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J’ai été très surprise de trouver Links de Natsuki Kizu à la bibliothèque. C’est la première fois que j’y trouve un yaoi.

Je trouve la couverture de Links très belle et j’aime le style graphique de l’auteur. En revanche, je trouve que le scénario est très confus. J’avais même du mal à savoir s’il s’agissait ou non des mêmes personnages d’un chapitre à l’autre. Faut dire que je ne retiens pas les nom, mais… graphiquement il y a des personnages qui se ressemble au point que je n’arrivais pas à le distinguer les uns des autres. Le même personnage porte des lunettes puis n’en porte plus, est-ce bien le même ? Mais il n’avais pas un tatouage il y a quelques pages … Le même couple semble se rencontrer dans des circonstances différentes. Une histoire alternative ? Une autre histoire ? J’avoue ne pas avoir capté grand chose. Le terme de yaoi colle parfaitement à ce manga (pas de climax, pas de chute, pas de sens). Ce n’est qu’à la lecture (à posteriori) de la quatrième de couverture que je me suis rendu compte qu’on nous parle de 4 couples différents. Moi je n’en ai vu que deux, du coup je comprenais rien…

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Bon ok, j’aurais pu prendre la peine de lire toutes les petites écritures…. mais avouez quand même que d’un coup d’œil les 3 couples se ressemblent beaucoup, même coupe, même couleur de cheveux… et un peu le même caractère aussi. Et puis c’est fiche de présentation des couples on ne les découvre qu’à la fin de l’album. Du coup ben… ça m’a pas aidé à suivre ^^’

Malgré cette confusion dans le scénario Natsuki Kizu rend une ambiance pensante et nostalgique assez frappante. Quand j’ai terminé le volume j’avais carrément le vague à l’âme.

Une lecture plaisante, un beau dessin mais peut-être un peu trop uniforme pour la lectrice distraite que je suis ^^’

C’est romantique et explicite mais très soft, pour tous types de fujoshi 😉

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Petit panier de manga #15

Le retour du petit panier de manga !! Des lectures pas toutes très récentes ^-^’

Sommelier – tome 1

résumé :

Joe, jeune sommelier japonais prodige, est venu en France pour retrouver LA bouteille, LE vin qui a marqué son enfance. Capable de reconnaître un vin rien qu’à l’odeur, il épate tout le monde par son talent. Le vin pour lui n’est pas qu’une marchandise de luxe. Chaque bouteille a une histoire à raconter, et il essaye d’éveiller les gens qu’il rencontre (surtout des femmes) à ce dialogue avec la bouteille. Mais il est insatisfait, après avoir goûté aux meilleurs vins, il n’a toujours pas trouvé le vin qu’il cherche.

Mon avis :

Le côté surdoué et la recherche de LA bouteille m’ont un peu agacé. Tout d’abord parce que c’est tellement convenu que ça n’apporte rien au récit, puis parce que je commence à en avoir assez de cette recherche de l’absolu.

Finalement à la lecture, j’ai mis de l’eau dans mon vin 😉 LA bouteille recherché par notre héros n’est pas le vin ultime mais un souvenir d’enfance qu’il cherche à retrouver. Ce qui donne une relation sentimentale avec le vin mis en valeur au fur et à mesure de rencontres. Non seulement la valeur sentimentale de ce souvenir, mais le sentiment que chaque vin peut éveiller dans celui qui le bois s’il y fait attention. La façon dont Joe parle du vin ne peu que donner envie, même si c’est parfois cliché. En revanche, c’est n’est pas le vin de monsieur et madame tout le monde qui est à l’honneur ! Alors moi je veux bien rêver et écouter les beaux discours, mais c’est pas demain la veille que je vais boire un vin à plus de 100€ la bouteille ! Ce que j’aime dans les manga culinaire (et par extension ceux qui parlent de boissons) c’est y puiser des conseils pour ma vie de tout les jours. Ici, j’ai n’ai pas retenu grand chose si ce n’est que “température ambiante” pour un vin rouge signifie entre 14 et 18 degré et qu’il faut 2 semaines pour faire reposer un vieux vin qui a été malmené.

Autre point agaçant de ce titre : son côté sexiste ! Joe est un séducteur et les filles tombent à ses pieds comme des mouches. Jusque là, rien à redire, cliché mais bon… c’est un manga, rien de plus. Mais quand Joe lance à la jolie allemande “une belle femme comme toi ne devrait pas travailler” j’ai failli m’étrangler !! Alors une femme si elle est belle, elle ne doit pas travailler ? les moches en revanche, pas de problème ? C’est quoi cette remarque à 2 balles. Là je me dit c’est pas possible mais de quand date ce manga ? Il est pas tout jeune, certes, mais enfin les années 90 c’est si vieux que ça !!

Bref, un manga sympa qui donne envie de déguster une bonne bouteille et de s’attarder sur ses arômes, mais offrant une vision un peu rétrograde de la société. Les femmes y étant surtout des jolis ornement mettant en valeur le héros.

Sommelier

(1996)

Kaitani Shinobu (dessin), Joh Araki (scénario)

Glénat

série terminé en 6 tomes

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Les mystères de Taisho – tome 1 :

résume :

Dans le Tôkyô des années 20, Haruka Matsunomiya détective privé à l’allure insouciante, limite je-m’en-foutiste, décide un jour d’engager une jeune assistante, Maya Takazono. Cette jeune fille, qui, malgré une intelligence et une mémoire hors normes, est incapable d’exprimer le moindre sentiment, apportera une aide précieuse à Matsunomiya. Tous deux auront à résoudre une série d’enquêtes, naviguant entre problèmes de société et phénomènes étranges. (source : Manga News)

mon avis :

C’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1 de cette série de Kei Toume. Comme j’aime beaucoup le travail de l’auteur que j’ai pu découvrir avec ses manga, Zéro, Déviances, Luno, Kuro Gane… je me me suis jeté sur ce premier tome sans hésitation.

