#CoulissesDuBlog – des images ou la vie !

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Pour ce nouvel épisode de #CoulissesDuBlog Mia nous invite à parler des photos et des images. Personnellement, j’aime illustrer mes articles. D’une part pour donner une meilleure idée du livre dont je parle, surtout pour les albums jeunesse où les bd. Le graphisme jouant une part très importante dans ce type de livre, mettre des images est plus parlant que de longs paragraphes explicatifs. Surtout que je n’ai pas le vocabulaire et les connaissances nécessaires pour critiquer le dessin.

Mais ce n’est pas la seule utilité des images. Entrecouper le texte de photo est une respiration qui pour moi permet d’aller le texte et lui donner une meilleure harmonie. Le rendre plus attractif et plus facile à lire.

En tant que dyslexique, j’ai parfois beaucoup de mal à lire les blogs qui mettent peu où pas d’images et utilisent des typographies particulièrement petites. J’ai besoin, pour pouvoir lire, que ce soit aéré, écrit gros et de préférence entrecoupé d’images. Certains blogueurs font le choix de mettre les images dans un diaporama en fin d’article plutôt que dispersées dans l’article. Pourquoi pas. C’est efficace pour ce qui est de donner une idée générale du livre. En revanche, cela amène moins de respirations au texte.

En tant que lecteurs, j’aime trouver des images, alors j’en mets aussi beaucoup en tant que rédacteur.

Et pour ce qui est des droits d’auteur ? Ben, disons que… j’y prête pas tellement attention. J’essaye de mettre mes propres photos quand c’est approprié, mais je ne peux pas toujours le faire. Je pars du principe que si je mets des illustrations provenant d’un livre sur un article qui en parle, je rends service au dit livre puisque je lui fais de la pub, donc je ne vois pas pourquoi je n’utiliserais pas les images. Même chose pour les dessins animés. Quand, en revanche, j’utilise les photos de quelqu’un d’autre, j’essaye dans la mesure du possible de citer l’auteur et la source. Si jamais on me demandait de supprimer des images non autorisées, je le ferais immédiatement et c’est bien normal. Mais on ne m’a encore jamais fait la demande.


« Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog-7

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017 »

Liebster Award Livresque

C’est la deuxième fois, depuis la création de Ma petite Médiathèque que je suis nominée au Liebster Award 🙂 Pour cette cession purement livresque, c’est le jeune Lohann qui m’a fait cet honneur. Merci Lohann !

Le principe est simple : dire 11 choses sur soi, répondre aux 11 questions posées par celui qui vous nome, écrire 11 nouvelles questions et enfin désigner 11 nouveaux blogs.

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11 choses sur moi :

1 – j’ai les yeux verts, ceux des vipères 😛

2 – j’adore les plantes verte et je rêve de transformer ma maison en jungle. C’est en bonne voie.

3 – j’ai un chat et des poissons (Philibert est en acquarium-prison depuis l’assassinat de ses collocataires)

4 – je suis plutôt salé. Et je ne prends jamais de dessert. Enfin… pas à la fin du repas, quoi. Une heure après, en revanche… c’est une autre histoire 😀

5 – chez moi il y a des livres partout, dans toutes les pièces. Même dans les WC. Sur les étagères mais aussi sur les tables, sur le canapé, par terre… Mimiko en a même plein son lit !

6 – Je vais toutes les semaines à la bibliothèque. Un rituel. Le mercredi après-midi avec mes filles, enfin, maintenant avec une seulement, l’autres est partie vivre sa propre vie 🙂

7 – j’aime beaucoup acheter des livres d’occasion, c’est un peu comme une chasse au trésor.

8 – Je collectionne les magnets. A chaque fois qu’on part en voyage quelques part on en ramène un en souvenir. Pas une collection de passionné, juste une habitue qu’on a prise.

