Archives par mot-clé : manga

Tokyo alien bros. – tome 1

J’avais beaucoup entendu parler de ce manga à sa sortie l’année dernière, mais je n’avais, depuis, pas encore eu le temps de le lire. Voilà qui est chose faite !

Couverture Tokyo alien bros., tome 1

Comment ne pas avoir envie de le lire avec une couverture aussi énigmatique ? Et puis les critiques étaient excellentes.

Fuyunosuke est un jeune homme charmant qui séduit tout le monde, des jeunes étudiantes qui en pincent pour lui aux vieilles du quartier, de ses camarades de sport au marchand… tout le monde à un faible pour ce garçon. Fuyunosuke  vit une vie paisible à Tokyo où il suit des cours tout en ayant un petit boulot. Mais sa vie bien tranquille va être chamboulée par l’arrivée de son frère Natsutarô qui arrive de l’espace. Oui, oui. De l’espace. Fuyunosuke et Natsutarô sont deux extraterrestres envoyés sur terre pour observer les humains et déterminer le bon moment pour une migration massive.

Tout oppose les deux frères, Fuyunosuke et charmant et s’adapte très bien à sa vie sur terre, tandis que Natsutarô enchaîne les gaffes. Réussira-t-il à s’intégrer ?

J’ai trouvé ce premier tome très drôle. La relation entre les deux frères et la relation que ceux-ci entretiennent avec les humains et hilarante. Si la relation grand et petit frère que tout oppose est relativement classique, la façon dont les deux extraterrestres observent et interprètent le mode de vie et la psychologie humaine est intéressante. Ils ne comprennent pas grand-chose aux sentiments humains et à leur motivation. Ce décalage, en plus de permettre à l’auteur d’enchainer les gags, nous fait prendre un peu de recul sur nos propres pensées. Ce qui est pour nous naturel est pour les deux frères la plus étrange des choses. On a envie de se demander, s’il pouvait lire dans mes pensées, est-ce que leur semblerais-je aussi étrange que les Tokyoïtes qu’ils côtoyant ?

Un très bon premier tome qui m’a donné envie de lire la suite.

La série publiée aux éditions Le Lézard noir se termine en seulement 3 tomes, on la doit au mangaka  Keigo Shinzo.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de ladatchablog et Meloku


 challenge petit BAC 2018

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Devil Inside – tome 1

Jun est un beau lycéen, riche et extrêmement intelligent. Si intelligent qu’il aide  la police dans leurs enquêtes. Et la police justement est aux prises avec un terrible tueur en série, qu’il finissent par arrêter grâce à l’aide du jeune homme. Mais le tueur arrive à s’évader.  Cette nuit-là tout bascule. Jun, qui s’éforçait d’être un jeune homme bien sous tous rapports, va devoir révéler son véritable visage, un visage diabolique.

Si tout ce qu’il fait c’est soi-disant par amour, il n’en devient pas moins un odieux personnage prêt à tout pour sauver sa belle. Mmm… la sauver de quoi au juste ? Ses réactions sont dramatiquement exagérées au vu de la situation et le contexte ne justifie pas vraiment les décisions qu’il prend. Est-ce que cette histoire de vouloir sauver sa belle n’est qu’une excuse qu’il se donne pour laisser enfin libre court à sa véritable et terrifiante nature? Ou est-ce que l’auteur va un peu trop vite en besogne et prend quelques raccourcis un peu faciles ?

Après ce premier tome, je ne sais pas trop quoi en penser. Je n’ai pas vraiment été convaincue par cette longue introduction. Les personnages sont tous très caricaturaux. Jun est trop tout (trop beau, trop intelligent, trop puissant pour être crédible). Cela me laisse penser que le scénario est un peu too much.

D’un autre côté, l’histoire ne commence qu’à la dernière page, qu’une nouvelle inspectrice (du genre trop tout aussi) reprend l’enquête en main. C’est là que l’histoire peut devenir intéressante dans un combat de cerveau à la Death Note. Comment ne pas penser à Light contre M, ou encore à Lost Brain.

C’est dans le tome 2 que tout va ce décider, combat épique des temps modernes entre chevalier blanc et chevalier noir ou combat de coqs ? C’est ce qu’il me reste à découvrir.

Avez-vous lu Devil Inside ? Qu’en avez-vous pensé ?


Challenge un max de BD en 2018

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Averses turquoises

Cela fait un bail que j’avais envie de lire ce manga, mais…. la vie, le travail, la PAL qui menace de m’écraser sous son poids… Bref je n’avais encore jamais pris le temps de m’y mettre. Et puis je l’ai trouvé à la bibliothèque. Les 4 tomes d’un coup. C’était l’occasion. Et je ne regrette pas. Une jolie lecture.

Et la série se terminant en seulement 4 tomes, c’est parfait pour la lectrice pressée que je suis.

