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petit panier gourmand de manga

J’avais prévu de présenter tout un tas de manga culinaire pour le mois Des livres en cuisine mais… j’ai choisi le pire des mois ! Je n’ai vraiment pas eu le temps de m’occuper du blog du coup je vais faire une version accélérée de ce que j’avais prévu.

Couverture Mitsuko attitude, tome 1Mitsuko Attitude – tome 1 et 2

résumé :  Après la mort de son père, Mitsuko s’installe chez son oncle. Elle découvre alors une famille surprenante qui, obsédée par sa santé, adopte des pratiques qu’elle juge extrêmes. D’abord réticente, Mitsuko apprendra à leurs côtés qu’une bonne hygiène de vie est essentielle pour vivre plus heureux avec soi-même mais aussi avec les autres. Et il n’est pas trop tard pour changer ses habitudes ! (source : MangaSanctuary)

mon avis : J’ai été surprise par ce manga assez étonnant. Étonnant par l’approche santé qu’il propose car en dehors des habitudes de vie de la famille qui accueil la jeune femme, ce manga est très classique. La famille surprend par sa manie de la bonne santé qui passe avant tout par l’assiette : ils mangent très peu de viande, beaucoup de fruits et de légumes, veillent toujours à assembler les aliments de façon à faciliter leur digestion… la digestion semble être au centre de leur obsession, encore plus que la santé au sens général. Il mangent hyper équilibré mais ça ne leur suffit pas ! Faut encore qu’il fassent des lavement quotidiens ! Soyons honnêtes, ils sont fous. S’il y a de très bon conseils à tirer de se manga, la famille est dans l’extrême. Ce qui crée des situations très cocasses et embarrassantes pour notre jeune héroïne. C’est assez drôle. Dommage que le reste soit trop classique. L’héroïne pour commencer qui sort tout droit du moule à héroïne shôjo parfaite, le cousin qui joue le rôle du beau ténébreux incontournable, la petite cousine pour la touche kawaï, et avec le deuxième tome (à ma grande déception) on ajoute à l’intrigue encore plus de classicisme avec l’arrivée du beau gosse rebelle et pourtant si doué à l’école, adulé de toutes mais qui n’a d’yeux que pour notre héroïne. J’aurais aimé une héroïne un peu plus loufoque pour accompagner la trame « santé et digestion » du manga mais j’ai quand même pris du plaisir à lire ces 2 premiers tome. Je pense continuer la série

Heartbroken chocolatier – tome 1 :

résumé : Souta, qui suit des études dans une école de confiseries, sort avec Saeko, une fille qui a un an de plus que lui. Il est tombé amoureux au premier regard, il y a quatre ans et a finalement réussit à sortir avec elle, l’année dernière, juste avant Noël. Parce que sa petite amie aime vraiment le chocolat, chaque jour, Souta confectionne des confiseries en faisant du chocolat, dans le but de la garder et de lui faire plaisir. En effet, la belle est distante, et lui donne l’amère impression de ne pas s’intéresser à lui… Malgré ses efforts, Souta arrivera t il a vivre une passion dévorante avec Saeko ? (sources : MangaSanctuary)

mon avis : si je trouve que Mitsuko Attitude est un peu trop classique dans ses personnages et leurs interactions que dire de ce manga à l’eau de rose chocolaté. J’ai trouvé le personnage principal assez pathétique et vraiment pas attachant, la fille pour qui il en pince stupide et… les autres personnage assez insignifiants. Quand à l’intrigue, je vois pas trop ce que je pourrait attendre du manga. Franchement je n’ai pas été convaincue par ce premier tome, mais j’ai bien envie de lire un tome de plus pour me faire une meilleure idée de la série.

Geonbae -tome 1

résumé : Moi qui aime tant le makgeolli (alcool de riz), j’ai sauté de joie quand on m’a confié le scénario de Geonbae. Je continue à boire deux à trois fois par semaine mais plus ça va, plus je me découvre des goûts de luxe. Heureusement qu’il y a le makgeolli, doux au palais et pour le porte-monnaie. J’espère que Geonbae vous emmènera dans un voyage dans le temps pour redécouvrir nos alcools traditionnels comme le soju (spiritueux) à l’ancienne et tant d’autres boissons fermentées. (source : MangaSanctuary)

mon avis : après avoir lu et relu A vos papilles, j’ai eu envie de découvrir la série qui en est à l’origine : Geonbae. Ayant aimé le spin off, je n’ai pas été déçue par ce manhwa. J’y ai retrouvé la même ambiance emprunte à la fois de gourmandise et de réalisme gustatif, les même personnages attachant et sympa. Geonbae est peut-être moins accessible que A vos papille car le sujet n’est plus la cuisine coréenne dans son ensemble mais les alcools coréens or en France ce n’est pas une chose qu’on a l’habitude de boire, personnellement je n’en ai même jamais vu, du coup suivre toutes les discussions sur le goût et la fabrication de tel ou tel breuvage reste très théorique. Je n’arrivais pas à mettre un goût sur les mots, plus encore qu’avec A vos papille où la présentation de certains plats était très exotique. Néanmoins cela reste intéressant dans la mesure où ça nous fait découvrir un aspect de la culture coréenne, de son industrie agroalimentaire et des ses traditions. C’est avec plaisir que je lirais la suite.


