A Mortal Curiosity, une enquête de Lizzie Martin

J’ai découvert les romans d’Ann Granger très récemment avec le premier tome des aventures de Lizzie. J’avais été séduite par l’ambiance, les personnages et le décor : Londres du XIX siècle. J’ai voulu continuer l’expérience avec le deuxième tome, que cette fois j’ai lu en version originale.

Dans ce deuxième tome, Lizzie quitte Londres pour la campagne et le bord de mer où elle a été emboucher par Mr Roche comme dame de compagnie pour sa nièce, Lucy Craven, qui vient de perdre son enfant.

Lizzie attirant les problèmes et les histoires macabres, elle est à peine arrivée qu’un meurtre vient assombrir le tableau déjà bien glauque dans cette maison dirigé par la Christine Roche, une femme qui n’a que la bonne réputation de sa famille à la bouche. Lizzie ayant un allié dans la place, fait en sorte que ce soit l’inspecteur Ross qui vienne enquêter. Les voilà réuni dans une nouvelle enquête bien plus complexe qu’on aimerait leur faire croire.

Ann Granger

Tout comme dans le premier tome, j’ai aimé la background de l’histoire. Ann Granger s’applique à très bien décrire la vie de l’époque (l’histoire se déroule en 1864) et a distiller de petites doses d’information historiques sans jamais devenir ennuyeuse. J’aime beaucoup ça, j’ai l’impression d’apprendre des choses tout en m’amusant.

Les personnages sont toujours aussi intéressant et attachant. Lizzie est en avance sur son temps. Femme libre d’esprit elle doit toujours faire attention à ne pas heurter les sensibilités de ses contemporains mais elle a du mal à accepter sa position de femme et à se taire. Mais il y a toujours des hommes pour aimer ça. L’inspecteurs Ross a-t-il de quoi s’inquiéter ? Leur relation va-t-elle évoluer ? Lizzie n’est pas le genre de fleurs bleu à se laisser séduire par la romance, il y a des choses bien plus importantes, comme ce meurtre à résoudre par exemple !

Qu’en est-il de l’enquête ? Si elle ne manque pas de piment avec ses histoires de familles compliquées, je trouve que Ann Granger donne de trop gros indices sur la trame de l’histoire des les premiers chapitres. Cela pouvait passer dans le premier tome puisque on ne s’y attend pas, on ne fait pas forcement le lien, mais avec se deuxième tome, c’est trop évident et cela gâche le suspens d’une partie de l’intrigue. Ceci dit cela n’a pas gaché mon plaisir de lecture car plus que savoir ce qui est arrivé, j’étais curieuse de savoir quand et comment Lizzie allait comprendre.

Bref, un roman très agréable, assez facile à suivre en version originale (même si j’ai eu un peu de mal à suivre les description vestimentaires).


Le coin de curieux

Comme je disais plus haut, Ann Granger aime disseminer quelques informations sur l’époque dans ses romans. Dans le premier tome on apprenais quelques détails sur Scotland Yard et son origine, ici c’est dans un hôpital qu’on fait un mini cours d’histoire. L’inspecteur Ross et son adjoint s’étonnent de la présence d’infirmières dans l’hôpital militaire qu’il visitent (Netley Hospital, fondé en 1856). Le docteur qui les reçoit leur explique que la présence d’infirmière est due à l’influence de Florence Nightingale. Qui ça ? Moi je n’en avais jamais entendu parler, je suis donc allé chercher quelques info pour mourir un peu moins bête ^^

 Florence Nightingale est née en 1820. Née dans une famille riche anglaise, Florence a reçu une très bonne éducation : français, latin, grec et j’en passe. C’est avec l’épidémie de grippe qui frappe le sud de l’Angleterre en 1837 que Florence commence à jouer le rôle d’infirmière auprès des malades avant de reprendre des études avec un percepteur en 1839.

C’est en 1852 qu’elle optient enfin l’autorisation de ses parent pour suivre une formation de soignante qu’elle fait à Paris. En 1854 elle part en Crimée avec 38 autres infirmières volontaires. Là-bas elles sont confrontées à des très mauvaise conditions sanitaires ce qui fait que de très nombreux soldats meurent de maladie et non suite à leur blessures de guerre. Cette expérience va la marque et à son retour en Angleterre elle va étudier la question de la gestion sanitaire dans les hôpitaux. En 1860 elle fondé une école d’infirmières  (on y fait allusion dans le roman). Cette école existe toujours.

