Archives du mot-clé manga

Des manga en cuisine

Non, je ne vais pas encore vous faire une liste des manga culinaires, ni un menu spécial manga. Pour la session 2017 Des livres en cuisine j’avais envie de donner un aperçu de la place que la nourriture et la cuisine occupent dans le manga en général parce que on en trouve dans presque tous les manga, quelque soit leur genre (tranche de vie, fantastique, suspens…) ou leur type (seinen, shonen, shôjo…). Je ne peux pas faire le tour de tous mes manga, il y en a beaucoup trop, mais je suis amusée à piocher au hasard et voir si j’y trouvait un repas, une pause déjeuner, une gourmandise en passant. Voici ma sélection toute personnelle.

itadakimasu !

Petit déjeuner

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Petit déjeuner copieux après soirée trop arrosée dans The man of Tango de Tetuzoh Okadaya, un yaoi qui propose une esthétique assez loin de canon habituels du genre. Ici tout est muscle, point d’éphèbes à l’horizon. J’ai bien aimé ce titre pour cet aspect graphique qui change des yoai habituels. Il ne propose pas de grande intrigue alambiquée et c’est… très explicite ! Mais ça ne m’a pas choqué. J’aime l’ambiance qui se dégage de ce Tango.

Déjeuner

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Vous souvenez-vous du tonkatsu que j’ai proposé il y a 2 ans pour le défi gastonome bédéphile ? Je n’ai pas résisté à la tentation de mettre une nouvelle image du manga Goggle de Tetsuya Toyoda. Mais peut-être souhaitez-vous autre chose pour le déjeuner cette année ?

A cup of tea ?

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C’est dans l’inquiétante ambiance de Utsubora de Asumiko Nakamura que je vous invite à prendre le thé. Ce manga n’est pas encore paru en français. Pour ma part je possède la version américaine tout comme pour The man of Tango que nous avons croisé au petit déjeuner. Utsubora c’est l’histoire d’un écrivain en pleine déchéance et de sa relation avec une jeune femme vraiment très étrange. Un très bon manga qui j’espère paraîtra en France un jour. Plusieurs yaoi de l’auteur, au style inimitable, sont déjà sorti chez nous.

Pause café

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Dégustons maintenant un café avec Kan Takahama et ses 2 expressos, un très joli manga où un auteur de bd français part au Japon pour retrouver l’amour d’un soir. Un mari délaissé s’efforce de servir le meilleurs des café sauf que… il n’y connait rien et fait le pire café de tout le Japon. Heureusement qu’un français débarque pour lui apprendre comment faire du bon café… le manga est super mais j’avoue que le fait que ce soit un français qui amène la bonne parole caféesque m’a bien fait rire. On ne peut vraiment pas dire qu’en France on boit du bon café ! Enfin ce n’est que mon avis, mais je n’ai pas assez de doigts pour compter le nombre de fois où on m’a servi des breuvages imbuvables au restaurant comme au bistrot.

Dîner

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Quoi de plus romantique qu’un dîner sous la pleine lune ? C’est là que le cartographe de Furari de Jiro Taniguchi amène son épouse. Un manga qui nous invite à la contemplation et à savourer les petits plaisirs de la vie, comme ici, une coupe de saké sous la lune.

Allons boire un verre

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Je voulais présenter l’un des manga de Yamaji Ebine que je possède et en les feuilletant je me suis rendue compte que si on ne les vois pas souvent manger, ses personnages sont toujours en train de se retrouver au tours d’un verre (où d’un café). Ici c’est le manga Indigo Blue. Chez Ebine on bois plus qu’on ne mange, sans doute parce que ce sont de jeunes adultes qui sont au centre de ses intrigues. Qu’ils soient célibataires où en couple c’est chacun chez soi, pas de vie de famille, pas de temps non plus pour cuisiner. Ce sont des étudiants ou de jeunes travailleurs plus habitué à grignoter sur le pouce qu’à cuisiner. Et s’ils ont un peu de temps ils préfèrent le passer en bonne compagnie plutôt que derrière les fourneaux.

J’espère que cette petite sélection vous à mis l’eau à la bouche 🙂 à très bientôt pour d’autres livres à déguster 😉


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Achats livresques #3 – Octobre 2017

Ce mois-ci j’ai craqué pour

BD, manga & Co

Le mari de mon frère T.2 L’Île errante - Latitudes T01 Couverture L'enfant et le maudit, tome 3

côté manga, une nouveauté à côté de laquelle je ne pouvais pas passer (j’en avais parlé ICI) et quelques suites que je tardais à m’offrir.

Légendaires. World Without : Le Royaume des larmes Les Légendaires T13 : Sang Royal

Le dernier Légendaires pour Mimiko. Je ne pouvais pas y échapper.

