Archives du mot-clé un max de BD en 2018

Challenges 2018 – bilan du 1er trimestre

Le premier trimestre 2018 s’achève, le temps est venu de voir où j’en suis des divers challenges dans lesquels je me suis lancée. Et cette année j’ai été encore plus gourmande en challenge que d’habitude !

(cliquez sur les logo pour voir les articles de présentation)


Les challenges annuels

challenge petit BAC 2018

On joue au petit bac avec les titres de livres, 10 catégories plus un bonus :

Il ne me manque plus que un titre à mot unique et le bonus pour finir la première ligne. La deuxième est déjà bien commencée 3 mots trouvés 🙂


challenge Amérique Latine

Partir à la découverte de la culture latino-américaine  avec le challenge Amérique du Sud/Amérique latine :

Musique :
Cuisine :

BD :

 


Des livres en cuisine

Allier la littérature et les plaisir de bouche :


  je (re)lis des classiques


challenge albums 2018

Lire et chroniquer au moins 20 albums illustrés avant le 31 décembre

en janvier :
en février :
en mars :


Challenge un max de BD en 2018

50 catégories, un livre pour chacune d’entre elle

  1. Où il pleut
  2. Avec des animaux qui parlent : Alvin
  3. En couleur
  4. En noir et blanc + une couleur
  5. Avec des personnages LGBTQ+ : Les Cent Nuits de Héro
  6. Qu’une connaissance a adoré
  7. Qui a (eu) mauvaise presse
  8. Où on ignore le genre d’un des personnages
  9. Dont le scénariste et le dessinateur sont de deux nationalités différentes
  10. Fantastique
  11. De science-fiction
  12. Explicative/documentaire
  13. Dont on possède un objet dérivé
  14. Adapté d’une autre œuvre (film, peinture, roman, etc) : Baker Street
  15. Qui parle de fantômes
  16. De sorcières
  17. De vampires
  18. Qu’on a reçu en cadeau
  19. Dont la couverture est majoritairement verte : Vies volées Buenos Aires Place de Mai
  20. Loué à la bibliothèque : L’Ultime Défi de Sherlock Holmes
  21. Emprunté (mais pas à la bibliothèque)
  22. Dans une autre langue que le français
  23. Auto-éditée
  24. Qui demande une interaction autre que la lecture
  25. Dévorée d’une traite
  26. Qu’on a mis plus de trois jours à finir
  27. Avec des héros enfants (- de 12 ans) : Les Quatre de Baker Street
  28. Sans texte
  29. Au contenu adulte
  30. Qui aborde le handicap
  31. Qu’une connaissance n’a pas aimé du tout
  32. Qu’on a acheté/loué après la lecture d’une critique sur un blog
  33. Qu’on voulait lire depuis très longtemps (plus de 2 ans) : L’homme montagne
  34. Sortie depuis moins d’un mois : Darnand le bourreau français 1/3
  35. Adaptée d’un blog
  36. Éditée grâce à un crowdfunding
  37. Historique
  38. Achetée lors d’un salon
  39. Dont on a rencontré l’auteur
  40. Un one-shot : Je suis un autre
  41. Qui est la première BD de l’auteur
  42. Qu’on aimerait faire lire au monde entier
  43. Qui nous a fait pleurer
  44. Qui nous a déçu
  45. Qui aborde une cause importante à nos yeux
  46. Qui a été éditée avant notre naissance
  47. Choisie au pif
  48. Sélectionnée par son libraire
  49. Le dernier tome d’une série
  50. Au contenu scientifique

British mysteries 2016_2.jpg

Atmosphère thriller et/ou fantastique so british

roman
BD/manga
Musique

challenge WWI

Projecteurs sur la première guerre mondiale :


voisins voisines 2018

Je me suis inscrite un peu en retard mais j’avais déjà quelques billet à proposer 🙂

Norvège : Le bonhomme de Niege

Irlande : Mon père est parti à la guerre

Suède : On se revoit quand ?


Les mois à thème

Février

explorer l’histoire Afro-américaine au mois de février

Cuisine
Art

BD

Mars

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(re)découvrir les contes d’ici de d’ailleurs

J’ai déjà posté un récap de toutes les participations dans ce billet de clôture. voici les billet que j’ai proposé moi-même :

 

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Le diable aux trois cheveux d’or (en trois services)

D’un conte trois coup ! Je vous propose 3 versions du conte des frères Grimm : le Diables aux trois cheveux d’or.

Dans un village, dans une famille très pauvre, né un petit garçon coiffé, un garçon de la chance. Une sorcière qui passe par la prédit qu’à 14 ans il épousera la fille du roi. Mais le roi ne l’entends pas de cette oreille là et décide de se débarrasser du bébé en le jetant dans la rivière. Mais le bébé est trouvé et élevé par le meunier et son épouse.

