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Your lie in April

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J’avais entendu parler de ce manga (que je croyait être un shôjo à cause de son dessin très féminin), mais les couvertures ne me donnaient pas plus envie que ça et je suis passé à côté de la sortie de cette série édité par Ki-oon. Puis l’autre jour je suis tombé sur les 3 premiers tomes à la bibliothèque et j’ai commencé à feuilleter le premier volume par curiosité. J’ai été très agréablement surprise.

Your lie in April est un énième manga sur une bande de lycéens, amour, amitié, dépassement de soi sont au rendez-vous. Jusque là rien d’étonnant. L’originalité viendrai-t-elle de la musique classique ? Toile de fond sur laquelle évoluent les deux personnages principaux ? Je ne serait dire s’il s’agit là d’une réelle originalité, mais une chose est sûre : l’ensemble marche très bien.

J’avais boudé le titre parce que souvent je ne me retrouve pas du tout dans la vie lycéenne que proposent les manga. Souvent trop accès sur l’amour fleur bleu, voir même emprunt d’un machisme très énervent. Ici il est aussi question d’amour, mais l’auteur sait aborder le sujet avec plus de subtilité que d’autres titres du genre. Il y est aussi beaucoup question d’introspection. Pourquoi sommes nous comme nous sommes ? Peut-on voir le monde autrement ? Ce sont les questions que se pose Kôsei, un jeune virtuose du piano qui a coupé tout lien avec la musique depuis que sa mère (dont l’éducation est plus que douteuse) est morte. Il a arrêté la musique comme pour repousser ce que sa mère lui a légué mais pourtant la musique fait toujours parti de lui. Sa rencontre avec la sulfureuse Kaori va bousculer son univers et le pousser à retrouver vers la musique.

Si la dynamique entre les personnages n’a rien de particulièrement nouveau, l’auteur arrive à bien doser entre romance et cheminement personnel du protagoniste. Il tombe amoureux mais il n’est pas que question d’amour. Il se remet en question. Il grandi. Les relation amicales sont aussi traité habilement, tout en étant, malheureusement très stéréotypées. Il y a le beau gosse extraverti, doué en sport et avec les filles, tout l’inverse de son ami Kôsei et puis il y a l’amie d’enfance qui nourris des sentiment ambigus tout en s’en défendant… Si tout cela manque d’originalité, l’auteur a su donner à ses personnages des personnalités assez bien travaillé et des dialogues plutôt pertinent.

Ce n’est dont pas une perle rare, il y a toujours du stéréotype à la pelle, mais Your lie in April sort du lot par une approche moins puérile de l’amour et l’amitié à l’adolescence.

Un scénario qui se tient bien et une lecture très agréable. A suivre.

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L’enfant et le Maudit vs The Ancient Magus bride

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J’ai été tentée par le manga L’Enfant et le Maudit de Nagabe dès que les premières images ont circulé sur les réseaux. J’étais attirée par ce trait particulier et l’étrange calme qui se dégage des illustrations malgré la présence d’un inquiétant monstre. Très vite, avec ses premières images, ont circulé les premières interrogations, est-ce que ce n’est pas un peu trop similaire à The Ancient Magus Bride, également publié chez Komikku ? C’est avec l’idée de répondre à cette question que j’ai eu envie de parler du premier tome de L’Enfant et le Maudit, sorti le mois dernier.

Dans ce premier tome, on découvre Sheeva, une toute petite fille qui vit avec une étrange créature qu’elle appelle professeur. Ils vivent seuls dans la forêt, non loin d’un village abandonné. Le professeur n’aime pas que la fillette se promène dehors, car il a peur pour elle. Dehors, il y a le danger. Le danger que représentent les êtres de l’extérieur, ceux qui ont été touché par la malédiction et sont devenu d’hideux monstres. S’ils vous touchent vous serait à votre tour victime de la malédiction. Mais il y a un autre danger dont le professeur veut protéger la petite fille : les humains. Ces derniers, effrayés par la malédiction se montrent sans pitié envers tous ceux qu’ils soupçonnent d’être contaminés.

L’Enfant et le Maudit est surtout intéressant par la façon dont l’histoire est contée, car finalement, les bases de son univers ne sont pas nouvelles. Il y a en effet déjà des histoires du même goût. Ce que j’ai trouvé très intéressant ici, c’est l’approche. Nous avons un univers fantastique très intrigant. On se pose des questions : quelle est l’origine de cette malédiction ? Peut-elle être guérie ? Pourquoi cette petite fille ce retrouve chez un être de l’extérieur ? Qui est-elle ? … Bref, ce n’est pas le suspens et les interrogations qui manquent dans ce premier tome ! Seulement le tout ne nous est pas raconté comme un manga d’aventure, mais à la façon d’un manga tranche de vie. Les informations sur cet étrange univers nous sont distillées au travers de scènes de vie où l’on voit la fillette et son étrange gardien évoluer au quotidien. Prendre le soleil au jardin, partir glaner quelques miches de pain dans le village abandonné, tenter de préparer une tarte aux pommes, dire des mensonges qui rassurent, raconter des histoires au coucher… C’est un faux-semblant de vie très ordinaires qui nous ai montré, un quotidien qui contraste et interpelle avec l’étrangeté du couple de personnages principaux et l’univers inquiétant dans lequel ils évoluent.

Ce contraste est dans ce couple de personnages : d’un côté, une fillette de très jeune âge qui aborde le monde avec une naïveté et une légèreté propre aux enfants, de l’autre son gardien qui tente de retarder le moment où elle prendra conscience de la cruauté de la situation en encouragent le regard naïf et joyeux de la petite fille. Une présence qui lui ai aussi très précieuse, grâce à elle, il se raccroche à son humanité pas tout à fait encore perdue.

Cette approche originale d’un univers fantastique est accompagnée un coup de crayon particulier, doux, tendre, invitant à la contemplation plus qu’à l’action. C’est très beau à regarder. Très apaisant malgré un côté très sombre et triste de l’histoire. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite. Il se dégage quelque chose de ce titre. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti un tel plaisir à découvrir un nouveau manga.

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The Ancient Magus Bride, série fantastique publiée par le même éditeur, partage quelques points communs avec L’Enfant et le Maudit, mais dès la couverture on peut sentir la différence de ton.

J’avais déjà présenté le premier tome à sa sortie en 2015. La série compte aujourd’hui 6 tomes et est toujours en cours. Je suis en train de lire le quatrième en ce moment.

Revenons rapidement sur l’intrigue de la série. Elias, un sorcier non-humain achète aux enchères une jeune esclave de 15 ans, Chisé. En l’amenant chez lui, il annonce à la jeune fille qu’il veut faire d’elle son apprentie et son épouse. Déstabilisée et craintive dans un premier temps, Chisé va peu à peu apprendre à connaître son maître et à se sentir chez elle dans cette maison. Chisé à la particularité d’être très sensible et très réceptive à la magie. Elias de son côté, après une entrée en scène plutôt glaciale, surtout due à son apparence très inquiétante, se révèle être quelqu’un d’attentionné qui veut mettre la jeune femme à l’aise. Loin de vouloir en faire son esclave servile (ce qu’aurait pu faire craindre l’histoire de mariage) il veut qu’elle se libère non seulement des chaînes qu’on lui a mises mais aussi de celles qu’elle se met elle-même. En prenant confiance en Elias, la jeune fille prend peu a peu confiance en elle-même et se révèle notamment grâce à sa relation privilégiée avec les être magiques et son bon cœur.

L’humaine et son monstre:

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Le premier point commun qui frappe est la composition du couple de personnages principaux autour duquel les deux intrigues tournent. Nous avons des deux côtés une jeune humaine sous la protection d’un monstre dont les têtes se ressemblent qui plus est. Le professeur comme Elias ont les faciès rappelant le crâne d’un bouc.

On peut s’interroger sur la symbolique d’un tel couple, d’un côté le féminin représenté par des jeunes filles, voir très jeune avec Sheeva qui ne doit pas avoir plus de 6 ans, elles incarnent la naïveté, l’innocence, la fragilité et au même temps une force tranquille, la force de l’amour. Sheeva voit le monde avec amour et ne se doute même pas de la cruauté qui l’habite, tandis que Chisé frappé en plein cœur par cette cruauté garde en elle beaucoup d’amour qu’elle communique malgré elle aux êtres qu’elle rencontre. Elle a beaucoup de compassion. Face à cette vision idéalisée de la féminité, on a deux mâles qui ne sont même plus humains. Pourtant sous leurs airs de monstres, ils se révèlent plus humains que les Hommes. Ils ont une grande sensibilité qui ne demande qu’à s’exprimer, mais qui ne peut, finalement, s’extérioriser qu’à travers leur alter ego féminin. Leur bestialité est transcendée par l’innocence et l’amour qui leur fait face.

Malgré un certain point commun, les deux couples sont très différents dans leur traitement. Avec The Ancient Magus Bride, on a une héroïne déjà adolescente. Elle est encore très naïve (comme une héroïne de manga se doit d’être, -_-‘) mais elle est sexuée. Je ne parle pas de fan-service avec petites culottes et décolleté extravagant, je parle du fait qu’elle se pose des questions sur sa féminité, quelle est sensible aux attentions que lui porte Elias comme une femme est sensible aux attentions d’un prétendant. De plus, au début du tome 1, il est question de mariage. Dans les tomes suivant la relation entre le sorcier et la jeune femme semble évoluer dans ce sens, ils éprouvent l’un pour l’autre une affection grandissante plus proche de celle de deux amoureux que de celle d’un maître envers son apprenti.