Et parce qu’il y a pas que les manga dans la vie, je vous propose aussi une BD 🙂

Couverture Mamette, tome 1 : Anges et pigeonsMamette – tome 1

résumé :Toute en rondeurs et le chignon vissé sur la tête, voilà une adorable grand-mère qui a oublié de grandir Loin d’être une mamie nostalgie, Mamette est une gourmande de la vie qui tente de rester connectée au monde moderne. Pas toujours facile de comprendre le langage SMS des bambins du quartier, mais elle a plus d’un tour dans son cabas pour leur enseigner les bonnes manières. Et sur le banc du square où Mamette, la revêche Mam’zelle Pinsec et les autres refont le monde, les discussions vont bon train et sont rarement tristes. Dans leur paradis envahi de pigeons, elles posent un regard décalé et comique sur notre quotidien. À la fois, douce et sucrée, Mamette va vous faire fondre à coup sûr ! (source : BDSActuary)

mon avis :  L’année dernière j’avais profité des livres en cuisine pour vous parler de La cuisine de Mamette, un livre de recette en bd qui avait eu un grand succès à la maison. Son dessin tout en douceur et ses jolie couleur avaient ravi Mimiko qui a passé des heures à le feuilleter (et me passer commande au passage). Pour retrouver ce plaisir, cette année je lu la série qui en est à l’origina : Mamette, enfin le premier tome. Une jolie bd qui met en scène une mamie toute dodue qui adore la bonne bouffe et qui ne peut résister à une sucrerie. Mamette, veuve depuis des année, occupe ses journée en compagnie des vieux du club, tous franchement drôles, des enfants du voisinage ou encore en cuisine et à table. C’est que Mamette est drôlement gourmande ! Et les recommandations du médecin ne feront pas grand poids face à son amour des bon petits plats. Une adorable bd pour sourire et se détendre, même si on a plus l’âge du rayon jeunesse (qui a dit qu’il y avait un âge pour lire de la littérature jeunesse XD moi j’adore ça que ce soit du côté de la bd ou des romans, une âme d’enfant sans doute…) Envie d’une pause grand-mère câline ? Je vous conseille la lecture de Mamette 😉


Des livres en cuisine bis challenge coréen

A vos papilles ! Du manhwa en cuisine

Pour honorer le partenariat entre Des livres en cuisine et le challenge coréen de PatiVore, j’ai ressorti de mes étagères le manhwa A vos papilles ! Voyage culinaire en Corée que Yomu-chan m’avait offert il y a 2 ans.

 

Dans ce manhwa scénarisé par Kim Young-bin et dessiné par Hong Dong-kee on découvre la cuisine coréenne ordinaire, celle que l’on mange tous les jours, son titre original est d’aillaurs Everyday foodies. On y découvre les plats familiaux traditionnels, les cérémonies autours de la table mais aussi les friandises populaires, la junk food... bref la vie quoi.

J’ai beaucoup aimé cette très courte série (2 tomes seulement) qui est en fait le spin off de Geonbae , également sorti chez Clair de lune, une série sur l’alcool coréen que je ne connais pas encore mais ça ne serait tarder.

Si la nourriture est abordé de façon simple (comment agrémenter des nouilles instantanées) et que les personnages salivent facilement devant ce qu’il mangent, je trouve que contrairement à d’autres séries du genre japonaise (je pense notamment à Mes petits plats faciles by Hana) les personnages ne sont pas dans l’excès constant et l’extase gustative pour un rien. Ils sont heureux de manger et le montrent mais ils n’en font pas de tonnes non plus. Il sont réaliste aussi, on les voit par exemple critique la médiocrité de plat à importer ou apprécier un resto pour la fraîcheur et la simplicité de ses plats tout en étant franc sur la qualité du menu peu raffiné.

Ce qui est intéressant aussi dans ce manhwa c’est la relation qui est faite entre la cuisine, les saveurs et les souvenirs. On voit souvent les personnages se remémorer leur jeunesse au détour d’une dégustation.

Autres aspect de la nourriture beaucoup mis en avant dans la série : l’importance du visuel, les couleurs, disposition du plats… on ne mange pas qu’avec la bouche mais aussi avec les yeux.

Si tous les mets présenté sont loin de me faire envie (je crois que la cuisine coréenne n’est pas faite pour moi), c’est une façon très plaisante de découvri cet aspect de la culture coréenne.

pour plus d’info retrouvez A vos pailles sur Manga Sanctuary et Manga News

A lire aussi les avis de  sweetmadonna et Lili


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Catsby, jeune chat à la dérive

Cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé manhwa (bd coréenne), aujourd’hui j’y reviens avec un titre assez particulier : Catsby de Doha.

Dans cette série tout en couleur Doha dépeint une jeunesse coréenne un peu paumée qui pour l’occasion prend forme animale.

