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TBTL 2018-46 – Quête ou enquête

Rendez-vous initié par Bettierose Books, le Throwback Thursday Livresque nous invite à évoquer de vieilles lectures autour d’un thème commun chaque jeudi.

Ce thème m’a tout de suite fait penser à une série manga policier en 4 tomes que j’avais bien aimé : Border de Yua Kotagawa, Kazuki Kaneshiro.

Couverture Border, tome 1

Une jeune policière en formation doit faire équipe avec un inspecteur qui vit avec une balle dans la tête. Ces jours sont comptés, mais cette blessure lui a ouvert de nouvelles portes. Depuis qu’il a été touché, il peut voir les fantômes des victimes des meurtres sur lesquels il enquête. Les victimes vont l’aider à résoudre leur propre meurtre.

J’en garde un très bon souvenir, ça me donne envie de la relire 🙂

Vous connaissez ? Avez-vous d’autres séries manga policiers à me conseiller ?

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Manga bingo, mes choix

Tout a commencé sur Twitter. J’ai vu passer quelques manga bingo et j’ai eu envie d’en faire un aussi. C’est sur ce site (merci Natth pour le lien !) que j’ai fait ma propre carte. Après l’avoir partagé sur mon profil twitter j’ai eu envie d’aller un peu plus loin et d’expliquer ici pourquoi j’ai choisi ces manga-là. Dites-moi lesquels vous avez déjà lus et lesquels vous aimerez découvrir.

Il ne faut voir dans l’ordre des cases une quelconque hiérarchie. Si j’ai choisi consciencieusement chaque titre, ils se sont placés d’eux même dans la grille et je n’ai pas cherché à les mettre dans un ordre précis.

Pourquoi ces manga là parmi tous ceux que j’ai lus ? Voici la réponse par titre en quelques mots.

L’enfant et le maudit

C’est une magnifique série. C’est son dessin , fin, subtil et très poétique, qui m’a particulièrement marqué dans ce manga. L’histoire est assez sombre et pas très claire. Il faut un certain temps pour comprendre de quoi il en retourne. Le manga débute comme une tranche de vie où l’on suit le quotidien d’une adorable petite fille qui vit avec un étrange monstre qu’elle ne doit en aucun cas toucher, risquant d’être contaminée. Nous ne savons pas pourquoi ni par quoi le monstre a été contaminé. Nous ne savons pas pourquoi la petite fille est là. Mais très vite on s’attache à cet étrange duo et on découvre l’histoire peu à peu. Sans doute l’un des manga les plus marquants que j’ai lus ces dernières années.

Résultat de recherche d'images pour "l'enfant et le maudit"

À l’occasion de la sortie du premier tome, j’avais écrit cette chronique où je le mets en perspective avec un autre manga du même éditeur qui partage quelques points communs avec l’enfant et le Maudit, mais qui, malgré ses qualités, m’a moins marqué.

Danza

Je voulais citer l’un des manga de Ono Natsume qui ont été publiés aux USA, mais pas en France parce que j’aime beaucoup cet auteur (je n’arrête pas de le répéter) et que j’aimerais beaucoup voir d’autres manga traduits en français. J’aurais pu en citer un autre. J’en ai plusieurs dans ma collection et je les ai tous aimés. Celui-ci est facile d’accès, on est dans la tranche de vie. Un recueil de courtes histoires.

Le cortège des 100 démons

Une grande frustration, cette série ! J’ai vraiment adoré. Le dessin évaporé, l’ambiance douce et nonchalante, l’univers riche du folklore japonais, des personnages attachants et… la suite de la série jamais publiée en français T_T

Nous n’avons, dans la langue de Molière, que les 6 premiers tomes. Faudrait que je me renseigne pour savoir si la série n’a pas été publiée chez l’un des nos voisins européens ou aux USA, j’aimerais beaucoup la poursuivre, même si c’est dans une autre langue.  Moi j’ai eu beaucoup de chance, je suis tombé 2 fois sur les 6 tomes d’occasion. Et je tout raflé, les 2 fois. Une pour moi et une pour ma cousine adorée (qui m’avait fait découvrir un autre manga excellent sur le folklore japonais : Onmiyôji – celui qui parlait au démons, mais que je n’ai pas cité puisque je n’ai choisi que des manga que je possède)

Dans cette série on suit le quotidien d’un jeune exorciste. Le jeune homme a la faculté de voir les yôkai, des créatures fantastiques pas toujours bienveillantes. Il vit sous la protection d’un dragon qui a pris possession du corps de son père. Il est le seul à connaitre la vraie nature de ce « père ». À moins que sa mère (un personnage très effacé, mais que j’adore) ne fasse elle aussi semblant de n’avoir rien remarqué.

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J’en ai déjà parlé ici et là.

Goggle

Un très beau manga tranche de vie, Goggle m’a beaucoup touché. Ce tome regroupe 6 histoires différentes. Je l’ai trouvé très touchant, j’aime aussi son dessin simple et épuré.

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Je vous en avais déjà parlé ici.

Gente

Ono Natsume II. Gente est une courte série en trois tomes, spin off de Ristorante Paradiso. J’ai choisi Gente parce qu’il est plus long, pour moi les deux titres ne font qu’un. On y retrouve en effet les mêmes personnages et le même univers. J’ai beaucoup aimé ces deux manga, je les trouve touchants et drôles, les personnages sont hauts en couleur. Ça fleure bon l’Italie, la bonne bouffe, le bon vin et l’amitié.

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J’avais déjà évoqué le manga ici

Je ne suis pas mort

J’ai adoré le premier tome de ce manga. On y suit un vieil homme dépassé par la vie. Viré de son travail, quitté par son épouse, il craque et décide d’en finir. Il va en haut d’une montagne et accroche une corde à un arbre. Mais le destin en décide autrement. Il n’est pas mort. Commence alors pour lui une nouvelle vie, loin du monde moderne et de sa frénésie. Une histoire très touchante, qui commence bien tragiquement et qui se révèle en réalité pleine d’espoir et d’énergie. Elle m’avait fait un bien fou à l’époque.

Le deuxième tome est absolument inutile, d’ailleurs il tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, le premier tome ayant une vraie conclusion.

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J’en avais parlé il y a longtemps déjà ici.

Banana Fish

Banana Fish ne date pas d’hier, ça fleur bonne les années 80. Il n’est reste pas moins l’un de mes shojo préférés. Et pour cause, ça ne parle pas d’amour ! Enfin presque. Il y e bien question de sentiment, mais ce n’est pas l’unique point d’entrée dans l’intrigue. Il y a toute une aventure rocambolesque qui entraîne le héros dans le sillage d’un jeune homme qui le fascine. Vont suivre des embrouilles avec la mafia. Il y est question de trafic, de prostitution, de gang des rues…  On flirte avec le shonen-aï, mais là encore si les deux principaux personnages sont des jeunes hommes et qu’ils ne sont pas insensibles l’un à l’autre, on est surtout pris par l’aventure et on veut savoir comment les deux jeunes hommes vont bien pouvoir se tirer du pétrin dans lequel ils se retrouvent. Un véritable thriller.

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J’en ai longuement parlé ici.

Goyô

Encore Ono Natume ! Eh oui ! Encore. J’adore ces manga. Dans Goyô on suit le quotidien d’un samouraï venu à Edo pour trouver du travail. Le jeune homme est si timide qu’il est renvoyé de tous les postes qu’il arrive à trouver. Jusqu’à ce qu’il rencontre un homme énigmatique à la tête d’un groupe de hors là lois et qui décide de le prendre sous son aile.

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Il y a beaucoup de lenteur dans ce manga et cela n’est pas au goût de tout le monde, mais moi j’ai adoré l’ambiance et les personnages. J’en ai déjà parlé ici.

Forget me not

J’ai eu un coup de cœur pour ce manga dont j’ai adoré l’ambiance. On y suit une jeune femme à Venise. Elle est détective privé, en plus de son travail elle a aussi une énigme plus personnelle à résoudre. Mais, c’est plus un manga tranche de vie qu’un policier. J’ai beaucoup aimé le dessin et le personnage principal. Et finalement j’ai aussi aimé le sentiment de frustration que nous laisse la fin.

