dans le labyrinthe Thésée vainc le Minotaure et, grâce au fil, il retrouve la sortie avec tous ses compagnons. Ils embarquent en amenant Ariane, mais Thésée n’est pas amoureux et revenant sur sa parole il abandonne Ariane sur une île (ou elle sera consolée par Dionysos).

Il revient à Athènes comme promis, mais oublie de changer les voiles du navire comme convenu, noir pour le deuil, blanches s’il revint en vie, le roi Égée se suicide de désespoir. Thésée devient roi.

Plus tard il épousera la soeur d’Ariane qui tombera amoureuse du fils que Thésée a eu avec la reine des amazones et c’est une tragique histoire qui ne nous sera pas contée ici.

Ce petit album résume les grandes lignes de la légende de Thésée ainsi que des éléments qui l’entourent : le Minotaure, la mort Androgée, fils de Minos. Mais l’album est court et on passe assez vite sur les différents événements marquants de la jeunesse de Thésée. Quant à Thésée le roi, cela est à peine suggéré. Difficile d’en faire plus en si peu pages. Mais l’essentiel est là et c’est une bonne entrée en matière. Très richement illustré, l’album permet de se familiariser avec le personnage, et connaitre les grandes lignes de son histoire. Une petite annexe revient avec quelques explications sur les noms cités dans l’album, histoire d’aller un peu plus loin.

J’ai beau connaitre les légendes de la Grèce antique, en lisant cet album j’ai tout de même été frappé par la violence de celles-ci. Une violence que l’on retrouve même dans cet album, bien qu’on ne s’attarde pas sur cet aspect.

sur le site de l’école des loisirs

le dossier pédagogique

⇒ sur Amazone ou Decitre 

Dans la même série, on trouve également les légendes d’Orphée, de la guerre de Troie et Ulysse.

(merci aux éditions l’école des loisir de nous avoir proposé cette lecture)

Θησεύς  Θησεύς

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, lire plus longtemps et suivre Thésée dans toutes ses aventures, je vous propose un deuxième livre : Le Feuilleton de de Thésée de Murielle Szac illustré par Rémi Saillard publié par Bayard jeunesse.

Couverture Le feuilleton de Thésée

En cent épisodes on découvre la palpitante vie de Thésée et d’autres éminents personnages de la mythologie grecque qui croisent son chemin : Héraclès, Œdipe, la reine des Amazones et bien sûr le Minotaure, Ariane, Dédale Minos…

Avant d’en arriver à la fameuse histoire du Minotaure, Thésée va suivre son cousin Héraclès dans quelques aventures. Puis, après son retour victorieux de Crète (et sans Ariane qu’il abandonne lâchement sur une plage), on découvre Thésée devenu le roi d’Athènes. Il accueille dans sa cité Œdipe et sa fille  Antigone. On prend le temps de découvrir leur histoire. Il est également question des mariages de Thésée, de son fil Hippolyte (une histoire bien triste). Dans ce livre, on suit Thésée jusqu’à la fin de sa vie.

 

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La fin du feuilleton de Thésée est pour ce soir ! #lecturedusoir #leslecturesdemimiko

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Nous avons tous beaucoup aimé ce livre à la maison. C’est très bien écrit. C’est intéressant et palpitant. On a envie de découvrir la suite des aventures du héros. Chaque épisode fait deux trois pages et est accompagné d’une illustration, ce qui en fait une très bonne lecture du soir (les chapitres ont la bonne longueur pour cet exercice à haute voix). Ce livre nous aura tenu compagnie un moment, avec un épisode avant le coucher. J’ai sauté quelques chapitres puisque nous nous sommes alternée à la lecture avec Chéri qui (pour une fois) à aimé faire la lecture du soir. Mimiko avait découvert ce livre en classe. Le maître leur lisait un chapitre chaque jour et elle a tant aimé qu’elle a voulu partager cette lecture avec nous et j’ai fini par lui acheter (moi refuser des livres, jamais !). Nouvelle lecture à la maison, Mimiko toujours aussi attentive. Depuis elle s’intéresse à la mythologie grecque et a ajouté quelques livres à sa bibliothèque. Mais le feuilleton de Thésée occupe une place privilégie dans notre collection mythologie grecque puis que c’est celui qui nous a donné envie, à elle de découvrir, à moi de me replonger dans se sujet qui me passionnait quand j’étais au collège. Et puis c’est après avoir lu ce livre que nous avons baptisé notre chat Héraclès. 😺

