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Food wars !

J’avais repéré ce manga culinaire alors que je faisais mon repérage manga pour le chalenge 1%. Je l’ai acheté et lu très rapidement mais… j’ai toujours pas pris le temps de publier mon petit commentaire ! Comme on dit mieux vaut tard que jamais 🙂 Le temps est venu de vous livrer mes impressions.

Food wars ! quand la baston se fait à coup de petits plats cuisinés :

A la sortie de ce nouveau titre culinaire (le tome 1 est sorti en septembre dernier) certains étaient septiques. Je ne serais plus vous dire qui, quand, où exactement, trop d’eau à coulé sous les ponts depuis, mais je me souviens avoir lu quelques avis pas très positifs juste après sa sortie. Moi j’ai tout de suite accroché. J’ai adoré le premier tome.

Avec Foods wars ! on a un vrais shônen qui tache. Des personnages hystériques et exaltés, de la baston (psychologique certes mais baston quand même), un héros au sang chaud prêt à tout pour devenir le numéro 1, une compétition acharné, une sélection drastique et sans pitié, du fan service en veux-tu en voilà… Bref, tout les ingrédients du shônen de base sont là. Autrement dire tous les ingrédients pour me déplaire, ou du moins pas une recette pour moi.

Et bien, moi j’aime bien quand ça tâche. Pas toujours mais quand c’est bien dosé et que le fan service et l’hystérie générale est servie avec une bonne dose d’humour, ça me déplaît pas. Et c’est justement une des qualité de ce manga. C’est vrais que toutes les ficelle de la recette shônen sont utilisées, mais le tout m’a semblais pleinement assumé et pris à la légère avec ce soupçon d’autodérision qui rend la sauce plus digeste. Par exemple, alors que le fan service dans Spice & Wolf m’avait particulièrement agacé, celui beaucoup ostentatoire, grossier et ridicule de Food wars! m’a fait sourire. Pourquoi ? Tout simplement parce que Spice & Wolf avait un côté plus sérieux et mature en total contraste avec cette scène de pur fan service qui tombait sur l’intrigue comme un cheveux dans la soupe. Alors qu’ici le ton décalé est donné des le début avec Sôma qui s’exalte pour la cuisine populaire comme s’il nous parlait du plus précieux des trésors. Le fan service y est un peu comme un dessert un peu trop sucré à la fin d’un repas bien arrosé. C’est too much, mais ça passe.

Mais qu’est-ce qui m’a autant plus dans ce manga ? Et bien là cuisine tout simplement. Si le côté aventure culinaire à la légèreté d’un troupeau d’éléphants, ce titre à le mérite de nous proposer de vrais recettes suffisamment expliqué et/ou montrées pour que nous puissions les reproduire. Et ça c’est la principale qualité, selon moi, d’un bon manga culinaire : permettre au lecteur de cuisiner. Une qualité qui me fait facilement pardonner tous les autres défauts.

Les personnages sont plutôt sympa mais pas spécialement originaux, tout comme l’intrigue et le côté compétition qui sent le plat réchauffé. Mais les plats qui nous sont présenté sont des plats de tous les jours, des choses que nous pouvons préparer et manger un vendredi soir comme les autres. C’est un moyen amusant, car le manga est léger et se laisse lire facilement faisant même parfois sourire, de découvrir la cuisine populaire japonaise. Souvent les manga gastronomiques nous parlent de choses hors de notre portée, je pense notamment aux vins proposés dans Les gouttes de Dieu ou Sommelier, ou alors sont montré de façon sommaire de façon a vous faire saliver tout en étant incapable de tenter le coup. Dans Food wars! à chaque fois que Sôma propose un plat, il l’explique de façon à le rendre réalisable. Dans le deuxième tomes on a même des recettes détaillées avec doses exactes et tout.

En dehors de l’aspect culinaire du manga, j’ai trouvé le premier tome plus agréable que le deuxième, peut-être parce que plus axé sur Sôma, le personnage principal, et moins sur l’école. Ecole qui, soyons clair, n’a rien de vraisemblable, on y crois pas un seul instant et ça c’est un peu dommage. Les auteurs en font un trop et ça gâche le plat. Malgré tout j’ai envie de continuer cette série et découvrir de nouveaux plat à tester.

Retrouvez un plat tiré du tome 1 dans mon article A table ! aujourd’hui c’est menu manga.

La version française de ce manga nous est proposé par TonKam et 4 tomes sont actuellement disponibles. Au Japon la série est toujours en cours avec déjà 13 tomes à son actif.


L’adaptation animé est aussi disponible pour le public francophone en streaming sur adn (premier épisode gratuit, après il faut raquer !)

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Kitchen, un manhwa tout en finesse

C’est grâce au loto BD organisé par Loula que j’ai pu découvrir ce manhwa. Le titre m’a été envoyé par Jérôme, qui assurément a bon goût 🙂

J’avais déjà repéré ce titre dont les vertus m’avaient été vanté, notamment lors de discussion sur le forum du club shojo, mais j’avais toujours pas sauté le pas, trop de séries en cours… Et là, surprise ! Les deux premiers tomes dans ma boite au lettre ! J’étais super contente de pouvoir découvrir cette série mais j’étais encore loin d’imaginer que je serais totalement envoûté par le trait délicat et élégant de Jo Joo Hee (ou Cho Ju Hee, j’ai trouvé les deux orthographes).

