C’est lundi que lisez-vous ? #37

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

Un témoignage touchant mais qui me laisse tout de même un peu sur ma faim.

J’ai aussi lu le tome 7 de Gangsta, sympa mais moins bien que le début de la série, et Cherish, un one-shot sympa

 

J’ai fini Blood the last vampire (pour lire mon avis c’est ici)

Je lis

Je suis très agréablement surprise par cette lecture. On m’en avait pourtant dit beaucoup de bien mais j’étais persuader de ne pas aimer. Pour le moment j’adore.

Je lirais


C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog

le top 10

  1. Sword Art Online vs Log Horizon
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. Sword Art Online ~ by Yomu-chan
  4. C’est lundi que lisez-vous ? #36
  5. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  6. Les Raisins sauvages, un joli conte aux éditions Fei
  7. La Reine des Neiges
  8. A table ! aujourd’hui c’est menu manga
  9. Challenge : les 50 livres recommandés par Hayao Miyazaki
  10. Des yôkai et des anime

Les années précédentes nous parlions de

2015

  

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Max, le livre qu’ « on adore détester »

Cela fait plusieurs semaines que j’ai fini ce roman mais je n’arrivais pas a en parler. Je ne suis pas sure de trouver les mots juste et je serais assez brève mais je pense que ce livre mérite que j’y consacre quelques lignes.

Je l’ai acheté après l’avoir aperçu dans plusieurs c’est lundi que lisez-vous à droite et à gauche. Tout le monde semblait enthousiaste et je cherchait un roman pour mon neveu. Mais avant de lui offrir j’ai voulu le lire et… je ne lui ai jamais donné.

Pourquoi ? Parce que je l’ai trouvé beaucoup trop dur ! La vie est déjà assez compliquée comme ça sans qu’on vienne leur faire perdre tout espoir en l’espèce humaine avant même qu’il aient pu quitter le nid. Pourtant il s’agit d’un très beau roman.

l’histoire :

L’histoires nous est racontée à la première personne par un enfant née dans un lebensborn, sorte de maternité crées par les nazi où on met au monde des enfants soumis à une sélection raciale drastique pour crées les élites de demain. L’histoire commence à quelques heures de l’accouchement, le héros nous raconte comment il est venu au monde, comment il a passé avec sucés toutes les sélections raciales, ses premiers mois de vie auprès de sa mère, puis auprès des nourrices avant être envoyé en Pologne pour une nouvelle mission : recruter des enfants polonais répondant aux critères raciaux afin d’être arraché à leur familles et germanisé dans des écoles spéciales.

Endoctriné dès le berceau, le héros est tiraillé toute son enfance durant entre les sentiments humains qu’il éprouve et la croyance en une idéologie inhumaine. La rencontre avec un jeune polonais va bouleverser sa vie.

Pourquoi je n’offrirais pas ce roman à mon neveu ?

Au début je n’ai pas trop accroché au récit. Toutes la partie se déroulant au lebensborn était assez ennuyeuse et j’ai du me forcer pour continuer. Puis le récit s’intensifie et devient de plus en plus passionnant avec le départ de Konrad pour la Pologne. Là j’étais prise par le roman mais je ne cessais de me poser une question : pourquoi écrire ça ?

Le récit est terrible. C’est dur. Ce roman ne m’a pas seulement arraché des larmes il m’a donné la nausée. Et si j’ai trouve, en le refermant, qu’il était très bien écrit je n’ai pas envie de donner la nausée à mon neveu. Je m’interroge sur le but et l’utilité d’un tel roman. C’est douloureux à lire et assez désespérant. Je comprends la nécessité de ne pas oublier les atrocités commises par le parti nazi, mais là j’ai trouvé le récit tellement dur que l’humanité parait monstrueuse et il y a peu de place pour l’espoir. C’est à vous faire regretter d’appartenir à l’espèce humaine. Je souviens enfant avoir pris conscience de ce qu’il y a de pire en l’être humain et avoir pleuré parce que j’en était un moi-même. Ce livre m’a replongé dans cet état d’esprit et ce n’est pas une chose que je souhaite communiquer à mes enfants, neveux et nièces. Je veux leur transmettre de l’espoir, leur faire croire que tout est possible, qu’il peuvent être les acteurs d’un monde meilleur. En leur faisant lire ce livre j’aurais l’impression de leur dire « regarde à quelle espèce immonde tu appartient ».

Ce livre m’a vraiment mis très mal à l’aise. Et c’est là aussi sa force. Dans la quatrième de couverture on peut lire « on adore détester Max et on ne déteste pas l’adorer ». Après les premiers chapitres je ne comprenais pas. Après avoir fini le roman non seulement je comprends, mais j’adhère complètement. C’est un très beau livre, très bien écris qui vous bouleverse mais qui raconte des choses détestable qu’on préférerais ne pas entendre.

J’ai donc décidé de ne pas l’offrir à mon neveu qui n’a que 12 ans mais je vais le laisser là dans mon étagère roman jeunesse mis à leur disposition pour que, le jour où il le désire, il puisse le lire.