7 Nains

Déniché d’occaz, en vue du mois des contes et légendes (que je compte organiser début 2018)

Pico Bogue

Encore une pépite trouvé pour trois fois rien. ♥

Couverture Les mémoires de Vanitas, tome 1

Un cadeau pour Yomu-chan (que je vais lire avant de lui offrir quand-même :p )

Couverture Monstress, book 2

et un comics pour finir le mois en beauté (maté moi cette couv !! )

Romans jeunesse

Le journal d'Aurélie Laflamme Tome 7 : plein de secrets  Couverture Edgar Destoits, tome 1 : L'étrange affaire du loup de la nuit

du girl power pour ma petite nièce et du fantasy pour ma petite Mimiko.

Beaux livres

Couverture Le livre secret des vampires Couverture Encyclopédie des revenants et des non-morts : Fantômes, vampires et zombies

une trouvaille et une campagne Ulule pour le Challenge Halloween.

Résultat de recherche d'images pour "matin arbre aïcha"

Et une autre campagne Ulule pour la poésie 🙂

Et aussi…

Résultat de recherche d'images pour "minecraft ender guide" Résultat de recherche d'images pour "le journal de mickey hors serie mythologie"

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The Earl and The Fairy

Couverture The Earl and the Fairy, tome 1 Couverture The Earl and the Fairy, tome 2

Lydia, une jeune écossaise orpheline de mère, est docteur en féerie. Nous sommes dans la Grande Bretagne victorienne et Lydia passe pour une folle auprès des habitants du village pourtant une rencontre va bouleverser son destin. Elle rencontre, dans des circonstances plus que mouvementées, Edgar Ashenbert, un beau et séduisant jeune homme qui prétend être le descendent du Chevalier Bleu, une figure légendaire ayant servi le roi d’Angleterre quelques siècles plus tôt et ayant un lien privilégié avec les fée. Edgard a besoin du docteur en féerie pour résoudre les énigmes et retrouver un épée pouvant prouver son ascendance. Mais est-il ce qu’il prétend être ? Et qui sont ces hommes qui ont tenté d’enlever Lydia ?

Couverture The Earl and the Fairy, tome 3 Couverture The Earl and the Fairy, tome 4

Que de mystères à résoudre dans cette courte série. Si les personnages sont on ne peu plus classiques (la jeune et naïve jeune fille au cœur pure, le jeune homme ténébreux au passé tourmenté) la série ne manque pas de piment. L’auteur arrive à bien équilibrer son récit et une fois la série commencée on a envie de savoir comment les personnages vont s’en sortir. Trouveront-ils l’épée ? Qui est donc Edgard ?

Je me suis facilement laissé prendre au jeu, et j’ai englouti en bien peu de temps les 4 tomes de la série. Je me suis bien amusée mais je pense que cette lecture sera vite oublié. Il n’y a rien de particulièrement remarquable dans la série mais c’est agréable à lire, alors si vous avez envie de vous détendre en compagnie de créatures magiques et de jolies robes d’époque, cette série est pour vous.

J’ai piqué cette série dans la bibli de Yomu-chan, merci 😉 c’était pour apporter un peu de magie dans mes lectures du premier rat d’Halloween.

⇒ à lire aussi l’avis de Shirubi


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Le pacte des yôkai

Alors que je connaissez bien la série animée Natsume yuujinchou, j’hésitais à me lancer dans la lecture du manga à l’origine de l’anime et disponible en français sous le titre Le pacte des yôkai.

J’hésitais surtout parce que j’avais envie de me la procurer mais je ne voulais pas commencer une série si longue alors que j’en ai plein en cours. Finalement j’ai craqué en profitant de la bibliothèque (ce qui met fin à mon dilemme matérialiste !).

Je connaissais déjà l’histoire donc pas d’effet surprise mais j’ai vu l’anime il y a bien longtemps, ce qui me laisser tout le plaisir de la lecture et de la redécouverte de cet univers.

Commençons par le commencement ! Parmi vous il y en a surement qui n’ont pas encore entendu parler de ce manga, je vais donc en faire une brève présentation :

Natsume est un jeune orphelin introverti qui, toute son enfance, a été trimbalé d’une famille à une autre sans jamais trouver un foyer qui veuille de lui. S’il n’a jamais réussi à s’intégrer dans une famille ou une école c’est que Natsume a un drôle de don qui lui permet de voir les yôkai, créatures étranges parfois dangereuses et effrayantes. Ces visions font qu’il a un comportement étrange pour ceux qui l’entourent et ne voient rien. A force d’être traité de menteur, Natsume s’est de plus en plus refermé sur lui-même. Solitaire et taciturne, il ne facilite pas la tâche de ses nouveaux camarades de classe qui cherchent à sympathiser avec lui. Natsume vient d’être pris en charge par des parents éloignés particulièrement attentionnés. Il est bien déterminé à garder secret son don pour ne pas indisposer sa nouvelle famille et pouvoir ainsi rester auprès d’eux jusqu’à ce qu’il puisse prendre son indépendance.