Un premier tome que j’ai trouvé plutôt agréable. L’ambiance de vieux roman policier dans ce Japon entre deux monde (le Japon traditionnel et la culture moderne venue d’occident) est intéressante. Quant au personnages, ils ont leur part de mystère (surtout la petite Maya). Un premier tome qui sans m’enthousiasmer, m’a donné envie de poursuivre la série. Et puis j’aime le coup de crayon de Toume !

Les mystères de Taisho

(2005)

Kei Toume

Delcourt

série terminé en 4 tomes

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Innocent – tome 1 :

Résumé :

Suite à la paralysie de son père, Charles-Henri prend sa succession et devient bourreau officiel. Il enchaîne les exécutions, met à mort les figures les plus importantes de la révolution comme Danton et Robespierre et torture les condamnés à mort. Seul problème : être bourreau le dégoûte. De ce paradoxe va naître une personnalité trouble et fascinante qu’Innocent se propose d’explorer. (source : Manga News)

Mon avis :

Je suis assez partagé sur ce premier tome, sans doute parce que la sortie de ce titre à fait un peu trop de bruit. Je suis toujours plus dure avec les titres qui profittent d’une bonne couverture médiatique qu’avec ceux qui sortent dans l’anonymat. Je sais, c’est pas juste, mais c’est plus fort que moi. Plus un titre est mis en avant plus ses défauts me semblent impardonnables. Ici je dois dire que je n’ai pas vraiment trouvé de défaut, si ce n’est une planche particulièrement mal réussie au tout début, dans les pages couleurs. Ces planches couleurs servent à mettre en avant le titre et son auteur qui, à priori est sensé donner le meilleur de lui même. Et là, le jeune Charles étendu nu sur un divan dessiné… avec les pieds !! L’auteur fait d’aussi beaux portrait, pourquoi faire le dessin d’un nu quand on ne sais pas faire ? Je suis dure, oui, mais cette planche m’a particulièrement déplu, aucune proportion n’y est respecté, et c’est avec ça que commence le manga ! ça met pas dans des bonnes dispositions pour la suite.

Heureusement par la suite le dessin est bien mieux réussi. Sakamoto Shinichi sait faire de beaux visage, expressifs et touchant, d’une beauté troublante, qui sied très bien avec l’histoire et le France du XVIII siècle. J’avais déjà était frappée par le trait particulier de l’auteur dans Ascension. J’étais surprise de le retrouver dans une histoire si différente du précédent titre (qui, soit dit en passant m’avait fait fort impression, mais que j’ai abandonné, la série étant trop longue à mon goût).

Avec l’histoire de France, comment s’en sort-il ? Et bien, moi je suis pas une spécialiste, je dirais même que je suis carrément ignorante en la matière, mais de mon point de vue, ce premier tome est tout à fait crédible. Quant au personnage de Charles, jeune adolescent troublé qui ne peut se résoudre à accepter le destin qui est le sien : devenir bourreau, il est très attachant, même si certains pourrait s’étonner de son côté très efféminé. Cette approche non virile du personnage n’est pas pour me déplaire. Un premier tome qui donne envie d’en savoir plus. Que va devenir le jeune Charles ? Comment va-t-il encaisser l’inéluctable destin qui l’attend ? Je veux savoir. J’espère seulement que Sakamoto Shinichi ne part pas pour une nouvelle longue série ! (Je viens de vérifier, la série se termine en 9 tomes au Japon, pile poile le bon nombre de tomes à mon goût)

Innocent

(2013)

Shinishi Sakamoto

Delcourt

3/9 tomes sortis en France, série terminé

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Le pavillon des hommes – tome 1 :

résumé :

C’est l’est l’époque Edo, le Japon féodal est frappé par une terrible maladie mortelle qui ne touche que les hommes. Très vite les hommes se font rares et les femmes doivent prendre la tête des affaires et du pays. Le Shogun est une femme et, symbole de son prestige, elle possède le pavillon des homme, sorte de harem composé des 300 hommes les plus beaux du pays. Enfin, il n’y a plus 300 hommes car les finances du shogunat ne vont plus aussi bien… Mais le pavillon des hommes existe toujours. En l’an 6 de l’ère Shôtoku Yûnoshin, un beau jeune homme d’un famille de samouraï modeste décide d’intégrer le pavillon des hommes, au même moment dame Yoshimune devient le huitième Shogun.

Mon avis :

J’adooore !! Ce premier tome m’a complètement conquise. Déjà par son thème : et si c’était les femmes qui étaient à la tête de la société ? En mettant en scène sont histoire dans le passé Fumi Yoshinaga évite l’écueil de la critique trop ouverte de la société qui pourrait attirer des polémiques et peut ainsi en toute liberté questionner la société patriarcale du Japon traditionnel. Sans tomber dans une lourdeur propagandiste c’est en gardant une fraîcheur de fiction légère que l’auteur s’interroge sur les rôles dévolus à chaque sexe. Cette fraîcheur fait d’ailleurs que l’histoire est intéressante et captivante. Le tout servi par un dessin que s’il n’est pas très originale, je trouve magnifique. Des bishônen comme je les aime, de quoi nous faire baver et fantasme tout en offrant un bon scénario et un soupçon de réflexion. Bref j’adore. Je savais bien qu’il ne fallait pas que je commence cette série, sous peine de ne plus pouvoir arrêter T_T

Le pavillon des hommes

(2005)

Fumi Yoshinaga

Kana

11 tomes (toujours en cours)

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Lucika Lucika – tome 1

quatrième de couverture :

Lucika est folle, complètement folle, comme tous les enfants le sont un peu : infiniment curieuse, jamais à cours d’idées saugrenues, toujours prête à regarder le monde au travers d’un prisme déformant d’une fraîcheur extraordinaire, elle déclenche des catastrophes à répétition autour d’elle !