Blood the last vampire ~ la nuit des prédateurs

Préambule :

Une fois n’est pas coutume, je vais me permettre un petit préambule avant de me lancer dans le vif du sujet. Un petit coup de gueule suite à une récente mésaventure.

Aujourd’hui je vais récidiver et parler light-novel. Mais attention, je vous préviens : cet article ne s’adresse en aucun cas aux fans hystériques du genre. Pour eux il existe tout un tas de sites très bien fait où ils trouveront ce qu’ils cherchent. Non, moi je suis pas une fan et encore moins une lectrice hystérique. J’aime lire un peu de tout et ma curiosité incurable fait que je me suis intéressé au phénomène du light-novel. Loin de me prétendre une exporte en la matière, je lis ça avec mon bagage culturel et ma façon de voir les choses. J’aime en discuter et j’accepte de bon cœur qu’on ne soit pas d’accord avec moi. Si j’écris dans un blog c’est avant tout que j’aime écrire (même si je n’écris pas très bien) et aussi pour le plaisir d’échanger autour de lecture communes. Mais où est-ce que je veux en venir avec ce préambule ? Je veux juste dire que si vous trouvez mon blog à chier et ma façon de parler du light-novel inadapté, ben vous n’avez qu’à pas lire mes articles, le monde de la blogosphère est assez vaste pour qu’il y est un espace pour chacun. De plus je demanderais aux plus hystériques des fans de s’abstenir de m’insulter à travers les filtres de la toile. Ce n’est pas parce que nous sommes chacun dernière un ordinateur que les mots en sont moins vexant.

Pourquoi je dit tout ça ? Tout simplement parce que mon dernier article sur le light-novel m’a valu quelques remarques désobligeante, voir instantes (sur facebook bien sûr, ces charmantes personnes n’ayant pas pris la peine de m’exposer leur point de vu directement) alors que j’ai juste écris sur 2 bouquins que j’ai lu et que j’ai donné mon humble avis sur la question. Mon avis n’est pas plus stupide qu’un autre, c’est le mien, c’est tout. Que vous le partagiez ou pas, je vous invite à laisser de gentils commentaires expliquant votre point de vue.

Voilà c’est dit, il fallait que ça sorte ! Pour ceux qui sont encore là, bonne lecture 😉

Un light-novel et des vampires :

Il y a fort longtemps j’avais regardé un anime pas mal du tout : Blood + où une jeune lycéenne nommée Saya se bat contre des créatures vampiriques. Je ne pourrais pas vous en dire d’avantage sur cette série, je ne me souviens pas de grand chose si ce n’est que j’avais bien aimé. Quand je suis tombée sur le roman Blood the last vampire de Mamoru Oshii j’ai cru, à tort, qu’il s’agissait du light-novel à l’origine de la série. J’ai été bien surprise de ne retrouver que Saya, la jeune lycéenne au sabre, de ce que je gardait en mémoire de l’anime. J’ai donc fait quelques recherches et l’historique de la saga Blood the last vampire est bien différent de ce que je croyais.

A l’origine (si j’ai bien compris) de la saga il y a un film : Blood : The Last Vampire, réalisé par Hiroyuki Kitakubo (studios Production I.G.) en 2000.

Le concept aurait ensuite été décliné en light-novel (3 romans écrits par 3 auteurs différents dont La Nuit des prédateurs écrit en 2000 par Mamoru Oshii et publié en France par Panini Books), un manga dessiné par Tamaoki Benkyo (disponible en français chez Panini manga), plusieurs séries TV dont Blood +, mais aussi Blood-C, OVA, film live et même jeux vidéo. Bref, le concept de Blood The Last Vempire a été cuisiné à toutes les sauces !

Moi ce dont je vais parler aujourd’hui c’est du light-novel de Mamoru Oshii, auteurs aux multiples casquettes : écrivain, scénariste, réalisateur, producteur…

La nuit des Prédateurs

Nous somme en avril 1969 et le Japon est secoué par les manifestations étudiantes. Rei un jeune lycéen engagé dans les mouvements de protestation se retrouve par un fâcheux hasard témoins d’une véritable scène d’horreur. Alors qu’il tente de fuir les forces de l’ordre qui répriment la manifestation à laquelle il a assisté, le jeune Rei se retrouve dans une ruelle sombre devant une jeune lycéenne armée d’un sabre et d’un regard de prédateur. derrière elle une mare de sang et un cadavre que l’on emballe. Assommé puis incarcéré comme témoin douteux avant d’être relâché et assigné à résidence par ses parents, Rei a du mal a oublier ce qu’il a vu, à croire ce qu’il a vu. Il tente en vain d’oublier quand un homme prétendant être un inspecteur de police menant secrètement une enquête sur la disparition récente de plusieurs lycéens appartenant tous au même groupuscule d’activistes se pointe chez lui. Habile manipulateur, l’inspecteur Gotoba, arrive à convaincre Rei et ses camarades activistes de collaborer avec lui pour enquêter sur ces disparitions et morts suspectes qui menaceraient un de leur camarades et qui impliqueraient une nouvelle étudiante de leur lycée répondant au nom de Saya qui n’est autre que la fille aperçue cette nuit là par Rei. Mais Rei n’a pas tout dit sur ce qu’il a vu. Qui est vraiment cette fille ? Quelle menace pèse sur leur camarade ? Quel est le mobile ? Voilà des questions auxquelles tentes de répondre les étudiant au tours de plusieurs bières plus en palabrant qu’en agissant.