Ce n’est que les grandes lignes piochées sur Wikipedia,  mais c’est assez pour se rendre compte que c’était une sacrée femme.

Florence Nightingale (« La dame à la lampe ») durant la guerre de Crimée (par Henrietta Rae)

 

FacebookTwitterGoogle+Partager

C’est lundi que lisez-vous ? #41

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

  

J’ai emprunté quelques bd et manga à la bibli et j’en ai profité pour continuer la série A silent Voice. Plutôt déçue par le premier tome, je n’avais pas eu envie de m’acheter la suite, mais comme la bibliothèque s’en est chargé, j’ai quand même eu envie de lire la suite. Ce n’est pas désagréable, mais cela n’a plus rien à voir avec un manga sur le harcèlement à l’école, on est dans la romance et pas grand chose d’autre. J’ai également lu le premier tome de Silas Corey parce que la couv c’est trop la classe (dedans c’est pas mal non plus ^^)

Je lis

Toujours pas fini A mortal curiosity mais presque ^^

Je lirais

  

La suite de Silas Corey, et les deux premiers tome du Rêve du papillon, emprunté au rayon jeunesse de la bibli.

Côté roman il y a toujours le tome 2 de Log Horizon qui m’attend.


 

C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog

encore une toute petite semaine !

le top 10

  1. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  2. C’est lundi que lisez-vous ? # 40
  3. Sword Art Online vs Log Horizon
  4. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  5. La Reine des Neiges
  6. Banzo mémoires de la favela
  7. Romarine ~ des contes d’Italo Calvino
  8. Sans aller à l’école je suis devenu mangaka
  9. Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga
  10. Des yôkai et des anime

les années passées nous parlions de

2015

2013

 

 

 

Petit cadeau pour la fête des pères

Cette année nous avons fait un petit cadeau zéro déchet pour la fête des pères (les années passées aussi mais c’est parce qu’on ne faisait pas de cadeau XD ). Une envie subite de faire plaisir et de partager un moment avec ma fille et ma nièce, puis aussi de leur montrer qu’avec un peu d’imagination et de bonne volonté on peut faire plaisir sans se ruiner, sans gaspiller et sans produire de déchets (ou presque).

IMG_20160619_120526

Puisque Chéri est gourmand nous avons choisit une recette de biscuit vanille-cacao que nous avons préparé avec nos petites main (avec des ingrédients acheté dans la mesure du possible en vrac ou avec des emballages faciles à recycler). Une fois les biscuits prêts il n’y avait plus qu’à décorer le bocal avec de jolies étiquettes. Les filles ont opté pour des étiquettes double face en profitant du couvercle en verre transparent pour glisser un petit mots à lire en ouvrant le bocal, j’ai trouvé que c’était une très jolie idée :)

Quand aux biscuits, on a pris la recette dans mon tout premier livre de cuisine (ça doit bien faire 25 ans que je l’ai celui-là !)

IMG_20160618_155219

Au goût les biscuits sont très bon mais j’ai tout de même galéré a étaler la pâte qui était très friable. Dans la recette il disent de n’utiliser que le jaune d’œuf, mais peut-être que la pâte serait plus élastique si j’utilisait l’œuf en entier. Il faut que j’étudie la question :)

Et vous, avez-vous préparé quelque chose pour la fête des pères ?

Sans aller à l’école je suis devenu mangaka

La couverture était jolie et le thème intéressant. Oui mais… il y a un mais. Si j’ai trouvé la lecture de ce gros manga (287 pages) très agréable je suis resté sur ma faim. Syoichi Tanazono nous raconte son histoire. Celle d’un petit garçon  déscolarisé. Dans cette semi-autobiographie on suit Masatomo qui vit un gros traumatisme dès son entrée au CP (la maîtresse en pleine dépression lui décoche une bonne baffe sans raison) et développe une phobie de l’école. A partir de là c’est un véritable calvaire. Tiraillé entre la peur de l’école et l’envie d’être normal, Masatomo n’arrive pas à avoir une scolarité normale. Parfois il va à l’école mais ses absences se cumulent et il a de plus en plus de retard par rapport à ses camarades. Les professeurs particuliers se succèdent. Puis il y a l’école de rattrapage, pour les enfants comme lui. On ne sais pas trop comment Masatomo réussi tout de même à décrocher un diplôme avant de devenir mangaka et illustrateur.