Source inépuisable de fous rires, l’univers décalé et absurde de cette gamine provoque une immédiate et irrépressible retombée en enfance : attachez vos ceintures, vous ne risquez pas d’oublier Lucika de sitôt.

Mon avis :

à sa sortie j’en avais lu un extrait et ça ne m’avait pas du tout convaincue. J’en été resté là. Finalement je l’ai relu puisqu’il était là devant moi, ça aurait été dommage de ne pas lui donner une deuxième chance. Et finalement Lucika mérite largement les quelques minutes que je lui ai consacré. Très frais, coloré et gaie, ce manga nous ramène à l’enfance et aux jeux pleins d’imagination qui peuplent le quotidiens des enfants (enfin du moins ce qui ne s’abroutissement pas des heures durant devant la TV). J’ai pris plaisir à le lire et j’ai pensé que Mimiko pourrait aussi en apprécier les couleurs et les délires de l’héroïne mais peut-être pas tout de suite, il faut qu’elle maîtrise un peu plus la lecture car il y a pas mal de dialogue. Quant à moi je n’ai pas eu les crises de rires promises par la quatrième de couverture, tout au plus quelques sourires. Si je ne tiens pas forcement à l’avoir pour ma bibliothèque personnelle, c’est un bon manga pour enfant, drôle et mignon, sans vulgarité et avec un peu de réflexion sur la vie en prime. Sympa, à retenir.

Lucika Lucika

(2009)

Yoshitoshi Abe

Ki-oon

9/10 (série terminée)

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10 count – tome 3 :

résumé :

heu… y a pas grand chose à résumer.

mon avis :

De plus en plus hot ! La relation entre nos deux mecs devient très sex et… ben… c’est tout 😀 Il y a pas grand chose dans ce troisième tome. Shirotani lutte toujours contre sa mysophobie mais se laisse facilement manipuler par son psychologue beau et ténébreux. Kurose reste toujours aussi ténébreux et secret. Exit poésie et psychologie. Ce tome n’a rien de bien palpitant côté émotion mais cela reste du Rihito Takarai : c’est joli à voir. Un pur plaisir coupable sans aucune bonne excuse pour le lire 😉

 10 count

(2013)

Rihito Takarai

Taifu Comics

3/3 (série en cours)

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C’est tout pour aujourd’hui 😉 Et vous, qu’avez-vous lu ?

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10 count – tome 1

Après un mois entièrement (et presque exclusivement) dédié au contes de fées, Ma petite Médiathèque retrouve son visage habituel. Je vais enfin pouvoir parler des nouveauté de cette rentrées que j’ai lu dernièrement. Je commence par le dernier manga de Rihito Takarai paru chez Taïfu comics : 10 Count.

Todaoma Shirotani souffre de mysophobie (phobie des microbes). Il porte des gants, ne supporte pas les lieux publics, ne peux pas toucher les choses que d’autres touchent… il a du mal à respirer dans ce monde. Pourtant il croit qu’il n’a pas besoin de guérir. Cette conviction s’ébranle quand son patron manque de se faire renverser par un camion. Shirotani a hésité à tendre la main vers pour lui venir en aide alors même qu’il risquait sa vie. Heureusement Riko Kurose passait au même moment et sauve Mr Kuramoto.

vous êtes mysophobe ? ça l’air sévère. Vous devriez consulter

Alors qu’ils n’ont échangé que quelques mots, voilà ce que Kurose se permet de dire à Shirotani. “je n’ai pas besoin de guérir” se contente de lui répondre ce dernier. Pourtant l’accident l’a bouleversé, tout comme les mots trop directe de Kurose. Ne serait-il pas temps de faire quelque chose pour se débarrasser de cette phobie ?

Shirotani va se rendre dans une clinique psychiatrique, mais arrivé devant le bâtiment, le courage lui manque et décide de s’en aller. Avant qu’il n’ai eu le temps de s’en aller Kurose arrive. Il se trouve que justement celui-ci est psychiatre et travaille dans cette clinique. Face à la réticence de Shirotanni, il lui propose un rendez-vous informel dans un café. C’est ainsi qu’ils décident d’entreprendre une thérapie de  désensibilisation en 10 étapes. Une relation ambiguë va se créer entre les deux hommes, entre amitié, relation médecin-patient et attraction. Des sentiments bien difficiles à assimiler pour le fragile Shirotani. Qu’en est-il de Kurose ? Est-il si fort qu’il le laisse croire ? Pourquoi a-t-il décidé de venir en aide à cet homme qu’il ne connais pas ?

 

Un premier tome tout en douceur où l’on découvre les personnages principaux et où ils se découvrent l’un l’autre. Dans le pur style de Rihito Takarai (je dis ça comme si j’était une experte… c’est pas le cas ^^ mais les manga d’elle que j’ai lu sont tous comme ça), il ne se passe pas grand chose. Cela ne nous empêche pas de nous attacher à ses personnages, doux et fragiles, un peu énigmatiques et souvent en décalage par rapport à la société. Ici c’est la phobie qui éloigne Shirotani du monde, à moins qu’il ne soit phobique pour pouvoir s’éloigner du monde… Sa phobie lui permet de créer une barrière entre lui et les autres. Mais que se passe-t-il quand cette barrière est brisée par Kurose qui s’invite dans son univers sans trop de ménagements ?

J’ai aimé ses personnages qui, tout en étant assez caricaturaux, sont attachants. On a envie de savoir comment leur relation va évoluer, on vaut voir Shirotani s’en sortir et Kurose s’ouvrir, se dévoiler. Mais plus que tout, ce que j’aime dans les manga de Rihito Takarai (que ce soit du boys-love ou du shojo) c’est son graphisme à la fois classique et très personnel, beau et doux. J’aime l’ambiance qui se dégage de ces tranches de vie fragiles et éphémères. Ces moments de fragilité et de beauté qu’elle nous décrit sont comme des cerisiers en fleurs. On sait que les jolies fleurs vont se faner, mais elle laisserons la place à quelque chose de plus fort, de plus robuste. Et on est pas triste de les voir partir (grandir), on éprouve juste un peu de nostalgie.