illustration de couverture Katsuya Terada

Bon, quand on lit un roman sur les vampires, on s’attends à du sang, de l’action, voir du sexe. Bref e la chaire et de la passion ! On veut vibrer et avoir peur. On veux… STOP ! On arrête tout ! Pas de vampire super sexy si ce n’est un jeune femme au charme inquiétant qu’on entre-aperçoit à peine. Pas tellement de sang non plus et pour l’action… d’abord une bonne bière.

Et oui, si vous aimez que ça bouge, que ça saute et sa découpe de tout les côté. Si vous rêvé d’héros beaux et ténébreux, d’héroïnes sexy ou de je ne sais quel autre cliché que l’on peut associer aux vampires, ce roman n’est pas pour vous !

Comme quoi c’est pas parce qu’on écris du light-novel qu’on fait forcement dans le cliché et le fan service. Ici le héro est attachant mais pas particulièrement charismatique. Rei est un lycéen ordinaire avec des idées révolutionnaires, mais plutôt pacifiste. Il n’est ni particulièrement brillant, ni particulièrement beau, pas spécialement fort. Bref c’est un lycéen tout ce qu’il y a de plus normal. Et c’est justement ce qui le rend attachant. Il a conscience de ce qu’il est, mais il n’a de cesse de se battre contre lui-même pour tenter d’avoir un comportement à la hauteur de ses idées. Il fait preuve de beaucoup de courage même si cela ne sert pas à grand chose. Ces camarades sont comme lui, des lycéens lambda embarqués dans une drôle d’histoire. Quand à la belle et ténébreuse Saya, je l’ai dit, on la voit à peine et on ne l’entends jamais. Les scènes d’horreurs sont rares et brèves. Ce n’est pas pour elle qu’il faut lire ce roman au risque de s’ennuyer grave.

Mais alors s’il n’y a pas d’action, il y a quoi dans ce roman ? C’est quand même une histoire de vampires non ? Oui, il y a bien des vampires, enfin des créatures vampiriques qui s’apparentes à l’être humain et appartiennent à la famille des primates mais qui n’ont rien à voir avec la version romantique du vampire façon Dracula. Ici les « vampires » n’ont jamais été humain, il s’agit de deux espèces différentes qui cohabitent depuis la nuit des temps et tout ça on nous l’explique à grand coup de théories évolutionnistes. Et oui on nous cite Darwin mais aussi tout un tas d’autres naturalistes et philosophes, certains très connu d’autres… jamais entendu parler avant. Faut dire que je suis pas vraiment calé en la matière. Toutes ces longues discussions sur l’origine de l’homme (et par la même du vampire) mais aussi sur le carnivorisme de l’homme ou sa peur de la mort occupent bien 70% du livre. Faut lire ce bouquin comme on assisterais à une soirée philo ou la réalité et le fantastique seraient mêlé.

J’ai beaucoup aimé le début du livre qui décrit les mouvement étudiants du Japon de la fin des années 60. Un Japon que finalement j’ai vu assez peu que ce soit dans les manga ou dans les rares romans japonais que j’ai lu jusqu’à présent. Cette première partie est assez dynamique. On suit Rei dans la manif puis dans son face à face avec Saya et là on se dit que l’aventure va démarrer. Mais c’est bien le contraire qui se passe. Avec l’arrivé de Gotoba et le début de l’enquête dans laquelle il entraîne une bande de lycéens, on commence avec les discussions interminables. D’abord celle qui oppose Gotoba aux groupe e lycéens dans un resto autour d’une bière (enfin plusieurs bières). Au lieux de simplement énoncer les fait et déterminer une stratégie à adopter, le groupe se lance dans un débat sur le carnivorisme de l’humain et de ses conséquences morales, sur la mort et la peur qu’elle a toujours inspiré à l’homme, le tout en s’empiffrant de viande pas chère.

Plus tard Gotoba et Rei se retrouvent dans une autre situation propice à la parlotte. Et là, les interminables discussions qui ont eu lieu au restaurant font office d’une légère mise en bouche. Installez-vous confortablement et prenez un peu de café si vous ne voulez pas décrocher. On revient sur l’évolution, l’origine de l’homme, la visions que les philosophes des divers époques ont eu de l’homme et de sa nature profonde. Les lumières, les romantiques… même l’église catholique y passe. ça papote et ça papote. On enchaîne cigarettes et verres de vins. Et pendant ce temps la les vampires vivent leur vie car il est même pas question de trouver une stratégie face à eux. Non, tout ce blabla c’est pour nous expliquer ce que sont réellement ces créatures (et peut-être nous faire réviser au passages les cours de philo).