les premières lignes

sur le site de bayard jeunesse

la mythologie grecque en cent épisodes (et sa page facebook)

Rémi Saillard

⇒ sur Amazon ou Decitre

Dans la même collection sont disponibles deux autres feuilletons : Le feuilleton d’Ulysse et Le feuilleton d’Hermès. Nous sommes en pleine lecture de ce dernier. Un épisode chaque soir. Ces livres portent bien leur nom. 😉

 

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#lecturedusoir #mythologie #litteraturejeunesse #bookgram

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Μινώταυρος  Μινώταυρος

Et puisqu’il est question de Thésée et du Minotaure, j’en profite pour vous reparler d’un jeu de société que nous avons testé et aimé : le labyrinthe du Minotaure également sortit aux éditions l’école des loisirs

 

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Découverte à venir @ecoledesloisirs

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La première partie du labyrinthe du Minotaure est lancée ! @ecoledesloisirs

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 chut les enfants lisent 

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Sauveur & fils – saison 1 – Marie-Aude Murail

J’avais beaucoup entendu parler de ce roman à sa sortie. Tout le monde semblait enthousiaste et les nombreuses critiques élogieuses m’avaient donné envie de le lire. Mais, comme à chaque fois que je lis trop de bonnes critiques, j’ai peur. Peur d’être déçue, de m’être fait une mauvaise idée du roman ou d’attendre autre chose. Bref, j’avais gardé le titre dans un coin de ma tête, mais je n’avais pas donné suite. Quand l’école des loisirs m’a proposé de découvrir le roman, qui venait de sortir en format poche, je me suis dit que c’était l’occasion d’enfin me faire mon propre avis. Et les critiques que j’avais lues étaient loin derrière moi, je ne me souvenais que d’une chose, ce livre avait remporté un franc succès. Je me suis donc élancé dans cette lecture juste après La Combe aux loups (qui m’avait un peu déçu) sans trop d’à priori, sans rien attendre de particulier. ET surprise : J’ai A-DO-RE !! Bon ok, ça ne sera pas une surprise pour tous ceux qui connaissent le roman, comment ne pas l’aimer ? Il est excellent. Mais moi j’ai été vraiment surprise, parce que même si le livre me faisait envie, je ne m’attendais vraiment pas à le lire si vite et l’aimer autant.

Couverture Sauveur et fils, tome 1

Sauveur est psy. Il travaille dans un cabinet installé au rez-de-chaussée de sa jolie maison à Orléans, où il reçoit beaucoup d’enfants qui souffrent. Son fils, Lazarre, a pris l’habitude, en rentrant de l’école, de se glisser près de la porte qui donne sur le cabinet. Il écoute les histoires des patients et s’interroge sur leur malêtre, faisant à l’occasion d’étranges recherches sur internet pour un enfant de huit ans. Scarification, phobie scolaire… il vaut comprendre mais ne peux pas poser de question à son père. Après tout il n’a pas le droit de s’approcher du cabinet. Sauveur vit seul avec son fils, orphelin de mère. Bon psychologue et père affectueux, il n’en ai pas moins trop occupé pour voir ce qui se passe dans la petite tête de son fils si sage.

Sauveur et Lazarre sont tous deux très attachants. On les aime dès les premières pages. Et ils sont entouré de très nombreux personnages : les patients de Sauveur que l’on suit séance après séance, au fil des semaines, Paul le meilleur ami de Lazarre et sa famille, la maîtresse, la nounou, Gabin l’un des patients de sauveur qui s’installe chez lui le temps de l’hospitalisation de sa mère… Ce roman est vraiment très riche en personnages.