9 – je fait la même chose avec les badges que nous collectionnons sur le sac à bibliothèque (parce que nous avons 2 sacs rien que pour aller à la bibli. 2 sac Puka).

Sac à bibli : Puka et collection de badges 😊 Et vous, avais vous un sac spécial pour aller à la bibliothèque ?

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

10 – j’adore Puka !

11 – j’aime la café du Brésil. 100% arabica. Préparé dans cafetière à piston où à filtre. Je n’aime pas l’expresso (n’en déplaise à mes origines italiennes)

Voilà pour ce qui est des 11 choses complètement indispensables inintéressantes à savoir sur moi. Passons au choses sérieuses.

les 11 questions de Lhann :

1 – Ton métier a-t-il un rapport avec les livres ?

Non aucun ! Mais c’est drôle, on me pause souvent cette question.

2 – Qu’aimes-tu dans les livres ?

C’est vachement dur comme question ! J’aime m’évader, sans doute. Vivre des aventures trépidantes, découvrir des pays que je ne verrais jamais, vivres mille vies.

3 – Quel(s) livre(s) as-tu le plus aimé(s) pour l’instant ?

C’est encore une question difficile parce qu’il y a des livres qui marquent des époques. A chaque époque ses livres.

Par curiosité je suis allée voir dans ma liste de chroniques littéraires les coup de cœur : Hors-service, l’incolore Tsuzuku Tazaki et ses années de pèlerinage, Banzo mémoir de Favela, Larmes de princesse, par chemin de terre, les larmes interdites. Côté jeunesse : Le gardien de l’esprit sacré, Féline, la mécanique du coeur. Certains de ces livres me marqueront longtemps d’autre ont été des coup de coeur dans l’instant mais leur souvenir ne resistera pas au temps.

Sinon les livres qui ont marqué mon adolescence sont : le petit prince, les saints vont en enfer, le portrait de Dorian Gray, 1984… Je lisais aussi beaucoup de poésie de Baudelaire et de Rimbeau.

4 – Quel(s) nouveau(x)tomes d’une série attends-tu ?

J’ai un problème avec les séries. Soit j’enchaîne tout de suite, soit j’oublie. Du coup j’attendais la suite d’Erased, un bon manga, mais je crois bien que le dernier tome est sorti depuis un moment et que j’ai oublié de l’acheter XD

C’est pour ça que j’aime que les séries soient courtes.

5 – Quelle(s) série(s) as-tu préférée(s) pour l’instant ?

Bon, si je commence à parler de manga, ça risque d’être long. Je n’en cite que quelques unes pour le plaisir : Goyô, banaba fish, Erased, la bicyclette rouge

Côté roman j’ai beaucoup aimé le protectorat de l’ombrelle dont je n’ai lu qu’un tome pour le moment (les autres m’attendent sur les étagères…) et l’adaptation en manga. J’ai aussi aimé les aventures de Lizzie Martin dont j’ai lu le tome  1 et le tome 2.

6 – As-tu un(e) ou des auteur(e)(s) préféré(e)(s) ?

Généralement je ne retient pas les nom des auteurs, ni les titres des romans. Je me souviens des histoires, pas du reste.

Il y a cependant des autruers qui m’on parqué, surtout ado, on y retrouve les lectures que j’ai cité plus haut : Orwell, Wilde, Cesbron, Saint Exupéry…

De là a dire que c’est mes préféré, se serait exagéré. Je n’ai aucune idée de ce que je penserais de leur roman si je les découvrait aujourd’hui. (C’est la que le challenge des RE de Blandine devient intéressant !).

7 – Tu préfères : les albums, les romans ou les BD ?

Tout. J’aime tout. BD ou roman ça dépend de mon humeur, de l’état de fatigue, de l’état de la pal, de l’envie… généralement les deux à la fois. Mais jamais (où presque) 2 romans au même temps. Les albums c’est presque tous les jours, avec ma fille, Mimiko. Ou même toute seule, quand elle n’a pas envie de lire avec moi.