En lisant ce roman j’ai beaucoup repensé aux critiques qui ont été faites aux light-novel récemment sorti chez Ofelbe : Spice & Wolf et Log Horizon. Moi-même j’ai trouvais qu’il y avait dans ces 2 romans de long intermèdes explicatifs, si je n’ai pas été trop génée par cette façon d’écrire, j’ai lu beaucoup de critiques négatives où justement on reprochait à ces deux romans d’expliquer trop au détriment de l’action. Dans la nuit des prédateurs on observe exactement le même processus, l’histoire semble plus servir de prétexte à l’envie de parler de certaines choses plutôt que d’être le but même du roman. Là ou La nuit des prédateur se sert de vampires pour nous faire réfléchir sur l’évolution de l’espèce humaine, Spice & Wolf profite d’un décor médiévale-fantastique pour nous parler commerce et Log Horizon utilise le jeux vidéo pour parler de sociologie. Les trois romans n’ont pas le même style ni la même profondeur dans leur argumentation (je ne sais pas si c’est le terme « profondeur » est le plus approprié) mais ils ont ce point commun. Et je me demande si ce n’est pas une caractéristique récurrente de ce genre de roman. Bien sûr toute histoire de science-fiction a pour but plus ou moins caché de critiquer la société, mais disons que dans le style américain il y a beaucoup d’action et qu’il faut lire la critique entre les lignes (certains n’y verrons que du feu et se contenteront du premier niveau de lecture) alors que dans La nuit des prédateurs et Spice & Wolf (moins dans Log Horizon) on nous explique plus qu’on ne montre. Cette approche peut étonner certains lecteurs habitués à moins de blabla et plus d’action. Nombreux sont ceux qui ont trouvé Spice & Wolf assez ennuyeux à cause de ses longues explications qui cassent le rythme du récit. Le roman de Mamoru Oshii est construit de la même façon et risque donc d’ennuyer un certains nombre de lecteurs. A la différences près que La nuit des prédateur est un one-shot de 252 pages seulement alors que Spice & Wolf est une longue série. Autre différences, Mamoru Oshii argument ses explications à grand coup de citations et semble maîtriser son sujet (je dis « semble » car moi je ne le maîtrise pas du tout et je ne peux donc pas en juger). Je ne veux pas dire par la que Isuna Hasekura, l’auteur de Spice & Wolf ne maîtrise pas le sien, mais il ne cite aucun économiste pour asseoir ses explications.

Ces longues pauses philosophiques donnent au roman un rythme assez particulier mais bien maîtrisé ce qui fait que même si parfois j’avais l’impression de décrocher, je ne me suis jamais ennuyée. J’ai été surprise car je m’attendais à autre chose, mais j’ai aimé le style de Mamoru Oshii.

Pour le coup j’ai trouvé que Isuna Hasekura maîtrise moins bien le rythme et que même si ces explications sont intéressant, je ressentais parfois un besoin d’accélérer le processus. Certains trouverons qu’il est incongru de comparer deux romans qui n’ont rien d’autre en commun que d’être des light-novel, mais j’ai trouve la similitude des procédés d’écriture était assez frappante. J’aurais tout aussi bien pu le comparer au Gardien de l’esprit sacré qui aussi incorpore à son récit de longs épisodes explicatifs. C’est quelques chose que je n’ai pas remarqué dans les romans jeunesse français ou américains que j’ai lu.

Avez-vous lu la Nuit des prédateurs ? Je serais curieuse de connaitre votre ressenti sur ce roman.

C’est lundi que lisez-vous ? #36

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

Un très bel album des éditions Fei : Les Raisin sauvages. Un conte classique aux illustration vintage vraiment ravissant, mon avis détaillé à lire ICI

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Côté manga, des lectures légère pour se remettre de cette semaine éprouvante (mon train à été substitué par un bus et je me tape 2h20 de trajet par jour sans pouvoir lire T_T)

 

J’ai aussi enfin pris le temps de lire le tome 3 de Mokke

 

Je lis

Toujours du manga avec le dernier numéro de Coyote mag

Je lirais

aucune idée

C’est lundi on fait le point

la semaine dernière sur le blog

le top 10

  1. Sword Art Online vs Log Horizon
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. C’est lundi que lisez-vous ? #35
  4. Les Raisins sauvages, un joli conte aux éditions Fei
  5. Sword Art Online ~ by Yomu-chan
  6. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  7. Arte, un manga à la Renaissance
  8. Light-novel : nouvelles licences chez Ofelbe
  9. La Princesse Vagabonde ~by Yomu-Chan
  10. Des livres en cuisine

Les années passées nous parlions de

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Les Raisins sauvages, un joli conte aux éditions Fei

A peine arrivé à la maison, le livre à trouvé preneur ! Nous nous somme installé avec Mimiko et avons savoure ce très bel album des éditions Fei avec beaucoup de plaisir.