Des sujets très graves y sont abordés, après tout si on va voir un psy c’est qu’on a des problèmes, et parmi les patients de Sauveur il y a des gamins avec de gros problèmes. Mais tous ces sujets sont abordés avec finesse et humour.

J’ai adoré ce roman parce qu’il aborde avec intelligence de sujet grave et très divers tel que le racisme, l’homophobie, la pédophilie, la phobie scolaire tout en proposant des personnages drôles et attachants et offrant un récit très prenant. J’ai lu avec une étonnante rapidité ce roman (étonnante pour moi hein, parce qu’une personne normale mettra 3 fois moins de temps), mais à chaque fois j’étais étonnée de lire si vite. J’ai ri, j’ai eu les larmes aux yeux, le tout avec une facilité de lecture très agréable. Le style est fluide et l’histoire captivante. On a envie de savoir, savoir ce qui va arriver aux patients, savoir si Sauveur va enfin se rendre compte que Lazarre espionne les séances, savoir qui est ce mystérieux personnage qui semble menacer la famille Saint-Yves. Bref il y a plein de pistes, plein d’histoire dans l’histoire, plein de personnages et on ne s’ennuie jamais.

J’ai très envie de découvrir la suite !

pour aller plus loin :

premières lignes

sur le site de l’école des loisirs

⇒ à lire aussi les avis de Moka, Jérôme, Za, Mo

⇒ sur Amazon ou Decitre

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Minusculette en automne

Minusculette est une petite fée des jardins. En cette froide journée d’automne, elle rencontre une étrange souris. C’est Maurice le muscardin. Il s’est perdu et ne retrouve plus ses frères et sœurs. Minusculette décide de l’aider à retrouver sa famille avec l’aide de Gustave l’écureuil.

Couverture Minusculette en automne

Un petit album tout mignon, avec une histoire simple, écrit par Chhristine Davenier et illustré par Kimiko, sorti la semaine dernière aux éditions l’école des loisirs.

J’ai beaucoup aimé les illustrations tendres aux chaudes de l’automne. L’album, au format carré, a un autre avantage : la qualité du papier qui est très épais et résistera aux assauts répétés des petites mains.

À la maison il n’y a plus d’enfants en âge de lire et relire ce type d’album, mais ça ne nous a pas empêchés de profiter de ce joli livre. Les belles illustrations font toujours plaisir, même si on a passé l’âge. 🙂

Une lecture de saison qui fleure bon les feuilles mortes, les noisettes et les bons sentiments.

À la fin de cet album, l’auteur fait un petit clin d’œil à une autre aventure vécue par la petite fée en hiver. De quoi donner envie aux enfants de retrouver la petite fée et ses amis du jardin. Et ça tombe bien, trois autres albums sont disponibles dans la série :

Minusculette, la fée du jardinMinusculette en hiverMinusculette en été

sur le site de l’école des loisirs

⇒ sur Amazon ou Decitre 

Christine Davenier

Kimiko


 chut les enfants lisentchallenge petit BAC 2018 Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018

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La Combe aux Loups – Lauren Wolk

Il m’aura fallu du temps pour venir à bout de ce roman jeunesse !

Couverture La combe aux loups

La Combe aux Loups de Lauren Wolk est sorti au printemps dernier aux éditions l’école des loisirs. C’est la couverture et le titre qui ont attiré mon attention. Le résumé me semblait prometteur et me voilà embarqué dans la lecture de ce roman jeunesse venu des USA.