Mais alors qu’il fait tout son possible pour rester loin des yôkai, il hérite du « carnet des amis », un carnet dans lequel sa grand-mère, qui partageait son don, a jadis noté les noms des yôkai qu’elle a soumis. Il se fait dès lors harceler par des yôkai de tout genre. Il y a ceux qui veulent le carnet pour le pouvoir qu’il renferme et ceux qui veulent récupérer leur noms et ainsi rompre le pacte qui les lie au détenteur du carnet. Parmi les yôkai qui l’abordent pour lui dérober son carnet d’ami, il fait la rencontre d’un puissant yôkai scellé dans une statuette de manekineko qui le rend visible pour tous les humains et lui donne l’air d’un drôle de gros chat. Natsume passe un pacte avec lui : il lui cédera le carnet à sa mort, d’ici là le yôkai, qu’il surnomme maître Griffou, devra le protéger. Contrairement à toutes attente une relation amicale s’installe entre le gros chat et le jeune homme qui, peu à peu, ouvre son cœur aussi bien aux humains qu’au yôkai.

Au fur et à mesure de l’intrigue, de nouveaux personnage apparaissent. Cependant l’histoire est construite de façon à ce qu’on puisse lire tous les chapitre indépendamment, chacun d’entre eux racontant une rencontre entre Natsume et un yôkai. Cette structure crée une certaine redondance entre les débuts de chaque chapitre puisque à chaque fois l’auteur prends quelques pages pour resituer le contexte, présenter Natsume, sa grand-mère et maître Griffou. A début j’ai trouvé cela agaçant, ça me coupait dans mon élan. Finalement j’ai compris que je ne suis pas obligée de lire toutes les bulles et que je peux très bien survoler ces introductions pour entrer dans le vif du sujet. Ma lecture en est devenue tout de suite plus fluide et plaisante.

Outre le fait que l’histoire nous plonge dans le folklore japonais en nous faisant voir des yôkai de toute sorte, j’aime beaucoup l’ambiance qui se dégage de ce manga où le focus est mis sur les relations qu’entretiens Natsume avec les autres plus que sur l’action. Il n’y a d’ailleurs pas beaucoup d’action. Il y a des échanges, des émotions, une perpétuelle remise en question de lui-même et de son rapport aux autres. Son passé lui pèse, mais il a acquis la maturité nécessaire pour comprendre qu’il doit maintenant laisser le passé derrière lui et s’ouvrir à un monde plein de possibilités et de belles rencontres.

Il y a énormément de nostalgie qui se dégage de ce manga. Chaque rencontre est aussi une nouvelle séparation et on se rends compte que la beauté d’une rencontre ne réside pas que dans l’échange mais aussi dans le souvenir qu’elle laisse.

C’est un très beau manga qui nous fait ressentir beaucoup d’émotion, tout en retenue, tel que son personnage principal, d’un charme discret.

Pour contrebalancer le caractère effacé de Natsume, le personnage de maître Griffou apporte un brin d’humour et de folie. Le gros chat ne pense qu’à boire et manger, envoie des piques dès que l’occasion se présente, il semble bien peu fiable et pourtant il sait protéger son ami (tout en niant tout lien affectif, comment un yôkai aussi puissant que lui pourrait éprouver de l’affection pour un insignifiant humain, voyons !).

⇒ lire un  extrait

série toujours en cours au Japon, 18/22 sortis en France chez Delcourt

à lire aussi : 

Le pacte des yokai : une quête initiatique dans un monde peuplé de yokai sur le Club Shôjo

le dossier de Manga News 


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Lost Soul

J’ai trouvé ce “manga” au hasard de mes flâneries dans les rayons livres d’occasion et l’ai acheté plus par curiosité qu’autre chose en voyant que les auteurs étaient françaises. Le challenge Manga & France d’Akatsuki était l’occasion rêvé d’enfin le lire. (oui, mon billet parait avec un peu énormément de retard mais j’ai pas eu le temps de le poster en novembre… de l’année dernière T_T). Heureusement le challenge Halloween me fournit l’occasion d’exhumer ce brouillon resté en suspend dans les archives du blog (désolé Akatsuki, j’avais pourtant lu et fait ma chronique …)

Lost Soul propose un univers proche du notre mais où la magie est chose courante et le métier de nécromancien, sorcier ou médium est un travail comme un autre que l’on apprends à l’institut. Le héros est un nécromancien réputé et aide les gens à communiquer avec les mort peu après leur mort pour les aider dans leur deuil. Une riche famille de la ville fait appel à lui pour élucider le mystère qui entoure la mort de la mère de famille. Pour cette enquête le héro devra faire équipe avec un médium, un ami de jeunesse avec qui il entretien maintenant une relation de haine (réciproque ?).

Que dire de ce manga ? Franchement j’ai pas été convaincue. C’est mignonnet mais maladroit. Je lisais il y a quelques temps dans un commentaires ironique à propos des mangaka français qu’ils sont “doué au dessin au lycée et encouragé par leur potes. Et Hué de tous quand ils passent pro”. C’est exactement ce que j’ai ressenti en lisant ce manga. Je ne trouve pas du tout que cela relève de la schizophrénie du lecteur, ni de son incohérence. Je trouve cela normal de ne pas avoir la même exigence face à un travail d’amateur ou un travail de pro. Si des lycéenne m’avaient fait lire ce manga, je les aurais félicité. Mais là ce n’est pas un dôjinshi, c’est un manga relié publié par Taifu. Je suis beaucoup plus exigeante avec les pro et je trouve que ce premier tome de Lost Soul n’est pas abouti.