A contrario, Sheeva et le professeur ont une relation plus proche d’un père avec son enfant. Le fait que Sheeva soit une fille joue un rôle symbolique, pour souligner le côté immaculé du personnage. Mais, dans sa relation au professeur, elle est un enfant avant tout. La relation qu’elle entretien avec lui ne dépend pas de son sexe, cela aurait pu très bien fonctionner avec un petit garçon. Sa féminité joue vraiment un rôle symbolique, on éprouve de ce fait plus d’empathie à son égard, elle symbolise l’innocence, la pureté, la fragilité. Alors qu’on aurait tendance à attendre plus d’indépendance et d’autonomie d’un petit garçon (à tort bien sûr !).

Image associée

Quant aux deux monstres, malgré leur aspect très proche, ils ont une personnalité assez différente. Elias est dans l’action, c’est un sorcier puissant. Il fait même étalage de cette puissance prenant virilement la défense de sa belle. Il en devient effrayant. C’est d’ailleurs la tendresse de Chisé qui calme le monstre qui est en lui pour pas qu’il dépasse les bornes.

Tandis que le professeur est beaucoup plus passif. On ne sais pas s’il a un pouvoir particulier ou s’il est simplement une créature à l’aspect monstrueux. Il est maladroit et tendre. Il cherche à prendre soin de cette petite fille qu’il a recueillie, mais ne sais pas trop comment s’y prendre. En lui aussi, se cache une puissance inquiétante, les flèches le touchent, mais ne semblent pas l’atteindre, mais sa façon d’agir est différente. Même en déployant sa monstruosité pour protéger la fillette, il reste passif et subit la violence des autres. La violence vient paradoxalement des humains et non de lui. Elias semble se battre contre lui-même pour ne pas laisser sa bestialité prendre le dessus, tandis que le professeur semble accepter avec un fatalisme troublant la malédiction qui le touche.

Deux univers fantastiques :

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Kore Yamazaki nous offre un univers fantastique très riche où la magie s’incruste sur un décor très contemporain. Le mobilier et l’habillement nous rappellent l’occident moderne, mais il est peuplé de toutes sortes de créatures sorties du monde des contes et légendes que nous associons spontanément à un univers de style moyenâgeux. Ici les deux ambiances semblent cohabiter. D’un côté, nous avons des aspects très modernes, d’un autre Elias vit reclus dans une campagne assez intemporelle au milieu des créatures magiques semblant remonter d’un autre temps.

Malgré un décor contemporain, l’omniprésence de la magie et la réclusion dans laquelle vivent nos deux héros font qu’on a quand même du mal à situer l’histoire racontée dans une vision alternative de notre présent. J’ai du refeuilletter les albums pour me faire une idée précise de l’époque à laquelle évoluent les personnages. Inconsciemment, j’avais situé l’intrigue dans une Angleterre victorienne (peut-être aussi à cause l’accoutrement extravagant d’Elias et de sa fée du logis assez anachroniques).

Cet univers est très riche, on nous donne beaucoup de détails sur la magie et son fonctionnement, on rencontre de très nombreuses créatures. Beaucoup de figurants et personnages secondaires sont présents malgré l’isolement dans la campagne profonde des deux tourteaux.

En revanche, l’univers proposé par Nagabe reste, dans ce premier tome, beaucoup plus mystérieux, plus secret. On nous donne des informations à dose homéopathique, on ne sait pas où l’on se trouve, à quelle époque, on ne sait pas vraiment ce qui se passe, ni pourquoi. Les explications sont très rares et données de façon détournée. A nous de recomposer le puzzle à partir des indices qu’on nous livre. Là encore, c’est assez difficile de situer cet univers dans le temps : les constructions et les visages des humains nous ramènent à un décor occidental, les habits du professeur et de la fillette me font penser à la fin du XIX siècle, tandis que les armures des soldats sont très moyenâgeuses. Comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessus, un parapluie tout ce qu’il y a de plus moderne cohabite avec un soldat armé de flèches. Cet assemblage de décors rappelant des époques différentes ajoute au côté étrange et mystérieux de l’univers proposé.

Alors que dans The Acient Magus Bride la magie est omniprésente, ici le fantastique s’exprime à travers une malédiction qui transforme les hommes touchés en créatures monstrueuses. On ne connaît pas l’origine de cette « malédiction ». Est-ce une maladie ou un sort ? Nous en serons peut-être plus dans les prochains tomes.


Voilà, je m’arrête là, ça commence à devenir très long 🙂 J’espèce avoir clairement mis l’accent sur les ressemblances et les différences des deux titres et surtout vous avoir donné envie de les découvrir  🙂

L'Enfant et le Maudit 1L’enfant et le Maudit
Nagabe
(2015)
2017 pour la version française
éditions komikku
1/2 (toujours en cours au Japon)

 

The Ancient Magus Bride 1The Ancient Magus Bride
Kore Yamazaki
(2013)
2015 pour la version française
édition komikku
6/7 (toujours en cours au Japon)

 



Concours Sama Awards

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The Ancient Magus Bride – le tome 1

C’est la couverture (que je trouve très jolie) qui m’a attiré dans ce manga. J’ai tout de suite voulu en savoir plus. Je m’attendais à un shôjo du genre La fleur millénaire, mais j’ai découvert qu’en réalité c’est un shônen, ce qui me faisait craindre un scénario basé sur les combat entre magiciens et sorcier… Après avoir lu quelques avis positifs (je sais plus où, désolé), j’ai décidé de voir par moi-même et j’ai plutôt apprécié.

Contrairement à mes craintes, ce premier tome ne propose pas de combats magiques. Il plante le décor en faisant rencontrer les deux personnages principaux : Chisé Hatori, une jeune esclave de 15 ans, et Elias Ainsworth (ils ont toujours des nom à coucher dehors les personnages non-japonais !) un sorcier non-humain qui l’achète pour en faire son apprentie et son épouse.

Son épouse, oui ! Mariage dont l’intrigue (à priori) aurait pu se passer mais que voulez-vous, cela doit stimuler l’imagination et les fantasmes de quelques uns… Pas d’inquiétudes ! Dans ce premier tome le mariage en question est traité avec humour et dérision. Elias n’est pas encore un vieux pervers.

Revenons à l’intrigue ! Une fois les présentations faites (personnages et univers) on rente un peu plus dans le vif du sujet avec quelques missions qu’Elias s’est vu confier par l’Eglise. Quelle église on ne sais pas puisque le prêtre est aussi le pasteur… -_-‘ Encore une fois je m’interroge sur la pertinence d’un tel élément dans le scénario. Je ne pense pas qu’un prêtre Shintô puisse aussi être moine bouddhiste, mais il est vrai que le Japon est le champion du syncrétisme religieux. N’empêche qu’un chose est sure : on ne verra jamais de prêtre-pasteur ! D’où mon interrogation, cet amalgame fait entre catholiques et protestants est-il provocateur ? Ou témoigne-t-il simplement de l’ignorance de l’auteur quant à la spiritualité occidentale ?  Que la réponse soit l’une où l’autre de ces deux hypothèses, je trouve cet amalgame plutôt mal trouvé dans la mesure où cela enlève le peu de vraisemblance que cette histoire riche en éléments fantastiques pouvait avoir. Le prêtre-pasteur ne faisant qu’une brève apparition, difficile de me faire une opinion plus construite sur sa nature.

Exception faite de cet amalgame religieux (qui plus est en Angleterre, pays anglican s’il en est) je trouve que l’univers que nous propose Kore Yamazaki est plutôt réussi. Fortement inspiré de nos contes et légendes on y voit pulluler tout un tas d’êtres magiques que nous connaissons bien : fées, magiciens, sorciers, dragons… La façon dont l’auteur explique la différence entre sorciers et magiciens est aussi assez amusante, surtout quand Elias utilise l’informatique comme exemple pour mieux se faire comprendre.

Pas beaucoup d’action, on prends le temps des présentations, bien que, à la fin du tome il reste encore beaucoup de mystère autours de Chisé et Elias.

Personnellement j’ai bien aimé le vieux sorcier, sa façon d’être, son charisme. Il est entouré de beaucoup de mystère, ne serait-ce qu’à cause de son apparence, mais il a une façon d’agir et de parler très simple et naturelle, décontracté. Ce qui contraste avec Chisé qui au contraire est toujours tendue. Vous me direz que vu les circonstances cela peu se comprendre. M’ouai… Je sais pas trop. Moi je n’ai pas tellement accroché au personnage que je trouve très quelconque, ayant beaucoup des défaut habituels des héroïne de manga. Elle est très stéréotypé autant dans son chara-design que dans son comportement. Son caractère est peu intéressant, elle se pose beaucoup en victime, et avec les flash back sur son passé et sa condition d’esclave on tombe facilement dans le mélo. Néanmoins le duo marche assez bien. On ne peu qu’espérer voir Chisé évoluer et prendre de l’envergure.

D’une manière générale, j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’intrigue, mais cela est dû en partie au fait que ma lecture aie dû être interrompue à plusieurs reprise, créant ainsi une distance supplémentaire avec l’univers proposé. J’ai tout de même pris plaisir à lire ce premier tome. Et la chute, avec un cliffhanger bien amené, fait qu’à la fin du volume on n’a qu’une envie, découvrir la suite.