Je m’égare ! Quel rapport entre les fleurs de cerisier et 10 count ? Ben, aucun. C’est juste l’image qui m’est venue pour exprimer ce que je ressent face aux manga de Rihito Takarai. J’aime la douceur et la finesse de son trait, ses visages toujours un peu mélancoliques. Ce n’est pas très gai, mais ce n’est pas triste non plus. Pas de surprise donc, Rihito Takarai m’a encore conquise avec cette nouvelle série. 

Que vous dire de plus, j’aime et je sais pas spécialement pourquoi. J’aime c’est tout. Encore un dernier mot pour la fin : ne vous laissez pas tromper par la couverture très aguicheuse, c’est ce que vous aurais de plus sexy dans tout le manga ! Ce premier tome n’offre rien aux amateurs de hard yaoi, ici on est dans l’univers des sentiments, pas du cul 😉


A lire aussi 10 Count sur Il était une fois un manga


Lire un EXTRAIT 

Le manga sur le site de l’éditeur


3 livres – 0.5%
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Candy – mon premier yuri

Ce matin, enfin, j’ai pris le temps de lire ce manga qui traînait sur mon étagère depuis plusieurs mois en criant “lis moi ! lis moi!”. Je cherchait une petite lecture légère pour compenser le roman plutôt rébarbatif que je suis en train de lire, et Candy m’a semblé tout approprié.

Tout d’abord deux mots pour expliquer la présence de ce yuri sur mon étagère : je l’ai gagné ! J’aimerais ici profiter pour remercier les initiateur du concours grâce au quel j’ai pu profiter de cette lecture, mais je n’arrive plus du tout à me souvenir comment je l’ai gagné. En automne dernier, alors que j’étais en plein déménagement, je participais à un concours et aussitôt j’oubliais. Ce souvenir vague d’avoir participé à ce concours me revint au moment de recevoir le manga dans ma boite au lettre. Honte à moi ! je ne vais même pas pouvoir remercier comme il ce doit ce qui m’ont fait ce jolis cadeau.

Et puis voilà, le manga a trouvé une place sur une étagère et à rejoint ma PAL. Le temps est venu de m’attaquer à la dite PAL et je commence par Candy. Un yuri, donc, mon premier. Mais qu’est-ce donc un yuri ?

Le yuri :

le yuri est un sous-genre du shôjo manga, autrement dit un manga qui se destine avant tout à un public féminin adolescent. Il est le pendant féminin du yaoi (ou boys-love) autre sous-genre du shôjo. Si le boys-love met en scène des romances entre hommes, le yuri nous parle d’amour entre femmes. Il en existe de plus ou moins soft, de plus ou moins explicites. Quand il est question de romance platoniques on parle plutôt de shôjo-ai.

Je m’arrête là pour les explications techniques, pour en savoir plus sur les différents genres de manga, je vous invite à aller lire Le Manga, un article d’introduction à la BD japonaise.

Mais c’est quoi ! tous ce blabla !! On est la pour parler de Candy !!

J’y viens, un peu de patience 🙂

L’histoire :

Kanon Miyamoto est une idole admirée par de nombreuses jeunes filles de son lycée féminin. Joviale et excellente au tir à l’arc elle attire l’attention des jeunes filles aux hormones bouillonnantes qui voit en elle un substitut du beau gosse. Plus par jeux que réellement par amour, les jeunes filles sont nombreuses à lui tourner au tour. Elle a l’habitude des déclarations, pourtant, le jour où la belle Chiaki Bessho lui déclare sa flamme, elle est toute chose. “Pourquoi moi? “ ne cesse-t-elle de se demander. (Mais parce que tu es drôle et belle, et que t’a la classe en tenue de kyûdô !)

Enfin bref, après quelques questionnements habituels, elle fini par ce rendre compte qu’elle aussi nourrit de doux sentiments pour sa douce compagne. Oui mais voilà! Dans un lycée de fille une simple rumeur peut s’embraser et tout emporter sur son passage. Comment faire alors pour s’aimer sans pour autant ruiner sa scolarité ?

Vous l’aurez compris, l’histoire n’a rien de particulièrement innovant, original ou extraordinaire. C’est une amourette de lycéenne comme il y en a tant. Et, à cet âge là on se fait une montagne de pas grand chose, c’est bien connu.

Mais, l’intérêt de se manga n’est pas tant dans son histoire que dans l’ambiance. Le dessin, s’il est tout aussi classique que l’intrigue est très agréable et l’ensemble dégage une fraîcheur revigorante. ça donne la pêche, ça fait sourire et on passe un agréable moment avec ces jeunes femmes.

On est dans le classique, voir même dans le cliché, mais on s’en fou ! On est pas en cours de philo, juste en train de lire un petit manga. Oui c’est un petit manga, mais un petit manga sympatoche.

Candy T1-Kanon et Chiaki

du cliché en veut tu en voilà : la virile Kanon ressemble à un mec alors Chiaki est petite, douce, intelligente, belle… bref la fille parfaite (il y en a toujours une).

Après les premiers chapitres je me disais que c’est pas nul mais bon de là à m’acheter la suite… finalement j’ai fini par me prendre au jeu et avoir envie de lire la suite.

Candy

Suzuki Yufuko

Taifu comics

série terminé en deux tomes

anime manga aggregator sama Sama It!

 

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Petit panier de manga – spécial shôjo

Le petit panier de manga d’aujourd’hui change un peu des précédents, les paniers 1 et 2 présentaient, en vrac, des albums achetés au hasard des trouvailles en magasin de destockage.