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J’en ai déjà parlé ici.

Furari

Je n’ai choisi qu’un seul manga de Taiguchi Jiro et c’est Furari. J’ai beaucoup aimé ce titre pour la poésie qui s’en dégage. On suis un cartographe qui arpente les rues de la ville d’Edo en comptant ses pas pour parfaire les cartes de la ville. Mais à chaque déambulation il se laisse importer par ce qu’il observe. On y retrouve l’art d’observer les petits riens que Taniguchi a souvent mis en avant dans d’autres manga, le côté historique en plus, puisque nous sommes à Edo, pas encore devenue Tokyo. Furari n’est peut-être pas le manga le plus marquant de l’auteur, mais il a une place importante dans ma bibliothèque.

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J’en ai plus longuement parlé ici.

Gangsta

On change complètement de style avec Gangsta, fini la non-challenge de Goyô ou l’émerveillement de Furari, avec Gangsta ça va saigner ! Je lis peu de manga d’action, en tout cas moins que de manga contemplatifs, mais j’aime aussi quand il y a de l’action. Et parmi les manga d’action que j’ai lus ces derniers temps, Gangsta est l’un de mes préférés. Tout d’abord pour son style graphique (à ce stade je crois que vous avez compris que le visuel est très important pour moi), j’aime beaucoup le dessin de Kohske avec ses traits anguleux et ses mecs sexy (ben quoi ! faut bien ce rincer l’oeil de temps à autre :p ). L’histoire aussi m’a plu avec ses intrigues politiques.

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J’ai brièvement parlé du premier tome ici.

Kuro gane

J’aime beaucoup le style de Kei Toume et je possède plusieurs de ses manga. Si j’ai choisi Kuro gane c’est parce que c’est le titre qui m’a fait découvrir l’auteur, mais aussi parce qu’il m’a beaucoup marqué avec son aspect fantastique. Les autres manga que j’ai lus sont plus encrés dans la réalité et les problèmes d’ados. Un vieux manga publié dans les années 90 et dont je n’ai pu lire que le premier tome.

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J’en ai brièvement parlé ici.

L’infirmerie après les cours

Mon préféré vrai shojo. Vrai au sens où on est vraiemnet dans les sentiments. Sentiments amoureux certes, mais pas seulement. Il est surtout question de quête de soi. Qui sommes-nous et qui voulons-nous être ? Ce qui me touche particulièrement c’est le personnage principal qui est mi-fille, mi-garçon, et qui se retrouve confronté au choix, que veut-il être, que préfère-t-il être ? Fille ou garçon ?

Je regrette en revanche le choix éditorial d’un tel titre. Peut-être est-ce la traduction littérale du titre japonais, mais… j’ai longtemps cru qu’il s’agissait d’un titre coquin… vous voyez ce que je veux dire… ah ! le fantasme de l’infirmière est tellement un classique que j’ai tout de suite vu le « mal » et j’ai passé mon chemin direct. Je ne l’ai lu qu’après qu’il m’ait été chaudement conseillé par l’équipe du club shôjo. Et j’ai adoré.

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J’en ai brièvement parlé ici.

le clan du tengu

Encore un manga qui m’a marqué par son graphisme peu ordinaire. Un titre assez étrange où il est question de folklore japonais avec les tengu mais qui est surtout une critique de la société. Un titre intéressant qui vaut vraiment la peine d’être découvert.

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J’en ai déjà parlé ici.

The man of tango

The man of tango est un yaoi. J’ai beaucoup aimé ce titre (en un seul tome) parce que l’histoire est mignonne et il y a du tango. Mais s’il tire son épingle du jeu, c’est qu’il propose un dessin très différent des habituels éphèbes efféminés. Ici ce sont des hommes tout en muscle, plus virils les uns que les autres( même les femmes sont viriles, à moins que ce ne soit pas des femmes…). J’adore.

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J’ai acheté la version américaine.Il me semble qu’il n’est toujours pas publié en français.

Utsubora

Encore un manga que j’ai fait venir depuis les États-Unis. Seuls les yaoi de Asumiko Nakamura ont été publiés en France. Utsubora n’a rien à voir. C’est l’histoire d’une jeune femme qui entretient une relation très ambiguë avec un écrivain célèbre qui a perdu l’inspiration. C’est très prenant. L’intrigue est très bien ficelée. Et, encore une fois, ce manga se distingue par un très beau coup de crayon.

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Tango

Seul manga de Est Em paru en France. Mais pourquoi ?!! Son trait est magnifique, ces histoires sont très touchantes… J’aimerais tellement voir ses autres titres traduits. En attendant, je ne pouvais pas ne pas citer le seul disponible en français. Contrairement à ce que le titre indique, il n’y sera pas du tout question de Tango, mais d’amour. C’est un recueil de nouvelles yaoï assez courtes, mais particulièrement touchantes. Et que dire de ce dessin ! Sublime.

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J’en ai déjà parlé plusieurs fois, notamment ici.

Pour Sanpei

On change de registre avec une tranche de vie toute mignonne, mettant en scène un grand-père qui part vivre chez son fils après la mort de son épouse. Il n’a pas été un père très attentionné, mais il fait de son mieux pour être un bon grand père, aidé dans cette tâche par un journal que son épouse a rédigé pour lui y mettant tous les conseils dont il aura besoin dans la vie de tous les jours. Très touchant.

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J’en ai parlé ici.

Pluto

J’adore Naoki Urasawa. Je trouve qu’il a l’air de bien raconter des histoires. À chaque fois que je lis l’un de ses manga, je suis frappée par son talent de narrateur. J’ai hésité entre Pluto et Monster. Je n’ai terminé aucune des deux séries (je me demande bien pourquoi), mais je les aime toutes les deux beaucoup. Finalement, j’ai opté pour Pluto parce que j’avais vraiment été surprise en la découvrant.

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Plus forte que le sabre

Une courte série gekiga qui a pour héroïne une femme samouraï qui n’a rien à envier à son mari côté courage. Lui étant parti à la guerre, elle doit se charger de la protection de son fief et des femmes et enfants qui le peuplent (la plupart des hommes étant parti à la guerre avec leur seigneur). J’ai trouvé cette série très intéressante, on y apprend beaucoup de chose sur le quotidien des samouraïs, et plus particulièrement les petits samouraïs sans grande fortune. Et l’oeuvre ne faisant que 3 tomes, c’est un point de départ accessible pour se familiariser avec le genre du gekiga.

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J’en ai déjà parlé ici.

Petite forêt

Dans cette sélection, vous l’aurez compris, j’ai privilégié les manga au trait particulier, au dessin percutant ou sortant de l’ordinaire. Non pas que je ne lise que ça, mais j’ai un faible les titres qui sortent de l’ordinaire. Dans cette catégorie, Daisuke Igarashi est un auteur que j’apprécie. De ses manga, Petite Forêt est sans doute son oeuvre la plus abordable parmi celles que j’ai lues (Sorcières étant la moins). J’aime cette série parce qu’il y ai beaucoup question de nourriture (et j’adore les manga culinaires), mais aussi de la nature et de la capacité à vivre en harmonie avec elle. La série ne fait que deux tomes, et se déguste par petites touches délicates. Une série sur laquelle j’aime revenir régulièrement.

Image associée

J’en ai parlé ici (chez Manga Suki).

Les fils de la terre

Une autre série axée écologie, qui en revanche n’a rien de bien spécial côté graphisme. C’est plutôt classique. Mais j’ai adoré l’histoire qui en 3 petits tomes part à la découverte des différentes agricultures alternatives. Un sujet qui m’intéresse tout particulièrement et qui est ici exploré de façon très ludique. Et c’est aussi l’un des premiers manga que j’ai lu, celui qui m’a donné envie d’en lire d’autres. Il tient une place toute particulière dans ma bibliothèque. D’ailleurs, je l’ai découvert à la bibliothèque, mais j’ai fini par me l’acheter parce que j’avais envie de l’avoir chez moi.

