Avatar, la maîtrise des éléments

Avatar, le dernier maître de l’air est une série animé qu’on adore. A la maison tout le monde est fan, à commencer par Mimiko qui y revient régulièrement. Et dès qu’elle met avatar, tout le monde se retourne pour regarder, même son papa c’est dire ! (avec Porco Rosso, c’est l’un des rares dessins animé qui l’intéressent vraiment).

J’ai déjà présenté la série dans un vieux article, aujourd’hui je veux approfondir un détail de la série qui m’a beaucoup séduit : la maîtrise des éléments.

Comme je l’expliquais dans mon précédent article, la maîtrise des éléments dans la série a un aspect très martial, autant dans la façon dont elle est appréhendé (les armées sont formées de soldats-maîtres), dans l’entrainement que les personnes ayant reçu le don de la maîtrise à la naissance doivent suivre pour pouvoir se servir de ce don, mais aussi dans sa forme. En effet, quand on regarde Katara et Aang s’entraîner à la maîtrise de l’eau, les soldats de l’armée du peuple de la terre, ou encore le prince Zuko suivre entrainement de son oncle, on y voit tout de suite, et très clairement, la pratique d’un art martial. Les personnages ne gesticules pas dans tous les sens en sortant des nom de techniques à coucher dehors (non… je ne pense à rien en particulier…). Dans Avatar, le dernier maître de l’air la gestuelle y est très étudié, très précise et chaque maîtrise s’apparente à un art martial particulier.

Tout cela je l’avais déjà dit. Aujourd’hui je veux aller un peu plus loin et voir quels sont ces arts martiaux et à quoi il ressemblent dans la vraie vie. J’espère que ça vous plaira. Moi j’adore Avatar et j’aime les arts martiaux alors… je me fait plaisir :)

Comme j’aime ça mais que j’y connais rien, il est possible que je dise des bêtises, alors, corrigez moi 😉

La maîtrise de l’air :

Aang, le jeune avatar, est le dernier survivant des nomades de l’air. Chez les nomades de l’Air, les enfants né avec le don de la maîtrise grandissaient dans des temples où ils s’entraînaient durement. Si leur philosophie et leur temples font penser au Tibet et au Népal, leur entrainement à la maîtrise fait également penser au temples Shaolin et aux vieux films de kung-fu où les jeunes moines enchaînent entrainement et gags, tout comme Aang et son maître Gyatso, plus espiègle encore qu’un enfant.

Anag avec Gyatso au temple de l'air du sud
Anag avec Gyatso au temple de l’air du sud

Pourtant la maîtrise de l’air ne s’inspire pas du kung-fu shaolin mais du Ba Gua Zhang, art martial chinois interne originaire du nord de la Chine. Le Ba Gua Zhang se distingue par des mouvements circulaires, des rotations et l’utilisation de la paume ouverte. comme tout art martial interne, le Bagua se compose à la fois d’une stratégie de combat (basé sur la stratégie d’évitement et d’enroulement), d’une gestuelle de santé et d’une discipline spirituelle. Il existes différentes écoles de Bagua qui différent des unes des autres par leur formes.

La stratégie de combat du Bagua consiste à éviter le face-à-face, esquiver et contre-attaquer l’adversaires utilisant la force centrifuge donné par les rotations. On contra-attaque dans toutes les directions afin de déstabiliser et désorienter l’adversaire.

La maîtrise de l’air, tout comme le Bagua se caractérise par l’esquive et les mouvements circulaires.

Dans cette scène tirée du deuxième épisode de la première saison où Aang se bat contre Zuko, on reconnais le pas de base et le déplacement circulaire :

On retrouve le mouvent circulaire et l’esquive aussi dans les boules d’air que Aang crée.

La maîtrise de l’eau :

manuscrit de l'eau
manuscrit de la maîtrise de l’eau

Déjà maître de l’air, la deuxième étape pour que Aang devienne un avatar accomplis c’est la maîtrise de l’eau qu’il apprendra avec Katara jeune maître de l’eau rencontrée au Pôle sud dès le 1er épisode.

Si la culture du peuple de l’eau du pôle sud peut s’apparenter aux peuples inuits, la maîtrise de leur art s’inspire du Taichi, autre art martial interne chinois ou tout est basé sur la souplesse et la fluidité des mouvements.

On retrouve cette fluidité dans la pratique de la maîtrise de l’eau comme on peut voir dans cette scène extraite du dix-huitième épisode de la saison 1 où Katara se bat contre maître Pakku car ce dernier refuse de lui enseigner la maîtrise inaccessible aux femmes.

La maîtrise de la terre :

maîtres de la terre

L’étape suivante dans l’apprentissage des maîtrises de Aang c’est la terre, c’est auprès de Toph, une jeune aveugle ayant développé un très grand talent dans la maîtrise de la terre auprès des  taupes-blaireaux, qu’Aang fera son apprentissage.