Pour ceux qui se rendrait à la Japan expo de Paris (c’est très bientôt) sachez que l’auteur sera l’invité de Komikku. Quant au tome 2, il sort début juillet.

Vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Food wars !

J’avais repéré ce manga culinaire alors que je faisais mon repérage manga pour le chalenge 1%. Je l’ai acheté et lu très rapidement mais… j’ai toujours pas pris le temps de publier mon petit commentaire ! Comme on dit mieux vaut tard que jamais 🙂 Le temps est venu de vous livrer mes impressions.

Food wars ! quand la baston se fait à coup de petits plats cuisinés :

A la sortie de ce nouveau titre culinaire (le tome 1 est sorti en septembre dernier) certains étaient septiques. Je ne serais plus vous dire qui, quand, où exactement, trop d’eau à coulé sous les ponts depuis, mais je me souviens avoir lu quelques avis pas très positifs juste après sa sortie. Moi j’ai tout de suite accroché. J’ai adoré le premier tome.

Avec Foods wars ! on a un vrais shônen qui tache. Des personnages hystériques et exaltés, de la baston (psychologique certes mais baston quand même), un héros au sang chaud prêt à tout pour devenir le numéro 1, une compétition acharné, une sélection drastique et sans pitié, du fan service en veux-tu en voilà… Bref, tout les ingrédients du shônen de base sont là. Autrement dire tous les ingrédients pour me déplaire, ou du moins pas une recette pour moi.

Et bien, moi j’aime bien quand ça tâche. Pas toujours mais quand c’est bien dosé et que le fan service et l’hystérie générale est servie avec une bonne dose d’humour, ça me déplaît pas. Et c’est justement une des qualité de ce manga. C’est vrais que toutes les ficelle de la recette shônen sont utilisées, mais le tout m’a semblais pleinement assumé et pris à la légère avec ce soupçon d’autodérision qui rend la sauce plus digeste. Par exemple, alors que le fan service dans Spice & Wolf m’avait particulièrement agacé, celui beaucoup ostentatoire, grossier et ridicule de Food wars! m’a fait sourire. Pourquoi ? Tout simplement parce que Spice & Wolf avait un côté plus sérieux et mature en total contraste avec cette scène de pur fan service qui tombait sur l’intrigue comme un cheveux dans la soupe. Alors qu’ici le ton décalé est donné des le début avec Sôma qui s’exalte pour la cuisine populaire comme s’il nous parlait du plus précieux des trésors. Le fan service y est un peu comme un dessert un peu trop sucré à la fin d’un repas bien arrosé. C’est too much, mais ça passe.

Mais qu’est-ce qui m’a autant plus dans ce manga ? Et bien là cuisine tout simplement. Si le côté aventure culinaire à la légèreté d’un troupeau d’éléphants, ce titre à le mérite de nous proposer de vrais recettes suffisamment expliqué et/ou montrées pour que nous puissions les reproduire. Et ça c’est la principale qualité, selon moi, d’un bon manga culinaire : permettre au lecteur de cuisiner. Une qualité qui me fait facilement pardonner tous les autres défauts.

Les personnages sont plutôt sympa mais pas spécialement originaux, tout comme l’intrigue et le côté compétition qui sent le plat réchauffé. Mais les plats qui nous sont présenté sont des plats de tous les jours, des choses que nous pouvons préparer et manger un vendredi soir comme les autres. C’est un moyen amusant, car le manga est léger et se laisse lire facilement faisant même parfois sourire, de découvrir la cuisine populaire japonaise. Souvent les manga gastronomiques nous parlent de choses hors de notre portée, je pense notamment aux vins proposés dans Les gouttes de Dieu ou Sommelier, ou alors sont montré de façon sommaire de façon a vous faire saliver tout en étant incapable de tenter le coup. Dans Food wars! à chaque fois que Sôma propose un plat, il l’explique de façon à le rendre réalisable. Dans le deuxième tomes on a même des recettes détaillées avec doses exactes et tout.

En dehors de l’aspect culinaire du manga, j’ai trouvé le premier tome plus agréable que le deuxième, peut-être parce que plus axé sur Sôma, le personnage principal, et moins sur l’école. Ecole qui, soyons clair, n’a rien de vraisemblable, on y crois pas un seul instant et ça c’est un peu dommage. Les auteurs en font un trop et ça gâche le plat. Malgré tout j’ai envie de continuer cette série et découvrir de nouveaux plat à tester.

Retrouvez un plat tiré du tome 1 dans mon article A table ! aujourd’hui c’est menu manga.

La version française de ce manga nous est proposé par TonKam et 4 tomes sont actuellement disponibles. Au Japon la série est toujours en cours avec déjà 13 tomes à son actif.


L’adaptation animé est aussi disponible pour le public francophone en streaming sur adn (premier épisode gratuit, après il faut raquer !)

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Noragami – le tome 1

Je vous ai déjà parlé de la série animé, aujourd’hui je vais vous parler du premier tome du manga, sorti en janvier. Merci à Mei-Amadis du blog L’Antre de la louve et aux éditions Pika pour le concours qui m’a permis de remporter ce premier tome. Ah! C’est malin ! Maintenant à cause de vous j’ai une nouvelle série en cours !

Revenons à nous moutons !

L’histoire de départ :

Yato est un petit dieux guerrier, situé tout en bas de la hiérarchie divine nippone qui compte des milliers de dieux. Son rêve : être vénéré par des milliers de disciples. Pour y arriver il est prêt à tout ! Il note son numéro de portable partout : “En cas de problème appelez Yato au xx xx xxx”. Seul certaines personnes, celle qui se trouvent à la frontière entre le monde des morts, le higan, et le monde des vivants, le shigan, sont capable de voir ce numéro.

Armé d’un shinki, attribut divin, il se bas contre les ayakashi, créatures peuplant les angles mort, cet espace entre le shigan et higan, fait d’émotions et de malédictions. Les ayakashi sont partout et cherchent à s’emparer des esprits les plus fragiles pour les faire basculer du mauvais côté.

En tant que divinité guerrier, la seule chose que Yato sache faire c’est se battre. Ses shinki deviennent des armes grâce aux quelles il peut détruire les ayakashi.

Tout irais bien pour ce dieu s’il n’avait pas un sale caractère ! Ses shinki le lâchent les uns après les autres et il en est réduit à accepter de bien basses besognes. C’est en courant après un petit chat qu’il fait la rencontre de Hiyori, une jeune lycéenne très sensible, capable de le percevoir. A partir de là le destin de la jeune fille tout comme celui du dieu le moins populaire du Japon vont basculer. Qui vient en aide à l’autre ?

 

Avec ce premier tome le décor est planté. Nous somme dans le Japon contemporain. Comme souvent le fantastique et le réel se chavauchent. Le monde des dieux et des démons se confond dans celui des humain, qui les côtoient sans les voir. La plupart d’entre eux du moins, car ceux qui sont proche de craquer, prêt à basculer dans l’au-delà, se tenant à la frontière entre la vie et la mort peuvent voir ces créatures spirituelles. C’est ainsi que ceux qui ont besoin d’aide peuvent apercevoir les messages laissé par Yato et l’appeler à l’aide.

Yato est sans doute le meilleur personnage de la série, drôle et disjoncté, ce dieu sdf est à l’antipode de l’image qu’on peut se faire d’un dieu et c’est précisément en ça qu’il est original et que sa prestance fait mouche. Il est attachant et drôle avec son allure de loser. Ce qui ne l’empêche pas d’être sérieux et fort. C’est qu’une arme à la main il a la classe Yato ! Peut-être que le côté loser n’est pas assez accentué, du moins dans sa version papier. J’avais l’impression que cet effet était plus efficace dans l’anime.

Ceci dit l’anime est très proche de ce premier tome, je n’ai noté aucune dissonance ni dans le récit ni dans le caractère des personnages.

La lecture est très agréable. L’univers folklorique est abordé de façon originale et le tout est traité avec une bonne dose d’humour sans pour autant tomber dans la farce ou la parodie. Des sujets très graves y sont abordés comme par exemple le harcèlement à l’école et le suicide.

La façon dont le harcèlement est traité est d’ailleurs intéressante. Tout en mettant l’accent sur la difficulté et la souffrance de la victime, on souligne également sa responsabilité. Se poser en victime n’est-ce pas une façon d’aggraver la situation ? Dit comme ça cela peut paraître simpliste, mais je suis partisan d’un mode de pensée qui nous rend responsable des situations que nous vivons. Mais là je m’égare ! C’est pas un cours de philo, c’est un manga qui trouve un juste équilibre entre humour et sérieux, entre fantastique et réalité.

J’ai pourtant un reproche à faire à ce premier tome : il est peut-être un peu trop lisse, trop bien calibré. C’est bien fait, bien dessiné, bien dosé, humour, action, fantastique et jolies lycéennes… ça sent la recette du “bon manga” à plain né ! Il lui manque une petite touche d’originalité, de folie… ce petit quelque chose qui fait qu’on s’en souviens, que sa nous marque. Là, je n’ai rien senti de tout cela. J’ai juste trouvé que l’idée et les personnages sont sympa et que la recette est bien appliqué. Il faut maintenant que la mangaka se lâche et sorte des sentier battu.