Aujourd’hui, à l’occasion d’une semaine spécial shôjo lancé par le Club Shôjo à laquelle je m’associe, je vais vous proposer un petits panier Spécial shôjo où on retrouves quelques manga d’occas mais aussi (surtout) les premiers tomes de différentes série de manga pour femme/fille que je viens de commencer, ainsi que des shôjo glanés à droite et à gauche.

logo-semaine-shojo

 Les nouveautés :

Rendez-vous sous la pluie – T1 :

C’est au salon du livre que j’ai craqué pour cet album. Le résumé, lu sur le blog du Club Shôjo, avait attiré mon attention. Faut dire que j’ai un faible pour la sexomorphose (ça existe ça comme mot ?)

Résumé :

Lors de la cérémonie d’entrée, une tempête printanière inhabituelle s’abat sur le prestigieux lycée Amagai Gakuen. Cinq garçons sont pris dans ce violent orage et subissent un phénomène étrange. Ils sont tous transformés en filles ! Inévitablement, ils vont rencontrer quelqu’un et tomber amoureux…

(quatrième de couverture)

Mon avis : 

Un dessin très typés shôjo, aux silhouettes longilignes et visages triangulaires aux grands yeux. Classique mais plutôt agréable dans son ensemble. Des personnages sympa, certes quelques peu stéréotypé, mais bien moins que dans d’autres manga à harem ou le chiffre 5 est de rigueur, je pense notamment à  Five qui ne m’a pas du tout convaincu. Le scénario a une touche d’originalité qui ne me déplaît pas. Dans ce premier tome on découvre, avec les héros, l’étrange métamorphose qui les touche. Des liens d’amitié se créent entre les 5 garçons. Un premier album qui donne envie de lire la suite.

Rendez-vous sous la pluie

Titre VO : あめのちはれ

Auteur : Bikke

2009

Type : Shôjo

Genre : Romance, drame

Éditeur VO : Enterbrain

Éditeur VF : Taifu Comics (collection shôjo) (maintenant au catalogue de Ototo, si je ne me trompe pas)

Nombre de volumes : 5/6 (toujours en cours au Japon)


Les fleurs du passé – T1 :

Il s’agit ici d’un josei sorti récemment chez Komikku. Premier manga de ce nouvel éditeur que j’achète.

Résumé :

Hazuki est secrètement amoureux de Rokka, la belle fleuriste pour qui il travaille. Alors qu’elle l’invite à passer chez elle, il découvre dans l’appart de Rokka un jeune homme en calçon. Mais qui est cet homme ? Et pourquoi Rokka agit de façon si désinvolte ? Hazuki ne tardera pas a découvrir que le jeune homme n’est autre que le mari de Rokka, décédé. Résolu à conquérir le coeur de la jeune veuve, Hazuki devra en découdre avec le fantôme de l’ex-mari.

 Mon avis : 

On a une romance basé sur un triangle amoureux, un grand classique, mais qui est, ici, traité avec originalité. Et pour cause, l’un des trois héros n’est plus de ce monde ! Une occasion pour parler aussi du deuil, ce que l’auteur fait avec subtilité, sans tomber dans le mélodrame. Ce premier tome se focalise essentiellement sur Rokka, jeune femme touchante. Les personnages masculins manquent encore de profondeur. Côté graphisme, j’aime beaucoup la couverture, mais le dessins à l’intérieur est assez inégal. Très stylisé, aurait peut-être mérité d’être un peu plus travaillé dans son ensemble. Il n’en reste pas moins agréable. Série à suivre.

 Les fleurs du passé

Titre VO : 夏雪ランデブー

Auteur : Kawachi Haruka

2010

Type : Josei

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Shôdensha

Éditeur VF : Komikku

Nombre de volumes : 1/4 (terminé au Japon)


Seul la fleur sait – T1 :

Résumé :

Un après-midi d’un jour ensoleillé sur le campus… un soir de pluie à la gare… Misaki et Arikawa se sont rencontrés.

Ils ignorent le nom de l’autre, ne s’étaient jamais vus, mais c‘est le commencement de tout.

Ils vont se rapprocher peu à peu, mais…

(quatrième de couverture)

Mon avis :

Après le shôjo et le josei, voici une autre facette du manga féminin : le shônen-ai, genre mettant en scène des histoires d’amour entre hommes. Ici on a des personnages assez classiques, mais on évite les gros cliché du genre. Le graphisme est également classique mais avec une petite pointe d’originalité qui permet de le distinguer des autres. Un tome 1 qui me donne envie de lire la suite.

Seul la fleur sait

Titre VO : 花のみぞ知る

Auteur : Takarai Rihito

2010

Type : Yaoi

Genre : Romance, Tranche de vie

Éditeur VO : Taiyô Tosho

Éditeur VF : Taifu comics (collection Yaoi bleu)

Nombre de tomes : 3/3 (terminé)


Adekan – T1 :

Résumé :

Shirô, un fabricant de parapluies et ancien maître d’arme de l’ombre, rencontre Kôjirô, un lieutenant de police au sang chaud et amoureux de justice. Il se retrouvent tous les deux confrontés à une série d’enquêtes étranges et rocambolesques dans les bas quartier de la ville…

Intrigues, action et fantaisie pour le premier manga de Nao Tsukiji !

(quatrième de couverture)

Mon avis :

À la sortie du premier tome j’avais lu un extrait en ligne, ça ne m’avais pas convaincu. Trop chargé, trop typé shonen-ai, « trop » tout simplement. Mais après en avoir lu la critique de Mackie, j’étais intriguée. Alors, sur le stand d’Ototo au Salon du livre, j’ai craqué.