La maîtrise de la terre s’inspire du hung-gar, art martial originaire de la Chine du sud et appartenant à la famille du wushu. Il se caractérise par des positions basses et stables avec des attaques puissantes des membres supérieurs.

voici un aperçu de la maîtrise de la terre tiré du premeir épisode de la saison 2 :

Le style de Toph est particulier et s’inspire du style de la mante religieuse, le tang lang quan

Enfin, du moins c’est ce que j’ai lu parce que j’ai un peu de mal à voir réellement la ressemblance. Au même temps comme je découvre toutes ces formes d’art martiaux au moment même où j’écris cet article, je ne capte pas toutes les subtilité. Voyez plutôt Toph en action dans cet extrait de l’épisode 6 de la saison 2 : La fripouille aveugle

La maîtrise du feu :

Après avoir maîtrisé la terre Aang devra apprendre à maîtrise le feu, l’élément qu’il craint le plus. Non seulement parce que c’est l’élément de ses ennemis mais surtout parce que son premier essai a été catastrophique. Le feu est un élément puissant et instable qu’il a du mal a maîtriser. Il lui faudra bien s’y résoudre s’il veut devenir un avatar accompli.

La maîtrise du feu s’inspire du kung-fu de Shaolin.

Vous pouvez voir la maîtrise du feu dans le tout premier extrait que je vous ai proposé où l’on voit Aang se battre contre Zuko, prince de la nation du feu.

Dans cet extrait de l’épisode 13 de la saison 3 (attention spoiler !!) on reconnais bien les mouvement de la vidéo ci-dessus dans l’exécution de la danse du dragon.

Et voilà ! Suite au prochain rendez-vous 😉

Je ne peux que vous conseiller cette série. C’est drôle, c’est bien fait et ça marche à tous les âges :)


disponible en DVD 

 

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Top Ten Tuesday #6

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Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. 30Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Cette semaine, rentrée littéraire oblige, le thème est : Les 10 romans de la rentrée littéraire automnale 2016 dont vous voulez absolument vous procurer

voilà qui va me permettre de faire une présélection en vue du challenge 1%

rentrée littéraire 2016

-1-

Le portrait de Dorian Gray non censuré de Oscar Wild (Les Cahiers rouges – Grasset, 14 septembre 2016)

résumé : La trame reste inchangée. Dans le Londres fin de siècle, le peintre Basil Hallward tombe en adoration devant son modèle, le beau Dorian Gray. Leur chaste idylle commence, troublée par l’intervention d’un vieux camarade de Hallward, Lord Henry. Dandy hédoniste amoureux des bons mots, affichant avec insolence son homosexualité, il convainc Dorian de l’importance capitale de sa beauté. Un jour viendra où la vieillesse l’aura défiguré et plus personne ne le regardera. Horrifié, Dorian conclut un pacte faustien avec le portrait que Hallward a peint de lui : ce n’est plus lui que le temps abîmera, mais l’image du tableau. Le Portrait de Dorian Gray non censuré est encore plus délicieusement décadent et surtout plus ouvertement homosexuel. Le pouvoir érotique de Dorian est exacerbé, nombre de phrases rendent indubitable et intense la nature des sentiments de Hallward pour lui. On retrouvera bien sûr les saillies du spirituel Lord Henry (source : Grasset)

pourquoi ? Ce roman m’a profondement marqué à l’adolescence, le relire tout en profittant de la version originale inédite ne pourra que me ravire

-2-

Les cosmonautes ne font que passer d’Elitza Gueorguieva (Verticales – Gallimard, 25 août 2016)

résumé : «Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses…»

Ce premier roman a trouvé le ton elliptique et malicieux pour conjuguer l’univers intérieur de l’enfance avec les bouleversements de la grande Histoire. Grâce à la naïveté fantasque de sa jeune héroïne,Les cosmonautes ne font que passer donne à voir comment le politique pénètre la vie des individus, détermine leurs valeurs, imprègne leurs rêves, et de quelle manière y résister. (source : Gallimard)

pourquoi ? envie de découvrir un univers que je ne connais pas du tout celui de l’Europe de l’est sous le communisme

-3-

Le fils de mille hommes de Vlter Hugo Mãe (Mentalité, 15 septembre 2016)

résumé : Crisostomo, un pêcheur solitaire, décide à quarante ans de prendre son destin en main. Il s’invente une famille, comme si l’amour était avant tout la volonté d’aimer. Il choisit un fils en apprivoisant le petit orphelin abandonné par le village, puis une femme au passé tourmenté les rejoint, et autour de ce noyau se forme une famille peu commune de laissés-pour-compte et d’éclopés. Ce bricolage affectif se révèlera inventif et profitable pour tous et éveillera entre les membres de cette communauté un amour bienveillant et généreux. L’auteur construit des personnages étranges aux vies pleines de vicissitudes et dont la rencontre va construire un type de rapports et d’amour particulier à chacun. Ce texte sensible et humain au style ciselé est un éloge de tous ceux qui résistent aux injonctions de l’évidence. Cette expérience d’amour de l’humanité explique finalement comment le rêve change la vie. (source : Babelio)

Pourquoi ? Escale portugaise de mon tour d’Europe en 28 livres ? Pourquoi pas, ce n’est parce que je n’ai pas réussi à accomplir mon tour d’Europe livresque dans le temps imparti que je vais m’arrêter là.