L’histoire de Masatomo est assez touchante mais il manque dans le récit quelque chose. Il manque des réponses. En achetant ce manga je m’attendais à une réflexion sur le problème de la déscolarisation de certains enfants qui à priori devraient pouvoir juir pleinement de l’école. Un problème réel et complexe que j’ai du mal à cerner et que je trouvais intéressant d’explorer via ce manga. Or si l’auteur nous livre sa propre expérience, il n’explique pas vraiment le pourquoi de sa phobie. Ok il a reçu une baffe, d’accord il a très peur de ce que ses camarades de classes vont penser de lui. Mais c’est éléments sont loin de fournir une explication satisfaisante pour moi. D’ailleurs telles quelles sont présentée dans le manga, les brimades de ses camarades n’ont rien de particulièrement traumatisant. La réaction des parents est aussi très peu montré. On ne sait pas trop ce qu’ils font dans la vie. La mère semble être tout le temps là, du coup j’en ai déduit qu’elle est mère au foyer d’où mon incompréhension face à l’arrivée d’un professeur de soutien pour… le programme CP ! Je ne pense pas que même au Japon le programme CP nécessite l’intervention d’un professionnel. Pourquoi la mère ne dispense pas-t-elle-même les cours ? Nous n’avons aucune explication quand à ce choix. Est-ce qu’elle n’arrive pas à communiquer avec son enfant ? Est-ce qu’elle n’a pas envie ? Est-ce qu’elle ne s’en sent pas capable ? On ne nous donne aucune indication sur le comportement de la mère qui semble très passive. Ou perdue, peut-être.

J’étais frustré aussi au niveau des solutions alternatives. Je pensais qu’on aurait plus de matière à réflexion or là encore on n’a aucune explication, aucune réflexion.

Donc oui le manga est agréable et c’est un témoignage intéressant, mais le parti pris de l’auteur : montrer la déscolarisation vue par les yeux de l’enfant m’a laissé sur ma faim. Mon point de vue sur la question n’a pas avancé d’un iota. Cette lecture ne m’a rien amené de plus. Je n’ai rien appris et c’est assez frustrant.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ? Auriez-vous des lectures intéressantes à me conseiller sur ce sujet ?

C’est lundi que lisez-vous ? # 40

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

Je lis

Je lirais

Je ne sais pas si j’aurais fini A Mortal Curiosity mais le prochain roman sur ma liste est

Et vous, que lisez-vous ?


C’est lundi on fait le point

la semaine dernière sur le blog

le top 10

  1. Sword Art Online vs Log Horizon
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. C’est lundi que lisez-vous ? #39
  4. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  5. Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga
  6. Nouveauté manga #14 ~Mai Juin 2016
  7. La Reine des Neiges
  8. Sword Art Online ~ by Yomu-chan
  9. La mécanique du cœur
  10. Arte, un manga à la Renaissance

les années passées nous parlions de

2015

2014

 

2013

2012

Banzo mémoires de la favela

Voilà une lecture que je découvre grâce à la masse critique de Babelio, une superbe découverte !

Roman écrit par Conceição Evaristo en 1986 (mais publié pour la première fois seulement en 2006) et illustré par Lúcia Hiratsuka, paru aux éditions Anacaona (2016). Banzo mémoires de la Favela (Becos da mémoria, dans s version originale) retrace, entre fiction et souvenir de l’auteur, la vie des favelas de son enfance.