8 – Quel est le premier livre que tu te souviens avoir lu étant enfant ?

Je me souviens d’un livre que je regardais chez mes grands parents. Une histoire avec un géant et une fille assise sur son épaule. Ce fut mon premier Graal. Ma petite sœur pouvait le lire sans difficultés alors que moi j’y arrivais pas. J’arrêtais pas de le regarder et de me dire qu’un jour moi aussi je pourrais lire des livres comme les autres.

Il y avait aussi plusieurs exemplaires du Petit Prince en français qui traînaient à la maison, je le feuilletais souvent mais, je ne n’ai appris à lire en français qu’à 14 ans.

Le premier roman que j’ai pu lire, aussi je m’en souviens. J’étais déjà en cinquième et je venais de traverser une période très difficile. Mes professeurs de l’époque se sont beaucoup occupé de moi et, comme j’étais toujours toute seule, l’une d’entre elle m’a offert un roman jeunesse. Je l’ai encore : un mistero per cinque ragazzi, une aventure écologique écrite par Mariella Ottino et Silvio Conte (1991).

La première bd de cul aussi je m’en souviens très bien ! Mais ça, c’est peut-être pas un souvenir à partager XD

9 – Quel(s) livre(s) lis-tu en ce moment ?

Je viens de commencer un livre que m’a prêté ma sœur : Super triste histoire d’amour de Gary Shteyngart.

10 – T’arrive t-il de lire en marchant ?

Oui 🙂 Avant je lisais dans la rue, maintenant les seules fois où je lis en marchant c’est à la gare en entrant dans le train.

11 – Rêves-tu de(s) livre(s) que tu as lu ?

Oh oui ! Mes rêves sont toujours très… épiques ! Et il m’arrive souvent d’être inspirée par mes lectures où par des films. Mais finalement les rêves les plus fous, avec les aventures les plus extraordinaires, sont ceux que je fabrique de moi-même. Parfois je les utilise pour écrire des histoires tellement c’est romanesque. J’ai d’ailleurs un projet en cours avec extra-terrestres et fin du monde au menu, mais j’aimerais en faire une bd, du coup il me faut un dessinateur (moi je dessine comme un pied).

j’ai 11 questions à vous poser

  1. Quand tu lis, est-ce que tu pense déjà à la chronique que tu vas écrire, ou pas du tout ?
  2. Lis-tu de la littérature jeunesse ? Si oui, qu’aimes-tu dans ce genre littéraire ? Si tu n’en lis pas, pourquoi ?
  3.  As-tu un genre littéraire de prédilection ou es-tu un(e) touche-à-tout ?
  4. Quel(s) livre(s) a marqué un tournant dans ta carrière de lecteur ?
  5. Pourquoi écrire sur tes lecture ?
  6. le(s) livre(s) qui a marqué l’année 2016 ?
  7. Des attentes pour 2017 ?
  8. Aimes-tu participer aux challenge lecture ? Pourquoi ?
  9. quel est ton rythme de lecture ?
  10. Souhaites-tu tout chroniquer ou tu choisi seulement les livres que t’ont fait fort impression ?
  11. As-tu l’habitude d’écrire des critiques négatives ou tu ne choisi de parler que des livres que tu as aimé ?

mes 11 victimes :

Si vous n’avez ni le temps, ni l’envie de répondre, promis, je vous aime quand-même 🙂

Le music-hall des espions – Bruno Birolli

J’avais aimé le livre historique de Bruno Birolli Ishiwara, l’homme qui déclencha la guerre, qui se lit comme un roman. J’étais impatiente de découvrir son premier roman.

Couverture La suite de Shanghai, tome 1 : Le music-hall des espions

On entre dans le vif du sujet dès les premières pages avec la découverte de cadavres bien puants. Nous sommes à Shanghai, dans les années 30. Autour du charnier, des officiers français, un homme des renseignements britanniques, un officier chinois et ses hommes. Mais qui sont donc ces cadavres. Qui est l’homme qui pleure ?