Verdict ? C’est drôle parce que c’est bourré de cliché, autant du point de vue graphique que par la mise en scène, mais on ne s’ennuie pas. Je la trouvé un chouïa trop dramatique, très surchargé, absolument irréaliste, notamment au niveau des scènes de combat où Shirô adopte des poses plus langoureuses que combatives. La tendance shonen-ai est plus que simplement suggérée, entre les scène de nu, les poses lascive de l’un et les déclarations ambiguës de l’autre pas besoin d’avoir l’esprit mal placé (ce qui est mon cas) pour y penser. L’ensemble est plutôt réussi, je l’ai lu d’une traite et je me suis bien amusé. Le côté trop fouillis qui m’avait déplu au premier regard donne une petite touche d’originalité qui s’avère finalement très agréable. Encore une série que j’ai bien envie de continuer.

 Adekan

titre VO : アデカン

Auteur : Nao Tsukiji

2008

Type : shôjo

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VO : Shinshokan

Éditeur VF : Ototo (collection Seinen)

Nombre de volumes : 4/6 (toujours en cours au Japon)


La fleur millénaire – T1

Celui-là il a fallu que je me batte pour le récupérer ! Je l’ai récemment offert à A-chan qui, depuis, l’a déjà lu 2 fois. J’ai du attendre qu’elle en termine la deuxième lecture pour pouvoir lui emprunter (-_-)’

Résumé :

Fille de la reine officielle du pays de Â, Aki n’a de princesse que le titre. Seule pour s’occuper de sa mère malade délaissée par le roi, elle doit supporter fièrement les mesquineries de la seconde reine. Un jour, elle croise le chemin de Hakusei, un jeune esclave aux yeux bleus qui décide de lier son destin au sien. Destin qui la mène à rencontrer Seitetsu, un commerçant qui la prend sous son aile et la fore aux « six arts » indispensables à une princesse.

Mais ces nouvelles compétences se révèlent dangereuses lorsqu’elle ridiculise son demi-frère, le jeune prince, à l’occasion d’une partie de chasse, attirant sur elle et les siens la rancœur du couple royal. Une rancœur mortelle…

(quatrième de couverture)

Mon avis:

Un manga agréable qui se lit tout seul. Un intrigue suffisamment complexe pour vous intriguer et… c’est tout. C’est sympa, voilà. Le dessin et bien fait, agréable. Le tout est bien tourné. Mais je l’ai trouvé un peu trop mélodramatique et pas très réaliste. Sans parler de la relation entre l’héroïne et son serviteur beaucoup trop stéréotypé. Un premier tome qui donne, quoi qu’il en soit, envie de lire la suite.

La fleur millénaire

titre VO : 女王の花

Auteur : Izumi Kaneyoshi

2008

Type : Shôjo

Genre : Romance, historique

Éditeur VO : shôgakukan

Éditeur VF : Kaze (collection shojo)

Nombre de volumes : 1/7 (toujours en cours au Japon)


J’ai lu aussi :

Library wars – love 1 War – T1 à 4 :

Résumé :

Japon, un futur sombre et incertain…

Au début de l’ère Seika (ère fictive), le gouvernement a voté un texte appelé “Loi d’Amélioration des Médias” et qui vise en réalité à un contrôle renforcé de la culture. L’armée est ainsi mise à profit pour censurer et détruire les ouvrages susceptibles de troubler l’ordre public, ou de porter atteinte aux valeurs de la patrie !

Afin de lutter contre cette répression, les bibliothèques se sont fédérées et mobilisées afin de créer une unité d’élite spécialement entraînée pour protéger les livres et leurs lecteurs. Depuis que, lectrice, elle fut sauvée d’une rafle par un des membres de cette unité d’élite, Iku Kasahara rêve d’en faire partie à son tour. Mais l’entraînement, mené d’une main de fer par son instructeur, s’avère impitoyable !

(Source : Manga-News)

Mon avis :

Il y a longtemps, j’ai vu l’anime et j’en garde un très bon souvenir. C’est avec plaisir que j’ai retrouvé les personnages en version papier. Ce que j’aime dans ce manga c’est son côté action, bien que l’accent soit plus mis sur la relation que l’héroïne, jeune femme naïve (comme il se doit), et son chef (dont elle est secrètement amoureuse, mais ne le sait même pas) entretiennent. J’ai trouvé qu’il y avait un assez bon équilibre entre action et sentiment, entre sentiment et humour. Et ça ne manque pas d’humour, des gags classiques mais efficaces. L’héroïne je la trouve très sympa, ça change des héroïne de shonen qui, pour montrer qu’elle sont aussi forte que les hommes, doivent obligatoirement casser la gueule à tout le monde, être vulgaires et j’en passe. Les personnages de cette série m’ont semblait plutôt réaliste. Et le background est original, intéressant, mais malheureusement insuffisamment exploité.

Library Wars -love & War

Titre VO : 図書館戦争 LOVE&WAR

Auteur : Yumi Kiiro (dessin), Arikawa Hiro (scénario)

2008

Type : Shôjo

Genre : Romance, aventure, action

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Glénat (collection shôjo)

Nombre de volumes : 9/11 (toujours en cours au Japon)


Le Passage – one-shot :

Résumé :

Recueil d’histoires courtes surnaturelles où l’on rencontre fantômes, anges et autres êtres étranges.

Mon avis :

Un one-shot qui vaut le coup, des histoires toute en poésie, certaines sont plus intéressantes que d’autres mais l’ensemble est très agréable. Le dessin fait un peu vieillot, mais j’aime son côté simple et doux. Malheureusement la commercialisation en a été stoppé, mais si vous tombé sur une occas de ce manga ou l’autres one-shot de Konno Kita : Montre-moi le chemin, laissez-vous tenter.