L’année de ses 14 ans, le roi passe par hasard chez le meunier et découvre que le garçon est toujours en vie, il imagine alors un stratagème pour tuer le garçon. Son plan échoue encore et quand il rentre au château il découvre que le jeune homme a épousé sa fille. Furieux il envoie le garçon chercher les 3 cheveux d’or du diable, sûr que celui-ci ne réussira jamais à revenir de l’enfer. Mais le garçon de la chance à plus d’un tour dans son sac et il reviendra avec mes 3 cheveux d’or et bien plus encore.

une bande dessinée

Commençons avec une version en bande dessinée de Cécile Chiacault publié par Delcourt.

Image associée

Cécile Chicault propose le conte dans sa forme classique. Le dessin, de 1999, date un peu mais ça reste agréable à lire. Cela m’a justement fait penser à certaines bd jeunesse que je lisais gamine par l’ambiance et le graphisme.

La série compte 6 contes des frères Grimm. Je n’ai lu que celui-ci, étant tombée par hasard sur le tome d’occasion.

Une lecture que j’ai trouvé sympathique parce que je ne connaissais pas ce conte mais qui ne me marquera pas dans le temps.

sur le site des éditions Delcourt

Cécile Chicault

une version audio :

Si vous ne connaissez pas encore se compte vous pouvez rapidement le découvrir grâce à cette version audio lue par Nathalie Mussard, une voix agréable et une lecture sans chichi.

J’en avait trouvé une autre version avec plusieurs voix et pour le coup plein de chichi (bruitages divers et variés), je trouvais cette version marrante mais Mimiko ne l’a pas aimé. Elle a préféré la versions ci-dessus. Elle n’a pas du tout aimé les effets sonores de cette deuxième version audio

J’ai trouvé ces version en cherchant la version originale du conte puisque je l’ai découvert avec la bande dessinée. En là je suis aussi tombé sur un dessins animé.

un dessin animée :

Simsala Grimm est une série animée allemande qui reprend les contes des frères Grimm en 52 épisodes de 25 minutes. Je connaissais cette série par l’un de ses épisodes que ma fille avait en dvd. Je ne suis pas franchement fan, le graphisme est assez banal et l’animation grossière. Sans parler du fait que les contes sont assez librement adapté. Dans les 3 cheveux d’or du diable on passe sur tous le préliminaire, la naissance de l’enfant et la raison pour lequel le rois veux s’en débarrasser. Du coup on comprends pas bien pourvoir il voudrait le faire exécuter.

La série a néanmoins le mérite de faire découvrir des contes traditionnels.

Résultat de recherche d'images pour "Dessin animé des contes de Grimm"


  chut les enfants lisent

 

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Ces jours qui disparaissent

Lubin est un jeune homme plein de vie, acrobate et caissier dans une supérette pour arrondir les fins de mois, beau et jovial, il est entouré d’une belle bande d’amis avec qui il partage sa passion du cirque. Mais un jour, en se rendant au travail, il se rends compte qu’il a zappé une journée toute entière. Il met cela sur le compte d’une mauvaise chute, sans doute a-t-il dormi plus de 24 heures. Mais le surlendemain l’incident se reproduit. Très vite Lubin se rend compte qu’une autre personnalité prend possession de son corps un jour sur deux.

Au début les deux personnalités cherchent à coexister, se laissent des messages vidéos, mais leurs personnalités sont si différentes que le clash fini par arriver et la communication est interrompue. L’une des personnalités prend le pas sur l’autre. Mais qui parasite qui ?

Comment ne pas aimer le Lubin que l’on rencontre au début de l’album, n’est-il pas magnifique sur scène, et ce sourire chaleureux, cette vitalité… On ne peut que se prendre d’affection pour lui et pour ses amis. On peut qu’éprouver de la tristesse et de la colère de le voir peu à peu disparaître. La première moitié de l’album m’a beaucoup touchée. Puis au fur et à mesure que la première personnalité s’éface, que ses apparitions se font de plus en plus rares, mon empathie à son égard se faisait aussi moins forte. Étais-je en colère de le voir se laisser dominer par l’autre ? Lui en voulais-je de ne pas se battre d’avantage ? Connaissant mon caractère cela serait tout à fait possible.

Mais en vérité j’ai trouvé dommage de n’avoir qu’un son de cloche. Le Lubin qu’on nous présente, on ne peut que l’aimer, mais qu’en est-il de l’autre. Ses amis le décrivent comme un con, mais l’est-il vraiment ? Pourquoi son existence serait-elle moins légitime ? Le fait de nous présenter qu’une seule personnalité rend les choses trop faciles, c’est lui qu’on aime, c’est lui que l’on veut voir rempoter le combat, c’est pour lui qu’on pleure. Mais j’aurais trouvé cela beaucoup plus intéressant de nous faire aimer les deux Lubin et de rendre le choix impossible au lecteur.