Marche arrière toute. On se retrouve en France. René est envoyé en Chine comme sous-officier par son oncle influent qui ne sait trop quoi faire du jeune homme dont il a la charge. Un neveu encombrant, une concession lointaine. Voici René embarqué pour une aventure à laquelle il ne s’attend pas. Pas mécontent de quitter la France (et surtout son oncle), René débarque à Shanghai où il travaillera aux renseignements avec Fiorini, son supérieur. Fiorini est un officier taciturne, de peu de mots. Mais il saura gagner la confiance et la fidélité de son sous-officier fraîchement débarqué.

Avec René, on découvre la vie de Shanghai, partagée entre ses concessions étrangères et ses quartiers chinois. L’ambiance est des plus tendues : homme d’affaires peu scrupuleux, taxi-girls, étrangers en mal d’aventure, autorités fidèles à Tchang Kaï-chek, espions communistes et japonais prêt à faire tout péter, on marche sur le fil du rasoir.

C’est au détour d’un incident peu commun, une attaque qui n’a rien d’un simple braquage que Fiorini, accompagné par René, se lance sur les traces d’espions communistes. Un jeu de chat et de souris, de pouvoir et de manipulation, du quel personne ressortira vraiment indemne, est en train de se jouer.

Ce que j’ai aimé dans ce roman ce n’est pas finalement tant l’intrigue policière que laissait entrapercevoir la découverte des cadavres par laquelle le roman s’ouvre. Ce qui est vraiment intéressant de ce livre, c’est de découvrir la ville de Shanghai avant que la guerre n’y éclate. C’est à travers le vécu de René qu’on découvre la ville, ces différents quartiers, sa dynamique, la façon dont les diverses concessions et les quartiers chinois interagissent. Bruno Birolli a su la rendre très vivante. Il y a profusion de détails, on a vraiment l’impression d’arpenter ses rues.

Les personnages, nombreux, sont tous attachants. Même les plus terribles d’entre eux ont quelque chose de profondément humain qui nous les rends familiers. On ne peut détester personne. Il n’y a ni de bon, ni de méchants. Il y a des camps adverses, il y a la guerre, il y a les valeurs que chacun veut défendre. Des chemins contraires qui mènent à la confrontation, inévitable, acceptée tel une fatalité.

Un beau livre, qui se lit avec plaisir et qui nous fait découvrir un pan de l’histoire chinoise sans en avoir l’air.

Merci aux éditions Tohu Bohu et à Bruno Birolli pour cette lecture.


Le coin des curieux :

Je ne pouvais pas présenter ce livre sans proposer un coin des curieux ! Mais j’ai découvert, avec plaisir, que Bruno Birolli avait déjà bien préparé le travail avec la page facebook du roman où l’on trouve énormément de photos d’archives ayant servi à l’élaboration du roman. On y trouve même quelques musiques 🙂 Je vous invite vraiment à y faire un tour.

Que dire de plus après avoir feuilleté les albums photos ?

Je me contenterais de proposer deux autres lectures dans un genre bien différent pour découvrir sous un autre angle le Shanghai des années 30 :

La balade de Yaya nous amène à Shanghai en 1937 alors que la guerre opposant les chinois au japonais a éclaté. Yaya, une petite bourgeoise, se retrouve perdue dans les rues de la ville à feu et à sang. Elle y rencontrera Tuduo, un gamin des rues. Ensemble, ils vont fuir et tenter de survivre.