Couverture Averses turquoises, tome 1Couverture Averses turquoises, tome 2

Une petite province dans le Japon féodal. La guerre fait rage, Rintarô, Fusuke et Ito ne sont encore que des enfants, mais s’entrainent avec assiduité à l’art du sabre. Les trois enfants se lient d’amitié malgré leurs caractères très différents. Rintarô est le fils unique d’une famille de samouraïs déchus, il veut, à tout prix, regagner l’honneur de sa famille sur le champ de bataille. Fusuke n’aime pas la guerre et les combats, il excelle dans l’art de l’esquive, tandis que la jeune Ito veut se battre comme un garçon, au grand dam de son père. Chacun va devoir faire face à son destin dans une société qui ne les laisse pas vraiment libres de suivre leur cœur. Il n’y a qu’une chose qu’on ne peut leur enlever, l’amitié qui les lie.

Dans les deux premiers tomes Rintarô, Fusuke et Ito ne sont encore que des enfants, les deux garçons suivent la tumultueuse Ito qui s’agite dans tous les sens. Le ton y est très léger, les enfants sont drôles, surtout la petite Ito, et le dessin est très mignon.

Couverture Averses turquoises, tome 3Couverture Averses turquoises, tome 4

Dans les deux derniers tomes, les enfants sont devenus adolescents et la guerre les rattrape. Le ton y est beaucoup moins léger. Le dessin est toujours aussi doux, mais l’histoire prend une allure dramatique. Fini l’insouciance.

C’est une jolie lecture que nous offre ici Kou Yaginuma : un dessin très enfantin pour une histoire qui ne l’est pas tant que ça, des personnages mignons et attachants, des samouraïs et des guerres, une belle amitié.

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Whispering – les voix du silence – tome 1

Kôji, un lycéen ordinaire, rencontre un drôle d’enfant qui semble parler aux animaux et aux objets. Alors que ses camarades prennent cela pour un jeu, Kôji sait que cet enfant ne ment pas, car lui-même, enfant, avait ce pouvoir. La rencontre avec le petit garçon va bouleverser l’adolescent qui sera tiraillé entre des sentiments contradictoires, la nostalgie d’un pouvoir perdu, la rancoeur et la douleur qu’avait provoqué l’incompréhension de ce pouvoir, enfant, l’envie de se rapprocher du jeune Daichi et celui de s’éloigner de tout ce qui lui rappelle ses mauvais souvenirs d’enfance.

Manga - Whispering les voix du silence

J’avais repéré ce titre au moment de faire ma sélection parmi les nouveautés manga de mai, la couverture avait attiré mon regard et le pitch me plaisait bien. Mais la première chose que j’ai remarquée en feuilletant rapidement l’album chez le libraire, c’est que l’auteur venait du milieu du yaoï, ça se voit tout de suite au style du dessin. Et ça me faisait un peu peur, non pas que cela me gène qu’un auteur commence à se faire un nom dans le yaoï avant de passer à autre chose. Elles sont nombreuses les mangaka à suivre ce parcours. Et le yaoï en tant que tel ne me gène pas non plus, j’aime en lire, même si cela arrive de moins en moins souvent. Mais l’histoire mettant en scène un enfant et un ado, je n’avais pas du tout envie de lire une histoire du genre super lovers ! Rien que l’idée m’hérisse les poils.

Cela dit, je me suis fiée à l’éditeur. Je ne voyais pas Akata publier ce genre d’histoires. Et puis, ce n’est pas parce que l’auteur à gardé un style graphique fleurant bon le yaoï qu’on a à faire à du boys love. J’ai tenté le coup. Et je ne suis pas déçue.

J’ai trouvé ce premier tome très agréable à lire. Les personnages sont attachants. Et j’aime beaucoup l’incursion du fantastique dans les tranches de vie ordinaires. Kôji et Daichi partagent un drôle de pouvoir, mais cela ne change rien au fait que le matin il faut aller à l’école.

En un seul tome, Kôji a beaucoup évolué et j’ai hâte de lire la suite pour voir où l’auteur va nous mener.

sur le site des éditions Akata

→ à lire aussi les avis de Kiba-chan et Bobo

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Eclat(s) d’âme – tome 2

Je vous ai récemment parlé du premier tome d’Éclat(s) d’âme. La semaine dernière, je suis allé faire un tout en librairie, je n’ai pas résisté au plaisir de m’offrir le deuxième tome. Et une fois n’est pas coutume, je vais ici représenter la série et plus particulièrement ce deuxième tome.

Eclat(s) d'âme T.2

Dans le premier tome (lire ma chronique ici), nous découvrions un jeune lycéen dont l’homosexualité est révélée contre sa volonté. Prix de panique, le jeune homme décide de se suicider. Mais avant qu’il ait pu sauter, une rencontre inattendue va lui faire découvrir un autre chemin. C’est avec ce personnage principal qu’on découvre un « salon de discussion » où se retrouvent des personnes d’âges différents sous la protection, pourrait-on dire, d’une étrange femme que tout le monde appelle « notre hôte ».

Le premier tome se focalise surtout sur Tasuku et son coming out forcé. On y découvre également deux autres habitués du salon de discussion également homosexuels. Cette rencontre permet à Tasuku de mieux appréhender sa propre homosexualité. D’autres habitués du salon de discussion apparaissaient, mais on ne s’attardait pas trop sur eux. Ce deuxième tome se focalise sur Shûji, un enfant de primaire qui se réfugie dans le salon de discussion afin de pouvoir se travestir. Sans trop savoir encore quelle est sa propre orientation sexuelle, Shûji ressent le besoin de s’habiller en fille et il ne peut le faire que dans ce lieu.