Ceci dit, comme me l’a justement fait remarquer Yomu-chan, ce qui rend le récit particulièrement poignant c’est qu’on vit l’histoire à travers le regard du personnage, on n’a pas de regard omniscient sur l’histoire. On ne voit ce qu’il voit lui-même. Si dans un premiers temps j’ai parlé d’empathie, comme elle me l’a fait remarquer ce mécanisme narratif permet aussi de créer une plus grande tension dans le récit et de mieux nous faire vivre l’angoisse ressentie par le personnage qui voit sa vie défiler sans avoir aucune prise sur elle.

Finalement j’ai beaucoup aimé cette bande dessinée, surtout des deux premiers tiers. Les personnages sont riches et touchant, c’est vivant, rythmé. On a envie de savoir. Si j’ai moins accroché à la dernière partie, que j’ai moins été touchée ou convaincue par celle-ci c’est peut-être aussi du au fait que j’ai fait une pause avant de lire la fin. J’ai ainsi eu le temps de fantasmer une suite et d’être déçue par celle qui nous est proposée.

Côté dessin  j’ai également été séduite, le trait est fin, les visages sont expressifs, les couleurs sont douces

Je remercie PriceMinister-Rakuten pour m’avoir fait découvrir cette bande-dessinée dans le cadre de leur opération la bd fait son festival. 

Et puisqu’on me demandait d’attribuer une note, je donnerais un 16/20 (ce qui de ma part est une très bonne note)

Ces jours qui disparaissent sur PriceMinister

sur le site de l’éditeur

Timothé Le Boucher sur le site de Glénat, sur facebook

Lecture commune partagée avec Enna

⇒ à lire aussi les avis de Mo’, Moka, Jérôme, Yvan, le petit carré jaune, noukette


 challenge petit bac

 

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Les cent nuits de Héro

Les cent nuit de Héro était dans la sélection officielle du Festival international de la BD d’Angoulême (festival dont j’ai déjà parlé ici). C’est à cette occasion que je l’ai découvert et lu. Si je vous en ai déjà très brièvement parlé, je me gardais cette chronique au chaud pour vous en parler dans le cadre du Mois des Contes et Légendes, car le conte est au centre de cette bande dessinée.

Les cent nuits de Héro

Isabel Greenberg, auteure britannique, revisite ici le conte des contes : Les Milles et une Nuit. Ce ne sera pas Shéhérazade qui conte chaque nuit une nouvelle histoire mais la jeune Héro, servante et amante d’une jeune demoiselle marié qu’un vilain homme veut séduire ou violer si elle ne se laisse pas faire. Tout comme Shéhérazade se met à raconter des histoires à son époux pour échapper à la mort, Héro se met à conter pour épargner à son amie l’humiliation.

Dans les contes de Héros, ce sont toujours les femmes qui sont au centre de l’histoire. Des histoires de femmes courageuses contées par des femmes non moins courageuse dans une société patriarcale où la femme ne jouit d’aucune libertés, pas même celle de pouvoir lire.

De très nombreuses histoires s’entremêlent dans cet album. Il y a d’abord la naissance du monde, créer par la fille du dieu Homme-Aigle. Puis l’histoire de Héro et de son amante, l’histoire de la ligue secrète des conteuses à laquelle appartient Héro. Et enfin, toutes les histoires que conte Héros pour faire passer le temps et empêcher le vilain homme d’accomplir son méfait.

Toutes ces histoires semblent s’inspirer de contes existant, mais je n’en ai reconnus que quelques uns, qui sont ici assez librement adapté, pour servir le propos : la résistance des femmes face à un monde misogyne.

Résultat de recherche d'images pour "les cent nuits de héro"

J’ai beaucoup aimé cet album, tout d’abord pour son graphisme riche et original qui ne laisse pas indifférent. Puis pour l’imbrication des histoires les unes dans les autres. J’ai trouvé ça très amusant d’y reconnaître des références que je connaissais, mais au même temps je n’arrivais pas à me souvenir de leur titres et j’ai trouvé ça agaçant. Une petite « bibliographie » à la fin ça aurait été génial.