J’ai le sentiment que la seule chose que Lost Soul ai à proposer sur le marché du manga c’est qu’il est français, or cet argument de vente est, à mes yeux, insuffisant. Si on veut faire du manga faut le faire bien, quelques soit notre nationalité. L’univers, l’intrigue et les personnages de ce premier tome sont convenus, le médium semble tout droit sorti d’un yaoi, on nous met des tartines de fan service, il y a même les triangle ennuyeux amoureux autour du quel plane un prétendu mystère mais qui est amené de telle façon ma curiosité n’a aucunement été titillé. Les nouveaux personnages apparaissent comme des cheveux sur la soupe, ça manque de liant et parfois de cohérence. Par exemple on introduit le personnages du médium avec une histoire d’âme d’enfant qu’il réclame au nécromancien, le lecteur est intrigué, que veut-il faire avec ces âmes ? Et ben on s’en fout ! à la place on nous fait revivre d’insignifiant et ennuyeux souvenir de jeunesse ou l’on voit le medium et le nécromancien avec une jolie cruche, dans un classicisme désarmant. Non seulement on a déjà vu cette scène dans je ne sais combien de manga et anime mais en plus elle est ennuyeuse à chaque fois. Là où on nous fait miroiter du piquant on nous sert de la guimauve, forcement la déception est au rendez-vous. J’ai pris cette scène comme exemple parce qu’elle me semble emblématique de la façon dont le récit est conduit d’un bout à l’autre. 

Niveau dessin c’est pareil : il y a un joli travail mais ce n’est pas abouti et sa manque encore de personnalité. 

Si je tombe sur le deuxième tome je le lirais par curiosité et aussi pour voir les progrès que les auteurs auront fait entre les deux tomes, mais pour le moment je ne suis vraiment pas convaincue. ça mérite d’être retravaillé. 


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Ma vie dans les bois – tome 1

Ce titre figurait dans ma sélection spéciale rentrée. En vérité, au moment où mon article était publié, j’avais déjà craqué. Si la couverture ne me séduisait pas outre mesure, j’ai pas résisté au sujet de ce manga : le retour à la nature d’un citadin.

Ce manga est auto-biographique raconte la façon dont Shin Morimura, mangaka de bientôt cinquante ans, décide d’abandonner sa vie citadine pour construire de ses propres mains une maison dans la forêt. Alors qu’il vient de finir un manga et que son éditeur espère une idée originale, Shin se sent déprimé. C’est là que l’idée lui vient : tout quitter, lâcher le monde matérialiste et consumériste moderne pour revenir à une vie plus proche de la nature. Il n’est pas du genre à lâcher facilement l’affaire, quand il a une idée il y va à fond. C’est parti pour la recherche du terrain, puis il faut défricher, préparer le terrain et enfin construire la maison. Certes il n’a pas tout fait à la main, les machines l’ont aidé, mais il faut lui accorder qu’il ai fait tout ça tout seul.

Ce premier tome raconte la première fase de son aventure qu’il vit seul, sa femme faisant le choix de rester bien au chaud dans leur maison en ville, attendant qu’il revienne la queue entre les pattes. Mais ça ne fait que le motiver d’avantage. Il veut lui en mettre plein les yeux en faisant une très jolie maison en rondin de bois.

J’ai été époustouflé de voir ce que le mangaka a été capable de construire seul et sans y connaitre grand chose en auto-construction avant de se lancer dans l’aventure. Il fait preuve d’une détermination digne un héro de shonen. Le tout servi avec une bonne dose d’humour, classique, mais efficace. Le manga est très agréable à lire. Quelques photos en fin de chapitre permettent de se faire une idée de la véritable aventure du mangaka.

Mon seul regret c’est de ne pas y avoir trouvé de une plus ample dimension pédagogique. Shin Morimura nous raconte son expérience avec humour et sincérité mais ne donne pas vraiment les clés pour l’imiter. Certes il donne des détails sur les machines qu’il utilise, même le prix qu’elle lui ont coûté, mais on n’apprends rien en revanche sur sa montagne. Hormis l’armoise et l’igname, pas beaucoup de plantes à l’honneur. Au fait c’est ça qui m’a dérangé, pas assez de plantes, parce que finalement sur le reste il donnes quand même pas mal de détails ^^’ Pour un retour à la nature, il y a plus de machines que de verdure  !

Quoi qu’il en soit ce premier tome m’a donné envie de suivre Shin dans son aventure. Près à partir dans les bois avec lui ?

sur le site de l’éditeur


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Manga, yôkai et douceur

Manga de démons, fantômes et yôkai… à cette annonce on ne pense pas vraiment à la douceur, à la poésie, à la contemplation… et pourtant !

Démons, fantômes et yôkai ne riment pas toujours avec horreur. Dans les manga que je vais vous présenter on rencontre toutes sorte de démons mais il y ai aussi question d’amitié, poésie, et douceur de vivre.