Catsby est un jeune homme chat de 26 ans. Diplômé sans gloire il est depuis au chômage et squatte dans le studio de son meilleur pote, Hound. Ce dernier était brillant à la fac avait facilement trouvé un job à sa sortie d’école, mais après quelques mois il a tout envoyé balader pour travailler comme professeur particulier. Persoue, la copine de Catsby le laisse tomber sans préavis pour épouser un vieux plein aux as. Comment se remettre de cette grosse claque quand rien d’autre ne va dans la vie? Heureusement que Hound est là pour soutenir Catsby. Afin d’oublier Persoue, ce dernier rencontre Sun par le biais d’une agence de mariage et plus ou moins contre son gré commence à sortir avec elle. En est-il devenu amoureux ?

Couverture Catsby, tome 2

Voilà en quelques lignes l’intrigue des 2 premiers tome de cette série. Ce n’est pas tant l’histoire qu’il raconte mais la façon dont elle est raconté qui fait l’intérêt de ce titre. Les personnages sont tous un peu loser, un peu paumé mais touchants. Ils ne savent pas ce qu’il veulent, ils ne savent pas où ils vont mais ils entendent bien jouir de la vie en attendant de trouver leur chemin. A travers ses personnages c’est une jeunesse coréenne contemporaine que Doha décrit, avec beaucoup d’humour et de tendresse.

J’ai beaucoup aimé le ton de cette série dont je n’ai trouvé que les deux premier tome pour le moment. A découvrir.


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The Tarot café, du manhwa et des cartes

Que diriez-vous de vous faire tirer les cartes ? Et si pour cela nous allions dans le Tarot café de Pamela ? Dans ce café elle y reçois des êtres extraordinaires venu cherches son aide et voire, grâce à ses cartes un peu plus clair dans les sentiments. Ces créatures, vivant incognito parmi les hommes, sont de tout bord. On y croise des loup-garous, des vampires, des fantômes et bien d’autres créatures fantastiques venue se faire tirer un tarot.

 

The Tarot Cafe est un manhwa (bd coréenne) Sang-sun Park publié par Soleil manga en 2004 et malheureusement stoppé avec seulement 6 des 7 tomes qui composent la série. Encore un très bon manhwa stoppé avant la fin (cf Coy) T_T

Dans le premier tome on découvre Pamela et son étrange café. Le tome recueil 4 histoires indépendantes entre elle (la dernière se termine dans le tome 2), nous rencontrons ainsi un chat magique, un vampire amoureux, une petite fée espiègle et un alchimiste marionnettiste. Toutes les histoires tournent autours du sentiments amoureux et sont tragiques.

Ce premier tome m’a laissé une impression assez mitigée. J’ai aimé l’esthétique du dessin, très surchargé au style gothique improbable me rappelant les manga de Kaori Yuki, mais les histoires contée étaient un tantinet trop mélodramatiques à mon goût et les personnages un peu trop maniéré (là encore ça me rappel Ludwig de Kaori Yuki, mais en moins mauvais caractère). Mais la pointe de shonen-aï de la dernière aventure à titillé mon imagination perverse fertile. Si bien que je n’ai eu aucune peine à enchaîner avec les tomes suivants.

Avec le deuxième tome Pamela gagne un nouveau compagnon d’infortune. Le beau Belus nous avait été présenté dès le premier tome même si ça présence ne nous est pas expliqué. Au tome é arrive un jeune loup-garou que Pamela prendra sous son aile et embauche comme garçon dans son café. Nouveau personnage mais aussi nouvelle structure de récit. Là ou le premier tome proposait 4 histoires sans lien elles, le deuxième tome cherche à donner plus de profondeurs aux personnages principaux. Nous avons le loup-garou et son histoire, mais aussi des bribes du passé de Pamela qui remontent à la surface avec l’irruption d’un beau jeune homme semblant resurgir de son passé, et quel passé ! Nous apprenons ainsi qui est Pamela. A partir de là les histoires individuelles des personne venues se faire lire les carte et l’histoire de Pamela s’entremêlent.

Avec ce fil conducteur le récit devient plus captivant. Et malgré le mélodrame toujours très présent, j’ai commencé à vraiment apprécier l’histoire (ou plutôt devrais-je dire les histoires). La tension monte. Les personnages cachent leur jeu et il se pourrait bien que Pamela se trouve en danger. Dès leur on a envie de savoir ce qui c’est passé, pourquoi les personnages agissent de telle façon et comment Pamela va tirer son épingle de se nœuds de sentiments.

Tout comme Coy, ce sunjeaong manhwa (équivalent du shôjo japonais, soit un manhwa destiné à un public féminin), mélange romance classique avec la romance shonen-aï (entre jeunes hommes) ce qui moi me plait beaucoup. J’aime en effet beaucoup lire des yaoi mais souvent je leur reproche de crée des univers où n’existent que des hommes gay. Or ici on trouve de la romance pour tous les goût. J’aime beaucoup ce mélange qui se fait de façon très naturelle sans qu’aucun personnage ne s’en étonne. Bref un univers comme je les aime, on aime qui on aime peut importe que ce soit des femmes, des hommes, humains ou pas.