La morale de l’histoire, je ne peux qu’y adhérer. Des femmes qui souhaitent devenir libres, qui refusent la domination de l’homme, c’est, malheureusement, toujours d’actualité. En mélangeant des vieux contes a un style et un ton très moderne, Isabel Greenberg réactualise le sujet et c’est très réussi. La morale des histoires qu’elle utilise change par rapport à la version originale et ce pour mieux servir son propos. Pas besoin d’être sauvé par un prince charmant ! que diable ! Voilà un livre qui devrait beaucoup plaire à Yomu-chan 😉

Résultat de recherche d'images pour "les cent nuits de héro"

Les cent Nuit de Héro de Isabel Greenberg est sorti il y a un an chez Casterman

⇒ à lire aussi l’avis de Mo’

sur le site de l’éditeur

le site de Isabel Greenberg , sur instagram, sur twitter

Résultat de recherche d'images pour "les cent nuits de héro"

Quelques unes des histoires qui, je pense, ont inspiré cet album :

  • les milles et une nuit (conte)
  • le bal des 12 princesses (conte des frères Grimm)
  • Cosi fan tutte (opéra de Mozart)
  • the two sisters (balade anglaise du XVII)

  challenge petit BAC 2018British mysteries 2016_2.jpg

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Shelock en bulles

Pour le rendez-vous BD du mois British Mysteries j’vais envie de présenter quelques adaptation du célébrissime Sherlock Holms en bande dessiné.

On commence avec une bd franco-belge Baker Street, tome 1 : Sherlock Holmes n’a peur de rien.

Nicolas Barral et Pierre Veys nous proposent une version humoristique et parodié du célèbre  détective et son acolite. Plusieurs petites intrigues sont présentées dans ce tome et Sherlock cherche toujours une solution un peu trop compliquée ! Très susceptible Sherlock n’hésite pas a se venger sur le pauvre Watson incapable accepter la moindre humiliation.

J’ai trouvé cette bd plutôt amusante. J’en ai surtout apprécié le côté espiègle des personnages. Sherlock y est délicieusement insupportable (ne l’est-il pas toujours ?). Quand aux intrigues elle sont un peu trop légères. Il n’y a pas vraiment de mystère à résoudre dans cette bd, on est surtout là pour se moquer de nos deux héros. Sympathique donc, mais sans plus.

sur le site de l’éditeur

Poursuivons avec une autre série franco-belge du rayon jeunesse. Les Quatre de Baker Street de Olivier Legrand, Jean-Blaise Djian et David Etien. Cette série me faisait de l’œil depuis un moment. La série comte plusieurs tomes, j’ai lu les deux premier : L’affaire du Rideau bleu et Le dossier Raboukine.

Dans cette série, ce n’est pas tant le célèbre détective privé qui est à l’honneur, mais un petit groupe de mômes, ses franc-tireurs de Baker Street, ces gosses des rue que Holmes à l’habitue d’employer pour surveiller en tout discrétion ses cibles. Qui remarque des enfants des rues dans le Londres de cette fin XIX ? C’est parmi les mendiants, les prostitues et les ouvriers épris de boisson que ce faufilent les quatre de Baker Street, trois mômes et un chat. S’ils sont les petits yeux de Shelock, les gamins se retrouve à mener leur propres enquêtes. Dans le premier tome c’est la fiancé de Black Tom qui s’est fait enlever juste sous ses yeux. Hors de question de rester les bras croisé et comme Sherlock Holmes est absent faut bien mener l’enquête seuls. Dans le deuxième volet, les mômes de rues se retrouvent impliqué dans une histoire opposant la police secrète tsariste à des anarchistes venu chercher asile à Londres. Holmes étant sur le continent, les gamins vont devoir aider la belle Katia en attendant le retour du maître.

Le trio et leur chat sont très sympathiques. J’ai beaucoup aimé le dessin et les couleurs. Le trait est très expressif et l’ambiance du Londres de l’époque est bien rendue. Le trait n’est pas particulièrement original mais je le trouve très plaisant et ça colle parfaitement à l’ambiance du récit. Celui-ci est bien rythmé, entre enquête et camaraderie, on suit avec grand plaisir les aventures de la bande sur qui vient se poser le regard bienveillant du célèbre détective. Ce dernier, s’il est rare, est très bien rendu. On reconnais ça personnalité ainsi que celle de son fidèle Watson. Bref une très chouette bd que je suis ravie d’avoir découvert. Je lirais sans doute la suite.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi l’avis de Lou (tome 1, tome 2), de Hilde (tome 1 et tome 2) et Yvan

 tome 1

 tome 2

Je poursuis mon enquête avec une autre bd, adulte cette fois : L’Ultime défi de Sherlock Holmes de  Olivier Cotte et Jules Stromboni, d’après le roman de Michael Dibdin.

Graphiquement c’est assez spécial, autant le style que la coloration rappellent le bande dessinée de la fin XIX, début XX. Imitant le piètre résultat du papier journal jauni. Autant le dire tout de suite, je suis pas vraiment fan du rendu. Au début ça m’a même perturbé. Finalement, une fois entrée dans l’histoire, je n’ai plus trop prêté attention au dessin mais là encore j’étais plutôt déçue. Je ne connais pas le roman de Michael Debdin et je ne sais donc pas si c’est l’histoire crée par ce dernier ou l’adaptation qui en est ici faite qui ne m’a pas plu, mais j’ai eu un peu de mal avec l’intrigue. La narration n’est pas fluide du tout. Et je serais tenté de croire que c’est du à l’adaptation. Il y a des passages qui manquent de développement et ça gâchent un peu l’ensemble.