Commençons par un titre dont j’ai parlé déjà plusieurs fois : Le pacte des Yôkai de Midorikawa Yuki (Delcourt). Dans ce manga (aussi adapté en anime) on suit le quotidien de Natsume, un lycéen solitaire et orphelin qui a le pouvoir de voir les yôkai. En liant un pacte avec un drôle de chat, Natsume s’ouvre non seulement au monde des yôkai, qu’il apprend à connaître, mais aussi à la vie. Il sort petit à petit de sa coquille, apprends à prendre du recul vis à vis des blessures de l’enfance, se fait des amis… Il apprends à aimer la vie et à comprendre ce qu’elle a de beau. Au rythme plutôt lent, Le pacte de yôkai est une véritable tranche de vie, mettant en scène un jeune homme qui se cherche… au milieu des créatures folkloriques. Il y a dans le manga, comme dans l’anime, beaucoup de douceur, et un ton très mélancolique. Une sorte de nostalgie d’une harmonie perdue, surtout chez les yôkai qui peuvent être ici comme des représentations d’un autre temps, un temps où la spiritualité occupait une place plus importante, une époque qui peu à peu s’efface. Les yôkai perdent de leur magnificence, leur consistance, mais quand il faut partir ils n’ont plus de regrets. Lire le pacte des yôkai c’est comme faire un deuil. Est-ce le deuil de l’enfance, ce monde où tout est possible, même voir de drôles de créatures invisibles à tous ? Est-ce le deuil d’une époque où l’homme était plus proche de la nature et des ses esprits ? Je ne serais analyser ce manga, mais l’animé, comme les quelques tomes de cette longue série que j’ai lu m’ont fait éprouver une douce mélancolie qui rend à la fois triste et heureux.

à lire aussi l’avis de Carolus

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Je poursuit ce voyage avec un autre manga au rythme plutôt lent : Le cortèges des cent démons de Ichiko Ima. Cependant ici les yôkai sont peut-être plus effrayant et moins touchant que ceux de Natsume. Il y est encore question d’un jeune homme capable de les voir et de les maîtriser. Un don qu’y a rendu le jeune homme solitaire et distant. Il est touchant dans sa solitude. Ici aussi il y a une certaine tristesse, et peut-être aussi de la mélancolie. Il y a quelques drames qui ponctuent l’histoire mais on ne s’y attarde pas vraiment. Encore une fois le quotidien est mis en avant. On voit le jeune exorciste exécuter ses missions, vivre en famille et… les choses semblent se compliquer mais… je ne serais jamais la fin ! La série a été malheureusement interrompue en France T_T C’est un très joli manga, au trait fin. Il se dégage beaucoup de douceur du dessin alors même que ce qui est raconté est bien moins doux. Un titre intéressant que j’aurais eu plaisir à poursuivre.

à lire aussi l’avis de Bobo et Plumy

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Toujours dans un esprit jeunes gens sensibles, yôkai et tranche de vie, je vous conseille également Mokke de Kumakura Takatoshi (Pika éditions). Ici ce ne sont pas des garçons qui tiennent l’affiche, mais deux sœurs ayant elle aussi la capacité de voir ou attirer les yôkai. L’aînée peut les voir tandis que la cadette se fait posséder à chaque mauvaise rencontre. Pour faire face à ces dons particuliers, à cette grande sensibilité, elles sont envoyée vivre chez leur grand-père à la campagne. Le vieil homme est un exorciste un peu bourru mais plein d’affection pour ses petites filles. Outre l’aspect tranche de vie, le manga a un côté très pédagogique. Le grand-père prends toujours le temps de donner de nombreuses explications sur les créatures que les jeunes filles rencontrent, issues du véritable folklore japonais.

à lire aussi l’avis de Choco

Image associée

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On remonte dans le temps et on part à l’époque Heian, pour des histoires de yôkai pleines de poésie et d’humour. Le manga Onmyôji-celui qui parle aux démons de Yumemakura Baku (scénario) et Okano Reiko (dessin) s’inspire de contes et légendes traditionnels pour nous présenter une jolie fresque de l’époque Heian et des coutumes de la haute société. Le personnage principal est d’ailleurs autant un personnage historique qu’une légende : Abe-no-Seimei est un des onmyôji (qui pratique la voie du yin et du yang, cosmologie ésotérique traditionnelle japonaise)  le plus connus de l’histoire nippone. On a encore ici beaucoup de lenteur, de la contemplation, un sens de l’humour très particulier et un récit plus centré sur les jutes verbales de deux amis que sur les monstres inquiétants. Un beau manga, autant pour son dessin, que pour son ambiance très particulière, légèrement soporifique.