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j’en ai parlé ici

Éclat(s) d’âme

Éclat(s) d’âme est un titre récent que je découvre au fur à mesure des sorties (pour une fois que je suis l’actualité…) et je dois dire que ce titre à tout de suite conquis mon coeur. Tout d’abord par son thème : la tolérance vis à vis des différences sexualités et genre. La question du genre et de l’identité sexuelle me touche toujours et le manga est une façon légère d’aborder le thème et de me poser des questions. Aussi stupide que cela puisse paraitre, c’est en lisant des manga que je me suis mieux comprise moi-même, du moins de ce point de vue là. Non pas que j’y ai trouvé des réponses précises, mais les bonnes questions. Celles que je n’avais jamais osé me poser parce que « tu te marieras, tu auras des enfants et tu seras heureuse, ma fille ». Bref, dès que je vois un manga sur la question, et qui plus est un manga qui semble aborder la question intelligemment, je fonce. Et éclat(s) d’âme a été une très belle surprise. Non seulement parce que le sujet est bien traité et parce que c’est agréable à lire, mais aussi, j’aurais presque envie de dire surtout, parce que ce manga est magnifique. J’adore le dessin. Il y a quelques pages particulièrement belles qu’on se plait à observer seulement pour la beauté de l’art. Du bon et du beau, que demander de plus ?

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J’ai tellement aimé que les deux premiers tomes ont eu droit à chacun son petit mot, le tome 1 ici et le tome 2 là.

Blessures nocturnes

Pour finir, j’ai choisi un titre qui m’a été offert et qui m’a surtout marqué par son sujet. Il est ici question de jeunes à la dérive qu’un professeur, passionné, tente de repêcher grâce, entre autres, aux cours du soir. Ce n’est pas un titre facile, d’autant plus que c’est tiré de l’expérience réelle du dit professeur, mais c’est très intéressant. Ayant eu dans mon entourage proche beaucoup d’éducateurs spé, les discussions à propos de jeune en situation délicate, voir très difficile, ont longtemps animé nos soirées, ce titre me permettait d’aborder le sujet seul à seule avec moi-même (et le livre).

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Voilà, j’ai fait le tour de mon bingo. J’espère vous avoir donné envie de découvrir quelques uns de ces titres.

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The Ancient Magus Bride guide book – Merkmal

Je ne pouvais pas laisser filer le challenge Halloween sans en profiter pour vous présenter le guide tout juste sorti en septembre dernier de la série The Ancient Magus Bride (aux éditions Komikku).

Cette série de Koré Yamazaki est on ne peut plus halloweenèsque ! C’est en effet l’histoire d’une jeune adolescente au pouvoir magique particulier qui, après avoir été vendue dans un marché aux esclaves, devient la disciple (et future épouse) d’un mystérieux sorcier non humain. Des fées aux fantômes, l’univers fantastique de The Ancient Magus Bride est très riche.

Je vous ai déjà parlé de cette série (ici et ) et je ne rentrerais pas dans les détails ici. J’ai un peu de retard sur les sorties, je referais sans doute un billet quand j’aurais rattrapé mon retard (le tome 9 vient de sortir). En tout cas, si vous aimé les manga fantasy, les histoires de magie et de sorcellerie, ce manga est pour vous.

Mais aujourd’hui ce n’est pas de ce dernier tome que je vais parler, mais plutôt du guide/artbook qui vient de sortir : Markmal.

Au menu de ce guide :

Le guide s’adresse avant tout aux fans de la série. Celle-ci ne faisant pour l’instant que 9 tomes, on ne peux pas dire qu’un guide soit nécessaire pour si retrouver. Même s’il est vrai que les personnages secondaires y sont nombreux. Les fans de la série y trouveront tout un tas de détails complémentaire amusant et de nombreuses illustrations couleurs et noir et blanc. Envie de connaitre le plan exacte de la maison d’Elias, de savoir la taille de Chisé ? Vous aurez ici la réponse.

Pour ma part j’ai particulièrement apprécié le chapitre 5 avec les esquisses et les premiers story-board. C’est toujours intéressant de comparer les projets initiaux avec le résultat final. Et voir les story-board m’intéresse toujours, j’aime voir comment un auteur prépare sa bande dessinée.

Connaissez-vous cette série ? Avez-vous envie de la découvrir ? Dites-moi tout en commentaire 😉


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folklorique ce manga !

Vous aimez les histoires de yôkai, esprits, fantômes et autres créatures mythologiques japonaise ?

Voici une petite liste par ordre alphabétique de quelques titres de manga qui nous parlent du folklore nippon.

N’hésitez pas à laisser en commentaire les titres que je n’est pas cité.


3, rue des mystères et autres histoires – Mizuki Shigeru – seinen – série en 2 tomes (commercialisation stopée)- Cornelius

Manga - 3, rue des mystères et autres histoires

à l’intérieur des yokai – Mizuki Shigeru – artbook – one-shot – Cornelius

Manga - A l'intérieur des yokaï

Area 51 -Masato Hisa – seinen – série en 15 tomes – Casterman (Sakka)

Manga - Area 51Manga - Manhwa - Area 51 Vol.2Manga - Manhwa - Area 51 Vol.3

Black Bird – Kanoko Sakurakouji – shojo – série en 18 tomes – Pika

Manga - Black BirdManga - Manhwa - Black Bird Vol.2Manga - Manhwa - Black Bird Vol.3

Blue Exorcist – Kato Kazue – shonen – 20/21 (toujours en cours au Japon) – Kaze Manga

Manga - Blue ExorcistManga - Manhwa - Blue Exorcist Vol.2Manga - Manhwa - Blue Exorcist Vol.3

Démons et chimères – Takaya Natsuki – shôjo – série en 5 tomes – Delcourt

Manga - Démons et chimèresManga - Manhwa - Démons et chimères Vol.2Manga - Manhwa - Démons et chimères Vol.3

Dictionnaire des Yôkai – Mizuki Shigeru – intégrale – Pika (il existe d’autres édition plus anciennes en 2 tomes)

Manga - Manhwa - Dictionnaire des YoKaï - Intégrale

Docteur Yôkai – Satô Yûki – shonen – 14/15 – Pika

Manga - Docteur YôkaiManga - Manhwa - Docteur Yôkai Vol.2Manga - Manhwa - Docteur Yôkai Vol.3

Kabuto le Dieu Corbeau – Buichi Terasawa – shonen – série en 3 tomes – Taïfu Comics (commercialisation stoppée)

Manga - Kabuto - Le Dieu CorbeauManga - Manhwa - Kabuto - Le Dieu Corbeau Vol.2Kabuto - Le Dieu Corbeau Vol.3

Kasane – Gou Tanabe – seinen – série en 2 tomes – Kana

Kasane - Kana Vol.2

Kekkaishi – Tanabe Yellow – série en 35 tomes – Pika

Manga - KekkaishiManga - Manhwa - Kekkaishi Vol.2Manga - Manhwa - Kekkaishi Vol.3

Ken’en comme chien et singe – Fuetsudo et Ichimura Hitoshi – shojo – 3/5 (toujours en cours au Japon) – Doki Doki

Manga - Ken'en - Comme chien et singeManga - Manhwa - Ken'en - Comme chien et singe Vol.2Manga - Manhwa - Ken'en - Comme chien et singe Vol.3

Kitaro le repoussant – Mizuki Shigeru – shonen – série terminé en 11 tomes – Cornelius

Manga - Kitaro le repoussantManga - Manhwa - Kitaro le repoussant Vol.2Manga - Manhwa - Kitaro le repoussant Vol.3

Inuyasha – Takahashi Rumiko – shonen – série en 56 tomes – Kana

Manga - Inu YashaManga - Manhwa - Inu Yasha Vol.2Manga - Manhwa - Inu Yasha Vol.3