A la lecture du petit bonus en fin de tome on apprends que la mangaka avait l’habitude de travailler avec un scénariste et que c’est son premier titre en solo, ce qui apparemment n’est pas sans stress. C’est peut-être cette peur de ne pas bien faire, ou le fait de ne pas trop savoir comment mener sa barque tout seule qui donne ce résultat : un bon scénario mais trop de retenue. ça me fait penser à un commentaire que quelqu’un avait fait sur un autre manga : on sent que c’est calibré pour l’adaptation en anime. Je sais plus qui avait dit ça, ni dans quel contexte (si le coupable se reconnait, qu’il se dénonce) mais c’est tout à fait ça !

A voir si l’auteur arrive à se lâcher dans les tomes suivants. Et tout cas les ingrédients sont là pour faire une bonne série.

En revanche, la chute du premier tome manque de punch. C’est pas assez percutant pour que l’envie irrépressible de lire la suite nous affecte. Je lirais volontiers la suite, mais je vais pas me précipiter en librairie.

 

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petit panier de manga #13

J’ai commencé ce petit panier il y a un moment, et puis… je l’ai oublié dans un coin -_-‘

Voici donc mes dernières lectures manga, pas toutes très récentes 🙂


Barakamon – tome 1

Résumé :

Un jeune calligraphe pète un plomb lors de sa dernière expo et frappe le directeur de la galerie. Son père l’envoie se rafraîchir les idées sur une île paumée. Alors que le jeune maître Handa pensait profiter du calme de l’île pour s’adonner à son art, il fait la connaissance d’une petite fille aussi adorable que turbulente qui n’a aucunement l’intention de le laisser tranquille. Maître Handa va devoir s’y faire, la convivialité des villageois et les enfants du coin auront raison de son sérieux. Est-ce que justement son art ne sortira pas grandi de cette expérience campagnarde ?

Mon avis :

J’ai bien aimé ce premier tome qui tout en restant très classique, met de bonne humeur. La petite Naru est adorable, pleine d’énergie et drôle. Maître Handa, beau gosse taciturne, est aussi amusant. Un petit manga, sans prétention qui est là pour communiquer sa bonne humeur et nous détendre. Chose qu’il a parfaitement réussi à faire avec moi. Mimiko me l’a emprunté et même toute seule (elle ne sait pas encore lire) elle se marre. Un manga pour toute la famille 🙂

 Barakamon

Satiki Yoshino

2010

type : shônen

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 9/10 (toujours en cours au Japon)


Le maître des livres – tome 2

Résumé :

On retrouve la bibliothèque des roses trémières et sa clique de bibliothécaires, on retrouve Miyamoto et les enfants. Et on retrouve la littérature jeunesse, bien sûr !

Mon avis :

Si la littérature jeunesse est ici toujours très présente, elle n’est plus au centre du récit comme dans le premier tome. Ici elle passe au deuxième plan pour céder la place aux personnages. On en apprends plus sur eux. Personnellement, si je trouve ce tome agréable à lire, je n’ai pas éprouvé l’entousiasme que m’a procuré le tome 1. Mais il m’a fait découvrir des livres jeunesse japonais que je ne connaissez pas du tout (contrairement au tome 1 qui aborde des livres plus connus). Je ne suis pas déçue mais un peu moins emballée.

 Le maître des livres

Shinohara Umiharu

2011

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Komikku éditions

nombre de volumes (2/9 (toujours en cours au Japon)


L’académie Alice – tome 1 et 2

résumé :

Mikan est une petite fille de 10 ans, naïve et pleine de vie. Quand sa meilleure amie part pour Alice sans lui donner de nouvelles, Mikan craque. Elle part décidée à intégrer l’académie. Ce n’est qu’une fois acceptée dans cette mystérieuse académie qu’elle comprend de quoi il s’agit : dans cette étrange école sont renfermés, pourrait-on dire retenu prisonnier, tous les élèves ayant un “Alice”, soit un don extraordinaire comme celui de créer du feu, lire dans les pensées, etc. Mikan découvre alors qu’elle-même possède un Alice. Mais la façon dont la vie sociale s’organise ne plait pas à la petite fille qui n’a pas l’intention de se laisser faire.

Mon avis :

Dans ces deux premiers tomes l’histoires se met en place. On découvre Mikan, l’héroïne, puis ses nouveaux camarades de l’école et professeurs. Avec elle on découvre ce que sont les Alice et la façon dont la vie est organisée dans l’Académie. Une organisation extrêmement rigide et hyper hiérarchisé où les faibles sont discriminé et ou la violence sociale (brimades, exclusion du groupe…) semble être de mise. La petite Mikan en fait les frais dès son arrivée. Mais, en bonne héroïne shôjo, elle est bien décidé à ne pas se laisser faire. Plus naïve que la norme, Mikan n’en est pas moins pleines de vie et de ressource, pleurnicheuse mais courageuse, elle est bonne, juste et optimiste. Elle refuse de se soumettre à la discrimination et aux brimades qu’elle subi. Grâce à son bon cœur et à son sourire elle arrive petit à petit à se faire une place et des camarades. Mais rien n’a l’air d’être simple dans cette académie. La jeune Mikan n’est pas au bout de ses peines (et pour cause ! La série fait 31 tomes !).

Si le personnage de Mikan est extrêmement classique (j’ai pensé notamment à Toru de Fruit Basket), tout comme le graphisme et la mise en scène, l’ensemble n’est pas sans intérêt. Je ne dirais pas que ces deux premiers tomes m’ont particulièrement marqué, mais ils ont su me séduire et me donner envie de suivre les mésaventures de la jeune et naïve Mikan dans ce monde de brutes. Un sourrir contre la douleur, je retrouve ce qui m’avait séduite dans Fruit Basket (que j’ai toujours pas fini -_-’ ). C’est le genre de personnages qui me donnent du courage. Peut-être suis-je moi-même trop naïve 😀

 

L’Académie Alice

Higuchi Tachibana

2003

type : shôjo

genre : fantastique, scool-life

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes : 31 (terminé)


Mushishi – tome 1 et 2

Résumé :

Ginko est un mushishi ambulant. Il parcour le pays à la recherche de mushi et propose ses services pour soigner les gens atteint par ces créatures fantastiques.

Mon avis :

Je tournait au tour de cette série depuis un moment. Son univers m’attirait mais j’avais quelques appréhensions. Finalement j’ai profité de la trouver à la bibliothèque pour la découvrir. Bénies soient les bibliothèques ! Parfois j’hésite, je ne suis pas sûre d’aimer et comme j’ai un petit budget… Heureusement que les bibliothèques sont là pour me faire découvrir de nouvelles séries 🙂

J’ai vraiment beaucoup aimé ces 2 premiers tomes. Le dessin n’est pas très raffiné, mais l’auteur à su créer une ambiance et un personnage vraiment intéressant. S’inspirant du folklore nippon riche en esprit en tout genre, Yuki Urushibara a crée un univers mystique très original ou les mushi, sorte de créatures spirituelles vivent aux côté des autres créatures vivantes le plus souvent en harmonie. Mais il arrive qu’au contacte de certains mushi des hommes soient infectés et tombent malades, c’est là qu’entrent en jeu les mushishi, des spécialistes des mushi à mi chemin entre le docteur ambulant et le chaman. Il peuvent voir ce qui est invisible au commun des mortel et interagir avec ses étranges créatures. Ginko, le personnage principal me fait penser à l’apothicaire de Mononoke. En dehors de leur métier similaire, les deux hommes partagent le même mystère et une certaine nonchalance que j’aime beaucoup.

Pour peu qu’on aime les histoires d’esprits et la contemplation de paisibles paysages ruraux, on devrait être séduit par cette série portée par un personnage charismatique au charme désabusé. Moi j’adore.

 Mushishi

Urushibara Yuki

2000

type : seinen

genre : fantastique

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 10 (terminé)


Neige Rouge

Résumé :

Recueil d’histoires courtes, du Japon rural et fantastique.

Mon avis :

Autre paysage rural, autre charme. Un charme auquel je ne suis nullement sensible ! On a là ce que j’appelle un “manga d’intélo”. Une très belle édition pour des histoires à mourir d’ennuie. J’ai pas compris l’intérêt de ce manga, tout simplement.

 Neige rouge

Katsumata Susumu

2005

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Cornelius

one-shot


Kamakura diary – tome 1 :

Résumé:

 Trois sœur vivent ensemble dans la demeure familiale. Elles ont été élevées par leur grand-mère après que la mère soit partie pour se remarier. Quant au père, elle ne l’ont pas revu depuis leur enfance, depuis le divorce de leurs parents. Le jour des funérailles de leur père elle rencontrent leur demie soeur, une jeune collégienne devenue orpheline et lui proposent de venir vivre avec elles.

Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parler de ce titre dès sa sortie mais, étrangement, je n’avais pas envie de le lire. Je ne sais pas, j’avais quelques à priori. Finalement je l’ai emprunté et j’ai trouvé ce premier tome très bien. L’histoire est loin d’être l’histoire mielleuse que j’attendais. Les personnages sont intéressant et l’ensemble est bien traité. Certes les 4 sœurs n’ont pas eu une vie facile, abandonnées par leurs parents ou orphelines, on pourrait s’attendre à beaucoup de larmes et de pathos, mais il n’en est rien. Malgré leurs difficultés elle affrontent la vie avec énergie. Et ce titre de manque pas d’humour, bien qu’on se rende à un enterrement. Une bonne pioche, à suivre.