Une très jolie bd jeunesse dont je vous ai déjà parlé ici. Si le dessin tout en rondeur fait vraiment penser à une bd pour enfant, le propos y est parfois très dur, à ne pas mettre entre des mains trop jeunes. Mimiko l’aime beaucoup et y revient régulièrement

L’ombre de Shanghai, encore une bd jeunesse. Toujours aux édition Fei, comme la balade de Yaya. C’est ici une jeune chinoise, prise sous l’aile d’une riche famille de colons français qui est au centre de l’intrigue. Nous sommes toujours à Shanghai dans les années 30, mais les jeunes gens qui fréquentes le lycée de la concession française semblent bien plus inquiets par leur peines amoureuses que par la guerre imminente. Une histoire fantastique et non une aventure historique, mais de belles planches où l’on peut observer les rues du Shanghai des années 30.

Je vous ai déjà parlé des premiers tomes de cette série ici.

Fleur de Géant – Nicolas Poupon

C’est sur le Stand des éditions Scutella, lors du dernier Festival d’Angoulême que j’ai découvert cet album, en présence de l’auteur : Nicolas Poupon. J’aimais bien la couverture et j’en ai profité pour remmener une belle dédicace. Et je n’ai pas été déçue. Un très joli album.

Couverture Fleur de géant

Toute petite déjà, Fleur était…

toute petite.

Plus tard, en grandissant, Fleur resta…

toute petite.

Grandir si peu ce n’est pas grandir, disaient les gens.

A cause de sa toute petite taille Fleur est rejeté par les habitants de la ville et un jour où elle en a assez d’être regardée de travers, elle décide de partir. C’est ainsi, qu’après avoir longtemps marché, Fleure rentre dans un géant. Le géant, fort gentil, l’invite à devenir sa souffleuse, car tout géant qui se respecte cache dans son oreille un souffleur. Le souffleur à la lourde tâche de lire pour le géant, parce que les livres sont bien trop petits pour que les géants puissent les lire seuls. C’est ainsi qu’une nouvelle vie commence pour Fleur qui trouve ça place dans l’oreille du géant, rempli de livre.

Un joli conte poétique et amusant, où chacun trouve ça place et son bonheur. Trop grand ou trop petit, quand on s’ouvre à l’autre la vie est bien plus jolie. Grâce à sa souffleuse le géant retrouve confiance en lui et grâce au géant Fleur trouve sa place.

Avec une jolie dédicasse de #nicolaspoupon rapportée d’Angoulême #festivaldelabd #fibd #albumjeunesse

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le


 chut les enfants lisent

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C’est lundi que lisez-vous ? #66

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture Monster, deluxe, tome 5 Couverture Monstress, tome 1 : L'éveil

Je lis

Le mystère de Châlucet : Crimes et histoire en Limousin par Bourdelas

J’ai bien avancé ! Je pense l’avoir fini d’ici la fin de la semaine.

Couverture Sherlock, Lupin et Moi, tome 1 : Le mystère de la dame en noir

J’ai du mettre cette lecture en stand-by, je me le suis piqué par ma nièce 😀

Je lirais

trop de chose à lire difficile de décider

Les lectures de Mimoko

J’ai lu

Lu et relu Les légendaires et la Rose écarlate. Découvert le dernier numéro de Manon, joué avec Le chinois c’est pas sorcier et les Bescherelle…

toutes les lecture de Mimiko sont à découvrir sur notre compte instagram #leslecturesdemimiko

Je lis

Je lirais

surprise

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais


C’est lundi on fait le point :

la dernière semaine sur le blog

le top ten des articles les plus fréquentés

  1. Des yôkai et des manga
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. Des yôkai et des anime
  4. Sword Art Online vs Log Horizon
  5. Une ourse à Angoulême
  6. C’est lundi que lisez-vous ? #65
  7. Spice & Wolf ~ le light novel
  8. #CoulissesDuBlog – je blogue donc je suis
  9. La Leçon
  10. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan

les années passées nous parlions de

2016

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2015

 

2014

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2013

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2012

 

#CoulissesDuBlog – je blogue donc je suis

Elle était facile celle-là. Facile, oui, mais plutôt vraie.