A travers les yeux curieux et interrogateurs de Tite-Maria, négrillonne observatrice qui aime qu’on lui raconte des histoires tristes, on découvres de nombreux personnages, tous hauts en couleurs, qui peuplent cette favela. Une favela sans lieu ni date. Une favela sortie de la mémoire de Conceição Evaristo. Une favela où règne la misère, la pauvreté et une certaine violence, mais aussi la solidarité entre les habitants. Si Tite-Maria est le témoins à travers lequel nous sont révélés divers destins, elle n’est pas le personnage principal. Ce sont les vies des favelados, habitant de cette favela en passe d’être détruite qui nous sont conté. Ce sont toutes leurs histoires qui se croisent et décroisent dans le dédale des rues étroites de la favela. Tite-Maria observe, écoute, devine, les histoires de Vieille-Maria qui rie « en dedans-elle, pour se cacher, fuir la tristesse », de Maman Joana « une femme triste », de l’Onc’Toto l’homme qui « arriva sain et sauf et seul sur l’autre rive du fleuve », des Ti-macho, de Mémé Rita au cœur énorme, de l’Autre, de Bonté qui n’habite nulle part mais à une place chez tous, de Cidinha-Cidoca qui a perdu la tête, du nègre Alirio qui se bat pour les droits des travailleurs… Les histoires de chacun nous sont conté par bribes, entrecoupé de moments de vie dans la favela : le championnat de football, les grosses peloteuses qui détruisent la favela petit bout par petit bout, la lessive au robinet d’en haut… Une collection d’histoires tristes, de « pierres pointues » que les favelados gardent « au fond du cœur ». Des destins souvent tragiques, toujours touchants qui sont conté avec un incroyable talent par Conceição Evaristo.

Son écriture et très vivante et très poétique à la fois. On sent la favela, on la voit, on voit la misère mais on sent aussi la saudade (« souvenir nostalgique et tendre, mélancolique, accompagné d’un sentiment de « manque habité » » nous explique Paula Anacaona, la traductrice) de favelados, saudade pour cette favela qu’ils vont devoir quitter et qui malgré la misère a été leur refuge, saudade aussi pour un passé douloureux mais riche de rencontres, en souvenirs.

J’ai adoré ce roman et l’écriture de Conaceição Evaristo. Une écriture très particulière qui ne ressemble à aucune autre de mes lectures. Ce que l’auteur appelle elle-même « l’écrit-vie ».

Quelques mots sur l’édition qui m’a aussi plu, petit format (parfait pour moi qui lit dans les transport public) avec une très jolie couverture matte, dont j’ai beaucoup aimé l’effet. L’ouvrage est richement illustré par les sumi-ê de Lúcia Hiratsuka, illustratrice brésilienne d’origine japonaise. A la fin du roman quelques pages supplémentaires permettent de replace ce roman dans son contexte, on en apprends plus sur l’auteur et sur son intention en écrivant ce roman. Des pages que j’ai beaucoup aimé trouver car j’étais vraiment émue par ce roman et voulait en apprendre plus sur l’auteur.

Enfin, un mot sur la traduction, superbe, très fluide, très agréable à lire et qui garde le parfum de là-bas. Je n’ai pas lu (pas encore) la version originale, mais j’ai trouvé le texte en français vraiment très beau, une fois n’est pas coutume, je voulait remercier la traductrice.

Que dire de plus ? Lisez-le !!


pour aller plus loin :

le roman sur le site de l’éditeur 

Conceição Evaristo sur le site de l’éditeur

Lúcia Hiratsuka sur le blog de l’éditeur

à lire aussi l’avis de Charlotte


challenge lecture aux couleurs du brésil

Ce livre me donne envie de repartir à la découverte du Brésil et de sa littérature

coup de coeur
coup de cœur 2016

Le singe de Cali et Foli

Aujourd’hui je vais brièvement vous présenter un album jeunesse que je trouve très beau : Le singe de Davide Cali et Gianluca Folí (adapté de l’italien par Alain Serres), paru aux éditions Rue du Monde (2013).

Son très grand format (haut de plus de 35 cm) permet de pleinement profiter des magnifiques illustrations de Gianluca Folí, même si je trouve ça moins pratique à manier par les petites mains.

Bruno vit dans un zoo avec sa famille de singes. Quand ils voit les visiteurs du zoo, il aimerait bien être comme eux, porter des vêtements, avoir des chaussures, conduire des voitures… A force des les observer Bruno commence à comprendre les humains. Puis il se met à faire de la musique et les gens le remarquent. Son rêve va devenir réalité. Il va pouvoir quitter sa cage, s’habiller et devenir un musicien. Mais jamais il ne pourra devenir un homme. Pour les humains il sera toujours un singe. Mais en rendant visite à ses parents il se rend compte que s’il n’est pas devenu un homme il n’est plus un singe non plus. Bruno se sent seul, terriblement seul jusqu’au jour où il rencontre Elise, une fille singe qui comme lui à quitté sa famille singe pour devenir musicienne. Ensemble ils seront heureux, ils seront eux-mêmes.