à lire aussi les avis croisé d’OliV, Lunch et Badelel sur K.BD (liens vers leur chroniques respectives dans l’article)

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Enfin je vous amène ailleurs, dans un ailleurs incertain où il n’est pas vraiment question de yôkai mais d’autres créature qui pourrait s’y apparenter. Mushishi de Urushibara Yuki (éditions Kana) est un manga contemplatif, offrant de magnifiques paysage, un herboriste nonchalant irrésistible, et des créatures fantastiques prenant vie de façon inopportune. J’aime ce titre pour son ambiance particulière et son dessin original. Le rythme est aussi très lent. Si les étranges créatures sont au centre de l’intrigue, c’est encore une fois la tranche de vie qui prévaut sur le fantastique. A la recherche de ces étranges apparition qu’il veut étudier, l’herboriste fait surtout de belles rencontres humaines. Ici encore on retrouve un ton nostalgique.


Les couvertures des premiers tomes

 Manga - Cortège des cent démons (le)  Manga - Mokke Manga - Onmyoji - Celui qui parle aux demons


Voilà pour ne partager que quelques titres mêlant yôkai et douceur. N’hésitez pas à laisser vos suggestions lectures

⇒ à lire aussi mes articles 


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Neige d’amour La légende de Yuki Onna

Ah ! La voici enfin ma chronique sur Neige d’amour ! Enfin ?! Ben oui, un moment que j’y pense et puis… de fil en aiguille… j’ai déjà 2 mois de retard sur mon programme ! Je voulais à l’origine présenter ce manga pour le mois du Japon mais … comme dit l’adage « mieux vaut tard que jamais » 😉 Et puis, sur Ma petite Médiathèque, c’est un peu le mois du Japon toute l’année 😀 un peu de neige pour nous rafraîchir en ce début d’été ne fera pas de mal.

Neige d’amour est un manga de Makoto Aizawa, qui nous offre ici son premier titre, publié aux éditions Asiatika.

Connaissez-vous la légende de Yuki Onna (femme des neiges) ? J’avais déjà évoqué ce mythe, très connu au Japon, à travers l’interprétation que nous propose Masaki Kobayashi dans Kwaïdan. Makoto Aizawa nous en livre une version plus moderne et peut-être moins inquiétante.

Dans un pays indéterminé, en proie à la guerre, un jeune soldat voit mourir de froid son camarade plus ancien dans un accident durant l’entrainement. Dans son délire, à l’orée de la mort, il croit voir une femme qui aspire la vie de son ami. Le jeune homme ne doit sa propre survie qu’à son joli visage, que l’inquiétante apparition ne veux pas faner.

Perturbé par cette expérience, le jeune Sakai se renferme sur lui-même. Un jour il rencontre une jolie fille, blessée comme lui par la vie. Il se reconnaissent l’un dans la faille de l’autre et se lient d’amour, fondent une famille mais un  jour Sakai oublie la promesse et raconte sa rencontre avec Yuki Onna. En brisant sa promesse, Sakai brise le bonheur fragile de sa famille, sa femme disparaît.

Le conte s’arrêt là, mais Makoto Aizawa nous propose une suite dont je ne dévoilerais pas ici les détails pour vous laisser le plaisir de la découverte.

Tout en reprenant fidèlement la trame du conte traditionnel, l’auteur réussi à la faire revivre dans un contexte plausible et qui fonctionne bien. Il donne à Yuki une fragilité qui la rend très humaine, très attachante. Le récit, par sa fidélité au conte est classique mais efficace et plaisant. J’ai aimé le dessin aux très rond et doux qui, pas ses lavis et ses nuances de gris accentue l’effet de nostalgie qui se dégage du récit. Le dessin me rappelle l’ambiance des vieux albums photos.

Avec Neige d’amour, on a une jolie façon de découvrir ou redécouvrir ce conte traditionnel incontournable du folklore japonais. Je le conseille à tous les amateurs de contes et légendes.

en savoir plus sur le site de l’éditeur


Petit Bac 2017

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Nouveauté manga #18 – Mai 2017

Voici ma petite sélection des nouveauté manga du mois de mai.

Manga - Manhwa - Chant des souliers rouges (le) Vol.1Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara, sorti chez Kaze manga le 10 mai.

résumé : « Deux collégiens aux passions contrariées. Le hasard d’une rencontre. Des chaussures rouges échangées. Devenu lycéen, Kimitaka découvre que suite à ses encouragements, Takara, la fille à qui il a confié ses baskets, s’épanouit le ballon à la main. Inspiré, il décide à son tour de ressortir les souliers rouges pour se lancer dans le flamenco… et, peut-être, se trouver lui-même. »  (source : Manga News)

pourquoi ? la couverture, le titre énigmatique et le résumé qui fait envie. que demander de plus 😉

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Manga - Manhwa - Old Dog Vol.1Old dog, un manhwa sorti le 26 mai chez Kotoji.

résumé : Un homme retourne dans la ville où habitaient ses parents, décédés depuis plusieurs années. Il écrit l’histoire de sa famille, en leur redonnant une place, et évoque la maladie de sa mère, ses propres regrets et ses souvenirs… (source : Manga News)

pourquoi ? C’est la couverture qui a attiré mon attention par son côté très mature. Après j’ai vu que c’était un mahwa et j’ai eu envie d’en savoir plus. Le résumé me fait envie, d’autant plus que le thème des relation familiales est particulièrement intéressant. J’espère qu’il est ici traité de façon intelligente. Les deux autres titres de l’auteur sorti en France m’avaient fait envie (Moi, jardinier citadin, Les Naufragées) mais je ne les ai pas acheté en raison de leur prix très élevé. Old dog n’est pas donné mais il reste plus abordable que les deux autres titres. L’occasion de découvrir cet auteur.