Le Passage

Titre VO : 知る辺の道

Auteur : Konno Kita

2005

Type : Shôjo

Genre : Histoires courtes, fantastique

Editeur VO : Gentôsha

Editeur VF : Taifu comics

Nombre de volumes : one-shot /!\ commercialisation stoppée


Onmyôji T1 à 3 :

Résumé :

Abe no Semei, un célèbre maître du Yin et du Yang, chasse les démons et autres esprits en compagnie de son meilleur ami Hiromasa, candide homme de cour versé dans la musique.

Mon avis:

Encore un josei qui plaira autant aux femmes qu’aux hommes, ou pas. Parce que, avouons-le, il faut s’accrocher. Il ne s’y passe, somme toute, pas grand chose. Les héros parlent beaucoup et c’est truffé de références culturelles qui obligent le lecteur à des allées et venues incessantes entre manga et notes explicatives. Mais comme, avant de me mettre au manga, je lisais des livres d’histoire japonaise, moi ça me gène pas. Un très bon manga, tout en finesse pour les fanatiques de la mythologie et la culture japonaise.

Onmyôji

Titre VO : 陰陽師

Auteur : Okano Reiko (dessin), Yumemakura Baku (scénario)

1994

Type : josei

Genre : Historique, fantastique

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Delcourt (collection Fukei)

Nombre de volumes : 7/13 (terminé au Japon)


Les Sunjung :

Le garçon de la lune – T1 et 5 :

Résumé :

Sur la lune vivent des lapins. Mais un jour, les renards débarquent et mangent tout le monde. Afin de survivre, les lapins descendent sur terre et se mêlent aux humains (ben oui, c’est des lapin humanoïdes). Alors qu’ils sont à l’école primaire Myung-Ee et Yu-Da découvrent qu’ils sont des lapins. Yu-Da disparaît et Myung-Ee est la seule à se souvenir de lui. Elle le retrouve des années plus tard, au lycée, mais lui semble ne pas se souvenir d’elle. Il est le « lapin noir », convoité par les renards. Renards avec qui il vit et qui ont l’intention de l’offrir à leur reine une fois qu’il aura atteint la maturité. Myung-Ee décide alors d’intégrer une « armée de lapins » afin de sauver Yu-Da contre son gré.

Vous avez rien compris ? Et ben moi non plus !

Mon avis :

Heu… l’auteur est fan de lapins et elle nous en sert à la sauce fantastique, bizarrement assaisonné. Il y a de l’action, du combat… Si ce n’est le graphisme et le focus fait sur l’héroïne et les sentiments qu’elle a pour Yu-Da, on pourrait se croire dans un shônen fantastique. Oui, enfin, avec des lapins. Le scénario est assez chaotique, faut dire que n’ayant lu que le tome 1 et 5 c’est un peu difficile de suivre… Graphiquement c’est assez chargé, typique du sunjung, mais en plus c’est pas beau. Tout me semble un peu too much et ces 2 tomes ne me donnent pas envie d’avoir le fin mot de l’histoire.  ça tombe bien, c’est plus commercialisé (et je comprends pourquoi).

Le garçon de la lune

Titre VO : 월요일 소년

Auteur : Lee Young Yoo

2005

Type : Sunjung manhwa

Genre : Romance , fantastique

Éditeur VO : Haksan

Éditeur VF : Clair de lune (collection Encre de Chine)

Nombre de volumes : 9/9 (terminé) /!\ commercialisation stoppée


Magical JXR – T3 :

Résumé :

Crise? La rupture de l’équipe ? Au moment où la relation entre Jay, Aru et Tchoa se détériore à cause d’un faux pacte, deux cartes magiques leur apparaissent durant un voyage scolaire.

(quatrième de couverture)

Oué mais là on est déjà au tome 3 ! Pour savoir de quoi il en retourne, je suis allé voir le résumé sur Manga-News :

Aru et Jay sont étudiants dans une école de sorcellerie. Pour obtenir leur diplôme, ils doivent s’aventurer dans le monde des humains et faire une année de contrat avec la ravissante Cho-Ah. Cho-Ah ne pense pas qu’ils sont des magiciens mais 2 idiots, et ne veut pas avoir affaire avec eux. Comment peuvent-ils convaincre qu’ils le sont pour de vrai ?

Mon avis :

Difficile d’avoir un avis pertinent en n’ayant lu qu’un seul tome, pris en plein milieu de la série. J’ai pas compris grand chose à l’intrigue…

Côté graphisme c’est un sunjung manhwa dans toute sa splendeur : il y en a des tonnes ! Les grands yeux, les bishonen aux coiffures méchées… Et puis on retrouve aussi du mélodrame, une héroïne qui frappe tout le monde (ben oui c’est bien connu : tous les problèmes relationnels peuvent être résolu à coup de points), de l’humour et beaucoup de SD. Faut croire que les manhwaga en sont fan, je trouve qu’il y en a toujours plus que dans le manga.

Vous l’aurais compris, nous avons à faire à un sunjung très classique. Néanmoins, la lecture de ce tome me donnerais presque envie de lire le reste, parce que maintenant j’ai envie de savoir de quoi il en retourne ! Dommage pour moi, la série n’est plus commercialisé.

 Magical JxR

Titre VO : 매지컬 JR

Auteur : Lee Sun-Young

2006

Type : sunjung manhwa

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Haksan

Éditeur VF : Clair de lune (collection Encre de Chine)

Nombre de volumes : 5/5 (términé) /!\ commercialisation stoppée

Finalement, je l’ai attrapé le virus du shôjo (^_^)’

Voir Du shôjo, mais oui, pourquoi pas !

J’espère que ce petit panier spécial vous a plu. N’hésitez pas à laisser vos impressions sur les manga cités.


Pour tous les termes techniques : Lexique Manga et Anime

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Petit panier de manga # 1

Il y a un endroit où je me rends régulièrement pour y glaner quelques manga. S’agissant d’une solderie, je n’y trouve pas les séries que j’ai choisi de suivre. Mais, à 1€ le tome, il y a de quoi se faire plaisir. Je prends, un peu à l’aveuglette, ce que je trouve. Il m’arrive de tomber sur des petites perle et des auteurs intéressant auquel je ne me sevrais sans doute jamais intéressé autrement. Voici un premier compte rendu de ces trouvailles, bonnes et moins bonnes.