Mais j’oublie de vous faire un bref résumé de l’histoire ! Difficile de ne pas trop en dire, disons que Sherlock se retrouve à enquêter sur Jack l’Éventreur et qu’il soupçonne Moriarty d’être se dernier. Mais qui est réellement Moriarty ? Une idée de départ intéressant mais que j’ai trouvé très mal développé dans cette bd et qui ne m’a pas vraiment donné envie de découvrir le roman.

⇒ à lire aussi l’avis de Champi

Il y a une autre BD jeunesse inspirée de l’univers de Sherlock Holmes que j’avais bien aimé il y a quelques temps : Sherlock Fox de Du Yu et JD Morvan. Depuis je désespère de voir un jour la suite publiée ! Et je crois que c’est en vain que j’espère parce que depuis 2014 il ne se passe rien. Je l’avais pourtant trouvé chouette, étrange que la suite ne soit pas publié. Peut-être que ce titre n’a pas trouvé son public.

Ici l’influence de Sherlock est très lointaine, mais on la retrouve tout de même dans le titre 😉 Disons que ce n’est pas lui qui mène l’enquête mais un inspecteur à qui l’on a donné le sobriquet de Sherlock Fox puisqu’il partage avec le célèbre détective un certain talent.

ma chronique

sur le site de l’éditeur


Challenge un max de BD en 2018 British mysteries 2016_2.jpg petit bac

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Vies volées – Buenos aires Place de Mai

Vies Volées de Mats et Mayalen Goust, publié chez Rue de Sèvres (janvier 2018).

C’est tout d’abord la couverture qui m’a interpellé dans Vies Volées. Je la trouve très belle et intrigante. On a envie d’en savoir plus sur ces personnages qui nous regardent avec un regard à la fois tendre et triste.

Ce que nous en dit l’éditeur :

De 1976 à 1983, la dictature militaire qui régit l’Argentine fait disparaître près de 30 000 opposants politiques. Parmi eux, des jeunes femmes enceintes auxquelles leurs enfants seront arrachés à la naissance. Depuis 1977, leurs grands-mères recherchent ces 500 bébés volés …

En Argentine, de 1976 à 1983, sous la dictature militaire, 500 bébés ont été arrachés à leurs mères pour être placés dans des familles plus ou moins proches du régime. Plusieurs années après cette tragédie, les grands-mères de ces enfants ne cessent de se battre pour les retrouver. Interpellé par ce drame largement médiatisé, Mario, un jeune homme de 20 ans qui s’interroge sur sa filiation décide d’aller à la rencontre de ses grands-mères accompagné de son ami Santiago et décide de faire un test ADN, Les résultats bouleverseront les vies des deux jeunes gens et de leur entourage. À travers leur quête, on s’interroge sur l’identité, la filiation, la capacité de chacun à se confronter à ses propres bourreaux, à surmonter une trahison et parvenir à envisager un nouvel avenir.

En lisant cette bande dessiné on suit les histoires de deux jeunes homme et d’une jeune femme mais on découvre aussi un pan  de l’Histoire (celle avec un grand H) de l’Argentine. Je savais que l’Argentine avait vécu sous une dictature militaire et que de nombreux opposant avaient été éliminés mais je ne connaissais pas du tout le mouvement des grand-mères de la Place de Mai. C’est un épisode tragique et douloureux de l’histoire du pays qui n’a pas encore cicatrisé. Parmi les enfants volés, nombreux sont encore ceux qui n’ont pas été retrouvé et même pour ceux qui ont été retrouvé cela doit être extrêmement douloureux.

Ces sentiments complexes Matz et Mayalen Goust arrivent à très bien les mettre en scène. Le point par lequel on entre dans le mouvement de la Place de Mai montre déjà tout l’ambiguïté et la complexité du problème. Les deux amis qui se présenterons pour l’analyse ADN ont une approche complètement différente, l’un doute de ses parents, l’autre ne se pose même pas la question et pourtant, les résultats ne serons pas du tout ceux attendus et la vie des deux amis va en être bouleversé. Avec la vérité, arrivent tout un tas de sentiments : la colère, l’incompréhension, le sentiment de perte… un ras de marée qui peut emporter cette amitié. Pourtant de belles choses peuvent aussi ressortir de cette vérité révélée et non désirée.