Après avoir abordé le thème de l’homosexualité, nous continuons dans ce deuxième tome à explorer les diverses sexualités et genres. J’ai trouvé ce deuxième tome touchant. Tasuku tente de se lier d’amitié avec Shûji. Il est maladroit et ses tentatives pour lui tendre une main amicale ne sont pas toujours une réussite, mais il essaye d’aider son camarade, et aussi de comprendre.

Il y a une scène qui m’a particulièrement marqué. Tasuku tente, afin d’aider son jeune ami, de lui coller une étiquette. Mais Shûji n’est qu’un enfant. Faut-il lui mettre une étiquette ? Va-t-il mieux se comprendre grâce à cela ? La réflexion sur les « étiquettes sexuelles » ne dure que deux pages, mais j’ai trouvé ça intéressant que ce soit abordé. On veut toujours tout étiqueter, mais ce n’est pas si simple. Chaqun est unique et si on peut en effet se reconnaitre dans telle ou telle orientation sexuelle, les étiquettes ont quelque chose que je trouve extrêmement restrictif.

Je me souviens avoir lu un article, sur MadmoiZelle il me semble, qui tentait de donner une définition de toutes les catégories sexuelle ou de genre. J’avais été impressionnée par le nombre de termes disponibles. Au début, je trouvais ça étrange d’avoir autant de mots. Est-ce que cela a vraiment une importance d’être aussi subtil ? J’avais envie de répondre « non » quand tout à coup au milieu de la liste je me suis trouvé. Un mot que je n’avais jamais entendu avant (et que j’ai oublié depuis), mais dont la définition correspondait à ce que je ressens. Et finalement, ça m’a fait plaisir de découvrir qu’il y avait un mot et donc d’autres gens comme moi. Autrement dit que je n’étais ni bizarre ni seule. En même temps j’ai oublié ce mot et je ne me définis jamais comme telle.

J’aurais aimé que la question des étiquettes soit plus longuement traitée, mais le sujet reviendra peut-être dans les tomes suivants.

Visuellement, ce deuxième tome offre moins de planches remarquables que le précédent, mais cela reste très agréable à regarder. J’aime le style  de Yuhki Kamatani. Il est très typé manga, c’est plutôt classique, mais il y a un petit quelque chose que j’aime beaucoup.

Bref un bon deuxième tome qui confirme mon envie de suivre la série.

Eclat(s) d’âme tome 2 sur le site d’Akata

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Nouveautés manga & BD #23 – Avril/Mai 2018

Voici les titres qui ont attiré mon attention parmi les sorties manga et bd ce printemps.

Ken’en de Fuetsudo et Hitoshi Ichimura, chez Doki Doki

résumé : Sommés par un esprit maléfique de sacrifier une jeune fille à la divinité du temple local, des villageois font appel à Hayate, un chasseur de démons. À leur grande surprise, ce dernier n’est autre qu’un superbe chien blanc, doté de grands pouvoirs. Grâce à son aide, ils ne tardent pas à découvrir que la créature à l’origine de leurs ennuis n’est autre que le kakuen Mashira, un être mi-homme mi-singe, ayant pour habitude d’enlever des humaines. Ce dernier, peu déstabilisé par sa rencontre avec le chien, décide de l’adopter… Ainsi commencent les relations tumultueuses, « comme chien et singe », de ces deux êtres surnaturels au gré des saisons du Japon légendaire ! (résumé : Manga Sanctuary)

pourquoi ? le monde de contes et légendes m’attire toujours, et la couverture laisse prévisager une lecture assez légère ce qui, ma fois, fait du bien aussi

Atomic [s]trip de Atsushi Kaneko, chez Pika.

résumé : Atsushi Kaneko, l’enfant terrible du monde du manga, revient avec un concentré de son talent artistique sous forme d’un recueil qui rassemble les récits courts de sa carrière de 1997 à 2015. Un ouvrage unique où la couleur, la bichromie et le noir et blanc se succèdent au fil des pages et témoignent de son style protéiforme ! (source : Manga News)

pourquoi ? Atsushi Kaneko, ça ne se refuse pas ! Même si je dois dire que son dernier titre m’a plutôt déçu. Le premier tome ne m’a pas du tout donné envie de lire la suite (je veux parler de Deathco). Ce qui me fait penser que je n’ai pas encore fait d’articles sur Wet Moon, la série qui me l’a fait découvrir.

Souvenir de la mer assoupie de Shinya Komatsu, publié par Imho.

résumé : Après les saynètes surréalistes de Tohu-Bohu, Shinya Komatsu revient avec un nouveau recueil de rêves éveillés, situés cette fois dans une petite ville ensoleillée où le temps semble figé à l’heure de la sieste. On y suit avec émerveillement le quotidien de la jeune Lisa, qui telle une Alice du bord de mer semble dotée d’un talent naturel pour faire de curieuses découvertes : un violon en verre d’écume, un pilote de parapluie volant, un phare en mal d’escapades… (source : Manga News)

pourquoi ? Comment resister à cette couverture ? Mais avec ce genre de manga c’est toujours un peu risqué soit j’adore, soit j’accroche pas du tout.