Après avoir lu les 4 premiers tomes vient le temps de la frustration. Comme j’ai beaucoup aimé, j’avais envie de lire la suite et les volumes d’occasions que j’ai pu trouvé en ligne sont à des prix un peu excessif. De plus la série n’a jamais été terminé en France (avec un seul tome manquant !!!). C’est ainsi que j’ai pu découvrir que le manhwa était aussi disponible en anglais  et en espagnol. Du coup j’ai bon espoir. Il se pourrait bien que je m’offre la fin dans une autre langue.

 

En tout cas, si vous tombé sur ce manhwa par hard, je vous le conseille, à condition d’aimer les mélodrame aux allures gothiques 😉

shôjo qui ne se déroule pas au Japon
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Ch∃ de Kim Yong-hwe

J’avais repéré ce manhwa au moment où je préparais la thématique manhwa pour K.BD en octobre dernier. Ce titre n’avait finalement pas été retenu comme lecture commune mais je le gardais dans un coin attendant l’occasion d’y plonger. Cette occasion est arrivée avec la semaine coréenne de Choco.

Kim Yong-hwe retrace dans ce one-shot les grandes lignes de la vie du Che pour permettre aux jeunes (et moins jeunes) qui arborent fièrement le portrait du Che sur leur t-shirt de vraiment savoir qui était cet homme dont effigie, d’abord symbole de révolution et devenu un produit marketing par excellence (drôle de destin posthume).

On passe très brièvement sur l’enfance et l’adolescence d’Ernesto Guevara, né dans une petite famille bourgeoise argentine, asthmatique mais très volontaire. Après une brève introduction de quelques pages on retrouve Ernesto jeune homme, près a se lancer dans des études de médecine. Son premier stage dans un hôpital pour lépreux et son voyage à la découverte de l’Amérique latin en moto avec son amis Alberto (également médecin) vont faire prendre conscience au jeune Ernesto les injustices qui touche les peuples d’Amérique latine et l’impérialisme américain.

Kim Yong-hwe nous montre ensuite comment Ernesto devient le « Che » et comment il s’engage politiquement petit à petit jusqu’à s’engager militairement au côté de Fidel Castro dans la révolution cubaine.

Kim Yong-hwe nous fait un portait très flatteur, où le Che est montré comme un homme très courageux, en quête de justice, un idéaliste qui chercher la meilleurs de façon de soutenir le peuple.

J’y connais rien du tout et c’est le premier livre sur sa vie que je lis alors je ne sais pas du tout dans quelle mesure sa figure est idéalisé mais j’ai parfois eu le sentiment que ce n’était pas toujours objectif. A en croire ce livre le Che était un saint. Or pour moi le régime de Castro est un dictature, un homme en quête de justice véritable ne peut pas soutenir une dictature. Néanmoins c’est une lecture intéressant qui permet de faire un premier pas vers ce personnage historique mythique. Ce manhwa m’a donné envie d’approfondir le sujet. Une très bonne entrée en matière, de quoi éveiller la curiosité.

Graphique ce manhwa n’a rien de remarquable, mais il reste agréable à l’œil. De petites pointes d’humour et quelques références hyper populaires (voir incongrues) viennent détendre l’atmosphère assez pesant du récit.

Aux éditions Soleil Manga dans la collection Gochawon.

⇒ à lire aussi l’avis de Gemini

Et pour accompagner votre lecture un petite bande sonore 😉


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Coy- Crush on you, une romance coréenne

C’est tout à fait par hasard que je suis tombée sur ce manhwa d’occasion. Je ne connaissez pas du tout Kyung Ha Lee, l’auteur de ce shonen-aï coréen, je ne savais même pas qu’il s’agissait d’un shonen-aï (romance entre garçon). Je l’ai pris parce que je trouvais le dessin plaisant et que le challenge coréen est un excellent prétexte pour développer ma bibliothèque manhwa (comme si j’avais besoin de prétextes pour m’acheter des livres…)

C’est le hasard qui m’a conduit à cette lecture et ce fut un agréable surprise. Je m’attendais à un shôjo eau de rose sans grand intérêt et finalement j’ai trouvé ça pas mal du tout ! Il y a un ton que j’aime bien. L’auteur n’hésite pas au détour d’une scène anodine à asséner quelques bonne paroles bien placée. Enfin un manga qui s’adresse aux jeunes filles sans leur faire croire qu’une fille doit se contenter de cuisiner de petits plats pour son amoureux et accepter tous ces caprices !

-Ah ouais ?! Moi je préfère ceux qui sont un peu machos… virils.