Les personnages sont tous très attachant. Leurs histoires sont différentes, mais il se retrouvent tous confronté au problème d’identité et de filiation.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette bande dessinée. Et finalement je ne trouve pas les mots pour l’explique, j’ai plongé dans l’histoire et me suis laissé protée. J’ai adoré le dessin. Je le trouve très beau, expressif, on ressent la tension et l’émotion des personnages. Les dialogues sont aussi très agréables et naturels. S’il n’y a pas vraiment de surprise dans le scénario, cela emporte peu car on ne cherche pas tant à être surpris par les revirements de situation attendus que par voir la façon dont les personnages vont réagir.

J’ai trouvé cette lecture touchante, j’étais émue par les histoires personnelles tout comme par l’histoire du pays. Et c’est ce qui est particulièrement intéressant dans ce titre, non seulement c’est agréable à lire et à regarder mais on y apprends des chose. Du moins moi j’ai appris des choses que je ne savais pas et que j’ai envie d’approfondir.

Si je ne devait retenir d’un livre de mes lectures de février, ce serais sans doute celui-ci.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Mo’ et de Mes échappées livresques


 challenge petit BAC 2018


Le coin de curieux

Après avoir lu Vies volées j’ai eu envie d’en savoir plus sur ce mouvement des mères (et des grand-mères ) de la Place de Mai.

Disparition et témoignageJe commence ma découverte pas cet épisode de La Marche de l’Histoire de l’année dernière avec comme invité Alice Verstraeten, auteur de Disparition et témoignage. Réinventer la résistance dans l’Argentine des « Mères de la Place de Mai » (2013)

Avant de se lancer dans la lecture de son livre, on peut lire son article Les disparus argentins de deuxième génération : vies paradoxales dans les limbes du social disponible en ligne, publié dans la revue Frontières ( numéro 27 – 2015)

De fil en aiguille je suis arrivée sur le site des Abuelas de Plaza de Mayo sur lequel on peut lire en français l’histoire du mouvement.

Voici un reportage de France 24 sur le témoignage des enfants retrouvé. Le pendant réel de ce que nous raconte Vies volées qui se place également du point de vue de ses enfants devenus adultes et qui découvrent de pas être ce qu’ils croyaient être.

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Alvin

Des immigrés qui travaillent sur les chantiers de New York, un bistrot pas recommandable, des prostitués, des orphelins, le souvenir d’un ami disparu, un ecclésiastique fanatique, le bayou et sa misère,  un môme et un ours mal léché. Les ingrédients d’une BD jeunesse ? Exactement ! En tout cas ce sont les ingrédient choisis par Dillies (au dessin) et Hautière (au scénario) pour ce diptyque publié chez Dargaud.

Je ne sais plus qui m’avais dis du bien de cette BD, mais je me souvenais en tout cas qu’on me l’avait conseillé. Je donc emprunté le premier tome, et passé la surprise des premières pages (faut dire qu’on croise pas tout les jours des prostitués au rayon jeunesse), j’ai vraiment accroché au premier tome. Tant et si bien que je l’ai aussi tôt rapporté à la bibli pour emprunter le second et dernier tome.

Tout commence dans la ville de New York pendant une des guerres, j’ai pas trop saisi laquelle, mais une qui fait rage en Europe. Gaston, un gros ours mal léché, travaille avec d’autres immigrés venu de la vielle Europe sur les chantiers de New York. Il fréquente Purity, une belle prostitué originaire du sud des Etats-Unis. De lui il ne dit jamais rien, mais d’elle il sait presque tout. Quand la belle meurt suite aux violence d’un client (oui, oui c’est une bd jeunesse), Gaston lui promet de s’occuper de son fil Alvin. Mais trouver une famille pour Alvin ça ne sera pas si facile. Gaston décide de rechercher la famille du gamin dans le sud et ils partent ensemble pour traverser le pays. En chemin il font de bonnes et de moins bonnes rencontres. Le gamin, insatiable, pose trop de questions. Sous son air bougon Gaston s’attache au petit. Une aventure à travers la vielle Amérique, qui nous parle du racisme, de la xénophobie, de la peur de l’autre, qui nous apprends la tolérance et la solidarité.

-On peut condamner quelqu’un pour ce qu’il fait, pas pour ce qu’il est .

-Sauf si c’est un con !

-Non, Alvin… Même pas si c’est le dernier des cons.