Whispering Les voix du silence de Yoko Fujitani, publié par Akata.

résumé : Kôji est aujourd’hui un lycéen ordinaire. Mais lorsqu’il était enfant, il avait une capacité unique : celle d’entendre les pensées de tout ce qui l’entoure. Les objets, les plantes, les animaux… Mais aussi et surtout celles de ses proches. Très vite, ce don s’est en réalité révélé être une malédiction ostracisante. Ses parents eux-mêmes commençaient à craindre leur enfant, qui pouvait sans le vouloir connaître leurs pensées les plus intimes. À l’adolescence, Kôji a perdu ce pouvoir, et il réussit désormais tant bien que mal à s’intégrer au lycée. Mais un jour, il croise la route d’un petit garçon qui, comme lui autrefois, possède ce « don ». D’abord réticent et indifférent, voire effrayé, il va finalement se prendre de sympathie pour lui et décider de l’aider. Au même moment, un changement s’opère en lui… (source : Manga News)

pourquoi ? le sujet me parle et je suis très curieuse de voir comment il est traité.

Devil inside de Makoto Ogawa et Satoshi Obe, publié par Komikku.

résumé : Jun est un brillant étudiant. Orphelin de bonne famille, il habite dans un somptueux manoir avec de nombreux domestiques dont Kanae qu’il aime tout particulièrement. Hanté par les démons de sa famille et surtout son grand frère Akira, il est également doué d’une faculté d’analyse exceptionnelle et il aide la police à coincer un tueur en série. Mais ce dernier parvient à s’échapper et un soir, il se rend au manoir pour se venger. Au même moment, Akira tente de violer Kanae pour provoquer son petit frère. À la fin de cette nuit d’horreur, tout a changé et un monstre s’est réveillé… mais lequel ? (source : Manga News)

pourquoi ? ça l’ai assez téléphoné mais ça m’intrigue

Manga - Manhwa - Mémoires d'un frêneMémoires d’un frêne de Kun-woong Park, publié par Rue de l’échiquier.

résumé : Au cours de l’été 1950, tout au début de la guerre de Corée, les autorités organisent la liquidation physique de dizaines de milliers de civils, opposants politiques déclarés ou simples sympathisants, par crainte de la contagion communiste. Ce massacre de masse, mis en œuvre par l’armée et la police coréennes, a fait entre 100 000 et 200 000 morts, y compris des femmes et des enfants. Par la suite, il a été délibérément occulté par l’histoire officielle de la Corée du Sud. Ce n’est qu’à partir des années 1990 que des charniers ont été retrouvés et que certains exécutants de la tuerie ont été amenés à témoigner. (sources : Manga News)

pourquoi ? J’avais beaucoup aimé Massacre au pont No Gun Ri du même auteur, enfin, aimer n’est pas vraiment le terme qui convient. Cette lecture m’avait beaucoup marqué. Avec ce nouvel épisode de l’histoire de Corée je pense que les même émotions seront au rendez-vous.

Saltiness de Minoru Furuya, publié par Akata.

résumé : Takehiko a 31 ans, et il croit qu’il est über-cool ! Il se fiche de tout, se croit inébranlable. Une pluie de crottes pourrait lui tomber dessus qu’il resterait là, debout, infaillible. Il profite de la vie, ainsi, en n’en branlant pas une. Pourtant un jour, son grand-père fatigué de son comportement nonchalant, lui donne un véritable électrochoc : tant qu’il ne s’émancipera pas, il sera un fardeau, pire, un parasite, pour sa petite sœur adorée. Profondément choqué, le jeune homme quitte le domicile avec pour objectif de « tuer le monstre ». Mais comment faire quand les seuls qui acceptent d’interagir avec vous sont les chiens et les chats errants ? De rencontres improbables en délires cyniques, Takehiko finira peut-être par trouver sa place dans ce monde… (sources : Manga Santuary)

pourquoi ? C’est surtout la couverture qui m’a frappé. Je ne connais pas cet auteur et il y a quelques chose dans cette couverture qui me donne envie de le découvrir.

Calpurnia de Daphné Collignon, d’après le roman de Jacqueline Kelly, publié par Rue de Sèvre.

résumé : Calpurnia Tate a onze ans. Dans la chaleur de l’été, elle s’interroge sur le comportement des animaux autour d’elle. Elle étudie les sauterelles, les lucioles, les fourmis, les opossums. Aidée de son grand-père, un naturaliste  elle note dans son carnet d’observation tout ce qu’elle voit et se pose mille questions. Pourquoi, les chiens ont-ils des sourcils ? Comment se fait-il que les grandes sauterelles soient jaunes, et les petites, vertes ? Nous sommes dans le comté de Caldwell, au Texas, en 1899. Tout en développant son esprit scientifique, Calpurnia partage avec son grand-père les enthousiasmes et les doutes de ses découvertes, elle affirme sa personnalité entre six frères et se confronte aux difficultés d’être une jeune fille à l’aube du XXe siècle. Apprendre la cuisine et les bonnes manières ou se laisser porter par sa curiosité insatiable ? Et si la science pouvait ouvrir un chemin vers la liberté ? (sources : Rue de Sèvres)

pourquoi ? Je l’ai déjà lu et j’ai beaucoup aimé 🙂 du coup fallait bien que je vous la conseille dans les sorties avril/mai 😉