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Manga - Manhwa - Bergère de Lourdes (la)La bergère de Lourdes, manga français sorti le 31 mai chez salvator.

résumé : A Lourdes, petite ville des Pyrénées, la Vierge apparaît 18 fois à une jeune fille de 14 ans à la santé fragile dont la famille est tombée dans la misère. Une foule de plus en plus importante assiste aux apparitions et prie, car Bernadette tombe en extase et son visage est irradié de lumière. Les premières guérisons miraculeuses arrivent. Les autorités religieuses et civiles sont déroutées, exaspérées et Bernadette doit subir beaucoup d’interrogatoires. Les journaux relaient la nouvelle, l’événement devient national. : pour ou contre ? Supercherie ou événement majeur de la foi catholique ? Lourdes devient un grand centre de pèlerinage tandis que Bernadette assaillie, comme une bête curieuse, se retire comme religieuse à Nevers où elle meurt à 35 ans., de la tuberculose. (sources : Manga News)

pourquoi ? A vrais dire je n’aime pas du tout la couverture je ne trouve pas très bien dessiné mais le sujet m’intrigue et je suis toujours curieuse de découvrir des auteurs de manga français. Je ne connais l’éditeur. en revanche j’ai lu le premier tome de Lost Soul de la même auteure et… j’étais loin d’avoir été convaincue.

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O.B., yaoi paru chez I.D.P. le 1er mai.

résumé : Retrouvez dans O.B. M. Arisaka, vingt après sa rencontre avec M. Hara, et bien d’autres personnages tout aussi attachants ! Découvrez la suite des aventures de Kusakabe et Sajô dans ce spin-off plein de douceur, où se croisent une foison de personnages touchants et originaux ! Alors que Rihito s’est installé à Kyoto pour intégrer sa prestigieuse université, Hikaru saisis toutes les opportunités pour percer dans la musique. Loin du corps près du cœur, ils apprennent tant bien que mal à surmonter la distance qui les séparent pour faire avancer lentement mais surement leur amour sur la voie du bonheur. L’époque du lycée maintenant terminée, retrouvez Hikaru et Rihito au moment le plus fort de leur relation ! (sources : Boy’s love)

pourquoi ? Parce que c’est Asumiko Nakamura et que ça me suffit 😀

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Tokyo alien bros, sorti le 4 mai chez Le Lézard noir.

résumé : Tokyo Alien Bros raconte les péripéties de deux extraterrestres envoyés sur Terre afin de déterminer si leur race pourrait s’y installer. Prenant la forme de deux étudiants baptisés Fuyunosuke et Natsutarô, ils posent un regard candide sur leur quotidien et tentent de dialoguer avec les autochtones avec un talent aussi fortuit que certain pour faire naître les quiproquos. Il s’agit également pour les deux « frères » d’apprendre à vivre ensemble : si le cadet est un incorrigible charmeur toujours débordant d’enthousiasme, l’aîné est plutôt craintif malgré ses airs de fier-à-bras. De l’art subtil du rendez-vous amoureux au concept de deuil, du goût du thé à celui du lierre, ils s’efforcent de percer les innombrables mystères de leur nouvelle vie en prenant garde de ne pas dévoiler leur véritable nature. Car le postulat de science-fiction du scénario est davantage qu’un moyen pour Keigo Shinzo de mettre le réel à distance et de créer des situations comiques. Les corps des héros sont plutôt délicats, et le moindre accident menace de les défigurer ou de les estropier temporairement, sans parler des effets spectaculaires de certains aliments sur leurs capacités physiques. Quelles conclusions ces visiteurs de l’espace vont-ils tirer de leurs observations, et comment parviendront-ils à préserver leur couverture ? (source : Manga News)

pourquoi ? le côté décalé m’attire et j’en ai entendu du bien, notamment ici

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 La bataille de Yashan 1279, sorti le 5 mai chez Urban China

résumé:  En 1279, la Chine est pour la première fois sous la domination des Mongols. La dynastie Yuan, fondée par Kubilai Khan – le petit-fils de Gengis Khan – a en effet assimilé la totalité de l’empire du milieu… sauf la ville de Yamen, située sur le littoral sud, où un dernier bastion de l’ancienne dynastie Song lui résiste encore. Une des plus grandes batailles navales de l’Histoire s’apprête à avoir lieu… (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? par curiosité. J’ai la bataille de Shanghai 1937 du même auteur, j’aime beaucoup son trait.