Kamakura diary

Yoshida Akimi

2007

type : josei

genre : tranche de vie

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 5/6 (toujours en cours au Japon)

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Les mini chroniques de Timboy ~ Dragon Quest

Roulement de tambour ! Tan ta ta tan ! Aujourd’hui est un grand jour : Timboy fait son entrée dans Ma petite Médiathèque ! Le plus jeune de nos chroniqueurs après Mimiko, Timboy est un dévoreur de livres (je vous l’ai dit, c’est une maladie génétique dans la famille :D) de 10 ans. Amateur de romans et… de manga ! (otak’tata a encore frappé 😈 hihihi manga power !) Trêve de bavardages, place à la mini-chronique !

logo dragon quest

C’est un livre bien. C’est un petit garçon sur une île de monstres gentils avec son grand-père adoptif monstre. Il est le seul humain sur l’île. Il veut devenir héro et il fait  fait une bataille contre le roi du mal.

Dragon Quest – La quête du Dai

dessin : Inada Kôji

scénario : Sanjô Riku

1990

type : shônen

genre : aventure, fantastique

éditeur VF : Tnkam

nombre de volumes : 37 (terminé)

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Mär des contes !

Vous en avez assez des contes de fée ? Et si on se faisait un ‘tit shonen dans la plus pure tradition nekketsu ? ça vous dit ? Et bien j’ai ce qu’il faut : Mär de Nobuyuki Anzai !

Ginta, le héro, n’est pas grand, pas sportif, pas très doué en classe… Bref c’est la caricature de l’ado moyen. En classe il ne cesse de dormir et rêver à un monde féerique ou la magie est de mise et où il vit des aventures extraordinaire. Il aimerait tellement s’y rendre…

Peter Pan ! Tu ne peux pas m’emmener au pays imaginaire comme Wendy ?

Il n’y avait qu’a demander ! Un portails s’ouvre et le voilà parti dans ce monde féerique. Là il fait la connaissance d’une sorcière qui lui apprends l’ existence des “ärm”, artefacts magiques très convoités. Elle l’amène dans une grotte où se cache un ärm très rare : Babbo. C’est le petit Ginta qui s’empare de Babbo, un ärm vivant au mauvais caractère. Mais la sorcière le met en garde : nombreux seront ceux qui le pourchasserons pour s’approprier Babbo. Que l’aventure commence. Ginta va arpenter ce monde, se faire des amis, des compagnons de route, mais aussi des ennemis qu’il va devoir affronter et qu’on imagine de plus en plus puissant. Il va devoir trouver un artefacte qui lui permette de rentrer chez lui.

La structure est classique : un héros, une quête, des compagnons de route gagnés à la bondé de cœur et des ennemis à affronter. L’univers dans lequel évolue le protagoniste se veut inspirée des contes de fées (ha ha ! je vous ai bien eu ! Il y a toujours du conte de fée dans l’air 👿 ) mais il me fait plutôt penser aux jeux vidéo heroic fantasy.

Si ce premier tome (je n’ai lu que le premier) ne casse pas des baraques et n’offre pas une intrigue très originale, il n’en reste pas moins sympathique, agréable à lire et plutôt divertissant. J’ai bien aimé la personnalité du personnage principal plutôt simplet et le duo qu’il forme avec son ärm vivant. Un duo classique mais drôle.

La série fait 15 tomes et est publié chez Kana. Pour la petite anecdote, le titre, Mär, vient de « märchen », conte de fée en allemand. Il est aussi l’acronyme de « märchen awaken romance », le  sous-titre du manga.

Le manga a été adapté en anime (102 épisodes)

 

Connaissez-vous cette série?

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Petit panier de manga #12

 Ce nouveau petit panier commence avec une déception, déception que je ne m’explique pas totalement… Et comme écrire des critiques négatives c’est peut-être drôle à faire, mais pas trop dans mon état d’esprit, j’ai souhaité la contrebalancer par des lectures qui ont plu.

Bonne lecture et n’hésitez pas à laisser vos avis 🙂


Fate/Zero – tome 1 :

résumé :

Il y a de cela deux cents ans, trois familles ont décidé d’unir leurs pouvoirs pour atteindre l’ « autre côté du monde ». Les Einzbern, Les Makiri et les Tôsaka. Ils unissent leurs forces et leurs connaissances secrètes pour recréer le Saint Graal et fabriquer le « Récipient ultime ». Cependant ce calice ne peut réaliser le vœu que d’un seul être humain. La collaboration entre les magiciens se transforme alors en conflit violent et sanglant.

Après trois défaites consécutives dans sa conquête du Saint Graal, la famille Einzbern est bien décidée à vaincre cette ultime bataille.

Elle engage le redoutable Emiya Kiritsugu, plus connu sous le nom de Tueur de Mages, et lui confie une relique qui lui permettra d’invoquer le plus puissant des Servants parmi les Esprits héroïques : Saber…

(source : Manga News)

mon avis :

Ce manga je l’ai lu il y a des mois (merci à Manganime pour le concours qui m’a permis de le gagner). Depuis je suis en proie à un dilemme cornélien : écrire ou ne pas écrire une chronique sur Fate/Zero ? Là est la question (heu… ça c’est plutôt un dilemme shakespirien, mais bon… vous avez compris ce que je veux dire).

Le problème c’est que j’ai pas aimé. Mais alors pas du tout ! Sauf qu’à l’idée d’écrire une chronique sur un manga pour le démolir me fait culpabiliser un peu, d’autant plus que ce manga je l’ai gagné. Depuis des mois je laisse donc traîner cette chronique d. Et finalement j’ai trouvé un bon compromis, dans l’anonymat d’un petit panier de manga, mon avis négatifs heurtera moins les susceptibilités et se trouvera contrebalancé par des avis positifs (sur d’autres manga, mais c’est déjà ça ^^)

Ma première erreur a été de vouloir lire ce manga avec une attention particulière. S’il avait été laissé sur une table, comme ça, devant moi. Je l’aurais peut-être lu distraitement, rapidement, et j’airais conclu par un « convenu mais amusant”. Or je me suis dit, si les éditeurs en partenariat avec certains sites mettent en jeu des manga, c’est pour en faire la promotion, pas pour nous faire plaisir. Vu que je reçois ce manga gratuitement, je me dois de le lire attentivement afin de pourvoir donner un avis construit… Noooonnn ! Trop tard !! Je n’ai compris mon erreur qu’en refermant le tome une grimasse de dégoût au visage. Ce manga ne mérite pas tant de haine ! Mais il mérite encore moins qu’on le lise attentivement ! C’est un de ces manga qu’on doit survoler en laissant le cerveau au vestiaire de façon à profiter du défouloir qu’il peut être. Moi je me suis attardé sur les dialogues, sur le scénario, sur le découpage des case, le rythme de narration…. Bref, en lisant Fate/Zero avec une loupe d’enquêtrice, ses petits défauts me sont apparu comme des énormités. Le côté un peu débile à complètement noyé le côté amusant que je cherche encore.

C’est bien joli de dire qu’on aime pas, mais va falloir argumenter ! Bon je vais tenter d’exposer mon point de vue de façon constructive, mais c’est pas facile d’être constructif quand on a le sentiment d’avoir lu le navet de l’année T_T

(Hé les fans ! pas la peine de lancer des tomates, j’ai mon super bouclier anti-tomates-pourries)

Commençons donc par parler du dessin. Il est bien réalisé, plutôt agréable à regarder, mais il n’a a mes yeux aucune personnalité. Il est certes bien exécuté, on voit que l’auteur à une bonne maîtrise, mais il me laisse assez indifférente, un dessin comme on en a déjà vu mille, tout calibré pour l’adaptation en anime. Quand le dessin ne dégage rien de particulier, on mise tout sur le scénario. Enfin, moi en tout cas, je m’accommode bien de n’importe quel dessin, même un peu moche si l’histoire est intéressante. Problème ! Le scénario tient dans un mouchoir de poche. Et d’ailleurs je me suis demandé si l’auteur n’avait pas oublié de se relire tant les propos d’une page viennent contredire ceux de la page précédente.

Commençons par le commencement. Au tout début on nous présente le héros. Un fous furieux qui pour “sauver” le monde s’est investi lui-même de la mission exterminer la vermine et si, au passage, il faut tuer quelques âmes innocentes, aucune culpabilité ne viendra obscurcir son cœur déshumanisé. Déjà là, tu fait une petite pose contemplative : “Waa! quelle originalité ! un héros qui se croit aux dessus de ses semblables et décide de sauver le monde qui lui a rien demandé. ça faisait longtemps, tiens. En plus celui-ci semble avoir été dépourvu d’une qualité indéniable de ses collègues : un cerveau !” Mais ne restons pas sur ces préjugés négatifs, replongeons-nous dans la lecture attentive du scénario.