-4-

Monsieur Origami par Ceci Mosieur Origami de Jean-Marc Ceci (Gallimard, 25 août 2016)

résumé : À l’âge de vingt ans, le jeune Kurogiku tombe amoureux d’une femme qu’il n’a fait qu’entrevoir et quitte le Japon pour la retrouver. Arrivé en Toscane, il s’installe dans une ruine isolée où il mènera quarante ans durant une vie d’ermite, adonné à l’art du washi, papier artisanal japonais, dans lequel il plie des origamis. Un jour, Casparo, un jeune horloger, arrive chez Kurogiku, devenu Monsieur Origami. Il a le projet de fabriquer une montre complexe avec toutes les mesures du temps disponibles. Son arrivée bouscule l’apparente tranquillité de Monsieur Origami et le confronte à son passé. Les deux hommes sortiront transformés de cette rencontre.
Ce roman, d’un dépouillement extrême, allie profondeur et légèreté, philosophie et silence. Il fait voir ce qui n’est pas montré, entendre ce qui n’est pas prononcé. D’une précision documentaire parfaite, il a l’intensité d’un conte, la beauté d’un origami. (source : Babelio)

pourquoi ? A voir comment le nom de l’auteur est écrit en gros sur la couverture j’aurais pu dire que c’est à cause de lui, mais la vérité c’est que ce nom ne me dit rien du tout. Jamais lu un de ses bouquin, c’est le mot origami qui a attiré mon attention (tiens donc) et comme en plus d’avoir un personnage japonais l’histoire se déroule en Toscane, ma terre natale, je me suis dit que ça serait agréable de le lire :)

-5-

Eclipses Japonaises par FayeEclipse japonaises d’Eric Faye ( Seuil, août 2016)

résumé : En 1966, un GI américain s’évapore lors d’une patrouille dans la zone démilitarisée, entre les deux Corées. À la fin des années 1970, sur les côtes japonaises, des hommes et des femmes, de tous âges et de tous milieux, se volatilisent. Parmi eux, une collégienne qui rentrait de son cours de badminton, un archéologue qui s’apprêtait à poster sa thèse, une future infirmière qui voulait s’acheter une glace. « Cachés par les dieux », ainsi qualifie-t-on en japonais ces disparus qui ne laissent aucune trace, pas un indice, et qui mettent en échec les enquêteurs. En 1987, le vol 858 de la Korean Air explose en plein vol. Une des terroristes, descendue de l’avion lors d’une escale, est arrêtée. Elle s’exprime dans un japonais parfait. Pourtant, la police finit par identifier une espionne venue tout droit de Corée du Nord. Longtemps plus tard, le lien entre ces affaires remontera à la surface, les résolvant du même coup. Par la grâce de la fiction, Éric Faye saisit l’imaginaire et la vie secrète de ces destins dévorés par un pays impénétrable et un régime ultra autoritaire. (source : Seuil)

extrait

pourquoi ? pour rester dans l’ambiance japonisante de titre précédent ? Non, plus serieusement j’ai lu il y a longtemps déjà un livre d’Eric Faye et j’avais bien aimé du coup j’ai envie de recommencer, d’autant plus que le pitch semble intéressant.

-6-

Désorientale par DjavadiDésorientale de Négar Djavadi (Liana Levi, 22 août 2016)

résumé : Kimiâ Sadr, née à Téhéran puis exilée en France, suit un protocole d’insémination artificielle pour avoir un enfant avec son amie, Anna.
Dans la salle d’attente, elle se remémore ses souvenirs, sa famille, ses parents, opposés aux différents régimes en place.
Un récit qui évoque l’Iran des années 1970, la France d’aujourd’hui, l’exil, l’homosexualité, l’identité et la transmission.

pourquoi ? Le thème a l’air intéressant et le livre est finaliste pour le prix FNAC (au moment où cet article paraitra les résultat seront annoncé mais… je vais sans doute oublier de vérifier d’ici là)

-7-

Les Contes Defaits par LaloLes contes défait d’Oscar Lalo (Belfond, 25 août 2016)

résuméPeau d’âme, noire neige, le petit poussé… Il était zéro fois… c’est ainsi que commencent Les contes défaits.
L’histoire est celle d’un enfant et de l’adulte qu’il ne pourra pas devenir.
Je suis sans fondations. Ils m’ont bâti sur du néant. Je suis un locataire du vide, insondable et sans nom, qui m’empêche de mettre le mien. La page reste blanche car tout ce qui s’y inscrit s’évapore.
Sans rien dire jamais de ce qui ne se montre pas, loin de la honte et de la négation, Oscar Lalo convoque avec ses propres mots, pourtant universels, la langue sublime du silence…
Et c’est en écrivant l’indicible avec ce premier roman qu’il est entré de façon magistrale en littérature. (source : Belfond)

pourquoi ? Le titre m’a plu. Et comme je comprends rien au pitch j’ai envie de voir

-8-

POLICEPolice d’Hugo Boris (Grasset, 24 août 2016)

résumé : Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme.

Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer.

En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ?

pourquoi ? Le sujet est intéressant


Encore une fois j’arrive pas à 10 T_T au même temps je n’ai pas trouvé de liste des sorties de la rentrée en jeunesse. Ah ! justement j’oubliait Durarara!! (le light-novel) que j’ai déjà cité dans ma sélection manga de la rentrée

Nouveautés manga #15 – la rentrée 2016

C’est une section un peu spécial que je vous propose aujourd’hui, car je ne vais pas m’intéresser aux sortie d’un seul mois mais de toute la période de rentrée littéraire, autrement dit du 15 août au 15 octobre (ça flore bon le challenge 1% ça ^^)

les manga de la rentrée

Chroniques new-yorkaises 1Chroniques new-yorkaises de Akino KONDOH sorti le 18/08/2016 chez Le lézard noir.

résumé : Artiste et mangaka japonaise installée à New York, Akino Kondoh nous raconte son quotidien sous la forme d’un journal dessiné, dans lequel elle nous fait partager avec humour et finesse ses états d’âme, s’amusant des différences culturelles entre New-yorkais et Japonais. Elle nous transporte ainsi dans les rues de New York, que l’on sillonne avec plaisir à travers le filtre du regard sensible d’une jeune femme d’aujourd’hui. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? je ne connais pas du tout la mangaka et comme le thème du choc culturel m’intéresse, c’est un bon mayen de faire la connaissance avec cet auteur.

Neo Faust 1Néo Faust de Osamu Tezuka sorti le 19/08/2016 chez FLBLB.

résumé : 1970. Au plus fort des manifestations étudiantes qui secouent le Japon, et tandis qu’un jeune chercheur du nom de Daiichi complote pour lui succéder, le professeur Ichinoseki constate avec amertume qu’au bout d’une vie de recherches, il n’est pas parvenu à percer les secrets de l’univers.
Alors qu’il se résout au suicide, une sorcière nommée Méphisto lui fait signer un contrat qui stipule qu’en échange de son âme, il a droit à une nouvelle vie. La sorcière le ramène alors en 1958 et lui fait prendre un élixir qui lui rend sa jeunesse, mais efface sa mémoire. Un grand patron corrompu le prend sous son aile et le renomme Daiichi. Seul héritier d’une immense fortune, le nouveau Faust va pouvoir mettre en œuvre son ambition délirante : recréer Adam et Eve… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Un clasique réintérprété par Tezuka ça peut être intéressant, quoi que… j’ai un peu peur. Il y a certains de ses manga que j’ai vraiment beaucoup aimé et d’autre que j’ai même pas réussi à lire

Sotsugyosei 1Sotsugyosei de Asumiko NAKAMURA, prévu pour le 1er septembre chez IDP.

résumé : Sajô et Kusakabe, que tout sépare pourtant, sortent toujours ensemble. En pleines révisions, Sajô est cependant confronté aux affres de l’amour : jalousie, questions, projets d’avenir dont Kusakabe n’ose pas lui parler. Entre ses préparatifs pour entrer à l’université et les maladresses de son petit ami, l’élève modèle ne sait plus où donner de la tête. Sans parler de Monsieur Hara, qui insiste pour veiller sur lui d’une façon plus qu’ambiguë. Sajô n’est pas au bout de ses peines, car la situation ne fait qu’empirer… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’aime le style de Nakamura que se soit dans son dessin assez particulier ou sa façon de raconter les histoires

Le bateau-usine 1Le Bateau-usine de Gô FUJIO d’après le roman de Takiji KOBAYASHI, prévu pour le 8 septembre chez Akata.

résumé : Dans les années 20, au Japon… L’industrialisation du pays fait rage, tandis qu’en Russie, la Révolution vient de s’achever. Au port de Hakodate, c’est l’effervescence : le bateau-usine s’apprête à partir en mer, pour pêcher des crabes qui seront revendus à prix d’or. Mais les ouvriers-pécheurs ne se doutent pas encore du destin qui les attend… Exploités, battus et spoliés par Asakawa, l’intendant du navire qui ne pense qu’aux bénéfices de l’entreprise qu’il représente, ils vivront un véritable enfer quotidien. Pourtant, quand le bateau échappe au naufrage, grâce à l’aide d’un chalutier russe, les esprits commencent à s’échauffer. Un jeune étudiant, influencé par les romans de Dostoïevski, décide de prendre la tête d’un mouvement de rébellion… La grève est ouverte ! (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? c’est un des meilleurs roman que j’ai lu, je suis curieuse de voir comment il a été adapté en manga