 

Vous l’aurais compris, le ton est ici assez cru, et les circonstance de cette histoire sont très dures, mais pour adoucir le propos et lui donner un aspect métaphorique, ce sont des animaux qui nous parlent à travers un dessin plutôt stylisé et sympathique.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette BD en 2 tomes. Elle raconte une histoire classique, qui rappelle les vieux romans ou les vieux road movies américains, qui malgré sa dureté fait passer de très beau messages. Mais ce qui ai plaisant ce n’est pas tant le message mais le talent avec lequel il est mis en scène. L’histoire est prenante et bien rythmé. Fermé le premier volet, on a envie de découvrir la suite de l’aventure. Et les dialogues sont très bien tournés. C’est drôle et touchant.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Mo, Yvan, Noukette


challenge petit BAC 2018Challenge un max de BD en 2018 chut les enfants lisent

Quel est le rapport entre cette BD et l’histoire Afro-Américaine, me direz-vous. Et bien, je trouve que cette BD a toute sa place dans se challenge car sans jamais vraiment nommer les choses il nous parle de la ségrégation et de la misère dans laquelle vivent les noirs (ceux qui ont un bec) dans le sud des Etats Unis. Et les clins d’œil à la culture afro-américaine et l’importance de la musique dans celle-ci sont vraiment amusant.

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Je suis un autre

Je suis un autrePeppo passe ses vacances d’été avec son frère Sylvio. Leurs parents sont ailleurs. Les journées se passent entre une partie de pèche et l’autre jusqu’à ce qu’une belle peintre s’installe dans une villa. Peppo est sous le charme et devient son amant. Mais Sylvio n’approuve pas cette relation et les deux frères se disputent. Quand Peppe retrouve son amante assassinée il soupçonne son frère mais… Sylvio ne peu pas être l’assassin ! Il est mort depuis 2 ans.

C’est d’abord la couverture qui m’a attiré vers cette bande dessiné alors que je faisait ma sélection des sorties de janvier. Je la trouve très belle et intrigante. Le pitch me faisait envie, cela annonçait une histoire intrigante. Et puis quand nous nous somme retrouvé au stand de Soleil édition au FIBD et qu’il n’y avait presque plus personne pour la dédicace, nous n’avons pas résisté, on a foncé et c’était sympa.

Je l’ai lu aussi tôt, sur le chemin du retour. Je l’ai trouvé très agréable à lire. J’avoue avoir été surprise, en commençant l’histoire, de découvrir que Peppo n’a que 15 ans. En lisant le pitch je m’était imaginé un jeune adulte, alors qu’il n’est encore qu’un enfant. Cela m’a fait tout drôle. Ainsi que la transition entre le première partie, sur l’île, et la seconde ou l’on retrouve Peppo dans un pensionnat. La transition est un peu abrupte et j’ai mis quelques pages à m’y retrouver. Ensuite cela devient plus fluide et plus clair aussi.

J’ai bien aimé le jeu de couleur pour montrer les différentes ambiances entre la chaleur des couleurs orangées pour l’île méditerranéenne et les bleus gris pour le ciel pluvieux du nord. Les trait anguleux des visages m’ont plu également.

Au niveau de la narration le début est un peu hésitant et confus mais au fil des pages cela devient plus agréable et j’ai beaucoup aimé la fin. Mais j’avoue que je m’attendais à quelque chose d’un peu plus percutant.

lire un extrait

sur le site de l’éditeur


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L’homme Montagne

C’est en lisant l’avis de Kiba-chan que j’ai eu envie de découvrir cette BD, il m’aura fallu plus de deux ans pour passer le cap et l’emprunter enfin à la bibliothèque. Je ne sais pas trop pourquoi, j’avais peur d’être déçue. Je l’ai feuilleté plusieurs fois mais je le reposait ou je l’empruntais sans le lire. Bref le moment n’étais pas encore venu pour moi de le lire.

Homme Montagne

Puis un beau matin je l’ai lu et je l’ai aimé. Les dessin sont d’une grande douceurs, j’ai beaucoup aimé les couleur. Le propos est aussi très touchant, et bien tourné. C’est je pense ce dernier aspect, plutôt philosophique, que je redoutais. Combien de contes philosophiques m’a-t-on conseillé ! Que de déception ! Mais pas ici, non. Les propos sont bien amené avec une touche onirique qui rend la réflexion très poétique.

On suis un enfant, dont le vieux grand-père ne peut plus voyager. Les hautes montagnes qui ont poussé sur son dos sont devenues trop lourdes. L’enfant part donc seul, pour la première fois, pour aller chercher le plus puissant des vents afin qu’il aide son grand-père dans son ultime voyage. En route il sera de belles rencontres, il s’interrogera sur ses racines et découvrira la beauté de l’amitié.

Un joli conte philosophique écrit par Séverine Gauthier et illustré par Amélie Fléchais, publié par Delcourt, dans sa collection jeunesse.

Ce conte philosophique ne déroge pas au défaut du genre et nous explique ce que nous aurions du comprendre tout seul (et ça, ça m’énerve) mais il amène une jolie réflexion, servi dans un très beau décor, avec de très belle illustration et suffisamment de subtilité pour que je lui pardonne l’ultime explication qui était à mon sens bien inutile (cf la dernière planche).

