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Rentrée littéraire 2015 ~ envie de roman

Dans un précédent billet j’avais sélectionné quelques manga paru en cette rentrée 2015 que j’avais envie de lire. Aujourd’hui je vais vous parler des roman qui me font envie.

Soundtrack de Furukawa Hideo

Parce que Kiba-chan m’a convaincue et que le pitch est très intrigant.

Fin du XXe siècle. Deux enfants, un garçon et une fille, se retrouvent échoués sur une île déserte dans le Pacifique. En deux années, ils développent des techniques de survie et de communion avec la nature, proches du chamanisme. Devenus grands et rendus à la civilisation, ils découvrent un Tokyo transformé par le réchauffement climatique et l’immigration clandestine. Envahi par une végétation tropicale et des colonies de corbeaux à gros bec. Où il vont devoir apprendre à survivre, sur les décombres de la société des hommes.
Ce roman d’une puissance imaginaire stupéfiante, à l’écriture fiévreuse comme un long solo de guitare rock, emprunte les codes de la science-fiction pour mieux dynamiter la fiction tout court. Sa forme est celle d’une spirale qui se resserre et tourne de plus en plus vite. Pour Furukawa la littérature est une arme, une tornade qui emporte tout, et Soundtrack le roman fondateur de toute son œuvre.
« J’étais un humain, j’étais en colère, et j’ai juré de mettre mes tripes à écrire un chant à la gloire des corbeaux. J’ignore à quel âge je mourrai, j’ignore combien de dizaines de romans j’écrirai jusqu’à ma mort. Mais je peux dire une chose. S’il y a quelque chose que l’on puisse appeler l’ère Furukawa, alors son année 0 correspond à l’année de publication de Soundtrack. » (source : édition Philippe Picquier)

Celui-là je l’ai déjà acheté. Je vais m’y mettre bientôt. ICI un extrait

Kokoro de Delphine Roux

Dans ce roman se fait entendre une voix ténue et obstinée, attentive aux mouvements subtils de la nature et des âmes.
Koichi et sa sœur Seki n’avaient que douze et quinze ans lorsque leurs parents ont disparu dans un incendie. Depuis, ils ont le cœur en hiver.
Seki s’est réfugiée dans la maîtrise et la réussite professionnelle. Koichi, lui, s’est absenté du monde, qu’il regarde en proximité.Mais le jour où il apprend que sa sœur va mal, très mal, Koichi se réveille et pose enfin les actes qui permettront à chacun de renouer avec un bonheur enfoui depuis l’enfance. (source : édition Philippe Picquier)

Encore un roman sorti chez Picquier qui me fait de l’œil !

ICI vous pouvez lire un extrait

LaSolutionEsquimauAWMâ d’Hubert Haddad

« La marche à pied mène au paradis. » Ainsi s’ouvre , roman japonais, à la croisée de deux destins et autour d’une même quête, la voie du détachement.
Shōichi porte en lui le souvenir de Saori, la seule femme qu’il ait aimée, une universitaire qui a consacré sa vie à Santōka, le dernier grand haïkiste.
Leur aventure aussi incandescente que brève initie le départ de Shōichi sur les pas de Santōka, de l’immense Bashō et de son maître Saigyō. Marcher, pour cette procession héroïque d’ascètes aventureux, c’est échapper au ressassement, aux amours perdues, c’est vivre pleinement l’instant ! « Le saké pour le corps, le haïku pour le cœur. »
Dans la lignée de l’inoubliable Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous emmène sur les sentiers du Bout-du-Monde. Son écriture est comme la palpitation miraculeuse de la vie, au milieu des montagnes et des forêts, à travers le chant des saisons, comme un chemin sur le chemin. (source : édition Zulma)

Ce livre m’a tapé dans l’œil quand je suis allé en librairie pour acheter Sountrack, du coup je l’ai embarqué ^^ Un extrait à découvrir ICI

2084 de Boualem Sansal

L’Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, «délégué» de Yölah sur terre. Son système est fondé sur l’amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions.
Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l’existence d’un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion…
Boualem Sansal s’est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d’un récit débridé, plein d’innocence goguenarde, d’inventions cocasses ou inquiétantes, il s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties. (source : Gallimard)

Le thème m’intéresse, le pitch m’intrigue, le clin d’œil à 1984 l’un des livres qui m’ont le plus marqué a fini par me convaincre. Je ne l’ai pas encore acheté, j’attends de lire les 2 déjà dans ma PAL.

Il y a bien d’autres livres qui m’ont semblé intéressants. Mais il y en a déjà tellement sur mes étagères que je dois lire, avoir les yeux plus gros que le ventre ça ne sert à rien !

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