Le héros fait apparaître un “héros légendaire » qui lui servira d’arme dans un combat à mort contre d’autre combattant armé de héros légendaire tout ça pour gagner le graal pour une obscure organisation qui semble aussi pourrie sinon plus que ses ennemis et qui veut entrer en possession du saint graal grâce au quel elle va pouvoir gouverner le monde. (reprends son souffle) Vous avez là le mouchoir de poche autour duquel se construit cette histoire qui plus qu’une histoire à des allures de jeu vidéo avec des combats à venir entre les différents “héros légendaire” les uns plus fort que les autres. On voit déjà se profiler le combat contre le boss final et la trahison du héros de son clan parce que justement eux aussi c’est des pourris qui courent après le pouvoir et… non j’arrête là les spéculation. Mais c’est vrai qu’on lisant ce manga, j’avais l’impression de regarder la cinématique d’un vulgaires jeu de combat avec zéro originalité. Normal ! A l’origine c’est un visual novel !

Ah! si ! il y a une originalité, amusante mais pas exploité : le héros légendaire qu’invoqué par Emiya Kiritsugu est le roi Arthur qui, surprise ! est une femme. L’idée est amusante mais… ben… rien ! Le héro, gros macho, fait la gueule parce que c’est une femme. La honte, quoi! il va devoir se battre en se servant d’une femme. L’épouse du héros cherche alors à rassurer Athurine : « ça se voit pas mais c’est un homme tellement bon » (plein de petit cœurs)…

Excusez-moi Madame, mais vous avez pas lu le premier chapitre ? Celui où on nous explique que votre mari est un fou-furieux assassin sanguinaire et sans pitié ? Non ? Ah bon? Vous êtes une femme lobotomisé ? Ah, oui, d’accord, je comprends mieux. Un femme dans un manga, quoi. Ben oui, excusez-moi, j’avais oublié…

Non mais sérieux ! Qui m’a mis une godiche pareille dans le scénario, et comble du comble cette idiote d’Arthurette s’entiche de cette femme délicate et… débile.

On se calme l’hystérique, tu vas tout de même pas te faire pousser les poils sous les bras et les fleurs dans les cheveux pour défiler les seins à l’air contre la représentation de la femme dans le manga pour jeune boutonneux ! (et je plaisante hein ! tous les amateur du genre sont pas boutonneux, il y a aussi ceux qui ont passé l’âge :p )

Ah, oui c’est vrai. Pardon, je me calme.

Donc un dessin banal, une histoire de jeu vidéo est des personnages dont le charisme… Quel charisme? Donc des personnages sans charisme, il nous reste…. qu’est-ce qu’y nous reste ? Rien ! Rien du tout. J’ai rien trouve qui veille la peine dans ce premier tome qui m’a fait tomber les bras de déception toutes les trois pages. Je ne me suis pas amusé, je n’ai ni ris, ni pleuré, je n’ai éprouvé aucune empathie pour aucun des personnages et j’ai même envie que le héros perde parce que c’est un con. Il perd, hein ? Dites moi qu’il perd dès le tome deux et qu’on rencontre enfin des personnages qui valent le coup !

Je crois que sur ce coup là, je me suis complètement planté. Non seulement je ne suis pas du tout la cible de ce manga, mais je peux même pas faire semblant.

Est-ce mes argument étaient vraiment constructifs ? Je sais pas, mais quand on aime pas, on aime pas ! Et moi, je ne me suis pas du tout prise au jeu de Fate/Zero. Pourtant il m’est arrive de lire des manga tout aussi débiles et de trouver ça génial. Mais comme je suis fairplay, je vais faire circuler le manga et l’offrir à quelqu’un qui est plus dans le public cible histoire de donner une seconde change à ce tome 🙂

à lire aussi l’avis de sweetmadonna

Fate/Zero

dessin : Shinjiro

scénario : Type-Moon

2010

Type : seinen

Genre : fantastique, aventure

Editeur VF : Ototo Manga

nombre de volumes : 4/7 (toujours en cours)


Petite dédicace pour Tenger : Je comprends pourquoi tu aime autant faire des critiques négatives !! C’est vrai que ça défoule ! XD Tu as une mauvaise influence sur moi, je trouve 😉


Samourai deeper kyo – tome 1 :

résumé :

Nous sommes dans le Japon médiévale, juste après la guerre de Sekigahara et le début du règne des Tokugawa. Kyoshiro, un jeune pharmacien insouciant arpente les rues du pays lorsqu’il tombe sur une chasseuses de prime en mini-kimono (quoi ça existe pas ça ? ben on s’en fous on est dans un shônen !) qui le prend pour Kyo le démon, un assassin recherché ayant sévi pendant la guerre.

Mon avis :

… un shônen, quoi ! Bon, l’héroïne qui en fait des tonnes et tape sur le héros dès que l’occasion se présente, un héros qui a l’air idiot (assurant ainsi le côté comique de l’histoire) mais qui est super fort quand l’autre  se réveille, un peu d’érotisme histoire de, pas mal d’humour, des scènes de combat sanglantes… tous les ingrédients sont là. Pourtant ce premier tome ne m’a pas tellement donné envie. Tout comme le début de la série animé issue du manga que j’avais commencé il y a une éternité et que je crois n’avoir jamais fini (ou alors si je l’ai fini ça m’a pas marqué…)

Samourai deep Kyo

Kamijô Akimine

1999

Type : shônen

genre : samourai, aventure

éditeur VF : Kana

Nombre de tomes : 38 (série terminée)


Soil – tome 1 :

Résumé :

Dans une des ces new town japonaises où les pavillons identiques s’enchaînent, là où les habitant de Soil Town sembles vivre dans une paix bien trop harmonieuse pour être authentique, une famille à disparu. La polisse locale, dépassée, fait appel à des inspecteurs de la ville qui viennent leur prêter main forte dans une enquête officieuse.

Mon avis :

Cette série m’avait été fortement conseillé, et c’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1. Je cois bien que ceux qui me l’avaient conseillé étaient dans le vrai ! J’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’ai bien envie de continuer la série.

Le tome 1 s’ouvre sur un paysage, toujours le même à différentes époques. Puis la ville, une maison, une famille. Ces trois dernière sont représenté plein page, pourtant le dessin est coupé en 4 cases de taille identique. Ce découpage semble indique que cette maison, cette famille est identique à toutes les autres. Nous somme dans une “new tows” japonaise, une de ces nouvelle villes dortoir ayant vu le jour durant la grande croissance économique. Formé de pavillons identiques, une très grande harmonie semble y régner. Une harmonie qui sonne faut dès les premiers pas. Cette ville cache quelque chose de louche et la disparition soudaine d’une famille et d’un agent de police viennent mettre le doigt sur ce malaise.

Entre le vieil inspecteur macho qui ne peu pas sortir une phrase sans tomber dans le harcèlement sexuel, la fliquette timide et importée qui n’est pas prête de faire évoluer l’image des femmes, le bellâtre bizarre et les habitants plus suspects les uns que les autres, les protagonistes sont antipathiques et pathétique à souhait. L’ambiance est pensante et mystérieuse. Le tout est traité avec un humour décalé et un trait particulier propre à l’auteur et reconnaissable au premier coup d’œil. Que l’on trouve cela beau ou pas, j’aime les mangaka au très unique, Atsushi Kaneko fait parti de ceux là.

J’ai tout de suite aimé la façon dans l’intrigue est traité. L’ambiance rappelle celle de film noirs, des enquêtes policières avec des flics pathétiques… je pense notamment à quelques bons films policier coréens que j’ai vu récemment où l’on trouve le même genre de flics désabusé et où le mystère et le suspens se mêlent à un humour décalé.

Cette serie laissera cependant quelques lecteurs aux bord du chemin, surtout les plus jeunes. Ici pas de beaux gosses, de jolies fille, pas de rythme effréné, pas de prise de tête excessive… Contrairement au seinen qui n’ont de seinen que le nom, ce manga s’adresse à un public assez mature, non pas à cause de la présence de scène violente ou de sexe (il y en a pas) mais par son ambiance particulière. Un ambiance qui moi me séduit au point de non seulement vouloir lire la suite mais de vouloir me la procurer pour ma bibliothèque personnelle. Chose que je devrait faire sans tarder puisque la commercialisation est (ou sera très prochainement) arrêté.

Soil

Atsushi Kaneko

2004

type : seinen

genre : policier, sf

éditeur VF : Ankama

nombre de volumes : 11 (série terminée)


Erased – tome 1 :

résumé :

Satoru Fujinuma, jeune mangaka peinant à percer et travaillant comme livreur de pizza, a un don exceptionnel. Il peut remonter dans le temps quelques minutes afin éviter des accidents. Après avoir sauvé la vie d’un enfant il finit à l’hôpital. Sa mère vient lui rendre visite et de vieux souvenir d’éventements traumatisants refont surface, alors qu’il avait tout oublié. Pourquoi avait-il tout voulu oublié ? Pourquoi ces souvenirs font-il surface maintenant ?

Mon avis :

La suite ! Vite !

J’avais beaucoup aimé l’Ile de Hôshin, du même hauteur. Si dans Erased il y a moins de suspens, moins de mystère, ce premier tome m’a fait une excellente impression. J’ai aimé le lire, j’ai aimé l’histoire et les personnages. Et le cliffhanger de la fin ne peut que donner envie d’en savoir plus ! Le scénario est plutôt bien construit, oscillant entre triller psychologique et fantastique, il ne nous tiens peut-être pas en haleine (le rythme est plutôt lent) mais il a piqué au vif ma curiosité.

Bref un très bon premier tome, reste à voir si la suite sera à la hauteur.