-Non ! C’est nul ! C’est nul ce que tu sit ! Les gens comme toi qui aiment les machos font du tort aux femmes. Ce sont eux qui véhiculent l’idée que la femme doit rester bien sagement à la maison, attendre son mari, faire la cuisine, être belle et docile !!!… Ce sont des théories sans fondement qui empêchent les femmes modernes de se libérer du carcan dans lequel elle se trouve prisonnière

Bon n’exagérons rien, ici l’héroïne est amoureuse d’un garçon qui ne l’aime pas et elle se dit toute de même prête à tout sacrifier pour lui. Enfin, c’est ce qu’elle dit. Mais est-elle vraiment prête à ça ? Elle se pose la question et rien que ça c’est quand même pas mal. On n’a pas à faire à une nunuche prête à tout endurer pour un mec. Elle est tombée amoureuse et elle se pose beaucoup de questions sur sa relation à elle-même, ses relations avec les hommes et sur ce qui l’attire chez ce jeune homme qui l’ignore. Si nous sommes dans un lycée et que les personnages se comportent comme tous bon lycéens mangaesques, l’héroïne n’est pas complètement nunuche et ça fait plaisir.

Mais ce qui fait vraiment l’originalité de ce titre c’est qu’on a à la fois une romance shôjo typique (une lycéenne tombée amoureuse d’un très beau garçon) et une romance type shonen-aï, les deux se déroulent simultanément. Un de ses camarade de lycée est tombé amoureux du même garçon. De cette rivalité né une certaine forme d’amitié. Tous deux rejoignent un club d’oisifs du lycée pour les beaux yeux du garçon et tentent chacun leur tour de le séduire, ou du moins de passer un peu de temps avec lui. C’est original car le plus souvent on a soit une histoire entre garçon soit une romance entre une fille et un garçon, rarement les deux au même temps. Moi je trouve ça plutôt agréable et bien plus réaliste que ces romances ou tous les personnages sont homo (comme si le monde n’était subitement plus rempli que d’homme…)

Le héro est peut-être un peu plus fleur bleu que l’héroïne. C’est plutôt marrant de voir que finalement c’est lui qui est le plus romantique des deux. Quant à l’objet de leur amour… je suis assez perplexe. On est à fond dans le pathos, on essaye de nous apitoyer un max sur son sort. Mais l’auteur en fait trop. Au début il a carrément l’air attardé et ça fait bizarre. Même après qu’on ai compris les raison de son comportement, je trouve que c’est excessif.

Quoi qu’il en soit j’ai trouvé la lecture de ces trois premiers tomes très sympa et… c’est la que là mauvaise nouvelle arrive ! La série est terminée en Corée avec seulement 5 tomes mais voilà, l’éditeur français (Paquet) a décidé de n’en publier que trois avant de stopper la commercialisation. Du coup aucune chance d’avoir un jour la suite T_T

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3 grammes ~ Jisue Shin

La semaine dernière je vous ai parlé de Massacre au pont Nogunri, un magnifique manhwa retraçant un tragique épisode de la guerre de Corée. Aujourd’hui je vous propose à nouveau un manhwa tout ce qu’il y a de plus sérieux : 3 grammes de Jisue Shin.

Dans ce récit autobiographique l’auteur nous raconte sa lutte contre le cancer des ovaires, : comment elle découvre sa maladie, le traitement, le long séjour à l’hôpital, la peur puis la rémission.

Le dessin, assez simpliste, n’est pas franchement attirant. Et il m’a fallu quelques pages pour entrer en empatie avec l’héroïne. Finalement l’auteur malgré la simplicité de son trait arrive à nous faire ressentir ses émotions.

Le titre se lis très rapidement. Les pages sont très aérées, le texte très court. On sent plus qu’on ne comprends et c’est par l’émotionnel que Jisue Shin partage son expérience. Elle n’est pas intellectualisé. Elle nous dit son histoire, ses peur et puis l’espoir, celui de la rémission.

Je n’ai pas était transporté par cet album, je n’ai pas été surprise ou choquée, le graphisme de Jisue Shin n’est pas remarquable, mais son témoignage est touchant et plein d’espoir. Un message : ne pas baisser les bras face à la maladie.

Publié chez Cambourakis en 2012

Pour connaitre le travail de Jisue Shin vous pouvez visiter son site.

A lire aussi les avis de David, Yvan


Je vous ai parlé en revenant du festival d’Angoulême 2014 de l’exposition Fleurs qui ne fanent pas consacré aux femmes de réconfort coréenne. Jisue Shin y a participé avec la fresque ci-dessous

photo de Hadrien Chidiac pour Bodoï  (j’ai perdu la mienne T_T)

 

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Massacre au pont de Nogunri – Park Kun-woong

Voilà un manhwa qui ne me laisse pas indemne. Tant et si bien que je ne trouve même pas mes mots pour vous en parler. Cela fait 4 fois que je recommence ma phrase. Massacre au pont Nogunri est magnifique, voilà un ouvrage qui n’a pas été facile à dénicher mais que je suis vraiment heureuse d’avoir découvert. Enfin, heureuse n’est pas le terme approprié car du bonheur ce manhwa ne vous en apportera point ! Magnifique ne convient guère non plus.