Une très jolie lecture, mais je n’irais pas jusqu’au coup de cœur.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de Kiba-chan, Noukette, Moka et Jérome


challenge petit BAC 2018 Challenge un max de BD en 2018 

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Challenge un max de BD en 2018

Quoi ?! Encore un challenge !? Que voulez-vous, j’adore ça. Ça m’amuse tellement de chercher des titres qui puissent correspondre à telle catégorie, répondre au critère d’un voir de plusieurs challenge. Parfois j’achète des livres exprès et cela me fait découvrir des livres que je n’aurais peut-être pas vu autrement. Parfois je m’amuse seulement à caser les nombreux livres de ma PAL, mais à chaque fois le plaisir d’échanger avec les autres challengers est là.

Challenge un max de BD en 2018

C’est  Nathalie qui m’a fait découvrir le challenge un max de BD en 2018 organisé par Kobaitchi.

J’ai trouvé l’idées très originale et j’ai tout de suite eu envie d’en faire partie.

Le principe : lire une BD pour chaque catégorie proposé

dates : 1er janvier au 31 décembre 2018

Les catégories :

  1. Où il pleut
  2. Avec des animaux qui parlent
  3. En couleur
  4. En noir et blanc + une couleur
  5. Avec des personnages LGBTQ+
  6. Qu’une connaissance a adoré
  7. Qui a (eu) mauvaise presse
  8. Où on ignore le genre d’un des personnages
  9. Dont le scénariste et le dessinateur sont de deux nationalités différentes
  10. Fantastique
  11. De science-fiction
  12. Explicative/documentaire
  13. Dont on possède un objet dérivé
  14. Adapté d’une autre œuvre (film, peinture, roman, etc)
  15. Qui parle de fantômes
  16. De sorcières
  17. De vampires
  18. Qu’on a reçu en cadeau
  19. Dont la couverture est majoritairement verte
  20. Loué à la bibliothèque
  21. Emprunté (mais pas à la bibliothèque)
  22. Dans une autre langue que le français
  23. Auto-éditée
  24. Qui demande une interaction autre que la lecture
  25. Dévorée d’une traite
  26. Qu’on a mis plus de trois jours à finir
  27. Avec des héros enfants (- de 12 ans)
  28. Sans texte
  29. Au contenu adulte
  30. Qui aborde le handicap
  31. Qu’une connaissance n’a pas aimé du tout
  32. Qu’on a acheté/loué après la lecture d’une critique sur un blog
  33. Qu’on voulait lire depuis très longtemps (plus de 2 ans)
  34. Sortie depuis moins d’un mois
  35. Adaptée d’un blog
  36. Éditée grâce à un crowdfunding
  37. Historique
  38. Achetée lors d’un salon
  39. Dont on a rencontré l’auteur
  40. Un one-shot
  41. Qui est la première BD de l’auteur
  42. Qu’on aimerait faire lire au monde entier
  43. Qui nous a fait pleurer
  44. Qui nous a déçu
  45. Qui aborde une cause importante à nos yeux
  46. Qui a été éditée avant notre naissance
  47. Choisie au pif
  48. Sélectionnée par son libraire
  49. Le dernier tome d’une série
  50. Au contenu scientifique

les bonus à débloquer avec les lecture entrant dans les catégories précédentes : 

  • Au moins une BD venant de chaque continent
  • Un ratio d’un moins 50% d’autrices (bon là par contre, je me permets une petite protestation personnelle ! Moi, la discrimination positive ça m’énerve. Positive ou pas ça reste de la discrimination. Quand je lis une BD, je regarde pas le sexe de l’auteur ! Je m’en fout complètement. Après coup, au moment de faire ma chronique, je vais chercher a en savoir plus sur son auteur, mais jamais avant. Et même là, le fait que ce soit un homme où une femme m’importe assez peu. Bon, je comprends la démarche de vouloir promouvoir les autrices mais j’adhère pas à la méthode. Voilà, c’était la minutes rabat-joie. Ok, je sors 😛 )
  • En faire voyager au moins 5 (En boite à dons, bookcrossing, swap, cadeaux, etc)

Kobaitchi nous propose plusieurs palier :

  • 10 lectures : Étudiant·e. Bien, même les plus beaux voyages débutent par un premier pas.
  • 20 lectures : Apprentie. Les choses sérieuses commencent. Ne lâche rien. (mon objectif)
  • 30 lectures : Coloriste. Bravo, ton talent commence à être reconnu.
  • 40 lectures : Assistant·e. Tu peux être fier.e de toi et de ta progression.
  • 50 lectures : Bédéiste. Wow ! Génial. Tu y es arrivé·e 😀
  • 100 lectures : Raoul Cauvin. Deux BD lues dans chaque catégorie ? Tu es assurément accro !

Envie de participer ? c’est par ICI

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