La fille des enfers – Miyuki Eto – série en 9 tomes – Pika

Manga - Fille Des Enfers (la)Manga - Manhwa - Fille Des Enfers (la) Vol.2Manga - Manhwa - Fille Des Enfers (la) Vol.3

Le clan des Tengu – Kuroda Io – seinen -série en 4 tomes – Casterman (commercialisation stopée)

Manga - Clan des tengu (le)Manga - Manhwa - Clan des tengu (le) Vol.2Manga - Manhwa - Clan des tengu (le) Vol.3

Le coffre aux esprits – Shimizu Aki – seinen – série en 5 tomes – Soleil

Manga - Coffre aux esprits (le)Manga - Manhwa - Coffre aux esprits (le) Vol.2Manga - Manhwa - Coffre aux esprits (le) Vol.3

Le cortège des cent démons – Ima Ichiko – 6/23 (en cours au Japon, stoppé en France) – Doki Doki

Manga - Cortège des cent démons (le)

Le pacte des Yokaï – Midorikawa Yuki – 19/23 (série en cours) – Delcourt

Le voleur d’estampes – Camille Moulin-Duprès – série en 2 tomes – Glénat

Manga - Voleur d'estampes (le)

Micmac aux enfers – Mizuki Shigeru – seinen – one-shot – Cornelius

Manga - Micmac aux enfers

Mokke – Kumakura Takatoshi – seinen – série terminé en 9 tomes (commercialisation stoppée)- Pika

Manga - MokkeManga - Manhwa - Mokke Vol.2Manga - Manhwa - Mokke Vol.3

Mon copain le Kappa – Mizuki Shigeru – seinen – série en 3 tomes – Cornelius

Manga - Mon copain le Kappa

Mushishi – Urushibara Yuki – seinen – série en 10 tomes – Kana

Manga - Manhwa - Mushishi Vol.2Manga - Manhwa - Mushishi Vol.3

Naruto – Kishimoto Masashi – shonen – série en 72 tomes

Manga - NarutoManga - Manhwa - Naruto Vol.2Manga - Manhwa - Naruto Vol.3

Neige d’amour, la légende de Yuki onna– Aizawa Makoto – seinen – one shot – Asiatika

Neige Rouge – Katsumata Susumu – seinen – one shot – Cornelius

Manga - Neige rouge

Noragami – Adachi Toka – shonen – 18/19 (toujours en cours au Japon) – Pika

Manga - Manhwa - Noragami Vol.2Manga - Manhwa - Noragami Vol.3

Nura le seigneur des yokai – Shiibshi Hiroshi – shonen – série en 25 tomes – Kana

Manga - Nura - Le seigneur des yokaiManga - Manhwa - Nura - Le seigneur des yokai Vol.2Manga - Manhwa - Nura - Le seigneur des yokai Vol.3

Onmyôji, celui qui parle au démons – Okano Reiko et Yumemakura Baku – 7/13 – Delcourt

Manga - Onmyoji - Celui qui parle aux demonsManga - Manhwa - Onmyoji - Celui qui parle aux demons Vol.2Manga - Manhwa - Onmyoji - Celui qui parle aux demons Vol.3

Romance d’outre-tombe – Sumeragi Natsuki – josei – one-shot (commercialisation stoppée) – Delcourt

Manga - Romance d'outre-tombe

Secret Service – Maison Aykashi – Cocoa Fujiwara – shonene – série  en 11 tomes – Kurokawa

Manga - Secret Service - Maison de AyakashiManga - Manhwa - Secret Service - Maison de Ayakashi Vol.2Manga - Manhwa - Secret Service - Maison de Ayakashi Vol.3

Yokai – Mizuki Shigeru – artbook – oneshot – Cornelius

Manga - Yokai

Yo-kai watch – Konishi Noriyuki – kodomo – 10/15 (toujours en cours au Japon) – Kaze Manga

Manga - Yô-kai WatchManga - Manhwa - Yô-kai Watch Vol.2Manga - Manhwa - Yô-kai Watch Vol.3


Avez-vous lu certains de ces manga ? Laissez nous vos impression en commentaire.

Et, comme d’habitude, n’hésitez pas à me laisser les titres que j’aurais oublié pour compléter cette liste 😉

D’autres listes de manga thématiques :
Toujours plus de folklore et de manga

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Les nuits d’Aksehir, un petit bout de Turquie à Tokyo

C’est Yomu-chan qui m’a fait découvrir cette série cet été. Elle était enchantée par cette lecture et la série ne faisant que 3 tomes, je me suis dit pourquoi pas.

Les nuits d’Aksehir, série en trois tomes de Ichikawa Raku, parue chez Akata.

Les Nuits d'Aksehir T.1Les Nuits d'Aksehir T.2

Ayako, étudiante dans une école de mode à Tokyo, se retrouve un soir dans une drôle de situation. Un étrange personnage l’a entrainée dans un sous-sol mal éclairé. Elle commence vraiment à paniquer quand une jeune femme arrive et allumant la lumière lui révèle la nature de ce lieu qui lui semblait louche. En fait elle est dans un restaurant turc et ce drôle de petit bonhomme en est le gérant.

Sans trop savoir pourquoi elle a accepté, est-ce la bonne nourriture, le besoin de changement ou le lien avec le pendentif qu’elle porte ? Elle-même ne sait pas, pourtant elle a accepté la proposition de Hodja, le gérant du restaurant qui lui a proposé de travailler à mi-temps dans son tout petit restaurant. La voici improvisée serveuse au côté de sa collègue Zokuro, serveuse et danseuse orientale. Avec eux elle va découvrir la cuisine turque et la dance orientale. Elle est si attirée par la culture qu’elle découvre qu’elle va même jusqu’à se renseigner sur l’islam et à se demander si l’islam pourrait lui apporter les réponses et le réconfort dont elle a besoin.

Les Nuits d'Aksehir T.3

Une jolie série, qui nous fait découvrir la cuisine turque (et qui donne faim), tout en abordant d’autres aspects de la culture turque. Une série qui parle aussi de l’islam, un sujet très peu abordé et assez peu connu au Japon.

Les personnages sont touchants, ils ont chacun leurs problèmes, leurs interrogations. Et, en l’espace de seulement 3 tomes, on les voit tous évoluer.

Par son aspect culinaire, ce manga est très abordable, mais finalement il va plus loin que la simple cuisine. Il nous invite au voyage, à la tolérance et à garder l’esprit ouvert. Nous avons tous à apprendre des autres. Un pays s’enrichit des apports des autres cultures. Un message qui, s’il est important chez nous, l’est encore plus au Japon, un pays assez fermé où les immigrés ne sont pas les bienvenus et souvent discriminés (sur ce sujet je vous conseille la lecture d’individu-s et démocratie au Japon pas très facile d’accès, mais avec des chapitres très intéressants).

Une petite série qui vaut le détour, qui offre à la fois un aspect culinaire très intéressant (après ça on a envie de manger turc), des tranches de vies touchantes, et une ouverture au monde.

Résultat de recherche d'images pour "Les Nuits d'Aksehir"

sur le site d’Akata

lire un extrait


challenge petit BAC 2018

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Grendel – tome 2

Le premier tome m’avait beaucoup plus. Si l’histoire en elle-même était assez classique, j’avais été charmé à la fois par l’aventure efficacement mise en scène et par le dessin que je trouve très beau. J’en attendais beaucoup de ce deuxième tome et je n’ai pas été déçue.

Couverture Grendel tome 2

Tout comme dans le tome précédent nous restons dans le classique de la fantasy et du manga initiatique. Le groupe précédemment formé de l’enfant dragon et de la chevalière se renforce avec un nouveau membre des plus énigmatiques. Un magicien qui cache son visage. On ne sait pas trop quelles sont ses réelles intentions, néanmoins il vient en aide à nos deux héros et leur propose de les accompagner dans la suite de leur voyage.

Grendel, qui nous avait dévoilé un nouveau visage, terrifiant, à la fin du tome précédent, retrouve après un épisode d’une extrême violence son apparence inoffensive. Le voyage reprend, mais de nouveaux dangers attendent nos voyageurs.