Kitchen ce sont des cours chapitres mettant en scène différents personnages, principalement des femmes, autour de la cuisine. Ce sont de petits instants savoureux qu’on déguste comme une friandise. Le dessin est très délicat, élégant et féminin. Tout en couleur, les femmes y sont jeunes et belles, fragiles, drôles, savoureuses. Les hommes, plus rares, y sont tout aussi touchant. Chaque chapitre est suivi par une petite page où l’auteur se met en scène. Si ces femmes sont toujours belles et élégante, elle, elle se dépeint comme une godiche pas très jolie, pas élégante et pas douée pour la cuisine, mais d’une gourmandise à toute épreuve. Des mini chapitre plein d’humour tout aussi agréables à lire que le reste, apportant une petite touche d’humour entre chaque chapitre. Ce qui aère l’ensemble et rend la lecture plus amusant.

 

Si ce manhwa propose des tranche de vie très touchantes, il est aussi très gourmand ! A travers ce titre on découvre la cuisine coréenne, ses différents plats, ses condiments, ses traditions. On en salive ! Les plats sont joliment montré et s’il n’est pas vraiment possible de les reproduire rien qu’en lisant ce manhwa, ça donne des idées, et des pistes pour partir à la découverte de la cuisine coréenne qui à l’air très riche et variée. Si tout ne me fait pas envie (il mangent des truc bizarres les coréens !) ce titre met vraiment l’eau à la bouche et j’ai bien envie d’apprendre quelques recette simples qui y sont mentionnées. 

Je suis complètement tombée sous le charme de ce manhwa malgré sont côté très girly. Les femmes y sont si élégante que je peux difficilement m’identifier à elle, heureusement l’auteur est là pour représenter les femmes moins “parfaites”. Je me suis beaucoup reconnu dans la façon dont elle se décrit elle-même, ce qui l’a rendu d’autant plus drôle à mes yeux.

Un très beau titre que je conseille à tous ceux qui aiment les tranche de vie délicates, les pauses gourmandes et la Corée.

Merci Jérôme !!

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Sous le sapin

Ah ! les fêtes de fin d’année… j’adore ça ! Il y a toujours des bouquins sous le sapin pour moi 😀

Cette année encore j’ai été gâtée :

Hana-bôro :

J’ai déjà lu ce manga que j’avais emprunté à la médiathèque. J’avais beaucoup aimé et je suis ravie de pouvoir l’ajouter à ma mangathèque et le relire. Ce manga se déguste comme des petits gâteaux à l’heure du thé 😀

Hana-bôro c’est un one-shot de Hisae Iwaoka regroupant des petites histoires, tranche-de-vie, tendre et nostalgiques. Le dessins tout en rondeur est très doux. Lire et relire ce manga est très apaisant.

J’ai déjà chroniqué ce manga, vous pouvez retrouver mon avis ici.

Un grand merci au Père Noël qui a déniché ça pour moi sans même que je lui en souffle un mot (enfin… je lui ai tout de même demandé de m’apporter des manga 😀 ).

A vos papilles :

Un manhwa culinaire ! Génial ! En plus je n’en avais aucun. Et moi j’adore les manga qui parlent de bouffe 😀

Avec A vos papilles je vais pouvoir explorer un peu l’univers gastronomique coréen, une cuisine que je ne connais pas du tout. J’espère pouvoir y puiser quelques idées à appliquer chez moi.

Ce titre vient rejoindre ma collection manga culinaires. J’ai bien envie de vous proposer une thématique cuisine en janvier ^^

A vos papilles est le spin-off de Geonbae, autre titre de Kim Young-bin et Hong Dong-kee consacré à l’alcool traditionnel coréen. Un autre titre que j’ai bien envie de découvrir 🙂

Je vous en dirais plus sur ce titre dès que je l’aurai fini. Pour le moment je le trouve très agréable. Merci Père Noël 🙂

Nouvelles histoire du Japon :

Mon précieux ! Depuis le temps que je rêvais d’avoir un bon livre sur l’histoire du Japon dans la bibliothèque personnelle, me voilà exaucée. Pour écrire ma lettre au Père Noël, j’ai pris conseil auprès de ma complice Tenger. Si je ne devait en posséder qu’un seul, lequel choisir ? C’est sans hésiter qu’elle ma conseillé Nouvelle histoire du Japon de Souyri. Et le Père Noël a eu la gentillesse de me l’offrir, merci 🙂

Maintenant je n’ai plus qu’à le lire ! J’ai déjà commencé le premier chapitre sur les Premiers Peuplements. C’est un livre qui va me prendre un certains temps. Mais comme cette fois je n’aurais pas à le rendre, je vais pouvoir en profiter à mon rythme 🙂 Et y retourner au besoin.