Sous un ciel nouveau de Kei Fujii et Cocoro Hirai, publié par Ki-oon.

résumé : Un couple de campagnards décide de tout faire pour garder à flot le café que leur défunt fils tenait avec tant d’amour à Tokyo. À l’âge de la retraite, loin de leurs racines et de leurs repères, c’est une nouvelle vie qui commence pour eux…
Naoto n’a plus que sa mère. Celle-ci sent bien que son fils envie les autres enfants, qui peuvent s’entraîner au base-ball avec leur père. Que faire pour adoucir la solitude de son garçon ?
Yayoi a enfin trouvé l’âme sœur ! L’homme qui l’a abordée à la bibliothèque, charmant, gentil et élégant, a tout du prince charmant. Pourtant, malgré la façade avenante de son fiancé, elle se doute qu’il y a anguille sous roche…
Ito et Abe sont amis d’enfance. Tous deux à la croisée des chemins pour leur carrière de sportifs, ils se remémorent le cours d’histoire le plus marquant de leur enfance, qui leur a appris une chose : la vie est courte, trop courte ! (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? le genre tranche de vie me plait assez et cet album à l’air pas mal. A voir.

Manga - Manhwa - Cuisine ChinoiseCuisine chinoise de Zao Dao, publié par Mosquito.

résumé : La jeune prodige Zao Dao met en scène des moments de la vie quotidienne chinoise autour de l’institution qu’est la gastronomie en Chine. Avec humour et légèreté elle nous décrit ce rapport si particulier des Chinois à la nourriture.

pourquoi ? J’aime beaucoup Zao Dao et en plus cet album parle de cuisine, que demander de plus !!

J’ai aussi repéré un petit dvd qui me tente bien 🙂


à noter deux réédition à ne pas louper si vous ne les avez pas encore lu : Le Gourmet solitaire de Jirô Taniguchi, Blue de Kiriko Nananan et Mauvais genre de Chloé Cruchaudet.

  

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Éclat(s) d’âme

J’avais repéré ce titre avec les sorties de février. Dans un premier temps, c’est la couverture et le titre qui m’avait intrigué, puis le pitch m’a séduit. Je suis toujours intéressé par la question de l’identité sexuelle et l’acceptation de soi. Je l’avais cherché dans ma librairie bd, mais ils ne l’ont soit pas commandé, soit pas assez commandé parce que j’y suis passé plusieurs fois sans le voir. Je n’étais pas encore sûre de vouloir le commander (j’aime bien feuilleter un album avant de l’acheter), mais les nombreux éloges et photos qui ont circulé sur les réseaux sociaux ont fini par me convaincre. Et quand je l’ai vu dans la librairie BD que fréquente Yomu-chan à Bordeaux, je n’ai pas trop hésité. Mais le risque, quand un titre reçoit trop de critiques positives, c’est d’en être en fin déçu. Alors qu’en est-il avec ce premier tome d’Eclat(s) d’âme de Yuhki Kamatani, sorti chez Akata?

Tout d’abord un mot sur le dessin que j’ai beaucoup aimé. Il est délicat et offre quelques planches particulièrement belles. La mise en scène est claire, la lecture très agréable.

Qu’en est-il du contenu ? Franchement, j’ai beaucoup apprécié cette lecture. J’ai aimé le départ de l’histoire qui nous place du point de vue subjectif du héros, Tasuku, profondément troublé par la révélation de son homosexualité à l’école contre son gré et qui ne voit pas d’autre issue que le suicide. Une petite touche fantastique mène le héros vers ce lieu de rencontre où il peut trouver un refuge et ainsi échapper à ses pensées macabres. Cette pincée de mystère qui entoure la jeune femme qui interrompt son suicide, je ne l’ai pas trouvé désagréable, même si c’est peut-être un peu trop flou. Qui est cette femme au caractère vraiment étrange ? En serons-nous plus dans les prochains tomes ?

Si dans ce premier tome l’histoire se focalise surtout sur le Tasuku, on y côtoie aussi deux jeunes adultes, également homosexuels. S’ils ont plus de maturité et donc plus de recul sur la question de leur homosexualité que notre jeune héros, le sujet n’en reste pas moins difficile. On y aborde la question du coming out, est-il plus facile de vivre son homosexualité en secret ou en plein jour ? Des questions que les jeunes adultes n’ont pas encore tout à fait fini de se poser et qui font aussi réfléchir notre héros sur sa propre position. Le tout est raconté avec un ton assez léger, mais on ne fait pas l’impasse sur la profonde angoisse que nos héros peuvent ressentir. J’ai beaucoup aimé les deux jeunes adultes parce qu’ils sont très positifs. Plein d’énergie et de beaux projets (ils travaillent pour une association qui réhabilite de vieilles maisons détériorées et rien que ça, j’adore) et essayent d’aborder la vie de façon positive malgré leurs difficultés présentes et passées.

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Dans ce lieu de rendez-vous, on aperçoit d’autres personnages, mais sur eux on n’apprend pas grand-chose dans ce premier tome. Tout ce que l’on sait c’est que tous ceux qui se retrouvent là ont un jour eu envie d’en finir avec la vie.

À la fin du premier tome, j’avais envie de continuer l’aventure, de voir le héros mûrir et s’assumer, mais aussi de découvrir ces autres personnages secondaires.