Dans ce tome ils feront la connaissance d’une jeune femme âgée de 500 ans qui leur contera sa triste histoire, puis ils feront la rencontre d’un marionnettiste cruel qui en veut à Grendel.

Camélia est encore très gravement blessée, ce qui oblige le jeune Grendel à prendre une terrible décision, son amie va-t-elle changer à cause de cela ?

Suite au prochain épisode !

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J’ai pris beaucoup de plaisir à lire les aventures de Grendel. Le dessin est toujours aussi agréable, et l’histoire est efficace. Le personnage du magicien est intéressant, on se demande ce qu’il attends exactement ce cette alliance. Il apporte une petite touche de mystère supplémentaire.

Dans ce tome Camélia est un peu en retrait et on en apprend davantage sur les dragons et leur histoire, Grendel en apprend davantage sur lui-même.

Une lecture ludique, facile et dépaysante qui nous amène au pays des dragons et des princesses, à ne pas mettre dans les mains des plus jeunes parce le sang y coule à flots. Surtout au début de ce tome.

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Trace, experts en science médicolégale – tome 1

Je ne sais pas vous, mais moi j’adore les séries TV policières. J’y ai pris goût j’étais encore qu’une gamine, j’aimais en regarder avec ma grand-mère . Puis je m’y suis remise quand j’ai eu l’âge  d’avoir mon appart et ma télé. J’ai regardais je ne sais pas combien d’épisodes des experts and Co. Mais je n’ai lu que très peu de manga policiers. Alors quand j’ai eu connaissance de la nouvelle série policière sortie en cette fin d’été chez Komikku et prenant comme cadre un laboratoire de la police médico-légale japonaise, j’ai eu très envie de découvrir la série. Et voilà que c’est chose faite. J’ai lu le tome 1 de Trace, et j’ai bien aimé.

Dans ce premier tome, on suit une jeune employée du laboratoire médico-légale qui va devenir l’assistance du docteur Mano, un jeune expert auprès duquel elle doit parfaire son apprentissage. Mano est assez froid et distant et leurs premiers contacts ne sont pas faciles, mais sa rigueur au travail impressionne la jeune femme.

Nous suivons donc les deux experts pendant leurs analyses qui se déroulent au sein du labo. Il y a beaucoup de preuves à analyser et nos laborantins ne se mêlent pas des enquêtes, leur travail consiste à révéler la vérité qui se cache derrière les preuves. Traces de sang, analyse ADN et blouse blanche, pas de flingues, d’enquêtes, de courses-poursuites ou de machiavéliques tueurs en séries à traquer. Le quotidien des experts médico-légaux est bien loin de l’action et du glamour des séries télé, au grand dam de notre héroïne qui s’ennuie dans le labo. Mais c’est justement ce côté réaliste et trivial que j’ai aimé. L’auteur donne d’ailleurs pas mal d’explications sur les analyses auxquelles procèdent les personnages.

Mais si nous n’avions eu que des analyses au labo, cela aurait pu devenir ennuyeux. Ne vous inquiétez pas, l’auteur a pensé à tout . Mano a un sombre passé à élucider. Sa famille a été assassinée et l’affaire n’est toujours pas résolue. Mano veut faire éclater la vérité.

Sans être particulièrement marquant, que se soit dans sons synopsis ou dans son graphisme, ce premier tome de Trance n’en est pas moins agréable et se lit rapidement. À la fin, l’envie de lire la suite était là. J’ai hâte de lire la suite.

Et puisqu’on parle manga policier, j’en profite pour vous demander quelques conseils lectures. Quelles séries me conseillerez-vous?


 

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TBTL 2018-35 : Sous l’océan

Je commençais les rendez-vous TBTL la semaine dernière, je poursuis l’aventure avec ce deuxième épisode qui à pour thème sous l’océan.

La première chose qui me vient à l’esprit c’est ça.

La seconde c’est un manga de Daisuke Igarashi : Les enfants de la mer. Une très belle série au style très particulier. Comme tous les manga de cet auteur.

Couverture Les enfants de la mer, tome 1

Dans cette série, une jeune fille fait la connaissance de deux étranges garçons qui vivent dans l’aquarium où travaille son père. Les deux garçons ont été trouvés par un scientifique dans la mer. Ils auraient été élevés par des dugongs et ont des capacités extraordinaires en relation avec la mer.

Je l’ai lu il y a bien longtemps et l’ayant emprunté à l’époque je ne peux pas le relire avent d’en parler mais j’en garde un excellent souvenir.

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Nouveauté manga & BD #24 – la rentrée 2018

Sélection spécial rentrée littéraire avec le challenge 1% et #RLN2018

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018 RLN2018 miniature02

Manga

Le signe des rêves de Naoki Urasawa, chez Futuropolis le 23 août.

Résumé : Gérant naïf et falot d une petite manufacture d objets en caoutchouc, M. Kamoda se voit placer sous séquestre pour fraude fiscale ; excédée, sa femme le quitte, et il est victime d une escroquerie qui le laisse criblé de dettes… Alors qu il erre sans but dans la ville avec sa fille Kasumi, à deux doigts de céder à des pulsions de désespoir, il va trouver sur sa route un étrange signe des rêves , qui l amènera jusqu à Paris pour l aventure de sa vie, dans une série de manigances concentriques autour de la Dentellière, le chef-d oeuvre de Vermeer… Sur fond d élection à la présidence des États-Unis d une improbable candidate démago-affairiste, Le Signe des rêves est un récit d aventures satirico-parodique, narrant l improbable quête d un pauvre hère et de sa fille au musée du Louvre, sous l impulsion d Iyami, un mystérieux manipulateur francophile, fameuse figure d aigrefin farfelu créé par le dessinateur d humour AKATSUKA Fujio dans les années 1960. (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Parce que j’adore Naoki Urasawa, et cela me suffit pour avoir envie de lire sont prochain manga, le fait que Paris en soit le décor  c’est la cerise sur le gâteau.


A beautiful sunny dayA beautiful sunny day de Aki Ueda, chez Taïfu Manga le 24 août.

Résumé : Le métier de Harehito et Ôjirô consite à récupérer des objets cassés. Si les mains de Harehito peuvent retaper la plupart des choses, il en est certaines qu’il est incapable de réparer… comme le coeur brisé d’Ôjirô. Depuis le jour où Harehito a « ramassé » Ôjirô, les deux hommes ne se sont plus jamais quittés, arpentant les routes à la recherche d’objets à restaurer afin de leur accorder une nouvelle vie. Si les jours se ressemblent, les deux récupérateurs ne sont pas à l’abri de quelques surprises susceptibles de leur rappeler certains souvenirs… (sources : Point Manga)

pourquoi ? j’aime bien la couverture et le pitch m’a l’air assez simple et sympa. J’aime pas trop les boys love tarabiscoté.


Contamination de Ao Akato, chez Kana le 24 août.

résumé : Yokobashiri est une ville située au pied du mont Fuji. Un soldat des Forces d’autodéfense qui y est caserné s’effondre en crachant du sang. Il est bientôt suivi par d’autres malades qui présentent les mêmes symptômes… Ils meurent tous assez rapidement. À l’hôpital central, Suzuho Tamaki, jeune médecin énergique, chargée des premiers cas, subodore une contamination de grande ampleur, mais elle doit se battre avec sa hiérarchie pour leur en faire prendre conscience et pour que des mesures soient mises en place ! Parviendra-t-elle à mobiliser tout le monde à temps !?

Pourquoi ? sérieux, vous avez vu cette couverture ? Comment ne pas avoir envie d’en savoir plus


Dix nuits dix rêves de Yôko Kondô, d’après l’oeuvre de Sôseki, chez Philippe Picquier le 23 août.

résumé : Dix nuits de rêves et surtout de cauchemars, contées par le grand écrivain Sôseki en 1908 et surgissant aujourd’hui des noirs, profonds comme ténèbres, dessinés par Kondô Yôko. Dix récits d’amour et de mort, de mystères et de métamorphoses, qui s’épanouissent en délicates fleurs d’angoisse.

pourquoi ? Je suis intriguée par la couverture et j’ai bien envie de  découvrir le travail de Yôko Kondô mais… Sôseki… je suis pas sûre d’accrocher.