Il n’aura pas échappé à l’œil averti de la petite Mimiko une couverture originale avec une texture rugueuse. ça change un peu des couvertures lisses et brillantes. J’aime beaucoup l’effet que ça fait. Le rendu mat et artisanal s’accordent parfaitement aux couleurs et à l’ambiance des magnifiques illustrations de Wu Jinglu.

Tout en douceur et en rondeur, aux couleurs bleutées et délicates, les illustrations de Wu Jinglu (dont la première version date de 1985, ici c’est le dessin repris par l’illustrateur lui-même en 2012) ont un côté très vintage qui donne à l’album un léger parfum de nostalgie qui touchera surtout les parents. Mimiko en a aussi pleinement apprécié la beauté simple et touchante. Pour vous elle a choisir cette page qu’elle a tout particulièrement aimé.

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Très joliment illustré ce conte, Les Raisins sauvages, a été écrit par Ge Cuilin en 1956, puis revu et corrigé pour la nouvelle édition de 2012 (édition qui est traduite en français par les éditions Fei).

C’est l’histoire d’une petite fille qui a la mort de ses parents voit sa méchante tante s’accaparer la ferme familiale. La petite fille devient alors la gardeuse d’oies. Mais la beauté des yeux de la petite fille attise la haine de la tante qui a mis au monde une petite fille aveugle. Folle de rage la tante brûle les yeux de la petite gardeuse d’oie qui part dans la montagne chercher le raisin sauvage capable de redonner la vue.

Là elle rencontre le dieu de la montagne qui attendri par son histoire lui offre de rester auprès de lui mais la petite fille, aussi bonne que courageuse, préfère rentrer chez elle et partager le raisin sauvage avec d’autres aveugles.

Une jolie histoire avec une morale simple mais juste, la générosité et l’altruisme de la petite fille seront récompensé de la plus belle des façon. Et là Mimiko a été surprise ! La tante qui était si méchante change grâce à la bonté de la petite gardeuse d’oie. « Mais d’habitude les méchant on les chasse ou ils meurent » me dit-elle, habituée aux contes traditionnels. C’est vrai que la méchante marâtre de blanche neige meure (dans d’atroces souffrances selon certaines version). Mais ici point de châtiment, ce que nous offre Ge Cuilin c’est une rédemption. Touché par la bonté de sa nièce, la tante se métamorphose. Et c’est un message peut-être un peu naïf mais en tout cas très positif que nous est transmis. Soyons bons, soyons généreux et peut-être le monde changera autour de nous.

Bref c’est un très jolis conte, simple et efficace, au texte assez court, magnifiquement illustré par un dessin classique et doux. Un album très charmant qui trouvera une place de choix dans notre étagère de contes et légendes.

en librairie depuis le 6 mai

album jeunesse à partir de 4 ans

lire un extrait sur le site de l’éditeur

Milles merci aux éditions Fei pour cette lecture.


9/20
9/20

C’est lundi que lisez-vous ? #35

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

 

petite semaine avec seulement 3 manga :)

Je lis

Après l’avoir cherché pendant 2 semaines, je l’ai enfin retrouvé !! Il était sur l’étagère devant mon nez… Bref, il ses sera fait désirer mais ça en valait la peine, c’est pas mal du tout. Je l’ai presque fini.

Je lirais

J’en sais encore rien.


C’est lundi on fait le point

la semaine dernière sur le blog

Top 10

  1. C’est lundi que lisez-vous ? #34
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  4. La Princesse Vagabonde ~by Yomu-Chan
  5. Arte, un manga à la Renaissance
  6. Récap de fin de mois ~ avril 2016
  7. Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga
  8. semaine shôjo : Le meilleur personnage féminin
  9. Certaines n’avaient jamais vu la mer
  10. Japan Expo Awards 2016

Les années passées nous parlions de

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Light-novel : nouvelles licences chez Ofelbe

En février je vous annonçais la création d’une nouvelle collection dans le catalogue des éditions Ofelbe : LN – Linght Novel qui proposera des tome simples avec couverture à jaquette comme les éditions japonaises (et contrairement à leur collection principale où les albums sont doubles et grand format). Cette nouvelle collection verra son premier titre sortir dans un mois : DanMachi – La Légende des Familias (voir cet article).

Pour la rentrée littéraire 2016 Ofelbe nous offrira deux nouvelles licences.

La collection LN – Light Novel accueillera le premier tome de la saga Durarara !! de Ryohgo Narita (et illustré par Suzuhito Yasuda) dès le 8 septembre.