C’est une jolie histoire sur la différence et l’acceptation de soi. Mais ce qui m’a le plus marqué dans cet album ses sont les illustrations très douces et poétiques, vraiment très belles.

Je découvre avec cet album cet illustrateur et son style me touche beaucoup. Pour en savoir un peut plus sur Folí voici une petite vidéo :

Gianluca Folì : A little short documentary from Gianluca Folì on Vimeo.


10/20
10/20
littérature jeunesse
littérature jeunesse
coup de cœur 2016
coup de cœur 2016

C’est lundi que lisez-vous ? #39

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

J’ai lu

Très beau roman dont je vous parlerais en long et en lange très bientôt (croise les doigts pour trouver du temps)

Je lis

un yaoi de Tomoko Yamashita dont j’ai acheté la version anglaise (net comics)

un roman policier se déroulant dans l’Angleterre du XIX dont je lis la version originale (c’est ma semaine anglais !)

Je lirais

Quelques uns des manga que je me suis acheté cette semaine :)


C’est lundi on fait le point

la semaine dernière sur le blog

top 10

  1. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  2. Sword Art Online vs Log Horizon
  3. C’est lundi que lisez-vous ? #38
  4. La mécanique du cœur
  5. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  6. La Reine des Neiges
  7. confiture aux pommes et aux épices
  8. Light-novel ~ les éditions françaises
  9. Sword Art Online ~ by Yomu-chan
  10. Arte, un manga à la Renaissance

les années précédentes nous parlions de

2015

2014

2013

 

 

Nouveauté manga #14 ~Mai Juin 2016

Oui, oui je sais, le mois de mai est déjà fini mais bon, au moment de m’intéresser au sorties de juin je me suis rendu compte que je n’avais  pas parlé de celle de mai et il est jamais trop tard pour bien faire 😀

Nouveauté manga :

En avril je parlais de l’anime, voilà que le manga sort à son tour. Je n’aime pas beaucoup la couverture mais puisqu’on ma dit du bien de l’anime (je n’ai toujours pas eu le temps de la regarder), je me dit que le manga doit être sympa aussi.

résume : Quand il était petit, Jintan avait créé le groupe des Super Combattants de la Paix avec ses amis. Mais toute cette belle histoire s’est terminée tragiquement quand Menma, une recrue du groupe, a trouvé la mort. Depuis, Jintan ne va plus à l’école, ne voit plus personne, et ne sort même plus de chez lui. Jusqu’au jour où le fantôme de Menma apparaît devant lui… (source : Manga Sanctuary)


sorti dans la collection WTF?! de Akata se titre a de quoi intriguer par son pitch.

résumé : « Fullmetal Knights Chevalion ». C’est sous ce nom que sont connus les cinq valeureux héros qui ont sauvé l’Humanité d’une disparition certaine. Après avoir éradiqué pour de bon les Death Universe, extra-terrestres venus conquérir la planète Terre, les différents membres de ce groupe de justiciers sont retournés à une vie normale. Tous, sauf Red qui, depuis la fin du grand combat, n’arrive pas à se réintégrer socialement !!! Chômeur et presque SDF, il tente – tant bien que mal – d’aider la police à faire régner… l’ordre et la justice ?! À moins qu’en réalité, il ne se contente de troubler, bien malgré lui, l’ordre public… La belle Sakura, ex-Chevalion Rose, et secrètement amoureuse de son ancien collègue, le prend alors en pitié et décide de l’aider. Mais une question subsiste : depuis la fin de l’ultime combat, pourquoi Red n’a-t-il toujours pas retiré son armure ?! (source : Akata)


Moi je l’ai déjà mais comme ce manga est vraiment très bien, je profite de cette nouvelle édition pour vous le (re)conseiller.