Erased

Sanbe Kei

2012

type : seinen

genre : suspens, fantastique

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 2/4 (série toujours en cours)


Mon histoire – tome 1 :

Résumé :

Il n’avait rien pour plaire, et pourtant…

Takeo Gôda est un lycéen pataud bâti comme une armoire à glace. Les filles dont il tombe amoureux s’éprennent toutes de son ami d’enfance : le beau Sunakawa. Mais un jour il sauve une jeune fille des griffes d’un pervers. Et, pour la première fois, il semble qu’une fille craque pour lui !

(source : Manga News)

Mon avis :

Et bien, ce premier tome m’a plutôt plus. Il est pas d’une grande innovation, on a une trame on ne peut plus classique du shôjo school life avec sa dose de romance et de triangle amoureux. Mais c’est traité avec beaucoup d’humour et une pointe d’originalité : le héros et jolis cœur est moche. Et oui, fini les tombeurs de ses dames, les beaux gausses à vous donner la nausée ! Ici le héros est trop grand, trop costaud, trop niai et pas franchement beau. Pourtant c’est pour lui que craque la jolie fille. Mais faut pas exagérer, il a quand même un beau gosse pour meilleur amis.

Le trio fonctionne plutôt bien, c’est sympatrique. Une lecture détente sans prétention. Est-ce que les tomes suivants seront garder le même intérêt une fois l’effet surprise passé ? J’ai bien envie d’essayer pour voir.

Mon histoire

dessin : Aruko

scénario : Kawahara Kazune

2012

type : shôjo

genre : romance, school life, comédie

éditeur VF : 3/6 (série toujours en cours)


Seton – livre 1 : Lobo, le roi des loup

résumé :

Ernest Thomson Seton, célèbre naturaliste américain de la fin du XIXe siècle, se lance à la poursuite d’une meute de terrifiants loups cendrés semant la panique parmi le bétail. Il répondra à l’appel des grands espaces et de la nature vierge et sauvage…

(source : Manga News)

mon avis :

On y retrouve la dextérité de Taniguchi a dessiner les grands espaces et les loup. Néanmoins je n’ai pas était particulièrement touché par ce volume que j’ai trouvé beau sans être émouvant.

Seton

dessin : Taniguchi Jirô

scénario : Imaizumi Yoshiharu

2005

type : seinen

genre : aventure

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 4


Lady détective – tome 1 :

résumé :

Un homme meurt…Le cadavre arbore le même costume que le héros des « Souffrances du jeune Werther ».
Une arme à feu est retrouvée sur la scène de crime…Tout semble indiquer un suicide.
Et voilà qu’Elisabeth Newton alias Lizzy entre en scène !!
la célèbre auteur de polars reprend l’enquête en main pour prouver que la victime a été assassinée !!
Épaulée par son majordome Edwin qui se trouve être un as du barreau aux 30 victoires consécutives, Lizzy est déterminée à faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire !!
Meurtre, complot, mystère…
Voici un thriller ésotérique au parfum de souffre dans l’Angleterre du XIXème siècle !

(source : Manga News)

mon avis :

Moins élégants que Le protectorat de l’ombrelle, moins subtile dans le langage et le jeux des personnages mais tout aussi distrayant. Ici point de loup-garou ou de vampires mais des crimes à résoudre. La protagoniste est un brin trop hystérique, surtout pour une héroïne de l’époque, elle manque d’élégance mais son flair pour les enquêtes est digne de celui du fameux Sherlock. Dommage qu’elle n’ai pas sa finesse. Quant à son majordome-fiancé-ami d’enfance… les ficelles sont trop grosse pour que je trouve leur relation intrigante, j’irai même jusqu’à dire qu’elle est téléphoné, mais j’attends pour l’affirmer de lire la suite.

Lady détective

dessin : Lee Ki-ha

scénario : Jeon Hey-jin

2011

type : sunjung manhwa

genre : policier, romance

éditeur VF : CLair de lune

nombre de volumes : 6


Baby-sitters – tome 1 :

quatrième de couverture :

Ryuichi et son petit frère Kotaro, qui est encore tout petit, ont perdu leur parents dans un accident d’avion. Ils sont tous deux recueillis par la directrice de l’Académie Morinomiya, mais à une condition : que Ryuichi soit baby-sitter à la crèche de l’établissement ! Que va-t-il faire, confronté à de très énergiques bébés ?!

mon avis :

On fait le plein de kawaï avec des bébé trop’gnon aux joues rebondies… Genre, mais qu’est-qui ma pris d’acheter ce manga ?! Moi, un shôjo plein de bébé ?! Parfois je me surprends moi-même. Et ce qui est plus surprenant encore c’est que j’ai aimé !! J’ai complètement craqué pour ces bébés aux bouilles rondes pas toujours réaliste (des vrais héros de manga qui affrontent l’adversité avec courage sans jamais se plaindre). C’est mignon. Il ne se passe pas grand chose, on enchaîne des petites scènes de vie tendre dans la crèche de l’école. Ryuichi et Kotaro sont deux personnages on ne peut plus classiques (pour être un bon héros de shôjo, faut être orphelin !) mais attachant. Et pour changer un peu, les héros de ce shôjo sont des garçon 🙂 Bref, je suis tombé sous le charme de cette bouffé de tendresse sans prétention.

Baby-sitters

Tokeino Hari

2009

Type : shôjo

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes 5/9 (série toujours en cours)

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Petit panier de manga #11

Voici un nouveau panier. Bien garni et varié 🙂


Nanja Monja ~ tome 2 :

Résumé:

C’est un véritable village de mini-humain qui se cache sous la maison de Taro. On en apprends un peu plus sur eux et les circostance de leur apparition. Sora et Taro arriveront-ils à se retrouver dans ce tome ? En tout cas c’est pas les complications qui manquent !

Mon avis :

Un deuxième tome agréable. Je regrette cepandant que l’intrigue n’avance pas plus vite. Comparé au tome précédent, il y a moins d’humour aussi. Il ne se passe pas grand chose mais on en apprends plus sur ce qui s’est déjà passé. Un deuxième tome qui, sans être extra, donne envie de lire la suite.

Nanja Monja

auteur : Itô Shizuka

2009

type : seinen

genre : fantastique, comédie

éditeur VF : Glénat, collection shônen

éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 6 terminé


Survivant ~ tome 2 à 4

Résumé:

Toujours sur son île déserte, Satoru va faire une rencontre inattendue, une jeune femme échue sur son île en bateau. Heureux de n’être plus tout seul, Satoru va faire de son mieux pour prendre soin d’elle. Puis il décide de partir à la recherche d’autres survivants.

Mon avis :

Le premier tome m’avait fait forte impression. L’auteur arrive à tenir tout un tome avec un unique personnage, et, malgré le long monologue, je ne m’étais pas ennuyé. Le thème de la survie n’a rien d’original, mais j’avais aimé la façon dont l’auteur traite le sujet avec une approche très didactique. Comment faire du feu, chasser, quelles plantes manger…

C’est donc avec impatience que j’avais envie de découvrir la suite. Si j’ai mis tant de temps à me la procurer, c’est que j’ai été conforté à incompétence

– je voudrais réserver la suite de Survivant
– nous n’avons pas ce titre
– si, si, j’ai déjà emprunté le tome 1, et il y avais plusieurs tomes
– mais puisque je vous dit que nous n’avons rien sous ce titre
– ….

Bref… j’ai quand même réussi, au bout de quelques mois, à retrouver la suite. Sur les 10 tomes, la bibliothèque n’en possède que 4. Et, après tant d’acharnement à me les procurer, je dois dire que je suis plutôt déçue.

L’auteur garde une approche didactique de la survie, en profite pour lâcher quelques critique sur notre société de consommation ou sur le réchauffement climatique, critiques qui restent d’actualité bien que le manga date des années 80. Ce qui est, d’ailleurs, particulièrement déprimant ! ça m’a donné l’impression que depuis nous n’avons pas avancé d’un iota !

Sur un autre point en revanche on sent bien le côté vieillot du manga. Lassé de laisser son héros seul, l’auteur lui procure une compagne. Il nous la joue Adam et Eve le retour ? Non, Eve n’était pas une gourde pareille !! Le personnage féminin est tellement insupportable qu’au bout de 20 pages à peine on n’a envie que d’une chose, la rejeter à la mer. Et Satoru lui se plie en 4 pour satisfaire tous ces caprices… J’ai trouvé tout cet épisode extrêmement sexiste. J’en étais dégoûtée. Vous me dirais, si c’était vraiment sexiste, le héros lui aurais sauté dessus pour en faire son affaire, pas tout fait pour la satisfaire… J’ai dit sexiste et pas primitif. Oui Satoru se comporte comme un gentleman. Elle ne veut plus manger de poisson, il part a la chasse, elle ne veux plus la viande, il cherche des légumes…. ça rends le personnage féminin d’autant plus agaçant ! Cela veut dire quoi ? Qu’une femme n’est bonne qu’à faire la cuisine, à devenir une épouse (car, oui, le héros se demande si elle aurait fait une bonne épouse). Elle ne fait rien d’autre que se plaindre. Alors que l’homme, lui, est courageux, serviable, téméraire… Bref cet épisode m’a complètement dégoûte et manque cruellement de réalisme. Admettons que les femmes soient en effet des être capricieux (postulat de départ de l’auteur), en situation de survie, alors qu’on risque de mourir de faim, elle continuerais à faire la fine bouche ? Faut pas exagérer ! Quand on a vraiment faim on mange n’importe quoi, pourvu que ça se mange, même si on est une godiche du Japon des années 80.