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Overlord 1Overlord, nouveau light-novel de s édition Ofelbe sorti le 11 mai. Je suis déjà en train de le lire.

résumé : Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu. Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu. Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles. Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde. (sources : Ofelbe)

pourquoi ? Je suis toujours curieuse de voir les light-novel publié en France

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Gloutons & Dragons, sorti le 17 mai chez Casterman

résumé : Après que sa sœur a été dévorée par un dragon et que son groupe a perdu toute leur vivre dans un raid de donjon raté, Lyos et ses compagnons sont déterminés à sauver sa sœur avant qu’elle soit digérée.
Complètement fauchés et dans l’obligation de manger les monstres du donjon, ils rencontrent un nain qui les initie au monde du donjon meshui – une délicieuse cuisine faite d’ingrédients tels que la chair de sauve-souris géantes, des champignons humanoïdes, ou même des mandragores hurlantes.(soureces : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Ce n’est pas, à priori, mon style de prédilection mais j’aime bien sortir de mes sentiers battu pour regarder des choses que je n’ai pas l’habitude de lire. Ce titre me parais parfait pour mon challenge Des livres en cuisine 😉

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Manga - Manhwa - Izana - La voleuse de visageIzana la voleuse de visage, sorti chez lumen le 18 mai

résumé : La jeune Izana a toujours vécu cachée. Sa mère adoptive lui défend absolument de sortir dehors ou de se montrer à qui que ce soit. Elle nit cependant par briser un jour l’interdit et s’aventure dans les rues de la petite ville où elle vit. Quand elle croise une bande de gamins, elle tombe de haut Ils s’enfuient en hurlant de peur et la traitent de monstre. Elle comprend, horrifiée, ce qui cloche chez elle : son visage est tout simplement repoussant ! C’est que dans la région court une terrible légende : à l’issue de l’affrontement entre une sorcière d’une grande laideur et une prêtresse d’une grande beauté, la première a volé son apparence à la seconde. Tous les 43 ans, les nouveau-nés sont donc scrutés avec inquiétude – toute fille au visage disgracieux doit être tuée à la naissance pour ne pas porter malheur aux habitants. Cette légende est d’ailleurs le thème d’une pièce de théâtre qui se joue chaque année. Cet été-là, Izana découvre pour la première fois, dans le rôle de la prêtresse, sa propre cousine. Née la même année qu’elle, Namiko a été épargnée grâce à sa beauté extraordinaire

pourquoi ? même auteur et même sujet que pour Kasane la voleuse de visage, mais c’est cette fois un roman. Je suis curieuse de voir ce que ça donne

Et vous, pour quelle nouveauté du mois de mai avez vous (ou voulez-vous) craquer ?

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Your lie in April

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J’avais entendu parler de ce manga (que je croyait être un shôjo à cause de son dessin très féminin), mais les couvertures ne me donnaient pas plus envie que ça et je suis passé à côté de la sortie de cette série édité par Ki-oon. Puis l’autre jour je suis tombé sur les 3 premiers tomes à la bibliothèque et j’ai commencé à feuilleter le premier volume par curiosité. J’ai été très agréablement surprise.

Your lie in April est un énième manga sur une bande de lycéens, amour, amitié, dépassement de soi sont au rendez-vous. Jusque là rien d’étonnant. L’originalité viendrai-t-elle de la musique classique ? Toile de fond sur laquelle évoluent les deux personnages principaux ? Je ne serait dire s’il s’agit là d’une réelle originalité, mais une chose est sûre : l’ensemble marche très bien.

J’avais boudé le titre parce que souvent je ne me retrouve pas du tout dans la vie lycéenne que proposent les manga. Souvent trop accès sur l’amour fleur bleu, voir même emprunt d’un machisme très énervent. Ici il est aussi question d’amour, mais l’auteur sait aborder le sujet avec plus de subtilité que d’autres titres du genre. Il y est aussi beaucoup question d’introspection. Pourquoi sommes nous comme nous sommes ? Peut-on voir le monde autrement ? Ce sont les questions que se pose Kôsei, un jeune virtuose du piano qui a coupé tout lien avec la musique depuis que sa mère (dont l’éducation est plus que douteuse) est morte. Il a arrêté la musique comme pour repousser ce que sa mère lui a légué mais pourtant la musique fait toujours parti de lui. Sa rencontre avec la sulfureuse Kaori va bousculer son univers et le pousser à retrouver vers la musique.

Si la dynamique entre les personnages n’a rien de particulièrement nouveau, l’auteur arrive à bien doser entre romance et cheminement personnel du protagoniste. Il tombe amoureux mais il n’est pas que question d’amour. Il se remet en question. Il grandi. Les relation amicales sont aussi traité habilement, tout en étant, malheureusement très stéréotypées. Il y a le beau gosse extraverti, doué en sport et avec les filles, tout l’inverse de son ami Kôsei et puis il y a l’amie d’enfance qui nourris des sentiment ambigus tout en s’en défendant… Si tout cela manque d’originalité, l’auteur a su donner à ses personnages des personnalités assez bien travaillé et des dialogues plutôt pertinent.

Ce n’est dont pas une perle rare, il y a toujours du stéréotype à la pelle, mais Your lie in April sort du lot par une approche moins puérile de l’amour et l’amitié à l’adolescence.

Un scénario qui se tient bien et une lecture très agréable. A suivre.

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