Résumé : De retour dans sa ville natale pour les obsèques de son père, Yoichi se remémore son enfance. Dans ce récit intimiste, Taniguchi nous restitue toute la profondeur des sentiments et des émotions d’un homme qui plonge dans ses souvenirs. C’est avec beaucoup de finesse et de pudeur que l’auteur de Quartier lointain nous convie à cette magnifique introspection. (source : Manga Sanctuary)

à lire aussi mon avis


J’ai beaucoup aimé la première saison de l’anime alors je serais bien tentée par ce manga qui ne reprends pas l’intrigue de l’anime mais raconte une enquête menée par les personnages de l’anime. Pourquoi pas ?

résumé : Au XXIIème siècle, le Japon est pacifié. Chaque citoyen voit son état mental connu comme « Psycho-Pass » constamment évalué par le système Sybil qui décèle les prédispositions au crime, mais surtout détermine la place de chacun dans la société.

C’est dans ce cadre que la jeune Akane Tsunemori est affectée à la Sécurité Publique au poste d’Inspecteur. Afin de traquer ceux dont le « Psycho-Pass », dépasse les normes autorisées. Elle aura sous ses ordres une équipe d’Exécuteurs, un groupe constitué de criminels latents dont le mystérieux Shinya Kôgami… (source : Kana)


Parce que j’adore ! Oui, je l’ai déjà lu. En scan. Illégal, oui je sais mais ça m’empêchera pas de l’acheter parce que c’est un très joli yaoi qui ira super bien dans ma mini collection pas vraiment secrète mais rangée tout en haut de l’étagère parce que « non! Mimiko ça c’est pour quand tu sera plus grande, comme ta sœur ! » 😀

résumé : Gotou, ami et rival de longue date de Satoru, a inscrit ce dernier pour participer à la prochaine fashion week de New York en espérant qu’il sorte à nouveau de l’ombre pour surpasser le célèbre chapelier qu’il fut 4 ans auparavant. Tandis que Satoru combat ses démons intérieurs en prévision du grand show, Ryou tente de se rapprocher et d’en savoir plus sur son bienfaiteur. (source : Boy’s Love)


Sincèrement celui-ci je l’avais pas repéré. Je suis tombé dessus par hasard en librairie et j’ai craqué. J’aime beaucoup le rendu graphique très comics et j’ai eu envie d’en savoir un peu plus

résumé : Dans les années 1940, en plein âge d’or du comics, Chu Hing créa Green Turtle. Combattant le crime et défendant les opprimés, ce justicier cachait derrière son masque plus qu’une simple identité secrète : c’était le premier super-héros chinois. Aujourd’hui, Gene Luen Yang et Sonny Liew font revivre ce personnage sous les traits de Hank, un fils d’immigrés de 19 ans qui, à la suite d’un drame, enfile sa cape verte pour lutter contre la pègre de Chinatown. (source : Urban China)


Celui-ci je l’avais repéré sur la page facebook de l’éditeur. quand je l’ai vu en librairie je n’ai pas résisté devant sa magnifique couverture et puis, en apprendre plus sur l’opéra de Pékin m’intéresse

résumé :  Le 8 août 1961, la Chine pleura la mort d’un de ses artistes les plus populaires : Mei Lanfang. Ce chanteur de l’Opéra de Pékin, qui faisait frémir d’émotion ses diverses audiences lors de ses interprétations de rôles féminins, commença sa carrière en 1904, à l’âge de dix ans. Pendant des heures, il entraîna sa voix, appris la danse et répéta ses acrobaties, jusqu’à atteindre un niveau de raffinement qui le propulsa en Chine, mais également sur la scène internationale.
Yin Ling retrace d’un trait délicat la vie et la carrière de ce personnage extraordinaire, et nous offre également une plongée dans l’univers magique et méconnu de l’Opéra de Pékin. (source : Urban China)


côté light novel :

J’en avait déjà parlé il y a quelques temps, ça y est il arrive. Dan Machi sort en juin et inaugure la nouvelle collection LN des éditions Ofelbes

résumé : Nombreux sont les dieux venus s’installer dans la ville-labyrinthe d’Orario, bénissant les mortels qui s’aventurent dans son dédale souterrain en quête de pouvoir, de fortune…
ou des filles ?! C’est en tout cas le souhait de Bell Cranel, un aventurier novice sous la bénédiction de l’impopulaire déesse Hestia. Vivant à deux dans des conditions difficiles, ils tentent tant bien que mal de joindre les deux bouts et d’attirer de nouveaux fidèles.
Mais la chance finit par sourire à Bell, lui qui voit sa vie sauvée et son coeur instantanément conquis par Ais Wallenstein, une jeune guerrière à la force inégalée. (source : éditions Ofelbes)


Et vous, pour quelle nouveauté allez-vous craquer ?