Le mari de mon frère 1Le mari de mon frère de Gengoroh TAGAME prévu pour le 8 septembre chez Akata.

résumé : Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé… Perturbé par l’arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n’est autre que le mari de son frère jumeau… Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l’homme qu’il aimait. Yaichi n’a pas alors d’autre choix que d’accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? le sujet m’interpelle et Gengoroh TAGAME est une référence dans le manga gay (à ne pas confondre avec le yaoi qui est fait pour être lu par des femmes). Je suis pas sure d’apprécier ses titres érotiques mais cette histoire plutôt mignonne me permettra de mettre des images sur un nom que j’ai déjà vu cité plusieurs fois.

Comme un garçon de Jenny, prévu le 31 août chez Delcourt.

résumé : Charlotte est la demi-soeur de Xavier. Leur jeu favori consiste à se défier sans cesse. Et Charlotte perd toujours. À l’adolescence, la tradition perdure jusqu’au jour où, en guise de gage, elle accepte de passer une année déguisée en garçon dans un collège exclusivement masculin tout en pariant qu’elle ne se fera pas prendre. Adieu vie de princesse et bains moussants, une vie compliquée démarre pour elle. (source : Manga News)

pourquoi ? Le thème de travestissement me plait bien et j’avais bien aimé Pink Diary de cette mangaka française.

Manga - Manhwa - Je suis un chat Je suis un chat de Cobato Tirol d’après le roman de Sôseki, sorti le 19 août chez Picquier.

résumé : Le célèbre et désopilant roman de Sôseki devient un manga. Vue par l’oeil ironique d’un chat doté de remarquables talents d’observation et d’analyse, voici la vie d’un professeur d’anglais et de son entourage au début du vingtième siècle, lorsque le Japon est secoué par l’essor des valeurs marchandes venues d’Occident. Le professeur Kushami, double de l’auteur du roman, Sôseki, sa famille, ses visiteurs, l’étudiant amoureux, le tireur de pousse-pousse, le riche industriel, le maître de koto, sans oublier les chats, l’univers fantaisiste et débridé du roman est parfaitement restitué, avec toute sa richesse et sa profondeur. (source : Manga News)

pourquoi ? Encore un grand classique que je pourrait découvrir en manga :) Enfin, le mieux c’est tout de même de lire le roman d’abord…

Manga - Manhwa - Sixième Dalaï-Lama (le) Vol.1Le sixième Dalaï-lama de Zhao Ze et Guo Qiang, sorti le 19 août aux éditions Fei (déjà dans ma PAL, j’ai pas encore eu le temps de m’y plonger).

résumé : Zhao Ze nous raconte ici la vie fascinante de Tsangyang Gyatso (1683-1706), le seul dalaï-lama à avoir refusé une vie de moine ordonnée. Personnage historique et mythique, le 6e dalaï-lama est déchiré entre son amour pour Maji, la fille du chef de son village et sa destinée religieuse.
Ces affaires religieuse entraînent aussi un conflit politique et une guerre entre le Tibet et la Mongolie de l’époque.

pourquoi ? La couverture est magnifique et l’histoire semble très intéressante, d’autant plus qu’elle raconte la vie d’un personnage historique qui m’est totalement inconnu.

La légende du héros chasseur d’aigles de Zhiqing Li d’après le roman de Jin Yong, prévu le 9 septembre chez Urban China.

résumé : Dans la Chine du XIIe siècle, deux braves amis sont assassinés par des envahisseurs. Afin de les venger, leurs fils respectifs décident de se former aux arts martiaux. Mais si l’un choisi la voie de la droiture et de la justice, l’autre est fasciné par le pouvoir et la puissance… Vengeance, amours, trahison, loyauté, amitié : tous les ingrédients d’une grande épopée sont réunis dans ce récit initiatique, pour le plus grand plaisir du lecteur. (source : Manga News)

pourquoi ? un pitch sympa et une belle couverture, il ne m’en faut pas plus

Le 14e dalai lama de Tetsu Saiwai, prévu pour le 21 septembre chez 21g.

résumé : A l’âge de 2 ans, Tenzi Gyatso, rejeton d’une famille de paysans, est reconnu comme l’incarnation du guide spirituel du peuple tibétain. Quatorze ans plus tard, il accède au pouvoir et doit défendre sa nation contre une invasion par le voisin Chinois communiste. Après avoir échoué à trouver un moyen de libérer son peuple de l’intérieur, il est finalement obligé de prendre le chemin de l’exil vers l’Inde. Prix Nobel de la Paix en 1989, il agit inlassablement pour la liberté de son peuple qui subit l’occupation chinoise depuis 1947. Il a renoncé à tout rôle politique en 2014. (source : Manga News)

pourquoi ? Après le 6ème, c’est au tour du 14ème dalaï-lama de faire la une. Plus sérieusement, l’histoire du 14ème (et dernier) dalaï-lama est très intéressante, la (re)découvrir en bd peut lien l’utile à l’agréable.