Voilà une série que je rêvais de lire ! J’ai vu l’adaptation animé il y a quelques années et j’ai été séduite par l’univers disjoncté qu’elle propose avec des personnages secondaires extraordinaires. Je suis vraiment curieuse de voir ce que ça donne en roman.

résumé :

À Ikebukuro, les gangs, les gens étranges et les légendes urbaines sont monnaie courante…

Mikado Ryûgamine, un lycéen d’apparence banale et sans histoires, est invité à s’installer dans le quartier tokyoïte d’Ikebukuro par son ami d’enfance.
Son souhait le plus cher est de vivre des aventures extraordinaires et de découvrir l’ambiance des grandes villes !

Avec un type violent habillé en barman, un informateur fauteur de troubles, des vendeurs russes de sushis, le mystérieux gang des Dollars et une motarde sans tête qui rôdent dans le quartier, Mikado est loin de se douter que sa vie va prendre un étrange virage à 180 degrés… (source : éditions Ofelbe)

Si vous ne connaissez pas l’anime je vous invite absolument à faire un tour sur Wakanin ! Si vous aimez les séries originales et rythmée celle-ci est pour vous.

Série terminée en 13 tomes.

Autre série prévue pour la rentrée 2016, cette fois dans la collection principale (album double, grand format) : The Irregular at Magic High School (saga que je ne connais pas du tout) de Tsutomu Sato (illustré par Kana Ishida).

résumé :

En 2095, trente ans après l’intervention des magiciens qui mirent fin à la Troisième Guerre mondiale, la magie, autrefois fruit des mythes et légendes, est devenue une technologie courante tout comme les pouvoirs qu’elle procure.

Tatsuya Shiba et sa jeune sœur Miyuki ont tous deux rejoint la plus prestigieuse de toutes les écoles de magie, mais si l’un est relégué au rang des élèves les moins doués, l’autre est considérée comme un véritable prodige.

Alors qu’ils ne rêvent que d’une scolarité sans histoire, les conspirations et les menaces pesant sur l’académie les forceront à agir ! (source : éditions Ofelbe)

La série (toujours en cour avec 19 tomes au Japon) sortira le 27 octobre. L’adaptation animé est d’hors et déjà disponible sur wakanim

Retrouvez toutes les info sur ces nouvelles licences sur le site de l’éditeur


Retrouvez la liste (à compléter) des light novels disponibles en France ICI

The Tarot café, du manhwa et des cartes

Que diriez-vous de vous faire tirer les cartes ? Et si pour cela nous allions dans le Tarot café de Pamela ? Dans ce café elle y reçois des êtres extraordinaires venu cherches son aide et voire, grâce à ses cartes un peu plus clair dans les sentiments. Ces créatures, vivant incognito parmi les hommes, sont de tout bord. On y croise des loup-garous, des vampires, des fantômes et bien d’autres créatures fantastiques venue se faire tirer un tarot.

 

The Tarot Cafe est un manhwa (bd coréenne) Sang-sun Park publié par Soleil manga en 2004 et malheureusement stoppé avec seulement 6 des 7 tomes qui composent la série. Encore un très bon manhwa stoppé avant la fin (cf Coy) T_T

Dans le premier tome on découvre Pamela et son étrange café. Le tome recueil 4 histoires indépendantes entre elle (la dernière se termine dans le tome 2), nous rencontrons ainsi un chat magique, un vampire amoureux, une petite fée espiègle et un alchimiste marionnettiste. Toutes les histoires tournent autours du sentiments amoureux et sont tragiques.

Ce premier tome m’a laissé une impression assez mitigée. J’ai aimé l’esthétique du dessin, très surchargé au style gothique improbable me rappelant les manga de Kaori Yuki, mais les histoires contée étaient un tantinet trop mélodramatiques à mon goût et les personnages un peu trop maniéré (là encore ça me rappel Ludwig de Kaori Yuki, mais en moins mauvais caractère). Mais la pointe de shonen-aï de la dernière aventure à titillé mon imagination perverse fertile. Si bien que je n’ai eu aucune peine à enchaîner avec les tomes suivants.

Avec le deuxième tome Pamela gagne un nouveau compagnon d’infortune. Le beau Belus nous avait été présenté dès le premier tome même si ça présence ne nous est pas expliqué. Au tome é arrive un jeune loup-garou que Pamela prendra sous son aile et embauche comme garçon dans son café. Nouveau personnage mais aussi nouvelle structure de récit. Là ou le premier tome proposait 4 histoires sans lien elles, le deuxième tome cherche à donner plus de profondeurs aux personnages principaux. Nous avons le loup-garou et son histoire, mais aussi des bribes du passé de Pamela qui remontent à la surface avec l’irruption d’un beau jeune homme semblant resurgir de son passé, et quel passé ! Nous apprenons ainsi qui est Pamela. A partir de là les histoires individuelles des personne venues se faire lire les carte et l’histoire de Pamela s’entremêlent.

Avec ce fil conducteur le récit devient plus captivant. Et malgré le mélodrame toujours très présent, j’ai commencé à vraiment apprécier l’histoire (ou plutôt devrais-je dire les histoires). La tension monte. Les personnages cachent leur jeu et il se pourrait bien que Pamela se trouve en danger. Dès leur on a envie de savoir ce qui c’est passé, pourquoi les personnages agissent de telle façon et comment Pamela va tirer son épingle de se nœuds de sentiments.