Suis-je donc aussi enthousiaste que les avis que j’ai glanés sur les réseaux sociaux ? Non. J’ai trouvé ce manga très agréable, un beau dessin, un sujet intéressant, une lecture plaisante, des personnages attachants. Mais pas non plus de quoi en faire un plat. Pour moi c’est un bon manga, pas un chef d’oeuvre. À voir si la suite me fera changer d’avis.

⇒ à lire aussi les avis de Bobo et Meloku

sur le site d’Akata


 Challenge un max de BD en 2018

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Semaine shôjo 2018 – Le shôjo qui m’a le plus émue

Comme chaque année au mois d’avril, le club shôjo organise la semaine shôjo. Comme chaque année la semaine shôjo est accompagnée d’un événement interblog. Cette année, nous sommes invités à répondre à la question suivante : quel est le shôjo qui nous a le plus émus.

⇒ Sur Club Shôjo

Par shôjo il faut ici entendre manga pour femmes au sens large : shôjo, josei, shonen-ai et yaoi.

J’avoue que la question n’était pas évidente. À premier abord, je n’ai eu aucune réponse qui me soit venue à l’esprit. Je suis donc allée fouiller ma bibliothèque, j’ai passé en revue les shôjo et les josei que j’ai lus, il y en a qui m’ont particulièrement marqué, certaines m’ont fait verser une petite larme (voir plusieurs), mais lequel m’a le plus ému ? J’ai pensé à L’infirmerie après les cours, mais « ému » n’est pas le terme qui me convient le mieux pour parler de ce titre. Et puis, tout à coup, LE titre que je cherchais c’est présenté à moi comme une évidence : Tango, un yaoi d’Est Em.

Manga - Tango

Tango regroupe de nombreuses nouvelles, plus ou moins courtes. Si j’ai aimé la totalité du manga, il y aune nouvelle qui m’a tout particulièrement émue : Des cigales le long d’une route d’été.

Un vieil homme revient à Kyoto 42 ans après avoir quitté la ville pour le festival d’été où il avait l’habitude de jouer de la flûte avec son ami étant jeune. Il s’attend à le revoir, mais c’est un tout jeune Sakaki qu’il y rencontre, le petit-fils de son ami.

La musique et la ville font resurgir en lui les souvenirs de leur dernier défilé. Mais Keiji est revenu trop tard. Son ami, celui qu’il avait quitté, car il n’était pas possible de vivre les sentiments qui l’animaient à l’époque, n’est plus de ce monde. Rien que de le raconter l’histoire, j’en suis toute émue. Je la trouve tellement triste. Ce qui me touche tout particulièrement ce n’est pas tant le fait que les deux jeunes se soient séparés, mais le fait que Keiji revienne trop tard pour revoir son ami. Chacun semble avoir fait sa vie, une vie heureuse, mais dans une petite place au fond du cœur est resté le souvenir de ce chaud après-midi d’été. Le fait que l’un des deux meure avant d’avoir pu se revoir me rend tellement triste, c’est comme si cette histoire ne pouvait jamais trouver de conclusion.

En seulement quelques pages, Est Em a su m’émouvoir dans cette nouvelle, encore plus que dans les autres. Elle arrive à capter l’émotion d’un instant. Une lèvre posée sur la flûte, un regard qui porte au loin… et mon cœur chavire.

Au-delà de l’histoire, de cette histoire, j’aime beaucoup le dessin d’Est Em. Je le trouve très beau, sensuel et poétique. Je suis toujours touché par ses dessins, même sur une seule planche.

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Tango ~ est em
Lever de Rideau, dans Tango – Est Em
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Nouveautés manga & BD #22 – Mars 2018

Voici quelques uns des titres sorti en Mars 2018 et qui ont attiré mon attention.

Artiste, un chef d’exception de Tarô Samoedo, publié chez Glénat

résumé : Plongeur dans un grand restaurant parisien, Gilbert est quelqu’un de timide et réservé. S’il fait tout pour éviter de se faire remarquer, il semble cependant posséder un goût et un odorat particulièrement développés et des connaissances poussées en cuisine… Ces talents parviendront-ils à faire de lui un maître des saveurs ? (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? J’aime beaucoup les manga gastronomique, j’aime toutes les lectures qui donnent faim. Et je suis toujours à l’affût d’une nouveauté, pourvu que la série ne soit pas trop longue. Parce que je n’aime pas m’éterniser sur une seule série. Je préfère varier les plaisir.


La magie du rangement de Marie Kondo, illustré par Yuko Uramoto, publié par Kurokawa

résumé : Une adaptation graphique de la célèbre méthode de Marie Kondo pour ceux qui veulent en finir avec la pagaille mais aussi changer leur vie. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Bon aà vrais dire je ne vais pas l’acheter, mais je trouve ça amusant et je voulais au moins le citer. J’ai déjà lu le bouquin de Marie Kondo, la version illustré ne me serait d’aucune utilité. Et si j’ai bien aimé le livre, ma maison est… toujours en pagaille ! Un cas incurable, des génération et des génération d’endoctrinement, ça ne se soigne pas si facilement !