Si le dessin est saisissant et la narration parfaitement maîtrisé, cet imposant album (611 pages!) marque surtout pas son sujet : le massacre du pont Nogunri, un horrible épisode de la guerre de Corée.

Le récit commence le 25 juin 1950. Deux jeunes enfants jouent sur le bord d’un ruisseau inconscient de ce qui se trame : l’armée nord coréenne va envahir le sud. Alors que la radio scande des propos rassurant, la nuit du 28 juin la famille de Chung Eun-Yong est réveillée par des bombardement. Le lendemain matin les rues sont noires de monde : des réfugiés qui fuient les hostilités pour trouver refuge au sud. Chung Eun-yong ancien policier et étudiant en droit va quitter sa ville avec sa femme et ses deux enfants de 4 et 2 ans pour rejoindre son village natal à la campagne.

Là, près de ses vieux parents, il se sent en sécurité, mais cela ne vas pas durer longtemps, les nord-coréens avances rapidement et l’armée sud-coréenne est incapable de stopper leur avancées. En voyant l’arrivée de la puissante armée américaines les villageois retrouvent espoir, l’armée la plus puissante du monde va les protéger. Du moins c’est ce qu’ils croient. Car l’armée américaine reste impuissante face à l’avancée des nord-coréens et très vite on leur demande d’évacuer le village. Un nouvel exode commence, plus long, plus pénible. Pendant un temps les habitants du village vont trouver refuge dans les montagnes mais là encore il ne sont pas en sécurité. On conseille aux homme, surtout ceux ayant travaillé comme policier de se réfugier avant l’arrivée des nord-coréens c’est ainsi que Eun-yong quitte à contrecœur sa famille, qui a cause du bas âge des enfants ne peut pas le suivre. Il va chercher à attendre la ville de Daegu où il se réfugie avec son frère. Le 17 août il apprends que sa femme blessé est à l’hôpital de Busan. Il décide de s’y rendre.

Dans toute cette première partie on suit l’exode de Eun-yong, d’abord avec sa famille, puis seul. Il est le narrateur et nous raconte son expérience, son ressenti, ses peurs, ses doutes. Arrivé à Busan, il retrouve sa femme, seule.

-Les enfants… où sont les enfants ? …où sont les enfaaaant?

Elle pleurait toutes les larmes de son maigre corps en criant… Ses épaules tremblaient… J’eus soudain cette certitude… « ils sont mort ! »… Une profonde tristesse envahit mon être… A présent s’en est fini de notre bonheur, fini…

Après les retrouvaille avec sa femme commence le récit du massacre qui donne son nom à l’album. Si cette première partie n’est pas facile, ce qui nous attends dans les pages suivantes est insoutenable.

Dans la première partie Eun-yong parle à la première personne et nous livres ses sentiments, cette deuxième partie prend un ton plus impersonnel, une voie-off nous contes les fait comme dans un reportage, entrecoupé de témoignages de quelques rares survivants.

Le 25 juillet, le campement où se trouve la famille d’Eun-yong se retrouve aux milieu d’un chant de bataille. Il faut repartir, aller plus au sud. Des soldats américains encadre ce nouveau convoi de réfugiés principalement composé de femmes, enfants et vieillards. Les soldats les obligent à tenir un rythme de marche soutenu, nombreux sont ceux qui ont du mal à suivre.

Le 26 juillet on oblige les réfugiés à se rassembler sur le chemin de fer. Là l’aviation américaine les bombarde à plusieurs reprises puis les survivant sont forcé de se rassembler sous le pont de Nogunri. Dans ce tunnel à la chaleur étouffante ils seront persécutés par les tirs incessants des mitraillettes américaines. Au moindre mouvent les balles ricochent dans le tunnel. Ce n’est qu’au bout de trois jours que l’armée nord-coréenne arrive pour constater le massacre et sauver les survivants. Seulement 25 personnes sur les quelques 600 réfugiés du convois. Trois jours de cauchemar qui nous sont raconté dans les moindres détails sordides. Rien n’est épargné au lecteur, devenu spectateur impuissant de l’horreur humaine. Comment croire à la bonté de l’homme après avoir lu pareille récit ?

Une lecture bouleversante qui se conclue sur une note d’espoir avec la fin des hostilité en 1953. Un espoir qui ne fera pas oublier les horreurs qui nous ont été montré. La véridicité des faits contés rendent ce récit d’autant plus insupportable. Ce massacre a bel et bien eu lieu !

Sur le rabat de la couverture de l’édition française (Vertige Graphic) on peut lire  « Chung Eun-yong est l’auteur du roman sur lequel est basée cette bande dessinée ». Mais ce qu’il nous dit pas c’est que c’est un roman autobiographique. De ce roman publié en 1994 en Corée je n’ai trouvé que le titre anglais : Do you know our angry ? Après la guerre Chung Eun-yong rejoint un groupe de survivant du massacre et se bat pour faire reconnaître les fait à l’armée américaine. Il a fait de nombreuses recherches sur ces événements. On estime le nombre de victimes à 100 lors des attaques aérienne et 300 dans le tunnel.