Après ce long moment de sexisme ou l’on arrive à en détester cette pauvre fille qu’on désire voire morte, Satoru fini par quitter son île pour aller à la recherche d’autres survivants. Décisions plus que critiquable d’un point de vue de survie, mais compréhensible. Il arrivera dans une Tokyo dévaste où il rencontre une homme aussi cruel que stupide. Et c’est reparti pour un tour ! Bon, déjà que il ne reste pas grand monde en vie, est-ce que Satoru est le seul survivant doté d’un cerveaux ?

Une suite assez décevante par son contenu, mais qui se lit facilement, gardant un bon rythme narratif.

Survivant

auteur : Saitô Takao

1988

type : seinen

genre : sf, aventure

éditeur VF : Milan, collection Kankô

éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10 (terminé) commercialisation stoppée


Démons et Chimères – tome 1 :

Quatrième de couverture :

Démons et chimères est le récit d’un destin hors du commun : celui de deux adolescents réunis par la magie et l’amour, aux prises avec un monde d’illusions. Tamaki Otoya, héritier d’une longue lignée d’exorcistes, vient en aide aux hommes et femmes possédés par l’esprit du Mal. Une terrible mission, qu’il tente d’assumer en dépit des souffrances qu’elle lui causent. Toujours présente à ses côtés, sa petite amie Asahi ignore encore qu’elle dispose elle aussi d’un don très particulier…

Mon avis :

J’ai choisi cette série après avoir lu l’article que Luthien avait publié durant la semaine shôjo. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai écouté ses conseils puisque j’ai choisi la série qui lui avait moins plus mais je cherchais des séries courtes et celle-ci ne fait que 5 tomes…

Bref, ce premier tome ça donne quoi ?

A la page trois j’ai failli avoir une attaque ! Ah! c’est quoi ce truc ! ai-je écrié en lisant ce passage

– Asahi ! Tamaki t’a encore frappée ?!

– Comment tu as deviné ?!

– Tu as des pansement plein la tête. Enfin c’est monstrueux ! Pourquoi tu reste avec lui ?!

– Ne te fie pas aux apparences… Je peux t’assurer… que c’est quelqu’un de réellement merveilleux

J’ai repris mon souffle, j’ai tenté de me calmer… ce n’est qu’un manga, ce n’est qu’un manga…. Et puis à vrais dire, à la page précédente j’avais pas vu un mec qui taper sa nana mais un jeune homme qui bouscule rudement sa copine parce que c’est ça façon de manifester son affection. La scène n’est pas plus violente que… moi en train de “câliner” mon chéri, voir même mes enfants… ouai, je suis rude! ça pause problème ?

Bref c’était pas tellement l’attitude du garçon qui me choquait, d’autant plus que c’est d’une absolue banalité dans le manga, mais plutôt celle des filles. Comme toujours…

J’ai donc décidé de faire abstract et ai continué ma lecture. Et finalement, arrivé à la fin du premier tome, je ne regrette pas d’avoir acheté cette série. On y retrouve tout le talent de l’auteur : prendre des personnages assez niai, les mettre en scène dans une vision très arquétypée et rétrograde de la société, surtout dans la distribution des rôles hommes/femme… sans que j’arrive à la détester. Rien que pour ça elle est trop forte ! Je ne peux m’empêcher d’éprouver de l’affection pour ses imbéciles des personnages, c’est comme ça. Ici mon personnage préféré est la mère qui a toujours une petite pique sanglante pour son fils adoré. Enfin une mère qui me rassemble 🙂
Les personnages de cette série me rappellent beaucoup ceux d’une autre série de l’auteur : Fruit Basket, mais j’expliquerais dans un autre article pourquoi.

Un shôjo classique par certains aspects (dessin, personnalité des personnages, structure sociale…) mais qui offre une instigue fantastique appétissante. A suivre

Démons et chimères

auteur : Takaya Natsuki

1996

type : shôjo

genre : fantastique

éditeur VF : Delcourt, collection Sakura

éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 5 tomes (terminé)


Gangsta – tome 1 :

quatrième de couverture :

Liée par un sombre passé, Nick et Warwick sont deux tueurs à gages aux personnalités radicalement opposées : le premier est taciturne et secret, alors que le second est vantard et coureur de jupons. Ils officient à Ergastulum, une ville entièrement contrôlée par la mafia et les gags, avec lesquels ils entretiennent des rapports tantôt cordiaux, tantôt conflictuels. Alex, une jeune femme qui tente d’échapper à la pègre, croise la route de ces antihéros et découvre que Nick appartient à une espèce à part : les indexés, aussi appelés « les crépusculaires »…

Mon avis :

voici la bonne surprise de la saison ! Si j’ai eu envie de découvrir ce manga c’est avant tout parce que j’ai été attiré par le dessin de Kohske. Mais j’avais quelques appréhension. J’avais peur de tomber sur de la baston et de la violence gratuite, du genre tout dans les poing rien dans le cerveau (ou plutôt dans le scénario). Finalement ce premier album m’a enchanté. Il y a bien de la baston, mais aussi un scénario digne de ce nom et un dessin qui sort du lot.Dans ce premier tome on découvre les deux personnages principaux Nick et Warwick. L’un brun et ténébreux, l’autre bond et exubérant. Jusque là, vous me dirais, ça fait un peu cliché. Mais les personnages sont bien construit leur duo marche très bien et très vite on s’attache à eux. L’environnement dans lequel évoluent les personnages, dystopie où la pègre règne en maître, ne manque pas d’intérêt et l’existence des indexés, humais doué d’une force surhumaine, intrigue. Bref un très bon premier tome qui donne très envie de lire la suite et en apprendre plus sur le passé des deux héros, sur cette société, sur les indexés.

Gangsta

auteur : Kohske

2010

type : seinen

genre : action, suspens, sf

éditeur VF : Glénat, collection seinen

éditeur VO : Shinchôsha

Nombre de volumes : 4/6 (toujours en cours au Japon)


Mokke – tome 1 :

résumé :

Mizuki et shizuru sont deux sœurs qui possèdent respectivement le don d’attirer les yokai et celui de les voir. Des talents particuliers qui n’ont pas que des avantages. Obligées d’aller vivre à la campagne avec leur grand-père, un exorciste, et ayant interdiction de parler à leurs camarades de leurs pouvoirs, les deux jeunes filles doivent composer avec ces dons que la nature leur a donné. Et tandis que Mizuki, sans jamais rien demander, se voit harcelée par certains esprits attirés par son aura spirituelle, Shizuru elle n’a d’ autre choix que d’observer ces entités surnaturelles de toutes natures. Des esprits souvent attachés aux humains en fonction de leur état mental ou physique et qui se nourrissent de certaines de leur obsession ou peurs. Une manière pour Shizuru et Mizuki d’observer leurs semblables, et d’en apprendre chaque jour un peu plus sur la vie…

(source : Manga News)

mon avis :

Un premier tome agréable sans être pour autant exceptionnel. Le dessin n’est pas particulièrement beau et très simple, mais il s’accorde bien avec la spontanéité des deux jeunes sœurs. Ce qui m’a plu c’est de côtoyer les différents yokai qui nous sont présenté dans l’histoire. On nous donne beaucoup de détails et c’est intéressant. Les personnages sont bien fait et chaque chapitre nous fait découvrir une nouvelle créature mythologique à travers le regards de ces deux soeurs au pouvoir extraordinaire : l’aîné peut les voir, la cadette se fait facilement posséder. Et le grand-père bougon, celui-là, je l’adore ^^

Mokke

auteur : Kumakura Takatoshi

2000

type : seinen

genre : fantastique, folklore, tranche de vie

éditeur VF : Pika, collection seinen

éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 6/9 (terminé au Japon)


J’aime les sushi – tome 1 :

quatrième de couverture :

Dingue de sushi depuis qu’elle en a découvert les saveurs subtiles, Hanayu n’a plus qu’une seule idée e tête : devenir une spécialiste de la découpe de poisson ! Même ses parents, pâtissiers de renom, ne pourront l’arrêter…

Première étape de son projet séduire Hayato, son camarade de classe, fils d’un maître sushi. Mais Hanayu ignore que ce dernier rêve d’ouvrir… une pâtisserie ?!

Mon avis:

Cette quatrième de couverture spoile un peu l’histoire puisque dans ce premier tome il n’est question que du rêve de Hanayu, et non pas de celui de Hayato. Mais bon, à le voir s’émerveiller devant les gâteaux, on devine toute de suite le pot au roses.

Ce shôjo est très classique dans sa structure, ces personnages et le traitement de l’histoire. Il n’apporte rien de particulièrement originale mais il en est pas pour autant désagréable à lire. Les personnages sont sympathique et leur romance est traité avec légèreté et humour.

Ce qui fait le véritable intérêt du titre, c’est aspect gastronomique, entre 2 gags et un moment romantique on découvre des tas de petites choses sur la cuisine japonaise, la préparation les ustensiles, le vocabulaire spécifique… Bref, de quoi satisfaire l’appétit des japanophiles tel que moi 🙂

J’aime les sushi

auteur : Komura Ayumi

2005

type : shôjo

genre : comédie, romance, gastronomie

éditeur VF : Delcourt, collection Sakura

éditeur VO : Shueisha

Nombre de volumes : 8 tomes (série terminé)

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