Tout comme Coy, ce sunjeaong manhwa (équivalent du shôjo japonais, soit un manhwa destiné à un public féminin), mélange romance classique avec la romance shonen-aï (entre jeunes hommes) ce qui moi me plait beaucoup. J’aime en effet beaucoup lire des yaoi mais souvent je leur reproche de crée des univers où n’existent que des hommes gay. Or ici on trouve de la romance pour tous les goût. J’aime beaucoup ce mélange qui se fait de façon très naturelle sans qu’aucun personnage ne s’en étonne. Bref un univers comme je les aime, on aime qui on aime peut importe que ce soit des femmes, des hommes, humains ou pas.

Après avoir lu les 4 premiers tomes vient le temps de la frustration. Comme j’ai beaucoup aimé, j’avais envie de lire la suite et les volumes d’occasions que j’ai pu trouvé en ligne sont à des prix un peu excessif. De plus la série n’a jamais été terminé en France (avec un seul tome manquant !!!). C’est ainsi que j’ai pu découvrir que le manhwa était aussi disponible en anglais  et en espagnol. Du coup j’ai bon espoir. Il se pourrait bien que je m’offre la fin dans une autre langue.

 

En tout cas, si vous tombé sur ce manhwa par hard, je vous le conseille, à condition d’aimer les mélodrame aux allures gothiques 😉

shôjo qui ne se déroule pas au Japon
manhwa
manhwa

Le monde selon Franquin

Quand avec K.bd la question s’est posé de faire un spécial Franquin, j’ai tout de suite dit oui. La perspective de relire cet auteur bd lu dans mon enfance me réjouissait. J’avais le souvenir d’avoir avalé quelques aventures de Spirou et Fantasio, tandis que mon oncle et ma mère sont des inconditionnels de Gaston. Quand à mes enfants, elles ont toujours aimé le Marsupilami. Le focus Franquin ne pouvait que me plaire et pourtant.

Parmi les lectures recommandées pour les synthèses k.bd il y avait Idées noires (que je ne connaissais pas du tout), un album des aventures de Spirou et Fantasio au choix, un Gaston la gaffe et un Marsupilami. Si j’avais bien quelques albums de Gaston la gaffe qui trenaitent dans mes étagères, ainsi qu’un album du Marsupilami dans celle des filles, point de Spirou made in Franquin à l’horizon. Je me suis donc fiée aux avis d’expert et j’ai choisit Le Nid des Marsupilamis et Z comme Zorblug.

Un retour en enfance raté avec Zorblug

La magie du retour en enfance n’a pas opéré. J’ai trouvé la lecture de Z comme Zorblub plutôt ennuyeuse.

Fantasio se fait enlever par une voiture sans conducteur. Cette voiture lui laisse un message pour le professeur je sais plus quoi de Champignac qui semble dans un premier temps ne pas prendre la chose au sérieux. Finalement Zorblug, l’auteur de l’enlèvement se manifeste en personne au professeur de Champignac. Le prendra-t-il plus au sérieux ? Quel est le machiavélique plan de Zorblug qui tient absolument à se que le professeur le rejoigne ?

Des questions qui auraient pu faire monter la tension mais, non ! Gag sur gag, rien qui m’a fait franchement rire. Un rythme vraiment pas soutenu. Du blabla à plus savoir quoi en faire… Je suis désormais trop habituée à la lecture rapide du manga où l’image en dit autant que les dialogues sinon plus. J’aime que ça aille vite et que ça parle peu. Là, la seule chose que j’ai vraiment trouvé drôle c’est la chute. Se donner tant de peine pour un plan machiavélique si dérisoire il y a en effet de quoi sourire.

ça va mieux avec le Marsupilami

Sans dire que j’ai trouvé le nid des Marsupilamis passionnant, j’ai tout de même pris plus de plaisir à lire se tome qui réuni 2 histoires courtes. Etant plus courtes, je n’ai pas eu l’impression d’ennui et d’intrigue qui traîne en longueur comme dans le précédent tome.

La première aventure raconte la découverte par Seccotine, une amie de Spirou et Fantasio, d’un couple de marsupilamis en Palombie. A grand coup de Houbi et de Houba, le texte est plus court et… du coup moins ennuyeux. L’humour marche bien, du moins j’ai trouvé ça plus simple et plus amusant que Zurblog.

La deuxième aventure du tome : La foire aux gangsters nous ramène à la civilisation (et au dialogues qui n’en finissent pas !). J’ai survolé les bulles trop longues du coup… ben j’avais pas capté la subtilité de l’intrigue. Décidément, les aventures de Spirou et Fantasio sont bien trop prolixe pour la lectrice paresseuse que je suis, sans parler du fait que je ne suis pas du tout sensible à l’humour basé sur les jeux de mots (que je ne comprends jamais). De plus (détail insignifiant pour certain mais important pour moi) la police utilisée rend la lecture particulièrement difficile, j’ai du mal à distinguer les mots les uns des autres.