L’escalier vers les nuages bleux, premier tome de la trilogie de la citadelle de Marton Aya et Opotowsky Anne, prévu pour le 23 septembre chez Urban China.

résumé : Dans l’effervescente Hong Kong des années 1920, alors que le jeune Song tente comme il peut de gagner sa vie et de devenir adulte, son travail de facteur va l’amener jusqu’aux portes de la citadelle de Kowloon, refuge des pauvres, des criminels et des marginaux. Ce véritable labyrinthe échappant aux lois chinoises et aux colons britanniques va bientôt le happer dans son univers chaotique et poétique. (source Manga News)

pourquoi ? la couverture est très belle et le résumé m’intrigue

L’école des rêves de Akiyama Takayo prévu pour le 7 sptembre chez Cambourakis.

résumé : Après «L’Ecole buissonnière», Takayo Akiyama retourne en classe, aux côtés d’un petit garçon dont l’imagination délirante s’envole au fil des leçons de l’instituteur. Des pirates s’invitent au cours de géométrie, des grenouilles surgissent des pupitres… créant une joyeuse agitation qui enchante cette journée d’école ! (source : Manga News)

pourquoi ? Pour Mimiko, je l’entends déjà rire

Ainsi parlait Zarathoustra prévu pour le 12 octobre chez Soleil.

résumé : Ce manga est une introduction à la célèbre oeuvre de Nietzsche de 1883 qui a pour vocation d’abolir la doctrine morale judéo-chrétienne fondée sur les principes du bien et du mal. Découvrez ce texte considéré comme un « 5e Evangile » par son auteur, et en quoi il a apporté une nouvelle promesse d’avenir pour l’Homme en le libérant d’un paradis inatteignable…

pourquoi ? Après Mimiko, c’est au tous de Yomu-chan. Elle est fan de Nietzsche. Ce manga est pour elle !

Du contrat social prévu pour le 12 octobre également, toujours chez Soleil.

résumé : Ce manga explique les principes du Contrat Social de 1762 dans lequel Rousseau établit qu’une organisation sociale « juste » repose sur un pacte garantissant l’égalité et la liberté entre tous les citoyens. Accédez facilement à la philosophie politique des Lumières ! (source : Manga News)

pourquoi ? Après Nietzsche pourquoi ne pas enchainer sur rousseau. J’ai jamais pris la peine de finir le contrat social, l’occasion de m’y remettre

Marco Polo de Marco Tabilio prévu pour le 7 octobre chez Urban China.

résumé : Les marchands qui accostent à Venise depuis l’Orient parlent de terres et de peuples mystérieux, de mers en tempête et de déserts de pillards… Nourri par ces récits, Marco Polo n’a que dix-sept ans lorsqu’il part pour la Chine avec son père, missionné par l’empereur Kubilaï Khan en personne : tous deux quittent Venise en direction de la Palestine, traversent la Géorgie, l’Arménie, la Perse et l’Afghanistan, franchissent les déserts ouïghours pour finalement atteindre le cœur de l’empire chinois. (source : Manga News)

pourquoi ? Parce que l’histoire de Marco Polo ça ne peut qu’être intéressante

Côté light-novel :

Pour la rentrée il y a un titre que j’attends tout particulièrement : Durarara !! de Ryohgo Narita (auteur) et Suzuhito Yasuda (illustrateur) prévu pour le 1er octobre chez Ofelbe

Durarara!! 1résumé : À Ikebukuro, les gangs, les gens étranges et les légendes urbaines sont monnaie courante…
Mikado Ryûgamine, un lycéen d’apparence banale et sans histoires, est invité à s’installer dans le quartier tokyoïte d’Ikebukuro par son ami d’enfance.
Son souhait le plus cher est de vivre des aventures extraordinaires et de découvrir l’ambiance des grandes villes !
Avec un type violent habillé en barman, un informateur fauteur de troubles, des vendeurs russes de sushis, le mystérieux gang des Dollars et un motard sans tête qui rôdent dans le quartier, Mikado est loin de se douter que sa vie va prendre un étrange virage à 180 degrés… (source : Ofelbe)

pourquoi ? J’ai adoré l’anime, j’espère retrouver la même ambiance dans le roman.