La mécanique du coeur

Je partage cette lecture avec Blandine de Vivre Livre. Un roman que j’avais acheté pour Yomu-chan et que je souhaitais lire à mon tours, surtout après avoir entendu tout le bien qu’en pensait ma petite Yomu-chan. C’est donc à pieds joint que j’ai sauté sur l’occasion de partager cette lecture avec Blandine, blogueuses infatigable avec qui je partage l’amour de la littérature jeunesse.

C’est le jour le plus froid du monde qui s’abat sur Édimbourg le 16 avril 1874. C’est le jour qu’à choisit le petit Jack pour venir au monde dans l’étrange maison de Madeleine. Sorti du ventre d’une mère trop jeune qui n’en veut pas, Jack a le cœur glacé. Mais Madeleine qui sait réparer les corps et cœurs va lui graffer une minuscule horloge à coucou qui va permettre au petit cœur de Jack de fonctionner. Avec cet appareil greffé sur la poitrine, Jack fait fuir tous les parents venu chercher enfant à adopter chez cet accoucheuse de mère qui ne peuvent pas l’être. C’est le cœur serré que Jack va se réchauffer à la douceur des bras de Madeleine, des chants de Arthur, des rires de Luna et Anna les prostitués.

L’enfant grandi dans ce monde à part, protégé par Madeleine, mais il n’y tiens plus, il veut voir la ville. Madeleine redoute que les fortes émotions ne déraillent le mécanisme de son cœur si fragile mais elle ne peux pas lui refuser une visite en ville. Visite qui va bouleverser le monde de Jack :  il y rencontrera une « petite chanteuses de flamenco qui ne voit pas grand chose » et son cœur s’emballe. Bien décidé à la retrouver il intégré l’école. Y devient le martyr avant de devoir tout quitter précipitamment suite à une bagarre trop violente. Le voilà partir à travers l’Europe pour retrouver sa petite chanteuse.

Ce livre à été une merveilleuse découverte. Je connaissez le groupe Dionysos pour avoir entendu il y a quelques temps une chanson (je me souviens même pas laquelle) mais je n’avais encore jamais lu un livre de Mathias Malzieu et c’est un régal !

Malgré tout le bien que j’en avait entendu de ce livre, j’avis peur de ne pas accrocher. Je redouté le côté surréaliste de l’histoire et avait peur de trouver cela trop décalé. Mais c’était sans compter sur le talent de Mathias Malzieu, qui par son écriture à la fois très poétique et simple nous fait entrer en seulement quelques phrase dans son univers. Dès que nous sommes embarqué dans cette aventure, plus aucune extravagance ne semble impossible. On vit avec Jack et notre cœur bat avec son horloge. J’ai été happé par ce court roman que j’ai trouvé très beau et touchant. Moi qui ne suis pas encline à lire de la poésie et encore moins à comprendre les jeux de mots j’ai été charmé par la façon dont Malzieu jour avec mots. Le texte est tantôt très poétique, tantôt très terre à terre et le tout rends le récit très vivant. C’est très visuel, et sans avoir vu le film, je voyait défiler l’histoire devant moi. Le texte est rythmé et les intermèdes poétiques ne cassent pas le rythme du récit  mais y participent. Tout est très fluide. C’est très joli, c’est touchant. Ce livre conjugue le plaisir de la lecture pure (un très beau texte) avec celui de se faire raconter une belle histoire (un conte initiatique drôle et triste).

C’est toujours difficile pour moi de parler d’un livre que j’ai beaucoup aimé. Je ne trouve pas les mots pour exprimer mon enthousiasme.  Je ne suis pas sûre d’avoir réussi à vous convaincre mais, avec seulement 156 pages, je vous conseille de donner sa chance à ce livre, vous risqué une très bonne lecture 😉

Le livre a été adapté en film, je reviendrais bientôt sur cette adaptation que je n’ai pas encore eu le temps de voire .

coup de cœur 2016
coup de cœur 2016