Trace expertes en sciences médicolégales de Kei Koga, chez Komikku le 30 août.

résume : Nonna Sawaguchi travaille depuis deux dans la police scientifique. Encore en formation, elle aime l’action et n’a pas encore saisi toute l’importance du travail en laboratoire. Un jour, Reiji Mano, un expert médicolégal renommé, fait son retour dans le service. Elle va être assignée auprès de lui pour parachever son apprentissage. D’un naturel calme et assez bizarre, Mano excelle dans son travail.À son contact, Sawaguchi va assimiler de nombreuses connaissances mais aussi la faculté d’analyser les preuves au-delà des résultats. La détermination de Mano et son sens de la justice n’est pas fortuite : il y a 23 ans de cela, ses parents et sa sœur ont été assassinés dans leur maison alors que le jeune garçon était à l’école. Depuis, Mano s’est juré de les venger et il entend bien mener sa mission jusqu’au bout !  (souce : Komikku)

pourquoi ? J’adore les séries policières, en tout genre. Je ne regarde pratiquement que ça. Mais en manga j’en ai lu très peu. Je suis curieuse de voir ce que va donner cette nouvelle série.


Gratefül Dead de Masato Hisa, chez Caterman le 29 août.

résumé : Quand une jeune femme au caractère bien trempé et un vieux maître taoïste s’associent sous la plume de Masato Hisa, le Shanghai de l’époque des concessions occidentales devient un terrain de chasse où pullulent zombies, vampires et dragons ! (sources : Manga News)

pourquoi ? la curiosité. Et la couverture.


Le vieil homme et son chat n’ont plus peur des chiens de Nekomaki chez Casterman le 29 août.

résumé : Daikichi, instituteur à la retraite et veuf, et son chat Tama, coulent des jours paisibles. Anecdotes et souvenirs d’antan refont surface au fil des promenades anodines où l’on redécouvre un Japon oublié des contemporains. Les chats, eux,
observent les hommes et il s’avère que leur présence discrète se révèle être du plus grand réconfort. (sources : Manga News)

pourquoi ? j’aime beaucoup les manga tranche de vie et Mimiko adore les manga de chat, on pourrait se retrouver autour de ce titre.


Le rêve de mon père de Taiyô Matsumoto, chez Kana le 21 septembre.

résumé : Shigeo est un élève très studieux qui vit seul avec sa mère. Alors que les vacances d’été débutent, il est contraint d’aller vivre chez son père, Hanao. Ce dernier est un trentenaire qui a quitté le foyer pour devenir joueur de base-ball professionnel dans l’équipe des Tokyo Giants. Tout oppose ce père rêveur qui est resté un grand enfant et son fils, plus terre-à-terre, qui ne pense qu’à ses études. Finalement, il se pourrait bien que Shigeo découvre que l’apprentissage de la vie ne se fait pas qu’à l’école… (sources : Kana)

pourquoi ? Le pitch m’intéresse et l’originalité du dessin m’attire, même si j’avais eu de mal à me concentrer avec Amer Béton du même auteur.


David Crook souvenirs d’une révolution de  Julian Voloj et Henrik Rehr chez Urban China le 28 septembre

résumé : Communiste, espion, professeur, juif, athée, écrivain, soldat, militant… les descriptifs ne manquent pas pour décrire la vie de David Crook. Il faut dire que le parcours de ce révolutionnaire né à Londres en 1910 est particulièrement riche : passé par les Brigades internationales et la Royal Air Force britannique, il vécut une majeure partie de sa vie en Chine — un pays alors en pleine mutation — où il fut à la fois témoin et victime de la révolution culturelle. À travers son histoire, c’est une traversée fascinante du XXe siècle que nous proposent Julian Voloj et Henrik Rehr. (source : Urban China)

pourquoi ? le pitch m’intrigue et je connais pas David Crook, une façon ludique de découvrir.


Les recettes chinoises de Wang He, chez Urban China le 7 septembre.

résumé : La cuisine chinoise est reconnue comme étant l’une des plus riches et variée au monde, et c’est à cet art culinaire que veut nous initier Wang He. À l’aide de ses douces aquarelles, elle nous invite à un voyage aussi bien gustatif que culturel, car les douze recettes qui composent cet ouvrage sont autant d’occasions pour l’autrice de nous conter les légendes et qui entourent ces plats. Une découverte et un régal. (sources : Manga News)

pourquoi ? parce que j’adore la cuisine en générale et la cuisine chinoise en particulier. J’aimerais bien apprendre à préparer quelques plats.


Mon père alcoolique et moiMon père alcoolique et moi de Mariko Kikuchi chez Akata le 27 septembre.

résumé : Mariko est aujourd’hui autrice de mangas. Mais sa vie n’a pas été facile : Élevée dans un foyer peu aimant, entre un père alcoolique et une mère embrigadée dans une secte, elle a dû grandir trop tôt… Découvrez dans son autobiographie comment, de la petite enfance jusqu’à sa vie d’adulte, elle a lutté quotidiennement pour trouver sa place dans ce monde. Abordant frontalement une thématique trop souvent passée sous silence, Mon père alcoolique et moi traite également de nombreuses autres thématiques, de manière plus ou moins approfondies : violences faites aux femmes, société patriarcale, hypocrise du monde des adultes, pression sociale pour faire des enfants, dérives sectaires, déni, enfermement psychologique, reproduction du schéma familial, culpabilité… et pardon ? (sources : Akata)

pourquoi ? Le sujet m’intéresse beaucoup.


Les mauvaises herbes de Keun Suk Gendry-Kim, chez Delcourt le 10 octobre.

résumé : 1943, en pleine guerre du Pacifique, la Corée se trouve sous occupation japonaise. Sun, 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à l’armée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu 60 ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. L’histoire d’une « femme de réconfort » qui en dit long sur l’histoire avec un grand H. (sources : Manga News)

pourquoi ? J’avais beaucoup aimé Keun Suk Gendry-Kim dans le chant de mon père et le sujet m’intéresse.


Goodnight, I love you… de John Tarachine, chez Akata le 13 septembre.

résumé : Pour répondre aux dernières volontés de sa mère décédée suite à un cancer, Ozora, étudiant japonais, s’envole pour l’Angleterre avec une lourde tâche : annoncer à ses anciens amis londoniens la mort de cette dernière. À l’occasion de ce voyage forcé en Europe, il découvrira beaucoup de choses, à commencer par le secret de son frère, parti vivre en France il y a quelques années. Réalisant alors qu’il ignorait tout du passé de sa propre famille, Ozora débute une quête identitaire, de pays en pays, de rencontre en rencontre… Véritable road trip initiatique et bienveillant, Goodnight, I Love You… s’impose comme une invitation à découvrir les autres cultures, pour apprendre à se retrouver soi-même. (sources : Akata)

pourquoi ? j’ai été attirée par la couverture dans un premier temps  et puis le pitch m’a plu. Que demander de plus.


L’auto-école Moriyama-chu de Keigo Shinzo, qux éditions Le Lézard noir le 20 septembre.

résumé : L’Auto-école Moriyama-chû (Moriyama-chû kyôshûjo) évoque les déboires d’un jeune homme apathique qui s’éveille aux autres grâce aux marginaux qui fréquentent une auto-école non-homologuée (sources : Manga News)

pourquoi ? Cette couverture et le pitch m’intriguent. Et c’est le même auteur que Tokyo Alien bros. que je viens de découvrir et que j’ai beaucoup aimé.


La fille au temple aux chats de Makoto Ojiro, chez Soleil Manga le 26 septembre.

résumé : Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ? (sources : Manga News)

pourquoi ? j’aime beaucoup cette couverture, elle est très paisible, et il y a des chats.


Mawaru Penguindrum T.1Mawaru Penguindrum de Kinihiko Ikuhara et Kei Takahashi, chez Akata le 11 octobre.