Trait de famille, le bestiaire fantastique d’un père et de ses fils de Thomas Romain, publié par Kurokawa

résumé : Designer français installé au Japon, Thomas ROMAIN est mondialement connu et reconnu pour son travail. Ce volume exceptionnel compile de nombreux personnages imaginés par ses fils et qu’il a ensuite adaptés.
Un must have pour tous les amateurs de graphisme, de charadesign, d’imaginaire et de pop-culture japonaises ! (surce : Manga Sanctuary)

pourquoi ? un « must have » qu’il disent, alors faut que je l’ai. Non, plus sérieusement je trouve que c’est une très jolie idée pour un dessinateur que de donner vie aux dessin de ses enfants, cela doit être un beau moment de partage et j’ai envie de découvrir ça.


Manga - Manhwa - On The FrontierOn the Frontier de Tôru Izu, publié par Kana.

résumé : Avec ses histoires « tranches de vie », qui vous feront voyager de la douce innocence de l’enfance aux désillusions de la vieillesse avec des personnages hauts en couleur, ce titre émouvant se doit de finir entre vos mains. (surce : Manga News)

pourquoi ? Un couverture intrigante. Un synopsis qui laisse espérer un traitement adulte. En plus c’est un one-shot et je préfère toujours les one-shot et courtes séries aux interminables saga. Que dire de plus, rien puisque c’est la curiosité pure et dur qui m’a attiré dans le cas précis. A si, j’aime les tranche de vie.


Manga - Manhwa - Cook KoreanCook Korean !  de Robin Ha, publié par Glénat.

Résumé : Reconnue pour sa variété et sa qualité, la cuisine coréenne fait désormais un carton hors de son pays d’origine, et particulièrement en hexagone. Kimchi, bulgogi, gimbap, bibimbap… vous raffolez de ces spécialités exotiques, mais elles vous semblent impossibles à réaliser ? Alors Cook Korean est fait pour vous ! Aussi agréable à feuilleter que facile à utiliser, cet hybride unique entre livre de recettes et roman graphique est une introduction idéale pour se mettre à la cuisine coréenne. Finies les fiches de cuisine de mamie aux listes insipides et aux photos plus ou moins appétissantes : régalez-vous avec les recettes dessinées de Robin Ha !
Entre anecdotes en BD et pas-à-pas illustrés, l’autrice nous décrit de façon détaillée les étapes et ingrédients à respecter pour pas moins de 60 recettes. Simple, ludique, savoureux et précis, Cook Korean se révèle idéal aussi bien pour les débutants que pour les cuisiniers plus aguerris qui souhaitent élargir leurs horizons culinaires ! (sources : Manag News)

pourquoi ? Parce que j’adore les manuels de cuisine en bande-dessinée.


Vatican Miracle examiner de Anju Hino et Rin Fujiki, publié par Komikku.

résumé : Les pères Hiraga et Nicholas font partie du Siège des Saints, une institution spéciale du Vatican chargée d’authentifier les miracles. Ensemble, ils enquêtent pour distinguer le vrai du faux grâce à leurs capacités d’analyse exceptionnelles. Leur prochaine mission va les entraîner en Amérique où ils vont se retrouver au cœur d’un complot diabolique ! (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? ça sent le fan service à plein né, vu la couverture, mais j’aime bien aussi de temps en temps. Et si je m’attends pas à une surprise je suis suffisamment intrigué pour avoir envie de le lire.


After Death de Jeff Lemire et Scott Snider publié par Urban Comics.

résumé :  Et s’il existait désormais un remède contre la mort ? Des années après avoir découvert un traitement génétique capable d’offrir l’immortalité à une poignée d’élus, un homme commence à remettre en question la nouvelle société qui a émergé de la destruction totale il y a plusieurs cycle de cela. Une quête existentielle qui l’amènera à questionner notre rapport à la mort mais également à ce qui constitue l’identité propre à chaque individu. (source : Comics Sanctuary)

Pourquoi ? L’immortalité fascine l’humanité depuis toujours mais est-elle vraiment souhaitable ? Voici une interrogation qui m’intéresse vraiment.


Beauté noire, de Balez et Simsolo, publié par Glénat.

résumé : Fin du XIXe siècle. Alors que Paris a encore du mal à cicatriser des plaies de la Commune, un attentat se prépare contre l’écrivain Émile Zola. Son crime ? Avoir osé défendre le capitaine Alfred Dreyfus dans son célèbre texte « J’accuse ». Heureusement pour lui, dans cette Europe secouée par le fascisme, l’antisémitisme et les débuts de l’anarchisme, un groupe secret de marginaux lutte pour défendre les victimes des persécuteurs. Elle est noire, ils sont juifs, métèques ou saltimbanques. Et pour punir les ennemis de la liberté, ils n’ont pas peur de se montrer aussi cruels qu’eux. Ensemble, ils ne font qu’un. Ils sont le groupe Prospero. (source BD Sanctuary)

pourquoi ? le pitch, l’ambiance… ça promet d’être intéressant.