La première page m’avait beaucoup plu et j’avais hâte de trouver le temps de m’y mettre cet été. Finalement, passé la première page mon enthousiasme est un peu retombé. Non pas que l’histoire soit inintéressante, ou que ce soit mal écrit. Loin de là. Mais, je ne sais pas, j’ai eu un peu de mal à m’attacher aux personnages. J’ai trouvé le récit un peu trop manichéen, ça sent un peu trop la bonne morale chrétienne à mon goût. J’ai toujours du mal avec ce genre de morales, quand elles sont trop ostentatoires. Encore une fois, ce n’est pas parce que je ne partage pas le message, au contraire, mais c’est la façon de le faire passer qui manque, à mon goût, de subtilité. Laissez-moi vous expliquer pourquoi j’ai eu ce ressenti, qui m’a beaucoup ralenti dans ma lecture.

L’histoire se déroule dans la campagne américaine en 1943. La Deuxième Guerre mondiale bat son plein, et si nous sommes loin des champs de bataille, la guerre est quand même très présente dans l’esprit des gens. Annabelle va sur ses douze ans. Elle est une gentille fille, obéissante, éduquée,bien sur tout rapport, elle n’a même jamais menti. Mais l’arrivée d’une méchante fille dans son école va changer la donne. La garce s’en prend à elle et en fait son souffre-douleur. Betty est aussi méchante qu’Annabelle est bonne, violente, égoïste, prête aux coups les plus bas. Face à Betty Annabelle ne sait pas comment elle doit agir, aller voir les parents et tout leur dire ou essayer de se débrouiller seule et garder pour elle ses tourments. Mais peut-elle se taire quand sa meilleure amie est gravement blessée et que Betty accuse le pauvre Toby, un soldat de la Grande Guerre devenu vagabond ?

L’opposition Annabelle-Betty m’a, dans un premier temps, beaucoup irrité, l’une est trop bonne, l’autre trop méchante. Cet antagonisme manque de subtilité. Annabelle a 12 ans et elle n’aurait jamais menti ? Tous les enfants mentent de temps à autre ! Son côté petit fille modèle m’a vraiment beaucoup agacé dans la première partie du roman. L’auteur en fait des tonnes sur son bon caractère et loin de me la rendre agréable cette insistance a fini par la rendre exaspérante. Je n’aime pas les petites filles modèles. Heureusement, cela ne dure pas, dans la seconde partie du roman, là où l’histoire démarre vraiment, Annabelle se relève plus intéressante que ce que nous font percevoir d’elle les premiers chapitres. Certes, elle est très (trop?) bonne, mais elle est aussi intelligente et réfléchie. L’ingéniosité et l’acharnement qu’elle met à vouloir disculper Toby la rendent attachante (enfin !).

Dans cette insistance à montrer les vertus de l’une et les vices de l’autre, j’y ai vu une moralisation digne d’un cours de religion et ça, ça me hérisse les poils. Peut-être que j’exagère, mais c’est vraiment le sentiment que j’ai eu en lisant ce livre, j’ai l’impression qu’on me fait la leçon et je n’aime pas ça. D’ailleurs j’en suis venue à me demander si ce n’était pas un livre d’une autre époque, mais non, la version originale date de 2016.

Mais il y a quand même des aspects que j’ai beaucoup aimés dans le roman. Le personnage de la mère m’a beaucoup plus, une femme de son époque, qui ne se pose pas vraiment de questions sur son rôle dans la famille, mais qui a une très forte personnalité et un très bon cœur. Elle fait preuve d’une grande charité et d’une grande modestie dans ses actes. Elle a toujours une part de tard pour le pauvre Toby, mais elle ne ressent jamais de fierté mal placée pour ses comportements altruistes. J’ai aimé ce personnage même si, à l’instar de sa fille Annabelle, elle est un peu trop vertueuse.

La morale en elle-même est très bonne aussi, Annabelle se bat contre les préjugés et son combat est louable.

Malgré tout il y a des longueurs et la première moitié du roman ne m’a vraiment pas convaincue, je l’aurais abandonné si je ne m’étais pas engagé à en faire une critique. Je ne regrette pas pour autant d’avoir persévéré parce que j’ai beaucoup aimé le dernier tiers du livre que j’ai lu avec plaisir.

Un bilan mi-figue mi-raisin de mon côté. L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

sur le site de l’école des loisirs

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challenge petit BAC 2018

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