Résumé : Quand Himari, lycéenne orpheline, décède suite à une tumeur au cerveau, ses deux frères sont abattus… jusqu’à ce qu’elle ressuscite, grâce à un étrange chapeau-pingouin ! Comme possédée, leur sœur leur ordonne alors de partir à la recherche d’un mystérieux artefact, le Penguin Drum, sans quoi elle risque de mourir à nouveau. Désormais accompagnés de manchots de compagnie qu’ils sont les seuls à voir, les deux adolescents vont mener une quête étrange et burlesque, qui pourrait bien les amener à découvrir de sombres secrets. Car ce qu’ils ne savent pas encore, c’est qu’ils ne sont pas les seuls à rechercher cet énigmatique objet… (sources : Akata)

pourquoi ? j’avais beaucoup aimé la série animé pour son aspect graphique et le loufoc des situation même si le fond… comment dire, puéril et déjà vu. Bref les deux frères amoureux de leur sœur c’est bon, on a donné, changé de chanson.


BD/Comics

Le dernier des étésLe dernier des étes d’Alfonso Casas, chez Paquet le 22 août.

résumé : Souvent, le passé laisse des bouts, des problèmes à résoudre, des questions qui poursuivent notre avenir. C’est ce qui arrive au protagoniste de ce livre, Dani. Juste avant de se marier, sous prétexte d’un projet photographique sur le passage du temps, il se rend dans la ville côtière où il passait l’été durant son enfance. Un lieu qu’il n’a pas foulé depuis vingt ans et qui, à mesure que l’histoire progresse, révèle l’importance qu’il a joué dans sa vie, parce qu’il y découvre, entre autres choses, le sens profond de l’amitié. Le voyage physique, mais surtout intérieur, que Dani entreprend pour tenter de répondre à cette question qui le martèle: «Et si …?». Une histoire émouvante, douée d’une tendresse exceptionnelle, qui éveille en nous la nostalgie de tout ce que nous laissons derrière nous. Un ouvrage original, tant par son contenu que par sa forme, un récit aux multiples niveaux de lecture. (sources : BD Sanctuary)

pourquoi ? une jolie couverture et un pitch prometteur. ça fait envie.


China Li de Maryse & J.F. Charles, chez Casterman le 9 août.

résumé :1920, Li, sept ans, jouée et perdue par son oncle, est envoyée à Shanghai. Son nouveau maître, le cruel Zhang Xi Shun, est l’un des dirigeants de la triade «la Bande verte» qui domine la ville. Li, affectée aux cuisines, est un jour accusée d’avoir volé du papier de riz et portée devant son maître. Celui-ci découvre alors chez cette créature chétive, un don pour le dessin. Cela lui vaudra de prendre une place spéciale auprès de ce personnage terrifiant mais raffiné… (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Le Shanghai de cette époque revient régulièrement dans mes lectures et j’aime bien multiplier les lectures qui partagent un décor commun.


L’Homme à la fenêtre de Mattotti & Ambriosi, chez Casterman le 29 août.

résumé : Peut-être est-ce à force de rester debout devant la fenêtre. Je ne regarde pas toujours les gens.
Il y a beaucoup d’autres choses. La lumière qui transforme un mur, la manière dont les arbres bougent… Et comment tout se confond peu avant qu’il fasse nuit. C’est alors que c’est le plus beau, car on peut courir après les ombres de sa tête.

Pourquoi ? la couverture. Je l’aime beaucoup et elle me donne envie de découvrir ce qu’elle cache.


Dreams factory de Suheb Zako, Jérome Hamon et Lena Sayaphoum chez Soleil le 29 août..

résumé : Londres, 1892. Comme la plupart des enfants de la cité ouvrière dans laquelle elle vit, Indira descend tous les jours dans les mines de charbon, sans jamais protester. Mais lorsque son petit frère Eliott disparaît, plus rien n’a d’importance… Elle se lance alors dans une quête désespérée pour le retrouver, et réalise qu’il n’est pas le seul enfant à avoir mystérieusement disparu… Toutes les pistes semblent mener à la même personne : Cathleen Sachs, la richissime propriétaire des mines de charbon. Mais pour quelle raison enlèverait-elle ces enfants ? Et ce combat n’est-il pas perdu d’avance ?… Une histoire à la fois riche en action et en émotions, contre la société de consommation et le travail des enfants. (sources : BD Sanctuary)

pourquoi ? l’ambiance qui m’attire, Londres, le XIX, du mystère.


M.O.R.I.A.R.T.Y de Duval & Pécau, Subic et Scarlett chez Delcourt le 29 août.

résumé : Dans une fumerie d’opium londonienne, un monstre est abattu par la police de 7 balles dans le corps. Au club Diogène, un enquêteur et son partenaire contrecarrent les plans machiavéliques d’un automate joueur de cartes. Ce soir-là, l’alter ego du monstre sortira indemne de l’hôpital et l’enquêteur sera chargé d’une nouvelle affaire. Ils s’appellent respectivement docteur Jekyll et Sherlock Holmes. La messe est dite… (source : BS Sanctuary)

pourquoi ? comment résister à un énième recyclage de Mr Holmes ? A ce jeu là c’est quitte ou double.


La Légende du CoucouLa Légende du Coucou de Wagner Willian, chez Casterman le 5 septembre.

résumé : Au cours d’un tournage en Écosse, sur lequel il est preneur de son, un jeune Brésilien d’une trentaine d’années apprend le décès de son grand-père. De retour au Brésil trop tard pour l’enterrement, il se rend néanmoins dans la propriété du défunt. Chef d’orchestre influent et charismatique, cet aïeul a été une figure centrale de son enfance. Il lui a transmis sa sensibilité musicale et son obsession pour une légende étrange, La Légende du Coucou. Au cours d’une promenade dans le jardin, haut-lieu de ses jeux d’enfant, il fait une chute et se retrouve dans son corps de petit garçon et bascule dans un monde fantasmagorique, aussi délirant que cauchemardesque. (source : Casterman)

pourquoi ? J’aime le dessin, je ne connais pas cet auteur. Je suis curieuse.


Elma une vie d’ours de Léa Mazé et Ingrid Chabbert, chez Dargaud le 7 septembre.

résumé : Elma est une gamine joyeuse et insouciante élevée par un ours qu’elle considère comme son papa. Mais l’ours cache un secret : Elma est en fait la fille de Frigga, la mage du royaume. La légende raconte que seule la fille de Frigga pourra sauver le monde des eaux. Pour cela, sa mère doit la confier à la forêt et l’enfant devra y survivre 7 années. Si elle y parvient, leur monde sera sauvé et Elma pourra rejoindre sa mère et les siens de l’autre côté de la montagne… Comment l’annoncer à Elma qui aura bientôt 7 ans ? Comment se résigner à quitter cette gamine espiègle que l’ours considère comme sa fille ? Une magnifique histoire principalement destinée à des lectrices de 7 à 10 ans. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore le travail des deux auteures


L’âge d’or de Cyril Pedrosa et Roxane Moreil, chez Dupuis le 7 septembre.

résumé : La légende parle d’un « âge d’or, où vallées et montagnes n’étaient entravées d’aucune mu-raille. Où les hommes allaient et venaient librement… » Mais ce temps lointain est bien révolu. Le royaume est accablé par la disette et les malversations des seigneurs de la cour. À la mort du vieux roi, sa fille Tilda s’apprête à monter sur le trône pour lui succéder. Avec le soutien du sage Tankred et du loyal Bertil, ses plus proches conseillers et amis, elle entend mener à bien les réformes nécessaires pour soulager son peuple des maux qui l’accablent. Mais un complot mené par son jeune frère la condamne brusquement à l’exil. Guidée par des signes étranges, Tilda décide de reconquérir son royaume avec l’aide de ses deux compagnons. Commence alors un long périple, où leur destin sera lié à « L’âge d’or » ; bien plus qu’une légende, bien plus que l’histoire passée des hommes libres et de leur combat, c’est un livre oublié dont le pouvoir est si grand qu’il changera le monde. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore la couverture et j’aime les histoires épiques.