La queue du marsupilami: histoire d’en avoir le cœur net j’ai piqué dans la bibliothèque de Mimiko ce tome et cela confirme mon ressenti. J’aime bien le Marsupilami parce que je peux en suivre  les aventures, simples et drôle, même sans lire le texte.

Grands enfants:

Après des lectures très jeunesse j’ai aussi tenté ma chance avec Gaston la gaffe qui fait tant rire mon oncle. La encore ce fut un échec. Je ne trouve pas ça très drôle t je m’ennuie. Il m’aurra fallu plus d’un mois pour venir à bout d’un seul tome.

Ma lecture a été si attentive que je ne comprends même pas le titre de l’album.

Humour noir

Comme je l’ai dit je ne suis pas très sensible à l’humour présent dans les aventures de Spirou et Fantasio. Le fait est que je ne suis pas sensible à l’humour de Franquin. Ces Idées noires m’ont peu fait rire. Si j’ai trouvé quelques pages amusantes, d’autres percutantes et le tout d’une incroyable actualité, de nombreuses case m’on laissé dubitative, je les ai relu deux fois en me demandant ce qu’il y avait de drôle et … j’ai pas trouvé. Le problème c’est que l’album s’ouvre avec ces cases là du coup je rechignait à lire la suite. Or plus j’avançait dans l’album plus j’y était sensible. 

Je ressort de ce spécial Franquin assez déçue. Cet auteur n’est pas pour moi.

Récap de fin de mois ~ avril 2016

ça fait un moment que j’ai pas fait un récap de fin de mois ! Le dernier date de janvier ! Devrais reprendre tout ce qui a été écrit depuis ? ça serais bien trop long, le récap d’avril c’est déjà pas mal :p Et puis ça va être rapide parce le mois a été plutôt léger niveau chroniques. Enfin… j’ai quand même proposé un joli triptyque 😉

Tale of the Cat Monster by Utagawa Yoshifuji

Le premier billet du mois était surtout un mot d’excuse pour mon absence : « désolé je suis au jardin » XD et ouai, le beau temps, les fleurs et tout ça, je ne tenais pas en place !

Heureusement que Yomu-chan était là pour animer un peu le blog. Après une première critique de pièce de théâtre publié en février (Le bruit court que nous ne sommes plus en direct… ~ by Yomu-chan) elle a remis ça en avril avec deux nouvelles pièces :

Novecento

un texte de Alessandro Baricco mis en scène et interprété par André Dussolier

Gisèle, le combat c’est vivre

un spectacle du collectif Or Normes ; le texte, l’interprétation et la mise en scène sont de Christelle Derré

Et oui, Ma petite Médiathèque se met au théâtre. Mais ne vous inquiétez pas, le manga n’est jamais loin.

Après une petite sélection des nouveautés d’avril (dont je n’ai encore rien acheté) je proposais une série de 3 articles sur les yôkai dans les manga (mais pas que). En réalité c’est plutôt un article et deux annexes.

Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga

Dans cet article j’ai fait une petite présentation de ces créatures mythologiques japonais que l’on rencontre souvent dans les manga et les animes mais aussi richement illustré par les estampes. Qu’est-ce au juste un yôkai. Quels sont leur autres noms, leur caractéristiques… Chaque exemple était richement illustré avec le plus de références possibles tirées des univers manga et anime.

Pour compléter ce premier article je proposais deux annexes récapitulant tous les manga et les animes utilisées pour illustrer ce premier chapitre.

annexe 1 : Des Yôkai et des manga

annexe 2 : Des Yôkai et des anime

De quoi vous donner, je l’espèce des idées de lecture ou de visionnage. Les deux annexes ne reprennent que les œuvres citées dans le premier article et sont loin d’être exhaustive quant au titre parlant de yôkai. N’hésitez pas à les compléter en laissant des commentaires.

Après ce triptyque assez particulier (et qui m’a pris pas mal de temps), on revient aux habituelles critiques manga.

Utena, la fille révolutionnaire

une série courte (5 tomes seulement) que j’ai beaucoup apprécié malgré quelques gros défaut (du justement à sa courte longueur)

Enfin pour conclure la rubrique manga du mois d’avril : Les Japan Expo Awards 2016. Une sélection qui ne me ressemble pas du tout :)

C’est lundi !

Non, je ne parle pas d’aujourd’hui ! C’est lundi que lisez-vous ? c’est le rendez-vous hebdomadaire pour faire le point sur mes lectures et peut-être vous donnes des idées pour engraisser votre PAL (« pile à lire », je précise pour les nonblogadict)

C’est lundi que lisez-vous ? #32

C’est lundi que lisez-vous ? #33

Et voilà ! Je crois que je n’ai rien oublié. A très bientôt pour de nouvelles aventures libraisques