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Le secret de l’Achachila

J’adore cette collection qu’une amie m’a fait découvrir il y a 18 ans (déjà !). J’ai toujours chez moi les deux albums qu’à l’époque elle avait offert à Yomu-chan, pas encore Yomu et très chan. L’album que je vais vous présenter aujourd’hui je l’ai trouvé à la médiathèque, où j’en emprunte régulièrement. Tout comme sa grande sœur avant elle, Mimiko aime les écouter et les feuilleter, suivant du doigt le texte scandé par un nouveau conteur à chaque tome.

Cette histoire nous amène en Bolivie, où les aymara se sont réfugié sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes pour échapper aux conquistadors. Là haut ils vivent de la culture de la pomme de terre. Mais il faut toujours trouver de nouvelles terres fertiles pour le précieux tubercule. Pour cela il font confiance à l’Anchichila, le vieux sage du village qui sais toujours où sont les bonnes terres. Mais comme le sait-il ? C’est Quirquincho qui le lui a dit. Ce petit animal à la carapace poilue, qui raffole de patates et aime danser sous la lune.

De l’amitié entre l’animal et et l’homme naîtra un instrument : le charango.

Un très joli conte et un instrument que je ne connaissais pas. Cette histoire me fait penser à celle d’un autre album de la collection qui raconte la création d’un instrument mongole issu aussi de l’amitié entre un homme et un animal.

Cécile Boisel et José Mendoza au texte, illustrations de Luise Heugel. Conte lu par Xavier Clion. Acte sud junior (2012).


Le charango


 

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Challenge coréen

Le challenge Petit Voyage en Extrême-Orient se termine bientôt (le 30 septembre) et cette nouvelle m’attristait un peu. Pour me consoler il y a un nouveau challenge qui me fera aussi voyager vers une contrée extrême-orientale : La Corée.

A l’occasion de l’année croisée France /Corée PatiVore nous propose un challenge pour découvrir ce pays.

Du 1er septembre 2015 au 31 décembre 2016 !

Nous avons plus d’un an pour explorer tous les aspects de la culture coréenne : littérature, bande dessinée, cuisine, musique, cinéma… et partager sur nos blog nos trouvailles, nos découvertes, nos coup de cœurs… De quoi se faire plaisir 🙂

Pour participer ? Contactez PatiVore sur son blog. Il y a même un groupe facebook pour partager nos trouvailles et info. Rendez-vous aussi sur le blog pleinement dédié au challenge ou PatiVore reporte toutes les participations : Challenge coréen.

Petit récap de mes participation :

Cliquez sur les images pour lire mes avis 😉

Manhwa :

  

  

 

Littérature :

Albums jeunesse :

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BD franco belge:

Musique :

 

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A propos de la Corée, envie de voyage :

 

Film d’animation :

Sélection musicale de Mimiko #3

Cela fesait longtemps que Mimiko n’étais pas venue trainer ses petits petons sur les rives de Ma petite Médiathèque, la voici de retour avec une nouvelle sélection musicale 🙂


Nino Ferrer – Le téléfon :


Mimiko : c’est marrant, drôle. Très drôle parce qu’il dit des truc trop rigolo, trop marrants. C’est trop bien.

 

U2 – Haven’t Found What Im Loking For


Mimiko : Bien. Super, parce que j’aime un mots, plein de mots. Il y a des mots que j’adore, il y a des belles voix, il y a plein de « looking for »

 

Noir Désir – Le Vent nous portera


Mimiko : C’est très bien, parce que j’adore. Parce qu’il dit « le vent l’emportera » et j’aime bien. Parce qu’il a une belle voix

Piano forest

Il y a quelques mois, j’avais publié un article où je présentais quelques animes dont le thème principal tournait au tour de la musique classique. Aujourd’hui nous allons encore une fois nous mettre au diapason de la musique classique avec Piano Forest, un long métrage de Masayuki Kojima.

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Titre VO : ピアノの森

Synopsis : 

Amamya est le fils d’un célèbre pianiste, destiné depuis sa petite enfance à devenir pianiste à son tour. Il étudie le piano avec acharnement et sérieux depuis ses 4 ans, participe aux concours et veut devenir le meilleur. Contraint d’intégrer une nouvelle école suite à la maladie de sa grand-mère, il y rencontrer Kai. Kai est pauvre, grossier et bagarreur, mais il a bon cœur. Il se rapproche du nouveau venu et lui fait découvrir un mystérieux piano abandonné dans la forêt qu’il est le seul à pouvoir jouer. Amamya se rend alors compte que Kai possède un don pour la musique et veut le pousser à étudier, mais pour ce dernier la musique est un jeu. Un jeu qu’il va finir par prendre bien plus au sérieux qu’il ne l’aurait imaginé.

piano forest kai     piano forest amamya

Mon avis :

Un film très agréable sur l’apprentissage de la musique classique. Les deux héros ont une façon complètement opposé de voir, et surtout de vivre la musique. Amamya étudie consciencieusement depuis son enfance. Il doit suivre la voie que son père à tracé pour lui. Et bien qu’il aie de grandes ambitions, la musique et le piano ne sont pas pour lui un plaisir, mais plutôt un ennemi contre lequel il se bat pour devenir toujours meilleur. Alors que les autres enfants allaient jouer, lui il était obligé d’étudier son piano et en est arrivé à le détester. Pourtant son ambition est intacte : il vaut devenir concertiste, même si pour cela il doit sacrifier son temps libre.

Kai, enfant pauvre et libre, découvre la musique seul. Un vieux piano abandonné dans la forêt devient son terrain de jeu favori. C’est parce qu’il y prends plaisir qu’il est chaque soir sur son piano. La musique il la comprend sans l’avoir étudié, il a un don, une sensibilité qu’Amamya ne peut que lui envier. Séduit par ce talent dont Kai n’a même pas conscience, Amamya veut convaincre son ami d’étudier afin de devenir un pianiste extraordinaire. Kai ne peu pas le comprendre. Ce n’est qu’on constatant ses propres limites, en essayant en vain de reproduire la valse du petit chien que Kai va accepter l’idée d’étudier le piano. Ce n’est pas son ambition qui l’anime, mais l’amour de la musique, l’amour du piano.

Se lie alors entre les deux garçon une relation singulière d’amitié sincère mais aussi de rivalité, car Amamya sait au fond de lui que son ami possède quelque chose qu’il n’a pas et qu’il ne pourra pas obtenir malgré une étude acharné du piano. Il en éprouvera de la frustration mais cela lui ouvrira aussi une nouvelle dimension de la musique. Il comprendra que sa façon de voir n’est pas la seule et qu’il faut qu’il change ses sentiments s’il vaut changer sa musique.

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Fiche technique:

Réalisateur : Masayuki Kojima (Le chien du Tibet)

Scénario : Ryuta Haurai d’après le manga de Makoto Isshiki

Studio : Madhouse

durée : 101 min.

année : 2007

Sortie en France : 2009, distribué par Kazé

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Le Manga :

Le manga Piano no mori (ピアノの森) de Makoto Isshiki est publié depuis 1998 par Kodansha, il compte déjà 22 tomes et est toujours en cours. C’est un shônen, initialement pré-publié dans Young Magazin Uppers, puis transféré dans Weekly Morning.