L’étymologie avec Pico Bogue d’Alexis Dormal et Dominique Roques, chez Dargaud le 7 septembre.

résumé : Férus d’étymologie, Dominique Roques et Alexis Dormal s’emparent des origines les plus surprenantes et étonnantes des mots pour les expliquer à travers leur personnage fétiche, Pico Bogue. En une page et un gag, chaque mot voit ainsi ses racines ou origines détaillées, le tout en riant ou souriant. Incontournable pour tous les curieux de la langue, enfants ou adultes. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore Pico Bogue et j’aime l’étymologie. Mais je connais quelqu’un qui aime encore plus et je crois que ça fera une super idée de cadeau.


Les filles de Salem de Thomas Gilbert, chez Dargaud le 21 septembre.

résumé : Une plongée passionnante et terrifiante dans l’univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Un village dont le nom restera tristement célèbre pour l’affaire dite des « Sorcières » qu’Abigail nous raconte, elle qui, à 17 ans, fut une des victimes de l’obscurantisme et du fanatisme religieux à l’oeuvre. Tout commence quand un jeune garçon lui offre un joli petit âne en bois sculpté… (source : Dargaud)

pourquoi ? le pitch m’intéresse et l’extrait donne envie


VisuelLa guerre des autres de Bernard Boulad, Paul Bona & Gaël Henry, chez La Boite à bulle le 5 septembre

résumé : Famille d’Égyptiens expatriée au Liban depuis près de 10 ans, façon-née par la culture occidentale, les Naggar coulent des jours heureux. Entre une mère baba cool amoureuse de son meilleur ami gay, un père libraire, coureur de jupons, fan de L’Écho des savanes et trois ados mordus de cinéma, cette véritable « famille formidable » se tient à l’écart des conflits politico-religieux qui minent le pays. Au cocktail explosif formé par les oppositions entre sunnites, chiites, druzes, maronites, catholiques et arméniens, vont venir s’ajouter les tensions entre réfugiés palestiniens et État d’Israël. En avril 1975, la guerre éclate. Une guerre qui n’est pas celle des Naggar mais qui ne tardera pas à les rattraper.
Chaque lecteur peut aisément se projeter dans cette famille d’intellectuels dont le bonheur insouciant et l’idéal soixante-huitard vont brutalement céder face à la réalité de la guerre civile. (source : La boite à bulle)

pourquoi ? une lecture sérieuse, il en faut bien aussi, pour découvrir un pan d’histoire que je ne connais pas du tout.


Anime & Co

Résumé : Dans Coicent, vous suivrez Shinichi, écolier du 21e siècle, en visite à Nara. Il se fait voler son déjeuner par un cerf, et, en partant à sa poursuite, se retrouvé mêlé à la fuite d’une étrange jeune fille, elle-même poursuivie par des poursuivants des plus étranges. Ensemble, il feront l’expérience d’un voyage entre passé et futur. Dans Five Numbers!, un groupe de 4 personnes s’éveille, prisonnier d’une structure mystérieuse. Quel est le lien qui peut donc unir ces gens ? Une belle femme, un vétéran, un jeune hacker et un type banal ? Pour pouvoir s’évader, il leur faudra trouver les réponses à ces questions. Peut-être que le 5e prisonnier, un étrange vieillard, en sait plus qu’il ne veut bien le dire… et puis, il y a aussi le chat… Un jeu d’évasion hors norme, qui vous tiendra en haleine jusqu’à son étonnante conclusion. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? J’ai déjà vu Five Numbers et à l’époque j’avais beaucoup aimé. Mais pour être tout à fait sincère, je ne m’en souviens plus du tout.


Quelles sont les manga et les bandes dessinées avez-vous retenue en cette rentrée 2018 ? Moi, va falloir que je fasse des choix 😀

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Grendel – tome 1

Camélia, une ancienne chevalière de la garde royale attend la peine capitale pour trahison. C’est alors qu’on lui propose un marché, si elle accepte de mener à bien une mission secrète, sa vie sera épargnée. Camélia tient à la vie plus qu’à tout et accepte sans hésiter. Sa mission sera d’escorter un enfant dragon, nommé Grendel, qui était jusque là enfermé dans une tour et vénéré comme une divinité. Sauf que les hommes chassent les dragons et que celui-ci se trouve menacé. Camélia doit l’amener dans un royaume voisin pour le mettre en sécurité, après quoi elle sera libre. Du moins, c’est ce qu’on lui a dit. Quel sort on réserve à Camélia et à l’enfant dragon ? Sans doute rien de bien joyeux. Mais pour l’heure, nous n’en sommes pas là. Camélia et Grendel partent en voyage. Celui-ci va durer quelques mois si tout se passe bien. Mais en chemin, les complications ne manquent pas. Entre animaux sauvages, bandits et fantômes. Le duo va devoir affronter de nombreux danger. C’est sans trop de difficulté que la très forte Camélia surmonte ces dangers. Sans difficulté, mais non sans souffrance. La jeune femme est dotée d’une extrême empathie, elle ressent la douleur de chaque coup qu’elle porte à autrui.

Grendel n’a jamais quitté sa tour où il a vécu de façon aseptisée. Tout est nouveau pour lui. Il est à la fois naïf et innocent comme un enfant et troublé par tout un tas de question et réflexions provoquées par cette aventure. Il est très attachant et, Camélia a beau crier à qui veut l’entendre qu’elle ne pense qu’à elle-même, on voit bien qu’elle est en train de s’attacher au petit Grendel.

Grendel, petit et sans défense ? Vraiment ?

De Grendel parlons-en. Je trouve que la représentation du dragon est ici très originale. Je n’avais pas encore rencontré ce genre de dragons.

Couverture Grendel, tome 1

J’ai beaucoup aimé ce premier tome et je dois dire que je ne m’attendais pas à être aussi prise par l’histoire. J’avais été attiré par la couverture et cela faisait si longtemps que je n’avais pas lu de manga fantasy, je me suis dit pourquoi pas, ça peut être sympa. Et finalement, je me suis très vite prise au jeu. J’ai particulièrement aimé les dessins que je trouve plutôt originaux, ce ne sont pas les visages qu’on a déjà vus cent fois. Si le dessin reste très typé manga avec tous ces codes, il a ce petit quelque chose qui le rend immédiatement reconnaissable parmi les autres et c’est un aspect auquel j’accorde beaucoup d’importance dans les manga. J’aime que ce soit beau, même s’il y a des auteurs qui arrivent à s’en affranchir, je préfère quand c’est beau et intéressant.

Ici la première partie de l’équation est gagnée. J’adhère complètement au dessin qui a un petit quelques chose de féérique qui colle parfaitement à l’ambiance conte de fées moyenâgeux. Mais qu’en est-il de la qualité de l’histoire ? On est ici dans un manga initiatique traditionnel, le groupe (Camélia et Grendel), les liens d’amitié qui se créent au fur et à mesure qu’on avance dans l’aventure et qu’on se bat contre des ennemis de plus en plus puissants. Classique, mais bien mené. J’ai trouvé les deux personnages principaux touchants. Cette histoire de déménagement de dragon est intrigante. Cachent-ils quelque chose ? Est-ce que le paladin a dit toute la vérité à Camélia sur cette mission ? Pourquoi ce changement maintenant alors que le dragon semble avoir passé des années dans la tour ? On a des réponses, mais on se demande si ce ne sont pas des mensonges. Puis il y a tout un tas d’ennemis qu’on nous annonce et qu’on a pas encore croisé. On a envie de savoir comment notre duo va se sortir du prochain coup. Une lecture détente très agréable.

Le coin des curieux :

Grendel est le nom d’une créature dans le poème Beowulf, c’est le descendant de Caïn, le premier meurtrier de l’humanité. C’est aussi le premier monstre que Beowulf affronte. Est-ce un hasard si l’auteur a choisi ce nom pour son dragon ?


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