Pourquoi je blogue ? C’est venu comme ça, de fil en aiguille. Tout à commencé avec une mère-enfant qui, pour se donner bonne conscience, ou tout simplement parce qu’elle trouvait ça drôle, proposa à sa fille otaku en herbe de transformer sa passion pour les anime japonais en un jeu culturel. La première étape fut l’apprentissage de la langue japonaise, la seconde la tenue d’un blog de critiques. Finalement, les mois passants, mère et enfant se rendirent compte que ce petit jeu amusait tant l’une que l’autre. Peut-être même plus la mère que la fille. Tant et si bien qu’un beau jour, par sa mère agacée, la fille lança à la face de sa daronne : « t’as qu’à te créer ton propre blog ! ». Pas con comme idée. C’est ainsi que j’eus l’idée du blog de Yomu-chan et que Yomu-chan pensa le mien. Et aujourd’hui, nous voilà réunies en un seul blog.

Depuis, si j’ai arrêté de regarder des animes et d’apprendre le japonais, le blog est resté et a pris une place très importante dans ma vie. Pourquoi cette envie d’écrire ? Le blog comble plusieurs de mes aspirations. D’une part, j’ai toujours aimé écrire, coucher noir sur blanc toutes ces idées qui fourmillent dans ma tête. Au début, j’écrivais des contes, mais leur qualité ne justifie pas que j’en afflige le web. Finalement, même si ça n’a rien à voir, écrire mes avis sur telle où telle lecture satisfait mon désir de poser des mots sur l’écran blanc. C’est aussi, peut-être, une revanche sur la dyslexie qui faisait des livres, le Graal de mon enfance.

La seconde chose que le blog m’a apporté, et c’est là sans doute la principale raison de sa longévité (5 ans déjà ou seulement, cela dépend du point de vue) : l’échange. J’étais, et je suis un peu encore, quelqu’un de très réservée. Je me fais assez difficilement des amis, je ne sais pas tenir une conversation, faire du badinage, être à l’aise dans une réunion d’inconnu. C’est donc toujours difficile pour moi de me lier avec des personnes que je rencontre. Derrière mon écran, je suis comme protégée, je peux m’exprimer à ma façon, le filtre se fera tout seul. Ceux qui apprécient ma façon de m’exprimer me contactent à travers des commentaires sur le blog, puis sur facebook et petit à petit, une complicité se crée. Même si ces échanges sont, dans un premier temps, purement virtuels, ces rencontres m’ont sorti de mon isolement.

C’est d’ailleurs amusant pour moi de voir comment le simple fait de tenir un blog et communiquer avec les autres blogueurs a accompagné une profonde mutation de ma personnalité. Si je ne suis toujours pas particulièrement extravertie, il est aujourd’hui beaucoup plus simple pour moi de communiquer avec les autres, même en chair et en os, d’aller vers des gens que je ne connais pas, de prendre la parole en public, et même de passer 4 jours au Festival d’Angoulême presque sans paniquer 😀 (étape suivante, le mojito ! 😉 )

Comme vous voyez, les raisons qui me poussent à tenir un blog sont très personnelles et intimes. Le blog participe à mon équilibre. C’est le jardin dans lequel je viens me ressources, dans lequel je peux créer, très modestement, et où je peux rencontrer, échanger, découvrir.

Comme la plupart des blogueurs, j’ai des hauts et des bas, des périodes très productives et d’autres où je l’oublie presque, mais j’y reviens toujours parce que ça finit par me manquer.

Je me rends compte que c’est toujours la même chose qui renvient quand je raconte les coulisses du blog, que ce soit à travers l’orthographe, facebook ou le pourquoi du comment, je tourne toujours autour de la rencontre avec l’autre. Conclusion, quand j’entends les bien-pensant dire qu’à cause d’internet et des réseaux sociaux il y a moins de communication qu’avant ça me fait bien rire. Tout dépend des personnalités, pour certains, c’est une aide précieuse pour l’aller vers l’autre.