Et voilà, c’est déjà une jolie sélection. Je tomberais surement sur d’autres œuvres qui auront échappé à mon regard (ou à celui des sites que j’ai consulté : Manga Sanctuary et Manga News)

Côté anime j’ai rien remarqué pour cette rentrée 2016 et puis, j’ai tellement de retard… faudrait déjà que je regarde tout ce qu’il y a sur mes étagères.

Pour ce qui est BD et comics je ferais peut-être une autre sélection. Mais pour le moment j’ai rien remarqué (j’ai pas vraiment cherché non plus)

Balades estivales 2016 #1 – Melle

Il y a fort longtemps j’avait crée une nouvelle rubrique pour raconter mes balades et voyages, après une première étape en Gâtine, la rubrique est tombée aux oubliettes. Me revoilà avec de nouvelle balade à proposer. Pour cette première étape estivale de 2016 nous restons en Deux-Sèvres. Direction Melle, « petite cité de caractère ».

Situé dans le sud du département, Melle est connue pour ses belles églises romanes. Depuis le temps que j’entendais parler de cette ville, il était temps que je m’y arrête. C’est sur la route de nos vacances (que nous avons voulu passer en amoureux, une fois n’est pas coutume) que nous avons fait une première étape à Melle pour le déjeuner. En deux heures nous avons eu le temps de faire le tour du joli centre ville, visiter l’église Saint Hilaire et l’église Saint Savinien (on a oublié Saint Pierre, ce sera pour la prochaine fois). Puis déjeunes en terrasse sous un bel arbre dans un café, le Secret Garden dans la Grande Rue qui propose un menu express pour seulement 9,90€ (le dessert n’était pas bon, mais en revanche la pièce de bœuf était pas mal du tout, accompagné de bonnes frites maison. Et la bière était bonne !). Quoi ? les monuments c’est cool mais la bouffe c’est super important ! 😛

Trêve de bavardage, place aux photos

Eglise Saint Hilaire (XIIème siècle) :

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→ pour en savoir plus sur cette église allez voir cet article

Eglise Saint Savinien (XIème siècle) :

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Plus vielles église de la ville, elle a servi de prison au XIXème siècle.

En face de l’église nous avons découvert un immense Ginkgo biloba dont l’écriteau laisse supposer qu’il a été planté en 1730

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et pour ne pas faire de jaloux j’ai aussi photographié le magnifique arbre à ses côtés, j’ignore de quel arbre il s’agit

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envie de visiter Melle ? retrouvez plus d’info sur Deux-Sèvres Tourisme

C’est lundi que lisez-vous ? #48

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

J’ai emprunté cette bd à la bibliothèque il y a un moment déjà mais je ne me décidais pas à la lire, je m’y suis finalement mise à quelques heures de la rendre. Je n’en pense rien, je sais pas trop. C ‘est un sujet très sensible sur lequel j’ai du mal à avoir une réflexion cohérente.

J’ai aussi lu ce manga de Mitsuru Adachi et… j’ai trouvé ça plutôt sexiste ! Surtout l’histoire avec le jeune collégien qui doit travailler pour les épreuves d’admission du lycée et qui en conséquence ne peut pas se faire à manger tout seule, ben oui le pauvre. C’est pas grave sa cousine va s’en charger, après-tout c’est qu’une fille, elle a pas besoin de bûcher ses cours elle… Vive les années 80 !

Je lis

Je n’ai pas avancé d’une seule page sur le roman en cours (Dan Machi).

Je lirais

Je sais pas


C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog

Brokeback Mountain – Annie Proulx

C’est dans la pochette surprise de la médiathèque que j’ai découvert cette nouvelle de Annie Proulx. Je connaissais déjà Brokeback Mountain pour en avoir vu l’adaptation cinématographique en 2005, mais j’ignorais que c’était une adaptation. Il y a quelques semaines j’ai emprunté une pochette surprise (4 documents dont on ignore tout si ce n’est le thème commun inscrit sur la poche) intitulé “follement gay”. Quel ne fut ma surprise en découvrant Brokeback Mountain et d’apprendre que c’était une nouvelle tirée du recueil Les pieds dans la boue d’Annie Proulx daté de 1999.

Je garde un souvenir très ému du film. J’étais ressortie les yeux rouges de larmes mais heureuse. Un très beau film, une histoire terriblement triste. C’est donc avec nostalgie et plaisir que j’ai plongé dans la nouvelle.

Jack et Ennis se rencontrent alors qu’ils n’ont pas 20 ans. Engagé par Farm et Ranch Employment comme berger, les deux cow-boys vont passer l’été seuls sur la montagne. L’un est assigné au camp, l’autre au pâturage. Sans se le dire les deux jeune hommes tombent amoureux l’un de l’autre mais un tel amour n’a pas sa place dans l’Amérique des années soixante. Malgré la vie qui continue, leurs mariages respectifs, la pression de la société et la peur, les deux hommes ne cessent de s’aimer gardant dans leur cœur ces instants précieux passés sur Brokeback Mountain. Mais pour eux pas de bonheur.