Pont de No Gun Ri
Chung Eun-yong en 2000 à Washington – Heesoon Yim/Associated Press

Que dire de plus ? Je pourrais parler du dessin de Park Kun-woong que j’ai trouvé très beau, à la fois stylisé et très expressif. J’ai été surtout impressionné par sa mise en scène et le jeu de nuances de noir des arrières plan apportant une intensité particulières et contrastant avec les visages qui eux sont très simples.

Massacre au pont de Nogunri est un très beau livre qui ne laissera personne indifférent. âmes trop sensibles s’abstenir. Moi j’ai trouvé cette lecture touchante, mais aussi très intéressant à plusieurs point de vue. Tout d’abord parce qu’il nous en apprends plus sur la guerre de Corée et sur la façon dont cette guerre est vécue par la population civile. Puis parce que ce récit sur l’exode de population civiles fuyant des zones de combat avec toutes les difficultés que cela représente fait malheureusement écho à l’actualité. Non loin de chez nous des civils tentes de fuir la guerre et leur prise en charge problématique fait la une de tous les journaux. Ce livre à de quoi faire réfléchir ceux qui voient d’un mauvais œil les réfugiés.

Ce livre nous fait aussi prendre conscience de la chance que l’on a. Bien sûr cette chance ne veut pas dire qu’il faille se contenter de ce qu’on a sans chercher à obtenir mieux. Mais il est important je pense de relativiser nos problèmes quotidiens et de se rendre compte de la chance que nous avons d’être né dans un pays en paix.

Au delà de cette prise de conscience un peu naïvecet album (comme un autre manhwa dont je vous parlerais bientôt : Femmes de réconfort) m’ont marqué par la vision pessimiste et négative de l’humanité. Non pas tellement que le propos de ces deux titres soit de nous dire que l’homme est mauvais, mais plutôt qu’en voyant les horreur dont il est capable moi je n’arrive pas à croire en sa bonté. Pour moi c’est la bonté qui fait office d’exception. Ce genre d’épisode dramatiques de l’histoire révèlent la nature profonde de l’être humain. Voilà pourquoi après avoir lu ce genre de livre je me dit qu’il ne faudrait pas que j’en lise. Moi qui suis d’un naturel déjà pessimiste, je perd tout espoir en un avenir meilleur.

Bon maintenant que je suis bien déprimé, je vais vous donner quelques liens et après je me fait une cure de shôjo à l’eau de rose en dévorant 4 plaquettes de chocolat.

Sur wikipedia (anglais) : Chung Eun-yong et No Gun Ri Massacre

Massacre au pont Nogunri (le manhwa) sur Vent d’Est, bar à bd, Le Grenier à Livres

A lire aussi Zoom sur un auteur coréen hors norme : Kun-woong Park

Pour mes amis italiens, sachez qu’il est également disponible chez vous chez Coconino Press

J’ai également trouvé en faisant des recherches un film coréen, A little Pond de Jakeun yeonmot. Je ne l’ai pas encore vu et je ne sais pas si j’ai le cœur à regarder.

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Histoire couleur terre

C’est amusant de constater comment le même livre ne nous laisse pas la même impression selon la période à laquelle on le lit. C’est exactement le sentiment que j’ai eu en relisant quelques années après une première lecture dont je gardais un fabuleux souvenir Histoire couleur terre de Kim Dong-Hwa (Casterman). Je vais tenter de vous présenter cette courte série en 3 tomes en tenant compte à la fois de mes souvenir lointains et de mon ressenti actuel.

 

une histoire couleur terre :

L’histoire c’est celle d’Ihwa et de sa mère. Ihwa a sept ans, elle vit dans un village de la campagne profonde coréenne, sans doute au début du siècle dernier, seule avec sa mère, une veuve qui tient la taverne du village.

Pourquoi couleur terre ? Parce que c’est à la campagne que ça se passe, là où ce sont les saisons qui dictent leur rythme aux hommes. Le rythme des saisons on le retrouve dans le récit qui fait la part belle aux fleurs, chacune d’etre elle venant signifier le début d’une saison mais aussi une nouvelle étape dans l’évolution de la petite Ihwa. Le livre s’ouvre sur ses sept ans. Elle se demande pourquoi les garçons ont un piment entre les jambes et pas elle. Auprès de sa mère elle va apprendre ce que c’est qu’être une femme. Elle grandie et nous la voyons s’ouvrir au monde, grandir et découvrir les premiers émois amoureux jusqu’à rencontrer l’homme qui deviendra son mari. La série se clos sur son départ de la maison maternelle. C’est un peu comme voir une rose fleurir, du bouton à la fleures épanouie, on observe les différentes étapes de cette floraison.