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Challenge de RE 2017

C’est encore chez Blandine que j’ai déniché ce challenge. J’avais tenté d’y participer en 2016 mais je n’ai pas eu de temps. J’espère faire mieux cette année.

Le challenge est simple, il s’agit de RElire un livre que nous connaissons déjà. REdécouvrir avec un œil nouveau des livres qui nous ont marqué, en bien où en mal, par le passé. Ou qui ne nous ont pas du tout marqué au point qu’on les aie oublié.

Tous les livres sont accepté sauf les parution récentes et les albums pour enfants qui par la force des chose on lis 100 mille fois 🙂

Un joli challenge qui, j’espère, me motivera pour relire le portrait de Dorian Gray, lu il y a… 19 ans déjà !!

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Mega challenge shôjo 2016

Pour ce challenge lancé par le Club Shôjo, il fallait lire dans l’année 2016 10 nouveaux manga (entendre par « nouveau » commencé en 2016 et non sorti en 2016) parmi les catégories suivantes :

  • Lire une nouveauté de 2016 : rouge éclipse 
  • Lire un oneshot : Cherish
  • Lire un josei : Heartbrocken chocolatier
  • Relire un de tes premiers shôjo
  • Lire un shôjo adapté en anime ou en drama : Utena, la fille révolutionaire
  • Lire un shôjo avec au moins un des personnages qui n’est pas humain : Le pacte des yôkai
  • Lire un shôjo de ta PAL (pile à lire = les mangas que tu as achetés mais pas encore lus)
  • Lire un shôjo dont le titre comporte le mot amour/love : Love my life
  • Lire un shôjo dont le titre ne comporte qu’un seul mot
  • Lire un shôjo kawai (j’aime pas le kawai, j’élimine cette catégorie à priori)
  • Lire un shôjo qui ne se déroule pas au Japon : The Tarot café
  • Lire un shôjo se déroulant dans un lycée : Mistuko Attitude

Encore une fois je n’ai pas réussi le challenge, avec seulement 8 lectures sur 10. Parmi ces 8 manga il y a eu cependant de jolie découvertes 🙂

Auriez-vous d’autre jolis shôjo/josei à me conseiller ?

La Leçon

Aujourd’hui, je vous reviens avec un nouvel album des éditions Frimoüsse : La leçon.

Son austère et inquiétante couverture a titillé ma curiosité. Quelle leçon un si terrifiant loup va-t-il nous donner ?

C’est l’histoire d’un homme qui vit dans la forêt. La bête a encore dévoré ses poules. Il est furieux. Il sort son fusil, des pièges… Il est bien décidé à se débarrasser de la bête une bonne fois pour toutes. Mais, tout à sa colère, il ne voit pas le piège se refermer sur sa jambe. Le voici pris à son propre piège, au sens littéral du terme. Gisant dans une mare de sang. Il voit la bête l’observer. Ça y est son heure est venue. Mais la bête ne le dévore pas.

-pourquoi ne m’as-tu pas dévoré ? Pourquoi me venir en aide ?

-si je te tue, je mourrai aussi, dit la bête. Sans tes poules, je ne survivrai pas à l’hiver.

L’homme sera alors confronté à un choix : sauver sa peau ou tuer la bête. Quelle décision va-t-il prendre ? À vous d’interpréter.

J’ai trouvé cet album très sombre, et assez inquiétant. Mais j’ai été touché par sa morale. Au lieu de se battre contre la nature pour la domestiquer, l’homme doit apprendre à composer avec. L’homme n’a pas tort de vouloir protéger ses poules, mais tuer la bête est-ce la bonne solution ? La bête n’a-t-elle pas le droit de vivre dans cette forêt, elle aussi ?