Si la plupart du temps je tombe sur des tomes isolés, il m’arrive de trouver de courtes séries complètes. C’est le cas de Kabuto, le Dieu Corbeau, série en 3 tomes de Buchi Terasawa, paru dans la collection Seinen de Taifu.

Kabuto.jpg

L’auteur dédie cette série à Osamu Tezuka, j’avoue que je vois pas trop le rapport entre Kabuto et ce dernier….

La série tourne au tour de Kabuto, le Dieu Corbeau, qui, génération après génération, se bat contre Kuroyasha Dôki, un puissant démon qui entend reigner sur la terre.

Graphiquement cette série flore bon les années 90, au point de nous faire sourire avec ses héroïnes en bas résille et leur tenues excessivement échancrée. Le scénario, quant à lui, n’est pas particulièrement original, mais la série a un bon rythme et se laisse lire avec plaisir. Petit point négatif : la transition entre deux générations de Kabuto dans le tome 2 est assez mal ficelé et pendant un petit moment on se demande ce qui se passe.

Parmi mes découvertes, 2 manga de Kei Tôme :

Déviances, deuxième volume d’un recueil d’histoires courtes, publié par Taifu dans sa collection Seinen.

deviances.jpg

J’ai beaucoup apprécié le coup de crayon de l’auteur, la finesse de son trait, ainsi que la sensibilité et l’humour subtil de ses histoires.

Kuro Gane, premier tome d’une série dont la publication française a été stoppé dès le tome 2 (elle compte 5 tomes en tout). Ce premier volume, proposé par Glénat en 1997, est imprimé dans le format BD franco-belge : grand format, couverture cartonnée, sens de lecture français.

Kero Gane est une histoire étrange et assez intéressante : un samouraï récupère le corps mourant d’un redoutable tueur. Grâce à un savoir-faire étonnant, il en fait une sorte d’homme machine qui ne peut plus mourir. Celui-ci parcourra désormais le Japon avec une épée doté de parole. J’ai beaucoup aimé cet album et son ambiance.

 kurogane_01.jpg

Je reviendrais plus en détail sur ces album et le travail de Kei Tôme que j’apprécie beaucoup.

Dernier manga de ce petit marché : un one-shot de Kita Konno, Montrez-moi le chemin, publié par Taifu dans sa collection Josei. Et c’est la première fois que je vais vous parler d’un josei !!

montrez-moi-le-chemin.jpg

Ce tome regroupe 6 histoires courtes, très différentes les unes des autres. Le dessin de Kita Konno est très simple, doux et expressif.

Dans la première histoire, qui fait 2 chapitres, on retrouve une de ces sempiternelles histoires d’amour incestueux. Ici, une jeune lycéenne est amoureuse de son beau-père. À la mort de sa mère, elle décide de continuer à vivre avec celui-ci et sa petite soeur. Bouleversement hormonal aidant, elle tombe amoureuse de son jeune et beau beau-père. Une histoire banale, mille fois traitée et qui franchement me tape sur les nerfs. Cependant Kita Konno traite le sujet avec sensibilité et évite de trop tomber dans le cliché, faisant de l’héroïne un personnage somme toute assez lucide. Les autres histoires sont toutes plus courtes. Certaines ont un côté fantastique : on y trouve sirènes, extra-terrestre (cella est ma préféré) ou encore souvenir de vies antérieures…

Je ne suis pas prête à me convertir au josei, mais j’ai pris plaisir à lire ce manga.

Il ne me reste plus qu’à vous parler des 2 derniers volumes de mon panier : un manhwa (coréen) et un manhua (chinois).

Començons par le manhwa ! Il s’agit d’un sunjung, soit l’équivalent du shôjo japonais, c’est à dire destiné aux jeunes filles : Palais de Park So Hee (éditions Soleil, collection Gochawon).

palais-I.jpg

C’est une histoire banale à souhait : elle, elle vient d’une famille plus que modeste. Lui, il est beau, riche et prince héritier (tant qu’à faire). En d’autre terme, l’histoire typique du genre, et qui ne m’emballe pas du tout. Mais Park So Hee s’en sort assez bien grâce à son humour et une bonne dose d’autodérision. On voit souvent le personnage principal dire « si j’étais l’héroïne d’un manhwa, ça se passerais comme ça » et là on à une belle parodies de scène à l’eau de rose avec fleurs et yeux brillants à vous donner la nausée. Ce côté autodérision sauve la mise et rend ce premier tome amusant. Quoi que l’auteur ait un peu tendance à abuser des caricatures des personnages en style grotesque. Maintenant, j’apprends que la série compte 23 tomes en Corée, franchement ça fait beaucoup trop !!

Et le pire pour la fin !! J’ai acheté le troisième tome de Claws of Darkness, un manhua en 3 tomes de Josev et Jerry Cho (éditions Soleil, collection Hero). Il n’y avait pas les autres et le dessin de la couverture était sympa…

claws darkness 03

Le dessins, tout en couleur, avait l’air pas mal, original… Oui, mais, à y regarder de plus près, il est très inégal d’une page à l’autre. Certaines cases sont impeccables, et d’autres vraiment pas terrible. La coloration, dans l’ensemble, est plutôt réussie.

Niveau scénario, évidemment, n’ayant pas lu les deux premiers tomes, il me manque des éléments de compréhension. Ceci dit, parfois ça ne tient vraiment pas la route. Ce n’est pas vraiment réfléchit. Une vrai déception !!

Et voilà ! Le premier panier manga s’achève. Bientôt d’autres emplettes (^_^)

またね

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