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Un goût doux-amère

C’est la beauté et la délicatesse du dessin, la poésie fleurie du propos qui m’avaient marqué. Je gardais un merveilleux souvenir de cette lecture et c’est avec grand plaisir que je me suis engagée à le relire pour une lecture commune avec l’équipe k.bd. Pourtant à l’heure où j’écris ces lignes je ne suis pas inspirée et j’avoue que sans l’engagement pris aux près de mes camarades k.bdéens je n’aurais sans doute pas pris la peine de le chroniquer. Non pas parce que je n’aime pas, au contraire ! Mais plutôt parce que cette dernière lecture me laisse en bouche un goût plus amère. A la beauté et la poésie c’est substitué une vision archaïque de la société et de la femme où celle-ci n’existe que pour plaire aux hommes.

Sans doute au moment de ma première lecture je ne resentait pas le besoin de revendiquer mon féminisme. Depuis l’eau à coulé sous les pont, une eau boueuses pollué par des manifs pour tous qui m’a fait prendre conscience que ce que je prenais pour acquis ne l’est en fait pas du tout. Je ne peux donc pas m’empécher de resentir une certaine aversion pour tout discours qui tendrait à cantonner la femme dans un rôle aussi inisgnifiant que celui de plaire à son mari.

Bien sur Kim Dong-Hwa nous parle avec beaucoup de poésie des femmes, il souligne avec maestria leur beauté et leur délicatesse, il nous montre leur force. Mais la force dont il parle c’est le fait d’accepter des conditions de vie difficiles, d’accepter de n’avoir d’autre choix que le mariage et une vie dans la belle famille souvent très dure (traditionnellement en Corée, la jeune marié part vivre dans la famille de son époux et ne peux rendre visite à sa propre famille qu’une ou deux fois par an). Elles sont belles, elles sont douces et fortes, mais elle acceptent le statu quo d’une tradition archaïque sans même ciller. Prends ton mâle en patience, pourraient-elles dire.

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Et si cette fresque des femmes coréennes des campagnes du début XX est très belle, je ne peux résolument pas m’identifier à ces femmes. A aucune d’entre elle. Je m’interdit même la faiblesse de me reconnaître dans certains de leurs gestes ou certaines de leur paroles. Paroles qui pourtant sonnent très vrais (est-ce pour cela que je me braque ? Est-ce parce que de nos jours encore nombre de jeune femme s’inquiètent à se point de trouver chaussure à leur pieds ? moi je préfère apprendre à marcher pieds nus !).

Voilà pourquoi je n’avais pas envie d’écrire sur Histoires couleur terre, du moins pas aujourd’hui. Ma révolte l’emporte sur la beauté et de cette deuxième lecture je retiens surtout une vision archaïque de la femme et de ses inquiétudes toutes tournées vers l’homme et le sexe. Parce que soyons franc, même si c’est avec beaucoup de poésie, ce livre ne parle que de sexe.

Ceci-dit n’exagérons rien, Kim Dong-Hwa nous présente certes des femmes qui se plient aux traditions mais qui sont (dans la limite du respect des dites traditions) libres et indépendantes. La mère d’Ihwa par exemple, bien que veuve, ne s’est jamais remarié et élève seule son enfant, repoussant les avances des clients et ne gardant son cœur (et son corps) que pour l’amant qu’elle s’est choisi.

je vous laisse le bain aux haricot, moi je préfère l'alcool
je vous laisse le bain aux haricots, moi je préfère l’alcool !

Laissons couler encore de l’eau sous les ponts, peut-être que lors de ma troisième lecture je serais libéré de ma révolte et que je pourrais lire à nouveau se beau manhwa et profiter de sa poésie sans m’offusquer du reste. Car malgré tout cette série est magnifique, le dessin épuré et pourtant riche en détails est d’une grand beauté. J’aime également le texte qui avec ses nombreuses métaphores fleuries nous amène dans l’univers de ces femmes coréennes. Une très belle série.


Pour en savoir plus sur la série allé sur le site de l’éditeur, sur Manga News et Manga Santuary.

A lire aussi les avis de Yvan, Lunch et Badelel

Challenge coréen

Le challenge Petit Voyage en Extrême-Orient se termine bientôt (le 30 septembre) et cette nouvelle m’attristait un peu. Pour me consoler il y a un nouveau challenge qui me fera aussi voyager vers une contrée extrême-orientale : La Corée.

A l’occasion de l’année croisée France /Corée PatiVore nous propose un challenge pour découvrir ce pays.

Du 1er septembre 2015 au 31 décembre 2016 !

Nous avons plus d’un an pour explorer tous les aspects de la culture coréenne : littérature, bande dessinée, cuisine, musique, cinéma… et partager sur nos blog nos trouvailles, nos découvertes, nos coup de cœurs… De quoi se faire plaisir 🙂

Pour participer ? Contactez PatiVore sur son blog. Il y a même un groupe facebook pour partager nos trouvailles et info. Rendez-vous aussi sur le blog pleinement dédié au challenge ou PatiVore reporte toutes les participations : Challenge coréen.

Petit récap de mes participation :

Cliquez sur les images pour lire mes avis 😉

Manhwa :

  

  

 

Littérature :

Albums jeunesse :

rp_album-le-fils-du-tailleur-de-pierre.jpg  

BD franco belge:

Musique :

 

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A propos de la Corée, envie de voyage :

 

Film d’animation :