Une histoire très émouvante d’un amour sincère qui ne peut s’exprimer librement. De deux être prisonnier de leur temps et de leur sentiment.

Le texte Annie Proulx est très court. Par les mots elle sait retranscrire l’ambiance du ranch, ça sent la transpiration, la retenue, l’incapacité de ce dire ce que l’on ressent avec les mots, la brutalité d’un sentiment qui nous dépasse… la poussière et l’odeur de cheval… Ce langage rend le récit très vrai, on s’y crois vraiment. Mais au même temps cela le rends moins émouvant que je ne l’attendais. On ne verse pas de larme.

Alors que le film m’avait beaucoup émue, ici j’ai trouvais que tout est beaucoup plus dans la retenue. On sent la tristesse, la désolation. On a de la peine pour les héros, mais pas de larmes. Et finalement c’est très bien comme ça. D’une part parce que cette absence de larme va avec le décor. Chez les cow-boys on ne s’épanche pas en sentiments. Et puis parce que cela fait découvrir l’histoire sous un angle un peu différent. C’est plus rustique, moins esthétique.

Maintenant j’ai envie de revoir le film.

Top Ten Tuesday #5

Photo

Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Les 10 livres dont vous avez l’impression d’être le/la seul(e) à connaître ou à avoir lu

J’ai pas la prétention d’être la seule à faire ou savoir quoi que ce soit mais il m’arrive en effet de parler de livres et que personne n’a lu autours de moi. Pas sûre d’arriver à 10. En revanche si je devais faire la liste des livres dont on me parle et que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam… 3 pages ne suffirais pas !

le gardien de l'esprit sacré1 – à la première place je citerais Le gardien de l’esprit sacré de Nahoko Uehashi, un roman jeunesse que j’ai vraiment beaucoup aimé (je l’ai déjà cité dans le top 10 tuesday #3). J’essaye de convaincre la moitié de ma famille (l’autre moitié ne lisant pas de roman jeunesse) mais rien n’y fait . Je suis toujours la seule fan de ce livre. Mais je continue d’insister. Qualq’un va finir par craquer ^^. Et vous, vous l’avez lu ?

2 – autre light-novel qui a l’air d’être bien peu lu : Blood, la nuit des prédateurs. Vu le sujet : vampires and Co je pensais tomber sur un livres connu. Je suis la seule à le posséder sur Babelio (on est 2 sur Livres addict) et il y a eu zéro réaction à mon article. Faut dire que si le sujet est super glamour (qui n’aime pas les vampires) le bouquin ne l’est pas vraiment. J’ai bien aimé mais ça parle plus sociologie et science qu’il n’y a d’action et sang.

3 – L’enfant de l’hiver, vous connaissez ? C’est un roman jeunesse chinois. La façon dont la préface le présentais me laissait entendre que ce livre avait eu du succès mais… je n’ai pas l’impression que ce soit le cas.

4 – côté album jeunesse, il y a Drôle de princesse que je trouve excellent et que personne semble avoir lu. Ok il date de 87 mais il doit bien pouvoir se trouver. Je ne me souviens pas du tout comment il a atterri dans la bibli de mes filles, mais depuis on le lit régulièrement. Faut aimer les dessin mais l’histoire est super, parfaite pour des petites filles 😉

5 – heu… il y en a peut-être d’autre mais rien ne me vient à l’esprit ce soir :)

C’est lundi que lisez-vous ? #47

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

Couverture Un garçon près de la rivière

J’ai piqué ce roman dans la pochette ado emprunté par Yomu-chan. Une lecture très plaisante mais dont il ne me restera pas grand chose dans quelques années.

Je lis

Couverture Dan Machi - La légende des Familias, tome 1

J’avoue que j’ai un peu de mal, hâte de le terminer et passer à autre chose. J’ai passé l’âge…

Je lirai

Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

dans ma PAL immédiate les deux nouveauté des éditions Fei que je viens de recevoir. Au premier feuilletage rapide ça s’annonce prometteur.


C’est lundi on fait le point

les 2 dernières semaines sur le blog

le top ten des 2 dernières semaines

  1. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  2. C’est lundi que lisez-vous ? #47
  3. Des yôkai et des manga
  4. Sword Art Online vs Log Horizon
  5. Des yôkai et des anime
  6. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  7. Sword Art Online ~ by Yomu-chan
  8. projet 52-2016 #semaine 30 – Ciel
  9. Olivier Ciappa – les couples imaginaires
  10. Light-novel ~ les éditions françaises

les années passées nous parlions de

2015

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MPM fait sa revue de presse #2

 

2014

 10592206_592844647499844_1615743050_n homage à Goyô de Ono Natsume par est em

2013

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Light-novel ~ les éditions françaises

2012

loup_hinata_01.jpg l'île infernale T1