J’étais, je l’avoue, un peu inquiète par la noirceur du récit. Les images, à l’instar du texte sont tout sauf gaie. Mais ce fut finalement une très belle surprise. Pour moi comme pour Mimiko, qui se croyait trop grande pour ce livre. Je l’ai lu à haute voix et la première surprise fut d’y trouver un texte très facile à déclamer, fluide, simple et poétique à la fois. C’est important pour moi qui ai souvent des difficultés à lire à haute voix. La seconde surprise fut de voir Mimiko qui, dans un premier temps, faisait mine de ne pas s’intéresser au livre, s’approcher puis se pencher au-dessus des pages. Elle a été comme happée par ce récit dont la tension est vraiment palpable. Le texte est très court, mais en peu de mots l’auteur arrive à faire monter le suspens. Mimiko écoutait, inquiète.

La fin est ouverte. J’avoue ne pas totalement comprendre ce choix. Pourquoi laisser cette fin ouverte, surtout après un récit ayant ainsi fait monter la pression. Les jeunes lecteurs aiment se rassurer à la fin d’un récit. Surtout un récit qui fait un peu peur. Ici l’auteur ne dit pas clairement le choix que l’homme va faire et j’ai senti que je devais moi-même finir l’histoire pour rassurer Mimiko. En voyant la dernière image cela me semblait, à moi, évident, mais pour elle ce n’était pas assez clair et ne pas savoir l’inquiétait.

Avec Dino lune, que je vous avais présenté la semaine dernière, nous avions un album simple et gai, coloré et absurde. Ici, c’est tout le contraire, des couleurs sombres, une histoire inquiétante et une morale à méditer. Bien que diamétralement opposé, j’ai trouvé les deux albums très réussis.

La leçon s’adressant à des enfants plus grands, plus grand même que la brièveté du texte ne le laisse supposé, puisque, j’ai pu le constater moi-même, Mimiko du haut de ses 9 ans a été captivé par cette histoire. Et nous avons pu discuter un peu de la morale.


La leçon 

Michaël Escoffier

Kris Di Giacomo

Frimoüsse

collection la Question (l’Album philo)

2017


 

top ten tuesday #15

Photo

Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Les 10 personnages dont on pourrait donner leur nom à notre enfant ou animal de compagnie

1 – Ahes

J’étais obligé de citer ce nom. Où je l’ai trouvé ? Dans une bd jeunesse XD mais après j’ai fait mes petites recherches et je l’ai retrouvé dans de nombreux ouvrages de mythologie celtique. Un beau personnage que vous pouvez découvrir dans cet article 😉

2 – Kyo

Non, ce n’est pas à cause de Fruit Basket ! Si Mimiko avait été un garçon, Kyo était en première ligne des choix de nom masculin. Je l’ai trouvé dans La Conditions humaines d’André Malraux. Le personnage s’appelle Kyoshi. Un personnage qui m’a ému et un prénom qui est resté.

3 – Héracles

C’est le nom que j’ai donné à notre chat. Nous étions en pleine lecture du Feuilleton de Thésée (que nous aurons bientôt fini !).

4 – Alcibiade

Je n’ai pas prévu d’avoir d’autres chat pour le moment mais si je devait en en adopter un autre j’aimerais bien l’appeler comme ça 🙂

Note pour plus tard : offrir à Mimiko la bd Alcibiade découverte l’année dernière à Angoulême

5 – Masanosuke

Si j’ai un chien je lui donnerais en revanche le nom de Masanosuke 😀

-_-_-

Bon il fallait en trouver 10, mais là je sèche. Faut dire que déjà que je ne retiens jamais les nom des vrais gens, alors ceux de personnages, je les oublies à peine le livre refermé. J’aurais pu citer Akira et prétexter avoir pioché ce nom dans le manga éponyme mais la vérité est que si j’avais choisi ce nom avec Kyoshi pour Mimiko c’est à cause d’Akira Kurosawa. Il me reste un nom, celui de l’enfant que je n’ai pas eu : Kalel, comme superman.