Hmmm. Je sens qu’il va y avoir des articles sur l’histoire du Japon en 2015 😀

http://mangapournous.centerblog.net

Et vous, est-ce que vous avez trouvé des bouquins sous votre sapin ?

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Le viandier de Polpette, Une BD qui donne faim !

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Polpette était cuisinier à l’armée. La guerre finie il cherche sa voie et atterrit au Coq Vert, le château-auberge du Comte Fausto. Polpette y deviendra cuisinier et ami de ce dernier. Alors que les jours paisibles se suivent, on annonce la visite du père de Fausto, M. le Comte de Scaramanda. Panique à bord ! Que vient-il faire dans ce coin reculé après tant d’années sans nouvelles ?

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Ce n’est pas l’action qui fait l’attrait de ce titre qui est, somme toute assez tranquille. Son originalité réside dans les recettes qui viennent se mêler au récit (et que j’ai lu avec beaucoup d’intérêt, l’eau à la bouche).

Dans ce premier tome, on découvre Polpette, un personnage intéressant que l’on a envie de connaître mieux, et la joyeuse bande du Coq Vert. Le dessin de Neel Julien (auteur de Lou !) est simple et stylisé, plutôt agréable. Quant à Olivier Milhaud, il signe ici son premier scénario. Et c’est pas mal. Je me demande s’il n’a pas des origines italiennes… Pourquoi je dis ça ? Je sais pas, un parfum dans la cuisine, les noms aux des sonorité italiennes… Polpette le premier ! « Boulette de viande », pas mal comme nom pour un cuisinier.

En lisant cette BD, conseillée par A-chan, je n’avais qu’une envie : essayer les différentes recettes ! Et, c’est sûr, je vais le faire ^^

Merci A-chan. Une lecture très agréable.

Pour en lire un extrait : c’est sur BD Gest’

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Dans la caverne d’Ali Baba j’ai trouvé…

Je suis partie quelques jours faire des travaux  chez ma mère (vive la peinture et le papier peint). Imaginez la caverne d’Ali Baba non pas remplie d’or, pierres précieuses et autres trésors, mais de livres poussiéreux, vielles fioles et autres objets des plus incongrus. Et ben, vous avez là une idée du lieu où je me tenais (enfin, avant de transformer ça en une chambre ordinaire). Première étape, avant de commencer avec peintures, plâtres et autres bricolages divers : démanteler les piles de vieux bouquins où de beaux trésor du XIX siècle côtoyait de petit roman de poche.

Dans tout ce fatras je suis tombée sur un petit bouquin de cuisine qui a attiré mon attention. Pourquoi celui-là ? Et ben, parce qu’il est en BD !

La cuisine -Les Tours de Main

Par Anne Marie Pajot

Dessin de Roland Gorel

Chancerel éditions

Collection Vidi

1976

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Le dessin de Roland Garel nous amène tout de suite dans les années 70. On y retrouve un graphisme bien typique de l’époque. Enfin je dis ça mais j’en sais rien, j’étais pas encore née ^^ mais ça ressemble bien aux vieilles BD de mon chéri que j’ai pas encore lu… Et puis il y a les coupes des cheveux, les tenues, etc. C’est très amusant de se retrouver propulser dans la famille idéale de l’époque.

De cette famille idéale, on met à l’honneur surtout la grand-mère qui dispense de bon conseil en matière de cuisine et sa petite-fille, jeune femme qui vit encore chez ses parents. Celle-ci note tout sur son carnet (sans doute dans l’idée de devenir une bonne épouse…). Chaque conseil est expliqué dans un strip de 3/4 cases seulement. Ce que mamie nous apprend, ce ne sont pas ses recettes mais plutôt comment faire la cuisine. Et là ce trouve le deuxième intérêt de ce livre. On trouve des recettes partout mais on tombe rarement sur des ouvrages qui nous apprennent les bases, faute d’une grand-mère à se mettre sous la main, on peut trouver dans ce petit ouvrage une aide précieuse.

On commence avec les modes de cuisson : à la poêle, à la cocotte, sur la braise, mais aussi à l’étuvée, à l’étouffée (et oui, c’est pas la même chose ! Ben, moi je savais pas), les braisés, les rôtis… Puis on révise ses temps de cuisson en commençant par les œufs.

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En suite, on apprend le bon moment pour ajouter les condiments. On passe enfin au bon coup de main. Et là encore on commence par les œufs. Qui eu cru que c’était si compliqué de « se faire cuire un œuf ». Et on fini par quelques verbes à savoir conjuguer en cuisine.

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J’avoue qu’en ouvrant cet album, j’étais un peu septique. Finalement je me suis bien amusé et j’ai appris plein de petites astuces. Un livre que je vais précieusement garder dans un coin de ma cuisine.

Pour finir je vous met le coup de main pour réussir un caramel (parce que s’il y a un truc que je rate toujours c’est bien celui-là  -_-‘ )

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Alors, que pensez-vous de ma petite découverte ?

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