Le mystère de la chambre jaune, de Slavkovic, Gaudin et Odone, d’après l’oeuvre originale de Jean-Charles Gaudin.

résumé : Le professeur Stangerson et sa fille Mathilde vivent au château du Glandier où ils poursuivent des recherches scientifiques. Une nuit, Mathilde échappe de justesse à une tentative d’assassinat dans sa chambre jaune, pourtant fermée de l’intérieur. Rouletabille et son ami Sainclair se rendent sur les lieux, ils vont, au terme d’une enquête périlleuse, élucider « Le mystère de la chambre jaune »

pourquoi ? la couverture me plait beaucoup et j’aime bien les polar. Je n’ai pas l’habitude d’en lire en BD


Le cœur des amazones, de Rossi et Bindi, publié chez Casterman.

résumé : Plus jamais depuis la rébellion sanglante qui avait fait d’elles des femmes libres, plus jamais les amazones ne se soumettraient, elles l’avaient juré. Mais quand leur jeune reine, Penthésilée, défie le demi-dieu Achille, leur rencontre remet en cause ce qui ne l’avait jamais été : la haine des hommes, héritée de leurs aînées… (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? avec ce genre de titre c’est quitte ou double. Il y a autant de chance que j’aime  ou que je déteste. Mais je suis très curieuse.


Et vous, par quelles nouveautés avez vous été attiré ce mois-ci ?

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Des contes et légendes en BD

A l’occasion du mois des Contes et Légendes, j’ai fait un petit tour dans mes archives pour voir quels Contes et Légendes en bande dessinée j’avais déjà lu (et chroniqué).

  

Côté contes traditionnel, j’ai lu deux adaptation libres (voir très libres) des contes de Blanche Neige et La Belle et la Bête. Si le premier, Banche Neige, qui fait partie de la série A l’origine des contes, m’a plus, je ne peux pas en dire autant de la version que Sobral nous livre de La Belle et le Bête.

Dans la série A l’origine des contes, on part du principe que à chaque conte correspond un événement l’ayant inspiré. Evénement pour le moins sanglant, il n’y a qu’à voir la couverture avec cette Blanche Neige à la hache sanglante. Une couverture que j’aime beaucoup d’ailleurs. Après ce volume, j’avais envie de découvrir les autres tomes de la série. Honte à moi, je n’ai ai toujours pas lu d’autres !!

La Belle et la Bête en revanche m’avait déçu. Le titre manque de subtilité, utilise des recettes trop facile et j’avais pas vraiment accroché. Ça ne m’a pas tellement donné envie de lire Les Légendaires dont pourtant son fan mes filles.

Dans la catégorie conte traditionnel j’ai aussi casé le comics Château l’Attente que j’avais lu avec feu l’équipe K.BD. Une lecture dont je garde un bon souvenir. Ce n’est pas vraiment un conte en particulier qui est repris ici mais plutôt l’ambiance des contes qui y est caricaturé. A partir d’une adaptation de la belle au bois dormant, on s’éloigne peu à peu du conte tout en en gardant l’ambiance et les références.

  

Côté manga on joue sur le détournement et les références. Grimm manga reprends, vous l’aurez deviné, les contes des frères Grimm et en offre une version très typé manga si j’ose dire, tant du point de vu graphique que du point de vu du traitement des personnages. Il ya du fan service, les beaux gosses, les gros yeux et tout ce qui fait cliché dans le shôjo manga, mais j’y ai tout de même découvert des contes que je ne connaissais pas et ça c’est chouette. Avec Ludwig révolution on retrouve également les contes des frères Grimm auquel Kaori Yuki donne vraiment une allure glauque et gothique à souhait. Elle en fait des tonnes, mais c’est ça qui est drôle. Quand à Mär, il n’y a que l’inspiration qui se rattache à l’imaginaire des contes classiques. Pour le reste on est dans un shônen aventure classique, qui me m’a pas marqué.

Je vous propose également petite bibliographie des manga qui inspirant des contes et légendes. La liste est non exhaustive et vous pouvez la compléter en me laissant des références en commentaire.

  

Côté légende, il n’y en a qu’une : La légende de la ville de Ys. Une légende qui m’est chère et à laquelle j’avais dédié un article où j’y partageais plusieurs références et adaptations.

En bande dessinée je citais 4 titres. La cathédrale engloutie étant le premier que j’ai lu et celui qui m’a fait découvrir la légende. Une lecture qui remonte à 20 ans déjà !

Les autres séries, je les ai découvertes en faisant des recherches pour mon article. J’avais bien aimé le premier tome de Ys la légende malgré ses clichés. J’ai un peu moins accroché au premier tome de La Ville d’Ys et j’ai franchement été déçue par le premier tome de Merlin surtout parce que les auteur récupèrent le nom du personnage de la légende pour en faire quelques chose qui n’a absolument rien à voir. Du coup, ce n’est pas que la bd soit désagréable c’est juste que j’étais venu chercher une légende, et finalement elle n’était pas là. En revanche, comme le nom de la série l’indique, c’est Merlin l’enchanteur qui est ici à l’honneur. Aucune des séries ne m’avais franchement donné envie de les poursuivre même si je n’exclue pas de les lire un de ses jour, je n’ai pour le moment acheté aucune suite.

Voici pour ce qui est des archives du blog, une autres bande dessinée mettant à l’honneur les contes et légendes est prévue ce mois-ci : Les Cents Nuits de Héro. Rendez-vous le 17 mars 😉

Si vous avez d’autres suggestion lecture, laissez-les nous en commentaire 🙂


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